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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 24 février 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1946-02-24, Collections de BAnQ.

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[" , Al llON CATHOLIQUE Organe de .r Social* Catholique (£\u201eu.uirir des Peele* Olt^ua \u2018iaalaurarr otuola ia Christo'1 Dimanche.24 février 1916 ÜSBSas-\u2014 .j;i I ¦;\t\u2022 \u2022\u2022 ?- -T .yr M ^ .J XVV \" mms *f un jeûne quasi perpétuel et uiv pauvreté mitigée.\"U AIT.lx*on X dut sépaier les 'leux eçut le beau r>- Mineurs de l'Observance\"; fit \u2022 \u2022 apiH-lic encore \"les frères Mi-^urs Conventuels\"; car dispensés des ' *>>\u201d IV et VI de la Regie Séra-11,1 i'J' \u2022 '\u2022s .ont propriétaires de cou-litinii lesquels nous plaçons les \u2019\t11 basiliques d Assise et de Saint- Antoine.a Padoue.L ' ^ Obscrv ants.au contraire, la j.1\t' ! 's volontés du Séraphique ' nt toujours religieusement >¦' \"\u2022 v mais au prix de quels efforts! ¦ reformes successives se rao-\u2019\t, S;U/S\tvers *'ideal assi- '\t' ; '\t'l\u2019bsorvance, qui donna ,\t.des héros comnie les Ber- ¦\tvwiiimr- les ucr- ;\t\u2022\u2022 '!\u2022 nn, ,.t J.an dt.Capistran; ¦ ünt Ptem d\u2019Al.\u2022 des Réformés; ¦ 1U d< - R \u2022 i \u2022 Lét \u2022 X: : m\tn,\u2019\u2019os divers **1 de très ï .,\t\u2022 IV1' S\t1 {\u2018h*nuns-le bien, y,?u,\"\u2018 Sf,ul et môme Ministre i\t\u2019 s\u2019établirent en 1590.i, .,,, .! ynsséient, et devinrent «\u2022> \\\\i\t.\tv f uwiiireni ten v ( ' ' ; armées françaises de v., t,.;., ! 7* f'nt la gloire d\u2019a-\u2022n'.\tdfc Profonds théo- -\u2022\t,-i ,\tsJ'\"ttr et Kasseinber- friU n i » ^Amértqu iu \u2018N?;;§n,f,que ml^ion / s de '*n.ts ' -.n1 !itnîpl jin aPP,^c»;,»it *\u2022 fan\tr\tdemande pour at! .\t^»u.s xm CelSi-ii An) , ,;\"iriV ,ca«r*.Général O.F.M .1\t1 lu An«a'l£U,i TrUni dt' rau,,>- y- f r n ul V- en 1615' PPt u\\-oi \u2022 rs missionnaires '»\u2022 demeureront que quinze \u201c\"\u2019\u2019\u2022\"Ch.24 lévrier 1946 an» (1615-1629) sur les rives du Saint-Laurent.1,1Leur demeure était fixée près de 1 liabitation de Champlain à la Bas.si -Vilk*.au bas du petit escalier Cham-plain, vers les rues actuelles Notn-Damc*.Sous-le-Fort, Saint-Pierre et la f lace.Là, dans cette première chapelle de Québec, le R.PI*.Jean d\u2019oi-beau.Récollet, célébra la première messe, le 25 juin 1615; et c\u2019est là que se firent les premières fonctions curiales dans la métropole religieuse de toute l'Amérique du Nord.En septem-bi e 1629, les frères Kertk s'emparèrent de Quéliec.détruisirent la chapelle et chassèrent les Récollets ainsi que leurs émulés en labeurs apostoliques, les Pères Jésuites, arrivés seulement en 1625.Kn 1670 enfin, (Claude Allart, Provincial \u2014 depuis évêque de Vence (Alpes-Maritimes», ies Pères Gabriel de la Ri bourde, Simple, Hilarion Guénin, les frères Luc et Anselme débarquèrent a Québec et furent reçus \"comme les premiers Apôtres de ce pays\".En 1673 les ruines séraphiques se relevèrent.D'abord la chapelle (l'église actuelle des Augustines de PHÛ-pital-Général» put être bénite par Je Vénérable Fr, de Montmorency-Laval et dédiée à N.-D.des Anges : puis le monastère \u2014 dont une partie subsiste encore de nos jours \u2014 terminé en 1661.Ce couvent devint bientôt une ruche laborieuse suintant le bon miel de i oraison, de la pénitence, de l\u2019étude et de la prédication : de ces cellules s\u2019échappaient maintes abeilles apostoliques sur toutes les plages du Canada.A Beaupré, en pèlerins comnie en missionnaire, de 1670 à 1678, vinrent les Pères Louis Hennepin, Zénobe.Léonard et Martial.Sans qu'ils s'en doutassent, ces bons peres ne passèrent pas inaperçus aux yeux du fils de Georges Pelletier.Claude les vit de ce coup d\u2019oeil ineffaçable.comme il en existe rarement dans utie existence.Il fit plus.Il dut leur servir la messe; et sans parler des communications intimes qu\u2019il échangea avec eux, il s'enquit de leur genre de vie, de leurs travaux.En automne 1678, Claude se rendit à N.-D.des Anges.Un Parisien \"homme habile et de grande étendue d'esprit\", le H.P.Valentin Le Roux, le reçut.Le 3 février 1679, ce même religieux alors Commissaire Provincial, le revêtit de la bure franciscaine, au lendemain de la Purification de Notre-Dame, et lui donnait pour nom, celui d'un eonvers franciscain, grand saint espagnol, San Diego d'Alcala, en français saint Didace.Un an durant, le nouveau soldat séraphique fit son stage spirituel de formation sous le paternel commandement de son maître de novices, sans doute le P.Hilarion.Enfin, le 5 février 1681», par les liens indissolubles de la profession perpétuelle et solennelle, l\u2019ordre des Mineurs s\u2019incorporait le frère Didace Pelletier.Contrairement aux habitudes, notre nouveau profès n\u2019eut pas à sacrifier son premier couvent.Jusqu\u2019en 1683 ou 1684 il demeura à N.-D.des Anges.L\u2019heure des lointains travaux sonna en 1684.Il s'agit ici des fondations franciscaines de Percé (Gaspcsie», de l\u2019Ile Bonaventure qui est en face, et de Plaisance à Ter reneuve.LT le Per-\u2022 ee avait en 1673 pour seigneurs MM.Pierre Denys de la Ronde, des Trois-Rivières, Charles Bazière et Charles Aubert de la Chesnaye.Ceux-ci appelèrent les Récollets à exercer le saint ministère chez eux et dans les environs.N.N.S.S.de Laval et de Saint Vallier donnèrent juridiction en 1673 et 1609.Louis XIV confirma enfin la fondation de Percé en 1678.Là, tout était à créer : résidences, couvents, églises.Le frère Didace fut » destiné successivement aux postes susnommés pour y être le menuisier indispensable et l\u2019habile charpentier.Et malgré les débuts toujours pénibles, de ses mains laborieuses surgirent d*-s demeures régulières et des églises convenables : celle de Percé fut dédiée à l'Apôtre saint Pierre, le pêcheur; celle de ITle Bonaventure, à sainte CTaite.En février 1687.Mgr de Saint-Val-lier qui les avait vues, pouvait écrire a Québec au R.P.Commissaire Provincial : \u2018\u2018j'ai deux choses à vous re-commander : la première, de vouloir donner un compagnon au P.Joseph Denys, surtout quand*le frère Didace qui est avec lui pour achever la petite église \\s dut à son tour être rebâti sur d\u2019autres bases en 1742.C\u2019est ce dernier que l\u2019on voit maintenant.tristement perverti en presbytère et en temple anglicans.En 1754, on dut probablement placer lus squelettes des Récollets et du frère Didace dans la nouvelle église.Identifiera-t-on jamais les ossements de notre cher frere?Dieu seul s\u2019en lé-serve Je secret.\u2022 Lire la suite en page 4 * \u2022 La chapfdle ou église des Kécol-lets, à la Haute-Ville de Quebec.C\u2019est dans la sacristie de cett« église que fut déposé la crâne du frère Didace.v\" êit* i r; '» , , \u2022 *\u2022\u2019 L'Action Catholique \u2014 Québec ¦*.\t.\t,\tV .«i, ».SSSdHg Vol.X, Mo 8 (115) \u2014 3 Frère (suite de !a page 3) CY que rinstoin sait et constat»*.\u2014 *t ui dans t*c* tract je née»is qcYn ¦'homim*\u2019, et en homme faillible dans «u s appréciations, et qui nYntcnd pour aucun prix piéjufser ce c|uc Ho iv p» ut seule di»e authentiquement ci que l'histoi ien sait et const.ite, ;h>-ji i >t qui* Us eenlii-s du frère Didac» « 1 rich issc nt la tcu*e trifluvic-nne.Mysté-jiiusenîtnt \u201cses ossements iiileiin**-sent dans son tombeau\u201d cai* \"sa mt-mi'iro est comme un mélange odorant composé par un parfumi ur.Rien de plus vrai.Partout, toujours, maintenant comme autrefois, chi.I< s Dirppois du Pullet comme pour les Tri-fluviens.le frère Didace a la émulation d\u2019un saint.Pour biaucoup.U Saint Espagnol n\u2019existe j»as : 1«* siul \"saint Didace\u201d c\u2019est notre humble Hécol'» t.A Trois-Rivières, on le compi eml.ee culte devint un foyer intense qui se répandit ailhurs.\"Je conserve pi*c-eieusemr nt ses n liques que vous avez eu la bonté de m'» nvoyer.éent i n 1~2U h Sulpicien M.François Chèzt au R.\u2019 P.Joseph Denys.Pis malades appliquaient sur leurs membres endoloris dis effets ayant été à l\u2019usage du h< n frère : qui.une dizaine de son chape-1< t: qui.des morceaux de son habit ou du ling* ay.u»t ser\\ i au Saint lïecoîkt.\u201d Depuis, les guérisons it autres favetiiS n\u2019ont pas cessi II vaporise i icon 1 s bienfaits! La ni-cr -i'n m'oMY* île taire actuellement des faits modernes.Sortons des arcliivi s d< l ai eh* vè *'10 d« Québt c le document suivant.NOUS.JEAN.F.vi(iue de Québec.Croyant rendi'e le témoignagi* à 1.» saint» lé du Frère Didace: qu\u2019ayant une fièvre fort opiniâtre.No»is fumes délivré a la fin d\u2019une mu vaine que Nous crûmes être oblige* de faire dans le lieu de son t< mbe.Mi.qui est la petite ville des Trois-Rivières, di N«itre diocèse.Notre maladie commença dans h mois de septembre 171(>.laquell- ;.-près avoir été viol» ntt* dans I» > commencements, se changea infin en une fièvre lente qu\u2019aucun ri inède n put enlever: ce qui Nous détermina à faire un voyagi au lieu où son corps .* i-cfe.Ce ne fut qu\u2019au dernier jour !» la neuvaine que Nous fîmes en l\u2019église où son corps repose, que Nous fûmes soulagé et guéri.Dieu voulant îippan m-p rnt faire connaître à tout Notr» diocese le grand crédit qu\u2019avait c ».Dans une requête des citoyens îles T.-Rivtèns au comti Dalhousie, gouver-neUi*.22 décembre 1821, nous lisons: \"Ci* nu nastère a été autrefois ét igé ; 11 Mioyi tt des souscriptions, aumônes et offrandes des anciens habitants de cotte ville et paroisse, pour s.ivé tk 1ogc-rnent aux religieux li ancisv-î.ms 1 m t e-\\ aii nt iti» il qui ont été, »n li.\u2019it lis seuls curés et dessi rvants ii n n< \\ il-le et paroisse jusqu\u2019à lïimk.uc »i i nous sommes di venus les ht ureux sujets de sa Majesté Britanniqvn.\u2018\u2018Ces mêmes, rel'giiux ont eon>i;en-mcrit entretenu dan> !\u2022 ur * one 1ère une école giîituiti pour i» s puits gar-y« ns.\u201cParlant de l'églis» tii - H» e lit ts, di venue cbapelk proti st; nt» 1 ¦ 17(52, la mère Baby de Thé ri s» o* .IV-us «lit dans une lettre adri -M i ; son f* » » : \u201cDes débris furent\t4 ppe\tt«\t¦ à\tnotre maison par les eitoy» i>\t\u2022\tla ,\t.!\u2022\tIls ne* valaient fier».\u2022 ul ^1 *0 .e meilleur ayant et» tr.M «uti .\t' ur maison de Québ.c,\tà 1.:\tc\tp \u2022\t.nt tabernîicle «i»ir.' qui\tM.>i\t\u2022\ta.\tv\t1.ti- ll Saint-Onge nous a \\tndu \u2022 : »\u2022» ttts livres dont lui-mémi a 1» ' ^ !¦ \u2022 un-tant au Père B rray.\u2022 Lire la pinte en page l 1 4 \u2014 (116) Vol.X, No 8 L'Action Cafholicjuc \u2014 Québec Réccllet gravure, mais il me dit qu'il » t; ; l0 possession d'un petit manuscrit de M.Jacques Vigor, qui contin.suite de procè'S authentiqu» \u2022.-Baptiste Scotin le jeune; elle .e comme preuve de son aulhi ntu \u2022 sceau de la Bibliothèque Impéi .\u2022tous donne la t\u2019rat\u2019c physiono\u201d .\t.notre bon frère.Précieux souvenir ! Nous n\u2019avons plus le corps e ré-en soupirs devant Dieu.Cette \u201e , ,\u2022 L\u2019ontinuelle est le f»uit d une I ^ l'èrr HI ItFHIKR.sur les l*s.tome IV b \u2022\tfévrier._ La mort est consolante n préeleuse pour quiconque a\u2019ocouue je mhi salut.\u2014 , iu il est consolant de voir mourir isteî sa mort, dit Mint Ber-.(| l\u2019Me ici lé est meille' re enct> t les yeux à la semaine.\u2022\tI.#* Pert* I KTHIhR.sur les Ps.U.me |\\ \u2022 \u2014 !t.fc\\rirr.\u2014 l^*s bienfaits continuels d< U l'rovidence nous sollicitent de songer au salut.\u2014 S\t1\t' -sipe les té!H*bre« de la \u2022 c Dieu qui vous éclaire; si la \u2022\u2022\t\u2022 ients; si lr\tpain\tJont vous usez vin - \te jour vou\t- SOUl\t-ent, c\u2019est Dieu q i Vui\tis nourrit;\tsi le\tlit sur lequel vous ré»\t\u2022:\\rû7.VOS t\tbrees\tépuisées, vous pru- \t\u2022 un del;\tissemc:\trit nécessai -e.c\u2019est Di«\tM lui VOU!\td >1100 ce doux repos: si\t \ttoit vous i\taiet à\tl\u2019abri de 1» rigue r d,-\t; saisons, c\t\u2022 \u2022st D .*u qui le rend pr< -\t a* *\ti vous gi\t«i antir\tdes intempéries \u2014 février.\u2014 < nmment les saint*\u2022 uleiris du desir de leur salut envisagent la science._ T est quelquefois mondain, i1\u2019\t* * ( «elquefois ravnnt; niais 1 ':'ts ru sont jamais mondains, et \u2022\t' \u2022 s'.nt savants, ils l\u2019ignorent, °\t* ' be savoir rien, et ils n\u2019étu- -]\u2022 ; t .icn.enr que Jésus-Oirist.Us \u2022 trt savants, ils ne se portent pas à la science comme les doctes ««\u2022 profession: ils ne se servent de la \u2019( \u2022' v> i .c comme d'une machine qm J,\u2019\u2019\tu e mei à quartier, quand ¦ \\r v es* fini.Jamais ur savant ion ne sera un vrai disciple ,1 s:;*-C nrist.parce que le vrai dis» ' n\u2019s point d\u2019autre 't i a celle de vivre pour .Jé-:\ti uiner Jésus-Christ.L>- ¦ -, oxciul aucun do* !> iu dans la société mais il \u2019 cf)i ir toute autre professîo»n d être à .Tésus-Clirist.O x c'' \u2018f qui n\u2019admet dans sou , ,\t' 1 h* veux suivre Jésus- ,r,s) : \u2022* | ii neuf répondre à quicon» .b ^ qur point: Je sub i hrist.XXIP ,,irr BERTI,,rR sur le Ps.< X \u2022 H fi-iricr.\u2014 Y aura-t-ll toujours de '* i»i sur U terre?\u2014 < 1 V 11 ' n p^iint dit: lorsque b ne crm »,.; sur,la terre; mais il u dit: '\u2022\u2022i\t« ',r fds de l'honitne trou- \"\t« \u2022 fol au, fa, terre?< t,,.VP Vles* figurait le nc-orit ^'-utev en cette matière se-\u2022Sl;,nnés pm- les scaudnles.qui 7\\, ' ' 11,1.vers la fin d,*.sié- \u2022\u2022 y aura dans tout le monde °\"\"»nche, 24 lévrier 194$ A travers les MOTS CROQUER LE MARMOT Expression bizarre que celle-ci croquer le marmot, pour signifier attendu-.Ainrmot lui-mémo mérite déjà une explication : c\u2019esl le diminutif de marmotte.On dressait la marmotte sur ses pattes de derrière, ce qui lui donnait l'air gauche d\u2019un petit enfant bouffi, d'où, par comparaison, on appela marmot un petit enfant.Croquer le marmot « pris naissance dans l\u2019atelier d'un peintre, au dire de M.Génin.L\u2019artiste qu\u2019on fait languir sur un escalier, dans un vestibule, jxmr tremper la longueur du temps, s\u2019amuse à crayonner, à croquer une petite figure de marmot contre la muraille.Voila le sens propre, et le sens métaphorique s\u2019ensuit naturellement.Voici une autre explication.Autrefois en guise des marteaux et des sonnettes qui sont en usage actuellement, on attachait à la porte des maisons un gros morceau de fer crénelé en forme de poignée.Dans cette poignée était pa.>sé un gros anneau de fer qu\u2019on pouvait aussi bien faire mouvoir de haut en bas ou de bas en haut.La porte, en cet endroit, était garnie d'un gros bouton de cuivre qui représentait une figure grotesque, un marmot.Or, l\u2019usage féodal voulait qu'en l\u2019absence de son seigneur le vassal vint réciter à sa porte, comme il l\u2019eût fait en sa présence, les formules de l'hommage, et baiser à plusieurs reprises le verrou, la serrure et le heurtoir, le marmot enfin.En marmottant ses formules, il semblait murmurer de dépit entre ses dents, et.en baisant le marmot, il avait l\u2019air de vouloir le croquer, le dévorer.Les Italiens disent dans le môme sens: manger les verrous.en qui l\u2019iniquité croîtra à mesure que la charité se refroidira; et il en aura par tout le monde qui persévéreront jusqu\u2019à la fin des siècles, et qui seront sauvés.(Salut AUGItSTIN.liv.de l\u2019Cnité de l\u2019Egl.rh.XV).\u2014 1 mars.\u2014 On doit aimer à être repris de ses fautes.\u2014* \u201cJe suis prêt, disait saint GREGOIRE le Grand, à écouter tous ceux qui voudront bien me reprendre: et je ne compte parmi mes amis, que les personnes assez généreuses pour m\u2019indiquer les moyens de purifier mon âme de ses souillures\u201d.t mars.\u2014 Aveu humiliant d'un saint.\u201cAh! Seigneur, s\u2019écriait saint Ephrem, j\u2019éprouve eu moi toutes les tempêtes de l'orgueil, de l\u2019amour propre, de la sensualité, de la paresse, de la tiédeur, de l\u2019impatience et de la colère.Quand on ne me flatte pas, je me livre à la tristesse; quand mes frères souffrent, je suis indifférent sur leur état, et quand je souffre moi-môme, j\u2019exige des attentions sans bornes; quand je traite avec mes supérieurs, je parais les respecter, et en leur absence je les méprise, et je m\u2019élève contre leur volonté.Combien de pensées me viennent contre la loi.les apôtres, l\u2019évangile.et les ministres de la sainte parole! Qui pourrait nombrer les idées frivoles qui m\u2019occupent dans la prière, les médisances et les railleries que je me permets contre le prochain! Si l\u2019on me raconte des bagatelles, je les écoute avec plaisir; et si l\u2019on me parle de tempérance.de mortifications, ce discours me révolte.Je suis amateur de mes commodités, lâche dans la prière, attentif à rechercher des prétextes de dissipation; dur à l\u2019égard du besoin des autres.intéressé dans la façon de traiter avec le prochain, ardent à exiger des bienfaits, imprudent à me mêler des affaires d'autrui et à partager ses fautes;, fécond en projets inutiles, facile à me livrer aux disputes, opiniâtre dans la manière de les souteirir.Telle est ma vie.voilà mes actions\u201d.Il y a propreté et propreté.\u2014 Charlotte, il ne faut pas reprendre de la confiture avec ta cuillère, ce n'esl pas propre.\u2014 Oli! maman.Je l\u2019ai pourtant bien sucrée avant de reprendre de la confiture.I-*« \u2022\u2022 r««s \u2022«\u2022\u2022\u2022«\u2022.¦Tnraÿktr»\t| Le salut de la i FAMILLE | r_ _______________ 7 A***ê*AÊÊàê.êêêÊk*A******êM**M****M*J Ce qu'il exige tie la Législation (Suite» I.a loi doit tout d'alxmt respecter -solubilité du mariage.11 faut qu\u2019i he sache y voir, non pas une simple situât ion contractuelle, résiliable au g «\u2019* des parties, mais ce qui paraît déjà s\u2019imposer, même au point de vue strictement juridique, et qui répond à la vraie conception chrétienne, une situation institutionnelle qui prend naissance dans un contrat (élevé d\u2019ailleurs par le Christianisme à la dignité de s; le divorce autorisé, il n\u2019y aura aucun frein assez fort pour le maintenir dans les limites fixes qu'on pourrait lui a-voir d'abord arbitrairement assignées.C\u2019est donc à la suppression complété du divorce qu'il faudra nécessairement en venir, si l\u2019on veut remédier au mal incommensurable qu\u2019il fait à la famille.t \u2022 Du Rév.Père GOULET, dans l'Eglise et le problème de la Famille.) (à suivre) Or trouvera les réponses en page 11 I.\u2014 Que signifie l\u2019expression latine: CONTRARIA t\u2019ONTKA-KIIS CI RANTI R?Z.\u2014 Où >e trouve la plaine de CASSOVIE ?1.\u2014 Que savet-vpus de CATA-GOG1K8 ?4.\u2014 Qu'est-ce qu'un CASSE-ESCOTTE?3.\u2014 Qu\u2019est-ce qu'une CASCA- K 11.1 K ?g.\u2014 Quelle est l\u2019origine du mot ILLINOIS t AU LUXEMBOURG Josette, six ans.\u2014 Moi, quand je aérai grande, j\u2019épouserai un aviateur.Lucette, sept ans.\u2014 Moi.ie ne me marierai pas.Je resterai veuve.L'Action Catkoliquo \u2014 Québac Miettes de L'HISTOIRE LE COLONEL ETAIT ROI M.Paul-Louis Hervier racon» a récemment cette anecdote : Le roi Alphonse d\u2019Espagne, après lu dernière visite qu\u2019il fit à Paris, s« n .-dit à Berlin.Une grande revue militaire eut lieu.Le roi Alphons» pm \u2022 tait le brillant uniforme de colonrl prussien.Sur son dolman il y avait une ta»1 -minuscule do café.la* jeune roi vint saluer le kaiser et.enjoué, lui dit : \u2014Sire, le roi d\u2019Espagne, qui est colonel allemand, attend les ordres d«* Votre Majesté ! \u2014Si le colonel de mon régiment n otait pas le roi d\u2019Espagne, remarqua St \u2022 un ton glacial le kaiser, je lui tel a s savoir qu'il y a sur son uniforme te tache très visible de café fiançais! Que fit Alphonse XIII ?Sa repoli \u2022* ne fut pas longue à venir: \u2014Cola prouve, Sire, que le roi dT -pagne a eu tort de quitter son uni toi -me de général espagnol, et il va se hâter d'aller le remettre.Et le roi Alphonse salua, tourna < i talons et s\u2019éloigna.UOCRBUbniRI des mets singuliers et pittoresques de l\u2019histoire de Fr»nre.La fournée des EPERONS Au mois d'août 1313, lu ville uc I - -rouanne était assiégée pur Wcuie u I-le fantassins presque tous AugUii».\u2022 cinq ou six mille cavaliers ullemaiw ¦» ou flamands, sous les ordres de Ht \u2022 VIII et de l\u2019empereur Maximilien.I * ne armée française s'approcha 1\" secourir la place; et comme la gani -< o manquait de vivres, le commandant «m l'année française, le seigneur de Pionnes, dit Martin fin Bellay, conclut dd -voyer FontraiUes, capitaine-général il» s Albanais (Ecossais), avec ses «\u2022\u2022\u2022 .\u201cportant chacun Albanois sur le cou »\u2022\u2022\u2022 son cheval un côté de lard et de la poudre à canon; lesquels dévoient donn» jusque» au bord des fossés de la vil* .et jeter ledit lard et poudre en lieu i i nos gens, à la garde de leur arquebu/e-rie et artillerie, le pussent surer» e» t retirer dedans la ville, et que, ce te»» i * cependant, ledit seigneur de Pieni « -et «le La Palice, avec quatorze »«*iH honones d\u2019armes, les suivoient jio-ques sur le haut de Guinegatte pour 1« ^ soutenir: chose qui fut exécutée pi p les Albanois bien et devtrement.A* yant exécuté ce qu'ils avoient entrep» .le seigneur de Piennes fut d\u2019avis dt s-retirer.Mais quelques jeunes homm» eurent envie d\u2019aller reconnoitre le eau p de l\u2019ennemi; autres, pour la grande chi -leur qu\u2019il faisoit (car c\u2019étoit la mi-août i, se voulurent refreschir, ôtant leurs ha-billemens de tête, montant sur leurs, haquenées et buvant à la bouteille, n \u2022 -yant égard à ce que pouvoît faire l'ennemi, et montrant peu d\u2019obéissance a leur chef.Mais cependant qu\u2019ils s\u2019e-musoient à leur plaisir, lYnnemi > e dormit pas, car il fit partir de v »» camp quatre ou cinq mille chevaux et le nombre de dix à douze mille lu» > -mes de pied, tant lansquenets qu'An-glats, et sept ou huit pièces d'arl'lh-rie de campagne, lesquelles pass.» i la rivière du Lys, près de Ddlettc, vime i a tendre nos gens au passage de la n-vière qui passe à Huchin, auquel lie i trouvant notre cavalerie en désoidie devant qu\u2019ils eussent loisir de monter sur leurs grands chevaux ef prend, e leurs habillemens de tête, furent n s en tel désordre qu\u2019il se trouva pe des nôtres qui eussent le moyen de cnn»! -tre; et parce que les éperons sei :mi t plus que l\u2019épée, fut nommée la Journée des éperons\u201d.Les Français n\u2019eurent pas quai; te hommes tués dans cette triste aff.-ue; mais un grand nombre de seigneur- «t de capitaines illustres, entre autn i Bayard, tombèrent au pouvoir des ennemis.Térouanne.n\u2019espérant ph.s «ne secourue, se rendit le 22 août.Vol.X, No 8\t(1191 \u2014 7 GRAND ROMAN DAVENTURES PAR DRA'iCOT DELL ¦ A'* ZMi ; r.< I (.idu< iion francaitc dr rhcbdumadnirc riMIKOl aiHf r: t* sombic lit'\tfoa- yuli.Bien qu'il eût sa mnn t s* >nnce, st.s .veux gardaient .nie t'xprcsaion d\u2019affuleinent troubl.-n- SUITE ^7- Id sp.i dinr dpfnièfp Les tirs d'artillerie se poursuivaient sans arrêt de part et d'au-t e, ne ménageant les eomb it-tants ni du côté rebelle, ni du .6-t français.- Le désert offrait un succtaelo épouvantable: des ca-ci.\\ res s'entassaient sur les iu* r s.unissant dans la mort ceux nui avaient combattu avec tant ne fougue durant leurs heures de-nié.es.Bientôt, il ne fit plus r.m-un doute que le sort des a:* ¦ms itait favorable aux légionnaire*.Les fils d'Allah, une l is ( plus, avaient échoué dans leur tent .live de libération de la terri du Prophète.Manson.convaincu de la vio-t .c- des Français, songea qu'il » lait grand temps de s'oceui c: * ii> pel ils legionnaires.Kale n.î > iiâle.lui a.'sura que tout a:- : bien quand il l\u2019interrogea M m son épuisement faisait p1.Que! si\tlence\trégnait\tà p\ti*L*.>*\t\u2022nt ur le cl\thamp\tde bat;\taille\t! Des\t mbri* le\t¦ parc\trôtiraient.\tM\tan:\tam perçut v\tn ba\ttaillon de légion-\t\t\t naires qui reprenait position au Pilier, pour y .clever ceux lui venaient d'y laisser leur vie.Sans se soucier d eux, IVlai'i.' 'H réfléchissait.\u2014 Oui, murmura-t-il à part lui, ceci est aussi bien que* tout ce qu\u2019a pu faire Glen.Franklin *.st .ur les rangs, désormais., pLts que sur les rangs' lin se f,lisant cette remarque, lue nul ne pouvait entend:e, Manson arriva au sommet de la dune.Il examina ie désert, espérant que les rayons d\u2019un projecteur l'aideraient à percer la im nombre.Mais il ne put rien apercevoir et l\u2019obscurité ne se troua d\u2019aucune lueur.Tout tait noir, silencieux, comme tombe elle-même.Il eut l\u2019i pression de se trouver seul d.un monde subitement mort.e- )u PIS Gicn savait que le matin .J-lait lui révéler un spectacle sans precedent au cours dos guerres modernes.Sa clarté allait éclairer un désert de cadavres, elle allait raconter l\u2019histoire monstrueuse d'une attaque qui avait échoué.Le g nércl Dubrony, Monsieur.La voix d\u2019un de ses hommes l\u2019arracha à ses pensées.11 saisit le récepteur téléphonique.Les deux lignes travaillent, maintenant ajouta l\u2019homme.Glen hocha la tête, tout en é-covitant la voix du commandant en chef.C'était un nu*.*igc de félicitations que Lii triais netait ie téléphone.Puis un ordre parvint: \u2014Rendez-vous au point dit \"\u2018le Poste mort\", et informez-moi de ce qui lui manque pour sa Ldu o ?d.fense.L\u2019ennemi est passé là .et a capturé quelque- mitrailleuses.Qu\u2019étaient devenus Frankhr.H :n.-en.von Kcppel et Focosi* Glen n'allait p: s tarder à rapprendre.et il alLût voir au-si qu'elle bataille s\u2019était livrée en ce point, l\u2019un île*, rares, dugs tout le système défensif, à avoir ité enfoncé par l\u2019ennemi.Les preuves d\u2019une defense .L\u2019* si-spérée sautaient aux yeux: des jonchées de cadavres en burnous; des mains raidies se tendaient vers le ciel, comme pour un cler-nier appel.Des yeux s\u2019ouvraient.regardant sans la voir l'aube qui se levait.Un zouave, les bras étendus, gisait au flanc de la dune.Une épée le traversait de part en part, et à ms pieds il y avait six cadavres.Il semblait sourire.Ce spectacle, qui a\\ aiL-semblé tout naturel aux hommes échauffés par l\u2019ardeur de la bataille, était sinistre, maintenant, au milieu de tout ce calme matinal.Glen il it parvenu au Poste mort.Au sommet de la dune, la silhouette d\u2019une sentinelle,, dont les yeux regardaient le desert.Au pied »li la dune, quelques silhouettes étendues, la main sur le fusil prit à partir.\u2014Glen! Une ombre se dressa devant lui, et le visage de Glen s'éclaircit.\u2014Siefried! Grâce à Dieu, *.u es vivant! Et les autres?Les yeux île l\u2019Ailemniid, veits comme les taux rtu Rhin, regardèrent Glen à plein: \u2014Pietro Focosi a revu une mauvaise blessure.Kulvin et Rolf Hansen sont légèrement touchés.Moi.je n\u2019ai pas une egra-tignure.Ca a chauffé, je te le promets! Le sergent Rappel a été blesse, lui aussi, mais il ne veut pas 111 convenir.11 est tubas.avec Kalvin.Tu viens?Tout en parlant, Siegfried u-v.iit posé sa main sur le b'as de Glen, et il le guida ju* iu\u2019à un endroit où.sous la pâle lueur d'une lanterne dont la lampe était o'Iée.ci sait le sergent Rappel.Le vieux .vv souriait.Mats son visage était blanc comme un suaire, et ses ièv.es se crispaient.Kalvin était agenouillé à côté de lui.\u2014Je ne veux pas bouger d\u2019ici, répétait Rappel.Le: sont surchargées de t .d\u2019ailleurs je ti'al qr , gnure! \u2014Sergent Rappel Glen s\u2019était à son nouillé à côté du blesM.r gard sur la tunique de sang et sur le visag» pel, qui se plombait, ! gravité de lu blessure.\u2014Tant de mes ci;: restés ici1 dit tristement U Au moins, ils m\u2019ont honneur.Je puis êt «\u2022 leur bravoure.Sa main se\tposa s.in>\t, la manche de\tGlen \u2014Si vous\taviez\tv q\tk continua-t-il.\t11 s\u2019est\tb.\tu, me un lion devant F'un\u2019 avant de le transporte, bras hors du champ dt C\u2019est un acte valeurcuv, .sera récompensé.Glen leva les ytu\\ mais l\u2019Américain avau 1 tête.\u2014Vous êtes de brav» gars, tous, murmura K.1 brave petite Légion.Sa voix n'était p souffle.11 essaya de t ver, mais ses efforts 11., Un instant, Glen crut lait s\u2019évanoui»*, mais 1 sursaut.\u2014Ca été une belle bat., la France, continua-t-il.eu uiw belle vie.GK 1 11 aperçut le regard de Glen et sourit.\u2014Autour de mon o mura-t-T, une ciel.F tombée en ma !»< secret lui est attaché.J» Prends-la.Peut 1 Ji » découvriras-tu le sec » ' toujours été mon mn te la donner.Glen.Doucement.presque ment.Glen débo itonuii que du vieux soldat, et la clet qui baignait dan* de quatre profondes b 1 lesquel h s, rupiderm nt.chnppait.Elle était suspendue < chaîne d\u2019or que Glen fit n PS 1.t\\ é \u2022 u* c* c» 'f lt lit .» :t n.lui :»\u2018ii M lü Ml ¦ |« .')« ' .un n \u2022 1 \u2022 x n 'C .1- p Walt Disney présente L\u2019ONCLE RENDUS ^ Mlrnlion, I rrrr Our% '\tun ouragan.____________ llrin ! ((ur dltc«- \u2022Iran l.uiiin a dit a tou*, t - q,i il le moment \\cnu d'agir.t\u2018l .ses ^ roules tir M JEAN LAPIN I irre Cur» J trompi tout Ir monde en cardant pour *rr,»t dr l\u2019arbre à miel, aine* que séviMialt une rranile mine mal* Il a été dérouvert.Altarhei-vou» a un arbre , 3 »eul mo Ot K \\ i.\\ S ou a allons tou» etre emportes par le 1 eut.J\"'\t, Sftuve!>moi : o u s riait, ne laisse/ l ourncuu m\u2019emporter Il\tlir eu» p e >en pou r '«lis dV-\tJean l.apin! rhapprr 4 *A ttArliec-inni I ouragan.\t\\ Ur & \\Us-Ilôt que éeère One* a été solidement at-tarhê à l\u2019arbre, tout le monde »e dirige ver» l\u2019arbre à miel Je vous renirrrie, Jean I api 1,\tJe n\u2019oublierai __\u2014 jamaix rrl*.Obi pauvre moi! Je me »ulx fait prendre quel malheur ! in particulier à ;on équipement.Le général Dubrony avait vu tout ce au\u2019il desirait voir; il savait qu\u2019avant longtemps son armée serait prêle à marcher de nouveau et qu\u2019il pourrait la conduire en avant, pour la -apu me attaque contre l'ennemi.Quand le sou ramena un peu de fraîcheur les regiment- -\u2022 i« ud-rent en marche dam b d* - « rt.A minuit, ils se reposèrent, a* «s avoir établi des m-u i.ell \u2022 («leu se courba axer an\\iet< rt retourna le eorps.D\u2019ailleurs, on craitrna t ,.n retour offensif de l'enne mi.'\u2018«I\t- ci avait atteint la gorge de Mat -sa pour la trouver barrée *.u » V-normes rochers.« \u2022.effort désespérés pour escalader mitr; l'eu-,.- .-t de-fusils.A l'aube, le genéinl Dubrony arriva à -on tour « ixéntant ses canons sur ce a rt -tait oe- \u2022\u2022nne-mis.il eut tôt f; !t \u2022 d« *.i aire !\u2022 derniers surv vains.L\u2019une de- pic- grandes armées qui aient jamais marche contre l\u2019homme blanc venait d\u2019être am\u2014 antic, et Its forme o an ne-, m-mobilqs sur le sable du désert \u2022 -taient un silencieux, m s ni ;rt témoignage de cet t chec.Glen avait combattu avec \u2022 on régiment.11 avait a Lég on a sa droite il les Zouave u \u2018a i.ne.Pour lui.c'avait ité une tache monotone, et sans ind ret.citte attente en olein sole 1.à :< carder mourir ces homme out la t if affolait.L t mom n avait ou;> eu un n-« tant ia Moindre chance de naïve® nir i.iMi .'n ix rangs Iran.ais.-ai* lt s rt> -s écroulés sous e poids les u>mht avaient élevé un mur é® pai- t utu Un deux armées.C'avait été un carnage de -or-vivants ennemis, pri entre U* feux eoni ignés do Dubronv.co foret aeriennes, et des Fraiit.us* tapi.tuais Un rochers.F.nfin.le dernier coup de \u2019 ti sonna da i> l'air clair, et la I du Ken *ra .lancée en av int.u i-gnit 't\" Français oui déduni li , ' «le derrière U s rocher*.P ô \u2018 \u2019.vu tt'rem.tandis ci ie le g.u .1 Dub.imv examinait le chamo i batadle et passait en revue N,; Inuit v.Glen l\u2019acetimpugnait.et.coni ni ds- se ' avaient un passage à ir.-v t r- t-* corps entassés, tt iel.| '»¦ chose attii a go tdain i gttont Ion 1 » Glen.Un burnous b .me -, \u2019.ait t cuifté, révélant un uniforme.I-o cadavre porteur de cet i.\u201d.i® forme gisait face contre terre.Attire par cet uniforme, celui d'.n légionnaire Glen se courba a ee anxitdé et retourna le corps.H anercut alors le visage co i-l< ur dt cendre, au front troué i ar une balle.\u2014 José de Carado.,.murmura-t-il.Voilà le prix de la trail iron! Piiis il recouvrit soigneusement le cadavre de son burnous.Il m ¦«> souciait pas oue quelque autre it cet uniforme et.surtout qui il couvrait.Ma n tenant.Glen Harding i e unit ini camp, roidi dan- .n-te du général Dubronv.L
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