Le soleil, 29 octobre 2011, Supplément
[" Promotion leSoleil Plus de 40 activités dans la région de la Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale, avec la participation de plus de 100 entreprises collectives.\t^ du 31 octobre au 6 novembre 2011 iv \u2022 >.TABLE REGIONALE ÉCONOMIE SOGJÀL0 Chaudière-Appalaches ' POLE REGIONAL D\u2019ÉCONOMIE SOCIALE DE LA CAPITALE-NATIONALE Programmation disponible au www.tresca.ca | www.cestbienplus.ca Consultez ce cahier en ligne à kiosque.lesoleil.com \t\t KSI*\t\u2022\tsÆf\t \trrrn\trmm i h\tiiMi Photographies: Istockphoto, Coopérative La Mauve, Corsaire L'économie sociale joue un rôle majeur peu connu par les jeunes Québécois i > 1 Iw ^ Bruno Blais, directeur général de La Barberie l\u2019économie sociale du 31 octobre au 6 novembre 2011 Promotion .leSoleil Un récent sondage révèle que seulement un jeune sur trois de 18 à 24 ans connaît l\u2019expression « entreprise d\u2019économie sociale » tandis que deux individus sur trois pour l\u2019ensemble des citoyens croient que ce type d\u2019entreprise doit concentrer ses activités dans les domaines communautaires ou philanthropiques.Ces résultats surprennent Mme Nathalie Gagnon, conseillère en développement pour la Conférence régionale des élus de la Capitale-Nationale (CRÉ).Surprise, dit-elle, parce que, d\u2019une part, les entreprises d\u2019économie sociale rejoignent les gens de tous les âges et, d\u2019autre part, jouent un rôle majeur dans l\u2019économie du Québec.Elle rappelle que cet entrepreneurial collectif regroupe 7000 coopératives et organismes à but non lucratif qui procurent du travail à 125 000 personnes; elles génèrent un chiffre d\u2019affaires annuel à hauteur de 7 milliards de dollars, soit 6% du PIB québécois.«On côtoie quotidiennement ce monde des affaires guidé par des principes sociaux et démocratiques, car les Québécois peuvent en bénéficier toute leur vie, de la petite enfance (CPE) aux résidences pour les personnes âgées», explique Mme Gagnon en entrevue.En 2008, on comptait près de 1200 de ces entreprises dans les régions de la Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale avec quelque 20 000 salariées et des revenus de 2,7 milliards de dollars.Issues de leurs milieux, les entreprises d\u2019économie sociale ont comme première mission de produire des biens et services qui répondent à certains besoins collectifs.Son apport social, culturel et environnemental s\u2019ajoute à ses retombées économiques.Ces entreprises ne recherchent pas les profits à tout prix, mais quand il y en a ils sont remis à la communauté sous forme de services.FORMULE BIEN PERÇUE Heureusement, le sondage effectué la première semaine du mois de juin dernier sur le territoire géographique couvert par la CRÉ de la Capitale-Nationale montre que 52% des per- sonnes âgées de 45 à 54 ans ont entendu parler d\u2019entreprises d\u2019économie sociale.Chiffres révélateurs aussi: 97% comprennent bien les responsabilités de ces entreprises envers leur collectivité et 87%, qu\u2019elles favorisent la participation des employés ou de ses membres dans le processus décisionnel.Le sondage révèle que, dans sa conclusion, «malgré une certaine méconnaissance du concept, on peut dire que la notion d\u2019entreprise en économie sociale plaît et les organisations fonctionnant selon ce principe y gagneraient à se faire connaître davantage».La CRÉ de la Capitale-Nationale et la Table régionale d\u2019économie sociale de la Chaudière-Appalaches ont saisi le message, souligne la conseillère en développement.La Semaine de l\u2019économie sociale constitue un événement annuel majeur pour rejoindre l\u2019ensemble de la population, mais on fera plus pour diffuser de l\u2019information pertinente.Elle parle, entre autres, de plan stratégique de communication auprès des entreprises et du grand public, de colloques, de sites Web, d\u2019affiches et de pastilles vertes.La CRÉ de la Capitale-Nationale compte mettre en valeur les critères de l\u2019économie sociale bien en vue dans les établissements de ce type en affichant une pastille verte à l\u2019extérieur et un certificat à l\u2019intérieur confirmant le respect des principes de cette gestion.On espère ainsi que les clients pourront réaliser plus facilement qu\u2019ils font affaires avec une entreprise d\u2019économie sociale.Mme Gagnon souligne, à titre d\u2019exemple, que des milliers de personnes fréquentent annuellement des commerces très populaires comme la microbrasserie La Barberie de Québec ou La Ressourcerie de Lévis sans probablement en percevoir les valeurs identitaires.iSU mr LA RÉGION DE LA CAPITALE-NATIONALE Centres locaux de développement 1837732 CHEFS DE FILE DE L\u2019ENTREPRENEURIAT LOCAL Fiers partenaires de la Semaine de l'économie sociale, les sept Centres locaux de développement de la région de la Capitale-Nationale contribuent au développement économique et social de leur territoire, en soutenant techniquement et financièrement des entreprises, des coopératives et des organismes à but non lucratif.L'année dernière, uniquement en économie sociale, ils ont : ¦\taccompagné près de 338 coopératives et OBNL ¦\tinvesti au-delà de 1,25 M$, générant des investissements de plus de 15 M$ ¦\tcontribué à la création et au maintien de quelque 729 emplois CLD de la Côte-de-Beaupré CLD de La Jacques-Cartier CLD de la MRC de Charlevoix CLD de la MRC de Charlevoix-Est CLD de l'île d'Orléans CLD de Québec CLD de Portneuf www.enaffairesaveclacote.com www.cld.jacques-cartier.com www.cld-charlevoix.org www.cldcharlevoixest.ca www.iledorleans.com www.clddequebec.qc.ca www.cld.portneuf.com 418.827.5256 418.844.2358 418.435.3673 418.439.4614 418.829.0297 418.525.7771 418.285.4616 3 1 ' conomie soci Qu\u2019ont du 31 octobre au 6 novembre 2011 Promotion .leSoleil me KSTWM& « DEQUES en commun l\u2019effigie du Carnaval de Québec, le macaron lumineux du Festival d\u2019été de Québec et les petits bâtons de hockey qui font le bonheur des jeunes amateurs et des collectionneurs?Outre le fait qu\u2019ils sont des plus populaires auprès de la population québécoise, ce sont tous des objets promotionnels fabriqués au Québec par une entreprise d\u2019économie sociale, Promo Plastik.Ces entreprises sont présentes dans toutes les sphères d\u2019activités, offrant divers produits et services d\u2019utilisation courante, mais nous l\u2019ignorons la plupart du temps.C\u2019est pourquoi, pour une troisième année consécutive, la Table régionale d\u2019économie sociale de Chaudière-Appalaches (TRESCA) et le Pôle régional d\u2019économie sociale de la Capitale-Nationale (PRESCN) s\u2019unissent pour tenir la Semaine de l\u2019économie sociale qui se déroulera du 31 octobre au 6 novembre prochains.« Il s\u2019agit en fait d\u2019une À travers les activités auxquelles il participera au cours de la Semaine, M.Kirouac se fera un plaisir d\u2019expliquer ce qu\u2019est l\u2019économie sociale.«Il s\u2019agit en fait d\u2019une économie responsable, d\u2019une prise en charge des gens dans leur milieu afin de conserver leurs acquis, dépassant ainsi l\u2019étape de l\u2019État Providence.» Contrairement à ce que certaines personnes pourraient croire, l\u2019économie sociale n\u2019est pas une économie de pauvres.«Les entreprises d\u2019économie sociale sont très rentables et leur objectif est de distribuer la richesse aux membres.Et c\u2019est un véritable élément de fierté que de constater tous les projets originaux qui sont mis en œuvre par ces entreprises.» Si la Semaine est une occasion en or pour la population de mieux connaître les entreprises d\u2019économie sociale et leurs réalisations, elle est également une chance unique pour les entreprises de créer des liens entre elles afin de développer un réseau solide et fort.«Il est important de briser l\u2019isolement des entreprises dans leur milieu et de poursuivre ce partage de connaissances bien après la Semaine de l\u2019économie sociale», souhaite Serge Kirouac.VALORISATION DE L\u2019ECONOMIE SOCIALE Les efforts de promotion de l\u2019économie sociale ne demeurent pas vains, au contraire: «Nous recommençons heureusement à valoriser le Made in Canada.Chez Promo Plastik, nous avons réussi à obtenir un contrat de fabrication chez nous, alors qu\u2019il était confié à la Chine depuis de nombreuses années.C\u2019est un véritable tour de force et nous en sommes très fiers.» «L\u2019organisation des entreprises d\u2019économie sociale au plan financier permet également la transmission d\u2019entreprise à des gens du milieu plutôt que de devoir passer les pouvoirs à des entreprises étrangères, poursuit encore M.Kirouac.C\u2019est d\u2019ailleurs de cette manière que nous avons procédé pour fonder Promo Plastik.Et c\u2019est un modèle qui convient à tous les types d\u2019entreprises, puisqu\u2019on répartit, les risques financiers et le travail à effectuer.» Les entreprises d\u2019économie sociale sont en effet présentes dans plus de 20 secteurs d\u2019activités, de l\u2019agriculture au loisir, en passant par les arts, le recyclage, la restauration et bien plus encore! Serge Kirouac, président d\u2019honneur de la Semaine de l\u2019économie sociale économie responsable, d\u2019une prise en charge des 3025825 gens dans leur milieu afin y de conserver leurs acquis.» Durant cette semaine, une quarantaine d\u2019activités de promotion et d\u2019information mettant en lumière une centaine d\u2019entreprises et leurs partenaires se dérouleront dans ces deux régions.«Ce qui m\u2019attriste le plus, c\u2019est de ne pas pouvoir participer à chacune d\u2019entre elles, tellement les découvertes que l\u2019on y fait sont enrichissantes», commente Serge Kirouac, président d\u2019honneur de la Semaine cette année.Lui-même directeur général de Promo Plastik, une coopérative de travailleurs, M.Kirouac s\u2019est dit flatté de se voir offrir la possibilité de faire la promotion des entreprises d\u2019économie sociale.«J\u2019ai siégé durant 14 ans au conseil d\u2019administration de la Coopérative de développement régional de Chaudière-Appalaches ainsi qu\u2019à celui de la Coopérative de travail du Québec.Je me sens très concerné par ce type d\u2019économie très particulier qu\u2019est l\u2019économie sociale.» Ce cahier est une réalisation des Publications spéciales leSoleil Edition: Yvan Dumont Graphisme: Hélène Foley Direction: Frédéric Morneau Publicité: 418 686-3435 if k càopéft B\t\t\t\t mm\tw\t\tV\t t FGNQS\t\t\t\t r\tDEMPRUN1\t\t\t\t ¦ ¦ QUÉBEC\tEntrepreneur-e, pourquoi pas moi ?\t\t\t \tL\u2019entrepreneuriat c\u2019est possible !\t\t\t \t120-155, boul.Charest Est, Québec (QC) G1K3G6\t\t\tfonds- \tT418 525 0139\tF 418 525 6060\t\temprunt.\tinfo@fonds-emprunt.qc.ca\t\t\tqc.ca ' *¦\u2022\u2022\u2022\u2022 n: Jï \u2022 Découvrez et dégustez l'économie sociale à La Barberie Du 31 octobre au 6 novembre Programmation complète au www.labarberie.COrn 310, rue St-Roch, Québec ?W\t'V DE L'IDEE A L'ACTION.LES OUTILS FINANCIERS DU CHANTIER DE L'ÉCONOMIE SOCIALE Des outils uniques et novateurs offrant des produits financiers pour toutes les étapes du développement de votre entreprise d'économie sociale / Aide Technique Étude de faisabilité et/ou de marché, plan d'affaires, etc.Prédémarrage Préparation et mise en œuvre d'un projet Prêt de capitalisation Démarrage, développement, consolidation RISQ 1' RÉSEAU D'INVESTISSEMENT www.fonds-risq.qc.ca 1 855 388-2355 Capital patient Sans exigence de remboursement de capital avant 15 ans Pour soutenir votre développement à long terme : Fonds de roulement Projet immobilier _____ fiducie www.fiducieduchantier.qc.ca 1 877 350-0992 4 r#>* ÿÿ m iB E hz- L\u2019habitation communautaire plus qu\u2019un toit : ^ & Sfijg; 7'; fea3T,3, '£4*- wm y » d» i* t *, * i sill économie socia L\u2019habitation fait couler beaucoup cTencre et soulève des passions et des préoccupations pour bon nombre de Québécoises et de Québécois de tous les milieux.Se trouver un logement à la fois agréable et à coût accessible dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches demande de la débrouillardise et de la patience.La situation reste préoccupante pour les nombreux ménages à faibles et modestes revenus des deux régions, malgré les efforts de plusieurs acteurs sociaux pour augmenter l\u2019offre et les services.Nombreux sont ceux qui s\u2019en préoccupent: groupes sociaux, économiques, politiques.Si les municipalités, par la voie des Offices municipaux, sont de ce nombre, des formules commu- nautaires de logement ont été créés par les gens des milieux, accompagnés par des groupes de ressources techniques, les COOP d\u2019habitation et les OBNL en habitation, pour combler des besoins et des intérêts variés.Ces derniers sont des entreprises d\u2019économie sociale issues de leur communauté pour répondre à des besoins d\u2019habitation.Les coopératives d\u2019habitation se distinguent par la gestion de ses locataires membres et les OBNL d\u2019habitation par la gestion mixte de citoyens engagés et les résidents.L\u2019habitation communautaire, c\u2019est beaucoup plus qu\u2019un toit! Les gens qui s\u2019engagent dans une COOP d\u2019habitation ou dans un OBNL en habitation deviennent des membres à part entière de leur organisation.Ils deviennent à la fois les locataires de leur logis, et collectivement responsables de leur immeuble.Ainsi, adopter la formule d\u2019habitation communautaire signifie: appartenance à un groupe, développement de compétences nouvelles en gestion, personnalisation de son milieu de vie et de son chez-soi, actualisation d\u2019une communauté et bien plus.Ces gens qui résident dans les organismes COOP et OBNL La coopérative d\u2019habitation la Saluade, rue de la Chevrotière à Québec participent aux assemblées générales de leur organisme.Ils peuvent être élus au conseil d\u2019administration ou dans des comités spécifiques tout aussi importants pour la bonne gestion de l\u2019organisme.Leur engagement varie en fonction de différents règlements adoptés dans les organisations.Si l\u2019habitation communautaire peut se réaliser avec une aide gouvernementale et une contribution de son milieu, les locataires participent aussi financièrement par leur loyer.Coopératives comme OBNL paient des taxes foncières, des contrats d\u2019entretien, achètent différents produits, et autres qui en font des acteurs économiques importants de leur communauté.Des emplois sont créés, de la conciergerie à la cuisine en passant par le soutien communautaire et la gérance d\u2019immeubles.Les organismes d\u2019habitation communautaire sont aussi employeurs.La mission sociale et la culture d\u2019entreprise se retrouvent au sein de la dynamique des locataires, résidents et la communauté.Les COOP d\u2019habitation des régions de Québec et Chaudière-Appalaches peuvent adhérer à une fédération régionale, la Fédération des coopératives d\u2019habitation de Québec, Chaudière-Appalaches (FÉCHAQC).Les OBNL en habitation de ces mêmes régions peuvent adhérer, pour leur part, à la Fédération régionale des OBNL d\u2019habitation de Québec, Chaudière-Appalaches (FROHQC).Ces deux grands réseaux accompagnent les administrateurs et dirigeants des organismes et offrent une gamme de services ciblés et un éventail de produits issus du regroupement d\u2019achats.De plus, les fédérations représentent leurs membres dans les différents dossiers qui les concernent, en plus d\u2019assurer leur présence aux différentes tables de concertation locales et régionales.L\u2019habitation communautaire dynamise notre collectivité et permet aux On retrouve plusieurs coopératives d\u2019habitation dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, dont la coopérative l\u2019Escalier à l\u2019avant-plan.ménages de vivre dans des milieux sains et stimulants, où peuvent se développer des réponses originales aux besoins des résidents.Les OBNL et les coopératives d\u2019habitation offrent plus de 8500 logements dans les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière- Appalaches sur les 70 000 logements communautaires au Québec, dont certains existent depuis plus de 40 ans.Peu de mouvance, peu de déménagement.L\u2019habitation communautaire présente une grande stabilité de ses locataires.De plus, l\u2019ensemble des immeubles représente un patrimoine communautaire important qu\u2019on estime à plus de 775M$ s\u2019il fallait le reconstruire présentement.Aujourd\u2019hui, le nombre de logements vacants dans les deux régions est nettement inférieur à celui du Québec et le nombre de logements accessibles pour les ménages à faibles et modestes revenus est encore plus faible.L\u2019habitation communautaire est devenue une option incontournable dont les administrateurs résidents et citoyens sont des membres engagés et bénévoles qui font la preuve tous les jours qu\u2019être socialement et solidairement responsables peut être simple tout en participant à un grand mouvement de société.Le Forum jeunesse régional Chaudière-Appalaches (FJRCA) Les Corporations de Développement Communautaire de la Chaudière-Appalaches (CDC) Conférence régionale des élu(e)s de la Chaudière-Appalaches (CRÉ) Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) Fiers partenaires pour la promotion et le développement des entreprises collectives ! Les Commissions scolaires de la Chaudière-Appalaches Le ministère de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) TABLE REGIONALE J ECONOMIE SOCIALE Chaudière-Appalaches * Les Centres locaux de développement et Sociétés de développement économique de la Chaudière-Appalaches (CLD et SDÉ] Coopérative de développement régional Québec-Appalaches (CDR Québec-Appalaches) L\u2019économie sociale en Chaudière-Appalaches : 10 000 emplois et des revenus de 1,06 milliard par année !\twww.tresca.ca 5 De nombreuses entreprises d\u2019économie sociale se retrouvent dans le domaine du recyclage et de la récupération de biens résiduels.Une formule qui convient tant aux gens qui désirent se départir de biens qu\u2019ils n\u2019utilisent plus que pour ceux qui désirent se procurer des objets de bonne qualité à prix modique.Mais, bien plus, ces entreprises procurent de l\u2019emploi et les profits réalisés permettent à d\u2019autres organismes communautaires de profiter de ce type d\u2019économie.RESSOURCERIE DE LAC-SAINT-CHARLES En récupérant des biens de consommation courante, la Ressourcerie de Lac-Saint-Charles combine trois missions interreliées: sociale, économique et environnementale.«Notre côté social se traduit par une offre de biens moins chers et les profits générés permettent à une trentaine de personnes de travailler, auxquelles s\u2019ajoutent une vingtaine de bénévoles.Notre travail permet aussi de faire diminuer la quantité de déchets domestiques acheminés aux sites d\u2019enfouissement», explique Diane Laberge, directrice de la Ressourcerie de Lac-Saint-Charles.La mission de l\u2019organisme dépasse même les frontières, puisqu\u2019une partie des dons de la population est acheminée au Burkina Faso et au Guatemala, grâce à l\u2019initiative d\u2019une bénévole.Les biens sont d\u2019abord entreposés dans un camion-remorque, puis acheminés vers ces pays.Ensuite, la bénévole se rend sur le terrain pour voir à la distribution équitable des biens à la population locale.Le travail dans une Ressourcerie est exigeant, puisque les objets doivent être lavés, réparés et mis en magasin.«Ce n\u2019est pas très payant, à l\u2019inverse des coûts de fonctionnement.Le travail bénévole devient important, tout comme les rabais dont nous bénéficions de la part de certains fournisseurs», poursuit Mme Laberge.La Ressourcerie a développé un créneau particulier, celui du déguisement.«Nous en avons des milliers en magasin, de toutes les tailles, les styles et les prix.Ils sont fabriqués à partir de matériaux neufs et usagés par nos couturières d\u2019expérience».Ouvert en 1995, l\u2019organisme a toujours des besoins grandissants.Son nouveau magasin de sport, installé à même un restaurant devenu désuet, fait le bonheur de tous depuis quelques mois, mais l\u2019organisme a encore besoin de travaux d\u2019agrandissement pour l\u2019entreposage des biens.Ill t il T v 'im .'TUfTTirA' sTStTE.ÎTl .~ *.» JJi.
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