La tribune, 9 mai 1953, Cahier 2
[" ^ifenra LaTribune M rêcrEER NUMiAO OOUZI SHKKHKOOKK.SAMEDI, 9 MAI 1953 DOUZIEME CHAPITTS de la région des Cantons de /Est Klmer Cushing fonde Richmond 3iàm» EPISODE Pertonnagtt : Elmer CUSHINQ Ebenezer EATON (Il peut doubler le rôle de M lune) Mrs CUSHING Mrs John OAKS Mrs Abner RICE (David Mcl.ANE).N VFK \\TU R : l e fait d« «a voir octroyer le townvhip do Rhipton contule Cushing.Puts, malgré les poursuites des agents du gouvcrmmeni.l>«v;d McLane était toujours en liberté.«\u2022 qui aida tH-aucupp Klmer Cushing a retrouver set esprits Ft U réussit é » e rtc ruler quarante trois cuiont prêta é se donner au dêlrichenaent de ses terres dés le piintempt De plus.U avait bon < \u2022pmr de vt ndre as taverne.1'American Coffee House, à un pris avantageux Tout allait donc pour le mieux Absorbé par »ea vastes projets, qui s\u2019annoncaient réalisables, U en oubliait à peu piùs David Mtlane On était rendu au mois de mais l.e« piéparatifs pour le départ de colon» a achevaient, et l'activité du tavérmer le voulait à plusieurs endroits au cours d\u2019une même journée.Il voyait piogreaeer son plan futur de colonisâtnm.à la grande satisfaction de aes ambitions.Mais à la fin de mars, yrécioem nt le M mars, il entre dans sa te-seine en le vovrnt ae femme, qui nettoyait le plancher, arrête brusquement at-a coups de bstai- et .MME CUSHING : Elmer! i/u'est XVI) 7.SI P »* CULT\u2014Tt Blanc Richard CRF \u2014Trois de Québec.CKT*\u2014Green Room ras e 01 fWT.T\u2014Frog MoraH ll tf P m CHLT\u2014Pert PémtnJjie.il.St P m.IMS p.m.CICTi\u2014Drea intimé ILS# pin.CULT\u2014Pin du .lour par (.* \"ItUMI IHiaaRPOKI.«AMMt.\u2022 MAI 1*M 71 t\tj \u2019 v.\t15 W\t11 221\t2: U>\t1 *'\t1 it,*\t21 IDt/j\t RM\t* n t\t 7\t 41\t« 12 »\t n\tI U2\t» rt*\t « *\t V\t 24\tf \t4* \ti: *00\t2* 40\t1 14R\t1 2h\t 10J\t1 UR\t1 41 *\t\u2022 Hf\tt 57\t 10 u\t 40 i\t 74\t*¦ 15\t ns\t 445-\t44 11\t 14\t?5 15\t51 I\t2-.M\t2 t\t1*\t 24\t 5*\t f\t124\t 17\t :\ti r*\t 24\t7 i\t145\tI* .\t47\t 5*5\tV 750\t* >\t550\t 5\t24\t2 ' 110\t1 \t14 4\t \u2019\tï\"l\t11 \\\t2*7\t2 774\t77 4\t17* 1\t1*4\t1 N .\t 4\t4.4 F\t105\t« K n\t204 o\t425\t2* 4: L\t12 r\t207\t2* 1\t40\t l\t1*4\tI* t-on par exemple à ce »u»et.de plu* : ver» leur maître pour se faire caret-\tI ^ \u2019,K,'n,2,\u2019e,'*dJ\u2019a*'*r *\t_\t_____HI________\t.*fpï * ^ ^__________jplH naant que l'asenture en deux ac ter.l'incorrigible espiègle ne manquait\t.u^iument'anormar\tI 0^r » de»\tloi» et c'est ce qu'a etu d An et\tses lys.un livre\tqui du amge cl du dauphin A mytli- pal de les mordre au bout de la ,\tdie dans la Synshest en histoire iPü- comme un roman (Pan», Or fret\tr f (h-mi k ________ .» .-a.;.««\t____ VJUeiK e*I 11 laOiMl tie ce* II** I .\t^\t_ g- ._\t.**«¦», u____\tgj^.i .es A -,\tr-._.I«_ _ .noiu om fait k\\ reponxe* le* moins rite de po*er tre* nettement tout le compromettantes.C es.tout juste s, prohIïme ^ u KWOc.historique et se!eiv^e,»i*U|eiir'*ans(suri.nrrmrelVn sa- lol\u201c t*11' «l111 «\u2019intéressent activement en lisant les ousiages historique».! .\t., À .\t, I\u2019 I* ,\t.aux recherche» historiques voudront plusieurs critiques om.en effet, aou- u o\ti\tli Tfrl «n prendre connaissance.\ti ligne qu'Edoukrd SchnenJer soutient prcH^er cc que Ion dcVnc Ceux-là Chez nous, la synthèse historique comme indiscutabks de* these* qui nou» ont p?ile de l'alternance de- 11 \u201c *ueie e,e pratiquée que par quel ne reposent sur lien.Il faut laisser annec* humides e: de* années se dues-uns de nos innombrables h.sio- ^e» tprsLia isles dcscuter enüe eus et che* \u2022 'enlumen* comme notre do nographes.De ces derniers, le cha-; nous laver les mains de se débat cumentation est \u2019 justement fade de noire l ionel Groulx n est pas le 1*\".moindre, et il est aussi de ceux qui Jeanne d Arc est une des plus bel i- ; les figures de femme de ! histoire.tout ce que je puis faire ici, c'est de dire qu'il faut évidemment se méfier le dauphin dit.tourne ta t黫.Kl W magot, mnsùfrrt.Il «'aperçoit qu\u2019il n'a tire Du fond des raus rien qu'une bêle Et l'y replonge .irop de mal.D'autre part, ils s'e-taient aperçus que les amusantes manoeuvres de leur compagnon faisaient rire leur maître et ils se comporie-rent comme de bons courtisans Peu a peu même la petite ménagerie du naturaliste fut unie comme une vraie Sans doute les animaux du fabuliste Jouent la comédie humaine, mais le tour d'esprit particulier a chaque es-pece n en c*: pas moins mis en relief ; tP*®1\"®-très caractéristique et très exact quoi Un autre naturaliste.M\tHenry que caricatural.\t' Coupin.a raconte qu'il avait eu un Si nous v insistons, c'est pour rap-\tchien qui.pour esiier d'élre corrige peler que\tnos\tsavanls d'aujourd'hui\t,\tes sortan' d» t, maison ou il lui était ont eu.en La\tFontaine, dans leurs\tinterdit d'entrer, se prenait a boiter, recherches\tsur\tla faculté du cerveau\tj\tVenait-il de fairg un larcin et le lar leurs observations et de 'eurs p-onos tics, niais avons pu.sans peine, i tater la vanité de leurs oracles.tics, nous avons pu.sans peine, co.vs- pOMêdent le mieux le «ns de la syn-\tlacune* these, le gout des idees generale*.> mais elle nest pas U seule, laïque* debut .- u si, historiens etrangers, pratiquent plus \u2018\tvolontiers Cannisse Ainsi, Donatien dans Une ûieit/unére au grand son le ___\t.\t, savant pourrait triompher animai a concevoir la plaisanterie et cm était-il considerable, il boitait la des gens qui ont la mémoire courte .- .q»,- si à 1a poursuivre, un précurseur avise mentablemcnt.üe tone que I attitude e, jt,nl \u2022\u201e souvenirs ne remontent Fremont vient de publier un mtêre»-\t\u2022\t\u2022\t\u2019\t, \u201e ,s L'homme a'» pas le monopole de que lui dictait s.ruse perme.tai, de pa, plu, haut qile le trimestre en \u201c«\t'ur ^ Aeireluire» de\tltc\u2018n^,v\u2018r la gaiete faceueuse.11 est meme loin\ttabhr l'importance de son méfait., coûts, mais il parsicndia difficile\tH\u2018et\t'Montreal,\tthanlexler.\t1*».\tu «ande Elizabeth n\tencore mo, .« d avoir 1 entrain du .mge qu, est le |\tNous .sons commence par Je té-\tment a desarmer ceux qu, se rappel-\tî duc^sse Ma«u».\tT s» «town attitré du globe terrestre et il moign««ge de La Fontaine, finissons lent l'humidité peraislnnie de cc* der- w\t,\t\u2018 j rîk-méine Phisioirc qui en est î\u2019i- \u2022* ms,».P»He d'arriver a celle pu»- p,r celui d Alfred de Musset qu, ecn- mères années.Donc, s U a plu quand\t® \"w« Rouge et mage, contient le meilleur et le pire, aance d imita ion qui permet au pet- VII un ,0ur (histoire d un mette: par il devait faire sec a outrance iusqu en Pc\trebellion armee*^ de et notre temps nous le rappelle »u- roque.de se livrer a d ,mpressK.nnan- fantaisie, il fi, de ce merle un merle Î9lu> rappelle Raoul Guarde! dan> lo tait un singe qui.suspendu par une\tpetite volume, publié par les soin»\tle revers était voisin du plaisir, car\t\"La reco\u2019te du vin fut excellente'',\tj\ty».,Aé militaire dans la trame route proveibe ne ment pas qui dit.par\tII en fut exactement de même en\t|\ttentporaine (Paris, Plon.1951).qui exemple:\ti\t1791 ou.par suite d'un\tprintemps\t]\tpj,\tune histoire de ! armée, Quand mart\tfait l'avril,\tj\texceptionnellement sec et\tchaud, le»\t:\tmals unt\télude des moeurs du mon- Avril fait le\tmars.\t!\tarbres fruitiers, les légumes et les\t'\tdt militaire.Le» armes sont un mé- Et\tce n était pas seulement avril.|\tFie» fuient giilks, ce qui\tcan'a tint\t!\t,^r qiJ1\tJes qualités, de» vertus, -\u2014.- u.o-.,u.\u2014.- -u\tmais encrsre mai et jusqu'à juin qui grande disette dont (histoire a rap-: g* quj forment de* hommes mai» fl était à l'abri de ses atteintes et reedi-\tpar mol, chcz Mme Beauregard; on\tavaient un resene/ s d'hiver, desas-\tporte le souvenir.Par contre, le»\t,rrlVe que ces hommes «vient «fange- toit son mauvais tour jusqu'à ce que\t^ demandait Ml francs à l'auberge\ttreux p laMe.disant quelle dînerait quand Ce fut la cause dune famine hor Un aoir que le naturaliste êta» er i je serais loin Je convins avec cette rible Dan» se» chronique» qui rappel-train de te divertir avec ses amis a\tdame que\tj'étais au lier»\tdu moi»,\tlent le» fait» du Xt siècle, le hour quatre pattes, le petit terrier poussa\t!\tel que k\tn'y retournera»\tque lors-\tguignon Ka»siil Glabei a éciit.au su- SOBdsin un cri «le douleur, c était le\tj\tque me*\tmain» seiaienl\tblanches\t(et «V celtr année \u201cOn vit de» h«>m j\tct*\t\"«'\"e\téphémère» _\tsont\tle» Men héiisson qui l'avait mordu à la queue\tje n'y ret*'\"*\"»»** Mus b.»., mien\tme», après aviur dévoré If» bête* et\tvtnue»,\til\test\tinutilt\tne\tie\t«lue A peint cette émotion était elle caf du.\u201d\t1*' oiseaux, «e jclei sur ks noumlu |\tRubcit i>KI VS- qui n>*t pa* exceptionnel et qui a etc | Mélangez du trijsoli d Angleleird constaté sur le» même* points dan* rm terre pourrie avec une petite quan-le passé, est expliqué par les savant*.t»é d'huile d olive, «le manière à fur-comme la fonte taidise de neige» a- mer une pâte consistanle massée» et dissimuler» dan» les repli' Frottez en rond te marbre avec de certain* glaciers et qui ne for un tampon de flanelle recouvert d'un liraient qu'aux dernière* limités «le la sécheresse.En toi» cas.ce« août linge fin et doux, termine/ avec un* flanelle, ensuite avec un» peau rtanoe\".4\u2014\tVoua n'etea [xta oruan!a4.pour ne pu voua lever de table 5\u2014\tVou.n ave* que rarement dea fleur, dana votre mataon.S\u2014A part le pain e* un hor»-d oeuvre ou un plat d.viande, vou.faite, votre marche au Jour le Jour T\u2014Voue laver le Unge de la famille dana votre «'1er.broaaant et frottant tout vous-meme.A\u2014Voue frotte* votre plancher avec le pied, le doe |>lt* an deux, utilise* un plumeau et lave* lee carrelage* A genoux A\u2014Vou* oonaervea de vieux meuble* laide .ans chercher A lea rendre agréable, et modernes.10\u2014\tVoua voua Laissez ' déborder'\u2019 par voa enfanta et n'avee Jamais un instant de tranquillité avec votre mari.11\u2014\tVota voua désoles de n'avoir jamais les moyens de voua 'offrir\" une toilette nouvelle.!\t!\u2014Vo» avea nw votre cuh-ge où.una fol* par semaine, vous InacrlMa las menus da piu-alesa.jour, avant da faire votre marché.I 1 \u2014Voie Mes aidée par votre mari et voa enfants.I 3\u2014Voua avea una tenue féciale et coquette pour voa besognai ménagère.|\t4\u2014Varia ares una table roulante pots' faire votre wsrvuxs d.table.j S\u2014Vou.save* utilbsr 1*.ptentea d'appart«nent et profite* d# la moindre oocariac pour faire pousser lea fleur* A vos fenêtres.| S\u2014Voua faites votre marché una ; fola par semaine.T\u2014Voua ave* une machina A laver ou donnes votre linge A blanchir dan* une blanchiaaerte auteroatique.3\u2014Vou* avea une curer is* électrl-ifje ou mécanique, un aspirateur 3\u2014 Devant un buffet Henri O, une commode wuia style, un fauteuil do ;»luche detelnte.voua voua ré joui*-mb d'avoir une transformation A faire 10 Vous save* organiser votre via de fs«on normale et rationnell*.11\u2014Vos établissez d evança un budget dana lequel votre \"vestiaire\u201d a » place, .usai minime mit-elle.ifiiinumit im nnu ihh ut ijijtÿmÿfffiti ummm t|lH hi\tMiiHtmiunniiuuiun^H»» Tout rumine Pâque, et Noel, la fé-\tbrer U tendresse lie ceilee qui leur\tpourront ea la\tgarniwant avec te des Mère, eot bel et bien Inetal-\tont\tdonne\tla via.\tAussi, dans tone\tamour,\trepeter les\tver» d.poete : lee chaque annee ear le ralendrier.\tIrv\tfoyer,\tencor,\tfarortve» d.la\t\u201cVolel\tdes near»,\tde» frulta, des M chaque deu.leme dimanche de\tWe^alnMe.\trralllM\trt ^ be^che.ei prü.voici la labU familUU* devra prendre de- Ml U voit revenir pour permettre\tQU mlr d# fK# r% ^ mf^u.\tF \u2014Trol* rte Québec CKTi\u2014Green Room T.U P.*» ________ rPTT.T\u2014Pfftf M'.rart Il 11 P IM rHLT\u2014Per« PémtntBA.U SA p m.CHLT\u2014Gur Lombarrta t ni*»-\tI r ¦ % on P ti.II p.m CKT8\u2014Dre a m 11 me 11.IA p u».CHCLT\u2014Fin rtu Tmir '\u2022RP \u2014t«ee L_n_- .\t,\t,, ,.\tj,, JP par CCBMAynr rorminr LA **l»ua» tMiatROOKI IAMWI t MAI INI (' Il\t« IS* 13\t1 *2\t\u2022 1»>*\t1 f %o\t% H\tS 40\t44> 3»\tU \\»\tn 40\t11 40\t14 *\u2022\ti 01\tt 44\tU 41\t>4\tf «o\t6 97\tI 10* 40*\t4 74\t\u2022 11\tI 13H\t1 40\t44» 13\t* 14\t» 19\t»M I74»\tM «\t* 3* 13*\tJ 17\t1 11* 74\ta a\ti4 47\t4 M5\t34 UW»\tSf 190 19\tî 110\tH 43\t4 144\t1 NU\t1» 107\tU 73\t77- l»3\t4ê '40\tU 103\t10 170\t17 144\t14 ** 43\t« ino\tle ?o^\t20 *35\t43 H\tI 107\t20 30\t9 >63\t\\9 40\t7 1 \u2022 90\t3 l.V»\t15 «1\t< 23*\t2 62\t« IS*\t1 430\t49 U\t1 13\t1 »\t3 161\t16 290\t* 24\t2 230\t21 640\t64 313\t* *3\tt 91*\tS 43\t4 \u2022 * 293\t23 123\t11 400\t40» 161\t17, 97*\t4 \u2022 * 13\tl 46\t4.103\t10» 16*\tIl 330\t30 7 irset VI LA TAI6UMS.\u2022«\u2022\u2022\u2022\u20220061.6AM6P* t MAI tfl tUPftCMBNT ItiUftTiC 9tMtooH mm.SimÊKÊLL m^oori L» |*IU4 mm m* firéoccupt pma ¦'Unport* ««1 V4tr»ll bl»» qw #l-*\u2022 mat «tncér*.t*nHli« .¦»\u2022!» Il y \u2022 an» cbo»« qui m« IrscMt# k\tA amm \u2022u)«i .\u2022 .Ltàïr* .- A / V w Cami AiMlctU * axpU*mmw Ja paun blao l« U dl»».U ma ha ai }\u2022 U Catia vl*Ul« ccvu \u2022»: s! déunaai«lè« 2u» )\u2022 él«»l* la voir £1 Ima amianté U aan tant bïan mmaai ., .Va Undomnla d* l'orrlvé» d Annt» IM pvitia «y-polnUnl déjà 1 anima) \"noir* cb!«n Zéro \u2022I 11m Alai! da la lantili» \u2022 aai vrai tant qaa Ja Maia.alla Mf tréa vaata \u2022t alla aurait una tout \u2022ufra apparanca al tout éiall dlspoaé am erdra.taurar a va l'ai aparçua .il'' éSI^^z «l< Min Ru.HTa *rRK*vr.o «imu psaTORPa\tat»; MJ JpM I \u2019 tl : - Bian dM «ana panaant quil a y a qua daux aortaa da pauplaa dans la monda .la paupl# das flaur* at la paupla des mav valses barbas .at c ast factla da voir à quails sort da pans nous avons affaira.B1 la cour aal plaint da flaurs.lis diront 3V>« vous AIM daa pans da flaurs, iras yvn (Ils .al la cour aat plains da mauval-aaa barbas Ils diront qua vous état daa pan» da rtanj Us voua méprtaaront.crois tu qua noua.1m pa- dta.aliens tout taira la méaapa da la cour?Ca aurait un plaisir d assay»r .n ou-bllM pas qua c'Mt VO- mcuieey A ! // uL^.ZlÆill k WW'i wm NE MANQUEZ PAS DE LIRE AU COMPLET NOTRE NOUVELLE SECTION MAGAZINE TR R AI .Montréal mtinuant \u2022 affic^ I **°*/rt ^ W.km.Z.'T** ¦» * *^r\u2019- .^ *» CONTINUE É q%* \u2022 » s* **»» .1 laaoaéltltit /?.Sa sait »»« *4 *,9 < I«M / ur as ¦¦\t¦¦ ES A f tu»»»»i6M«Nr aLUfrta LA T«4\t1 \\*t y.\t \t1 17\t1 11W\t 34\t> 149\t19» 47\t4 S03\t9» 380\trt 530\t 59\ti 110\tu 49\t4 14'4\t 301\t* 107\t26 773\tr* 489\ta 340\t51 103\t10 170\tn 104\t19 \u2022 *4\t 45\t4 100\t19 ?05\t28 429\t42 12\t! 207\t20 30\t3 103\t\\« «O\t7 0\t 30\t9 158\t15 01\t9 29*4\tf 62\t9 15*»\t1 4.30\t45 14\t1 15\t1 30\t3 101\t19 2*n\t3f 34\t3 230\t21 640\t94 315\t29 99\t7 sivt\t9 42\t< 9V%\t >99\t«9 123\t11 - 490\t4» 181\tITj 57 *\t4 \u2022 »\t 13\th 48\ta 103\t10» 18-4\tU 330\t30.7\t 690\t04 IA TAIAUMI.tHiatHOOKI.«AMttl « MAI l«» tUAPtVMINT HIUI1AI Oh! Om*U« pitié et* d*rr.«ur«r 4ën» %.aé v 111#\t.C mI un* Oui.Pop#r«.)\u2022 »\u2022 *t#ntfr#i I# r#l«»«n 4s# » fmp* P®wf !# r#p#« \u2022 \u2022 \u2022 .\u2022onitiqM# Tu\tL in«»»ln#r\t^ 0»1»#Î \u2022n c#mp#gn# Pmtéon mmi» alnsrai# i#ir# un tou» «un pêturng## .V TT *» *>v ^ P .Ttéc bl#n J# v#te I# Inlr# Mul#r lm clôtura .h ' O \u2022 - Ah! Tu m# (.#>\u2022\u2022* U tèt# vTŸWjVSH J# n# pour r#I pat fuir# c# polit «ou-U tout lu pr#» midi! Il Il faut qu» )\u2022 r*)oijn# Ollua pour la dlnat .>* vv \\v\\< * r i TU B# O Ht# ma #ni ré# .Pop«y# au U#u tance: \u2019ci.Heu# somm#» alla# 4# 1 auir# côla da lu rua at puU.nous ?anons Ici «naiilta.quy a-Ml 4# si orAl# là dadan#^ Popay#, mais qu# vaux tu ¦nnngarT gofton «fu- .' /Te#* 6u\\S *&**!' Copr 1935.Kinji Featum Syndicat#.Inc.World n*bti rrvrvrd ursec NT R F M .Montré»! continuint a «fficé CHOU-CHOU par Geo.MeMANNUS Reste retranché dans tou lit.Maman et papa sortent ce soir .je la verrai bien assez vite ta tranchée .Mais, )e voulais te montrer la tranchée.Allons, mon petit soldat.laisse l'histoire de marche militaire et prépare-toi à, te mettre .\tau lit.\t___ Hep - Hep 1 Hep - Hep 1 à [Je vais sentir l\u2019auto chérie .et te prendre t devant la porte.Bien, fais ça vite, mon petit mari.1H ,.T>.eux D'abord et avant tout, remplir la tranchée ^ dans la cour.Pourquoi remplir notre tranchée ?Nous voulions Jouer au soldat encore.H-v.:\ti I X ±^-y >VWvV\\ \u2022UPPttMtNT IL LUtTRf â T] II > =d =3 S iA taiÜUMR.\u2022.4tR««OOaiR tAMCDI t MAI 1«f) RA9B IX >\u2022 *»\u2022\tU Mil» plu» Uu«« Ru» t« mit*.J'ml Mla» «a» \u2022\u2022IC* f« Pm «\u2022 Mai M»« A*-tu ?lB«t mmr 1 asffil Xusard* mo! ça papa tfféa Jaun* J» ) an lands aaalr .montrons lui combien noua sommas Jsunsa \u20221 tf« un a! ds doux.\u20221 da trola .I Il faut qus ]e Mais.Henri! Iodine qus J» su] a qua Je sut» J' Ml Mt 1000 * la fin du compte 11 eal.du stnalçn» da la ma semble moutarde que c'ael Mous Us ]e ¦os pelons prts un concourt | pour Tolr aurait rants qui raient la pl-jm mourir .voue gagner, papa .Hent.cberl rie moi Jl RICHARD VAILLANT PAR LYMAN YOUNG \u2014 TOM MASSEY PT^/raO \\ Ose pétardsl Dou cela rlant-UT » it- s\"?-y L Ç Manaba aet \\ Zl\"*4\t> tr mr- la l Grand Manaba.)e suis ?enu ici pour vous sear-tir .ce» deux )eu*æ magiciens eont eous perdra si eous ns lot relA- II égards Richard un homme qui vient de aortlr du bols .; MA6A V woga! Manabc appalls aes guerriers mais Us ne viendront resté avec la princesse.» \u2022 M'r Ici t (DÛ IC Sc.un X p»y* « jeun.SSmc i ¦c peu Ce t I.t mémi t cjnuU >« Heu lunou \u2022tmhle Mure li n He) : ouver k à par ur na( ikmcm omptor 7.76 m pension ' an» < innée.les al « $15*.tf sonne 00,596 i autre er con ta les, ) Jesse e .16*00 .J80.00 J7000 ,454.00 ,*94 00 ^494.00 ,052 00 464.00 Î2000 366.00 *40 00 Î94 00 510 00 776 00 992 00 85*00 54* 00 404 00 7-S 00 96s nn 70000 J64 00 61 n on 690 00 «-n nn sr.00 5\u2019! or so.or 6*4 \u2018V ?* \u2018 ftf 9H < k*U» «XI \u2022 lr**«r*é \u2022\u2022 «'I** *\u2022 '\u2022*' **' tr*M> *\u2022\t*\u2022 l* jJiÆiW Un aéroport dans les moniafncs \u2022visses.Vraiment.»o» Nvcteua.élis ressembla à rotra pr«»pre petite-fille; n'est ella pas jolie?jSJ^.H B ® fi M Il a toujours projeté d'y aller; la setnAine der-(üèrv, même.Il a prepare ses papiers et pris des photos.Ou est votre avion?la savais que vous ne refuse rie* pas.AiTiûJtatt *** srt Hiv Ch, if, ffmn>ffa parts.Dtsi âmith.rua, ètss arrtt- CsrsToIr.Mamla.ré| h «royal* fus appareil à rf Comment vi* tu.main tenant, petite ihfrieî Ns sais\u2018tu done pa* que Je n'aime pa* k m'embarrawier de ba-racr* en vorace.Ta oublies tes bas de laine, des chemise* et to* * ut re* effets de Uncerie.Pendant ne tempe, aa eheret de Petites Mlee.Son état empire; noua none préparons k let Injecter de sanc fret* et an pen de dextrose.i kçé' Pour entretenir les crêpes Comms le velours, le crêpe seat He fragile et difficile à nettoyer, »-av\u2022 ju'ii œ lest pas du tout.l avage du crêpe.\u2014 Sauf le crê- runglaia, dont nous parlerons tout l\u2019heure, tous les autres: ctépe Georgette ou ge», crêpe Omette, etc.trèpe le soie ou de colon, peuvent » laver 11 faut tout simplement savoir «'y prendre, agir avec soin, sens hniequerie, ne pas frotter, ne pas tordre, bref, éviter de briser le* fil et «le déformer.Procède.\u2014 Faire tremper d'abord ians \u2018Je l ean claire, puis préparer ¦n bain chaud de savon en paîllet-tea, le battre en refroidissant un peu avec Je l'eau froide.(Juand la mousse est montée et la températu ra mi peu plus que tiède, y plonger la tiwu, le laisser environ un quart d\u2019heure ou plus, puis remuer l\u2019étoffa dan* le bain, agiter en descendant et romomant.changer lu aens ut de cAté.cela doit suffire Cependant, «'il y * Je» pirtie* tachée*.le» frotter trè» l«géreui«nt *n tr» la» doigts, non avec toute la outln, et sans appuyer.La tissu propre, I» sot tu du b»ia et rincer k l'e»u fraîche plusieurs fois Pour le» crêpes de soie, trèe fri giles.surveiller attentivement et savoir se rendre compte de l\u2019effet produit, afin de n» pa* maister outre mesure.Repassage.\u2014 En général, le» i-toffes crèpees ne se repassent pa».car le poids du fer et son frottement tendent et font disparaître le crépage.Cependant, on peut y être obligé: il faut alors laisser parfaitement sécher et passer le fer très 1res kgvrrment, sans appuyer, à moin» toutefois que l\u2019étoffe n\u2019ait rétréci et qu'on ait intérêt k la tendre un peu, k la désapprêter, san» aup primer pour cela le crêpage complètement C\u2019en une affaire de doigté.Comment rendra ans crêpe* leur apparence premiere f St l'usage et les lavage» ont complètement lissé une étoffe crêpée, il y » un moyen bien simple de la remetrre k neuf.U suffit de Isver k l\u2019eau très chaude et de rincer Immédiatement k l'eau trè» froide L'étoffe a» [frsseuc, sa crispa pou; ainsi lire, se crêpe enfin; en même temps elle se renforce, mais elle rétrécit, ce qui n'a pa» d'importance quand elle rentre dans ses conditions primitives, où tout a été calculé, mais on ne pourrait opérer ainsi sur une étoffé au métrage prévu et coupé, n'ayant jimai» subi le crêpait OBSERVATION \u2014 C'est aussi ce rétrécissement qui fait qu'on ne conseille pas cette méthode de lavage couramment, ce qui serait plus simple que toutes les précautions conseillées plus haut.St le vêtement n'est pas déformé, s\u2019il est encore j bien crêpé, il est inutile de chercher | 1 te resserrer: on risquerait de pas-I ser la mesure en le crêpant plus | fort qu'k l'origine et en le rendant j trop court ou trop étroit.I.'excès en j tout est un J.-faut, ne l\u2019cublion* pas Crêpe anglais.\u2014 Celui-ci.con-j trairement au» autres, ne doit jamais être mouillé; on te travailla k la vapeur et c'e*t très simple Comment produire, sam «ppartil spés-ial un Jet ds vapeur?Placer sur un feu quelconque, facile k aborder sans danger un ré chaud, un fourneau k gat, placé» k bonne portée, par esemple; un recipient avec bec (Usétète ou cafetiers).rempli d'eau jusqu'au dessous du bec, mettre »ous le couvercle un linge mouille pour obturer l'ouver-tuie et empêcher la vapeur de passer; celle-ci sort alors en long jet par le bec, on passe et repasse le crepe anglais s U avers ce jet, jusqu'k ce qu'il soit complètement humide.Avoir soin Je ne pas approcher les doigts, car la vapeur brute très fort.Cotte méthode convient au* pe lues pieces, si te morceau de crepe est grand, ou si I on n'a ni théière î ni bouilloire pouvant convenir, pren-! dre une casserole ou une bassine, mais alors il faut être Jeu* afin d'é-I viter toute brûlure.Chaque person i ne tient une des estrcmitès de l'é-i toffe ou du vêlement et Ton opère de place en place avec precaution, sans sapproeber du foyer de vapeur SECHAGE \u2014- Faire scoher devant un feu, su mieux encore dans une pièce bien sèche REPASSAGE.\u2014 Sur une plan cbe, poser un linge mouillé, un morceau de flanelle, puis te crêpe, au-dessus du crèpç, un autre morceau de flanelle, et, per-deasus cette fia nette, un autre linge aaoudié.Repas Tous au jeu ! les joueurs »e tiennent en cercle, près l'un de Tsutre, les pieds tournes vers l'estérieur Ils *e tiennent par la mam L'un d'eu* place au centre, essaie, en le frappant du pied, d« faire passer le ballon k travers le cercle.les joueurs le repoussent de leurs pieds, ou encore en fléchissant les genoux.Lorsque te ballon franchit le cercle, en passant entre deux joueurs, celui de gauche vient prendra ta place de cehii qui occupait te centre et la partie se continue N, B.le joueur du centre ne doit pas lancer le ballon par-dessus te téta des joueurs On peut varier le jeu comme cecit quand te ballon est sorti du cercle, celui qui remplace 1e joueur du centre essaie de le faire rentrer de l\u2019extérieur.Et te jeu alterne, en dedan» et en dehors.ser vivement sur a» dernier* h**» humide, avec un fer asser chau-L I 'humidité pénétrera compté!enienS le crêpe M lui rendre «on apprêt hi te repassaoe n« semble pas nk- M M1 X LIMKNT ILiUtTB» BOOHS.SAMSOI.« MAI tftt P* Edgar Rice Burroughs \\\\\\ M T3 OubtlADt Irun* diiferends le quatuor se rallie contre le* /.«»M*no ProfiUnt d nne opportunité.T*ntan hamH brusquement la e«« tte de diamants.\u201cVite\u201d, dit-11, \u201cSulees-mol !\" é «aa ion l'n requin ie» rrands fonds Mai».Us ne parent jouir ionftrrop» de leur monr\t«lernierc\tevlrémité, et.\tquoiqu'il\tn\u2019eût j \u2014\tC'est\tM\tde\tBriquemault;\tfai ccurfems.\tpi,,, j,\tquoi faire la\tmoindre\trésis.eu\tautiefcas\tune compagnie\tdan»\tnon .\t.\t,\t__.___ , lance, il sortit de la place avec tous -\t¦\t-\t~\t~ 1 e* chesalrer» simplement viètas\thonneurs de la guerre, et re\\u! dur, si* ont le visage couvert d un\t^ trè.honorable du vain- mmsuüc ucfccrirne (w vou» n en »vei - avec du fil de fer et du fin trail.1 De retour k Versailles, ti fut gian lagel.lie\tphrs, le chevuiier est\tit-\tdement\tloué par J* r°*\t\u2018 me dune\tlongue perche «ouolc\tde\t>« defense qu il avait\tfaite, j*»1*** 3 rie.i» lermmée oar un pinceau t\"\tdl,re quatre-vingt Irai pj^em, admirèrent la grandeur d\u2019è- louJfu ou une eponKe Ai: bras gnu- «\u2022 mur» et affaibli considerablemem nK dt M de t hamilly, qui sans dotr- réfimenl, et g; ne pourrais, nuns être i ingrat, ne pas reconnaître le* noms qu'il h pro de m\u2019instruire et de me \u2022 fennerd dan* ma jeunesse, afin que me» service» puissent être un jour .grtaHes à Votre Majesté Ira roi et tous ceux qui étaient cbe ils portent un petit bouclier.Sun la poitrine de* combattants, on dessine à la peinture blanche un cercle de b pouces de diamètre appelé \"cercle de mort\".le* loueur» prennent place de l\u2019aimée ennemie.Les toquades en alimentaiion lt eût «\u2019btcfuj pour lui même quelque grâce considérable, «\u2019il eût voulu profiter de la disposition ou sc Uoo> \\ait ILouift XIV.M île Hnqucmault aortit de In Bastille.i.»\t>*'\u201c*\u2018\u201c*\t»] By , aucun rapport entre la T™:*JM *.V\u201cri,Pr,1! suit* alimentation et les toquades e s'approvisionnent en couleur».Au signal, le leur Went et ' a'imentation.L\u2019alimentation repose »iir une connaissance scientifique des chevaliers assurent caieurs nutritives, de leurs combinai-foncent, cherchant .on* et de leurs bienfait».Choses et autres chacun à toucher leur adversaire au pinceau et à le marquer de La diététique n\u2019a rien de compliqué \u2014 si l'ftn se donne la peine d en leur couleur.Chaque marque come- \"llldlfr |c, principes te pour une blessure.Ira combat .\u2014.a x ternune par la \u201cmart' d'un de* co«i>J>»tkinU c\u2019cAt-à-dire lorsqu'il a I ii pim vieille ville du monde ent Fridii.liîk fut construite 5,000 ®n» av^nt Jcsm» < hrist.l>etruite fc foi» par ont passé, 1 hiver est arrivé avec «on long college d ennuis et de mot-res.Un malin, te vieillard ne «est pas présenté k la guilt de fti en ci rant : coucou ! \u2014 Crand-papa est malade, lui a dit *a maman.Fi Finette, etonnee, est allée voir grand pere dans son grand dodo blanc.A sa vue, le visage du malade «est tout de suite éclairé, et ie rouge est venu a ses joues amaigris quand Finette.haussée sur la pointe des pied», «es cheveux bli nda frôlant les cheveux blancs, sur 1e front du vieillard déposa des baiser*.Conduite par sa mère, Finette est revenue demandant chaque fois : \u2014 Quand viendras-tu, grand-père ?Fi le pauvre vieux chaque fois répondait: \u2014 Plus tard, un peu plus tard, quand je serai guéri ! 1 incite ne comprend pas que son grand-père soit malade, lui qui est si bon et jamais ne la gronde, cl Finette «ennuie sans pouvoir l\u2019exprimer.Maintenant, le jardin ne retentit plus d\u2019exclamatiom joveusc-v et de rirev sonores.Le ballon délaisse, lentement, se dégonfle el le seau k pâtés sc rouille p-u k peu.Sauvageonne, Finette refuse la société des petites camarades appelées par sa mere, et s\u2019enfuit tout au fond du grand jardin désert en refoulant des larmes qu elle ne peut expliquer.De» jours passent, Finette k son tour est malade et couchée.le docteur consulté n\u2019explique pas son mal, mais la mere de l incite a compris son chagrin, car dan* son peut lit, paie et frissonnante, elle divague, et te nom de grand père revient k chaque invtant ! Incapable de se lever, encore moins de marcher, mais le cerveau lucide, le vieillard s\u2019inquiète de ne plus voir Linettc.\u2014 File a un 1res gros rhume, répond la maman, qui ne veut augmenter ta peine du pauvre homme, mais le visage sévère et de» yeux rougis dénoncent te mensonge.Le gr a nsi pere veut savoir, il questionne, il implore, Il *e fâche et retombe impuissant sur son lit de douleur», Sa Linettc est malade et il n'est pas près délie.File l\u2019appelle peut tire, oui «(irement.il 1e sait, il le sent ! Ah! malheur d'etre vieux et plus qu'à moitié menti Des la me?sitencituset u-aient de ses yeux usés sur son visage fic-tri, suivent le?sdkrn» des ride?, et tombent une à une dans ses grosses moustaches qu'il mordilla d ennui.1 inette va plu.* mal.Trois docteurs sont près d'elte.A genoux pté?du lit, sa mere p ie et sanglote, sua père pétrit ses main' et refoule ses larmes.Dan air g .ve les médecins, vaincus et gênés, ne peuvent que murmur et : \u2014 Peut-être qu'un miracle .la jeunesse toute pui» game .les enfants vous savra .du courage.Madame, Mots, toujours ks même* qui bercent la deuiteur, mot* menteurs qui font naître un c-pi ir d'une heure 1 1 es docteurs sont parti*.Impuissants, devant la mort qui vient, penchés anxieusement sur ie berceau tout blanc oit se débat l\u2019enfant, les parents, terrassés par la fatalité, guettent 1e dernier mot de ieur Lite mdenee.Le père espère : papa ) Ft la mère : maman ! Et soudain, tout k coup, dan* le silence du soir, te voix chérie s'écrie: Grand pere.tu viens, grand père 7 Et Linettc est parue ! \u2014 Alors ?comment ça va 7 \u2014 Mieux, fi and père, bien mieux.Quelle volonté sublime ! Quelle âme de héros ! B faut au pauvre père pour prononcer ce» mots.Ça va mieux.Ah ! tunt mieux dît la voix affaiblira La verrai-ie bientôt, ajoure-t-il aussitôt.\u2014 H faut attendre encore, ne pas Commettre d'imprudence Mais 1e pauvre homme pense: \u2014 Pourrai-je attendre, moi 7 I e soir même, il moutail croyant entendre au loin : \u2014 Viens, jiand pere, viens! S\tHenri riCARn (lie ta Sot un des Gens di Le lires, Lrttne t) !E1 du pro .-ante 1e st goûte tine, ur» le pe\\: tse jeun pagme ne peu Ice s 1 tx mém t ajout \u20193« Het t turtot nowibli nture | or» He lt ouvra a, k pa ur îna mleme \u2018omptr *7.76 i pensic 0 ans \u2022 snné e, les nt SU wrsoni 100,59 1.es aut lier c< haies, illesse 1,16*1 *,380.1 *,270.1 3.454.1 S.*94.1 >.594.' 3.052.1 5.464.1 »,320.1 1,566 .*40 .,394 1.510 \u2022,638 i,54* ,494 1,77* ,9g*.>700.,364 ',610.,690 ,470 ,66* ,330.,394 ,6X4 ,956 .952 ',446 .*80 ,132 ,710 rbl deal \u2022e ( T uwnz Jfs \u2014\u2014 i'fM Mu«ir»l P-aeram T.SS »l» CULT\u2014TMtHnr *ieli«r4 C»F \u2014Trol» As Qutbar CKTS\u2014Or**n Room T.4* P »\" rtn.T\u2014(\"\u2018\u2022¦t al hrtfl liT» ri\".\"\"\" nfîaT -Prof.M-*»«ri 1S 11 » \u2022\" CULT\u2014Pi»r« Pémlnl#».12 3» p m CHLT\u2014Guy Lomhtrf!» r#r \u2014An«r* rin*i\u2014Dotninlo» N»wt 11.1» p m.CKTS\u2014DrrBmtlmt 11.M p m.CHLT\u2014Fin Ru .înur f-BP \u2014*3\" crDiiAunc fîDÉnniDC r*rn IA T*l»una.IM|«tfOOK.! Itil an mv% 7 41 1*^ n ta It 4 \u2022 A 40 24 440 130 \u202240 101 140 41>4 0» 57 low* 401, 74 19 1344 «40 13 34 flS ar*** n* 24 Ml ia«4 17 11H 24 14S 47 MS W c L r R C rtm O MO 2S 110 45 14 4 301 207 T7S 405 ¦>40 103 174 144 *>4 4.3 104 r»3 425 12 207 30 165 >»r« >.»ld ^ln 13 6 34 154 61 23 % 62 13^1 450 14 15 161 n* ^ O Hiv# i r M : « : s ; m 116* 1 R : « 1st* Hr* «! et/ev cvtv* s *ti*r .cet tnnovtHrj te Jtrrtur ii>ir .xi < «O.V -wJ t>v**r.IV* covrgrtT iei ¦ 11\t'S 13 le ruc*T vcj Sfrarn/j .SCI S.urrriSt Crtç~ SV VS LL L CMŸ I m&n» er l oui s l \\ L/9 L'\\ ren ri une i£t//r G** /re l e C H£ >1 ! *e «vota rr lovts so*r£/\\r s Ans CT ne vt/S t*** 1 Aw/i >Tir ot Xi* T K-ire CT O >J AA/tAm too/S r>t0*Cë ICS Altos o AAI l it At/ MA/i /HO»A l 0-/V £n*HCH£ VOI 3 7 Aft/r g tac rwovym ro vi ALU* to/n Ve\t¦ - oc nom a» c u* Ctoco O'cti S AWVOCMCNT croit boire du feu.Mais, bientAt, elle s\u2019affermit, continue, se sent mieux, et trouve cette boisson nouvelle franchement délicieuse.A la fin, U n'est tien dont élis ne s'estime sapable.Après une dernière gorgée, elle s'écrie : Et maintenant, où est le chat ?A noua deux !\" PETITE CAUSERIE SCIENTIFIQUE Alors l'autre devient tout pii*.- Mais.Monsieur, Je vous affirme que eet le reine qui ma «ourl la premiere ! Pendant la premiere represcalation d'une comédie, un coup dé sifflet atrtdent part de Corchestre : \u2014Ça ne m émeut pas.dit l'auteur A 'in de ses ami» Je sais de qui cela vient : c est lé colonel Durand, mon ennemi personnel.Soudain les sifflets se multiplient.\u2014Toujours le colonel ?demande rami \u2014Parfaitement, répond î'autr*.\u2014Alors, dit Taml, il est évident qutl a amené avec lui un* bonne partie le son régiment.Tout le monde est Ivre mort Tes bouteilles gisent renversées.Une souris s'approche, grignote quelques miettes de pain, et goûte un liquide répendu sur la napoe : du gin.La premiere impression est mauvaise la souris tourne et frémit.Elle L* fait auquel nous faisons sdu-i sion loi s'est passé dans le Sud d* la Prance, pas très loin de Marseille.Voue série* donc tenté de croire qu'il s'agit d'une simple galéjade.Pourtant, 0* fait est authentique, n a été observé par un naturaliste belge de nos amis M M.Thomas qui s publié à son sujet plusieurs notes scientifiques M M Thomas, à la belle saison dernière, chassait les papillons A laide d'un filet II vit un Jour un de ces Insectes se poser .sur le manche de son filet.Position d'ailleurs excellente pour n être paa attrapé.la lendemain, M.Thomas, de nouveau en chasse, aperçut son\" papillon de la veihe qui tournait autour de lui et finalement «établit sur sa personn» même.Intrigué, U allongea le bras l'Index tendu Et aussitôt le papillon vint s\u2019installer mir cm doigt.Tels sont «s faits Quelle explication leur donner?Qu'est-ce qui dirige 1* comportement de ce singulier papillon ?M Thomas a sans doute pensé : la sympathie! Noue le signalons en plaisantant, bien entendu, car à supposer que \"le coup de foudre ' existe parfois chez les humains, on ne le rencontre Jamais che* les animaux L apprivoisement d'un chien, d'un chat, d une souris blanche, etc .est le résultat d'une longue opération, S base, au debut, de crainte ou d'attraits utilitaires, que pratique l'homme sur l'animal, n s'ajoute quand elle se réalise, aux profits quèn tire celui-ci, une affectivité désintéressée Incontestable qu'il ressent pour son maître.En deux Jours M.Thomas n'a assurément pas pu faire la conquête\u201d de son papillon On peut penser qu'il s\u2019agit d'une question d odeur.Chaque être humain dégage une odeur personnelle en général discrète, mata qu'un chien, per exemple, perçoit avec aisance, et qu'ayant perçue U n'oubliera Jamais al les chiens, animaux hautement organises.Jouissent dune aptitude olfactive remarquable.1! n* semble paa que le* papillons soient doué* de oe 06te Sans quoi, étang donné le nombre considérable de papillons, on observerait constant -ment des papillons S la poursuite de* gens qui dégagent un* odeur sympathique, S leur avis du moins.Il apparaît qu'au contraire lorsqu'un homme s'approche d'un de ce* Joli* Insecte*, celul-ct s'enfuit S tire-d'aile.Le cas du papillon de M.Thomas est rarissime Donc l'explication par le Jeu de ce que les biologistes nomment assez lourdement l'effet du chimiotropisme, ne saura:! valoir en ce ces.Mais slors?.Alors, on n* sait pas.Et Ton en arrive a cette conclusion mélancolique que formulait devant noua 1* grand savant L.Quénot, au soir d* sa longue existence : \"Le éemler mot d* la Science, voyes-voua est Ignoramus.(Noue ignorons)\", M M.REPONSE 0«l \u2014 4««\t((«IJm).Joséphine de Tascher habitait la Martinique.On rscome que un jour Martinique.On raconte qu'un jour îlle iperçut un groupe de jeunes esclaves aulour dune vieille négresse qui ** flattait de leur dire la bonne aventure.Amusée.Joséphine s'approche et interroge celle-ci: \"Quel sera mon » oit ?\" La cofiinlcranf aUenliv^ment, U r*o*r-v4%r »e troubla.\u2014\tlu von Jonc tjoeiquc choM bien £xtr'40f Jtnairc?\u2014\tiJh ou», belle ma»lre3«e! \u2014 Quoi Jonc, Ju malheur?\u2014 Du nivitheur, oui man aussi >e««KOtfp Je bonheur.Une prédiction réalisée De la gloire plus de gloire que toutes les femmes de notre époque1 _____ Allons, explique-toi plus clairement.Que m'arrive-t-il?C omme Josephine insistait, la négresse finit par annoncer, toujours en considérant les lignes de sa main: ___ Vous vous marierez bientôt, mais vous deviendrez bientôt veuve.Et «lors .\u2014 Alors quoi?Allons, parle! \u2014 Alors vous serez reine de France et couverte de gloire ! Vers je voit ensuite du malheur Naturellement, Joséphine ne fit que rixe de celte prédiction qui setn- [blatt bien irréalisable! Pourtant, é-i frange coïncidence, la vieille négresse avait bien prévu : devenue veuve i de M.Je Beauharnais, Josephine é-j potisa un jeune Corse ambitieux 1 Napoleon Bonarparte, qui fit d'elle une impératrice, la femme la plus célébré de «on époque Puis, abandonnée de son royal epoux, elle finit tristement >et jours dans l'adversité.Il est bien difficile d ajouter foi à celle anecdote de I* negresse prophète Pourtant, elle est universellement connue.El comme elle est jolie, nous n\u2019svons pu résister à Ten vie de vous la raconter.Une bonne habitude .à donner aux enfants très jeunes, c'est celle de se laver les mains avant tes repas.Tout petits, on n'a qu'k les guider pour les dresser à cette coutume comme à d'autres ; un peu plus tard, surtout s'ils se révèlent négligents sur ce point, ex-pliquons-leur l'importance de manger avec Jet mains propres pour éviter les microbes dont un certain nombre s* propagent par le manque da proprelé.S'ils sont malades ou convalescents, ils doivent apporter davantage d'attention k ce détail Jet mains propres Avanl Je partir pour la classe ma pour de* leçons particulière*, on devrait encore inspecter T état Je* manie des enfants Des mains sales, de* ongles malpropre* n'aident pas plus k l'élude qu'à la sanie et c* n'est certainement pat ce détail, qui s ton importance, qui va faire t'ituéteascr davantage les maîtres à vos enfants.Bien au contraire.Naturellement, sur c* point comme sur d'autres, les enfante qui apprendront le mieux à s* dieoplioer.ce sont ceux qui auront le* meilleur* exemples iota lee yeux.SI tout lea adultes de le maison sont teigneux de ce détail.H est tout probable que les enfanta feront facilement comme eux.Z \\ iA T*>*UUi IHIIIAIIOOBK iAÉlCDl t MAI lUl Iv Vlt ; in com#r|j panutni Jüi Les interprètes accusent une prédilection pour la musique des XVllle et XIX e siècles (Un nitulc inédit d* W -U LAN DOWSKI) De nomNrcu* compo'ileur» faon- ^ ce» courte*, de caroclère voué, a été! foi* d» XVllle *iècnt le*; retenu Mr l'auleur.C'est la char-' ép _.unis sombiaient peu a peu dans mante époque ou jea danses ont e-J'oubli.bénéficient actuellement de migre de la place du village au solia fidélité du souvenir des nnisicogra- Ion des Palais, avant detre ^tWlsce^ Ceux-ci savent retrouver leurs | fixées pour la postérité dans des re- IB De avres éparpillées dans les biblio- | cueils.lieux preludes, l'un triste, l'au-.heques, rajeunir les pailitions et les ire vif, precedent une expre.ssise sora-jlendrc ainsi, par des réalisations in- bande; un giacieux menuet, une ga ; gtnieuses ou grâce a l'artifice d'une ! volte elegante vont suivis de \"Plain- ! harmonisation sonore, attrayantes au; tes' douloureuses, elles ont ému les public de notre temps I es virtue- ; auditeurs par leur simplicité ; Us en | ses suisent de près ces effort* et s'y : réclamèrent une nouvelle audition i intéressent efficacement.Des qu'un que Germaine Vacher-C lerc, Mauri- j manuscrit a subi les retouches né-| ce Maréchal et l\u2019orchestre offrirent cessaire».rl* l'étudient, le répètent, le I volontiers ; l'album se termine par j piecentent au pub1'.'.\tj une pittoresque 'Napolitaine Un .\t.\t____ , | élément moderne était artporté à cet o'.ir'îTaÆ»*«.j rrirrjsjr-.is.'s lumière Au progiamm.dun me LAaaociatK» Lamoureux, après a voir, a »od vonecri dommiutl du 15 merveille par Maurice Maréchal en \u2018Songe d une nuit délé\u201d de McodcH \u2022ointe 11 associa aussi les émouvan- \u2018Ulhn me concert, cet enurrnble forme d m terprête» éminents dont la plupar , févrler> rendu hl)mm,gc au clauKU professent au t onser vatenre National ^ otuck en IyIhm,m solide,nen de Pans, a inscrit notamment les ^ -0uvtrlure d'Iphigeme en Au-noms de j-Joseph Mouret, «irnom- ïtdt~ u ,ourna h»* f-e musicien des Graces apres cc\u201ee \u201eccullon.vers le domantisme.les representat.onc des Ltstes de Magda lag,iaferTO> léminente pia-Itialie , pour le tour charmant de n,SK.jom, jtus cOQCertos, l'un de us compos,tKins, Godin de Bois- ch , autre ^ Sthumanni tt !U mo-:,er un pcüt maître du XVllle\tun )eu d une dafte incom.necle.Corrette, qui vécut dans le parable.Sous l\u2019impulsion de Jean meme temps, et ( aix d Hervelois.Martinpn, l\u2019ensemble symphonique Une suite de symphonies du pre- accompagna soigneusement la vir-mier ainsi qu\u2019une chaconne guerrière tuose se pliant avec souplesse à ses apportaient un écho vibrant, bien indications, et contuhua ainsi au par-rythme, des francs accents d\u2019autre- fait équilibre de cette interpretation fois Le concerto pour violoncelle et Fernand Caradge, flûtiste, detail-orchestre du second fut exécuté a la gracieusement le \"Scheiïo\u201d du i#;**.; aohn.les sonorités de son instrument a la aune pour le concert, extraite celles plus brèves du clavecin qui e- dt |a \u201cDamnation de Faust\" de Ber-1 tait tenu par Germaine vauche'- |j07i jut exetuiee en maniéré de Clerc dars* la ' Preniière Suite de cync|US|0n et prouva toute la sogue l aix d Hervelois.d une agréable *>\u2022 je i» musique du XlXeme swxle que ¦\tnginilité.Le principe des petites pie- ^ publlc nt K |asae pa, d écouler, | ¦\t^\t_\t, heureux te retrouver, comme ce fut j Mm\t^ RETOUR DE COREE \u2014 le temps t'écoule parmi les Inévitables marque» de la foule qui vient et s'en va, I tomme e* soldat qui restent de Corée, \u2022( embrasse sa fiancee venue à U remontre.Cette photo, prise pas John H.Miller, du journal Seattle Fust Intelligence, a tt mporte le pcemier pris au concours national de la Fiemu Associée J9$2.pour la categorie de photo» de journnaui.le titre était aussi nmple qu\u2019humain: \u201cRetour du Corée\".La légende du château de Vizille Te beau château de Vétille, en le cas dans la Danse des Sylphes, les follets et la marche hongroise des themes qui lui sont familiers.Cette suite de Berlioz fut exécutée avec une certaine lemeur qui permet de mieux en apprécier la structure et le développement rationnel.Il n apparaît pas.en effet, que ie rythme doive rester immuable et l'on con- Une prédiction qui fut réalisée Mots croisés de \u201cLA TRIBUNE >! Dauphine, devint la propriété du\tQut ^ jOJ ^cs coa.maréchal de Leadiguières (1.4.- lra.sieîk puivte jouer un rôle dans \\c% 1626), lorsque celui-ci fut nomnu modifications volontaire ou non apposées au cours de siècles dans a gouverneur de la province 1 lesdiguiere» > dépensa beaucoup I j?Pr*sentation de certaines part.1 d'argent, faisant venir des arustes l,on5-M de tous pays; mais la main-d\u2019œuvre «ne lui coûtait pas cher, car il faisait ft venir des environs des corvées im- JOSFPHINF de faschér habitait la Martinique On raconte que, un jour quelle se promenait paisiblement, elle aperçut un groupe de jeu- j ne* esclaves autour d une vieille ne j gressc qui se flattait de leur dire la j bonne aventure.Amusée.Joséphine; s'approche et interroge celle-ci : \"Quel sera mon sort ?\u201d BOniZ.ONTAl » M» NT Dans la grande salle Pleyel, Jean ne-Marie Darre a offert un récital _\t_\t____ romantique, lui aussi, entièrement posées aux communes sous r'ne con4acrt a CTuvp.n et place sous le d amende et de fu ' ade.\tsignet de la bienfaisance, le benefi la legende s\u2019est emparée de ces ce de la soiree étant destine aux oeu , faits et raconte même que le m;ir vre» sociales denlraide des veuves] îdenceinte du parc fut fait, en une et orphelins de guerre.Le program nuit, par Satan et son armee de dia- me vaut d\u2019etre cité en exempte pour i bjcs\tI son heureux agencement.La pre I miere partie comprenait la sonate Satan\tproposa\tdonc à\tLesdiguières\ten si\tmineur e! six études ; la se le pacte\tsuivant\tle maréchal partirait\tconde\tétait réservée a la\tsonate en i cheval de son château à minuit u bémol mineur et à six autres étu-aonnant\tet sen\tirait en\tdroite ligne\tdes || est difficile, pour\tune inter- jusqu au\tbout du\tparc Si\tle mur était\t1 prête,\tmême de la classe\tmternatio- achevé avant son arrivée, le diable J nale de Jeanne Marie Darre.pianiste emporterait lame de lesdiguières.française, d'attaquer dembiee une et ce n\u2019était pas grand bénéfice, car | oeuvre aussi longue et aussi difficile elle lui appartenait déjà pour les qu'une sonate romantique.Le suç.ts La considérant attentivement, la né gresse se troubla.\u2014 Tu vois donc quelque chose de bien extraordinaire ?\u2014 Oh om.belle maitiease 1 \u2014 Quoi donc, du malheur ?\u2014 Du malheur, oui .mais aussi beaucoup de bonheur.De Ja gloire.plus de gloire que toutes les femmes de notre époque I g\u2014du ara» depuis l lpsui# jasqu su coude \u2014 Boire svee plaisir S petits \u2022oup» tt loDgtempB.I\u2014OrtUon \u2014 Reâonat ât ) trâeur.J\u2014l)t ds la MSdlterranés.\u2014 Blvlert de \u2022tUstt.\u2014 Conjonct.4\u2014Qui relâchent lt ttntr#.\u2022\u2014A an* graodt dlftAnct.\u2014 Ville d'À2-Imeane.g\u2014Oros»e pièce de bol» pour »outen!r «n piAccher.\u2014 PreichemeDt mm et en mqu* \u2014 Terre qui re»te à etc à i» b»vjf ner g\u2014lUetére de Sibérie.\u2014 rietiee de Rumw \u2014* Viande rôtie g\u2014TImub de soie de fl' de laine atln-eef et étroit* Ordonnance P- Exposée* en rente.\u2014 Qui marquent te pittd.TRUTH A! t Ml NT i Héritier direct \u2014 IndieldA.J Ville de Turquie \u2014 Chaque.Î\u2014Prc per» \u2014 Brûla 4\u2014 Eminence.\u2014 Chef d étal ineeatl A* pouvoir «ouveratn \u2014 eymbole chiMM que de 1 aluminium g Me »ervai» de ru»e» \u2014 Qui prortent Mi g\u2014Osatee.\u2014 Préîiae \u2014 Tente aeee dace 7 Préfixe \u2014 Fn la po*stt>iJUd \u2022 A&»emb:ae'-'i de îeuiJf» di cousue» ensemble, f \u2014lu un air lai \u2014 Pro dém.ib- Coniut - Hou d»\t\u2014 1 U- Paniers à mesurer ie charbe® le* forge» \u2014 Note.Ig\u2014 Pro lcd \u2014 Anima, tolipede \u2014 mie see e 13\u2014Symbole chimique dn titan#.\u2014 ont ] éclat de la nacre 14 Met en circulation \u2014 Peraonne donne 1 boepitalit* |g Filet pour prendre des potMoae DemeureA.\u2014 Allons, explique toi plu* cUire men; Qtie m'arnvera-l-il ?1 2 3 4 5 6 7 R 1 ?I 9 1011 12 13 14 15 Uois quarts et demi.l esdiguières accepta, partit à minuit sonnant sur son fougueux cheval noir et piqua droit devant lui.Il arriva au bout du parc, comme les maçons de l'enfer allaient cloie 1e mur, entassant rapidement moellon sur moellon, t e maréchal enfonça *cs éperons dans le ventre de son cheval, et le mur fut franchi d'un bond Mais les maçons allaient ai vite que la queue du cheval resta prise.\u2014 Pincé! s'écria le diable.Mais le maréchal, tirant son épée.I coupa au ras la queue de son cheval et s'en alla librement.On sait qu'en 17K* »e réunirent | au château de Vizille les députés des municipalité* dauphinoises, les quels, en protestant contre les mesu i tes excessives du pouvou central, I jetèrent les bases de la Révolutioti.qui couronmuson initiative lui don na raison Puis, Jeanne-Marie Darré offrit judicieusement des p.èces courtes, faciles a suivre.Son talent puissant lui pci met de garder constamment le coatio* d'elle-méme et de présenter les pages de Chop,n sous leur aspect vigoureux, trop souvent négligé par certains pianistes, plus préoccupés d'obtenir des effets de retard, d'attente de notes, de variation de mesure.Ces vieux théories s'affrontent depuis quelques années (elle qui consiste a presenter sobrement mais avec autorité des compositions à la solide charpente a ses défenseurs de plus en plus nombreux, recrutés parmi les mélomanes qui luttent contre les faiblesses, les excès de douceur d'interprèles trop zélés qui accréditent à tort la légende d'un Chopin langoureux.».L.LA N VOH SKI {SI JF 4 Comme Josephine insistait, la négresse finit par annoncer, louKqirs en considérant les lignes de sa main ; \u2014 Vous vous marierez bientôt, mais vous deviendrez bientôt veuve.; Et alors .\u201e______DDpqa 3 4?«?¦?¦?L?9 \u2014 Alora quoi ?Alk>nv parle î \u2014 Alors voua seter rcmç tte France et couverte de gloire ! mms je vois ensuite du malheur .Naturellement.Josephine ne fit que rire de cette prediction qui semblait bien irréalisable ' Pourtant, é-trange coïncidence, la vieille négresse avait bien prévu, devenue veuve de M de Bcauharnai*.Joee phine épousa un jeune Corse amb' lieux : Napoleon Bonaparte, qui fd d\u2019elle une impeiatnce.la femme *a plus cclebre de son époque.Fu».t-bandonnéc de km royal époux, e4le finit tristement se* jours dan* l'adversité.Il est bien difficile d\u2019ajouter foi à cette anecdote de la négiess*-prophète .Pourtant, elle eet universellement connue Ft comme elle est jolie, m'»» u avons pu résister à I cn vie de vous U raconter.Un vieux bonhomme à barbe blanche est arrivé à la station de police en riant et très fier de lui.Iî venait avertir la police qu'on lui avait volé \u2022on auto.\u201cC'est un Ford 1921*.Fr avant et en arrière de mon auto.é-laient stationnées des voitures nen ves et or a volé la mienne Ça de vait être la meilleure\" et le vieux \u2022 en est retourné heureux tontine un I 2 ) 4 S 6 7 K 9 1011121314 I) açian 333 afMMMMÉ a u ?eu O 3j J j ti a j 'aux :?a eu n a u a 3 an aû 3 u j_a itvimüuLO trato tiwm Tn Ufll WUHfll r i* a m CHLT\u2014Tl-Wanp Blehard CSF \u2014Troi» A* Québèe CKTJI\u2014Orrrn Room 7.44 \u2022 «v rin T_C'mmt tl ho« tl 34 a.m.CULT\u2014Frnc.M«taH 1S.SI a rn.CULT\u2014Par* FSintalaa, IS IS am.rm*T\u2014Ouv Lombard# CKTg\u2014Domini#* N#w* 11.14 a-m.CKTg\u2014Dr» a m t Ima 11.14 a m.CHLT\u2014Fin «tu .tour r BW \u2014*¦*«\t*«-\u2022 ME E! Su pre- onle le» il goûter une.une ie p»y«, «e jeune pagnie * ne peut tee » I* x même a ajouté 3Û Heu-t aurtout poMihle.mure la er* HeL U ouver- *, à par- ur inac miement.'ompton-*7.76 an-penxiom 0 ans et \u2022 année.;, les al-m SI5g.sersonnes 100.596-I.s* eutrei tier con-Iule,, le iliesse ei 1,16*00 8,3*0.00 8.270.00 8.454.00 4,*94.00 9.594.00 8.052.00 5.464.00 >.320.00 4.566.00 1.840.00 '.,494 00 1,510 00 1.776.00 1.992.00 ,638 00 i,54*.00 '.494.00 1.77*00 t,9**00 ;,7oo.oo Ù64.00 (,61000 .,690 00 ,47000 ,66* 00 ,330 00 ,394 00 .6*4 or i,956 or ',952.tK \u2022,446 0( .»80.tK ,132 or ,7ioor rhaM steal \u2022 re Gn ccDUAiinr ^DC^niDC \u2022i\t.\tI »\t-\t» K n * k\t-\ti i\t.\tt; « IV !*\u2022\t.1 M * » B L I H d R I m in c c o w p M o p e L r o R R ro C Id 41 141 * c c D H 8 Q R n S a 1 « ra '1 in K tt L C A na o f ?i C \\l\tt R\t) 5\t?M\t1 la R 9 Bou MON* de S ?r cof eU« i 0mmm A«i »\u2022«% \u2022 Elmer Cushing fonde Richmond ¦> s s ) a* fois la Provident* de la population du canton, ceux oui les piii taient m\u2019ont vilipendé, ils n ont lait que détonner mes bonnes intentions, et nie montrer lomme un exploiteur âpre au gain, avide de m en- (SuiM d* la [xemièro P*jel f arriver au Settlement d* brand\u2019s Hill par un nouirau colon nui a comhé hier soir chet Mister et Mrs.Elmer lushing.MRS RH t .Mais le ne sais pas la nouvelle, Mrs.Oaks, et p.iur lUioe.Quests* gu* c\u2019est f MRS O ibS : Voue vous rappelée sûrement t émoi gu a cause l'arrestation de Oavid Melon*, en mars dernier, MRS RU ! : Oh, that scoundrel ! Espion d la solde du gouvernement d* Washington, et gui trahissait le pars en urudoyant partout des agents révolutionnaires, et en soulevant la hargne des French Canadians contre Robert Prescott, sixième giruverneur et administrateur du Canada.A grand man ! MRS OAKS: Yes, but nullement sympathigoe pour ne par dire hostile, aux Loyalistes gu* nous sommes, Mrs.Ru e.MRS.RH F : Talking, que tout fa MRS OAKS: En tout cas.Mister Elmer Cushing a des difficultés avec Preveott et son gouvernement.MRS RH h Mots c\u2019est le gouverneur Prescott lui-même gui a octroyé le township de Shipton d Mister Cushing! En quoi uuiourtfhui peut il lui causer des ennuis ?MRS OAKS: Il lésine, hésite, et même se dérobé pour donner à mister Cushing ses lettres patentes, gui le feraient propriétaire incontesté du Township de Shipton.MRS.RICE : Mesure vexante et incompréhensible, indeed.Mm tout cela ne me dit pas la nouvelle gu aurait rapportée le colon gui a couché hier soir chez les Cushing.MRS.OAKS: David McEan* a été trouvé coupable de haute trahison devant un jury anglais, au cours d* son procès, tenu d Québec le 7 juillet.MHS RICE : En long procèts 7 MRS OAKS: Long?Commenté d neuf heures du matin, il se termina d huit heures du soir, par une semence, les uns disent barbare les autres, justifiée mais destinée à frapper d'épouvante limagtnalion de loue les éventuels séditieux de la trempe du condamné.MRS RICE : Dont le crime merit* la potence.MRS SOAKS: Il a été, en effet, pendu !uiut et court, U vingt et un juillet, sur la place publique de Québec.MRS RH F : Ood have pity on his soûl MRS OAKS: Mais alors que le supplicié était encore vivant au bout de la corde, le bourreau devait lui couper les membres et féventrer.MRS RICF : Pouah! the horrible thing to do! MRS O A K S : Mais d'après la version du colon, le bourreau quoique largement pavé de gainées pour accomplir sa macabre besogne, n'aurait pas eu le courage d ecaiteler vivant le condamné : la rumeur veut qu\u2019il ait attendu que Mi lan* eût cessé de vivre avant de lui arracher les membres et les entrailles, qu'il jeta ensuite aux quatre vents de la place de t execution, d T horreur salutaire des spectateurs.MRS RICE: L'idée d'un pareil spectacle me donne des nausee.Makes me skk MRS.OAKS: So am E Mais U faut reconnoitre que le châtiment qu'a subi David Mi t an* était propevr-tionné d son crime.MRS RICE: Du procès, de la condamnation et de Lexécution de M clame, que dit Mister Cushing ?.MRS OAKS: On rapporte que la pendaison et l'é-cartèlement du mondamné, McLane, affectent Miner Cushing de façon incroyable.L\u2019affreux spectacle de la pendaison le hante et lui donne des cauchemars la nuit, parait-il.MRS RK I : Je crois me souvenir qu\u2019il connaissait intimement le coupable, Mrs.Oaks.MRS OAKS: Oh, intimement, c'est beaucoup dire: Mister Cushing connaissait David Mclasne.mais qu'il ltd tnt accordé de tamitié, non.MRS RICE.: Of course.Mister Cushing, qui est un homme d'honneur et de probité, n'a pu entretenir des relations courtoises avec un être aussi méprisable que David SL l ane.MRS.OAKS : Il a eu le sort gu il méritait.Ainsi que périssent tous les sujets déloyaux d sa Majesté le Rot d A ngleterre.MRS RH I : Amen.(Musique).NARRATEUR: I ***écuUoo.Ssns tout* Usa horrrur.0avtuiaon de O\u2019ïra rond uu hatrlt» Ktmnr t- oairiojf.avec ea femme et »es enfant* Hr* deu* )out* qua ta nom elle de 1a imndeieoB de Mcl-ane eet connue Elle *>et répandue conufte une trainee de poudre parmi le* rolone On 1* discute Certain* r*pprouv*ut «an* restriction, d eu tree trouvent «tue le *cnlence eet dhaproportionnée k le faute, mal* on tombe d ai tord pour convenir que la leçon était nécessaire, et \u2022n'eilo devrait tire u'utaire a tou* Set Canadien* oui auraient Ilea velléités de suivre, même sur un* so belle moindre.I«e a»! taleuis de la trempe du condamne Mf 1# soir métn» de la tournée t*â le* ( otemeniatree de* colon* ont été smauhe retnsnt nareeetfe elnon vlolénte.ebe* «tleter Cuth.nl- ver* mlnutl.ÇUSIUSG : (Eu délire).Son ! non ! je ns l'ai pas (rahl f fe ne t'ai pas vendu f id-ten ! vu t'en ! LA VOIK DE McLAMC: (Caverocuvei Je ne suis plus gu'on tronion e ventre.Voici les trous gue le bourreau m'a laits tn m'arrachant le sbras et les pambes.Vois, Cushing, vois les coups de couteau gui m ont CVSH ISO : Je .je ne suis pas responsable de ton arrestation, de Ion proc ès, de ta condamnation ! LA VOIY DE McLANE: Sur la place publique de Québec, vous serez pendu.David McLane.pendu par le cou jusqu d ce que mort s'ensuive.Que Dieu au pitié de votre âme, a dit le juge dime voix dure, brutale, sans emotion.CVSHINLi : Je ne l\u2019ai pas vendu ! je ne t'ai pas trahi t ouvert le ventre , , .LA VOIX DE.McLANE} Toujours les mêmes mots.Ainsi Jet mots se criaient, des vociférations, de la foule hargneuse et met hume, alors que sur l'échafaud, le bourreau me passait la corde au cou.CO SH! HO : Grâce! ah, grâce! grâce! LA VOIX UE Mc LA S El: lu ne sais pas ce que c'est, la mort ptr, strangulation, Cushing C\u2019est une suffocation lente qui sort les yeux de la tète et la langue de la bouche.CUSHIHO : Assez! assez! LA VOIX DE Mcl.ANL : Le coeur s'affole Le sang des artères frappe le cerveau, qui s'obscurcit, pendant gue la vie s'agrippe à ce gui a été l'esprit, rintellige'Ue.Toutes les fui ailes se révoltent contre ce mal dont les spasmes secouent le corps de contorsions ridicules.CVSHJHO : Je n en puis plus, la sueur m aveugle, je n en puis plus f LA VOIX Djp McLANE: Désuni les yeux exorbités, il y a des profondeurs noires gue sillonnent des eclairs fulgurants On sent l'éternité, le jugement de Dieu, plus lernble encore gue le ingénient des hommes La peur saisit les viscères gui se vident, les membres tremblent, le cou s'allonge dans un craquement gui brise lev venebres .(La voir t'éloiguc) t'eu ht fin, la fin d\u2019un homme qui voulait vivre qui voulait aimer.Aimer et vivre .aimer et vivre .CUSHING : (Crif.Ce nest pas vrai! Je nai pas! .« Je nai pas f .MME CUSHING : Elmer! For Gods sake, shut up! CUSHING : (La voix pâteuse).Ma femme, tu es lù, ma femme ?MME* CUSHING : Oui.je suis la, couchée dam ton lit.Et tes ns de fofi m'ont éveillée, et naturellement ils ont evetlle les enfants.CUSHING : Ma femme, mes enfants , .MM K CUSHING : Hush, Elmer! mais qu'est ce qui te prend ?CUSHING : fai rêvé, un carnhemar affreux.MMF.CUSHING : Oui, bien t
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