Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mardi 22 juillet 2008
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le soleil, 2008-07-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" PHOTO LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Un autre McCartney l\u2019an prochain! Le maire Labeaume n'a pas l'intention de s\u2019arrêter là -»4 à 8 x fS vS u_ Melissa Etheridge à Québec demain ¦* 28 et 29 Québec, 112' année, n\u201c 202 Le quotidien de la capitale Mardi 22 juillet 2008 | cyberpresse.ca/soleil le S oïei L\u2019ESSENCE PLUS CHÈRE?Les pétrolières en guerre contre les restrictions à l'affichage ->2 et 3 PETROCANADA pfTRO CANADA Diesel PfTRO, dépanneur I Service au-volant amar jUiftpANNKUR m Diesel Su per Relais TRANSIT mmmm§ demain: la Chine Presentation de Tan ÿf?,- 4 fa I Réservation 523-FEUX lesgrandsfeux.com \u2022 Parc de la Chute-Mon 627657000728 2 Nouveau règlement d\u2019affichage\tleSoleil mardi 22 juillet 2008 Le prix de l\u2019essence pourrait Les pétrolières prétendent qu'interdire des pilônes d'affichage nuirait aux consommateurs Pierre-André Normandin panormandin@lesoleil.com Les nouvelles règles sur l\u2019affichage à Québec soulèvent un barrage d\u2019opposition des pétrolières.Non seulement l\u2019interdiction de leurs pylônes pour annoncer le prix du litre nuira à leurs affaires, mais elles plaident que les citoyens risquent ainsi de payer leur essence plus cher.Môme si les entreprises ont jusqu\u2019à vendredi pour déposer leurs mémoires, la Ville a déjà reçu plus d\u2019une centaine de documents contestant son règlement d\u2019urbanisme.L\u2019adoption de ces nouvelles règles en décembre prévoit notamment la disparition des pylônes de prix aux stations-services.Cette dernière restriction irrite grandement l\u2019industrie qui se sent injustement visée.«Nous jugeons cette interdiction abusive et discriminatoire et nous souhaitons que le projet de règlement soit révisé afin de permettre l\u2019affichage au sol pour les pétrolières au même titre que l\u2019ensemble des commerces», dénonce le directeur des ventes pour le Québec et l\u2019Atlantique de Shell Canada, Bernard Fréchette.De leur propre aveu, les pétrolières soulignent que les futures règles risquent d\u2019inciter les détaillants à hausser ou à maintenir artificiellement élevé le prix du litre de carburant.«À la limite, moins d\u2019affichage, et donc moins de communication des prix aux consommateurs, contribuerait à réduire la compétitivité entre les détaillants au détriment des consommateurs», écrit l\u2019Institut canadien des produits pétroliers (l\u2019ICPP) sous la plume de son vice-président, Carol Montreuil.Cette inquiétude trouve d\u2019ailleurs écho dans le mémoire présenté par la section québécoise de l'Association canadienne des au- tomobilistes (CAA-Québec).«Les consommateurs citoyens de Québec se verront pénalisés par rapport à ceux des autres régions du Québec s\u2019ils n\u2019ont plus accès à un affichage visible», écrit l\u2019organisme représentant 950 000 automobilistes dans la province, dont 92 000 dans la capitale.Sans s\u2019opposer ouvertement au nouveau règlement, CAA-Québec demande à la Ville de trouver «une solution pour que les consommateurs automobilistes puissent continuer à observer le prix de l\u2019essence à môme un affichage très visible depuis leur véhicule».Après tout, souligne l\u2019Association, ces enseignes commerciales servent surtout 2009051 et aa ¦ K ¦¦¦¦¦¦ / !¦¦¦¦¦¦¦ ¦ «¦¦¦« k i « a a .î - ¦ i liai > b ¦ liai ni - rnrp LE DIMANCHE 20 JUILLET 2008, UNE GRANDE SOIRÉE D\u2019ÉTÉ QUI RESTERA GRAVÉE DANS NOTRE MÉMOIRE 400 FOIS, MERCI PAUL MCCARTNEY simons simons.ca Les compagnies cTaffichage veulent être dédommagées Confrontée à la disparition d\u2019ici cinq ans de tous les panneaux-réclames, l\u2019industrie de l\u2019affichage voit dans le nouveau règlement d\u2019urbanisme de Québec «une forme d\u2019expropriation qui devrait être compensée d\u2019une façon ou d\u2019une autre».Dans un mémoire de 14 pages présenté à la Ville, les trois principales entreprises préviennent que des dédommagements pourront être réclamés si les immenses publicités en bordure des routes sont bannies.Pour elles, mais aussi pour les nombreux propriétaires terriens louant de l\u2019espace et tirant d\u2019importants revenus de cette activité.Dénonçant «avec vigueur» cette «limite sévère à la liberté d\u2019expression», les compagnies Astral Média, Pattison et CBS espèrent toujours convaincre la Ville de revenir sur sa décision de bannir les panneaux-réclames d\u2019ici 2014.Elles refusent catégoriquement de voir leurs installations comme de la pollution visuelle.Au contraire, plaident-elles, leurs structures contribuent plutôt à embellir le paysage urbain.«La présence dans un milieu urbain de panneaux-réclames est plutôt susceptible de contribuer à un embellissement du décor plutôt qu\u2019à sa détérioration», estime le Regroupement de l\u2019industrie de l\u2019affichage formé au lendemain de l\u2019annonce du nouveau règlement d\u2019urbanisme.REHAUSSER LE PAYSAGE S\u2019estimant victime de «préjugés tenaces», l\u2019industrie insiste pour dire que ses structures «rehaussent (le paysage urbain) en brisant la monotonie des lieux ou en cachant des éléments peu esthétiques».Sans elles, les murs aveugles \u2014 sans fe-nêtr e\u2014 et les stationnements offriraient un spectacle désolant, peut-on lire dans le mémoire du Regroupement.Jugés comme des éléments de pollution visuelle par la Ville, les panneaux-réclames devraient plutôt être vais comme des œuvres, soutient l\u2019industrie.«Les messages affichés sur ces panneaux-réclames ajou- tent souvent une touche artistique, qui est autrement presque totalement absente du décor urbain.» PERTES DE REVENUS Au-delà des critères esthétiques, le Regroupement anticipe évidemment des pertes d\u2019emplois et de revenus.Question d\u2019en avoir le cœur net, la coalition a d\u2019ailleurs mandaté une firme pour chiffrer les pertes qu\u2019entraînera le règlement d\u2019urbanisme.La présence dans un milieu urbain de panneaux-réclames est plutôt susceptible de contribuer à un embellissement du décor plutôt qu'à sa détérioration \u2014 Extrait du mémoire du Regroupement de l'industrie de l'affichage, formé au lendemain de l'annonce du nouveau règlement d\u2019urbanisme Elle propose à la Ville de partager les coûts de cette étude, déplorant au passage que Québec n\u2019ait pas déjà réalisé un tel exercice avant de présenter les nouvelles règles.Le mémoire soutient d\u2019ailleurs que la Ville se trompe si elle pense voir l\u2019industrie continuer à afficher dans des abribus après le démantèlement de ses immenses affiches.Ces derniers «font partie d\u2019une offre globale de produits et ne peuvent être maintenus artificiellement sans la rentabilité apportée par les panneaux-réclames».Pierre-André Normandin Nouveau règlement d'affichage 3 leSoleil mardi 22 juillet 2008 grimper à communiquer le prix du litre bien plus qu\u2019à vendre une marque de commerce, le produit étant le même d\u2019un détaillant à l\u2019autre.Si elle demande la disparition des immenses pylônes affichant le prix du litre, la présente mouture du règlement prévoit l\u2019affichage des prix sur le rebord du toit de l\u2019îlot des pompes.La taille du prix ne devra toutefois pas excéder un mètre carré, précisent les règles présentement à l\u2019étude.UN RÈGLEMENT DANGEREUX?Si l\u2019argument du prix à la pompe ne suffit pas, l\u2019industrie prévient également que le futur règlement pourrait potentiellement être dangereux pour la sécurité des automobilistes.Rien de moins.«Les études auprès de notre clientèle démontrent que celle-ci perçoit nos postes d\u2019essence comme des lieux phares en cas de danger (agression, panne) et la possibilité de pouvoir distinguer nos sites à distance est primordiale», soutient M.Montreuil dans son mémoire.Plus tard, il ajoute que «puisque nos stations-service, comme leur nom l\u2019indique, offrent plusieurs sendees autres que la distribution d\u2019essence, nous croyons que limiter la visibilité de nos sites par une réglementation d\u2019affichage restrictive nuira à la sécurité et à la qualité des sendees aux citoyens».Nathalie Normandeau \u2014 photothèque le soleil, erick labbé Normandeau séduite par le règlement Le futur règlement sur l\u2019affichage à Québec est un geste «très intéressant» pour réduire la pollution visuelle et pourrait faire boule de neige, estime la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau.«Dans l\u2019optique où la Ville souhaite adopter un règlement qui vise à minimiser la pollution visuelle, c\u2019est un geste qui est très intéressant.Mais je vais laisser les élus justifier leur geste.-Je pense qu\u2019on assistera peut-être de plus en plus à ce genre de geste au Québec, compte tenu de la préoccupation grandissante des citoyens à l\u2019endroit des aspects environnementaux.«Et surtout dans le cadre du 400', c\u2019est une ville qui est de plus en plus ouverte sur le monde, alors je peux comprendre la motivation des élus en ce sens.» La ministre rappelle que Québec a tout à fait le droit de restreindre l\u2019affichage sur son territoire.Elle refuse d\u2019ailleurs d\u2019intervenir dans le dossier.«Les municipalités ont pleine liberté pour régir le domaine de l\u2019affichage.Il faut comprendre les motivations de la Ville.À partir du principe de l\u2019autonomie municipale, que je défends et que je respecte, la Ville est en mesure de faire ses propres choix.» Pierre-André Normandin, avec la collaboration de Daphnée Dion-Viens Avec service Service-auto Libre-service Mécanique Libre- Service O.MMI jjniuamii £sso L\u2019industrie pétrolière estime que retirer les grands pylônes où les prix sont inscrits fera diminuer la concurrence, et par le fait même augmenter le coût de l\u2019essence.\u2014 photo le soleil, erick labbé \tAvril 2008\tMai 2008\tJuin-juillet 2008\tOctobre 2008\tDécembre 2008\t2013 \tAnnonce du nouveau règlement d\u2019urbanisme\tPremière vague d\u2019assemblées publiques d\u2019information et de consultation\tDépôt des mémoires sur les nouvelles règles\tDeuxième vague d\u2019assemblées publiques de consultation\tAdoption du règlement d\u2019urbanisme\tDisparition de l\u2019ensemble des panneaux-réclames W 49$ PAR JOUR 60 Montana SV6 2008 Livrée en 24h et prête pour vos vacances ! Toute équipée ! +500* D\u2019ESSENCE / \\ \u2022Financement à taux variable.Détails sur place.Achat 84 mois.0$ comptant.Taxes et transport inclus.Rabais 6M inclus.3001, avenue Kepler, Québec 1 866 781 -9540 (sans frais) www.laurierpontiac.com LAURIER leSoleil mardi 22 juillet 2008 4 L\u2019après-McCartney Émerveillement mutuel h' 'V \u20ac*Æ \u2022.\u2022TM Blfcr-* fcc * Le dg de la Société du 400e, Daniel Célinas, s\u2019est dit particulièrement fier que les gens soient aussi «cool, disciplinés et peace and love, à l\u2019image de ce spectacle».Selon lui, l\u2019équipe de Paul McCartney a d\u2019ailleurs été emballée de l\u2019accueil que lui ont réservé les Québécois.\u2014 photo la presse canadienne Jean-Sébastien Massicotte jsmassicotte@lesoleil.com «Paul McCartney pensait débarquer en campagne.Il ne connaissait pas Québec», affirme Patrick Martin, directeur de la production du mégaconcert de dimanche sur les plaines d\u2019Abraham.Devant le succès généré par l\u2019événement, il est convaincu que le célèbre chanteur a été surpris et charmé par l\u2019accueil et le service qu\u2019on lui a réservés.«Tout ce qu\u2019on a fait est ce qu\u2019on avait planifié», assure Patrick Martin.À une différence près : il a fallu ajuster l\u2019organisation à la taille de ce concert gigantesque.Une simple question «d\u2019amplitude», résume M.Martin, particulièrement fier de pouvoir maintenant ajouter le nom de Paul McCartney à sa feuille de route.«Il est géré comme un chef d\u2019État», précise le directeur de production.On comprend donc rapidement pourquoi la sécurité autour du rocker de 66 ans était si imposante.Changements d\u2019horaire fréquents, réservations multiples : les pistes ont été savamment brouillées.À preuve, l\u2019après-midi du spectacle, McCartney aurait demandé sept menus végétariens différents pour l\u2019arrière-scène.Au moment de passer à table, son entourage rapproché et lui ont préféré dîner à l\u2019extérieur, dans un endroit gardé jusqu\u2019ici secret.Un «président du rock» qui prend garde à ses associations.«On a dû faire attention à la publicité (sur le site et la scène).Sauf pour celle du 400' .» Seul écart, la présence de la somptueuse Lexus hybride LS600H \u2014 le fabricant étant un partenaire de la dernière tournée américaine du Britannique \u2014, bourgogne.«On en a trouvé une comme il a à Londres.Quand il est débarqué de l\u2019avion, il a dit : \u201cIt\u2019s my cari\"» décrit Patrick Martin.Puis il y a ce moment, dimanche, où il a fallu virer du site les repas avec de la viande.«Nos sacs McDo ont vite pris le bord», assure Martin Sirois, le directeur de la sécurité pour le concert.Une sensibilité de la part des hôtes qui a fait une différence, croit M.Si-rois.«Ils nous ont donné 12 sur 10», lance en riant le colosse.AJOUT À SON SITE WEB Mais peu importe la cote donnée, 11 semble évident que le gentleman McCartney a apprécié sa visite éclair.À preuve, un ajout, sympathique a été fait hier sur le site Web du chanteur (www.paul mccartney.com), soit un «Extra Birthday Message».Après l\u2019invitation personnalisée mise en ligne le 17 juillet, une vidéo en répétition de la pièce Birthday est maintenant diffusée avec un Sir Paul éclaté, perruque comprise! «Paul voulait faire durer la fête un peu plus longtemps», peut-on lire.Le français de l\u2019ex-Bealle vous a impressionné?Comme nous l\u2019apprenait Manon Roy au Grand Journal de TQS, hier, le chanteur tenait à parler «à la sauce québécoise».C\u2019est donc Viviane Brassard, la directrice de l\u2019école Bou-chereau Lingua International, de Québec, et deux de ses employés qui, avec un cours d\u2019une vingtaine de minutes avant le début du spectacle, ont fait opérer la magie, notamment avec le désormais célèbre «Bonsoir toute la gang!», lancé en ouverture.DÉJÀ PARTI Un vrai coup de vent dans la capitale, ce Sir Paul McCartney! «Trente secondes après le spectacle, il a quitté», affirme Pierre Marchand, président d\u2019Archambault Musique et producteur pour Sélect TV, producteur du spectacle pour la télé payante.À bord d\u2019un autocar, la vedette et une dizaine de membres de son équipe ont repris la route la nuit même.Une fois à l'aéroport de Québec, il semble que le même jet nolisé à l\u2019aller les attendait pour retourner à Teterboro, près de New York, d\u2019où le groupe était parti samedi.Paul McCartney pensait débarquer en campagne.Il ne connaissait pas Québec \u2014 Patrick Martin, directeur de la production du méga-concert de dimanche sur les plaines d\u2019Abraham «Ça m\u2019a frappé hier (dimanche).Quand il se présentait, je regardais l\u2019entourage, les gens qui le croisaient pour la première fois.et (sans doute) la dernière.Il y avait les sourires, l\u2019émerveillement chez eux», raconte M.Marchand, qui a pu côtoyer quelque peu la vedette durant son séjour.Malgré tout l\u2019amour du public, Paul McCartney doit tout de même se déplacer avec deux gardes du corps, un chef de la sécurité et un responsable pour les sites visités.Avare de commentaires sur son illustre client, Geneviève Parent, coordonnatrice médias au Fairmont Château Frontenac, explique d\u2019ailleurs que des mesures supplémentaires ont dû être prises pour la venue de l\u2019ex- Beatle dans les murs de l\u2019établissement.Devant l\u2019engouement généré, «on a pris l\u2019initiative de renforcer la sécurité».Sinon, pas d\u2019extravagances pour Sir Paul, qui aurait été plutôt raisonnable.«Il est comme il est apparu dans son spectacle : quelqu\u2019un de très simple», conclut Mme Parent.CHAMPLAIN RACONTE .(198) Louis-Guy Lemieux lglemieux@lesoleil.com \u2014 I \u2019 RL â L\u2019explorateur dépasse une rivière qui mène au Saguenay et qu\u2019il ne nomme pas.Il se rend au lac Témis-camingue.Il séjourne deux jours chez des sauvages amicaux.Ils parlent un mélange d\u2019algonquin et de montagnais.«Nous laissons une rivière qui vient du nord et par laquelle les sauvages se rendent au Saguenay pour échanger des fourrures contre du pétun (tabac).Nous continuons notre chemin par voie de terre et le 26 juillet, nous arrivons dans un village où les sauvages nous font bonne réception.Nous demeurons deux jours avec eux.Ils nous préparent un festin de gibier et de poisson.Ce village compte de 700 à 800 âmes.Ils vivent à proximité d\u2019un lac poissonneux (le lac Té-miscamingue) où on trouve de nombreuses îles parfaites pour la chasse.Au septentrion du lac, plusieurs rivières s\u2019y déchargent Les sauvages y pêchent toutes sortes de poissons savoureux dont ils font provisions.» (Source : Œuvres de Champlain, présentées par C-H.Laverdière et adaptées par Louis-Guy Lemieux) À LIRE AUJOURD'HUI Affaires RETRAITES FÉDÉRALES Des pertes de 920 millions $->22 Vivre ici SANTÉ Plongeon dans le monde de la delphinothérapie -> 34 ~Z Soleil FAIT DE PLUS DE 50 % DE PAPIER RECYCLÉ Merci de recycler ce journal Le Soleil, une division de 3834310 Canada Inc, est publié et édité par Le Soleil, 410, boul.Chare$t Est.case postale 1547, succursale Terminus.Québec (Québec), G IK 7J6.Le Soleil est impnmé au 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec), C2C 2B4, par Transcon tinental de la Capitale, une Filiale de Transcon tinental Inc., î.place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec), H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention 40065022.Seule la Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans LeSoleil.ISSN 0319-0730 \t affaires\u2014bourse\t22 et 25 agenda\t33 décès\t39 divertissements\t35 éditorial\u2014opinion\t20 et 21 horoscope\t37 loteries\t31 petites annonces\t36 santé\t34 sports\t42 télévision 32 NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?Contactez-nous : nouvelles@lesoleil.com Rédaction\t686-3394 Appel sans frais\t1 866 686-3394 Renseignements\t686-3233 Abonnements\t686-3344 Appel sans frais\t1 866 686-3344 abonnements@lesoleil.com\t Floride\t954-922-1584 andre.genereux@cgocabie.ca\t Petites annonces 844 4444 686-3311 Appel sans frais 1 866 686-3311 petitesannonces@lesoleil.com METEO Max.22 min.18 Nuageux avec averses MÉTÉO EN DÉTAIL -> 37 Accumulation de pluie (avant hier) Ce mois-ci: 111,5 mm Cet été: 409,1 mm L'an dernier : 169,2 mm L'été dernier: 352,5 mm leSoleil mardi 22 juillet 2008 L\u2019après-McCartney 5 , -V lv XiViy y\\fuJL IIAz.v'hv/va./\\/^\\/\\/\\/\\/^ ^ al j fQiéhec 4M Cft4MPlA' Le «Bonsoir toute la gang!», lancé en ouverture du spectacle par Sir Paul est le résultat d\u2019un minicours de français dispensé par la directrice de l\u2019école Bouchereau Lingua International, de Québec.\u2014 photo la presse canadienne Cap sur 2010 Le maire de Québec veut capitaliser sur un tel succès Julie Lemieux jlemieux@lesoleil.com Le maire de Québec ne s'arrêtera pas là.Régis La-beaume a bien l\u2019intention de se servir du levier que constitue l'énorme succès du spectacle de Paul McCartney sur les Plaines pour attirer d'autres gros canons dans la capitale d'ici 2010.«Quand on a de grands succès comme ça, il faut en profiter», a-t-il affirmé au Soleil hier.Encore sur son nuage après la soirée magique de dimanche, M.Labeaume n\u2019a pas caché son intention de poursuivre sur cette lancée en impliquant dans ses nouveaux projets les «champions» de la région.Et parmi eux, le directeur général de la Société du 400°, Daniel Gélinas, un homme qu\u2019il entend garder très occupé au cours des prochaines années.«Dans le monde du spectacle, quand on appelle un artiste et qu\u2019on peut dire qu\u2019on a fait McCartney, ça fait toute une différence.C\u2019est de très bon augure pour le Festival d\u2019été», a soutenu le maire, en ajoutant qu\u2019il gardera un œil sur Daniel Gélinas pour ne pas se le faire voler.M.Labeaume craint toujours un peu le «post-partum» de 2009 et veut donc conjurer le sort en planifiant dès maintenant des événements qui feront parler de Québec sur le plan international après le 4001'.Comme la prolongation du Moulin à images ou la présentation de spectacles de grandes vedettes.Son objectif : impliquer les gens d\u2019affaires, qui ont réalisé l\u2019impact positif que pouvait avoir la venue de McCartney sur l\u2019économie de Québec.Certains restaurateurs lui ont même dit qu\u2019ils étaient prêts à payer une taxe spéciale pour attirer des spectacles d\u2019envergure.Un brin tentant, a lancé le marne en riant.«On a démontré qu\u2019on était capable de faire de grandes choses et il faut continuer.On avait un exercice psychologique à faire après les échecs qu\u2019on a vécus par le passé.Maintenant, l\u2019exorcisme est fait et quand on présentera de grands projets, les gens sauront qu\u2019on est capables de les mener à terme avec succès.» Selon lui, les citoyens de Québec sont les premières vedettes du 4001'.Ils participent, ils restent pacifiques, ils accueillent la visite avec le sourire, ils retrouvent leur fierté.Et ils ont raison de se péter les bretelles, ajoute le maire.Car la capitale fait parler d\u2019elle partout à travers le monde et démontre qu\u2019elle sait fêter et recevoir.M.Labeaume s\u2019est d\u2019ailleurs installé à la première heure devant son ordinateur, hier matin, pour mesurer l\u2019impact de la venue de McCartney.Boston, la Turquie, Washington.Québec a réussi le pari de la visibilité, dit le maire, qui tombait en vacances hier.Quelques minutes après le spectacle de dimanche, Daniel Gélinas flottait lui aussi sur un nuage, conscient d\u2019avoir relevé tout un défi.«C\u2019était une soirée magnifique, magique.Tout le monde va s\u2019en rappeler à Québec pendant des années et des années», a-t-il affirmé.M.Gélinas s\u2019est dit particulièrement fier que les gens soient aussi «cool, disciplinés et peace and Selon le maire Labeaume, pas moins de 270 000 personnes auraient vu le spectacle sur les Plaines.\u2014 photo LE SOLEIL, LAETITIA DECONINCK ÂMm \"*\"w > *-¦ .v in On a démontré qu\u2019on était capable de faire de grandes choses et il faut continuer.On avait un exercice psychologique à faire après les échecs qu\u2019on a vécus par le passé.Maintenant, l\u2019exorcisme est fait \u2014 Le maire Régis Labeaume love, à l\u2019image de ce spectacle».Selon lui, l\u2019équipe de Paul McCartney a d\u2019ailleurs été emballée de l\u2019accueil que lui ont réservé les Québécois.«On est une équipe de professionnels à Québec.Ça paraît et ils sont heureux.Ils ont même précisé qu\u2019il était rare que les choses soient si bien huilées.Je ne peux pas dire mieux.On flottait.» Daniel Gélinas soutient que Paul McCartney a sans doute découvert une ville en venant ainsi se produire en spectacle à Québec.On aurait même dit qu\u2019il avait envie de rester un peu plus longtemps tellement il avait du plaisir sur scène, a-t-il avancé.Il faut dire que les Plaines n\u2019avaient sans doute jamais été aussi bondées.«Depuis que je suis à Québec, je n\u2019ai jamais vu autant de monde que ça sur les Plaines.C\u2019était aussi plein backstage sur le plateau, plus le Cap Diamant, plus Grande Allée, plus Lévis, plus la télé.Pour Québec, c\u2019est du jamais vu à ma connaissance.» Selon le maire Labeaume, pas moins de 270 000 personnes auraient vu le spectacle sur les Plaines.Une foule qui a aussi touché l\u2019équipe de Paul McCartney en plein cœur.Le relationniste de l\u2019ex-Beatle, Stuart Bell, a confirmé hier au Soleil que l\u2019entourage de l\u2019ex-Beatle était ravi de l\u2019accueil des Québécois.«Je n\u2019ai pas reparlé à Paul, mais je suis convaincu qu\u2019il a adoré son expérience.Nous étions tous renversés par l\u2019ampleur et l\u2019énergie de la foule», a-t-il dit au Soleil.Ce spectacle mémorable pourrait-il bientôt être disponible en DVD?M.Bell affirme qu\u2019il est encore un peu trop tôt pour le dire.Mais on peut toujours espérer.GRANDE LIQUIDATION de démonstrateurs 2066741 On vous en offre encore plus! 3 Equinox #80161 1 Malibu LTZ # 80782 1 Cobalt sport #81064 UPLANDER LS de Chevrolet SUPER RABAIS 7500$ # 80329\t(achat comptant) ATTENTION EN PLUS Une carte d'essence d'une valeur de 500$ mnRun CHEVROLET Autoroute Charest, Sortie Frank-Carrel www.marlinchev.gm.ca Des rabais très très intéressants sur démos à moins de 9900 km leSoleil mardi 22 juillet 2008 6 L'après-McCartney r rf vmn // \tM fl r¦ r\t \tfr Les quelque 200 000 spectateurs ont quitté les lieux dans le calme et en un temps record, notamment grâce à une nouvelle stratégie du Réseau de transport de la Capitale.\u2014 photos le soleil, yan doublet Retour en deux heures chrono Marc Allard\tJean-Sébastien Massicotte mallard@lesoleil.com\tjsmassicotte@lesoleil.com Après le spectacle de Paul McCartney, la foule monstre qui remplissait les plaines d\u2019Abraham est rentrée à la maison en moins de deux heures, dimanche soir.Un succès que le Réseau de transport de la Capitale (RTC) attribue à une nouvelle stratégie de transport qui sera retenue pour le spectacle de Céline Dion.La police est satisfaite de son bilan : elle n\u2019a arrêté que six personnes pendant la soirée.T ma * VU (nr - y* * ,< *\t-P - Lorsque le concert de l\u2019ex-Beatle s\u2019est terminé, vers 00hl5, environ 200 000 personnes se sont dirigées vers les sorties, créant d\u2019immenses bouchons dans les rues avoisinantes.Avec autant de piétons dans les rues, les automobilistes qui circulaient dans les environs devaient rivaliser de patience.Les voitures avançaient à pas de tortue.Mais une heure et quart plus tard, la circulation était redevenue fluide, indique François Bouchard, porte-parole de la police de Québec.Quelque 58 000 personnes ont pris l\u2019autobus.Pour desservir tout ce monde, le RTC avait mis près de 400 véhicules en circulation.Critiqué pour la lenteur de son service après les feux d\u2019artifice du 400\u2018, le RTC a adopté une nouvelle stratégie de transport pour le spectacle de Paul McCartney.«Le 3 juillet, les autobus étaient plus près de la foule pour la sortie et on ne pouvait plus bouger, explique le porte-parole du RTC, Claude Lévesque.On ne voulait plus reprendre cette expérience-là et on s\u2019est dit : \u201cOn va demander aux gens de marcher un peu\u201d.Le fait de séparer la ville a aussi permis de séparer la foule.» Les usagers qui allaient vers l\u2019ouest devaient donc se rendre à une station face au Musée des beaux-arts, tandis que ceux qui se dirigeaient vers le nord et l\u2019est avaient rendez-vous en bas de la côte d\u2019Abraham, au coin du bou- levard Charest et de la Couronne.Dans les deux directions, il fallait marcher environ 1,7 km à partir du Concorde.Des faisceaux lumineux indiquaient les deux stations.Mais plusieurs usagers se sont plaints d\u2019avoir eu de la difficulté à les repérer.Le RTC avait toutefois pris soin d\u2019indiquer où elles se situaient sur les écrans géants avant et après le spectacle de McCartney, fait valoir Claude Lévesque.Vers 2h, les inspecteurs du RTC ont connnencé à faire le tour des arrêts d\u2019autobus et il ne restait plus personne, indique M.Lévesque.«Ça s\u2019est vidé très rapidement, dit-il.On a sorti l\u2019ensemble des gens qui ont pris le transport en commun en moins de deux heures.» Le RTC reprendra la même stratégie que dimanche soir le 22 août pour le spectacle de Céline Dion et de ses invités sur les Plaines, indique M.Lévesque.SIX ARRESTATIONS De son côté, la police de Québec dresse elle aussi un bilan positif de la soirée.Au total, les policiers ont effectué six arrestations, toutes liées à des infractions mineures aux règlements municipaux, comme ivresse sur la voie publique et désordre.Martin Sirois, responsable de la sécurité pour le spectacle de McCartney, est tout aussi satisfait.«Je suis impressionné par la rapidité avec laquelle le site s\u2019est vidé après le spectacle», commente le président de Sécurité Sirois.Docile et discipliné, le public a tout de même causé des maux de tête à l\u2019équipe de la sécurité, d\u2019environ 300 personnes.Car contrairement à ce qu\u2019on pourrait croire, en comparaison d\u2019un spectacle destiné à un groupe plus jeune ou turbulent, certains spectateurs plus âgés ne se seraient pas gênés pour démontrer leur impatience à la jeune équipe.«Tu sais, quand ça fait 22 fois que tu répètes la même chose à un monsieur de 50 ans.Mais il faut quand même que tu restes poli!» dit M.Sirois.il affirme ne pas s\u2019être inquiété que la situation ne lui glisse entre les doigts.Pas même lorsqu\u2019une brèche est survenue à l\u2019ouverture de la barrière pour la zone à l\u2019avant de la scène, sur le coup de 17h.«Heureusement, on avait prévu du personnel sur le terrain», résume-t-il.Alors qu\u2019emiron 200 personnes s\u2019affairaient hier matin à démonter la scène, ramasser les boîtes de son et les écrans sur le vaste terrain, ainsi qu\u2019à faire le ménage, Martin Sirois pouvait à peine souffler.C\u2019est que Sir Paul tout juste parti, déjà une autre vedette pointe son nez : Céline.«On ajustement des réunions qui s\u2019en viennent là-dessus», lance M.Sirois, déjà prêt pour son prochain bain de foule. leSoleil mardi 22 juillet 2008 L\u2019après-McCartney 7 \u2022 zr^f.r\\X:\t.S _________._ Md .'b L\u2019équipe de nettoyage a dû ramasser les nombreux détritus laissés par les fans, dont certains ont campé sur les Plaines.Sous-vêtements et cellulaires font partie des objets perdus ou abandonnés par les spectateurs.\u2014 photos le soleil, erick labbé Ménage éclair sur les Plaines Jean-Sébastien Massicotte jsmassicotte@lesoleil.com À les voir à 1\u2019œuvre hier matin sur les plaines d\u2019Abraham, on aurait dit des abeilles tellement ils étaient affairés.En une dizaine d\u2019heures, les travailleurs de l\u2019équipe de nettoyage mandatée pour faire maison nette après le passage de Paul McCartney avaient pratiquement fait oublier le passage de la foule monstre.À la tête de la petite ruche de 38 nettoyeurs d\u2019origine colombienne, Hildebrando Leon, directeur des opérations de Maintenance métropolitaine de la Capitale.Il n\u2019était pas peu fier du travail accompli lorsque Le Soleil l\u2019a croisé en matinée, hier.Il faut dire que l\u2019équipe d\u2019ouvriers de tous âges avait démarré sans attendre, sitôt le concert terminé, vers 00h20.Dans l\u2019air frais du matin, après une nuit sur le terrain, ce n\u2019est pas l\u2019ampleur de la sale besogne qui déplaisait à M.Leon, mais plutôt.la température! «11 fait froid.Pour nous, c\u2019est l\u2019hiver quand il fait 26 \"C», blaguait tout sourire le Colombien à la barre de la jeune entreprise familiale, fondée il y a un an et demi.MARATHON Et dire que l\u2019homme avait encore le goût de rigoler, après un véritable marathon de ménage pour le moins unique.Car entassés durant de longs moments en prévision du spectacle de l\u2019ex-Beatle, certains spectateurs ont littéralement campé sur place.avec tous les détritus que ça comprend.Et même plus! À travers le lot, chaises de camping, bouteilles de plastique, couvertures et emballages de nourriture étaient choses courantes.«On a même trouvé des sous-vêtements et des cellulaires», raconte M.Leon.Évidemment, les objets de valeur découverts pendant cette chasse au trésor bien orchestrée, ont été remis entre les mains des organisateurs du concert, assure le chef d\u2019entreprise.Pendant que des cargaisons de caisses de bouteilles de bière vides étaient, ramenées vers la sortie du site, un homme en bleu faisait de son côté son travail avec le sourire.Et pourtant, le travailleur de Sani-Bleu avait la lourde tâche de ramener à bon port les toilettes portatives.Sur les lieux depuis 6h hier, six hommes de l\u2019entreprise sillonnaient les longs murs bleus formés des précieux abris sanitaires.Au total, plus de 200 toilettes à s\u2019occuper sans compter les trois remorques de 45 pieds équipées pour satisfaire à la tâche.«Une grosse journée de 12 heures», prévoyait Martin Sirois, loin d\u2019être impressionné par la tâche, et ce, malgré l\u2019importance du nombre de spectateurs la veille.«Ce n\u2019est pas dégueulasse.Les gens ont été respectueux.C\u2019est pas mal pire à certains shows rock!» S>m&8)fsàï B19.7S3-S986 '(¦marque h- ¦ tO CAMACtTf-.200OLB-5 rî*'- - ~ : '¦ \t Rien de mieux qu\u2019une remorque pour effacer efficacement les traces de la foule monstre qui a assisté au spectacle de l\u2019ex-Beatle.Hildebrando Leon (à droite), le directeur des opérations de Maintenance métropolitaine de la Capitale, discute avec deux des 38 travailleurs de son équipe.McCartney déclasse le prix de l'essence L'ex-Beatle a été plus populaire dans les médias que le cours du baril de pétrole Baptiste Ricard-Châtelain bricard@lesoleil.com L\u2019ex-Beatle Paul McCartney a réussi à détrôner la vedette des journaux télévisés et des quotidiens : pour la première fois en deux mois, le cours du pétrole ne se pavanait pas dans le palmarès des nouvelles les plus populaires de la semaine! «Le prix de l\u2019essence n\u2019a même pas fait le top 5, s\u2019étonne Jean-François Dumas, le président de la firme Influence Communication, un courtier en information qui scrute le contenu des médias.C\u2019est du Paul McCartney mur à mur!» «Ç\u2019a été la semaine de Paul McCartney, rien d\u2019autre.» Vous avez l\u2019impression de vous être fait servir le chanteur à toutes les sauces jusqu\u2019à satiété?Quelque «10 % de ce qui s\u2019est fait au Québec dans les médias électroniques, c\u2019est McCartney».Dans les médias de papiers, le ratio est de plus de 5 %.Hier, malgré le départ de l\u2019artiste, la «nouvelle» de- meurait au sommet au Québec.Plusieurs se souviennent de la couverture monstre lors de la disparition d\u2019une jeune fille à Trois-Rivières, Cédrika Provencher.L\u2019été 2007 lui était dédié.Durant la semaine la plus intense, l\u2019événement avait occupé un peu plus de 3 % de l\u2019espace médias.«Alors que McCartney, c\u2019est un show», fait remarquer M.Dumas.POLÉMIQUE Mais Sir Paul (et la Société du 400' en quête de visibilité) doit une fière chandelle à la «polémique» ayant enveloppé sa visite lors des célébrations de l\u2019arrivée des Français à Québec.«N\u2019eût été de la controverse, je ne suis pas sûr qu\u2019on aurait accordé la même importance au show.» Aussi, «les éléments de la controverse ont occupé deux fois plus d\u2019espace que le spectacle.» Les journaux ainsi que les stations de télévision et de radio du monde entier ont diffusé plus de 1600 articles et reportages sur les doléances de certains souverainistes regrettant soit la venue d\u2019un Anglais lors des fêtes, soit le peu de place dégagée dans la programmation pour les artistes du cru.Hier, le spectacle de Paul McCartney a récolté plus ou moins 800 mentions.Et qu\u2019ont pensé les journalistes du spectacle d\u2019hier?«À l\u2019international, les deux grands thèmes, c\u2019est d\u2019abord que le show a été un vif succès et, le deuxième, c\u2019est que Paul McCartney a parlé français!» 8 Fêtes du 400e leSoleil mardi 22 juillet 2008 Pas de compétition McCartney- Dion Jean-Sébastien Massicotte jsmassicotte@lesoleil.com Au moment où elle dit «faire le vide pour faire le plein» en prévision de son spectacle en août à Québec, Céline Dion a voulu être bien claire au sujet d'une chose : il n\u2019y aura pas de concurrence entre sa prestation à venir et celle de Paul McCartney, présentée dimanche.«J\u2019ai comme l\u2019impression que vous essayez de me faire dire qu\u2019on est comme en compétition!» a-t-elle lancé avec vigueur au chef d\u2019antenne de TVA-Québec, Pierre Jo-bin, lors d\u2019un entretien diffusé à LCN sur le coup de 22h, hier.Le journaliste questionnait alors la diva québécoise, actuellement en vacances à son domicile québécois dans la région montréalaise, sur sa préparation en vue du spectacle du 22 août.Devant la générosité de la prestation de deux heures 40 minutes du Britannique, Pierre Jobin a tenté de savoir si Céline et ses invités prévoyaient en faire autant.Un jeu des comparaisons auquel la chanteuse a coupé court.«Ce n\u2019est pas une question de quantité, mais ce sera une question de qualité et un esprit de fête.Alors je ne peux pas vous garantir si le spectacle sera d\u2019une heure trente-huit ou de quatre heures et vingt-deux», a poursuivi l\u2019artiste.«Le plus important, c\u2019est que nous sommes très fiers d\u2019être de retour à la maison.» Plus tôt, en entrevue au réseau RDI, le conjoint et gérant de la chanteuse, René Angélil, a assuré lui aussi qu\u2019il n\u2019y avait pas de compétition entre ces artistes de haut Ce n\u2019est pas une question de quantité, mais ce sera une question de qualité et un esprit de fête \u2014 Céline Dion sur la question de la durée de sa prestation calibre.Du même souffle, il a précisé que la controverse survenue plus tôt sur les espaces scéniques distincts réservés à l\u2019ex-Beatlc et à Céline sur les plaines d\u2019Abraham n\u2019avait rien à voir avec une rivalité.Interviewée par Pierre jobin de TVA-Québec, Céline Dion n'a pas voulu se prêter au jeu des comparaisons entre le spectacle donné par Sir Paul et celui qu\u2019elle offrira le 22 août.\u2014 photothèque le soleil «Paul McCartney est dans une classe à part, avait-il alors confié.11 n\u2019y a personne qui touche à Paul McCartney dans mon livre à moi, pas les Rolling Stones, pas U2, pas Madonna, pis certainement pas Céline Dion.(.) On parle d\u2019une légende vivante qui est venue au Québec, on est chanceux.» E11 ce qui a trait à la controverse sur la distribution des billets de Céline Dion et les espaces différents réservés à la foule dans le cas de Céline et de Sir Paul, M.Angélil a indiqué qu\u2019il avait vu des gens fâchés de ne pouvoir assister au spectacle de Céline, en raison des tracasseries, et que cela l\u2019avait indisposé.Il trouvait la méthode de distribution des billets choisie par la Société du 400e inutilement compliquée.Lors de l\u2019en-trevue à TVA, il a de nouveau dénoncé la méthode de distribution des billets.Il souhaite tout simplement que le plus de gens possible puissent assister au spectacle de sa protégée, le 22 août.Avec La Presse Canadienne Des écrans à Lévis pour Céline aussi Black-out.sur Yesterday Certains téléspectateurs ont été frustrés par la finale plutôt ratée du spectacle de Sir McCartney, dimanche.Du moins à la télé payante! En effet, pour ceux qui avaient acheté la télédiffusion en direct de l'événement, les choses se sont gâtées sur le coup de minuit.En plein Yesterday, dans certains cas, le son a fait défaut.Pour d'autres, c'est carrément la présentation de l'événement qui a été coupée.Responsable de la production de la captation télévisuelle de l'événement, Pierre Marchand explique qu'un problème avec l\u2019encodage de la programmation a causé une panne de 24 secondes, uniquement pour le son, chez les abonnés Illico (Vidéotron).Quant à Ex-pressVu (Bell), c'est une perte des huit dernières minutes (son et images) qui serait survenue au passage de la nouvelle journée, confirme Jacques Bouchard, responsable des médias chez Bell.Pour les abonnés ExpressVu, M.Bouchard invite ceux qui ont perdu la fin du concert à se manifester au service à la clientèle.Le spectacle leur sera crédité et ils pourront l'acheter à nouveau pour le visionner au complet, puisqu'il sera disponible du 21 au 27 juillet inclusivement.À noter, selon M.Marchand, qu'un DVD ne serait pas dans les plans de l'équipe de Paul McCartney.Jean-Sébastien Massicotte Marc Saint-Pierre mstpierre@lesoleil.com S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à Maurice Tanguay, les Lévisiens pourront participer chez eux au spectacle de Céline Dion, comme ils viennent d\u2019en avoir la bonne fortune pour Sir Paul.Le chef de la famille lévisienne de gens d\u2019affaires s\u2019en est ouvert au Soleil hier.«Ça m\u2019intéresse.Mais il faudra en parler avec le 400e.Ce sont eux qu i ont le dernier mot», a indiqué M.Tanguay.Il entrevoit néanmoins déjà comme «probable» la rediffusion en direct sur écrans géants à Lévis du spectacle de la diva à Québec, le 22 août.«11 y aura beaucoup plus de monde (à Lévis).Parce que l\u2019événement sera connu à l\u2019avance cette fois», a-t-il ajouté.Dimanche, quelque 47000 personnes ont envahi les terrains du Centre des congrès et d\u2019exposition pour assister sur écrans géants au spectacle que l\u2019illustre musicien anglais donnait sur les Plaines.Monté en quelques heures du côté lévi- sien du fleuve, l\u2019événement Paul McCartney a été de diverses sources un petit chef-d\u2019œuvre d\u2019organisation : l\u2019infrastructure de services a été adéquate, la circulation est demeurée fluide, le stationnement a été suffisant, les navettes de la Société de transport de Lévis (STL) ont rempli leur mission, les équipements techniques ont fait leur travail, il n\u2019v a pas eu d\u2019incidents.De l\u2019avis du chef de la direction du développement économique, Philippe Meu-rant, l\u2019événement a témoigné «du vent d\u2019optimisme et de dynamisme qui caractérise Lévis».«Je reçois ce matin (hier) des appels de gens qui expriment leur fierté d\u2019être Lévisiens.Et qui me disent que notre ville réussit ce qu\u2019elle entreprend», a-t-il ajouté.COURRIELS DE GRATITUDE C\u2019est notamment en partenariat public-privé (PPP) que la version lévisienne du spectacle de l\u2019ex-Beatle a été mise en branle, un partenariat ficelé sur les chapeaux de roues comprenant la Société du 400°, Ameublements Tanguay et la Ville, qui y ont contribué à parts égales.«L\u2019intervention de la famille Tanguay a été décisive», a souligné M.Meurant.Selon l\u2019entreprise, plein de courriels et de messages téléphoniques ont été acheminés dès le matin au siège social pour «remercier et féliciter M.Tanguay (Maurice).À l\u2019évidence, tout le monde a aimé ça, tout le monde a adoré ça», affirmait la porte-parole Aline Dubois.Reste maintenant à savoir si on réinstallera la scène, qui cette fois aurait Céline Dion comme vedette.«La mairesse (Danielle Roy-Marinclli) a fait l\u2019invitation.Elle a confirmé notre intérêt.La main est tendue.Nous attendons la réponse de Québec 2008», a précisé Philippe Meurant.Des propos de Maurice Tanguay, il est apparu qu\u2019il entend battre le fer encore chaud, mais veut laisser retomber l\u2019effervescence soulevée en fin de semaine un petit moment.«J\u2019ai l\u2019intention d\u2019en parler au 400° cette semaine.Rappelez-moi mercredi (demain)», a-t-il noté. leSoleil mardi 22 juillet 2008 Actualités 9 9600 v;- ^ WÊ&.M® gS/./SÜ ira w«m! U VaV \u2022» \u201c\u2022 *-* v çSP1 .,v *r 3 Ukl Mira VT* fe.'yC Tout est sur la table des négociations, des mesures de soutien aux produits phares comme le blé ou le maïs à l\u2019assurance-emploi pour les pêcheurs pendant l\u2019hiver.\u2014 photothèque le soleil LIBÉRALISATION DES MARCHÉS AGRICOLES Négociations cruciales à I Si ça passe S\u2019il devait y avoir entente cette semaine sur le «paquet de juillet», mauvaise traduction de «July Pack» proposée par l\u2019OMC, ce serait le début d\u2019une révolution sur les marchés agricoles mondiaux.Les pays subventionnaires auraient cinq ans pour couper dans l\u2019aide aux agriculteurs et ouvrir leurs frontières à la concurrence.Au Canada, ce serait la fin de la gestion de l\u2019offre, un système basé sur les quotas et les tarifs douaniers, qui assure de bons revenus aux agriculteurs y ayant accès.Si ça casse Personne n\u2019ose prédire la fin des négociations du cycle de Doha, entamées en 2001.Mais plusieurs observateurs s'entendent pour dire qu\u2019un échec cette semaine pourrait retarder considérablement la reprise des pourparlers.Le temps commence à peser sur le projet d'accord et l'inévitable changement à la présidence des États-Unis laisse présager un passage à vide supplémentaire.L'OMC pourrait être tentée de faire table rase et repartir à neuf.Annie Morin \u2019OMC Annie Morin amorin@iesoleil.com Après sept années de négociations en dents de scie, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) tente de faire aboutir en une petite semaine le cycle de Doha, qui prône la libéralisation des marchés, surtout agricoles.Les agriculteurs du Québec, qui craignent la mise au rancart des systèmes de quotas et donc la fin de la rentabilité, retiennent leur souffle.Le grand rassemblement convoqué à la dernière minute par le directeur général de l\u2019OMC, Pascal Lamy, est pris très au sérieux.Genève, capitale de la Suisse, voit débarquer les représentants d\u2019une trentaine de gouvernements, parmi les plus influents de la planète.Les ministres du Commerce international et de l\u2019Agriculture du Canada, les ministres de l\u2019Agriculture de presque toutes les provinces et une armée de hauts fonctionnaires y sont.A peu près tout ce que le pays du blé et du sirop d\u2019érable compte de leaders agricoles aussi.A elle seule, l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) a dépêché qua- tre représentants des secteurs sous gestion de l\u2019offre (lait, volaille, œufs) ainsi que son président, Christian Laçasse.CESSER LES SUBVENTIONS Les textes qui sont sur la table \u2014pour fin de décision \u2014 sont les plus précis jamais déposés et, grande nouveauté, les efforts demandés sont chiffrés.Les pays riches sont sommés d\u2019ouvrir leurs marchés agricoles aux moins fortunés.L\u2019Union européenne et les États-Unis, en particulier, doivent cesser leurs subventions débridées, qui faussent les échanges parce qu\u2019elles sont liées à un niveau de prix ou de production.En échange, les puissances montantes comme le Brésil, la Chine et l\u2019Inde sont priées de faire une plus grande place aux produits industriels occidentaux.Pour le Canada, il est recommandé que les subventions agricoles annuelles passent de 4,3 à 2,4 milliards $.Tout est sur la table, des mesures de soutien aux produits phares comme le blé ou le mais à l\u2019assurance-emploi pour les pêcheurs pendant l\u2019hiver.L\u2019OMC plaide aussi en faveur d\u2019un abaissement des tarifs douaniers (54 % en moyenne) pour les produits agricoles.Au Canada, la concurrence du porc et des produits laitiers américains n\u2019en serait qu\u2019exacerbée.40% des recettes agricoles du Québec viennent des secteurs sous gestion de l\u2019offre (lait, volaille, œufs, etc.) 4,3 milliards $ par année sont actuellement distribués en subventions agricoles au Canada Une protection spéciale est toujours accordée à quelques «produits sensibles», qui échapperaient au libre commerce, mais elle ne peut englober tous les secteurs sous gestion de l\u2019offre au pays.Des choix difficiles seraient donc à prévoir advenant la ratification du projet d\u2019accord.L\u2019Union européenne et les États-Unis sont encore plus sollicités.Le texte étudié leur demande de réduire des trois quarts l\u2019aide accordée à leurs agriculteurs.Jusqu\u2019à maintenant, ils ont toujours dit non, mais la fin de règne de George W.Bush à la présidence des États-Unis pourrait causer des surprises.Hier, jour d\u2019ouverture des travaux, le dg de l\u2019OMC a déclaré qu\u2019il ne voyait pas d\u2019«incitation plus efficace en faveur de notre action que les menaces qui pèsent sur l\u2019économie mondiale dans plusieurs domaines, y compris la hausse des prix des produits alimentaires et des prix de l\u2019énergie et les turbulences qui agitent les marchés financiers».L\u2019UPA INQUIÈTE Le président de l\u2019UPA pense plutôt qu\u2019il s\u2019agit d\u2019autant de bonnes raisons de reculer.«Avec l\u2019ouverture des marchés, on a déstructuré l\u2019agriculture dans plusieurs pays du monde.Ils en paient le prix aujourd\u2019hui avec la crise alimentaire», a rappelé hier M.Laçasse lors d\u2019un entretien téléphonique en direct de Genève.Il se dit toujours inquiet des négociations à l\u2019OMC, malgré la profession de foi répétée du gouver- nement fédéral envers la gestion de l\u2019offre.D\u2019où la présence d\u2019une forte délégation de leaders syndicaux à Genève pour jouer les chiens de garde.«On ne peut pas prendre de chance», dit-il.Aujourd\u2019hui, l\u2019UPA plaidera avec des associations d\u2019agriculteurs de partout dans le monde en faveur de la souveraineté alimentaire.Joint également au téléphone, le ministre Laurent Lessard a réitéré que le but du Canada est de «maintenir une position ferme».Il voit difficilement comment les textes actuels pourraient être remaniés pour être jugés convenables.«On connaît un régime qui fonctionne bien et qui permet aux gens de bien gagner leur vie», a-t-il insisté.M.Lessard précise que les secteurs sous gestion de l\u2019offre, qui représentent 40 % des recettes agricoles du Québec ou 2,6 milliards S, n\u2019exportent à peu près pas et donc «ne nuisent pas aux pays étrangers».Il fait aussi ressortir que le Québec a fait ses devoirs internationaux en ouvrant partiellement l\u2019accès à ses marchés sous haute protection.«L\u2019effort, on l\u2019a donné pleinement.On a été bon scout», dit-il en insistant sur le fait que d\u2019autres grandes puissances n\u2019ont pas respecté leur partie du contrat. 10 Cherté de l\u2019essence leSoleil mardi 22 juillet 2008 FIXATION DES PRIX Le cartel aurait sévi un peu partout La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Le cartel de l'essence démantelé ce printemps dans quatre villes du Québec pourrait être d'une ampleur jusqu'ici insoupçonnée.Les personnes accusées d'avoir comploté ont discuté des prix dans plusieurs autres marchés, dont celui de Montréal.C\u2019est ce que révèlent des transcriptions d\u2019écoute électronique effectuée par le Bureau de la concurrence du Canada pendant son enquête.Ces enregistrements, faits entre 2005 et 2006, ont servi d\u2019éléments de preuve pour accuser, en juin, 13 personnes et 11 entreprises.Dans le document de 300 pages consulté hier par Let Presse, des exploitants de stations-services font référence aux marchés de Montréal, de Trois-Rivières, de Sa-laberry-de-Valleyfield, de Sorel, de Saint-Hyacinthe et de Le Gardeur.Par exemple, le Bureau a capté une conversation le 9 mars 2006 entre Céline Bonin, une responsable du Centre des prix de Couche-Tard, et Pierre Bourassa, un représentant de Pétroles Global, une entreprise qui possède une dizaine de stations sous la bannière d\u2019OLCO au Québec et plusieurs autres sous la bannière d\u2019Esso.«À Montréal, le prix sera de 98,4 è.Le changement aura lieu demain», dit Céline Bonin.Une semaine plus tard, Pierre Bourassa fait part à une concurrente d\u2019une possible «restauration des prix d\u2019environ 6 ou 7 é» à Montréal.Par ailleurs, des documents obtenus par la radio de Radio-Canada révèlent notamment qu\u2019en juin 2005, Céline Bonin se fait demander par un concurrent : «À Montmagny, tu fais ça à quelle heure, toi?» Elle lui répond : «À 9h, à peu près.» Le concurrent poursuit : «OK.Après ça, Sainte-Marie de Beauce, à lOh?Euh.9h30, je veux dire.» La femme répond: «Oui, à 97,9 Manny Ramirez (photo), des Red Sox de Boston, est le joueur actif ayant disputé le plus grand nombre de matchs en tant que visiteur au Yankee Stadium.Il arrive toutefois au quatrième rang pour l\u2019ensemble des joueurs qui ont fréquenté ce stade comme visiteur, depuis sa rénovation en 1976.y / Source : MLB.com \t\tKM 1.Cal Ripken\t1981-2001\t126 2.Paul Molitor\t1978-1998\t115 3.Harold Baines\t1980-1999\t107 4.Manny Ramirez\t1993-2008\t103 5.Eddie Murray\t1977-1996\t100 6.Robin Yount\t1974-1993\t100 7.Rafael Palmeiro\t1986-2005\t99 8.B.J.Surhoff\t1987-2005\t94 9.George Brett\t1973-1993\t92 /\t10.Dwight Evans\t1972-1991\t92 A\tSTATS LE SOLEIL\t\t HORAIRE BASEBALL \u2014 LIGUES MAJEURES Toronto à Baltimore, i aj m w a?= :2 a e (OW c = O 03 8982 m a W Ü ._ TO \" a; a>,£gS O 50 |ij* m ( ; ¦l) '.*8 5 8 8 Jl-Bi t\u201d'i3 siss in
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.