La tribune, 11 juillet 1942, Cahier 1
[" SUPPLÉMENT ILLUSTRÉ latribune INSTRUIRE et RÉCRÉER TRENTE-TROISIEME ANNEE No 110 SHERBROOKE, SAMEDI, 11 JUILLET 1942 TROIS SOUS LE NUMERO J WOOF! WooF! -P S / Oh, Mutt, regarde ! 1 Je vais chez la coiffeuse, et lorsque je reviendrai, je veux trouver le jar- din béché!\t___j Un ver J m CC'est malheureux qu\u2019il \\\tj\tOui, mais le\t^ t\u2019ait entraîné à l\u2019eau! / A\t|\tsuivant ne me j J\t( jouera pas ce / -^ tour-là1 Oh' Regarde ce gros poisson! Tiens-le bien, /.-A\tJeff! cflbécile, tu ne pourras Rimais faire passer un poisson par un si petit trouf C\u2019est vrai! Mais c\u2019est un -\t\u2014^ poisson : f f \\ quand mé Certainement! N\u2019importe quel poisson en dessous de six pouces, tu me paies deux dollars le pouce, et pour ceux au-dessus de six pouces, c'est moi qui paie' Veu-tu parler?Wmtfm Eh.attends Paie-moi deux dollars le pouce1 EE * / LE CHAT DÉ CICERON ^ PAR BUD FISHER W Èc rni feCT- ¦ï / \u2022_*t: T I Conte choiêi LA TÊTE j DE CIRE Uans notre siècle prosaïque et brutal, on peut iourire des rêveur» Mai» chex certain» de ceux-ci, le rêve prend parfois une forme »i ardente qu\u2019il est capable de vaincre le* plu» tenacej réalité».C'e*t mon cas.Je dois au rêve mon bonheur et, par surcroit, la fortune.Vous souriez?Je vais tout vous dire.Je suis né dans un petit bourg; normand ou mon père était fonctionnaire Tout enfant, je prenais peu de jfoût su travail.Je savais déjà, au contraire, savourer des joies imperceptible* aux autres, je connaissais la délectation épicurienne de la solitude.De la nature, j'aimais la douceur tiède du soleil, le jeu des ombres bleues autour des pommiers, la paresse des promenades eu Ion* des sentiers reverdis par l\u2019avril.Me» parents disaient de moi:\u2014 \u2014Anthime ne fera jamais rien.Il passe sa vie a bayer aux corneille»' Cette prédiction peu encourageante ne changea pas mon humeur.Je continuai jusqu\u2019à ma quinzième année à vivre d\u2019une vie imaginaire, bien supérieure selon moi à la vie réelle.Le moindre objet tombant sou» mes regards était un prétexte aux créations le» plus fantaisistes de mon esprit.Dans un état continu d exaltation cérébrale, un fait insignifiant décida de tout mon avenir.Dans la rue principale du bourg, un coiffeur tenait boutique.Jamais je n'avais prêté atten-ticn u devanture ou s\u2019alignaient quelques flacons o\u2019odeur.Quelle ne fut pas ma stupéfaction d\u2019apercevoir, un jour, dans cette vitrine, une tète de cire?Une magnifique chevelure blonoc l\u2019auréolait Les yeux, très bleus et très granis, s\u2019ouvraient comme des fenêtres pleines* d\u2019azui.Ixi bouche souriait, carminée, sur la nacre pale des dents.Le cou enfin, était long e\u2018.flexible, les épaulés blanches et grasses.Jamais je n\u2019avais rien vu de tel.I! me aembiait que cette femme de cire vivait réellement.Je sentis mon coeur battre avec une violence inaccoutumée et je m\u2019enfuis, le rouge au front.Bien entendu, je ne souflai mot a personne de ma découverte.Mais, chaque jour, maintenant, je passais devant la boutique du coiffeur, je m\u2019arrêtais longuement pour contempler cette tête si parfaite qui résumait à mes yeux men idéal de beauté.Enfin.comment expliquer cela?Je l'aimais.Oui, mon coeur d adolescent qui ne soupçonnait pas encore l\u2019amour, mon cceur trop imaginatif et trop neuf découvrait pour la première fois l\u2019infini j\u2019un sentiment nouveau par l\u2019entremise d\u2019une effigie fro\u2019de, immobile et mensongère.Les mois, les années passèrent.J\u2019eus vingt uns.La tête de cire pâlissait sous le temp' et la poussière.Ses prunelles bleues étaient devenue* grise*, sa bouche presque violette, ses cheveux n\u2019avaient plus d\u2019éclat.Je gardais cependant pour elle une sympathie secrète que je ne m'expliquais pas.L\u2019été fut précoce, cette année-la.Des vagues lourdes de chaleur roulèrent sur les champs et sur les villes Des Parisien» épris d\u2019air pur vinrent s\u2019uisUàUfir ÙJU nous.Je fus ravi de l\u2019aubaine.X aîlàis-je pa^ trouver parmi eux des amis?J\u2019exposai mon désir à ma mère.Elle 1 approuva et fit quelques visites.Un jour, mon père rne chargea d\u2019une commission chez l\u2019un de ces nouveaux venus.On m\u2019introduisit «Uns un salon.A cause du soleil, les volets étaient clos.Une ombre douce emplissait de mystère la pièce sU UC et fraîche.J\u2019attendis quelques instants.Enfin une porte s\u2019ouvrit, uns forme Manche, un peu imprécise s\u2019avança, une voix très pure, une voix mélodieuse comme une source, murmura:\u2014 \u2014Mon père est absent aujourd\u2019hui Voulez-vous l\u2019excuser?Si vous pouvez me dire ce qui vous amène, je ferai part de votre visite.La silhouette blanche alla vers la fenêtre et poussa un volet Une clarté brusque tomba sur elle.Je ne pus retenir un cri.\u2014Qu\u2019j a-t-il?s\u2019informa, curieuse, la jeun# fille.Je murmurai:\u2014 \u2014Rien! Une ressemblance! \u2014Vous ne m\u2019aviez pas encore rencontre# dans le pays?\u2014 Non.mademoiselle! \u2014Et vous trouvez que je ressemble?.* Etourdiment, je répliquai:\u2014 \u2014À quelqu\u2019un qui me fut très cher! Par un phénomène exact et merveilleux, Mlle Simone Marlier évoquait la beauté blonde.lose et souriante de la tète de cire dont | i\u2019avab tant rêvé.C\u2019étaient les mêmes che-» veux en auréole, les mêmes yeux pleins Va-zur, la même bouche ouverte comme une Leur sur la nacre pâle des dents.Vais plus encora qu\u2019à la tête elle-même, la jeune fille ressemblait à la création, plus belle, plus troublant# de mon esprit.Et, pour mettre le comble a mon émoi, celle-ci possédait le mouvement, la ligne et la vie!\t.\u2014Donnez-voua la peine de vous asseoir, iit- robéîs.A regarder inlassablement MU# irîier, je n\u2019avais pas l\u2019impression de v°ir nr la première fois, mais plutôt celle de la rouver après une longue absence.Dana ma itnne, mon coeur battait à tur?Et moi, je voulais, je HlMCTea-ilemment, cemnae un fou.U ^Nut deux an es pour vaincre Simone, mais je \"a .Oh! petite tête de cire, petite charmante d«.ic«u.petite trte Monde «u je retnmvM» zur du ciel et les fleurs de la terre, comme voua ai aimée\u2019\t- J SAINT-GILLES. LA TRIBUNE.Sherbrooke.SAMEDI.11 .JUILLET 194?LA VIE FÉMININE ET FAMILIALE Confidences TTiTTs- Le* Wcitum de La Tribuii* ont déjà ap-pria !e auccès remporté par Mlle Aliae t'harbonneau au eonrour» littéraire orfa* niaé pa.la ( ommUaion du Troieième cea-tmaire de Montreal.Le travail de Mite i'harb«»nneau lui a autsi mérité un prt% ?pariai à la Journée d'Etude intercervle^ tenue » la maiaon-mère de la (onfré|fa-U4»n Notre-Pâme à Montreal.J'ai le plai-air de rcuitinuer aujourd'hui la public* lion du travail de Mlle t harbonneau.YETTE.LES ROLES DE TROIS HEROINES DANS LES PREMIERES ANNEES DE VILLE-MARIE.fSuite de 1a semaine dernière, 4 juillet, i L\u2019expédition parvient a Québec, ver» le milieu du moia d\u2019août.Le vaisseau à bord duquel se trouve M de Maisonneuve accoatc cependant qeulques jours après les autre*, en raison d\u2019un retard qu\u2019il a subi en mer.Dans l\u2019intervalle, Mlle Mance doit faire face a 1 op* |>o»ition du gouverneur de Québec.M.dç Mont-magny, et de ses partisans à la fondation d\u2019un poste sur i\u2019île de Montréal, lieu où rédent les terribles Iroquois.Les plus affreuses deacrip tiens des dangers qu\u2019elle courrait dans une entreprise aussi téméraire, n\u2019impressionnaient pas Jeanne Mance.Elle défend le projet de fondation\\sur Hit de Montréal; car elle sait que *es compagnons comme elle-même, ont reçu une mission providentielle à laquelle il ne faut pas se dérober.M.de Maisonneuve arrive enfin, poux lui prêter main forte.A M.de Montmagny qui lui offre de se fixer sur Hit d'Orléans.Maisonneuve fait cette admirable réponse: \u201cJe suis venu pour exécuter non pour délibérer: tous les arbres de l*Ue de Montréal \u2022eraient-ils changés en autant dTroquois, il est de mon devoir et de mon honneur d'aller y établir une colonie\u201d.Devant une aussi mâle fermeté, M.de Montmagny cesse toute insistance et s» rallie bientôt à la cause des braves pionniers de Ville-Marie.Ceux-ci toutefois, vu la saison avancée, n\u2019ont pas le temps de a'éta-blir sur lHe de Montréal avant la venue des grands froids.M.de Puiseaux qui habite en \u2022 mont de Québec, met à leur disposition scs domaines de Sainte-Foy et de Saint-Michel, a-fin qu\u2019ils y j assent l\u2019hiver en fabriquant des travaux de menuiserie et des barques nécessaires pour la future installation.Mlle Mance hiverne à Saint-Michel, donc à proximité de Billery, ce dont elle profite pour prendre un premier contact avec les sauvages.Au mois de mai de 1642 M.de Maisonneuve voit enfin venue l\u2019heure de se rendre à HW de Montréal, pour y fonder Ville-Marie.Le dix-huit au matin, deux petit* voiliers, et deux chaloupes abordent à lue de Montréal.Il en débarque plusieurs Pères jésuites, Mme de la Pelt ri*', Mlle Mance.M.de Maisonneuve et sa recrue composée d\u2019une cinquantaine de personnes.hommes et femmes.L\u2019on decide d\u2019inau garer Ville-Marie par la célébration de la sainte Mesae.Mme de la Peltrie et Jeanne Mance dressent et parent l\u2019autel.Quelques Instants plus tard, a lieu une grand\u2019messe qui groupe tous les arrivants.Au cours du Saint-Bacrifkc, le Père Vimont prend la parole: \u201cCe que vous voyez ici, dit-il, n\u2019est qu\u2019un grain de sénevé, mais il est jeté par des mains si pieuses, qu\u2019il faut sans doute que le Ciel ait de grands desseins puisqu\u2019il se sert de tela instruments pour son oeuvre.Oui, je ne doute nullement que ce petit grain ne produise un grand arbre, qu\u2019il ne fesse un jour des progrès merveilleux, ne se multiplie et ne s\u2019étende de toute part\u201d.Durant tout ce jour, le Saint-Sacrement demeure exposé, pour que le Christ affirme son règne sur la terre de Ville-Marie Le lendemain, tout en conservant une large part à la prière, Ton commence la construction d\u2019un fort et de quelques demeures.Une chapelle en écorce s'élève aussi, en attendant qu\u2019on puisse la remplacer par un sanctuaire en bois.Toute cette besogne s\u2019exécute à î\u2019in-au des Iroquois qui pourtant, ne sont pas loin.Plus généreuse et plus déterminée que ja mais.Jeanne Mance se donne au travail qui la réclame; elle en accepte toutes les croix et toutes les angoisses Quoique habituée à une existence facile, elle sapporte vaillamment des conditions de vie pénibles, des privations de toutes sortes.En plus de remplir les fonctions d\u2019infirmière K de sacristine, elle aocourt partout où elle peut rendre sarvKe Les colons bénéficient de sa bonté, de ton dévouement, de son courage et de sa sagesse: pour eux, elle se montre une véritable mère.Les premiers périls qui menacent la jeune eolonie ne viennent pas des Iroquois, mais le-Inondations du Saint-Laurent Devant la gravité de la situation, Maisonneuve fait un voeu et le fleuve redevient calme.Pour la rea lisation de cette promesse, les défricheurs tracent un chemin parmi les broussailles, tandis que les menuisiers fabriquent une croix eoloa sale.Au jour de l\u2019Epiphanie 1643, M.de Maisonneuve charge sur ses épaules la lourd< croix, suivi de la population, il s\u2019engage dan» le chemin nouvellement ouvert et se rend A pied, maigre la distance, au Mont-Royal qu\u2019il gravit jusqu\u2019au sommet.Là.il piante la majestueuse croix qui, de son site élevé, domine Ville-Marie et les alentours, dans un rayon é-tendu Au pied de ce monument, l\u2019on dresse un autel où les Pères jésuites célèbrent U messe durant laquelle ils distribuent la sainte Communion.A partir de ce jour.Pendrait de rient un lieu de pèlerinage.L\u2019érection d\u2019une croix gigantesque sur I* Mont-Royal reni au Christ un hommage agré sble pour lequel il a sauvé Ville-Marie des flots envahisseurs.Mais d\u2019autre part, cet acte révèle aux sauvages ennemis aussi bien qu\u2019alliés, l\u2019existence d\u2019une bourgade française \u2022ur 111e de Montréal.Dans leur eolèr* de constater l\u2019établissement de ce nouveau poate près de leurs domaines, les barbares Iroquois \u2022n entreprennent U destruction.En vue d'atteindre cette fin, ils procèdent sans délai, à des attaque* sournoises, fréquentes et acharnées Pour Ville-Marie, commence une vie d\u2019alarmes, mais aussi d\u2019apostolat.1*8 sauvages ami» viennent avec confiance au nouveau poate qu\u2019on leur dit avoir instauré uniquement pour itnir bien.Duran* 1643, 70 à 80 d\u2019entre eux reçoivent le Baptême.Au mois a\u2019août 1643.parvient à Ville M » rie l\u2019heureuse nouvelle que M.et Mme d\u2019Àil leboust sont en route amenant de France, ai1, renfort pour la nouvelle bourgade.De craint»* que les Iroquois ne leur ferment le chemin.M.de Maisonneuve prend avec lui dea hommes pour aller au-devant des nouveaux venua.M d\u2019Ailleboust annonce à Mlle Mance, de nouvel-lea libéralités de la bienfaitrice anonyme, Mmi de Bullion.Aline ( HARBONNEAL.Imprimés de partout ¦é# is A a Ceux-ci qui s\u2019inspirent de la Louisiane furent lancés dès l\u2019an dernier aux Etats-Unis.ES Xr-V* -\u2022 V -'Su I- * *\t* * 4> \u2022 J'»1 M Al *** La 1 * * < b M * «.x * * v*'- V * '\u2022Vf* 4'] w y * / v S t / i U 4 t* A 7 & j f Vi Le§ lié d'eau gui fleurirent à profu»ion dan» le» étang» de la Louieiane »e retrouvent sur cette robe de jeu en pi* que blanc.La jupe e»t circulaire et un large ruche gui contourne le» épaule» tient lieu de manche».Le de»»ina* teur de ce» ti»»u», Truman Bat ley.a comme on le »ait.dirigé »e» exploration» c*tte année, dan» la proiince de Qui* bec.Ht C* O' \u2019 f \u2022yf î § i 1 I \\ H4 i 1 Ce deux-pièce» en crêpe roxe pâle et à motif» i» petite» fleur» notre» n'e»t pa» ton» chic.Le» bouton» et le gro» noeud de faille noire gui touligne la taille *ont egalement noir».W Vnm t'ieUU porte à grillage découverte quelque part en Loui»iane a »ervi d'inspiration pour le piqué bleu, blane et rouge ai'tc lequel on a confectionné la petite robe chemisier, que porte ta jeune fille, à droite.Sa compagne nV-* n**» r-oi\"* r l\u2019a -* r r\u2019arr -\t-t piqué blanc éga ement mai» à motifs de fleur» sauvage».% i fr I À 'Nil! » 1 Pour Vheure du thé è ta campagne au dan» quelque club fashion-nable, le» deux élégante» de droite \u2022ont vêtue» » ravir.La première a choisi une robe de jersey, jupe imprimée et corsage blanc, chemisier, tandis que sa compagne a choisi une robe dont le» fleur» chinoise» du ti»»u répètent celle» qu'elle « piquée» dan» »cs cheveux.4 \\ % i è 0 » \\ > * * \t ?$ V De» large» feuille» de pin» prêtent leur fraîcheur aux deux rohe» portée» a gauche par deux élégante» i'oyageu»e».Le» feuille» de l une \u2022ont brune» sur fond blanc, le» autre» bleue» sur du ro»e pâle.Le style de» robe» e»t fort simple, le ti»»u suffisant à donner tout te relief » T ensemble.CA suivre le aemaine prochaine, 18 iuilleU » 1 IIAiiO NUMÉRIQUE Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec E3 ES ES ES NK.Sherbrooke.SAM KHI.11 .IT I LI,ET 1942 LE CINÊMAGIQUE DE LA JEUNESSE I; ^1 Choses curieuses.par R.-J.Scott LA MNEMOTECHNIE Le premier autobus à gazoline de la Cinquième Avenue arriva de France, en 1906\u2014 il n\u2019était ni gracieux ni confortable \u2014mais il était plus rapide que les chevaux! Le nu*t mnémotechnie ou mne-mnnie sirnific Fart d\u2019older U mémoire par de* moyens artiti* eftata.\u2014 Me* enfant», diwut un Jour un profeooeur a élève», ne pourriez-vou» pa% me dire de que! pay* était Jeanne d\u2019Arr ?\u2014 Tout le inonde rifnore ?th bien î apprene* qu'elle était de Domrémy, pre* de Vanconhur».Mal# comment ferez-vous, moire* de lièvre*, pour vous souvenir de ce* deux mot* ?\u2014 || f*ut premièrement vou* rappeler le don, titre espagnol qui précédé tou* les nom* noble», comme par exemple don Quichotte : quant à Rem y.mes enfant*, U vou* sera faille de le graver dans votre mémoire en pensant à saint Rémi, archevêque de Retm».qui a nacré Clovi».Pour Vaucuuleurs cell est facile ; pensez à une ctable ou II y a de* veaux tacheté* de différente* couPur*.\u2014 Voyons maintenant si nous y sommes.Auguste, ou e«t nee Jeanne d Arc ?\u2014 Dan* une étahl* p*s de Reims.\u2014 Comment ?Vou» ne vou* souvenez pa* q j un archevêque a sacré un roi : Qui était eet archevêque ?\u2014 (km*.\u2014 Et le roi ?\u2014 Don Quichotte.\u2014 E»t-ee possible ! A quelle o< i avion vou» ai-Je parle de don Quichotte ?\u2014 En parlant de veaux tachetés, monsieur.\u2014 Ah î dit le professeur découragé.Je crois qu'il aurait mieux valu ne leur dire que le* deux mots nécessaire*, Domrémy et Vanrouleur* ! LES CYGNES SAUVAGES?de H.C.Andersen.S ~ - La pauvre petite Elisa était dan* la chambre du paysan et s'amusait avec une feuille verte, elle n avait pas d'autre Jouet; elie piqua un trou dan» la feuille et regarda le «olell à travers, et elle crut voir let yeux clair» de »e* frere*.et chaque foi» que le* rayon* chauds du soleil caressaient *e* Joue», cela lui rappelait leur* baiser*.UNE TRADUCTION AMUSANTE Un professeur de collège avait donné à se.< élèves une version dans laquelle se trouvait cette phrase bien .«impie : Cac:%ar venit ln Gallxam summa diligentia (César vint dans la Gaule en toute diligence.) En Usant les devoirs, on trouva U phrase ainsi traduite par un élève : César, ayant la gaie, vint sur le sommet de la diligence.p i V m\u2019i *vNV n L\u2019escarbot hercule est une unité aérienne blindée \u2014 inventée par la Nature Cette bécane \u2018 Casse-cou'\u2018 fabriquée avant 1 860 à Barrington, Mass , est supposée être la premiere du genre en Anné nq je UN INCOMPRIS y* ffMi m Mots pour r' e T7n\tvieux\tmonsieur\td'aspect doux\t\u2014\tCertain, s\u2019écria le\tpécheur ;\tvoi-\t\u2014 Comment! il n'y en a pas?tt\tvénérable\ts'était\tarrêté derrière\t.a trois fois\tque Je suis\tpiqué par\tune\t\u2014 Peut-être ; mais Je n'y suis par un pêcheur.Par extraordinaire, ce- guêpe, Je suis dévoré par les marin- allé.\t_ lul-cl attrapait du poisson.Chaque gouins et J\u2019ai attrapé un coup de so- fols.le monsieur .semblait peiné fil dans le cou .\tL\u2019INONDATION rhameÇOn\t-\t1N mou,.-\tMary a réaaal à oavrir !.roblne-, dit-il que\t1^\u201c\tdans\ttoutes les\tparties\tdu\t.le la cuisine et provoqué une inon- monde.excepté en Belgique.\tdation.Sa mère, occupée à lautre bout de la pièce à habiller son petit; frère.Un ü\u2014nm de Paris comparaissait devant .a police correctionnelle sous une accusation de vagabondage Le père reprochait à son fils de ne demeurer dans aucune dr: maison?où il l'avait mi' en apprentissage.\u2014 Vous entendez te que dit votre pere.que vous ne voulez pas travailler et que vous êtes un mauvais sujet ?dit le président.\u2014 C'est pas ma faute, rest mes patrons qu: me renvoient.\u2014 Quel est votre état ?\u2014 Pâtissier \u2014 Pour quel motif vous a-t-on renvoyé ?\u2014 Parce que je mangeais l\u2019ouvrage.Les Jour* monotones se succédaient.Quand le tent soufflait à travers 1* haie de rosiers devant la maison, il murmurait aux roses î \u2014 Qui peut être plu» beau que \\ous dan* le monde** mais les rose* secouaient la tête* et répondaient ; \u2014 Elftsa r*t la plus belle ! \u2014 Et quand la \\ieil!e pavsanne, le dimanche, était assise a sa porte, lisant dans son psautier, le vent tournait les pagr* en disant ; \u2014 ( cries, personne ne peu! être plus pieux que toi * \u2014 Elisa est encore p!u-» pieuse ; répondait le psautier, et r'rlait U pure vérité.Il n\u2019était pas brillant \u2014 Ne pensez-vous pas la pèche «t un sport cruel?Une couche-chaude lui crie : \u2014 \\Hens Ici, que Je ta donne une bonne fessée.Mary logique et placide, lui répond : Une couche-chaude pour les plan- Le* planche* du côte doivent être\t^\tt^déranger^ te* délicates coûte une bagatelle et de la longueur des vitres plus deux p *\t* rend de grands services au jardi- pouces.Sciex-les de 12 pouce* du en CLASSE nier Sarvex-vous de bols d\u2019un pou- haut Jusqu'à huit du bas de manière oe d épalweur pour le* quatre ôtée a leur donner la chute nécessaire.Procure*-vous une planche de 12 Faite* une très simple boîte de Le fils d'un intendant «\u2019était présenté à un exarnen.Son tour arrivé, pour toute question, il reçoit celle-ci : Sem, C\u2019ham et Ja-phet, enfants de Xcé.de qui rUient-ils fils ?.Le jeune homme ne peut répondre.Son père, apprenant l'embarras de son rejeton, lui dit : \u201cComment, irabécik.Messieurs Jean.Pierre et Maurice, enfants de notre gouverneur.de qui sont-ils fil» ?\u2014 Parbleu, de notre gouver- neur ' dit le garçon emerveille.\u2014 Eh bien ! sot que tu es.pour l'autre question c'est U meme chose.Le candidat retourna donc vers l'examinateur qui lui demanda de nouveau : Sim.Cham et Ja-phet.enfant de N'oé, de qui euient-il* fils ?\u2014 Monteur, c'eut ben facie, reprit l'innocent Ils étaient le fils de notre gouverneur.¦n g& .0 'mm Ma VJ h/aÜA Lorsqu Elisa eut quinze an*, on la ramena au palais : et quand la reine vit comme elle était belle, haine contre la pauvre enfant t'accrut encore; elle aurait bien voulu la transformer en cygne comme frères, mais elle n'osa pas encore, car le roi avait dit qu'il voulait voir sa fille.Des appuis-livres SCENE DE VIE COURANTE Ceorhe-ohaude improvisée \\* r«ur U h*rr# rlMiè* » Thlt#-rl*»r quatre planches tel qu\u2019illustré Cloues une barre de deux pouces tout autour de !a boite à l'intérieur, X un pouce du haut.Ces barres serviront à empêcher les vitres de tomber à 1 Intérieur.Cloue* une barre de quatre pouce* au centre du dessus.Puis au-dessous mette* une planche de six pouce* et clouex les deux ensemble Maintenant, vous avez un support d\u2019un pouce tout le tour pour supporter les vitre».Le Jardinier e*t le Juge de la grandeur de la couche-chaude dont il a besoin.plantes le* plus Un étudiant, à un autre dans la\t- claaae.\t1 Deux vieux fers à repasser peu- couleur?Mettez-les prés des livre?\u2014 veux-tu te taire, je n al jamais venl fqcllement être changé* en et Jugez de l'effet qu'ils produisent entendu un feu aussi bête que toi.\u2018a^puia-Uvrea en peu de temps et Le professeur entendant la que- aXTC ^ peu de travail.D'abord.r*11* :\tidonnez-leur une couche de peinture Messieurs, n'oublies pa* que Je,b:*nche que vou* laisserez trè* bien sut* encore dans cette chambre.SOT\u201c~E MONDAINE Une grosse dame un peu béte.dan* une aoirée, chante avec force roulade \u201cB; J'étai* oiseau ! 81 J aval* des ailes ! \u2014 Hé bien ! dit un vieux monsieur sécher.Puis choisissez la couleur qui s\u2019harmonisera le mieux avec la chambre dans laquelle vous le?/f! pouces pour 1 encadrement de la par- qUi doivent être protégées contre la tie supérieure et rte huit pouces pour\tVous pourrez aussi vous en le fond.Prenez les mesures exactes Oe vas vltrw In longueur de ch*- !Mvlr P0^ vou* r«ndre comP,'> de \u2022* que planche doit être deux fois la fermeté de graines en les y tenant largeur des deux vitres plus six pou- entre deux linge* humides ees n y planter* le* gr*lnea de*\t\u201c e:!'\t°,Ue»u- ma de l\u2019eau \u2022aléa et *ae tu aaraa let patte* faurerte* d ampcoleaL.Ta feras un bon marin.Yr \\ ¦erai obllt*r lin homme I Approche, cow-her Wane !\t> 1\tJ\u2019** core mon le .\t^\tpistolet! I 1942 BY NIA ICI.I*C r4n»t mon métier, Hector .tu Mit Men q»e Je ne voudrai» pour lien au jy monde te tromper .je vais te dire I \u2014\t1 *\tce que tu dois acheter .sOttt /( .C'eat ce que j\u2019ai entendu de plu« rtdteu la\t«1 ta ?eax du heaa travail achète toi atmplemenf M.aère - je ne rroyafe paa qae ne xermit tl mm|>!lqn#, rien que pour Celui qui t'a dit rela eat un lasens» .>\u2022 fais toujours mon travail mol-métne voirl tout ce qu\u2019il te f«ut .dfrorrr ma manger à neuf ! choses drôles ïï.P*r Mac Arthur Jean FAl'TEUX, BtansUad."]
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