La tribune, 11 juillet 1953, Cahier 2
[" LaTribune NUMERO VINGT ET UN SHERBROOKE, SAMEDI, IL JUILLET 1953 VINGT ET ÜNItHE CHAPITRE de là région des Cantons de /Est Le Chemin Craig \u2014 EPISODE n Personnages: Mrs.Thomas LOT h ID/, Mrs.Robert LESTER.Mrs.Adam LYMBU RD/ER.Sir James CRAIG Hermann RYLANIX Mr.SALESBVRY, aubergiste de Stansteud.Le COCHER.(On peut doubler les rôles d'hommes).NARRATEUR: Janvier 1811.I-a température eat froide et neigeutte.Ma -» en dépit du ciel inquiétant, !« famea«e dilntence, aiUdée de quatre rob'.Mtee chevaux, cet piète pour »me a ège, à Tmterieur du lourd et solide véhicule ; et l'une d\u2019eUee.MRS.COFEIN : (Rieuse).Why, what a thrill' Pensez donc Mrs, Lester, nous allons d Boston, nous allons de Quebec à Boston ! MB'* LESTER: Eh oui, nous inaugurons le fameux chemin Craig en diligence.Vous ne dites rien, Mrs, Lymburner ?MRS LŸMBURDiER : Je crois que c'est beaucoup d'honneur pour Sir James Craig lui-même, d'avoir trois dames de qualité pour ce premier voyage.Pensez que je suis partie exprès de Trois-Rivières afin de rehausser de ma présence this coach, et d'apporter des sujets de conversation intéressants aux voyageurs, MRS.COFFIN'.(Bas).Is she not sophi seated ?(Haut).Et vous, Mrs Lester, est-ce que votre voyage a Boston a un but précis ?MRS.LESTER : Oh non.Just the ride.Toutefois, je profiterai de mon se four là-bas pour visiter les grands magasins, et faire quelques emplettes.Bijoux, collier, une tmgue peut-être, it probablement une étole de taupe.MR* coffin: En Ote a, tuui, ie veux aller au theatre, voir let musees, Les bibliothèques, et sûrement aller à un ou deux dancings.I adore the dance.MRS.LYMBVRNE.R : Je suis attendue à Boston pour une réception, un gala qui sera offert [tar les membres du gouvernement américain et leurs dames Very exclusive of course.Mais ie crois pouvoir vous procurer des cartes (finvitation, Mrs.Coffin, ainsi qu'à vous, Mrs.Lester.MRS.COE El N : Trop aimable, chère amie MRS.EESTER : Charming indeed, Mrs Lvmburner MRS LYMBURNER: Oh, don\u2019t mention it.please.Voyez-vous, mon mari, riche marchand de Trois-Rivières, et député en phxs, a de nombreuses lonnats-san< es d Boston.Et leu amis bos ton nais de monsieur le député Lymburner préparent une réception à sa femme, évidemment Ah ! Good Lord ! qu'il fait chaud dans cette voidure / .MRS COFFIN: Ne vous découvrez pas! Vous pourriez prendre froid ! MRS Lï MBURNER : Je baisse la glot e quand même.MRS LYSTER : Fermez./> vont prie, Mrs lymburner: mes bronches ! LE COCHER.Vo être conftMtabte le, jolies ladies, sons les peaux de bujfalo et de moutons ?MRS I YMBVRN1R On étouffe, cocher! It's ta sense.Portons-nous bien vile ?COCHER : (Oros rire).No .MRS LYMBURNER : Quo, f MRS LESTER Yous dues ?MRS COFFIN : Vous dues no ?COE HER No.The double team, il partir pas vite.O'abord.1rs cheiats aller au pas, lentement.Puis au petit trot Just lottglinft along .I t ensuite au galop dans les descentes, et wooh ! donc ! Le ventre de» ¦¦ lierais il traîner d terre! (Il rit) MR-r LYMBliRNKR (Cn).Ah! pis J'imprudence, cacher ! nous voulons nous rendre d Boston saines et sauves, et non pas verser en .ours de route et être transportées, blessées, dans un hôpital! You got this well in yirur ear, you big fat coachman * COCHER: I sure did, mam What - Yô appeler mod a big fat .oachman ! Mats mod ne suis pas le Grand Y oyer gui pesé three hundred pounds ! Mon poids sur la balance publique il est de cent quatre-vingt-sept livres And / am tall Ce qui fait paraître à moi beaucoup de la corpulence, ce est mon habillement.Deux paires de ta culotte, trois chemises, trois paires de la chausson, dans mes mocassins de peau de la orignal, poil en dedans MRS COFFIN : Ca va taire, cocher.COL HE R Une bougrine d'étoffe lu pays, une grosse capote tf étoffe du pays par dessus ma bougrine d'étoffe du pays, et le crémone le laine around my nec k, et le ceinture around my wnist^., , MR S LESTER : Et un casque de poil .COCHER : Otter Loutre MRS LESTER Et des mitaines de cuir.Quand parlons-nous, cocher T COL HER .Aussitôt que les gentlemen ils seront là.MRS COFEIN : Oh ces hommes, ces hommes, ce qu'il se font attendre! MRS.LYMHURNF.R : Y es.Et faire attendre des dames est très impoli, très discourtois.COCHER : Vd les trois madames, must be very slim, très mignonnes, but .avec vos multiples petticoats .plenty jupons .MRS COF EIN : Oh ! MRS.LESTER: Oh! MRS LYMBURNER: How shocking! COCHER: Et grosse chape over vos coon coats, ce était pareil à des mother bears.MRS.COEE/N : (Eclat de rire).Il est cocasse, very funny! MRS.LESTER: Il est polisson comme un gars de chantier, mais combien rigolo.MRS LYMBURNER : Oh, please, dont pay attention to him .Il va se croire obligé de continuer son discours.(Rumeur de foule).COCHER : Here they are .All aboard / .(Chevaux qut hennissent.Coups de fouet \u2014 Grelots).(De* voix de femme* et d'hommes).CRAIG: (Impatient).Quoit vous devenez lent dans voi préliminaires, Ryland.Yous commencez à ramasser difficilement vos id tes : c\u2019est un signe que vos facultés sont en baisse.RYLAND : Oh, tout de même, tout de même .CRAIG : Que vous a dit ce trappeur ?RYLAND : Que fa diligence t\u2019était rendue sans encombres à Shipton.CRAIG : Ensuite, ensuite.RYLAND : Il y a eu arrêt de repos à lrr, Fertilisation abondante a chaque l\u2019eau de surface sera régie par le ni- printemps, surtout sous les arbres; vehement Pour ce qui est de Fe-c M < ouper le ga/on au moins une ém surplus dans le sol.on en dispose- f©»* I* semaine et laisser les herbes ra par un bon svsfeme de drain »gr; cou pees sur place; ou encore par de* fosses adroitement Cl Arroser copieusement surtout dissimulés a lameic de» plantations durant les sécheresses, d arbustes.\tMauvaises herbes \u2014 Malgré tous PirpuntHm é» sol _ le gazon le* effort* déployé* pour «.pecher les «uge un Mil lies r»l>t en elemcnis maus.ise» herbes d envahir une pe- J etais brtiul et langoureux; File était ardente et cruelle: Amour d\u2019un homme malheureux Pour une maitresse mfidele! L'n jour nous nous sommes quittés, Après tant de félicités.Tant de baisers et tant de larmes, Comme deux ennemis rompus.Que leur haine ne soutient plus Et qui laissent tomber leurs armes.affame dans son solide celte attitude hautaine.D ailleurs, quoi bon gémir ?de que celle de Iule* Janin au milieu Idu dix-neuvième siècle, et Balzac ! n\u2019était pas considéré a l époque comme un plus grand romancier qu'Eugène Sue.il faut donc nous méfier I de nous-mêmes.Et pourtant, nous ne (pouvons pas éviter île nous pronon-j cer, de formuler un jugement en présence d\u2019une oeuvre : nous tenons ge ! néralement Mauriac pour plus grand ! que Simenon, et nous attachons plus d'importance a «n jugement de (\u2019har-les du Bos ou d Albert Thibaudot qu'à celui de Paul Souday ou d'un Emile Hcnnot.Nous ne pouvons évidemment pas savoir si nous aurons tort ou raison aux yeux de nos des-raccourci | ccntiantSt mais il reste que c\u2019est l\u2019opi de ses contemporains lui envieront un tel sort, et désireront, eux aussi, faire mentir a leur foui le Ihttit n-noirt iU I Ai mit mit qui re*eive le terme de classique à un ouvrage qui que le* hommes de goût regardent \u201ca soutenu I épreuve du temps et comme un modèk\u2019*.Mauriac est aussi considéré aujourd'hui comme un classique et, s'il ne figure p** encore au nombre des classique» Vauhoudolk.il a du moins été récemment l'objet de maintes etudes \u2019mpoiianle* Sans rappeler les innombrables articles écrits en marge de chacun de ses livres, on peut citer le* ouvrages de Chai les du Bo«, Edmond laloux.Georges Hourdin, Alain Palanie.nutritif».Alors le terrain est labou ré.parfaitement ameubli par plusieurs tours de herse a disques, puis Lengrais ch mique.un 4-fMO, e*t applique a raison de 25 livres par 1,U00 pds de surface.I ne application de fumier pourri, du fumier vieux de 2 ans remplace avantageusement le Jertihsant «.ommccwia! en terre pauvre et seche l ex deiK applications louse, il en poussera sûrement encore; et le meilleur moyen d éradication est l'arrachage a la main dès l'apparition de ces mauvaise* herbes.S'il reste un trou a la place de la mauvaise herbe arrachée, il sera immédiatement rempli de bonne terre, on y met une p»n-cee de graine de ga/on.on enterre kgerement et on arrose pour favori-une repou»*e rapide du ga/on et Pour l'examen et la critique Notre esprit, longtemps détourné, Repousve 1* boisson lyrique ( omme un nectar empoisonné.On analyse, on decompose L'homme, maitre de sa maison, Veut la raison de chaque chose Et les choses de la raison.Cet état d'esprit, uni à une rare clairvoyance, devait le porter à h satire.Ses flèches ne ménagent p.«s les puissants du jour; mon la plus généralement repaadue i\tP*Umf- Jo,*Ph aujourd'hui qu* les premier» son.! ^TT .\t' T le \"umet
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