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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mardi 27 novembre 2012
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2012-11-27, Collections de BAnQ.

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[" MARDI\tQUÉBEC METRO) 0,75 Asie~quAheg leSoleil Ce concours s\u2019adresse aux personnes âgées de 18 ans et plus.Règlements disponibles à lesolell.com/concours.Aucun achat requis.Tirage le 12 décembre.public québécois \u2014 truffé de symboles religieux \u2014 et le risque d\u2019infantiliser la population.Le tribunal doit donc maintenir la tolérance à la vue d\u2019objets religieux, au risque de voir un jour contestée la présence de la croix du mont Royal ou des statues sur les caps au Saguenay, a-t-il dit.PERSONNALITÉ DU MAIRE Enfin, il soutient que le dossier a été «contaminé» en première instance par la personnalité, l\u2019«atti-tude» et les «convictions fortes» du maire Tremblay.«L\u2019attitude générale du maire a frappé» le Tribunal des droits de la personne et Me Bergeron a souhaité que la Cour d\u2019appel s\u2019en tienne aux faits, «à l\u2019abri» de son attitude.En boutade, il a lancé : «Vaut-il mieux un maire croyant qu\u2019un maire qui aime les symboles de l\u2019argent?» En après-midi, le Mouvement laïque québécois, qui représente M.Simoneau, a fait sa plaidoirie.Son avocat, Luc Alarie, a dit que la Ville avait porté atteinte droit à l\u2019information politique de son client tel que reconnu par la Charte.Ainsi le règlement sur la prière adopté par le conseil municipal en 2008 visait M.Simoneau et créait deux catégories de citoyens, et l\u2019une d\u2019entre elles était exclue, puisqu\u2019elle devait entrer à l\u2019assemblée deux minutes plus tard si elle voulait éviter d\u2019entendre la prière, a-t-il dit.Les juges ont semblé remettre en question le caractère prétendu discriminatoire du règlement.«Il n\u2019y a pas de coercition dans un texte semblable», a dit le juge Morin.Il a ajouté que «personne ne force [M.Simoneau] à sortir de la salle».Le juge Gagnon a longuement questionné Me Alarie.Quand ce dernier a contesté la validité du règlement en vertu de la Loi sur les cités et villes, le juge a répliqué que c\u2019est la prière qui fait débat, non le règlement, et qu\u2019il aurait fallu faire une procédure en Cour supérieure pour faire casser le règlement.Il lui a aussi demandé comment il faudrait définir l\u2019étendue de la neutralité de l\u2019État, car la décision de la Cour aura certainement des conséquences, étant donné les nombreux endroits où se trouvent des crucifix.«On ne tolérerait aucun signe religieux dans un espace public où il y a délibérations avec des élus?» a soulevé le juge.Me Alarie a suggéré dans les lieux d\u2019interactions avec les citoyens, comme au conseil municipal, où ils ont le droit d\u2019intervenir, mais pas à l\u2019Assemblée nationale.2949634 POUR 2 DINGUE DB MOUBBS ^\tI\u2014V I DINGUE DE FRITES 46, boul.Champlain 418 692-2013 46, boul.R.-Lévesque O.418 523-2013 Salade panachée ou potage du jour Entrecôte tendre Ju Duo de moules et juteuse (170 g) | Choix de 3 sauces et frites maison à volonté Crème brûlée au caramel, flambée à la table ou Whoopie maison + Café allongé ou thé bio 1326, avenue Maguire 418 684-2013 1550, boul.Lebourgneuf 418 628-1313 - cochondinguA.com - facebook.com / LeCochonDingue leSoleil mardi 27 novembre 2012 11 GRANDEVENTE DU 27 AU 30 NOVEMBRE ATOUT m RECEVEZ EN PRIME À L\u2019ACHAT OU À LA LOCATION CETTE CARTE DE 500$ Applicable sur les modèles Fiesta, Focus, Fusion, Mustang et Taurus 2012/2013 neufs.gl 5,1 L/100 km SUR ROUTE 7,6 L/100 km EN VILLE*1 FOCUS SE 2013 BERLINE OBTENEZ\tJUSQU\u2019À ®/ô TAUXANNUEL AU FINANCEMENT À L\u2019ACHAT LOUEZ POUR SEULEMENT 199 $ À\t48 MOIS ACOMPTE DE 2 295$ - INCLUANT - Une remise de 750 $ équivalente à l\u2019offre de l\u2019ensemble sécurité d\u2019hiver.L\u2019offre de l\u2019ensemble sécurité d\u2019hiver n\u2019est pas applicable.1\t5,1 L/100kmSUR ROUTE 6,9 L/100 km EN VILLE± FIESTA SE 2013 à cinq portes OBTENEZ\tJUSQU\u2019À Gm 77, AU FINANCEMENT\tÆÊ À L\u2019ACHAT OU LOUEZ POUR SEULEMENT 109^40*=- 48 MOIS ACOMPTE DE 1 995$ - INCLUANT - Une remise de 750 $ équivalente à l\u2019offre de l\u2019ensemble sécurité d\u2019hiver.L\u2019offre de l\u2019ensemble sécurité d\u2019hiver n\u2019est pas applicable.ET INFORMEZ-VOUS SUR ^ Au ANGEZe ?^[jTvÉHlCULEr ENSEMBLE ^SECURITE \u2022 PNEUS D\u2019HIVER \u2022\tJANTES D\u2019HIVER \u2022\tSYSTÈME DE SURVEILLANCE DE LA PRESSION DES PNEUS ?NOOVIDLCijPOEUUKI I E HIVER UNE VALEUR ALLANT JUSQU\u2019À 1 800 $+ Sur la plupart des modèles Fiesta et Focus 2012/2013 neufs.TOMBEZ EN AMOUR AVEC FORD ET ÉCHANGEZ VOTRE VÉHICULE.VISITEZ FORD.CA OU VOTRE CONCESSIONNAIRE FORD POUR LES DÉTAILS VISIONNEZ NOS CAPSULES ÉCHANGEZ VOTRE VÉHICULE SUR BLOG.FORD.CA/CAPSULES /FordCanada @FordCanada /FordCanada Allons plus loin | quebecford.cal ° s= o 2& \u201c ° âliæ Iff mi! mu i iis minmn SllIIIUSIl mffltili ((Siriusxm)) De série sur la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois prépayé\" 12 Actualités leSoleil mardi 27 novembre 2012 De président du conseil de quartier à lobbyiste ji'JJ\tCDbSj ®*® jùfiâLfl o;»®- « ** ,'iaj' ** >53=4^8 ^ 3i:= U-a ai3 m.-«iiü£^ Ja-'a _ ai Mi\tI mm- ?__u\u201ej\t\t\t\t m-m\t\t_ Jr:\tfr\t Serge Doyon, propriétaire de l\u2019auberge Michel Doyon, sise au 1215, chemin Sainte-Foy, à côté du complexe Samuel-Flolland, envisage de transformer ses cottages en immeubles de condos.\u2014 photo le soleil,steve deschênes Annie Morin amorin@lesoleil.com 7m L\u2019ancien président du conseil de quartier Saint-Sacrement, Jacques Alméras, est désormais lobbyiste pour le propriétaire de l\u2019auberge Doyon, qui considère la possibilité de transformer en condominiums six propriétés voisines du complexe Samuel-Holland.M.Alméras, qui a aussi été directeur général de l\u2019ancienne Ville de Québec entre 1980 et 1996, s\u2019est inscrit récemment au Registre des lobbyistes pour représenter Serge Doyon, propriétaire de l\u2019auberge Michel « S 3 O = = E E ¦¦o -e E S3 FINANCEMENT À L\u2019ACHAT SllKEjniDU SUR MODÈLES SÉLECTIONNÉS1 OFFRES ALLÉCHANTES DE FIN D\u2019ANNÉE J- i_ CHEVROLET MÉGA SOLDE DE FIN D\u2019ANNÉE SILVERADO LS 1500 ACHETEZ UN M0DÈLE2013À $2 /AUX 2 SEMAINES $ DECOMPTANT Comprend le transport et la taxe de climatisation.FINANCEMENT 84 MOIS 3000$DE EN ECHANGEANT VOTRE ANCIEN VEHICULE CONTRE UN NOUVEAU PICK-UP RABAIS LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS E A MC * GARANTE LIMITEE SUR LES COMPOSANTS O AaMrSi du aBourE McrowtoruLî1 Us: REMISE ADDITIONNELLE contacterchevrolet.ca !\" DISPONIBLEAVEC ¦mpipiTnjnfflr 160 000 KM \u2022 TRANSPORT DE COURTOISIE LE PROGRAMME Doyon, du nom de son père.La propriété est sise au 1215, chemin Sainte-Foy, à côté du complexe Samuel-Holland.M.Doyon possède également cinq résidences situées dans le même pâté de maisons que l\u2019ancien motel devenu auberge.Elles donnent sur les avenues Sir-Adolphe-Routhier et Ernest-Gagnon.L\u2019inscription de M.Alméras au Registre des lobbyistes évoque la conversion de ces cottages en immeubles en copropriété.M.Doyon précise : «On essaie d\u2019optimiser ce qu\u2019on peut faire avec ça.» Comprendre : tirer le maximum de profits.Comme les résidences ont pris énormément de valeur ces dernières années, jusqu\u2019à valoir environ un demi-million de dollars chacune, il étudie la possibilité de les revendre ou de les développer.Le zonage est toutefois restrictif.L\u2019auberge est confinée au chemin Sainte-Foy, tandis que les rues bordant le Samuel-Holland sont strictement résidentielles.Le nombre de logements est limité à deux par terrain depuis peu.La possibilité de transformer ou de construire des jumelés a en effet été accordée l\u2019an dernier, à la faveur de multiples ajustements au règlement sur l\u2019urbanisme de l\u2019arrondissement de La Cité-Limoilou, alors que M.Alméras était aux commandes du conseil de quartier Saint-Sacrement.TENTER LE COUP M.Doyon reconnaît que «ça va être difficile de faire changer ça», mais veut tout de même tenter le coup avec la Ville de Québec.Ce sont des fonctionnaires, mis au courant de sa réflexion lors d\u2019une rencontre portant sur un autre thème, qui ont suggéré l\u2019inscription au Registre des lobbyistes.«Avec la nouvelle administration [Labeaume], ça se peut qu\u2019il y ait des possibilités qu\u2019il n\u2019y avait pas avant», espère le propriétaire de l\u2019auberge Doyon.Il a recruté Jacques Alméras, car c\u2019est une vieille connaissance qui connaît bien le monde municipal.M.Doyon affirme n\u2019avoir eu aucun contact avec lui alors qu\u2019il présidait le conseil de quartier.Il a été impossible de vérifier avec le principal intéressé, qui se trouve à l\u2019extérieur du pays.Son remplaçant ne nous a pas rappelés.A la Ville de Québec, on ne discute pas du projet avant le dépôt d\u2019une demande officielle.Yvon Bussières, conseiller municipal du secteur, constate cependant que de plus en plus de promoteurs, et même de simples propriétaires d\u2019unifamiliales, veulent «profiter de la vague de densification».Mais selon lui, la majorité des résidants de Saint-Sacrement veulent garder la forme et l\u2019esprit du quartier.Il tient à ce qu\u2019ils soient consultés et respectés si un changement de zonage est envisagé. leSoleil mardi 27 novembre 2012 Actualités 13 Le comité des citoyens de Saint-Sauveur s'oppose au projet de tour dans Saint-Roch L Annie Mathieu amathieu@lesoleil.com Le comité des citoyens de Saint-Sauveur joint sa voix à celui de Saint-Roch pour s\u2019opposer au projet de construction d\u2019une tour de 16 étages à côté de la bibliothèque Gabrielle-Roy.Les deux organisations feront front commun ce soir lors de la consultation publique organisée par la municipalité sur son programme particulier d\u2019urbanisme qu\u2019elle veut mettre en place pour l\u2019entrée de ville de ce quartier central.«On les voit venir, ils veulent faire de la gentrification partout en basse ville», affirme le président du conseil d\u2019administration du comité, Nicol Tremblay.Ce dernier craint de voir des tours pousser comme des champignons, d\u2019abord à Saint-Roch, puis dans le quartier voisin de Saint-Sauveur, si le projet controversé est mis en chantier sans modification.La tour prévue à la place Jacques-Cartier doit héberger condos et commerces, ce qui contribuera à augmenter la valeur des propriétés dans le centre-ville et ses environs, explique M.Tremblay.«La note est nécessairement refilée aux locataires», déplore-t-il, ajoutant que la Ville doit d\u2019abord choisir des investissements publics pour améliorer la qualité de vie des citoyens.Jeudi, le comité des citoyens de Saint-Roch avait exprimé des doléances similaires.L\u2019avenir du parc Victoria, abordée dans le programme particulier d\u2019urbanisme (PPU), préoccupe également les citoyens de Saint-Sauveur puisqu\u2019une partie de celui-ci se trouve sur le territoire du quartier.M.Tremblay se dit d\u2019accord avec le déménagement de la centrale de police, mais croit que la Ville de Québec doit favoriser les espaces verts au détriment de ceux de stationnement.TRANSPORTS COLLECTIFS Selon le président, le PPU doit d\u2019ailleurs décourager l\u2019utilisation des voitures et promouvoir les transports actifs et collectifs.Ce dernier rappelle également que la Ville doit faire les suivis nécessaires après avoir consulté la population sur son PPU afin qu\u2019elle ne favorise pas que les promoteurs.La Corporation de développement économique communautaire de Québec prévoit également déposer Nicol Tremblay, président du conseil d'administration du comité des citoyens de Saint-Sauveur \u2014 PHOTO LE SOLEIL, STEVE DESCHÊNES un mémoire ce soir dans lequel elle recommande entre autres que le bâtiment de la place Jacques-Cartier n\u2019excède pas huit étages pour «conserver un agencement avec le cadre bâti existant» et le maintien des espaces publics.La soirée de consultation aura lieu à 19h au Club social Victoria.3081380 SOLDES Collection automne/hiver 2012-2013 de rabais B/AlS/LlElR HORST B A S L E R 30 de rabais LUCI A Danielle Morali PLACE STE-FOY 418 656-9141 / 30 ANS D\u2019EXPÉRIENCE / 9 CONSEILLÈRES EN MODE / 2 COUTURIÈRES À VOTRE SERVICE Vous feriez mieux de vous coucher avant de lire ceci: VIAGRA\u201d est maintenant offert au même prix que les génériques.Si ce n'est pas écrit Pfizer, ce n'est pas VIAGRA.Demandez l'original à votre pharmacien.VIAGRA >ca VIAGRA, M.D.de Pfizer Products Inc., Pfizer Canada inc., licencié.© 2012 Pfizer Canada inc., Kirkland (Québec) H9J 2M5 14 iPhone 5+TELUS Les grands esprits se rencontrent.leSoleil mardi 27 novembre 2012 BOUTIQUES TELUS ET DÉTAILLANTS AUTORISÉS QUÉBEC Place TELUS 300, rue Saint-Paul Galeries de la Capitale Place Fleur de Lys Laurier Québec Place Sainte-Foy D2 Technologie Inc, Promenades Beauport Normand Nadeau Communications 617, boul.Wilfrid-Hamel Orizon Mobile 550, rue Marais û iPhone 5 Téléphone RÉGIONS Baie-Comeau MD Communication Centre régional Manicouagan Chandler Sertek Informatique inc, 505, av, Daignault Chicoutimi Place du Royaume Donnacona Électronique Émond Place Donnacona Gaspé Erso Informatique inc, Place Jacques-Cartier Lévis Normand Nadeau Communications Galeries Chagnon % WWi mJifi F* Orizon Mobile Mégacentre Rive-Sud Montmagny Stéréo Plus L, Chabot Inc, 4, boul, Taché Ouest Picard Électronique 40, boul, Taché Ouest Rimouski Fortier Solutions Sans Fil Inc, Carrefour Rimouski Rivière-du-Loup Fortier Solutions Sans Fil Inc, Centre commercial Rivière-du-Loup Roberval Progitech DM Informatique 1221, boul.Marcotte Tirez le maximum de votre iPhone 5, Profitez de vitesses 4G LTE ultrarapides avec le réseau qui ne vous laisse pas tomber.Rendez-vous vite à telusmobilite.com/iPhone5 Sainte-Anne-des-Monts La Cité Pii-Tech 11, boul.Sainte-Anne Ouest Saint-Georges Normand Nadeau Communications Carrefour Saint-Georges Sainte-Marie-de-Beauce Normand Nadeau Communications 500, boul, Vachon Nord Se pt-îles MD Communication Place de Ville LTE LUS Thetford Mines Normand Nadeau Communications Carrefour Frontenac Victoriaville La Grande Place des Bois-Francs Normand Nadeau Communications 525, boul, 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contraire aurait provoqué une crise dont nous n\u2019avons nul besoin.En fait, M.Flaherty prenait bien soin de demeurer collé aux évaluations du président de la banque centrale, d\u2019où leur concordance habituelle.À Londres, M.Carney jouira de pouvoirs dont il n\u2019aurait pu rêver ici.En plus de gérer la monnaie britannique, il aura la mainmise sur les banques privées, les compagnies d\u2019assurance et les sociétés d\u2019investissement.Cette réforme entrera en vigueur dans les premiers mois de 2013 et bouleversera la gestion des institutions financières britanniques, mises à mal par la dernière crise.Il lui reviendra de guider les premiers pas de ce retour à des mécanismes de réglementation abolis lors d\u2019une précédente vague de libéralisation des institutions, en 1997.Je note l\u2019ironie de voir cet homme fort d\u2019une politique conservatrice, chez nous, se retrouver grand patron d\u2019un interventionnisme étatique retrouvé dans la belle-mère patrie.Connaissant déjà les défis européens, M.Carney en aura plein les bras dans ses nouvelles fonctions.Une majorité de Britanniques voudraient quitter l\u2019Union européenne, tandis que le premier ministre David Cameron joue à plein sur ces sentiments.Même si le pays refuse l\u2019euro, son départ aurait des conséquences économiques et financières sérieuses qui font de l\u2019éventuelle indépendance de l\u2019Écosse une distraction de préau d\u2019école.Choix imprévu des Britanniques, et surprise totale pour nous, M.Carney apporte dans sa besace une impeccable réputation à la fois d\u2019indépendance et de compétence.Son nom circulait dans les milieux financiers, mais sa nomination s\u2019est jouée dans les deux dernières semaines, a-t-il dit devant les journalistes.Le gouvernement jouait gros, de fait, en confiant ce poste à un étranger, mais M.Carney, justement, jouit là d\u2019un avantage certain sur un Anglais de souche qui connaît tout un chacun dans la City.Mais une question fondamentale demeure sans réponse : les politiques monétaires du Canada et de la Grande-Bretagne sont-elles si rapprochées que le même homme peut avoir un pied dans chacune des deux institutions pendant encore six mois?DEUX PASSEPORTS Derrière chaque nouvelle importante se niche une anecdote révélatrice.J\u2019espère que la curiosité du jour servira à faire ravaler leurs paroles à bien des esprits étroits.M.Carney, nous précise le communiqué officiel soulignant que «Sa Majesté la reine» était enchantée d\u2019approuver sa nomination, a exprimé l\u2019intention de demander la citoyenneté britannique.Sa femme, née en Grande-Bretagne, et leurs quatre enfants possèdent déjà la double nationalité.Lui-même a étudié à Oxford et vécu 10 ans dans ce pays.Je constate donc que le fait de posséder deux passeports ne cause plus de problème, s\u2019il faut en croire l\u2019attitude du ministre Flaherty.Je note l'ironie de voir cet homme fort d'une politique conservatrice, chez nous, se retrouver grand patron d'un interventionnisme étatique retrouvé dans la belle-mère patrie Alors, la prochaine fois que vous entendrez un conservateur quelconque s\u2019insurger contre la déloyauté présumée de Thomas Mulcair ou de Stéphane Dion, sans oublier celle de Michaëlle Jean, à cause de leur passeport français, rappe-lez-lui le cas de Mark Carney.Lire Carney, le nouveau «King» 31 WATERMAN PARIS DEPUIS 1969 .ca Laurier Québec 418 651-1295 Québec - Montréal - Laval www.stylo.ca NOUS PAYONS LES 2 TAXES sur toute la marchandise jusqu'au 2 décembre .Rabais de ! ! \\ Michael Kors Aquatalia Sam Edelman La Canadienne Blondo Stuart Weitzman Apostroph Clarks Pajar et bien d'autres! 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FORTINS UN SEUL ENDROIT LES PROMENADES BEAUPORT Autoroute de la Capitale, sortie Bourg-Royal 418 667-1865 16 \u2022 leSoleil mardi 27 novembre 2012 politique .Le ministre Pierre Duchesne sur le dos Une hernie discale a gardé le ministre Pierre Duchesne (photo) hors de l'Assemblée nationale toute la semaine dernière et compromet sa participation à la première rencontre thématique en vue du Sommet sur l'enseignement supérieur.«Il est vraiment confiné au lit», a confirmé hier son attaché de presse, Joël Bouchard.Des activités du ministre ont été annulées depuis le samedi 17 novembre en raison de ses maux de dos.«Il y a toutes sortes de soins qui lui sont prodigués, poursuit M.Bouchard.L'objectif est qu'il puisse prendre part à la première rencontre» thématique.Jeudi, à l'Université Laval, cette première réunion aura lieu sous le thème de la qualité de l'enseignement supérieur.Des travaux doivent aussi durer toute la journée de vendredi.Reste à voir si la condition du ministre lui permettra d'assister à ce premier rendez-vous.Le Sommet est une démarche de consultation entreprise par le Parti québécois dans l'espoir de désamorcer la crise sur l'aug mentation des droits de scolarité déclenchée au printemps dernier.Même s'il assure que toutes les options sont sur la table, le gouvernement Marois privilégie une indexation de la facture des étudiants.D'autres rencontres thématiques, sur l'accessibilité, la gouvernance et le financement de l'éducation, ouvriront la voie à latenue du Sommet, en février 2013.Simon Boivin REDEVANCES MINIÈRES Pas de réforme avant Noël Michel Corbeil mcorbeil@lesoleil.com La ministre des Ressources naturelles ne voit pas l'urgence de précipiter l'adoption d'une nouvelle formule de redevances minières avant les Fêtes.Martine Ouellet nie aussi avoir donné 8 millions $ à Stornoway pour renégocier le contrat pour la route des monts Otish.Hier, en point de presse et en commission parlementaire, le député de Rivière-du-Loup Jean D\u2019Amour a accusé la ministre d\u2019avoir octroyé à la firme Stornoway un prêt à un taux moindre que ce que l\u2019Etat obtient pour ses propres emprunts, lorsqu\u2019elle a revu l\u2019entente signée par le gouvernement libéral de Jean Charest.Pour M.D\u2019Amour, le taux consenti représente minimalement «un cadeau de 8 millions $».En Chambre, le critique libéral est revenu sur la promesse électorale du Parti québécois d\u2019augmenter le taux de taxation sur ce qui est extrait du sous-sol du Québec.«Les entreprises qui ont annoncé des investissements de plusieurs milliards de dollars [dans le Nord du Québec] se retrouvent dans un contexte d\u2019incertitude», a-t-il affirmé.«C\u2019est un climat malsain pour le Québec», a-t-il poursuivi.La ministre Martine Ouellet a exclu déposer avant Noël sa réforme.«J\u2019ai rencontré plusieurs compagnies, a-t-elle assuré aux parlementaires.Les projets ne sont pas du tout remis en question.Ils vont se construire.» Aux journalistes, Mme Ouellet a précisé qu\u2019un forum aura lieu, au début de l\u2019année prochaine.Le secteur minier sera invité pour débattre du niveau de redevances.Le ministre défendra, comme promis, une formule où les compagnies seraient taxées sur la valeur du minerai et sur l\u2019excédent de profits.Elle n\u2019exclut pas de moduler les redevances selon le type de minerai et le degré de transformation.La ministre des Ressources naturelles Martine Ouellet nie avoir donné 8 M$ à Stornoway Au libéral Jean D\u2019Amour, qui critique le gouvernement péquiste des années 90 et 2000 de n\u2019avoir récolté en redevances «qu\u2019une poignée de change» par rapport au règne de Jean Charest, Mme Ouellet a répliqué que cela n\u2019était qu\u2019une question de conjoncture du prix des métaux.Le régime de taxation en vigueur a fait en sorte que, l\u2019an passé, «10 mines sur 19 n\u2019ont payé aucune redevance.Nous croyons que cette situation ne peut continuer, que des mines exploitent nos ressources naturelles sans aucun retour à l\u2019ensemble de la population.» La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a précisé hier qu\u2019un forum aura lieu, au début de l\u2019année prochaine.Le secteur minier sera invité pour débattre du niveau de redevances, \u2014 photothèque le soleil Ayr La titulaire du portefeuille des Ressources naturelles a défendu la renégociation du contrat avec Stornoway pour aménager la route qui servira à exploiter le gisement de diamants appartenant à l\u2019entreprise.Le taux d\u2019intérêt est bas, a-t-elle convenu, mais le nouvel accord permettra des économies pour les contribuables québécois de 125 millions $, a-t-elle indiqué.Elle a dénoncé le précédent accord où, a-t-elle insisté, tous les dépassements de coûts pour construire le lien terrestre étaient assumés par le Trésor public.La route desservira une mine située à quelque 200 kilomètres au nord de Chibougamau.Pour le député libéral Jean D\u2019Amour, le taux consenti à Stornoway pour la construction de la route des monts Otish représente minimalement «un cadeau de 8 millions $».\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, STEVE DESCHÊNES ÉLECTIONS PARTIELLES Un doublé des conservateurs en Ontario et en Alberta OTTAWA \u2014 Le Parti conservateur a défendu avec succès ses deux sièges en jeu, ceux de Durham et de Calgary-Cen-tre, lors des élections partielles tenues hier soir au pays.A Durham, une circonscription ontarienne auparavant représentée par l\u2019ancienne ministre Bev Oda, le candidat conservateur Erin O\u2019Toole a été déclaré élu moins d\u2019une heure après la fermeture des bureaux de scrutin.Après le dépouillement de 233 des 236 bureaux de vote, M.O\u2019Toole avait récolté 16 913 votes, soit 50,7 % des suffrages exprimés.Il détenait une avance de près de 8000 voix sur son plus proche rival, le néo-démocrate Larry O\u2019Connor.A Calgary-Centre, circonscription voisine de celle du premier ministre Stephen Harper, la lutte a été plus serrée.Joan Crockatt, a succédé à l\u2019ancien conservateur Lee Richardson, en devançant d\u2019environ 1300 voix le candidat libéral Harvey Locke, après le dépouillement de 245 des 263 bureaux de vote.Chris Turner, du Parti vert, se classait troisième, quelque 3000 votes derrière Mme Crockatt.Mais la course la plus serrée se déroulait à Victoria, ancienne circonscription de la néo-démocrate Denise Savoie, où Donald Galloway, du Parti vert, et Murray Rankin, du NPD, se disputaient une lutte de tous les instants.Après le dépouillement de 175 des 256 bureaux de scrutin, M.Galloway menait par environ 180 voix.Avant les trois élections partielles de lundi, le Parti conservateur comptait 163 députés à la Chambre des communes comparativement à 100 pour le Nouveau Parti démocratique.Le Parti libéral du Canada était représenté par 35 députés, le Bloc québécois, par 4, et le Parti vert, par un seul.La Presse Canadienne leSoleil mardi 27 novembre 2012 Actualités 17 SOUTIEN INFORMATIQUE A LA VILLE DE QUEBEC La privatisation coûtera cher, estiment les cols blancs tIsabelle Mathieu imathieu@lesoleil.com Guerre de chiffres autour de la privatisation du soutien informatique à la Ville de Québec : alors que le syndicat soutient que l'impartition doublera la facture, l'administration Labeaume répond qu'elle épargnera plus d'un million de dollars en cinq ans.A partir du 1er janvier, le centre de services, où un total de 11 employés municipaux font du dépannage par téléphone et du soutien informatique, sera fermé.C\u2019est dorénavant CGI qui ouvrira son propre centre d\u2019appels et répondra aux quelque 50 000 appels et requêtes des services municipaux et des arrondis s ements.Le «terrain de jeux» de ces dépanneurs informatiques est immense, avec 4500 ordinateurs en fonction à la Ville de Québec, 400 serveurs, 600 imprimantes, 7000 téléphones et 2800 radios portatives.Dans sa proposition faite à la Ville de Québec, CGI prévoit facturer 5,7 millions $ pour effectuer le service de soutien aux utilisateurs durant cinq ans.En donnant au privé le dépannage par téléphone et le soutien informatique de niveau 2 \u2014 un peu plus complexe \u2014, la Ville de Québec économisera 1,3 million $ en cinq ans, affirme Richard Côté, vice-président du comité exécutif, responsable des ressources humaines.Pour arriver à cette somme, la Ville calcule, outre les salaires et les avantages sociaux, tous les coûts fixes reliés au centre de services informatiques.«On a analysé le service des technologies de l\u2019information au complet, et le soutien technique et le dépannage téléphonique sont les seuls services qu\u2019on a avantage à confier au privé, explique Richard Côté.On aura la même offre de service à meilleur coût.» Le syndicat des employés municipaux de Québec ne comprend pas que la Ville, qui se disait satisfaite de son service de soutien informatique, choisisse lïmpartition.Elle n\u2019épargnera rien, bien au contraire, affirme le syndicat des cols blancs.En combinant les salaires et les avantages sociaux des employés du centre de services, le syndicat des employés municipaux calcule lui que l\u2019impartition coûtera presque deux fois plus cher que de garder le service municipal.Les cinq employés permanents du centre de services informatique seront relocalisés, parfois dans des niveaux inférieurs, mais conserveront leur salaire actuel.CONFIDENTIALITÉ Le syndicat s\u2019inquiète aussi d\u2019une perte de confidentialité des données.«Quand on fait du dépannage informatique, on a accès au poste de travail, fait remarquer Linda Bélanger, vice-présidente du syndicat des cols blancs.Je pense qu\u2019il va y avoir du danger pour la confidentialité des informations autant des employés que des citoyens.» Le vice-président du comité exécutif Richard Côté assure qu\u2019une clause de confidentialité lie les employés de CGI.Investir sans risque.C'est possible Avez-vous pensé au CPG à rendement accru BMO lié aux marchés financiers?Comme c'est le cas pour tous les CPG, votre placement initial est protégé à 100%.En plus, il y a une possibilité d'obtenir un rendement potentiel lié à la performance des actions de 10 sociétés canadiennes de premier ordre.Pour en savoir plus, passez à une succursale ou visitez bmo.com/CPGrendementaccru.Jusqu'à 9,00 o/d pour une durée de 2 ans./BMOcommunaute AA \u201c BMO CS Banque de Montréal Ca a du sens.Profitez: Il ne s'agit pas d'un taux annuel.Le taux annuel maximal est de 4,50%, non composé.Ce taux présentement en vigueur peut être modifié sans préavis, Le CPG à rendement accru BMO est émis par la Société hypothécaire Banque de Montréal (SHBM) et est garanti par la Banque de Montréal.La SHBM versera un rendement minimal garanti sur le CPG, De plus, la SHBM versera un rendement variable fondé sur le rendement des titres sous-jacents, mais il n'y a aucune garantie que vous toucherez un rendement variable.Le taux de rendement total ne pourra pas dépasser le taux de rendement maximal préétabli, Pour obtenir de plus amples renseignements sur le CPG à rendement accru BMO, passez à une succursale de BMO Banque de Montréal, Le taux est en vigueur du 1er novembre au 30 novembre 2012.\u201c° Marque de commerce déposée de la Banque de Montréal. 18 leSoleil mardi 27 novembre 2012 lemonde TEMPETE SANDY Facture de 42 G$ La facture de la tempête Sandy ne cesse de grimper, désormais estimée à 41,9 milliards $ pour le seul Etat de New York, a souligné hier son gouverneur, tandis que ses dégâts matériels dépassent à bien des égards ceux de Katr ina en 2005.Andrew Cuomo a estimé à 32,8 milliards $ le coût des réparations après le passage de la tempête le 29 octobre, et à 9,1 milliards $ les nécessaires dépenses de prévention \u2014 meilleure protection des réseaux électriques et téléphoniques, par exemple \u2014 pour minimiser l\u2019impact d\u2019une éventuelle autre tempête.AFP CRISE GRECQUE La zone euro et le FMI accouchent d\u2019un compromis La zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) ont accouché dans la douleur dans la nuit d\u2019hier à aujourd\u2019hui d\u2019un accord sur les moyens de réduire la dette grecque et le versement tant attendu d\u2019une aide financière gelée depuis des mois et vitale pour un pays au bord de l\u2019asphyxie.Après plus de 13 heures de réunion, la zone euro et le FMI se sont entendus pour que la dette grecque soit ramenée à 124 % du PIB d\u2019ici 2020, contre un objectif initial de 120 % défendu par le FMI.Cela représente un allégement de la dette grecque d\u2019environ 40 milliards d\u2019euros (51 G SCAN) d\u2019ici 2020.Les ministres ont aussi décidé de débourser un total de 43,7 milliards d\u2019euros (56 G SCAN) bloqués depuis des semaines.«L\u2019accord a été très difficile», a reconnu le président de l\u2019Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.AFP DROITE FRANÇAISE Sarkozy suggère un nouveau vote L\u2019ex-président français Nicolas Sarkozy est entré hier en scène plus d\u2019une semaine après le début d\u2019une crise qui a mené son parti, l\u2019Union pour un mouvement populaire (UMP), au bord de l\u2019implosion, suggérant un nouveau vote pour départager Jean-François Copé (photo) et François Fillon, rivaux pour la présidence du mouvement.Sur la réserve depuis son échec à la présidentielle de mai, l\u2019ancien patron de l\u2019UMP a estimé hier durant un déjeuner avec François Fillon qu\u2019il serait préférable d\u2019appeler les adhérents de l\u2019UMP à voter une nouvelle fois pour sortir de l\u2019impasse, selon des sources concordantes.Dans la matinée, Copé avait rejeté un tel scénario.Plus tôt, la commission des recours de l\u2019UMP avait confirmé sa victoire sur lex-premier ministre Fillon, avec près de 1000 voix d\u2019avance contre 98 lors de la proclamation des premiers résultats, le 19 novembre.AFP ftr\tmil aHflvi « h « atbi » mil ni y\t; m am ^y« iwn LES OUVRIERS BANGLADAIS DÉCRIENT LEURS CONDITIONS mmm g IBSurSfii i h&f v HT-' ' - ni- Les pompiers ont circonscrit hier un nouvel incendie dans une usine de confection au Bangladesh, moins de 48 heures après un gigantesque feu qui a ravagé une autre usine près de la capitale et fait 110 morts.Le deuxième incendie, qui n'a pas fait de victime, s'est déclaré hier matin à Dacca dans un bâtiment de 12 étages abritant quatre entreprises de confection.D'ailleurs, des milliers d'ouvriers de l'industrie textile manifestaient hier pour réclamer de meilleures conditions de sécurité, après le sinistre meurtrier de samedi soir, dont la cause est encore inconnue.Plus de 1000 employés, qui travaillaient pour des firmes occidentales telles que la française Carrefour et la suédoise IKEA, ont été piégés par les flammes.Les 110 victimes sont mortes par asphyxie et intoxication ou en sautant dans le vide.«Les ouvriers de plusieurs usines ont quitté le travail pour rejoindre la manifestation.Ils veulent que les propriétaires [de l'usine] reçoivent une punition exemplaire», a déclaré le chef de la police de Dacca, Habibur Rahman.La police a ouvert une enquête pour homicide involontaire, visant à déterminer la responsabilité des propriétaires.La première ministre devait annoncer un jour de deuil national aujourd'hui tandis que de nombreuses usines sont restées fermées hier.AFP \u2014 photo ap ÉGYPTE Morsi ne recule pas Agence France-Presse LE CAIRE \u2014 Le président islamiste égyptien Mohamed Morsi a maintenu hier le décret élargissant ses pouvoirs après une rencontre avec la hiérarchie judiciaire destinée à tenter de sortir de la plus grave crise depuis son élection, à la veille de manifestations de ses opposants à travers le pays.Les partisans du chef de l\u2019Etat islamiste, qui en appelaient également à la rue, ont annulé hier soir leur appel à manifester aujourd\u2019hui, pour «éviter des affrontements» avec leurs opposants.Les troubles qui secouent le pays depuis plusieurs jours ont fait deux morts.Il «n\u2019y a pas de changement dans la déclaration constitutionnelle», a déclaré à la presse le porte-parole de M.Morsi, Yasser Ali, à Fissue d\u2019une réunion du chef d\u2019Etat avec le Conseil suprême de la justice.Mohamed Morsi a toutefois précisé aux juges que seules étaient irrévocables les décisions concernant les questions liées «à ses pouvoirs souverains».Il a aussi réaffirmé le caractère temporaire du décret, selon M.Ali.Le ministre de la Justice Ahed Mekki avait laissé entendre avant la réunion que le président était disposé à restreindre le champ de ses décisions échappant à tout recours en justice.Mais avant même le début de la rencontre, une cour administrative du Caire a annoncé qu\u2019elle allait examiner le 4 décembre des demandes d\u2019annulation du décret controversé.Cette procédure défie les dispositions mêmes du décret présidentiel, qui interdit tout examen en justice des décisions du chef de l\u2019État.Place Tahrir au Caire, où un village de tentes est érigé depuis vendredi pour demander le retrait des mesures présidentielles, une banderole affirme «Interdit aux Frères musulmans», la formation islamiste dont est issu M.Morsi.Les partisans du président ont participé aux obsèques d\u2019un jeune islamiste tué la veille dans des heurts à Damanhour, tandis que les anti-Morsi se sont rassemblés dans une mosquée de Tahrir pour les funérailles d\u2019un militant mort dans la nuit de blessures reçues la semaine dernière.Selon le ministre de la Santé, 444 personnes au total ont été blessées dans les affrontements des derniers jours.DÉRIVE DICTATORIALE?Le décret présidentiel annoncé jeudi permet aussi à M.Morsi \u2014 qui cumule déjà pouvoirs exécutif et législatif \u2014 de prendre toute disposition qu\u2019il jugerait nécessaire pour «la défense de la révolution», une formulation vague qui, pour ses adversaires, ouvre la voie à une dérive dictatoriale.Human Rights Watch (HRW) a ainsi estimé que le décret laissait place à de possibles violations des droits de l\u2019Homme incontrôlées et portait atteinte à l\u2019État de droit. leSoleil mardi 27 novembre 2012 Le monde 19 Début des négos entre Israël et le Hamas ^deud'\u201c Associated Press et Agence France-Presse JÉRUSALEM et GAZA \u2014 Des représentants du gouvernement israélien et du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, ont entamé hier des négociations indirectes en Égypte, après le cessez-le-feu intervenu la semaine dernière.L\u2019ambassadeur d\u2019Egypte en Cisjordanie, Yasser Othman, a confirmé que les négociations avaient débuté.L\u2019Egypte joue le rôle de médiateur dans ces premiers pourparlers depuis le cessez-le-feu, survenu après huit jours d\u2019affrontements entre les combattants du Hamas et l\u2019armée israélienne, qui ont fait plus de 160 morts du côté palestinien et six du côté israélien.Les négociations portent notamment sur les modalités de fonctionnement des frontières de la bande de Gaza.Elles s\u2019annoncent difficiles.Les Palestiniens réclament la levée du blocus imposé par Israël il y a cinq ans, après l\u2019arrivée au pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza.Si le blocus a été assoupli au fil du temps, des restrictions sont toujours en vigueur sur les exportations des produits de la bande de Gaza et l\u2019importation de matériaux de construction.Les Palestiniens espèrent que l\u2019Egypte, dirigée par le président islamiste Mohamed Morsi, assouplira ses propres restrictions.L\u2019Egypte limite toujours la circulation des personnes à la frontière de Rafah.Israël demande pour sa part la fin du trafic d\u2019armes vers la bande de Gaza.Les combattants du Hamas dans la bande de Gaza sont équipés d\u2019armes fabriquées en Iran, entrées sur le territoire par les tunnels creusés sous la frontière avec l\u2019Egypte.Selon un responsable israélien ayant requis l\u2019anonymat, l\u2019Etat hébreu est prêt à aider les civils de Gaza, mais fait très attention à ne pas accepter quoi que ce soit qui puisse renforcer le Hamas.Le trafic d\u2019armes est en tête des thèmes à aborder, a précisé ce responsable.TIRS À LA FRONTIÈRE Par ailleurs, deux Palestiniens qui se déplaçaient près de la clôture séparant la bande de Gaza d\u2019Israël ont été blessés hier par des tirs israéliens dans le sud du territoire palestinien, a annoncé un porte-parole du ministère de la Santé de Gaza.L\u2019un des hommes a été blessé au bras et l\u2019autre à la jambe.Tous deux sont âgés d\u2019une vingtaine d\u2019années.Plusieurs incidents de ce genre se sont produits à proximité de la clôture de séparation depuis le cessez-le-feu intervenu mercredi dernier.Aux termes de l\u2019accord de cessez-le-feu, Israël doit permettre aux habitants de Gaza de se rendre sur des terrains agricoles situés près de la clôture, pour les cultiver, une zone interdite d\u2019accès pendant le conflit pour des raisons de sécurité.Vendredi, des soldats israéliens avaient ouvert le feu sur un groupe de Palestiniens qui s\u2019approchaient de la clôture, faisant un mort et 19 blessés.Le Hamas a ensuite déployé des policiers le long de la frontière pour prévenir de tels incidents.TEL-AVIV \u2014 L'aile dure du Likoud, le parti de droite du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, a réussi une percée lundi soir au cours de primaires destinées à désigner les candidats aux législatives de janvier.Les candidats les plus conservateurs, dont ceux soutenus par le puissant lobby des colons, peuvent espérer être élus sans difficulté.La semaine dernière, le lobby des colons avait diffusé un classement des candidats en fonction de leur opposition à la création d'un État palestinien.Le cessez-le-feu conclu parM.Nétanyahou mercredi, et auquel une part importante de «Likoudniks» était opposée, aura aussi pesé dans le choix des électeurs.À l'inverse, nombre de candidats plus modérés ont échoué à mobiliser les électeurs.AFP PAYONS PLUS CHER QUE MONTRÉAL, TORONTO OU VANCOUVER A QUEBEC DEPUIS PLUS DE 32 ANS Une entreprise avec une réputation et une solide situation financière NOUS ACHETONS BIJOUX ENORiok-uk-isk Bagues, chaînes, bracelets, colliers et montres (à l'état neuf ou usagé) Nous sommes reconnus partout au Canada pour payer les meilleurs prix pour toute collection de monnaie et de papier-monnaie canadienne et américaine Pièces de monnaie en OR 20$1967 10051976-2011 Feuilles d'érable en OR Lingots en OR Pièces de monnaie en ARGENT AVANT 1966 10* - 25* - 50* et 1$ NOUS PAYONS 60 000$ Collections de timbres\" MONNAIE TIMBRE DE LA CAPITALE J 5220,1re Avenue, Québec 418 628-2351 OFFRE DE LANCEMENT OPTICITÉ PLACE DE LA CITÉ *¦5 UN BILLET DE SKI G RATU IT Valable à la Station touristique Stoneham A LACHAT DE LUNETTES DE SKI ZEISS AVEC OU SANS PRESCRIPTION Offre valable dans nos deux succursales jusqu'au 31 décembre.Offre non cumulable avec d'autres promotions.Billet de ski « 1 jour/soir» (de 12 h 30 à 21 h 30) valable uniquement à Stoneham.Valeur de plus de 56 $.PLACE DE LA CITÉ 41 8 650.5065 I S AI N T-N I C O LAS 41 8 496.9389 TOUT POUR VOS YEUX I OPTICITE.CA OPTI CITÉ 20\tleSoleil mardi 27 novembre 2012 \t 16000 personnes travaillent dans le secteur minier en 2012 20000 postes seront à pourvoir au cours des prochaines décennies 2,6% du PIB du Québec la production minérale en 2011 'V;-?.f;1 ' * .V .,.Vy m L'ELAN SE SM D'INCERTITUDE Louis Tanguay ltanguay@lesoleil.com Malgré le ralentissement de l'économie mondiale, l'industrie minière continue de croître au Québec, avec des investissements qui sautent de record en record et des prévisions d'embauche en progression constante.L\u2019activité minérale procure du travail directement à 16 000 personnes, selon le gouvernement.On parle d\u2019environ 20 000 postes à pourvoir au cours des prochaines décennies pour répondre aux nouveaux besoins et remplacer les travailleurs qui partent à la retraite.Les dernières données de l\u2019Institut de la statistique du Québec font état d\u2019une poussée prévue de 37 % dans les dépenses d\u2019exploration des ressources et développement minier et celles d\u2019aménagement de complexes miniers qui devraient défoncer les 5 milliards $ cette année.Ce chiffre prévisionnel pour 2012 fait suite à une progression de 35 % en 2011.Quelques jours après cette annonce, il était donc d\u2019autant plus surprenant d\u2019apprendre que la minière Cliffs Natural Ressources interrompait pour un an les travaux de construction de la phase 2 de sa mine de fer du lac Bloom, près de Fermont, au nord de Sept-îles, pour cause d\u2019instabilité du marché du fer.Les 400 employés des sous-traitants de ce projet rentraient chez eux le jour même, par avions nolisés.En fait, surtout dans les économies émergentes, la demande mondiale de métaux et minéraux, sauf l\u2019or, a fléchi, affectant leur prix à la baisse ces derniers mois.Mais, comme le faisait remarquer la ministre des Ressources naturelles Martine Ouellet dans une entrevue au Soleil, les valeurs du nickel et du fer (les deux moteurs des exportations minérales québécoises) se sont multipliées respectivement par trois et par quatre au cours de la dernière décennie.Le fer et le nickel, rappelle Mme Ouellet, répondent à la demande d\u2019acier inoxydable destiné en grande partie à la construction d\u2019infrastructures en Asie.En Inde, la croissance de l\u2019économie ne dépasse plus les 10 % comme ces dernières années.Mais autour de 7 %, elle est passablement plus forte qu\u2019ici.Si l\u2019Inde doit rattraper la Chine, les perspectives des marchés sont favorables pour les prochaines années, selon la ministre, et le Québec est bien pourvu pour profiter de développements importants.COMPOSANTE MAJEURE : L'OR Quant à l\u2019autre composante majeure de la production minérale au Québec, l\u2019or, le dollar américain est de moins en moins la valeur refuge des investisseurs.Si on a pu croire que l\u2019euro allait prendre le relais, les crises financières qui ébranlent l\u2019économie européenne écartent cette hypothèse pour un certain temps.En 2011, les produits miniers ont représenté 2,6 % du produit intérieur brut du Québec et 25 % de la valeur de ses exportations.La baisse du prix des métaux se reflète aussi dans un léger recul des budgets d\u2019exploration minière par rapport au niveau record de 2011.Les juniors d\u2019exploration ont plus de difficulté à lever des financements et leurs coûts ont augmenté avec la forte demande pour les services spécialisés de leurs fournisseurs.Mais, à plus de 800 millions $ de travaux d\u2019exploration, il n\u2019y a pas nécessairement d\u2019indication d\u2019un retour à la stagnation de la prospection qui, au tournant du siècle, annonçait que le développement de nouveaux gisements allait être long à se matérialiser.L\u2019incertitude persiste aussi sur les changements à survenir à l\u2019encadrement réglementaire des activités d\u2019exploration et d\u2019extraction des minéraux du sous-sol québécois.Mais la ministre Ouellet a affirmé la semaine dernière son intention de se mettre au travail avec les minières sans perdre de temps pour ajuster le régime des redevances et réformer la Loi sur les mines. leSoleil mardi 27 novembre 2012 Zone nines 21 ENTREVUE AVEC LA MINISTRE DES RESSOURCES NATURELLES Le Québec veut plus de transformation Louis Tanguay I ltanguay@lesoleil.com Le développement futur du Nord-du-Québec sera essentiellement minier selon la nouvelle ministre des Ressources naturelles.Dans une entrevue accordée au Soleil, Martine Ouellet a expliqué que le gouvernement dont elle fait partie est favorable à ce développement, mais veut que les choses soient faites correctement sur les plans environnemental et social tout autant qu\u2019économique.«On veut un juste retour de l'exploitation d\u2019une ressource non renouvelable», dit la ministre.Plusieurs gouvernements exigent que les minéraux extraits de leur sous-sol soient transformés sur leur territoire, par exemple Terre-Neuve pour son nickel et l\u2019Ontario pour son diamant.Avec des minéraux traditionnels comme le fer et le nickel, «on ne s\u2019illusionne pas», mais entre 100 % de transformation et rien du tout, il y a place à l\u2019amélioration.Toutefois dans le secteur en émergence des nouveaux matériaux comme le lithium utilisé pour les accumulateurs et divers composants électroniques, il est important d\u2019aller de la mine au produit fini.Selon Mme Ouellet, les minières ne sont pas surprises de ce discours, puisqu\u2019elles ont l\u2019habitude de l\u2019entendre ailleurs et elles ont des idées.La ministre souhaite déterminer les créneaux les plus intéressants pour créer des ponts entre les sociétés minières et manufacturières.L\u2019accès «juste à temps» aux matériaux peut être critique, en aéronautique notamment.Plusieurs juridictions à travers le monde sont aussi à revoir leur régime de redevances et Mme Ouellet veut que le Québec s\u2019inspire des meilleurs modèles pour répartir la richesse provenant du sous-sol.C\u2019est le but de son approche hybride combinant un tarif sur les ressources prélevées et un impôt sur les surprofits, Elle annonce «beaucoup d\u2019ouverture à la discussion sur les moyens, en autant que nous atteignions nos résultats».En matière d\u2019infrastructures nordiques, la nouvelle entente conclue avec Stornoway pour la construction de la route vers son gisement de diamant des monts Otish est un exemple de la volonté du gouvernement de favoriser un accès équitable et public au territoire, en utilisant un financement privé.Les 97 derniers kilomètres seront construits par la minière quitte à ce qu\u2019ils soient d\u2019un usage plus limité que la route «régionale» initialement prévue par le ministère des Transports.\u2022àiüs-'1 NjËSSfsfe;- La minière Stornoway complétera elle-même les deux derniers tronçons de la route menant à son gisement de diamants des monts Otish.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, LOUIS TANGUAY soient offertes aux membres des collectivités autochtones en leur fournissant au besoin des formations à distance.Le volet recrutement occupe une place importante au carrefour Québec Mines, qui réunit cette semaine plus de 2000 participants dans la capitale.Choisir.les mines c'est BRILLANT! MOI C'EST LA MACHINERIE.EXPLORATION ET MÉTIERS SPËCIÂDSËS~ MOI C'EST LA\t1 TECHNOLOGIE.Mi / AUTOMATISATION ET ENTRETIEN MOI C'EST LA TERRE.SCIENCES DE LA TERRE LE SAVOIR-FAIRE MINIER QUÉBÉCOIS est reconnu dans LE MONDE ENTIER GRÂCE À SON DÉVELOPPEMENT TECHNOLOGIQUE et à la qualité de formation de sa MAIN-D'ŒUVRE.Des milliers de Québécois y TROUVENT DE BONS EMPLOIS ET UNE sSS»1 ASSOCIATION MINIÈRE DU QUÉBEC www.amq-inc.com Dans ce domaine, Mme Ouellet considère que le secteur minier est à l\u2019avant-garde et prêt à essayer de nouvelles avenues.ENJEU IMPORTANT Lin autre enjeu important de la conjoncture actuelle est la prépondérance de grandes multinationales étrangères dans l\u2019extraction de minéraux comme le fer et le nickel.C\u2019est d\u2019autant plus important, dit la ministre, d\u2019en planifier le développement pour qu\u2019il ne se fasse pas de façon anarchique.La ministre veut aussi que, dès l\u2019amorce d\u2019un projet, l\u2019information disponible soit partagée avec les collectivités concernées.L\u2019industrie en général a amélioré ses pratiques dans ces domaines, mais elle rappelle que la transparence est une condition essentielle de l\u2019acceptabilité sociale des projets et que chacun devrait être soumis à une consultation neutre du Bureau d\u2019audiences publiques en environnement.11 faut aussi planifier soigneusement la préparation de la main-d\u2019œuvre pour que les compétences soient transférables d\u2019une entreprise à l\u2019autre et pour que des opportunités Pour Martine Ouellet, un point culminant de cet événement devrait être le dévoilement des données géologiques récoltées par les équipes de terrain de son ministère pour déterminer les secteurs prometteurs pour les sociétés juniors d\u2019exploration.«On veut un juste retour de l\u2019exploitation d\u2019une ressource non renouvelable}} \u2014 Martine Ouellet, ministre des Ressources naturelles 22 Zone nines leSoleil mardi 27 novembre 2012 ENTREVUE AVEC LA PDG DE L\u2019ASSOCIATION MINIÈRE DU QUÉBEC L'industrie souhaite plus de précisions ÿ\" rjy igpiÈk, g ,v ï SM SVvSî''^ msm 3068955 Louis Tanguay I ltanguay@lesoleil.com L'industrie minière du Québec a besoin de plus de précisions sur le cadre réglementaire qui lui sera imposé pour avancer un pronostic sur la rentabilité à long terme des projets dans son secteur.Josée Méthot, nouvelle présidente-directrice générale de l\u2019Association minière du Québec (AMQ), insiste, en entrevue au Soleil, sur la taille des joueurs au Québec, qui rend leurs coûts de revient plus élevés.On n\u2019est pas en Australie ou en Mongolie, où on a découvert des gisements non seulement plus riches, mais également plus proches des marchés utilisateurs, ce qui réduit là-bas les frais associés au transport.Tout comme pour la géologie, l\u2019effet des changements à venir dans la fiscalité minière sera par ailleurs accentué par le fait que les prix des métaux sont en baisse.Dans ce contexte, si les travaux d\u2019exploration Josée Méthot, présidente-directrice générale de l\u2019Association minière du Québec déclinent, toute la chaîne de développement sera affectée à plus ou moins long terme, craint-on à l\u2019AMQ.Les futures redevances pourraient ne pas arrêter des projets, mais influencer la longévité d\u2019une exploitation minière quand vient le temps d\u2019utiliser les réserves à moins haute teneur d\u2019un gisement.Selon Mme Méthot, l\u2019acquisition de plusieurs gisements par des multinationales étrangères crée un nouveau contexte pour les orientations générales d\u2019un programme minier en particulier, mais l\u2019industrie ne craint pas que cela affecte les emplois et les occasions pour les fournisseurs d\u2019ici.Les étrangers veulent surtout travailler avec l\u2019expertise québécoise, qui est reconnue à l\u2019international, par exemple celle d\u2019une entreprise abitibienne qui fournit de la machinerie et des solutions technologiques sur mesure pour des projets miniers.Le Québec exporte son savoir-faire non seulement en développement, mais aussi en prévention des accidents.Et les multinationales étrangères veulent généralement aller plus loin que les normes nor d- amér ic aine s.LA RARETÉ DU PERSONNEL Côté main-d\u2019œuvre, pour l\u2019instant, même en plein cœur de l\u2019Abitibi, la rareté de personnel spécialisé freine la mise en exploitation de chantiers miniers prêts à entrer en production.Il faut innover pour adapter les outils D\u2019ici 10 ans, il faudra avoir recruté 1850 travailleurs miniers Les étrangers veulent surtout travailler avec l'expertise québécoise, qui est reconnue à l\u2019international.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL de formation des travailleurs migrants qui partagent leur temps entre les chantiers du Nord et leur résidence permanente au Sud.La tendance nouvelle est à intégrer les technologies de l\u2019information dans les progTammes et à inciter plusieurs entreprises à partager leurs efforts dans ce domaine.Innover aussi avec les partenaires autochtones pour que les candidats de leurs collectivités puissent acquérir les compétences pour progTesser dans l\u2019industrie minière, sans nécessairement avoir à s\u2019extraire de leur milieu.Il faut bien les former et rapidement, dit Mme Méthot, pour s\u2019assurer que le contrat social avec ces communautés fonctionne bien.Pour l\u2019AMQ c\u2019est d\u2019ici 2021 qu\u2019il faudra avoir recruté 1850 travailleurs miniers.A condition que le nouveau cadre fiscal ne réduise pas le nombre et l\u2019ampleur des projets qui créent de nouveaux postes en plus des besoins de remplacement.Cela vaut aussi pour le cadre réglementaire touchant l\u2019accès au territoire.A l\u2019Association minière du Québec, on considère par ailleurs que réserver comme on a voulu le faire dans le Plan Nord la moitié du territoire à des activités autres qu\u2019industrielles, c\u2019est se priver de découvrir des ressources potentielles de minéraux dont on ne connaît peut-être pas encore l\u2019existence ou futilité.Qui aurait pu dire, il y a seulement quelques années, qu\u2019on assisterait présentement à une véritable course aux éléments de terres rares utilisés notamment dans l\u2019appareillage électronique?L\u2019approche restrictive n\u2019en est pas une de développement durable, pour l\u2019AMQ.Mme Méthot s\u2019inquiète par ailleurs des incertitudes qui entourent encore le mandat, les orientations et le fonctionnement du Secrétariat du développement du Nord.mm \" '\u2022 amec.com Façonner l'Avenir / amec Un leader mondial en environnement AMEC est un chef de file offrant à ses clients des services de consultation, d'ingénierie et de gestion de projet dans Les domaines du gaz et pétrole, Les minéraux et métaux, l'énergie propre, l\u2019environnement et les infrastructures.Venez joindre notre équipe! Visitez www.amec.com/careers pour plus d'informations et infrastructures leSoleil mardi 27 novembre 2012 23 DE L\u2019EXTRACTION AU PORT D\u2019EXPÉDITION DE LA VALEUR AJOUTEE SUR TOUT LE CYCLE DE PROJET SNOLA\\ALIN SAVOIR-FAIRE Minerai de fer > Or, argent, métaux précieux > Cuivre, nickel, zinc, métaux communs > Aluminium, bauxite, alumine > Potasse, phosphate > Diamants, charbon, uranium, ferro-alliages > Terres rares \t\t\t^>\"W1 1 \t\t\"1\t¦7^\tJ .W|,,gTMl \t\t\t3:\u2022 \u2014-*¦\t# h 24 Zone nines leSoleil mardi 27 novembre 2012 - ,w .r & 1 : Vue aerienne de I usine cLélectrolyse de Grande-Baie 2 : Salle de cuves a l'aluminerie d'Alma 3 : Laboratoire au Centre de recherche et de développement d'Arvida \u2014 PHOTOS FOURNIES PAR RIO TINTO ALCAN A savoir La majorité du temps, les candidats pour le travail à la mine devront subir un dépistage de drogue et d'alcool.Plusieurs corps de métier demandent une attention particulière qui ne peut en aucun cas être altérée par des abus de consommation.Les candidats devront subir des examens de santé, et pour certains métiers, le dossier criminel sera vérifié (pour les dynamiteurs, par exemple).Une période d'essai de 120 jours est souvent imposée.Comment et où postuler On peut postuler directement auprès des différentes compagnies, en lien direct ou non avec le secteur minier.Emploi-Québec est aussi une porte d'entrée (il y a une section «Plan Nord»), Le site explorelesmines.com regroupe bon nombre d'offres d'emploi.Sophie Gall Des emplois à la tonne.pour qui se forme Sophie Call Collaboration spéciale Le boum minier est une manne pour qui veut travailler dans ce secteur.«D'ici une dizaine d'années, les mines vont générer 20 000 emplois», calcule Jean Carrier, président-directeur général de l'Institut national des mines (INM).Ces emplois sont variés : de foreur à opérateur de machinerie lourde, de géologue à ingénieur, de soudeur à électricien.Autant de métiers qui requièrent une formation.«Quatre-vingt-dix pour cent de la main-d\u2019œuvre que l\u2019on retrouvera dans les mines aura un diplôme», mentionne Luc Baillargeon, directeur général du Comité sectoriel de la main-d\u2019œuvre de l\u2019industrie des mines (CSMO Mines).Tout commence donc sur les bancs des écoles et des universités.«C\u2019est un message que l\u2019industrie minière veut lancer : il faut se former», insiste Luc Baillargeon.Selon lui, à court terme, 7 % de la main-d\u2019œuvre minière proviendra du milieu universitaire, 15 % du milieu collégial et 66 % devra avoir en poche un diplôme d\u2019études secondaires.«Seuls 11 % des travailleurs n\u2019auront pas besoin de diplôme», remarque-t-il.Les diplômés bénéficieront de larges débouchés.Il faut toutefois garder en tête que le monde minier est cyclique, précise Jean Carrier.«Tout dépendra toujours du prix du minerai», dit-il en expliquant que la stabilité de ces emplois-là dépendra de ce que réserve le XXIe siècle à cet égard.Mais rien d\u2019alarmant compte tenu des quelques chiffres mentionnés par le directeur général de CSMO Mines : «En 2011, il y avait 26 mines en opération au Québec.On en prévoit 34 en 2016,45 en 2021.» L\u2019horizon est donc loin d\u2019être bouché.Pour lancer une mine, on évolue selon trois phases : l\u2019exploration, la mise en valeur, l\u2019exploitation.«Dans ces trois phases, on a besoin de main-d\u2019œuvre.Dans la phase d\u2019exploration, on a besoin de géologues, de techniciens miniers, de cartogTaphes, de gestionnaires de projet, de pilotes d\u2019hélicoptère ou d\u2019avion, de foreurs.«Ces gens-là préparent le terrain pour les phases suivantes», explique Luc Baillargeon.Si on décèle un potentiel minier intéressant, on part à la recherche d\u2019une entreprise minière qui va reprendre le chantier pour évaluer si une éventuelle exploitation serait économiquement rentable.«Ce sont des recherches beaucoup plus avancées pour lesquelles on a besoin d\u2019un nombre important de 3046512 NEW MILLENNIUM IRON Projets actifs maintenant et des ressources pour le futur r -¦ Minerai de fer à Projet Taconite Nouvelles cibles enfournement direct:\td'exploration Projet DSO TSX : NML www.NMLiron.com 3046521 VIRGINIA i \u2022 H i v Chef de file à la BaieJames Redevanœsur Eléonore: gisement d'or de classe ninesvirginia.CQm V^)0) 476-1853 TSX-VGQ' foreurs, en plus de tous les gens qui étaient là lors de la première phase», indique M.Baillargeon.A cette étape, les cols blancs entrent enjeu : comptables, fiscalistes, avocats, agents de communication, etc.Ce ne sont pas des emplois créés par le boum minier, mais qui y sont reliés.Dans la phase d\u2019exploitation, on construit la mine.«Ça fait beaucoup, beaucoup de monde», affirme-t-il.Il y a tous les corps de métier directement reliés à la mine, mais aussi les plombiers, les soudeurs, les mécaniciens, les ouvriers mécaniques, des ouvriers ferroviaires.Et il faut faire fonctionner le camp.On aura donc besoin de secrétaires, de cuisiniers, de manutentionnaires, de personnel en soins de santé, de travailleurs sociaux, surtout si la mine est éloignée des centres urbains.Il y a donc de nombreuses portes auxquelles frapper : les compagnies minières, les compagnies de forage et toutes les industries qui génèrent des emplois collatéraux.CONDITIONS DE TRAVAIL Les conditions de travail, d\u2019un point de vue financier, sont avantageuses.«Les salaires sont au moins 20 % plus élevés que la moyenne», indique Jean Carrier.Quant à l\u2019envi-ronnement de travail, il est rigoureux, selon les deux experts.«On cherche des gens qui ont la capacité à travailler dans les milieux isolés, des 12 heures par jour, capables de vivre dans des camps où la promiscuité est quotidienne», de dire Luc Baillargeon.«Faut aimer ça, car le milieu peut être hostile», affirme Jean Carrier tout en précisant que l\u2019image qu\u2019on a des mines est fausse.Elles sont maintenant très mécanisées, technologiques, robotisées et propres. Lbre 2012 i r Ws Zone nines 25 leSoleil m; produits utilisés à la mine», explique le chercheur.Les pratiques sous-tendues par le concept de mine verte sont de plus en plus généralisées chez les minières.Leur site Internet contient souvent un onglet Développement durable.«Si au début, c'était difficile de faire l'intégration de ce concept, à la longue, ça s'instaure bien», constate Denis Bois.Il se réjouit que ces valeurs écolos fassent maintenant partie intégrante des formations.La pression du milieu est grande, d'après M.Bois, car la mine verte aide à l'acceptabilité sociale des différents projets.« L'important est de bien caractériser les choses pour bien agir, à la bonne place», insiste-t-il.Selon le type de mine, ou le type de gisement, on n'aura pas la même approche.En 2009, Ressources naturelles Canada a lancé l'Initiative mines vertes (IMV), qui consiste à encourager le développement de procédés innovants pour la réduction de l'empreinte écologique des mines, pour une gestion plus verte des résidus, de la restauration-fermeture des mines etdes risques liés aux écosystèmes.L'initiative a un budget de 8 millions $ par an.QUELQUES EXEMPLES : \u2022\tDans le cas des mines d'or, il y a 99,5 % de résidu.On utilise ces résidus comme du remblai en leur ajoutant un liant pour ensuite fabriquer des piliers de support pour faciliter l'exploitation de la mine.\u2022\tXstrata Nickel a investi des millions de dollars pour l'installation d'un réseau de récupération de la chaleur des gaz d'échappement des génératrices, chaleur qui est transférée dans une boucle de glycol et qui permet de chauffer les espaces d'habitation, l'eau, etc.«Entre 2008 et 2010, Xstrata Nickel a réduit l'émission de ses gaz à effet de serre de 6,5 %», a indiqué Céliane Dorval, coordinatrice des communications internes chez Xstrata Nickel.Sophie Call La mine verte : entre volonté et utopie La mine verte, «c'est une direction qui est prise plus que l'état des choses», lance d'entrée de jeu Denis Bois, directeur de l'Unité de recherche et de service en technologie minérale de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT).«Il ne poussera pas une mine verte demain matin», ajoute-t-il.La table est mise.Le concept de mine verte est en réalité l'ensemble des efforts faits pour améliorer l'impact du secteur minier sur l'environnement.«Il yaura toujours des impacts environnementaux, mais il y a des efforts qui sont faits, que ce soit sur la consommation énergétique ou sur la valorisation des 5v P ï.i«: 235-BÏÏ 5?K > >' fit «ïïrïl Québec, ville minière LSophie Call Collaboration spéciale L'effervescence dans le secteur minier confère à Québec un statut particulier : celui de ville minière.Ce n'est pas une nouveauté.«Québec est un pôle des savoirs» en la matière, affirme Yves Harvey, directeur général de COREM, même si on a tendance à l'oublier.COREM est un consortium qui analyse le minerai en provenance du Québec et d\u2019ailleurs dans le monde.Les nombreux experts travaillent aux méthodologies d\u2019extraction, et apportent des conseils aux minières sur les façons économiques d\u2019exploiter les ressources, sur le respect de l\u2019environnement, les performances énergétiques, etc.«Depuis 2008, notre chiffre d\u2019affaires a augmenté de 50 à 75 %, et on a 140 employés contre 95 avant 2008», de dire Yves Harvey.Des Une étude début 2013 La Chambre de commerce de Québec et Québec International planchent sur une étude qui analysera exhaustivement l'influence qu'aura sur la ville de Québec le développement minier au Nord.«Le but de cette étude est de mieux cerner les opportunités de marché en fonction du bassin industriel que nous avons et d'identifier les atouts qu'ont les entreprises», explique Line Lagacé.L'étude, menée en partenariat avec Raymond Chabot Grant Thornton, sera déposée fin décembre et rendue publique début 2013.Sophie Call chiffres qui témoignent bien du bouillonnement du milieu.«Ici, c\u2019est un centre de recherche», men-tionne-t-il en précisant que Québec est un bassin de ressources.«On a un symposium sur le bouletage de minerai de fer, une usine pilote, l\u2019INRS, l\u2019LTniversité Laval.» Le secteur minier se porte si bien qu\u2019il manque de personnel qualifié.«On est dans un creux de vague, regTette M.Harvey, mais il faut laisser le temps aux gens de se former», poursuit-iL Cette problématique liée à la main-d\u2019œuvre est passagère car le boum minier a aussi son lot d\u2019effets sur la formation, par exemple sur le nombre d\u2019étudiants inscrits au Département de génie des mines, de la métallurgie et des matériaux de l\u2019Université Laval.«On a eu 57 étudiants au mois de septembre, plus ceux qui vont s\u2019inscrire pour le mois de janvier», calcule Jacek Paraszczak, directeur du département.«Dans les années 2000, on n\u2019avait que 10 ou 15 étudiants à la rentrée».En ce moment, il y a donc 138 étudiants inscrits au bac, toutes années confondues.Cette augmentation s\u2019observe depuis 2008.Parmi ces étudiants, un faible pourcentage ne sort pas du cégep.«Certains veulent faire avancer plus vite leur carrière dans le domaine, d\u2019autres se recyclent.» Il y a aussi 15 % de femmes sur la totalité des inscriptions.«Elles sont dans le traitement de minerai, en chimie, elles étudient pour le travail à la surface des mines», constate-t-il.Tous ces étudiants bénéficient d\u2019un taux de placement de 100 %.«Ça prend des efforts pour ne pas Taux de placement des étudiants : ÎOO % Mine du Mont Wright \u2014 photo fournie par arcelormittal mines canada trouver d\u2019emploi», rigole M.Paraszczak.«Ça montre la pertinence sociale du programme s\u2019ils trouvent des emplois tout de suite».Mais cette bonne nouvelle a son revers : «Les besoins du marché sont tellement grands que c\u2019est difficile de retenir les étudiants pour les deuxième et troisième cycles», explique le directeur.Mais peut-être qu\u2019avec la force du nombre, certains étudiants se laisseront tenter par les cycles supérieurs.Qui dit plus d\u2019étudiants, dit plus de professeurs.«Il a fallu regarnir le corps professoral rapidement», dit Jacek Paraszczak.Et pour ça, le département a bénéficié du support des quelques grandes minières (Xstrata Zinc, AcelorMittal, Agnico Eagle) pour la création de chaires spécialisées et l\u2019embauche de professeurs.COREM a aussi travaillé à ce projet.CONSÉQUENCES SUR LES ENTREPRISES Chez Québec International, on est à pied d\u2019œuvre pour maximiser le potentiel que le secteur minier \u2014 particulièrement au Nord \u2014 peut représenter.«On veut favoriser les opportunités d\u2019affaires, on aborde le développement du Nord comme marché potentiel pour les entreprises de Québec», indique Line Lagacé, vice-présidente Croissance des entreprises et prospection d\u2019investissement.Québec International agit sur trois angles.Le premier est d\u2019aider des entreprises complémentaires à se positionner pour vendre leurs produits à l\u2019industrie des mines.Par exemple, la compagnie ABB commercialise un système permettant de mesurer le niveau de remplissage des réservoirs de minerai, et ce, malgré la poussière.Creaform a des systèmes pour évaluer la quantité de minerai dans les piles de stockage, de détecter l\u2019absence de boulons.L\u2019Institut national d\u2019optique (INO) développe une nouvelle caméra pour les opérations d\u2019urgence, lorsque la visibilité est nulle.Ces entreprises de Québec n\u2019ont rien à voir avec le secteur minier, mais pourraient faire des affaires d\u2019or.«On travaille à bien comprendre le potentiel des entreprises et on les met en lien avec les minières», explique Line Lagacé.Aujourd\u2019hui, 250 entreprises complémentaires de Québec font affaire avec le Nord : ça va des hautes technologies au service aux individus (restauration, santé, entraînement physique, etc.pour les travailleurs du Nord).La disponibilité de la main-d\u2019œuvre est aussi un défi.«On veut s\u2019assurer que les entreprises ont la main-d\u2019œuvre nécessaire pour le Nord», mentionne-t-elle.«On aide les entreprises locales à recruter la main-d\u2019œuvre à l\u2019international, si besoin.» Québec International met en place les conditions pour que ces travailleurs soient bien intégTés et que le taux de rétention reste bon (94 % aujourd\u2019hui).Un site Web a été développé à cet effet : www.quebecentete.com.«On dit aux entreprises de faire leur job, de recruter le meilleur candidat, et on les aide à mieux épauler ces candidats étrangers», ajoute Mme Lagacé.Enfin, Québec International travaille à l\u2019attraction d\u2019investissements étrangers. 26 Zone nines leSoleil mardi 27 novembre 2012 Puvirnituql ?Salluit « l Kangiqsujuaq LA CARTE MINIÈRE DU QUÉBEC tKuujjuaq ?\u2022 Radisson i Wemindji ?Schefferville © © \u2022 Fermont Matagami .©* Lebel-sur-Quévillon jZhibougamau ?Rouyn-Noranda Val-d\u2019Or* ?0 \u2022 La Tuque «> ©© Gatineau ?\u2022 © \u2022 Saguenay \u2022 Québec \u2022 Trois-Rivières \u2022 Thetford Mines Sept-îles © * Havre-Saint-Pierre Sainte-An ne-des-Monts * ?**\t\u2022 Gaspe Rimouski © Rouyn-Noranda Montréal > Sherbrooke O** Val-d\u2019Or Source : ministère des Ressources naturelles MINES ACTIVES ET PROJETS MINÉRAUX MÉTALLIQUES Or 1\tBeaufor (Richmont) 2\tCanadian Malartic (Osisko) 3\tCasa Berardi (Aurizon) 4\tFrancoeur (Richmont) 5\tKiena (Wesdome) 6\tLac Herbin (Alexis) 7\tLapa (Agnico-Eagle) Or, argent, cuivre, zinc 8\tMouska (lamgold) 9\tLaRonde (Agnico-Eagle) Zinc, cuivre, or, argent 10\tLanglois (Nyrstar Canada) 11\tPersévérance (Xstrata) Fer, fer et titane 12\tFire Lake (ArcelorMittal) 13\tLac Bloom (Cliff Natural Res.) 14\tLac Tio (Rio Tinto Fer et Titane) 15\tMont-Wright (ArcelorMittal) Nickel, cuivre, ECP, cobalt 16 Raglan (Xstrata) Niobium 17 Niobec (lamgold) MINÉRAUX NON MÉTALLIQUES Feldspath 18 Othmer (Dentsply) Graphite 19 Lac-des-îles (Timcal) Mica 20 Lac Letondal (Produits Mica Suzorite) Sel 21 MineSeleine (Société canadienne de sel) Silice 22\tPetit-Lac-Mal baie (Silicium Québec) 23\tSaint-Canut (Unimin Canada) 24\tSaint-Rémi-d'Amherst (S.M.Gerdin) ?NOUVEAUX PROJETS PORTRAITS DE QUELQUES GRANDS JOUEURS AGNICO-EAGLE Siège social : Toronto Production principale : or Pays d'exploitation : Canada, Finlande, Mexique, Etats-Unis Mines en activité au Québec : trois : Lapa, LaRonde, Coldex Nombre d'employés au Québec : 1450 Nombre d'employés dans le monde : 3800 Chiffre d'affaires en 2011 : 569 millions $US Fait marquant : investit 162 500$ sur cinq ans pour la création d'une chaire de leadership et enseignement en génie métallurgique à l'Université Laval.Pour la même chaire, ArcelorMittal investit la même somme, sur la même durée.XSTRATA Siège social : Zoug (Suisse) Filiale au Canada : Xstratanickel, Toronto Productions principales : charbon, cuivre, nickel, zinc, chrome ferreux, vanadium Pays d'exploitation : 20 pays dont le Canada, l'Argentine, l'Australie, le Brésil, l'Allemagne, le Pérou, les Philippines, l'Espagne, l'Afrique du Sud.Mines en activités au Québec : six : Rouyn-Noranda, Montréal, Nunavik, Valleyfield, Lachine, Matagami Nombre d'employés au Québec : 2800 Nombre d'employés dans le monde : 70 000 Chiffre d'affaires en 2011 : 33,88 milliards $US Fait marquant : exploite la mine la plus au nord du Québec, à Raglan.ARCELORMITTAL Siège social : Luxembourg Filiale au Canada : ArcelorMittal Mines Canada, Montréal Production principale : acier Pays d'exploitation : 60, dont le Canada, la Belgique, la France, les Etats-Unis, la Pologne, la Roumanie, le Kazakhstan, le Maroc.Mine en activité au Québec : une : Mont-Wright, à Fermont Nombre d'employés au Québec : 4800 Nombre d'employés dans le monde : 261 000 Chiffre d'affaires en 2011 : 93,97 millions $US Fait marquant : développe le plus grand projet du Plan Nord, avec une production qui passera de 14 à 24 millions de tonnes par an.RIO TINTO Siège social : Londres Filiale au Canada : Rio Tinto Alcan, Montréal Productions principales : aluminium, cuivre, diamant, minerai de fer, énergie Pays d'exploitation : 40, dont le Canada Alumineries en activité au Québec : six : Alma, Sept-îles, Arvida, Bécancour, Grande-Baie, Laterrière Nombre d'employés au Québec : 8000 Nombre d'employés dans le monde : 68 000 Chiffre d'affaires en 2011 : 15,5 milliards $US Caractéristiques : détient 6 centrales hydroélectriques au Québec (au Saguenay) sur les 10 qu'elle possède dans le monde.Ces six centrales fournissent 90 % des besoins en électricité de Rio Tinto Alcan.OSISKO Siège social : Montréal Production principale : or Pays d'exploitation : Canada Mine en activité au Québec : une : Malartic, en Abitibi-Témiscamingue Nombre d'employés au Québec : 725 Nombre d'employés dans le monde : 800 Chiffre d'affaires des neuf premiers mois de 2012 : 474 millions $CAN Caractéristiques : plus importante société aurifère du Québec.Recherche : Sophie Gall Infographie : Alain Chouinard leSoleil mardi 27 novembre 2012 27 \\ \\ \\ i \u2022sKrSWB ¦ ¦ ¦ ^ L **> \" v\u2018 '\u201ck khiq Ll 2 DEERE 2O0C lc Développement du Territoire d\u2019Eeyou Istchee/Baie-James Une déclaration du grand chef : Je suis heureux de déclarer, au nom de la Nation crie, que nous continuons d'être favorables au développement responsable du Territoire d'Eeyou Istchee/Baie-James.Le développement du Territoire doit s'effectuer en partenariat entre le Québec et la Nation crie, tel que prévu dans la Paix des braves en 2002.Le développement responsable renforce la croissance économique de notre région et, par conséquent, de tout le Québec.Ce développement s'effectuera maintenant dans le nouveau cadre démocratique de gouvernance pour le Territoire convenu entre le Québec et les Cris le 24 juillet 2012.Cette Entente sur la gouvernance dans le Territoire d'Eeyou Istchee Baie-James s'appuie sur la Convention de la Baie James et du Nord québécois et la Paix des braves pour créer un nouveau partenariat entre les Cris, nos voisins les Jamésiens et le Québec dans la gouvernance du Territoire.Elle prévoit un nouveau Gouvernement régional publique sur les terres de la catégorie III, avec une représentation égale des Cris et des Jamésiens.Ce Gouvernement régional exercera des pouvoirs en vertu des lois du Québec sur des questions régionales et municipales, le développement économique et l'aménagement du territoire.Les Cris et les Jamésiens participeront également conjointement à d'autres mécanismes pour le développement et l'organisation du Territoire.Avec la Paix des braves et la nouvelle Entente sur la gouvernance, le Québec et les Cris continuent de démontrer au monde comment les peuples autochtones peuvent prendre une place importante dans le tissu économique, politique, social et culturel de leurs territoires traditionnels.Ce faisant, ils donnent vie à certains principes clés de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.Le développement du Territoire de la Baie-James s'accomplira par la concertation des communautés cries et jamésiennes dans le Territoire.Nous savons que, pour réussir, tous les types d'infrastructures et de développements économiques et administratifs devront être inclusifs.Avec cette approche inclusive, nous espérons aller chercher la coopération des Jamésiens et de tous les Québécois dans le développement du Territoire pour notre bénéfice commun.Guidé par les principes de la Paix des braves de 2002, du développement durable et du partenariat, nous allons créer des possibilités de développement pour tous, tout en protégeant le caractère naturel du Territoire et notre mode de vie traditionnel cri.L'inclusion des Cris dans la définition du développement durable est essentielle à son application aux diverses ressources naturelles et culturelles du Territoire.En travaillant en partenariat, nous acquérons tous l'expertise pour mettre en place l'infrastructure institutionnelle et territoriale nécessaire à la construction de notre avenir commun.Tout comme dans la construction des projets Eastmain 1 et Eastmain 1 A, les Cris et les Jamésiens continueront à partager des occasions de traduire le développement dans le Territoire en développement pour les communautés qui y vivent.La Nation crie tend la main du partenariat à nos voisins, les communautés jamésiennes dans le Territoire.Le développement économique et le développement social vont de pair.L'avenir du Territoire de la Baie-James dépend des progrès que les communautés cries et jamésiennes continuent d'accomplir en travaillant ensemble au Québec.Grand Chef Dr Matthew Coon Come GRAND CONSEIL DES CRIS 2 rue Lakeshore, Nemaska, Québec JOY 3BO Tél.: 819.673.2600 Téléc.: 819.673.2606 www.gcc.ca leSoleil mardi 27 novembre 2012 28 Nos régions MÉDECINS DE FAMILLE Le privé s'installe dans l'Est Cari Thériault Collaboration spéciale RIMOUSKI \u2014 Rimouski vivra une première au Bas-Saint-Laurent dans le domaine des services de santé avec la mise en place d'un service de médecins de famille privé, à partir du 14\tdécembre, un service désaffilié de la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ).Le patient devra débourser 50 $ pour l\u2019ouverture de son dossier médical et 150 $ pour une consultation.«Ce sera un service complémentaire à la médecine publique pour des actes non assurés par la Régie d\u2019assurance maladie, comme le préemploi, les bilans corporatifs, les assurances vie, les assurances salaire, la navigation, la marine marchande alors que les gens devaient se rendre à Québec avec des coûts de déplacement.Il y aura aussi un médecin qui viendra de Québec, d\u2019abord une fois par mois, puis une fois par semaine, selon la demande, pour répondre à des besoins pour ceux qui n\u2019ont pas de médecin de famille.Nous irons de façon progTessive, selon les besoins spécifiques», explique le Dr Jean Hamel, vice-président médical de la nouvelle compagnie.Le médecin généraliste Christian Fortin, qui occupe déjà la même fonction en médecine privée à la Clinique médicale de Place de la Cité à Québec, offrira ses services à la nouvelle clinique rimouskoise du Groupe Solutions Médic du Littoral qui loge dans le même édifice.qu\u2019un groupe de médecine familiale (GMF).Au Bas-Saint-Laurent, il y a au moins 4000 personnes qui n\u2019ont pas de médecin de famille.En 2012, le nombre de médecins de famille a même diminué de 254 à 244.On dénombre, à Rimouski, 15\tbureaux de médecins en omni-pratique, quelques cliniques médicales, un CLSC avec deux points de services et quatre GMF.«On offrira de l\u2019échographie, les électrocardiogrammes, les prises de sang, et éventuellement toutes les radiographies», a précisé M.Hamel.I Le Dr Christian Fortin offrira ses services à la nouvelle clinique rimouskoise du Croupe Solutions Médic du Littoral.\u2014 photothèque le SOLEIL,JOCELYN BERNIER Le Dr Fortin pourra consulter le dossier de ses clients à leur demande par l\u2019intermédiaire d\u2019un nouveau logiciel pour un renouvellement de prescription, une consultation téléphonique ou un renseignement la journée même ou dans un délai ne dépassant pas 48 heures.Le patient devra débourser 50 $ pour l\u2019ouverture de son dossier et 150 $ pour une consultation Au Québec, 8431 médecins de famille sont inscrits la Régie de l\u2019assurance maladie du Québec (RAMQ) comparativement à environ 141 qui œuvrent dans le secteur privé.La médecine privée est en croissance au Québec.De 2007 à 2010, le nombre de médecins de famille a augmenté de 26 %.Actuellement, il y a 218 médecins non participants, soit 141 omnipraticiens et 77 spécialistes, ce qui représente seulement 1,5 % de l\u2019ensemble des médecins.De 2000 à 2010, le nombre de médecins de famille a augmenté d\u2019un peu plus de 12 % et celui des spécialistes, de 22 %, selon la RAMQ.Résultats des tirages du : 2012-11-26 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.Jour - Mois - Année - Signe 07 NOVEMBRE 59 SCORPION 41424547.495860636869 32 36 37 3752212 © 959 05961 10 20 d û ii è & ii 1ml g JT™.H Le nouveau Centre d'interprétation du cuivre, qui rouvrira à la mi-juin, sera presque identique à l\u2019ancien.\u2014 PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE GENEVIÈVE GÉLINAS MURDOCHVILLE Le Centre d'interprétation du cuivre renaît de ses cendres Geneviève Gélinas Collaboration spéciale MURDOCHVILLE \u2014 Le Centre d\u2019interprétation du cuivre de Murdochville, ravagé par les flammes en mars, est en reconstruction.Il rouvrira à la mi-juin, à temps pour le 60e anniversaire de fondation de la ville.Les travaux d\u2019environ 1 million $ seront payés par l\u2019assureur.«C\u2019était impensable de ne pas reconstruire», dit Francine Chouinard, directrice par intérim du Centre.«On n\u2019avait pas le droit de laisser tomber la mémoire de nos bâtisseurs.» Le nouveau Centre sera presque identique à l\u2019ancien.Les administrateurs en profiteront pour rafraîchir l\u2019exposition sur le cuivre et sur l\u2019histoire minière de Murdochville.La galerie souterraine où les visiteurs descendent habillés en mineurs sera à nouveau accessible.Les 760 habitants de Murdochville avaient durement vécu la perte de leur principal attrait touristique le 8 mars 2012.Le sentiment d\u2019appartenance est manifeste depuis le début des travaux de reconstruction, le 29 octobre, affirme Mme Chouinard.«On voit presque autant de gens autour du chantier que si le Centre était ouvert! Et les gens arrêtent au bureau pour savoir s\u2019ils peuvent nous aider.» ARTEFACTS RECHERCHÉS Mme Chouinard lance un appel aux anciens mineurs.«Si vous avez des objets et que vous voulez faire un don, on aura un espace exprès pour ça, et le donateur sera identifié.» Les documents et les photos sont aussi les bienvenus.Les artefacts du Centre étaient partis en fumée lors de l\u2019incendie, causé par une défectuosité électrique.La directrice s\u2019attend à ce que les anciens de Murdochville viennent faire leur tour pour le 60e de la municipalité, à l\u2019été 2013, et à ce que plusieurs n\u2019arrivent pas les mains vides.Murdochville a été fondée en 1953 pour exploiter un gisement de cuivre.La partie minière de son histoire a pris fin en 2002 lors de la fermeture de la fonderie de Noranda (devenue Xstrata).Le Centre d\u2019interprétation du cuivre, qui date de 1988, accueillait 4000 visiteurs ces dernières aimées, mais en a déjà reçu plus de 7000.Il embauche une dizaine d\u2019employés saisonniers et son budget de fonctionnement est de 138 000 $.Un nouveau report dans la procédure judiciaire pour le meurtre de Martine Giguère RIMOUSKI \u2014 La divulgation de la preuve tarde au sujet de Paul Joyce, 49 ans, accusé de meurtre au premier degré de son ex-conjointe, Martine Giguère, survenu dans la nuit du 3 au 4 août, à Rimouski.Hier, au palais de justice de Rimouski, l\u2019enquête préliminaire a été reportée de nouveau, cette fois au 19 décembre, ce qui amènera la cause pour les grandes étapes de la procédure judiciaire en 2013.La poursuite n\u2019a pas encore reçu les expertises techniques (d\u2019ordre biologique, autopsie.) exigées pour la communication de la preuve à la défense.Les documents sont attendus à court terme.Le juge Richard Côté a fait sienne la proposition de la défense, représentée par Rodri-que Beauchesne, que ce qui est disponible dans la preuve soit remis à la défense en attendant que toutes les autres pièces viennent compléter le dossier.Paul Joyce aurait poignardé à mort son ex-conjointe, qui habitait avec ses deux fils, âgés de 12 et 17 ans.L\u2019un d\u2019eux a été blessé à la main.Aucune nouvelle accusation n\u2019a été portée, du moins jusqu\u2019à maintenant, au sujet de ce geste criminel.Avant la nuit tragique, Martine Giguère était revenue depuis peu de Sherbrooke, où le couple avait déjà habité.Le suspect vivait depuis mai dans un autre appartement à Rimouski.Le meurtre au premier degré est passible d\u2019une peine de prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.Depuis ce drame, les enfants ont quitté Rimouski.Cari Thériault (collaboration spéciale) leSoleil mardi 27 novembre 2012 Éditorial 29 Président et éditeur CLAUDE CACNON\tÉditeur adjoint RAYMOND TARDIF\tDirecteur de l\u2019éditorial PIERRE-PAUL NOREAU\tDirecteur de l\u2019information CILLES CARICNAN La vraie vie Brigitte Breton bbreton@lesoieil.com Les environnementalistes ont raison.Le lobby pétrolier de FOuest n\u2019a pas à dicter les politiques énergétiques et environnementales du Québec.Manifestement, pour la première ministre Pauline Marois, celui des verts n\u2019a pas non plus à imposer sa vision à son gouvernement.Line approche plus sage qu\u2019un non catégorique lancé prématurément.Contrairement à son ministre de l\u2019Environnement, Mme Marois n\u2019a pas rejeté du revers de la main le projet de l\u2019entreprise Enbridge de faire passer le pétrole de l\u2019Ouest canadien par le Québec pour l\u2019acheminer vers l\u2019Est.Elle accepte d\u2019en discuter avec son homologue albertaine dans le cadre d\u2019un comité mixte.Moins soucieuse d\u2019être maître chez soi, la première ministre péquiste?Ne tirons pas de conclusion hâtive.Mme Marois se comporte comme une chef de gouvernement qui doit posséder une vue d\u2019ensemble d\u2019un dossier.Elle ne peut uniquement considérer la mauvaise réputation des sables bitumineux et du pétrole qui en est issu.Le réalisme lui impose de considérer que les Québécois, aussi verts aiment-ils se prétendre, sont encore dépendants du pétrole et en importent.En quoi le pétrole canadien serait-il moins acceptable que celui provenant par bateau de l\u2019Algérie, de l\u2019Angola, du Royaume-Uni ou du Mexique?Par ailleurs, s\u2019approvisionner dans l\u2019Ouest pourrait-il s\u2019avérer moins coûteux pour les consommateurs comme le supposent l\u2019industrie et le ministre fédéral des Ressources naturelles?Ce ne sont pas des questions sans intérêt pour l\u2019économie de la province.Le Québec doit aussi obtenir des réponses sur les emplois liés au projet.Si des entreprises comme Ultramar à Lévis et Suncor à Montréal peuvent fournir du boulot à des milliers de personnes au Québec, la proposition mérite évidemment d\u2019être analysée.Ce qui ne signifie nullement qu\u2019aucune mesure de précaution pour préserver l\u2019environnement ne doit être exigée.Les groupes environnementaux ont exprimé des craintes, fis doutent que le vieil oléoduc existant soit assez résistant pour transporter ce type de pétrole en aussi grande quantité.Vrai ou faux?La peur ou la recherche accrue de profits n\u2019est pas une réponse complète.Pour certains, Québec devrait privilégier les énergies vertes plutôt que de se faire l\u2019allié de l\u2019Ouest.L\u2019un n\u2019empêche pas l\u2019autre.Encore là, le pragmatisme s\u2019impose.Les Québécois ne se priveront pas de l\u2019or noir du jour au lendemain.Québec peut investir dans de nouvelles technologies \u2014 ce qu\u2019il fait d\u2019ailleurs \u2014 qui lui permettront de réduire la dépendance au pétrole.11 peut aussi influencer par des mesures fiscales le comportement des consommateurs et les aider à baisser leur consommation.Une période de transition est cependant incontournable.Qu\u2019est-ce qui avantage le plus les consommateurs et les entreprises québécoises en attendant?11 est sensé que la première ministre invite son équipe à y réfléchir.Le Québec a beau se dire vert, il est encore dépendant du pétrole venant de l\u2019étranger On a souvent, notamment dans cette page, reproché le préjugé favorable du gouvernement Charest à l\u2019égard de l\u2019industrie pétrolière et gazière.Lin acquiescement aveugle du gouvernement péquiste à tout ce qu\u2019avancent les groupes écolo ne serait guère mieux.LTne analyse rigoureuse et indépendante des coûts et des bénéfices nous apparaît toujours préférable.La décision d\u2019inverser ou non le flux du pipeline appartient toutefois à l\u2019Office national de l\u2019énergie.Rien n\u2019empêche cependant Québec de faire sa propre enquête pour l\u2019aider dans ses pourparlers.Mme Marois a d\u2019abord choisi de travailler de concert avec l\u2019Alberta.La province, qui puise beaucoup de revenus de l\u2019industrie pétrolière, a-t-elle l\u2019indépendance nécessaire?Si l\u2019exercice se révèle biaisé, Québec ne devra pas hésiter à recourir à l\u2019expertise du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement.«UNE MISE EN ECHEC UN PEU TROP DURE», ADMET BACHAND Lu ?TtT ûtVïEUy, , °lL FVUVPU AVAU \\a) A\\JEC SA\t1 Serge Chapleau, La Presse MON CLIN D\u2019ŒIL STÉPHANE LAPORTE Collaboration spéciale Scandale à la mairie de Toronto, faut toujours qu\u2019ils nous copient! point de vue Noémie Régnier, conseillère municipale, Sainte-Lucie-de-Beauregard* Le Club des petits déjeuners laisse tomber les petites écoles du Québec En septembre, nous avons cavalièrement appris que le Club des petits déjeuners laissait tomber notre petite école de Sainte-Lucie-de-Beauregard.La raison?Nous avons moins de 25 jeunes inscrits.En fait, le nombre va de soi, car nous avons moins de 25 enfants dans notre école.Pourtant, il est bien indiqué sur leur site Internet que «le principe de base est simple : pour bien délimiter son intervention, le Club ne cible pas les enfants, mais il vise plutôt les écoles situées en milieux défavorisés».11 semblerait qu\u2019un changement de cap important ait eu lieu au sein de l\u2019organisation et qu\u2019en bas de 25 enfants, le service ne puisse être maintenu tel quel.11 y aurait donc une «réingénierie» empruntée au modèle canadien.On retire donc cette année le salaire de la personne responsable, les vivres ne sont plus distribués à l\u2019école et certains repas ont disparu.Le Club en serait-il vraiment rendu là?Sur les 18 000 enfants desservis, combien sont visés par cette nouvelle mesure?Daniel Germain, président fondateur du Club, voulait que «chaque enfant, qu\u2019il soit issu d\u2019un milieu favorisé économiquement ou non, [ait] le potentiel de se démarquer et d\u2019exceller».Dans ce postulat, l\u2019enfant est unique et porteur d\u2019espoir.ÉQUITÉ C\u2019est devant cette injustice que nous demandons à M.Germain ainsi qu\u2019à Jean Brodeur, directeur général, et Pascale Gouin, présidente du conseil d\u2019administration, de revoir leur nouvelle politique et de continuer à offrir le service comme avant, à toutes les petites écoles du Québec qui auraient moins de 25 enfants inscrits au Club.La ruralité, même éloignée, doit avoir sa place dans le Club des petits déjeuners du Québec.C\u2019est une question d\u2019équité et de solidarité pour tous les enfants québécois.Nous croyons que ce n\u2019est pas la quantité qui compte, mais bien l\u2019esprit dans lequel le geste est posé.Ici, chaque enfant est essentiel pour maintenir l\u2019école, chaque projet est important pour le développement de la municipalité, chaque geste bénévole est immense et chaque service ou activité est important pour le village.Le conseil municipal et les citoyens travaillent fort pour maintenir la population en place et attirer de nouveaux résidants, visiteurs et familles.Dans le lot de ces actions porteuses, on retrouve des consultations citoyennes, des logements municipaux, l\u2019ouverture d\u2019une auberge de jeunesse, des refuges nature au parc régional des Appalaches, le démarrage d\u2019une garderie, la rénovation du terrain des loisirs, la Politique familiale, un projet d\u2019égouts.Alouette! Nous sommes donc outrés que le Club pousse du revers de la main un milieu qui travaille si fort à sa revitalisation et à la rétention de ses services.Maintenir en vie l\u2019épicerie, la station-service, le resto, la caisse, les jeunes, les entreprises, l\u2019école; tout est un constant défi pour nous.A cette liste s\u2019ajoute aujourd\u2019hui le Club des petits déjeuners.* L\u2019auteure écrit au nom du conseil municipal de Sainte-Lucie-de-Beauregard, de la MRC de Montmagny. 30 leSoleil mardi 27 novembre 2012 \t\t \t\t TORONTO\t12 185,05\t-28,19 TSX 60\t699,43\t-0,29 NASDAQ\t2976,78\t+ 9,93 NEW YORK\t12 967,37\t-42,31 LE DOLLAR\t-0,19\t100,62 PAPIERS WHITE BIRCH UNE LOI SPÉCIALE POUR LES RETRAITÉS 3 Pierre Couture pcouture@lesoleil.com La ministre du Travail, Agnès Maltais, entend déposer d'ici vendredi après-midi un projet de loi spéciale pour accommoder les retraités de la papetière White Birch dont les prestations de retraite seront amputées de 40 % le 1er décembre.Jointe hier pu r Lr Soleil, la ministre Maltais a dit vouloir agir avec rigueur dans ce dossier.«On veut que ce dossier se règle avant Noël», a-t-elle indiqué.Agnes Maltais Au cours des derniers jours, les retraités de l\u2019usine de Québec de la White Birch ont commencé à recevoir une lettre leur indiquant que leur prestation de retraite allait être amputée de 10 % de plus que ce qui était prévu (40 % au lieu de 30 %) dès samedi prochain, le 1er décembre.Pour les retraités des usines de Rivière-du-Loup et de Gatineau, les prestations pourraient être coupées de 50 % au lieu de 10 % comme il avait été négocié lors de la vente de leurs usines en septembre dernier avec le fonds Black Diamond.La ministre Maltais dit avoir communiqué avec les partis d\u2019opposition hier pour obtenir leur appui.Le projet de loi spéciale devra d\u2019abord recevoir l\u2019aval du Conseil des ministres avant d\u2019être entériné par une majorité de députés à l\u2019Assemblée nationale.Lors de l\u2019acquisition de l\u2019usine Stadacona en septembre dernier, le fonds Black Diamond s\u2019était pourtant engagé à créer un régime de retraite complémentaire de 10 % (35 millions $) pour les quelque 700 retraités de Québec et les 300 retraités des usines de Rivière-du-Loup et de Gatineau (100 millions $).Or, le temps a passé et Black Diamond n\u2019a rien fait.Renaud Gagné, porte-parole du SCEP-FTQ, a évoqué la possibilité de faire appel aux tribunaux pour faire respecter les engagements de Black Diamond envers les retraités.\u2014 photo le soleil, pascal ratthé mm * ¦ ' mmmm 'y/.>v sf f. trouve 2( Hein?ça relaxant! Debarrasse-moi ce foutu comptoir de tes saletés!! BAM!SX CRASH! Vous ne pouvez > \\ Relaxant?! Hé! Sors de ma cuisine, débutant! Ça me fait davantage apprécier mon travail OUCHE! '
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