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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mercredi 10 avril 2013
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2013-04-10, Collections de BAnQ.

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[" MERCREDI ouëbec métro 0,75 ¦ et nos CONFÉRENCES EN ENTREPRISE T î STAGE THÉORIQUE: \u2022\tPrévention et récupération des blessures \u2022\tTechniques de course \u2022\tPrincipe alternatif marche / course le midi a vos BUREAUX STAGE PRATIQUE: \u2022\tEssai de chaussures NEW BALANCE \u2022\tEssai de montres cardiomètres POLAR \u2022\tRemise d\u2019un programme d\u2019entraînement m new balance Le tout encadré par Jacques Mainguy, éducateur physique et coureur gratuit AMELIOREZ VOTRE PERFORMANCE HORAIRE DES STAGES 2013 Tous les samedis entre avril et mai, de 8h30 à I0h30 Départ devant le magasin, arrivez en tenue de coureur! «Un seul samedi suffit pour être autonome» Seulement chez sports ^ experts PEPS Université Laval Spécialiste de la marche et de la course à pied à Québec STATIONNEMENT GRATUIT Réservez votre place dès maintenant: 418 656-9914 http://www.opticite.ca/concoursithermic 10 ACTUALITES MERCREDI 10 AVRIL 2013 leSoleil mfitP7''-'* - igMir 25559 SILVERADO IEALLONGÉE 2X4 ÉDITION CHEYENNE SlSBfii n qrarasi t ' vv-\t\"t MODÈLE LTZ 4X4 ILLUSTRÉ COMPTANT' * **) L\u2019EVENEMENT DU CHROME PLEIN U GUEULE 1000! D\u2019ACCESSOIRES CHROMÉS SANS FRAIS ADDITIONNELS JUSQU\u2019A 7000! 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limitée.CONTACTERCHEVROLET.CA La SQ s\u2019équipe de défibrillateurs JEAN-FRANÇOIS NÉRON jfneron@lesoleil.com La Sûreté du Québec (SQ) équipera bientôt des autopatrouilles de défibrillateurs cardiaques.Une façon de sauver plus de vies, tenant compte du fait que les policiers arrivent fréquemment les premiers sur les lieux d\u2019un accident.Le Soleil a appris qu\u2019un projet pilote débutera sous peu pour munir 250 autopatrouilles d\u2019un défibrillateur externe automatisé (DEA).Dans une première phase, 750 policiers seront formés pour utiliser l\u2019appareil.Le projet pilote devrait durer six mois.Le président de l\u2019Association des policiers provinciaux du Québec, Pierre Ve illeux, se réjouit de cette nouvelle.«Nous avons embarqué dans ce projet.Nous sommes souvent les premiers intervenants.Une fois sur place, on appelle les ambulanciers.Si on peut contribuer à sauver des vies ou diminuer les séquelles d\u2019un arrêt cardiaque, tant mieux», confie-t-il.Bien que le projet de la SQ soit d\u2019envergure, il n\u2019est pas précurseur.Au Québec, de nombreux services policiers municipaux possèdent déjà des DEA.C\u2019est le cas de ceux du nord de Montréal.On y trouve une soixantaine d\u2019appareils qui desservent environ 80 % des 500 000 habitants de la région.Eric Laviolette, directeur médical régional de l\u2019Agence de santé des Laurentides, a vanté les vertus du Au cours du projet pilote d\u2019une durée de six mois, 750 policiers seront formés à utiliser un DEA.- photothèque le soleil, yan doublet programme d\u2019acquisition des DEA.«Ce n\u2019est pas compliqué, il y a plus de policiers que d\u2019ambulanciers sur notre territoire.On peut toujours doubler la flotte d\u2019ambulance, mais ça va coûter des millions», explique-t-il.La solution, faire appel aux policiers.UNE QUESTION DE MINUTES Et la logique est simple.«Tout est en relation avec le temps réponse [moyen], poursuit-il.Les policiers arrivent sur les lieux d\u2019une urgence entre trois et cinq minutes, une ambulance, en plus de neuf minutes.Entre 20 % et 30 % des arrêts cardiaques peuvent être réanimés par un choc [DEA].À chaque minute d\u2019attente, le taux de mortalité augmente de 7 % à 10 %», poursuit le médecin.L\u2019expérience menée jusqu\u2019à présent est satisfaisante.Le Dr Laviolette estime qu\u2019une dizaine de vies sont sauvées chaque année grâce aux défibrillateurs.Il se plaît à qualifier les endroits couverts de villes «cardio-sécures».Au départ, l\u2019initiative découle d\u2019une recommandation de la coroner Andrée Kronstrôm à la suite du décès d\u2019un enfant dans une cour d\u2019école de Saint-Eustache en 2007.Elle avait conclu que le décès du jeune Yanick Charpentier aurait pu être évité si les policiers avaient eu un défibrillateur.Certaines des principales villes de la province possèdent aussi des DEA dans les autopatrouilles, ou sont en voie de s\u2019en munir.C\u2019est le cas de Laval depuis 2011 et de Gatineau, actuellement en pourparlers avec l\u2019Agence de la santé de sa région.À Québec, aucun projet n\u2019est sur la table, confirme le capitaine aux communications, Denis Pelletier.«Nous, on suit le plan ville qui consiste à acquérir une dizaine de défibrillateurs par année pour les endroits publics.Québec est densément peuplée et bien équipée, ce n\u2019est pas la même réalité que les milieux ruraux où il y a de grands territoires à desservir», raconte-t-il.Les policiers de Lévis n\u2019en possèdent pas non plus.Il a été impossible de savoir dans quelles régions seront déployés les DEA, ni quand le projet débutera.La Sûreté du Québec préfère attacher les dernières ficelles du projet avant de faire une annonce officielle.Peut-être y en aura-1-il à Rivière-du-Loup, notamment.Avant l\u2019intégration du corps policier municipal à la SQ il y a un an, les autopatrouilles étaient munies de DEA.Depuis, ils ont été rangés.\t ]\t 3158387 leSoleil mercredi io avril 2013 11 VILLE DE QUÉBEC Le coffre-fort virtuel sera lancé fin mai VALÉRIE GAUDREAU vgaudreau@lesoleil.com D\u2019abord envisagé pour mars, le projet-pilote visant à tester le «coffre-fort virtuel» à la Ville de Québec sera finalement annoncé fin mai.La Ville tiendra une conférence de presse à ce moment, a indiqué hier l\u2019attaché de presse du maire Régis Labeaume, Paul-Christian Nolin.Quelques jours avant l\u2019annonce, de l\u2019information sera transmise aux citoyens pour recruter environ 15 000 personnes qui testeront pendant trois ans ce système de «dématérialisation» de documents conçu par Asentri, une filiale québécoise du géant français Orange.Surnommé «coffre-fort virtuel», le système eBeeOffice permet, par exemple, de payer des contraventions, des taxes ou d\u2019échanger tout document à valeur légale.Au moment où elle a annoncé qu\u2019elle devenait la «vitrine technologique» d\u2019Asentri pour ce projet dans lequel elle investit 1,5 million S, l\u2019administration Labeaume souhaitait lancer le projet-pilote en fournissant des cartes à puce et des lecteurs à 31 000 citoyens à l\u2019automne 2011.Mais diverses questions de confidentialité et un changement dans le modèle des cartes à puce ont retardé le projet.CITOYENS-TESTEURS En entrevue au Soleil en janvier, le vice-président d\u2019Asentri, Jean-Marie Tirbois, avait évoqué que la Ville visait maintenant à recruter «10 000 ou 15 000» citoyens-testeurs plutôt que les 30 000 du départ.«Si on arrive à 15 000, c\u2019est bien, c\u2019est la moitié de l\u2019objectif», avait-il dit.«C\u2019est un changement assez important de l\u2019approche d\u2019Internet et de l\u2019approche de la confiance numérique.Il faut un petit temps d\u2019adaptation, je pense.» INSTITUT LASER W VISUEL POUR PROFITER DE LA VUE Deux des chirurgiens les plus expérimentés du Québec vous présentent l'Institut Laser Visuel /J _ DrGilles Lafond, M.D.\tDrGhislain-André Boudreault, M.D.CORRECTION DE LA VUE PAR LASER Consultation GRATUITE 418-658-ŒIL (6345) | institutlaser.com Complexe Le Delta 1, 2875, boul.Laurier, bur.200 Au nom des enfants du monde\tfl\" L\u2019RMIE \t MERCI'\tAide internationale à l\u2019enfance 418.653.2409\twww.amic.ca *o< fJ WXSBBRSSSBËÈm X f^'yh : H æ&s Soi HH! lÜH : 1 HSlii jéSS; PHOTO LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE «Quand je suis devenu président de l\u2019Industrielle-Alliance en 2000, je me suis interrogé sur la façon dont je pourrais influencer ma communauté» \u2014 Yvon Charest, président et chef de la direction de l\u2019Industrielle-Alliance Le patron de Plndustrielle-Alliance a donné 125 000 $ à des oeuvres de charité en 2011 GILBERT LEDUC gleduc@lesoleil.com La culture philanthropique, Yvon Charest ne fait pas qu\u2019en parler.Il la pratique.Son engagement dépasse largement les 125 000 $ en dons personnels qu\u2019il a distribués en 2012 à différentes œuvres, soit un peu plus de 7 % des 1,7 million $ qu\u2019il a touchés en salaire et en bonis à titre de président et chef de la direction de lTndustrielle-Alliance.Il est actif auprès d\u2019organismes humanitaires comme Centraide ou Leucan pour lequel il assume, cette année, la coprésidence d\u2019honneur du Défi têtes rasées.Eh oui, sa tête est mise à prix et il passera au rasoir le 26 mai prochain! Il s\u2019occupe aussi des campagnes de financement de la Maison Michel-Sarazin et du Musée national des beaux-arts du Québec.L\u2019an dernier, il recevait l\u2019Ordre des mécènes de la Ville de Québec, en compagnie de Michel Dallaire (président et chef de la direction de Cominar), à la suite de leur engagement en faveur de l\u2019acquisition et la restauration de la Maison Loyola qui vient en aide aux jeunes marginaux.«Quand je suis devenu président de lTndustrielle-Alliance en 2000, je me suis interrogé sur la façon dont je pourrais influencer ma communauté», racontait, hier, Yvon Charest au Soleil alors qu\u2019il venait de prononcer une conférence sur la philanthropie dans les entreprises devant 160 membres de la Chambre de commerce de Lévis.INITIÉ JEUNE «Ce n\u2019est pas à ma retraite que je pourrai faire une différence et entraîner d\u2019autres dirigeants sur le chemin de la philanthropie, mais bien en ce moment alors que je suis en position d\u2019influence», a indiqué celui qui, tout jeune, a été initié à l\u2019importance de l\u2019entraide par sa mère.LIRE FOUETTER LES QUÉBÉCOIS >30 3191853 EN TOUT TEMPS _m SAO DEPOT ECONOMISEZ 15% IYES! 2900, rue Einstein Québec GIX4B3 418 646-3604 I 1888 620-2020 H\tA L\u2019ACHAT DE 12 BOUTEILLES ET PLUS MELANGER TITULAIRES DE PERMIS ET AGENCES DE LA SAQ EXCLUS.Offre exclusive à la SAQ Dépôt Applicable aux produits de la zone RABAIS ESCALIER.Certaines conditions s'appliquent.Détails en succursale.18 ans ou plus.PERMIS La modération a bien meilleur goût J i A 30 AF MERCREDI 10 AVRIL 2013 leSoleil PHILANTHROPIE Fouetter les Québécois '-ivi'iî.\u2019/iTj ¦H mm ¦ I II Tl ¦¦ÉÉIMMM F«3£3T Selon Hélène Bégin, économiste chez Desjardins, les promoteurs immobiliers devront tôt ou tard lever le pied sur l\u2019accélérateur.Car pour absorber le fort surplus de copropriétés sur le marché, le nombre de mises en chantier devra diminuer d\u2019au moins 15 % cette année.- photothèque le soleil, pascal ratthé MARCHÉ DE QUÉBEC Une baisse des prix des condos inévitable C\u2019était la deuxième fois que le patron de Flndustrielle-Alliance \u2014 la quatrième plus importante société d\u2019assurance de personnes au Canada avec des actifs de 83,3 milliards $\u2014discourait sur la philanthropie.Il avait brisé la glace, l\u2019automne dernier, devant le Cercle finance du Québec.«Je crois que la communauté d\u2019affaires est intéressée à entendre parler de ce sujet.» Et ce n\u2019est pas Yvon Charest qui va s\u2019en plaindre.Il en profite même pour «fouetter» les Québécois.«Les gens réalisent qu\u2019à Québec, nous connaissons un succès économique extraordinaire, mais qu\u2019en matière de philanthropie, nous, les Québécois, nous ne sommes pas des modèles!» a-t-il confié.«Toutes causes confondues, les Canadiens anglais donnent 2,2 fois plus d\u2019argent que les Québécois.S\u2019il y avait un gala reconnaissant les villes dont les entreprises et les citoyens sont les plus généreux, non seulement nous ne nous mériterions pas un trophée, mais nous n\u2019aurions peut-être pas reçu d\u2019invitation à y assister!» DIFFÉRENCES CULTURELLES À ses interlocuteurs à travers le pays qui tentent de comprendre le mystère québécois, Yvon Charest rappelle les différences entre la culture protestante et la culture catholique.D\u2019un côté, l\u2019engagement communautaire prédominait.De l\u2019autre, l\u2019Église s\u2019occupait de tout.«À chaque fois, on me répond que ce n\u2019est pas parce que c\u2019était comme ça à l\u2019époque qu\u2019il fallait que ça se perpétue.» En 2011, Centraide Québec et Chaudière-Appalaches a amassé 10,7 millions $.À Ottawa, àWinnipeg et à Edmonton, les organisations locales de United Way ont récolté deux fois plus de billets verts.Et le nombre de dons personnels de 2500 $ et plus a été quatre fois plus élevé dans ces trois villes qu\u2019à Québec.«C\u2019est difficile d\u2019être satisfait de ces chiffres-là», a martelé Yvon Charest.«Il y a tout même un point positif.Le nombre de donateurs de 2500 $ et plus est passé de 15 à 260 de 2006 à 2012 et celui de ceux qui ont donné 10 000 $ et plus à Centraide a doublé de 2011 à 2012, pour atteindre la vingtaine.» À la question «combien donner à des oeuvres de charité?», le conférencier a fait état d\u2019une norme qui rassemble de plus en plus de sociétés canadiennes, soit l\u2019équivalent de 1 % des profits avant impôt.Dans le cas des individus, une telle norme n\u2019existe pas encore, mais le président et chef de la direction de l\u2019Industrielle-Alliance s\u2019aventure à proposer l\u2019équivalent de 5 % des revenus des particuliers.Enfin, à ceux qui se demandent encore pourquoi il faut se montrer généreux et retourner l\u2019ascenseur aux plus pauvres, Yvon Charest a rappelé que tous les midis, au centre-ville de Québec, il y a 1200 personnes qui n\u2019ont pas un sou pour manger et qu\u2019il faut aider.«Mettez de côté vos préjugés et votre individualisme.Cessez déjuger sans savoir et surtout de juger sans vouloir savoir.Donnez.Vous verrez, ça rend heureux!» gilbert leduc PIERRE COUTURE pcouture@lesoleil.com Le marché immobilier ralentit plus vite que prévu dans la région métropolitaine de Québec.Les économistes du Mouvement Desjardins et de la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL) anticipent maintenant une baisse des prix des copropriétés dans la capitale d\u2019ici la fin de l\u2019année.«Un ajustement de prix sera difficile à éviter», a indiqué hier au Soleil l\u2019économiste principale de Desjardins, Hélène Bégin.Depuis le mois de décembre, le nombre de transactions immobilières a fortement décliné dans la région de Québec.En mars, les ventes de maisons unifamiliales ont chuté de 21 % alors que celles des copropriétés ont glissé de 13 %.La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Loblaw (TSX : L) investira près de 100 millions $ cette année pour rénover près de 50 de ses supermarchés au Québec.Une fois les rénovations terminées, le géant torontois prévoit créer une centaine d\u2019emplois permanents dans ces magasins afin d\u2019améliorer le service à la clientèle.Il s\u2019agit du plus important investissement de Loblaw au Québec depuis cinq ans, a précisé hier Or, pendant que les transactions baissent, le nombre d\u2019inscriptions de copropriétés (inventaire) sur le marché augmente à un rythme soutenu.Le mois dernier, près de 2000 condos étaient en vente dans la région, en hausse de 35 % par rapport à la même période l\u2019an dernier.Mais c\u2019est toutefois le nombre de mises en chantier, en hausse de 53 % (1057 logements), au cours du premier trimestre de 2013, qui inquiète les économistes de Desjardins.Une situation unique au Québec puisque partout ailleurs en province la construction de logements neufs a fléchi au cours des trois premiers mois de 2013.Il y avait ainsi en février à Québec 850 copropriétés neuves, terminées et toujours invendues alors que 1750 autres copropriétés sont en construction.Selon Mme Bégin, les promoteurs immobiliers devront tôt ou tard lever le pied sur l\u2019accélérateur.Car pour absorber le fort surplus de copropriétés actuellement sur le marché, le nombre de mises en chantier devra diminuer d\u2019au moins 15 % cette année et de 10 % T an prochain.Pierre Dandoy, vice-président principal à l\u2019exploitation, au cours d\u2019un entretien téléphonique.«Le consommateur voyage beaucoup, il est de plus en plus exigeant et pour nous, c\u2019est bon : ça nous oblige à être plus performants», a soutenu M.Dandoy.CHOIX PLUS VASTE Les magasins nouveau genre proposeront un plus vaste choix de produits et donneront plus de place aux produits locaux, promet Loblaw.C\u2019est le Québécois André Fortier, vice-président chez Certains secteurs de Québec sont d\u2019ailleurs plus à risque que d\u2019autres pour encaisser des baisses de prix dans le segment de la copropriété.Il s\u2019agit des secteurs de Sainte-Foy, de Sillery, de Cap-Rouge et de Saint-Augustin où les prix pourraient fléchir de 5 % cette année, prévient Mme Bégin.QUELQUES TRIMESTRES À la SCHL, on croit également que les prix des condos vont baisser à Québec cette année.«L\u2019offre étant très importante, on pourrait assister à des baisses de prix durant quelques trimestres», a signalé hier l\u2019analyste de marché Elisabeth Koulouris.La SCHL soutient que le marché de la copropriété est nettement à l\u2019avantage des acheteurs en ce moment alors que l\u2019on retrouve 15 produits disponibles pour un client.La SCHL pense que le marché de la maison unifamiliale s\u2019en sortira beaucoup mieux en raison de la forte demande pour ce type d\u2019habitations.La résidence unifamiliale représente 75 % du marché immobilier à Québec.Chemin faisant, le prix des maisons unifamiliales devrait ainsi au Québec Loblaw, qui a supervisé le développement du nouveau concept après avoir visité plusieurs supermarchés en Amérique du Nord et en Europe.Les premiers magasins à être rénovés seront les Provigo d\u2019Ahuntsic (Montréal) et de Boucherville, ainsi que les Loblaws de Magog, de Saint-Bruno, de Saint-Sauveur et de Kirkland.Les investissements annoncés mardi concernent également quelque 40 supermarchés Maxi et Maxi & Cie.On modifiera l\u2019aménagement de certains d\u2019entre eux en plus d\u2019y s\u2019apprécier de 4 % cette année à Québec, dit la SCHL.Rappelons qu\u2019en mars, les prix de vente des copropriétés et des maisons unifamiliales ont poursuivi leur progression dans la région métropolitaine.218163 $ Prix moyen d\u2019une copropriété en mars à Québec 276 545 $ Prix moyen d\u2019une maison unifamiliale en mars à Québec Il fallait ainsi donc allonger en moyenne 218163 $(+3% sur un an) pour mettre la main sur une copropriété comparativement à 276 545 $ (+ 4 %) pour une résidence unifamiliale.ajouter des équipements.Selon l\u2019entreprise, ces améliorations permettront de réaliser «certaines économies» non précisées.Par ailleurs, pour la première fois depuis 2007, Loblaw ouvrira bientôt un nouveau supermarché Provigo, à Sherbrooke.Celui-ci remplacera toutefois deux magasins plus petits qui fermeront leurs portes.Il faut dire que depuis l\u2019acquisition de Provigo par Loblaw, en 1998, le nombre de magasins de la bannière fondée en 1969 a fondu de moitié, passant de 162 à 78.Plusieurs d\u2019entre eux ont fermé alors que d\u2019autres ont changé de bannière.L\u2019action de Loblaw a gagné 0,5 % hier pour clôturer à 41,73 $, à la Bourse de Toronto.Provigo investira 100 M$ leSoleil mercredi io avril 2013 31 DESJARDINS INDUSTRIE FORESTIÈRE AIR CANADA Vers la parité hommes-femmes dans les conseils Les délégués des caisses Desjardins ont voté en faveur d\u2019une politique visant à encourager la parité hommes-femmes sur les conseils d\u2019administration de son réseau de 400 caisses populaires.La proportion de femmes au sein des conseils d\u2019administration des caisses Desjardins était de 36 % en 2011, par rapport à 34 % en 2006.Quelque 92 % des 1000 délégués des caisses, réunis samedi à l\u2019occasion d\u2019un congrès d\u2019orientation, se sont prononcés en faveur de l\u2019adoption d\u2019une politique d\u2019engagement volontaire afin que les conseils d\u2019administration des caisses soient plus «représentatifs» des membres du Mouvement Desjardins.La politique ne comprend toutefois pas de date précise pour l\u2019atteinte de la parité ou de pénalité en cas d\u2019échec.LA PRESSE CANADIENNE 4,7 M$ pour la recherche et la promotion repre- Le gouvernement fédéral a annoncé hier l\u2019octroi de deux aides financières destinées à la recherche et au développement de l\u2019industrie forestière au Québec.Ottawa versera ainsi une contribution de 3,7 millions $ à FPInnovations.Le centre de recherche utilisera l\u2019aide financière fédérale pour acquérir de l\u2019équipement de pointe et concevoir de nouveaux produits.Le ministère du Développement économique Canada a aussi remis une aide financière de 1 million $ au Bureau de promotion des produits de bois du Québec.Le Bureau, un organisme à but non lucratif qui sente plus de 200 entreprises, a pour mission de promouvoir l\u2019exportation des produits de bois à valeur ajoutée vers de nouveaux marchés.«L\u2019industrie forestière est un secteur de l\u2019économie qui représente près de 60 000 emplois au Québec et il est primordial de la soutenir», a fait savoir hier le minis tre du Développement économique Canada pour les régionsdu Québec, Denis Lebel.PIERRE COUTURE L\u2019agence Moody\u2019s améliore les perspectives L\u2019agence de notation Moody\u2019s Investors Service a révisé à la hausse ses perspectives pour AirCanada (TSX : AC.B), misant sur une amélioration des bénéfices du plus grand transporteur aérien au pays.Les nouvelles perspectives tiennent aussi compte des récentes ententes conclues avec les autorités fédérales au sujet du régime de retraite du transporteur et de ses nouvelles conventions collectives, a précisé Moody\u2019s.L\u2019agence a confirmé la note de Caa1 pour la famille corporative d\u2019Air Canada, de Caa1-PD pour la probabilité de défaillance, de B2 pour le privilège de premier rang garanti et de Caa2 pour le privilège de deuxième rang garanti.L\u2019action d\u2019Air Canada a pris hier4.____________________________________________________________________ La Ruche veut faire bourdonner les projets dans la région Si le financement participatif n\u2019est pas tout à fait nouveau, le projet présenté hier a la particularité d\u2019être régional avec des exigences pour la région.Chaque projet doit être l\u2019œuvre de gens de Québec et laisser une marque dans la région, même s\u2019il s\u2019agit d\u2019un projet qui rayonnera à l\u2019échelle internationale.«Nous sommes une organisation sans but lucratif, ajoute Jean-Sébastien Noël, et nous sommes indépendants de Ça bouge! Notre but est de favoriser le financement des projets, mais nous les accompagnons au départ pour les propulser plus loin dans leurs démarches.Et avec le groupe de 60 ambassadeurs, le SM 40 qui valide la pertinence des projets, les nouveaux entrepreneurs pourront même trouver des mentors.» L\u2019idée du financement participatif est d\u2019amasser de grosses sommes par une multitude de petits dons.Mi-blagueur mi-sérieux, Jean-Sébastien Noël disait : «Si vous avez un 5 $ ou un 20 $ qui pourrait servir, venez jeter un œil sur le site Marie-Laure, 14 ans, et sa sœur Chloée, 12 ans, mettent l\u2019épaule à la roue avec leur père Bernard Fi 11 i on dans leur projet d\u2019apiculture urbaine.- PHOTO LE SOLEIL, ERICK LABBÉ YVES THERRIEN ytherrien@lesoleil.com Avec un nom comme La Ruche, on s\u2019attend à ce que ça bourdonne un peu.Or, c\u2019est exactement ce que veut faire cette nouvelle organisation consacrée au financement participatif (crowdfunding) de projets qui laisseront une empreinte dans la grande région de Québec.La plateforme Web tire son origine du mouvement des gens d\u2019affaires Ça bouge! «Nous pensions que la crédibilité du regroupement Ça bouge! devait s\u2019étendre à toute la population, explique Jean-Sébastien Noël, cofondateur de La Ruche.Les gens d\u2019affaires se sont pris en main avec 800 000 S en dons provenant de 275 entreprises.Avec La Ruche, nous tendons la main à la population pour que les gens encouragent les projets auxquels ils croient.» mc/m° Marque de commerce/marque de commerce déposée de la Banque de Montréal, utilisée sous licence, M0 « Nesbitt Burns» est une marque de commerce déposée de BMO Nesbitt Burns inc., une filiale en propriété exclusive de la Banque de Montréal, Si vous êtes déjà un client de BMO Nesbitt Burns, veuillez communiquer avec votre conseiller en placement pour plus de précisions, Membre du Fonds canadien de protection des épargnants Un financement qui prend de l\u2019ampleur Si La Ruche est la première organisation dans la région de Québec à miser sur le financement populaire (crowdfunding) de projets par l\u2019entremise d\u2019une plateforme Web, ce mode de financement prend de l\u2019ampleur.Selon une étude publiée récemment par la société de recherche Massolution, environ 2,7 milliards $ ont été investis de la sorte en 2012, soit un bond de 81 % comparé à 2011.La part du lion (95 %) revenant à l\u2019Amérique du Nord (1,6 milliard $) et à l\u2019Europe (945 millions $).Selon les données, la plateforme américaine Kickstarter a représenté 15 % des sommes investies, soit 320 millions $ pourquelque18000 projets.Ce type de financement participatif devrait continuer à progresser pour atteindre plus de 5 milliards $ cette année, indique le directeur général de Massolution, Cari Esposti, cité par l\u2019Agence France-Presse.L\u2019étude s\u2019est basée sur le recensement de 308 plateformes de financement participatif par desdonsou pardesprêtsoudes investissements en actions.L\u2019étude rapporte aussi que les financements par dons ont augmenté de 85 % à 1,4 milliard $ en 2012, ceux par des prêts de 111 % à 1,2 milliard $.YVESTHERRIEN leSoleil mercredi io avril 2013 33 RUCHE Le projet de Lise Le Guellec (entraîneure-chef), de Marie-Maxime Pérusse (15 ans), de Gabrielle Gingras (11 ans), de Jérome Rousseau (14 ans), et de FélixTremblay (17 ans) est de mettre sur pied un événementqui fera découvrir le biathlon.(laruchequebec.com) et vous verrez bien à qui vous pourrez le donner parce qu\u2019il y a plein de projets à faire évoluer.» Onze projets ont été acceptés par le comité d\u2019approbation jusqu\u2019à maintenant.Le promoteur doit présenter en texte et en vidéo son projet et ses objectifs de financement.Cependant, si le promoteur n\u2019atteint pas ses objectifs, aucun donateur ne sera débité.La Ruche, pour financer ses activités, prend une cote de 7 % du montant de financement demandé avec l\u2019objectif d\u2019assurer son autonomie financière dès sa première année d\u2019activité.Les promoteurs doivent aussi prévoir des récompenses pour les donateurs en fonction des montants donnés.La Ville de Québec s\u2019engage aussi dans le projet par une contribution de 116 250 $.Pour le maire Régis Labeaume, La Ruche illustre la vision que son administration a du développement économique.Pour lui, il ne s\u2019agit pas d\u2019attendre la grande entreprise qui viendra installer ses pénates dans la ville comme le sauveur venu créer des emplois.Au contraire, il soutient que faire confiance aux gens du milieu pour tricoter l\u2019économie locale en créant une multitude de petites entreprises et de nombreux emplois sera plus profitable à court et à long terme.Pour lui, si la région se porte économiquement bien, c\u2019est que les gens d\u2019affaires et la population montrent qu\u2019ils peuvent se prendre en main.Le projet de La Ruche mijote depuis mars 2012.Il a été présenté au maire en juin 2012.«Comme d\u2019habitude, dit-il en riant et en avertissant ses adversaires, je n\u2019ai pas réfléchi et j\u2019ai dit oui immédiatement.» Parmi les projets soumis sur le site de La Ruche, Le Soleil suivra l\u2019évolution de deux histoires.Celle de Filion et Filles, une entreprise familiale apiculteurs urbains dans le Trait-Carré de Charlesbourg où Marie-Laure, 14 ans, et sa sœur Chloée, 12 ans, mettent l\u2019épaule à la roue avec leur père Bernard Filion.Grâce à une demande de financement de 5300 $, ils veulent améliorer les équipements et acheter de nouvelles ruches pour avoir plus de miel et de meilleure qualité.On peut voir le projet à l\u2019adresse laruchequebec.com/projet/apicul ture-urbaine-par-fllion-fllles-212/ Également, le projet du Club de biathlon La Poursuite, de la Rive-Sud de Québec, qui veut 2500 $ pour organiser en septembre le défi Jean-Philippe Le Guellec, athlète olympique en biathlon, qui combinera des conférences, des démonstrations et des défis pour les participants à l\u2019événement.On peut voir le projet à l\u2019adresse laruchequebec.com/projet/ club-biathlon-poursuite-198/ BANQUE ROYALE iGate défend ses pratiques La Presse Canadienne TORONTO \u2014 La multinationale se retrouvant au centre de la décision controversée de la Banque Royale de transférer en sous-traitance des dizaines d\u2019emplois sis à Toronto défend ses pratiques commerciales.iGate affirme qu\u2019elle «coopérera pleinement» à une enquête gouvernementale portant sur les activités de l\u2019entreprise qui fait venir des travailleurs étrangers en vertu du programme fédéral d\u2019employés temporaires étrangers pour que ces derniers puissent être formés à la RBC pour des services qu\u2019ils offriront ensuite à la banque.Afin d\u2019obtenir des permis pour embaucher des travailleurs étrangers temporaires, les entreprises doivent démontrer qu\u2019un candidat canadien n\u2019a pas pu être trouvé pour occuper un poste.NOTRE VIDEO videos.lesoleil.com cime envi ronn emen ts d'affai res Cime environnements d\u2019affaires, distributeur de mobilier de bureau, est à la recherche de candidats pour combler les postes suivants : -\tConseiller aux ventes -\tTechnicien-dessinateur 3 à 5 ans d\u2019expérience dans le domaine.Faites parvenir votre CV à : p.tardif @cimedecor.ca MRC dé Rellèclwsse Offres d'emploi Ingénieur et Technicien en génie civil La MRC de Bellechasse est à la recherche d'un ingénieur et d'un technicien pour la mise en place d'un service régional d'ingénierie pour ses municipalités composantes.Ce service aura comme mission d'offrir un soutien technique aux municipalités pour le développement ou la modernisation de leurs infrastructures.Les services fournis par les personnes embauchées seront reliés principalement à : \u2022\tdu service-conseil pour la réalisation de projets en infrastructures municipales; \u2022\tl'identification des besoins et des priorités; \u2022\tla préparation de plans et devis; \u2022\tl'analyse de soumissions.POSTE D'INGENIEUR Sous la supervision du directeur général de la MRC, la personne doit répondre aux exigences suivantes : \u2022\tPosséder une formation universitaire en génie civil (infrastructures municipales); \u2022\tMembre en règle de l'Ordre des ingénieurs du Québec depuis au moins 5 ans; \u2022\tDémontrer de l'initiative; \u2022\tAvoir trois ans d'expérience en gestion de projets/génie municipal; \u2022\tBonne maîtrise du français verbal et écrit; \u2022\tConnaître les outils informatiques pertinents à sa fonction, et plus spécifiquement, le logiciel AutoCAD.POSTE DE TECHNICIEN EN GENIE CIVIL Sous la responsabilité de l'ingénieur, la personne doit répondre aux exigences suivantes : \u2022\tPosséder un DEC, option génie civil; \u2022\tDétenir une expérience pertinente de deux ans dans le domaine municipal; \u2022\tMaîtriser les logiciels informatiques de la suite Office, plus spécifiquement Word, Excel, Outlook et le logiciel AutoCAD.Avantages sociaux : Traitement : Entrée en fonction : La MRC de Bellechasse offre à ses employés les avantages sociaux usuels dont une asurance collective et un fonds de pension.En fonction de la politique salariale et de l'expérience des candidats.Début mai 2013.Les CV peuvent être acheminés par la poste à la MRC de Bellechasse, en spécifiant l'emploi postulé, a/s de M.Clément Fillion, 100, rue Monseigneur-Bilodeau, Saint-Lazare (Québec) GOR 3J0 ou par courriel à clement@mrcbellecnasse.gc.ca avant le 26 avril 2013.La ministre des Ressources humaines, Diane Finley, a demandé à des responsables d\u2019examiner des documents soumis par iGate après que des possibles différences eurent été détectées entre des documents publics de la RBC et des renseignements transmis au gouvernement par iGate.Jason Trussel, premier vice-président et directeur régional chez iGate Canada, affirme que les pratiques d\u2019embauche de l\u2019entreprise «respectent entièrement toutes les lois canadiennes».Carrières REPRÉSENTANT(E) DE COMMERCE DE PRODUITS CHIMIQUES 3188496 Recherché(e) pour compagnie manufacturière de produits chimiques spécialisés.Expérience dans la vente de produits chimiques de nettoyage et d\u2019assainissement, secteur hospitalité est important.Candidat doit avoir des références et contacts solides dans le secteur hospitalité (restaurants, hôtels, etc.), connaissances informatiques et doit posséder une minimum de 3 ans d\u2019expérience dans vente directe.Envoyez CV à : cruiz@constantamerica.com ou par télécopieur à 514 761-1117 deà diamant/i Nous sommes à la recherche d'un(e) candidat(e) à titre de : pyituii^w Immeuble de 101 unités de logement Entrée en fonction : 1er juillet 2013 Nous faire parvenir votre CV avant le 15 avril 2013 Pour information : 418 648-1278, poste 232 3171575 Une CARRIÈRE en SÉCURITÉ vous intéresse ?Venez suivre votre formation d\u2019agent de sécurité de 70 heures à l\u2019Institut de formation Garda! HORAIRES DISPONIBLES : \u2022\tDe jour, de 8 h à 17 h, d\u2019une durée de 10 jours ; \u2022\tDe soir, de 17 h 30 à 22 h 30, d\u2019une durée de 15 jours.COÛT : 420 $ taxes incluses (incluant matériel pédagogique) FAITES VITE, les places sont limitées.¦ O GARDA \u2022\tOpportunité de faire carrière dans une industrie en croissance présentant de nombreuses possibilités d\u2019avancement.\u2022\tSous réserve de l\u2019appréciation du Bureau de la sécurité privée pour l\u2019équivalence de la formation, la réussite de ce cours sera admissible à la délivrance d\u2019un permis d\u2019agent de sécurité et vous recevrez : \u2022\tUne attestation de réussite certifiée par l\u2019ONGC ; \u2022\tUn certificat de secouriste en milieu de travail émis par la CSST.Pour plus de détails, appelez au : 1 855 269 0357 info@i-garda.com Institut de formation Garda Nous recherchons deux : COMMIS AUX RÉCLAMATIONS POUR CONCESSIONS AUTOMOBILES De préférence, le candidat : Possède un minimum d\u2019un an d\u2019expérience à titre de commis aux réclamations au sein d\u2019une concession automobile | Connaît les logiciels Reynold et Serti | Connaît les produits Ford et Subaru Nous offrons une rémunération très concurrentielle à la hauteur de vos compétences, une gamme d'avantages sociaux ainsi que l'opportunité unique d'évoluer au sein d'une équipe dynamique bien établie au coeur d'un environnement propice à votre succès.Communiquez avec : Jacques Mador jmador@sympatico.ca 418 564-0308 34 MERCREDI 10 AVRIL 2013 leSoleil affaires+ ET LANGLAIS, VOUS CONNAISSEZ?Pour ladirectrice de la gestion du capital humain chez EnGlobe, Élisabeth Petit, la recherche de candidats qualifiés et surtout bilingues à Québec n\u2019est pas une mince affaire.- photo le soleil, yan doublet mrf- 4 t # \u2022 Lv- f :-Y ¦ \u2022 \u2022 f 2b V,,.GILBERT LEDUC gleduc@lesoleil.com N\u2019arrivant pas à débusquer dans leur cour une main-d\u2019œuvre qualifiée et bilingue, les entreprises de la région de Québec recrutent plus que jamais à l\u2019étranger, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada anglais.Trop souvent, par contre, les belles «prises» effectuées dans les pays anglo-saxons repartent aussi vite qu\u2019elles sont venues.Si le travail et le contact quotidien avec les collègues permettent à l\u2019un des conjoints de s\u2019intégrer plus facilement à la communauté francophone tissée serrée de la capitale, l\u2019incapacité de l\u2019autre conjoint à trouver un boulot en raison d\u2019une connaissance insuffisante du français écrit ou parlé fera en sorte que l\u2019heure de départ sonnera beaucoup plus tôt que prévu.«Il y a une expression américaine qui dit : \u201cHappy wife.happy life!\u201d Ça s\u2019applique à beaucoup de familles anglophones qui viennent s\u2019installer à Québec parce que l\u2019un des conjoints y a décroché un emploi», explique lean-Sébastien folin-Gignac, directeur général de Voice of English Speaking Quebec, un organisme consacré à l\u2019intégration professionnelle et sociale des anglophones qui choisissent de venir vivre au Québec, notamment par des activités de francisation et d\u2019aide à l\u2019employabilité.Bon an mal an, l\u2019organisation vient en aide à près de 500 personnes.Au cours des dernières années, M.folin-Gignac en a vu partir des familles anglophones parce que l\u2019un des conjoints n\u2019arrivait pas à trouver un emploi à la hauteur de ses attentes à Québec.«Il y a parfois des problèmes de reconnaissance des diplômes ou de l\u2019expérience acquise hors du Québec.Il y a aussi une question de langue de travail.Trop souvent, les employeurs jugent que la connaissance et la maîtrise de la langue française des personnes qui accompagnent leur conjoint à Québec sont trop déficientes pour pouvoir les embaucher», signale-t-il.Il reconnaît d\u2019emblée que la situation est assez singulière.«Il y a deux clientèles qui se cherchent.D\u2019un côté, il y a des employeurs qui ont cruellement besoin de personnel qualifié et bilingue.De l\u2019autre, il y a des chercheurs d\u2019emploi anglophones et qualifiés qui veulent travailler à Québec, mais dont la connaissance et la maîtrise de la langue de Molière ne sont pas tout à fait adéquates.Et le maillage de ces deux solitudes est difficile à réaliser», souligne lean-Sébastien folin-Gignac en rappelant que son organisme avait organisé, l\u2019an dernier, un salon d\u2019emploi qui avait réuni 25 employeurs et quelque 150 chercheurs d\u2019emploi d\u2019origine anglophone.Nous essayons de faire comprendre aux entreprises que si elles veulent maximiser les chances de garder à leur service la fameuse perle rare recrutée aux États-Unis, elles doivent veiller à l\u2019intégration sociale, professionnelle et scolaire des membres de sa famille \u2014 Jean-Sébastien Jolin-Gignac, directeur général de Voice of English Speaking Quebec «Nous essayons de faire comprendre aux entreprises que si elles veulent maximiser les chances de garder à leur service la fameuse perle rare recmtée aux États-Unis, elles doivent veiller à l\u2019intégration sociale, professionnelle et scolaire des membres de sa famille.Par la force des choses, je crois que les employeurs sont de plus en plus conscients de cette responsabilité.Ils savent que le recrutement à l\u2019étranger et la formation des nouveaux travailleurs coûtent cher.Pour obtenir un juste retour sur leur investissement, ils ont intérêt à faciliter l\u2019intégration de tous les membres de la famille du nouvel employé recruté à l\u2019extérieur, notamment à épauler le conjoint qui veut travailler et qui doit affronter mille et une embûches.» MAUX DE TÊTE La semaine dernière, à l\u2019occasion de la Foire de l\u2019emploi de Québec, la plupart des employeurs rencontrés par Le Soleil se graûaient la tête en se demandant comment ils allaient réussir à pourvoir tous les emplois bilingues actuellement disponibles.«Au niveau du soutien administratif, 80 % des postes exigent le bilinguisme ou un niveau d\u2019anglais intermédiaire», signalait Laurie Compartino, directrice de marché chez Randstat \u2014 une firme de recrutement \u2014 qui constatait, comme d\u2019autres, que le dépistage des candidats bilingues exigeait plus d\u2019efforts que jamais auparavant.«Ce n\u2019est déjà pas facile de recruter dans le secteur des technologies d\u2019information à Québec, imaginez alors ce que ça représente de mettre le grappin sur un informaticien bilingue!» ajoutait Annick Battisti, chef d\u2019équipe du recrutement chez CGI.Le besoin étant nettement plus grand que ce que le marché de Québec est en mesure d\u2019offrir, les entreprises se tournent vers l\u2019étranger pour recruter les travailleurs bilingues.«Nous affichons les postes sur des sites spécialisés aux États-Unis dans l\u2019espoir de susciter l\u2019intérêt des Québécois travaillant au sud de la frontière à la possibilité de rentrer au bercail», soulignait Mme Compartino.L\u2019accent est mis également sur la formation aux employés.Les lieux de travail se transforment littéralement, le midi, en lieux d\u2019apprentissage de l\u2019anglais.«Nous donnons de la formation spécialisée à nos employés, notamment des cours de rédaction et de phonétique», mentionnait Mme Battisti.C\u2019est aussi le cas d\u2019EnGlo-be.«Nous nous associons avec les commissions scolaires et les cégeps pour peaufiner les connaissances de nos employés de la langue anglaise», faisait remarquer Élisabeth Petit, directrice de la gestion du capital humain au sein de cette entreprise internationale spécialisée en services environnementaux intégrés.Directrice du Centre de formation professionnelle de la commission scolaire Central Québec, Susie Faguy confirme la forte popularité des cours English in the Workplace.«Nous nous adressons à des travailleurs qui s\u2019expriment déjà en anglais, mais qui veulent parfaire leurs connaissances afin de pouvoir mieux répondre à la clientèle de leur entreprise.» À écouter son directeur des ressources humaines, la recherche de main-d\u2019œuvre bilingue n\u2019est pas un «défi si grand que ça» chez Creaform, une société de Lévis spécialisée dans les technologies et les services d\u2019ingénierie 3D.«Est-ce que parce que nous recrutons beaucoup de jeunes fraîchement sortis de l\u2019école?Mais le recrutement de travailleurs bilingues ne constitue vraiment pas un problème chez nous», affirmait Olivier Vachon.«Nous constatons que les jeunes, en général, se débrouillent mieux en anglais que leurs aînés au même âge.Ils voyagent plus.Ils vont faire des stages à l\u2019étranger.L\u2019anglais fait partie de leur vie.Il nous reste à parfaire tout ça», notait M.Vachon en soulignant que le défi chez Créaform qui brasse des affaires en Chine et en Europe était plutôt de dénicher des travailleurs possédant une troisième langue de travail. leSoleil mercredi io avril 2013 35 techno & de yvestherrien.lesoleil.com Le fondateur de Nyx Hemera, Pierre Longtin, veut faire de son entreprise le leader mondial dans l\u2019éclairage des tunnels.- PHOTO LE SOLEIL, STEVE DESCHÊNES 'tmm LA LUMIÈRE DANS LETUNNEL YVES THERRIEN ytherrien@lesoleil.com À Québec, en empruntant le tunnel Joseph-Samson, tout le monde peut dire : la lumière dans le tunnel, ce n\u2019est pas un train, mais l\u2019œuvre de Nyx Hemera.Spécialisée dans l\u2019éclairage des tunnels, la jeune entreprise de Québec rêve de devenir un leader mondial dans son domaine dans les prochaines années.Le fondateur Pierre Longtin mise sur les particularités de son système qui permet non seulement une gestion intelligente de l\u2019éclairage, mais des réductions de coût d\u2019exploitation de 20 à 30 % comparativement aux méthodes traditionnelles.Nyx et Hemera sont les déesses grecques de la nuit et du jour.Et c\u2019est exactement ce qui se passe dans un tunnel où l\u2019on passe du jour à la nuit sur quelques centaines de mètres ou quelques kilomètres.Les tunnels sont régis par de nombreuses normes quant à l\u2019éclairage pour assurer la sécurité des utilisateurs de manière à éviter les trous noirs.La norme exige un éclairage spécifique en cinq zones dans le tunnel en fonction de l\u2019éclairage extérieur où des caméras de luminescence évaluent la luminosité extérieure pour que le système de contrôle ajuste le taux de lumière dans les différentes zones du tunnel.Plus encore, la vitesse d\u2019entrée influence la longueur de la zone où l\u2019œil du conducteur s\u2019ajustera à la luminosité.Plus la vitesse est rapide, plus cette première zone sera longue.Ce qui dérange le plus Pierre Longtin, c\u2019est l\u2019incapacité qu\u2019avaient les systèmes d\u2019éclairage à gérer les niveaux d\u2019intensité.«Si on entre dans le tunnel à 100 km/h, il faut plus de lumière sur une plus grande distance pour donner le temps à l\u2019œil de s\u2019habituer.Mais à 50 km/h à cause d\u2019une congestion, il y en a tout autant dans un système conventionnel.Notre approche de gestion et de design de l\u2019éclairage permet de donner ce qu\u2019il faut en fonction de la vitesse, mais aussi en fonction du moment du jour ou de la nuit.Juste ce qu\u2019il faut d\u2019éclairage au moment où il le faut permet de générer des économies.» Nyx et Hemera sont les déesses grecques de la nuitetdujour Sa méthode comprend aussi des ajustements de l\u2019intensité de l\u2019éclairage en fonction du niveau de saleté sur les luminaires pour donner l\u2019éclairage selon les normes en tout temps.Plus encore, il constate que la période de remplacement des luminaires peut être améliorée.Dans certains secteurs, les luminaires sont en fonction 12 heures par jour, et d\u2019autres, deux heures, en effectuant une rotation, il devient possible de prolonger la durée de vie de l\u2019ensemble du système.«Nous savons exactement la durée d\u2019utilisation d\u2019un luminaire avec notre système de contrôle, explique-t-il.Au lieu de fermer le tunnel pour un entretien rigoureux et le remplacement de toutes les lumières aux trois ans, on peut le faire après 10 ans.Ce qui diminue d\u2019autant la facture et les désagréments pour les usagers et les responsables du tunnel.Les périodes de maintenance ont un impact majeur, si on peut le faire moins souvent, c\u2019est avantageux.En plus, le système de contrôle informatisé, conçu et fabriqué à Québec, permet d\u2019envoyer au gestionnaire du système différentes alertes et des alarmes en cas de pépin nécessitant des interventions.Les gestionnaires ont accès à distance au système de gestion par une page Web sécurisée.C\u2019est un gros contrat en Asie pour un tunnel de 12 kilomètres qui a permis à M.Longtin et son équipe de développer la deuxième génération de son système de gestion.Le travail sur ce tunnel est effectué aux deux tiers.Entre-temps, il fait d\u2019autres projets au Québec et aux États-Unis.Nyx Hemera travaillera sur un projet pilote avec le ministère des Transports dans la région de Montréal pour démontrer comment le système peut se passer des paralumes.D\u2019autres projets sont en négociations en Europe, au Moyen-Orient, en Asie et aux États-Unis.Mais les cycles de vente se font sur des périodes de 18 à 36 mois.En même temps, il explore des secteurs connexes dans le domaine des tunnels où ses systèmes de gestion pourraient connaître des percées, notamment dans la gestion environnementale.Actuellement, l\u2019équipe de Nyx Hemera compte huit personnes.M.Longtin prévoit doubler, même tripler son personnel d\u2019ici trois à cinq ans.iriVotM* ¦V?- Longueuil Gougle VU Keolis Canada vient d\u2019intégrer les horaires et la tarification de tous les trajets de son réseau Orléans Express sur Google Maps.On y trouve les itinéraires de 200 villes et 8 régions du Québec en plus de fournir des liens vers l\u2019achat de billets sur le site d\u2019Orléans Express, souligne-t-on.On peut établir un scénario de déplacement à rebours, en fonction de l\u2019heure d\u2019arrivée désirée.Le projet a été développé par Evollia, une entreprise de Québec spécialisée dans les solutions en affaires électroniques pour le Web, dirigée par Nicolas Roberge.Dans Google Maps, il faut choisir l\u2019itinéraire en cliquant sur l\u2019icône de l\u2019autobus pour découvrir les nouveautés.ESSAYÉ nàmynitbjn* \"HlntonCnl Luigi, le frère de Mario, est du genre peureux.Il est assez rare qu\u2019il soit mis en évidence comme personnage principal, mais puisque Nintendo a lancé une année Luigi, même vert de peur, Luigi se lance dans l\u2019aventure en frémissant.C\u2019est dans ce contexte que se déroule le jeu Luigi\u2019s Mansion: Dark Moon sur la console Nintendo 3DS, une deuxième aventure de chasse aux fantômes après celle de 2001 sur Game Cube.Luigi se promènera dans plusieurs lieux pour retrouver les morceaux, plutôt violets, de la lune noire afin de ramener la paix chez les fantômes, car cette lune a un effet apaisant sur les ectoplasmes.Il devra d\u2019abord mettre la main sur l\u2019aspirateur à fantôme, l\u2019Ectoblast 5000 et ses équipements comme le Révéloscope et le super flash qui ouvre des portes et fige les fantômes.Luigi utilise aussi une 3DS pour communiquer avec le professeur K.Tastroff, qui utilise une variante delà téléportation, la télépixellisation, pour transporter Luigi d\u2019un lieu à l\u2019autre.Dans certaines pièces, le joueur pourra se servir de la fonction gyroscopique de la console pour regarder dans certains recoins, mais en mode jeu, ce sont les touches qui permettent de regarder ou de diriger le jet de l\u2019aspirateur vers le haut et vers le bas.Certains fantômes sont plus difficiles à attraper à cause de leur force, ou parce qu\u2019ils lancent des objets que Luigi doit éviter pour conserver ses points de vie.Il pourra trouver des points de vie dans certaines cachettes, ramasser de l\u2019argent et même une collection de rubis ou encore retrouver des chiens fantômes.Sans compter qu\u2019il faut trouver des clefs, faire brûler des toiles d\u2019araignées, faire bouger des objets, résoudre des casse-tête et faire preuve d\u2019habileté dans le Manoir Gloomy, la Tour Hantée, le Vieux Clocher, dans une mine abandonnée.On peut même travailler en équipe, jusqu\u2019à quatre à la fois, dans le mode chasse multijoueur.Et il y a un mode sprint avec une limite de temps.Les décors sont superbes en 3D ou en 2D dans une aventure amusante pas trop compliquée pour tous les âges.Développé par le studio Next Level Games, le jeu se vend 40 $.Voir l\u2019entrevue avec l\u2019équipe de Next Level Games sur le blogue à l\u2019adresse : tinyurl.com/burrqq4 SU L\u2019entreprise montréalaise de conseil, marketing et développement numérique w.illi.am/ vient de décrocher un contrat avec Hydro-Québec pour la refonte numérique pour la conception et la réalisation des sites Internet de l\u2019entreprise afin de rendre accessible l\u2019information et les services sur toutes les plateformes numériques (ordinateur, tablettes, mobiles).En même temps, w.illi.am/a été choisie par Loto-Québec pour un mandat d\u2019accompagnement numérique pour optimiser sa stratégie dans un système complexe comprenant un site corporatif, des sites produits et des sites des filiales.w.illi.am/ 36 AF MERCREDI 10 AVRIL 2013 leSoleil INDICE RÉGIONAL L'indice boursier régional IBR Québec/Chaudière-Appalaches valait hier 2352,02points en hausse de 5,72 points oi 0,24% sur la journée précédente.71 L'IBR-QCA, marque de commerce du cyberjournal CommerceMonde (www.commercemonde.com) est mis à jour par Frederick Tremblay.S&P/TSX> 12 mois > 5 dernier s jour s FERMETURE 12 484.05 VAR.1 AN 3.87%\tVAR.1J0UR 1.13% 52SEMAINES HAUT 12 904.70 BAS 11 209.55 SOUS-INDICES FERMETURE VAR (%) LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME FERM($) VAR (%) Consom.autre\t1172,04\t0,12\tBOMBARDIER (BBD.B)\t5901 096\t4,08\t2,00 Consom.courante\t2203,73\t0,84\tBARRICKGOLD (ABX)\t4382086\t27,16\t1,49 Énergie\t2702,59\t2,02\tMANULIFE FINAN.(MFC)\t3977739\t14,26\t0,99 Finance\t1 775,25\t0,60\tSUNCOR ENERGY (SU)\t3866438\t29,84\t3,11 Industrielles\t1 635,61\t-0,03\tLUNDIN MINING (WH)\t3533 130\t4,56\t6,79 Matériaux\t2573,43\t2,37\tYAMANAGOLD (YBI)\t3477448\t15,08\t4,43 Santé\t1 090,15\t0,25\tSULLIDENGOLD (SUE)\t3467960\t0,81\t9,46 Services publics\t1 916,04\t0,40\tTUSCANY INT.(TID)\t3405528\t0,16\t14,81 Technologies\t121,31\t0,23\tBANQUE ROYALE (BY)\t3355282\t60,18\t1,24 Télécoms\t1161,98\t0,10\tADVANTAGE OIL (MV)\t3304853\t3,86\t1,58 PÉTROLE(BRUT LÉGER) 94,20 $US +0,84 71 OR 1586,70 $US +14,20 71 ARGENT 29,505 $CAN +0,754 71 TAUX DE CHANGE UN dollar US coûte UN euro coûte 1,0163$\t1,3299$ DEVISES La Presse Canadienne TORONTO - Voici les taux des devises étrangères établis par la Banque de Montréal.Ces taux interbancaires, en dollar canadien, ne sont pas ceux du commerce au détail des devises.Afrique du Sud (rand).Australie (dollar).Brésil (real).Chine (renminbi).Hong Kong (dollar).Inde (roupie).Israël (shekel).Japon (yen).Liban (livre).Mexique (peso).Norvège (couronne).Nouvelle-Zélande (dollar).Royaume-Uni (livre).Russie (rouble).Suède (couronne).Suisse (franc).Venezuela (bolivar).0,1140 .1,0656 .0,5113 .0,1633 .0,1309 .0,0137 .0,2304 .0,010264 .0,000677 .0,0333 .0,1731 .0,3649 .1,5572 .0,0327 .0,1591 .1,0914 .0,161707 Lire les cotes Au moment de dresser cette liste, les titres retenus avaient eu un volume moyen de transactions d'au moins 100 actions au cours des 60 séances précédentes.Elle sera révisée périodiquement et contient principalement les actions ordinaires, celles généralement détenues par les particuliers.Chaque titre est identifié par le nom de la société et son symbole boursier.Le volume des transactions est en milliers d'actions.Ferm : cours à l'arrêt de transactions.Ch.net : changement en argent par rapport au précédent cours de fermeture.Les valeurs sont fournies par la firme Financial Content et sont exprimées en dollars.\u2022: Indique que le cours a touché en séance le haut ou le bas des 52 dernières semaines.Volume Ch.Société\t(x1000) Ferm.net OICommuniqueLa\tONE\t131\t0.26\t-0.01 5NPiusinc\tVNP\t269\t1.77\t+0.11 AberdeenAsia-P\tFAP\t42\t7.58\t+0.10 AberdeenlntlJ\tAAB\t47\t0.31\t0.00 AbsoluteSoftwa\tABT\t356\t6.24\t+0.03 ADFGroupIncS\tDRX\t15\t1.33\t+0.02 Advantage0il&\tAAV\t3304\t3.86\t+0.06 Aecon Group\tARE\t132\t13.13\t+0.13 AGFManagementB AgGrowthlnt\u2019l\tAGF.E\tÎ123\t10.82+0.03\t \tAFN\t42\t32.93+0.35\t Agnico-EagleMi\tAEM\t712\t40.07+1.64\t Agriumlnc AinsworthLumbe\tAGU ANS\t1037 515\t96.53 4.02\tI -2.30 +0.13 AirCanadaCIA\tAC.A\t35\t3.24\t+0.07 AirCanadaCIB\tAC.B\t1141\t3.22\t+0.04 AlamosGoldlnc\tAGI\t437\t13.05+0.25\t AlarisRoyaltyC Aid eron Iron 0\tAD ADV\t37 109\t23.40+0.42 1.23 +0.05\t AlexcoResource\tAXR\t34\t2.72\t+0.16 Algonquin Power AlimentationCB\tAQN\t409\t7.56\t+0.05 \tATD.I\t1312\t55.82+0.65\t Allan aPotas\tAAA\t130\t0.44\t+0.01 AllianceGrainT\tAGT\t39\t12.05\tI -0.09 Alii edNevadaGo\tANV\t1090\t15.65+3.68\t AllonTherapeut Almaden Mineral\tNPC\t100\t0.01\t+0.01 \tAMM\t13\t2.05\t+0.07 AltaGas Ltd.\tALA\t258\t35.14\t+0.04 Alterra Power\tAXY\t233\t0.29\t0.00 AltiusMinerals\tALS\t13\t11.89\t+0.15 Altus Group Li American Bonanz\tAl F\t43\t3.36\t+0.26 \tBZA\t68\t0.09\t-0.01 AmerigoResourc AmorfixLifeJ\tARG AMF\t121 131\t0.59 0.44\t-0.01 +0.03 AnacondaMining\tANX\t95\t0.09\t-0.01 AndersonEnergy\tAXL\t24\t0.19\t+0.01 AngleEnergylnc Antrim Energy In\tNGL AEN\t343 293\t2.37 0.22\t+0.03 0.00 ARCResourcesEx\tARX\t607\t26.59\tI -0.07 ArgonautGoldLt\tAR\t663\t7.35\t+0.24 ArmisticeResou\tAZ\t29\t0.07\t0.00 Armtec Infrast\tARF\t59\t2.37\t+0.03 ArsenalEnergyl\tAEI\t116\t0.50\t+0.02 ArtekExpl\tRTK\t387\t3.25\t-0.03 Aston Hill Sen\tGPC\t26\t4.73\t-0.01 Aston Hill\tAH F\t19\t1.50\t+0.03 Astral MediaCI A\tACM.\tA221\t43.87\t' -0.02 AtcoLtd CIIN\taco.;\t III O ! 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