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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 2 mai 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1943-05-02, Collections de BAnQ.

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[" f, t« HON CATHOLIQUi ( u k'ane \u20181* , .(le Catholique.1\t't rt »dminL»tfatloe l j fu.ul.< har«t, Québee.n-n n *s prisonniers recontèrent à Berne que depuis trente ans ils ne Jetaient trouvés à une affaire si chaude.\u201cLe comte Ivon de Galles vint civilité à Esaubrounnen; l\u2019ours lui dit : \u2018 Tu n'es pas assez fin pour m'échapper; je veux vous battre, vous mettre en fuite, vous exterminer par le fer et par le feu; tellement qu\u2019en Angleterre et en France.toutes les veuves crieront de concert: O comble fin malheur î que personne n\u2019aille plus provoquer Berne !\u201d \u201cQuatorze mille gendarmes au casque d'acier dirent tristement à leurs amis et à leurs neveux : Cet ours sait donner de furieux coups do pattes; nous lui avons laissé trois mille des nôtres; il est parti et ne connaît pas la peur.Quant à nous, nous avons été contraints de renoncer à notre entreprise, et nous voilà réduits à crier : \u201cSauve qui peut !\u201d \u2014 CI- UN MONDE NOUVEAU APRES LA GUERRE \"Si nous appliquons à la manufacture des marchandises d\u2019après guerre !¦ mômes méthodes de production intensive employées présentement aux fabrications mili'aires.il v aura du travail rémunérateur pour tous dans un monde largement ouvert à l\u2019exploration \u2014 et non à l'exploitation \u2014 \u201ctrouve-t-on dans un éditorial de L'Ovale C-I-L.édition du mois de mars\u2019\u2019.Pourvu que le gouvernement, l\u2019industrie et la société en général fassent largement leur part dans la reconstruction d\u2019un monde meilleur comme ils la font dans cette guerre.I y aura du travail pour tous et des améliorations dans le standard de In vie\u201d.Vol.VII, No 18 \u2014 3 \u2014 POUR R : *>¦ LE MOIS DE MAI \u2022\t\u201d »7i\u2019\u201cv *v3 I.a Très Sainte Vierge, mère de de-sus, partage les sentiments dt son divin f iis pour les petits enfants.Elle les aime tendrement, elle les protêt'» maternellement, et elle obtient de Jésus, pour eux.les grâces les plus précieuses.Aussi, en retour, les petits enfants pieux aiment ardemment Marie, leur céleste mère et protectrice.1.\u2014MA Kl K Al MK LKS KN KANTS l ue gracieuse histoire Dans un livre charmant, qui nous raconte les dernières années de la vie de la Très Suint* Vierge sur terre, l\u2019auteur, un vénérable pretre, nous représente d une fu(,'on gracieuse cet amour d» Marie pour les enfants.\"Voici venir, par les routes ensoleillées de Nazareth.dit-il, une dut tienne qui tient par la main son jeune enfant.Tout à coup, elle s arrête, elle se penche à l o-reille de son blond chérubin, nouvellement baptisé, elle lui dit à voix basse: \"Vois-tu, mon enfant, cette auguste et noble Dame, au regard si doux, si bon, qui pas.-a.- recueillie sur le chemin Henri ?C\u2019est la Mère du Seigneur, Jésus!.Regarde-la bien, mon fils\u201d.L\u2019enfant regarde; soudain il sc détache de sa mère; il court à Marie pour la voir de plus près, la contempler.Marie s\u2019arrête.Elle fait ce que faisait Jésus quand il rencontrait des enfants.Elle caresse ce petit, elle le touche au front, elle le bénit, elle l'embrasse\u201d.Marie voit Jésus dans les petits enfants Quel doux souvenir la vue de cet ange terrestre, a réveillé dans le coeur de Marie! C'est ainsi qu'était Jésus à cet âge ! Ainsi il lui tendait les bras! Ainsi il lui souriait ! Ainsi il cherchait sa main et ses lèvres pour les baiser ! Ce petit, à J'âmc candide, virginale et aimante, est pour Marie, un second Jésus; dans la blam heur de son baptême il porte Jésus avec lui.\u201cMère, voici votre enfant\u201d Marie, sans doute, croit alors entendre Jésus lui dir*\u2019, comme jadis au Calvaire; \u201cFemme, voilà votre fils, votre enfant ! il est de notre famille; il a revu de notre sang avec l'eau de son baptême; il est notre bien-aimé; il est de ceux que j» vous ai confiés.Elcvez-le comme vous m'avez élevé-, appronez-lui à se rvir mon Père en esprit et en vérité!\u201d Tendresse de Marie pour les petits enfants Au ciel, comme autrefois sur la terre.Marie continue à porter aux petits enfants cet amour de prédilection.Et cela se comprend.Les enfants sont les amis préférés de Jésus.Les enfants -ne de la Rome des cieux.N'est-il p im, chers petits amis, que* ce mois ;;i Marie sera votre préféré, et que Voui m-rez heureux d\u2019en profiter pou» r*dir» à la Sainte Vierge tout votn Les Norvégiens\tont tr\tan nouveau moyen de fruster nazis d\u2019enrôlement\tob'u:\t> la main-d\u2019oeuvre.\t\u201cNyn\tgt Allehanda\u201d rapporte que rités allemandes sont r de fausses demandes Bien des personnes ont en qu\u2019à 30 de ces formulai), çon à embrouiller leur tt va sans dire que les demi envoyées au nom de inexistantes, ou mortes, citoyens qui ont réussi à l'étranger.Vols de tableaux \u201cTransocean\u201d rapporte tableaux de prix ont ét» Musée de Lyon, notammio cas Cranach et un Wattea World Copyright Vnr«>n«-an r'nrresnondent' ~l SOLUTION du problème proposé la semaine dernirre CASSE-TETE Voici comment il fallait réunir les p.i-ces du casse-tête pour re-constituer un \u201ccarré\" et un \u201crectangle\u201d.% Faites sortir I ; If saboteur rte s.i \\\t.la p .lice le \u2022»?¦ i ra.BONS MOTS FORCE DE L\u2019HABITUDE Un bandit armé et masqué pénètre- dans un bureau de poste.\u2014Les mains en l\u2019air, tout le inonde! commande-t-il d'un ton menaçant.Et s\u2019adressant à l'employé d'un des guichets : \u2014Donnez-moi vos timbres, vor mandats et en vitesse!.\u2014Affranchissements ?Voyez guichet no 17, lui répond l\u2019employé.EXAGERATION \u2014Vous êtes un parfait imbécile!.* \u2014Vous exagérez!.!.a perfection n'est pas de ce monde.SON GOUT Garnot a grisonné de bonne heure.\u2014Mais ça m'est égal, dit-il; j'aime encore mieux a noir les cheveux gris que de les avoir noirs et être chauve ! A L\u2019ECOLE.Le professeur.\u2014 Je vous ai dit: faites-moi dans votre narration la description de votre jardin.Or, vos avez copié mot pour mot le devoir que m\u2019avait remis votre frère, l'an dernier ! ! L\u2019élève.\u2014 Mais Monsieur c\u2019est toujours le même jardin ! SUR LA RUE 1 3 heures du matin.Un M; interpelle un agent dans la n \u2022 \u2014Monsieur l\u2019agent, où est trottoir d\u2019en face ?\u2014Mais l\u2019à-bas.mon ami.\u2014Mais j\u2019en viens, mon l\u2019agent et on m\u2019a dit que c ici.\u2022 Noircisses, a l eurre ou au plomb.)e*> espace*.marqué* d'un point.a P \u2022 Relier les point* de 1 à 35.par des b urne*» droites.# Je nuis d ii poisson.Quel est mon nom ?\u2022 Pour résoudre ce problème, vous n'avez qu'a inscrire dan les cercle* les sept fractions données plus bas mais faites le 1 telle façon qu'en les additionnant, dans le sens des flèches, le* résultats sont partout les mêmes, soit 24-24 ou 1.Trouve* a u moins 2fl objets d«nt les noms, en anglais, commencent par un \u201cP\" __ 8 \u2014 Vol.VII, No 18 L'Action Catholique \u2014 Québec ___________________ Dimanche, 2 mai 1 i>n »Mrr \u2014 3 Tlrei |Min «1 unr rhnfte.\u2014 4\t1 .«\u2022\tîle I eau lit-rrruu.5 l\u2019ak-u-reaii m* chainp' hui du la booretir.\u2014 h sr rrudr» uiu.i uu .i.«or i1/uf«'\t7 (\u201dnrii* «le vaU-ur !\u2022 t \u2022»\u2022« ¦nmmert luigaio» plu» ou ntoiiu mtrom brant « Un Ixm raoiar.itli flib lv et aimant; utre «bine à érrlr» C-» ^'nuncKc, 2 mai 1943 ta L'Acfion CaHtolique \u2014 Québ«c Vol.VII, No 18\u20149 I I I » I I I I I MM M« *« Mtf ft* art «M «** MB **S M( M* »* *»£ Nri JfrX F»* M* Ml ** »M n»« J»* Ig CHRONIQUE DES CERCLES DE JEUNES NATURALISTES M m Mt W *\u2022( ¥W VM fw *M IM* B* No 392 2 mai 1943 x rat\tx«* v«* r« vat rat rat rat rat ra Directeur : l.uHi»-ptiili|>|>e At:DK P, U, Gr*nd«-AUee, quéïee.J Les temps géologiques \u2022 par le Père Léo-G.MORI.V, C.S.V.Collège d«* Suint - l*;i tiri'iii.IJ y c it loc de composition et (ie texture.Ainsi, au point de vue lithologique, les roches preeambriennes des Laurentides se distinguent nettement des roches primaires de la plaine du Saint-Laurent.L\u2019examen des blocs erratiques, _ que nos gens appellent des cailloux, \u2014 transportes Jadis dans nos champs par les glaciers et mêlés aux débris dos roches en place, fournirait une excellente démonstration.B) Les terrains de divers âges devront aussi différer paléontologiquement.De fait le Fr cambrien des Laurentides ne fournit généralement pus de fossiles.Autour '\u2022\to jus; lu plaine du Saint-Laurent, on trouvera en abondance* des ( oraux, des Brachiopodes et des Trüobites.Dans les falaises gaspésiennes, on rencontre des Poissons osseux: les Provinces Maritimes recèlent des témoins de la luxuriante végétation carbonifère, et l\u2019Alberta garde les restes dos grands Reptiles du Secondaire.Ces groupes de fossiles bien différents les uns des autres sont vraisemblablement les t-.moins d\u2019autant de périodes distinctes.Ils sont, suivant le mot de BUFFON, comme des \u201cpierres numéraires sur la route éternelle du temps.\u201d C ) Mais, pour remettre un numéro d'ordre sur ces vieux monuments, il a fallu s\u2019adresser d\u2019abord à la stratigraphie.C'est en observant la superposition des strates, disposées comme les feuillets d\u2019un livre, ou \u201ccomme des tranches de pain beurré placées en pile\u201d (1).que l\u2019on a vu les g ids Reptiles toujours au-dessus des Fougères géantes, \u2014 par conséquent plus jeunes, \u2014 et les Fougères géantes au-dessus des Poissons osseux.De plus, c\u2019est encore la stratigraphie qui nous permet d\u2019établir assez nettement la limite de separation entre les terrains de divers âges.Le passage d\u2019un groupe de fossile, à un autre, ou d'une texture de roche à une autre, se fait la plupart du temps avec des intermédiaires qui atténuent la transition.* * * Mais en observant la stratification, on trouve souvent deux séries de couches, qui.au lieu de ses superposer régulièrement et parallèlement les unes aux autres, viennent buter l\u2019une contre l\u2019autre, en faisant un certain angle entre la direction générale des leux séries.C\u2019est ce que les géologues appellent une discordance.t\u2019es discordances indiquent que les séries considérées appartiennent à deux périodes distinctes de sédimentation, outre lesquelles il s\u2019est écoulé un laps de temps suffisant pour permettre à la couche inférieure d\u2019être dérangée de sa position horizontale primitive et d'être en partie usée par l\u2019érosion, avant d\u2019être recouverte de nouveau par l\u2019autre série.Et voila comment, en computant la durée des temps géologiques, il faut tenir compte non seulement des strates actuelles, mais aussi des lacunes qui existent entre ces strates.On observera assez fréquemment de ces discordances; leur importance varie beaucoup.Quand la discordance est bien marquée, quand on peut la suivre sur des espaces co -idérables, et que de plus elle est accompagnée d\u2019un changement notable dans la paléontologie et la lithologie, elle nous permet d'établir avec une précision suffisante l\u2019endroit où il faut placer la coupure entre les périodes géoogiques.L\u2019une des plus importantes de ces discordances peut être observée le long du Saint-Laurent, à quelques milles de la rive nord, depuis Ottawa jusqu'au cap Tour-mnte, en passant à la hauteur de Lachute.Saint-Jérôme, Trois-Rivières et Québec.Si l'on essaie en effet de suivre les strates régulières de la plaine, on trouve toujours, en remontant vers le nord, qu\u2019elles viennent buter contre les massifs laurentiens totale- ment différents au triple point de vue de lu lithologie, de la paléontholog'e et d tifraphia.Cette discordance se retrouve sur de vastes étendues de terrain '\t** aux Etats-Unis qu'en Europe et en Asie.EU nous permet donc d\u2019établir ** '\t' de première importance.\t* COuPurt Actuellement, quatre grandes discordances, bien marquées dans leurs et leur étendue, ont fourni quatre coupures principales, qui ont permis ;,,|X\t' de subdiviser la durée des temps géologiques en cinq ères (tableau 1).Ces è-,\t\u2018 divisent à leur tour en périodes, et les périodes en époques et les époques ci,\tJ\u2019 TABLEAU 1 En fonction du terni»** ; ERE QUATERNAIRE Ou Psychozoique Ou Anthropo zoïque PERIODE Récente ou post-glaciaire Pleistocene .EPOQUE des Terrasses.Champlain.Glaciaire A(.r TERTIAIRE Ou Cénozoïque SECONDAIRE Ou Mésozoïque PRIMAIRE Ou Paléozoïque Pliocène Miocène Eocène Crétacé Jurassique Triasique Permien Carbonifère : Penney Ivan ien MiKslsstpIen Dévonien .Silurien Ordovicien Cincinnatien Champlainiea Canadien Cambrien PRECAMBRIEN Ou Archéen Ou Protérozoïque En fonction des dépôts : Croix ion Acadien VVaucobicn Keweenavien Huronien Algonkien Tcmiscamingue La u rent ien Grenville Keewatin llelderber* Utiin-Loi C hazy-Trentnii Québec Beekmantou u Lévis-Stllrry Potsdam GROUPE SYSTEME\tETAGE ou SERIE FORMATION Remarquons que les mots ère.période, époque, âge, désignent des subdi i du temps.Si l\u2019on veut parler des terrains qui se sont déposés pendant les durée respondantes, on emploiera les mots groupe, système, étage, formation.Cette nomenclature, pour les ères et les périodes, est d\u2019usage à peu près uni >1 et vaudrait d\u2019être observée.Pour les époques, on n'en compte pas moins de G.\tns sont particulières aux pays où elles sont représentées.Il serait oiseux, voire in ble.d\u2019en dresser le tableau complet.Nous nous contentons à dessein pour le n.t, de mentionner les étages et les formations qui nous intéressent plus particulièn t.Pour les ères, les termes de Primaire, Secondaire, etc., sont de simples r.d\u2019ordre.Et l\u2019on remarquera que l\u2019ère primaire ne désigne pas la première dcÿ .\t> visions, mais .la deuxième ! Ceci est dû au fait que la géologie avait débuté comme science proprement e, au commencement du XIXe siècle.Trois quarts de .siècle plus tard, on en était à établir trois coupures principales, et le plus bas terrain .connu, pour l\u2019Europe t le Cambrien.On avait bien observé, en divers endroits, une série encore plus inf re, mais dont la structure enchevêtrée avait déconcerte les chercheurs.L\u2019étude de cette série fut entreprise au Canada, par Sir William Logan, pi i président de la Commission Géologique du Canada.Quand, vers 1875, Logan i fisamment élaboré cette étude et établi que les terrains auxquels apparticn: er « Laurentides sont plus anciens que le Cambrien, on créa une cinquième ère, et sa' déranger dans la nomenclature déjà répandue, on lui donna le nom d\u2019ère précambi line (2).- \u2022 Lire la suite en page 15 (1)\tWilliam Smith (1769-1839) (2)\tDe pré, avant; et Cambrien.Missions de la congrégation des Pères du Saint Esprit Ce sont nos patientes investigations à nous, coloniaux et missionnaires, qui nous ont amené à discerner le but de la société secrète que nous avons partout coudoyé en Afrique.Beaucoup plus en tout cas que les révélations fournies par les convertis, d\u2019ailleurs rares, qui du fond de ces mystères sont venus au Chrisüanis-nv* ou à la Civilisation.Les plus sincères des Noirs, en effet, n\u2019arrivent pas à rendre un compte exact soit de ce qui s\u2019y passe, soit de ce qu\u2019on y cherche, et il y a à cela une grande raison.C\u2019est que ce but intéressé et bas finit par disparaître sous l\u2019amas des rites dont on l\u2019a surchargé.Car, le secret n\u2019est pas le tout de cette affaire: il a fallu y joindre tout ce qui pouvait agir fortement sur l\u2019esprit des nouveaux adeptes et, comme il était naturel, emprunter aux rites religieux une mise en scène capable de colorer le vrai mobile de l\u2019association.Ici un tatouage spécial et l\u2019imposition d\u2019un nom nouveau qui ne sert à l\u2019initié que dans l\u2019intimité des réunions; là, des jeûnes préparatoires et des mutilations; presque partout l'ivresse préalable de décoctions excitantes, le tam-tam, la danse, l\u2019empanachornent du costume, la présence dos fétiches nouveaux et des tètes de \u2014 10 \u2014Vol.VII, No 18 morts présentées comme la relique des ancêtres, bref, tout un appareil emprunté, dans son style général, au culte ordinaire païen.A côté de ces apparences vaguement religieuses, la société laisse parfois transpirer qu elle se donne la mission de \u201cconserver les anciens usages\u201d.Conserver les anciens usages est.par l\u2019univers entier, l\u2019occupation de tous les Sénats et c'est toujours un emploi recherché.En effet, cela permet d'être l\u2019arbitre de bien des litiges y compris ceux dans lesquels on a un intérêt direct ou détourné.Et c\u2019est ainsi que la conservation des usages équivaut on fait au maintien d'un état de choses où l\u2019on est dirigeant.L\u2019un des vocables les plus communs pour désigner la société secrète est celui d\u2019Hommes-Tigrcs ou plus exactement d'Hommes-Panthères, car le véritable tigre rayé n\u2019est pas connu des Bantous qui peuplent l'Afrique entre le Golfe de Guinée et la région des Grands-Lacs.Le terme d\u2019Hommes-Panthères qu\u2019on retrouve dans presque toutes les langues de cette immense aire géographique vient de ce que l\u2019on impute à la panthère les meurtres imprévus suivis d'enlèvement de cadavres qui sont le fait des membres de la confrérie.Quand je vins en 1908, dans la mission de Saint-Mari in dos Apindjis, l\u2019une des premières visites qu'on me fit faire fut celle des \u201cTigres\u201d.\u2014Vous n'avez pas vu nos Tigres?me dit-on.Je m'attendais à voir des félins en cage.Au Heu de cela, on me conduisit au village de Sainte-Elisabeth situé près du jardin do la station et on me mit en presence de quatre individus de mauvaise mine.C\u2019était les Hommes-Tigres.Ils avaient plusieurs années auparavant, été surpris sur le fait dans une horrible affaire d'anthropophagie.L'Acînob Catholique \u2014 Québec Kwaki et Poutou-Poutou, les deux instigate ¦ meurtre, s\u2019étaient embusqués sur le sentier, en ]\u2022'' e brousse, dans l\u2019intention de tuer le premier qui rait.Ce fut une femme, une femme qui sc rendait à la plantation.Poutou-Poutou, croit-on, vint ^ \u201cis bruit derrière elle et l\u2019assoma d\u2019un coup de bûche !\u2019 les deux complices halèrent le corps à quelque dist u: \\ au fond d\u2019un fourré plus épais.Mais l\u2019opération * doute laissa des marques sur les abords du chemin ie sorte que deux autres Apindjis, qui passèrent par cet droit, suivirent les traces des buissons foulés, mus r la simple curiosité et tombèrent sur les coupables q * trouvèrent occupés au dépeçage de la Btl Kwaki et Poutou-Poutou les saisirent à leur tour et » contraignirent à leur aider dans leur sinistre be en agissant ainsi, ils pensaient s\u2019assurer de leur sn ! i-.Mais, soit qu\u2019ils aient fait trop de bruit, soit qui sage successif des quatre individus ait laissé des it \u2022 ces, les dépeceurs, avant d\u2019en avoir fini, furent sm par d\u2019autres indigènes, parents de village de la vie* \u2022 L\u2019alarme fut donnée et les malfaiteurs pris.Il n'y ¦,lt alors, dans cette région très éloignée, ni administa' nl justice européenne, ni police, ni poste militaire, ri< non la mission catholique qui se fondait et où se 1\t*' vaient deux Pères occupés aux travaux d'instal' Les indigènes leur amenèrent les coupables, mais < quel état, grand Dieu! On les avait liés avec des < ' i:* nés de pirogue et la foule tapait dessus avec des b; \u2019\t>\u2022 des cravaches de cuir tordu, des barres, des outils, et avec tout ce qui pouvait blesser ou estropier.\t>* mins, dans les moments d\u2019arrêt, les tisonnaient av> charlxms ardents pris au foyer des cases, et les fem * les couvraient d\u2019ordures.\u2022 Lire la suite au prochain numéro Dimanche, 2 mai 1943 03 nilllUHItUÜIIUMH I T* /.v \\ a ïüe flu BcoutllaS TIRÉ OU ROMflO 'XHHRLES LE TÉMÉRAIRE\" DE WALTER SCOTT.ILLUSTRATIONS, ADAPTATION^ ÉDITIONS VINCENT 'iiiiiiiiiuminiHtoaiiwl rf/ ( 3 \u201cF I9u demanda à Sigismond si on ne le venait pas d\u2019un mauvais oeil, en a cause de la mort de Rodolphe.du tout !* Nous n\u2019avons pas de rancune pour ceux qui se battent loyale-¦ i1- le bouclier .et maintenant que Rodolphe est mort, personne ne i>.?era à votre mariage avec Anne.\u201d\t.r >v Pendant que les deux jeunes gens parlaient, le magistrat demandait, de son côté, au comte d\u2019Oxford ce qu\u2019il se proposait de faire.~ \u201cMon projet est de choisir pour re traite la Bretagne où ma femme ré side depuis que nous avons été ban nis d'Angleterre.\u2019* Va J \u2022 Bicderman dissuada son ami d'aller ha-en Bretagne.e/.a Geirstein avec la comtesse, vous se-bienvenus dans ma maison.** wamm.EMC / / r° d\u2019Oxford accepta l\u2019offre du vieux ma-01 se rendit en Bretagne, auprès de son P^ur l'inviter à le suivre en Suisse, afin li y finir leurs jours.£ IT**!.\u2022 AJli lu&ïîliiia*, iiiwl Arthur n\u2019accompagna pas son pt re Tl avait hâte d«* retournei aupr» s d'Anne, et d'obtenu qu\u2019il était du consentement qu'Albert de Geirstein lui avait donne avant de mourir.o main, fort .Les deux jeunes gens montèrent dans les montagnes et la, dans l\u2019an leur serment.pur des hauteurs, ils échangèrent ^manch», 2 mai 1943 L'Aclion Calholiqu* \u2014 Québ«c Vol.VII, No 18\u201411 \t\t\t\t \t\t\t \t\t \t\t» par Michel de CERVANTES Adaptation d* Joseph Ctoussin\tImagé par Albert Uriet Reproduction autorisée par la Maiton Alfred MAME et Fils, à Tours.\tI Don Quichotte ne répondait point.Quand il fut tout à fait remonté, on s'a-pervut qu'il était endormi.Aussitôt on l'étend par terre, on le délie, on le secoue, et le héros, ouvrant les yeux, s\u2019écrie : \u201cO mes chers amis, vous me privez du plus doux, du plus beau spectacle de I univers ! Hélas' il n'est donc que trop vrai que le bonheur passe comme un songe !\" Sain ho, le guide, tout surpris, écoutaient vos paroli s que Don Quichotte prononçait avec l'émotion et l\u2019accent de la plus profonde douleur.Il lui demandèrent de leur raconter ce qu\u2019il avait vu dans cet enfer.\u201cCe n'est point un enfer, reprit-il, c\u2019est > séjour des merveilles.Asseyz-vous, mes enfants, écoutez bien et croyez.\u2022Je descendais, mes amis, soutenu par votre corde, dans les ténèbres de cet abîme.lorsqu'à une longue distance du jour je découvris une cavité profonde, éclairée par de faibles layons de lumière.Je résolus d\u2019entrer dans cette cavité : je vous criai, mais en vain, de ne plus filer la corde.Je m'arrêtai sur un roc en saillie, et yoyant.que, malgré mes cris, la corde arrivait toujours, je la saisis, j\u2019en fis un rouleau sur lequel je me reposai.A peine assis, un sommeil paisible vint s emparer de mes sens.Touf à coup je me réveille et me trouve au milieu d'un pré délicieux, où toutes les beautés de la nature semblaient être réunies.Je re-g.iide, je massure bien que je ne suis plus endormi.Certain que ce n\u2019est pas un songe, je m\u2019avance dans cette prairie, et je découvre bientôt un superbe palais de cristal, qui, réfléchissant les feux du soleil, éblouissait mes faibles yeux.Deux portes d\u2019émeraudes s\u2019ouvrent : il sort du palais un vieillard vêtu d\u2019une tunique verte, couvert d\u2019un manteau mordoré.portant sur la tête une toque noire.Sa barbe blanche passait sa ceinture, sa main tenait un rosaire, dont les petits grains étaient des perles de la taille des noix, et les gros grains des diamants plus gros que des oeufs d\u2019autruche.Son air, sa démarche, sa gravité, me pénétrèrent de respect.Il vint à moi: je t'attends.\u201c \u2014 Depuis longtemps, me dit-il, intrépide Don Quichotte, tous les êtres enchantés qui peuplent ces lieux soupirent après votre arrivée.Suivez-moi, digne chevalier, le destin permet que je vous revoie les étonnantes merveilles de ce chut.mu de cristal, dont je suis l\u2019éternel gardien : c\u2019est Montésinos qui vous parle.\u2014 Vous êtes Montésinos ! répondis-je avec surprise.Ah ! seigneur, hâtez-vous de m'apprendre comment je devrai faire P° l! arriver à conjurer l\u2019enchantement qui .1 transformé l\u2019incomparable Dulci-1 ( plus belle de toutes les femmes, en me grossière fille des champs.\u2014 Sans doute, dit Montésinos en souriant, les attraits de dame Dulcinée sont grands, mais elle n\u2019est pas la plus belle de toutes les femmes .\u2014 Seigneur Montésinos, interrom-pis-je vivement, point de comparaison s'il vous plaît ! je ne le souffrirais pas!\u201d \u201cAlors Montésinos m\u2019a demandé pardon, et nous sommes restés bons amis.\u2014 Je m'étonne, interrompit Sancho, que vous ne soyez pas tombé à coups de poing sur ce vieillard, et que vous ne lui ayez pas arraché les poils de la ba rbe.\u2014 Non, répondit notre héros; il a fait sur-le-champ réparation à Dulcinée, et je n'oublie jamais le respect dû aux vieillards, surtout quand ils sont enchantés.\u2014 Mais, monsieur, dit le jeune guide, je ne p iis comprendre que vous ayez vu tant de choses pendant une demi-heure tout au plus que vous avez été dans cette caverne.\u2014 Comment ' une demi-heurg ! répondit Don Quichotte; j\u2019ai remarqué trois fuis le soleil se lever et se coucher.Ce n\u2019est que le troisième jour que l\u2019aventure la plus belle, la pluie intéressante m'est arrivée.\u2014 12 \u2014Vol.VII, No 18 \u2014 Eh ! quelle est-elle \u2019 demanda Snn-cho.\u2014 Mon ami, reprit notre chevalier, je me promenais avec Montésinos, dans la plus délicieuse prairie, lorsque tout à coup j\u2019aperçois, jouant ensemble sur le gazon, trois villageoises absolument .semblables à celles que nous rencontrâmes sur la route du Toboso.Surpris, troublé de cetle vue, j'ai prie le vieillard de me dire s\u2019il connaissait ces trois villn-genisep.\u201c \u2014 Non, m'a-t-il dit, elles ne sont arrivées que depuis peu, mais je pense que ce doivent être des princesses enchantées, car c\u2019est ici le rendez-vous de toutes les victimes des enchanteurs.\u201d \u201cNe doutant plus alors que ce ne fût Dulcinée, j\u2019ai volé vers elle, je l'ai reconnue et j\u2019ai voulu lui parler; mais, hélas ! sans me répondre, sans me jeter un regard, elle a fui comme un f.,ion timide.Je suis resté les bras tendus, dévorant mes pleurs, mes soupirs; et je me disposais à poursuivre cette fugitive si chère à mon coeur, lorsque le palais, la prairie, Montésinos, tous les objets ont disparu à mes yeux.\u2014 O mon bon Dieu ! s\u2019écria Sancho .en se frappant le front de ses mains, est- ! il possible que les enchanteurs soient assez forts pour ôter ainsi la raison et le bon sens à mon maître ! Ah ! monsieur, je vous le demande par tout ce que vous vénérez, ne contez jamais â personne ce que vous venez de nous dire, car on finira par croire que vous êtes un peu fou.\u2014 Mon fils, répond notre héros, je par- \u2022 \"J'en fis un rouleau, sur lequH je me reposai.\u201d \u2014 .aS.donne à ton amitié les conseils sévères qu'elle me donne; mais tu connais mon horreur pour le mensonge; je te l'affirme, je te répète que tout ce que tu viens d\u2019entendre m\u2019est arrivé de point en point.Je n\u2019ai pas encore tout dit; et lorsqu\u2019il en sera temps, je t'apprendrai bien d'autres merveilles, qui te rendront celles-ci très simples et très croyables.\u201d L\u2019aventure de la caverne de Montésinos semble bien invraisemblable.Mais la franchise de notre héros est trop connue pour qu\u2019on puisse le soupçonner de mensonge.Il vaut mieux supposer que pendant son sommeil il a rêvé ce qu\u2019il a dit.Cette opinion, que l\u2019on abandonne à la sagacité du lecteur, accorderait assez bien le respect dû à Don Quichotte et les égards dus à la raison.Quoi qu\u2019il en soit, le jeune guide remercia notre chevalier de son étonnant récit, et lui promit de faire connaître ce* merveilles à toute la population environnante.qui n\u2019en avait aucune idée.Aprè* avoir diné sur l\u2019herbe des provisions de San< ho, tous trois remontèrent à chev al pour aller coucher à la même hôtellerie que la veille.Ils étaient à peine sur le grand chemin, qu'ils furent rejoints par un hom- me A pied, pressant, à coups de fouet, la marche d\u2019un mulet chaigé de lances.\"Mon mil, lui cria Don Quichotte, votre pauvre mulet n\u2019en peut plus; il faut que vous ayez des affaires urgentes pour le presser aussi vivement.\u2014 En effet, répondit le voyageur; car les armes que vous voyez doivent servir demain dans un combat.Je ne puis vous en dire davantage; mais si vous venez coucher à la première hôtellerie, où je compte m\u2019arrêter quelques heures, je vous instruirai du singulier motif de la bataille qui doit se livrer.\u201d En disant ces derniers mots, le voyageur était déjà loin.Dan Quichotte, piqué par le démon de la curiosité, fit doubler le pas à Rossinante.et arriva bientôt à l\u2019hôtellerie.Il y retrouva le voyageur, qui ne se fit pas prier et commença son récit : \u201cDans un village, dit-il, éloigné d\u2019ici de quatre lieues, un de nos échevlns perdit son âne.Malgré toutes les recherches qu'il fit, il ne put le retrouver.Quinze jours après, un outre échevin vint lui dire : \u201c Réjouissez-vous, je vous apporte des nouvelles de votre âne.Je l\u2019ai vu.je l'ai rencontré dans la montagne, sans bât, sans harnais, fort maigre; mais enfin c\u2019est lui.J\u2019ai fait tout au monde pour vous le ramener; la maudite bête est déjà si sauvage, qu\u2019elle n\u2019a rien voulu entendre, et.se mettant à ruer aussitôt que j\u2019approchais, elle est allée se cacher dans le plus profond fourré de la montagne.Je vous propose, mon confrère, d\u2019y retourner avec vous, et j\u2019espère qu\u2019à nous deux nous viendrons à bout de la prendre.\u201c \u2014 Mon cher confrère, vous êtes bien obligeant; j\u2019accepte volontiers ce service.\u201d \u201cCela dit, nos deux échevlns s\u2019en vont ensemble à la montagne cherchent, recherchent avec soin; mais l'âne ne parait pas.Celui qui prétendait l\u2019avoir vu dit à l'autic\u2014 \u201c \u2014 Mon confrère, ne nous décourageons pas; j\u2019ai un moyen sûr pour trouver votre âne.Je vous confie que personne au monde ne sait si bien braire que moi : c\u2019est un talent que j\u2019ai cutlivé dès l'enfance, et que j 'ai porté à sa dernière perfection.Je vais remployer à votre service) Soyez eertain que votre âne y sera trompé le premier.\u201d \u2014 Ma foi.mon confrère, reprit l'autre, je crois que je pourrai vous aider.En effet, tous ceux qui me connaissent s\u2019accordent à convenir que lorsque je me mets à brarie, on croirait entendre un âne : j\u2019ai fait pour cela une étude particulière; et, sans prétendre vous éclipser, j\u2019ai lieu d\u2019espérer que vous serez satisfait.\u201c \u2014 Tant mieux ! j\u2019en suis ravi.Prenez d\u2019un côté, moi de l\u2019autre, et.sans rivalité, sans jalousie, mettons-nous tous deux à braire, afin de retrouver votre âne.\" \u201cAussitôt ils se séparent; et, dès qu\u2019ils se sont perdus de vue.tous deux se mettent à braire avec tant de perfection, qu'ils accourent l\u2019un vers l\u2019autre, croyant que c'était l\u2019âne qui leur répondait.Surpris également de se rencontrer : \u201c \u2014 Quoi ! c\u2019est vous, mon confrère, dit le premier.\u201c \u2014 C\u2019est moi-même, répond le second.\u201c \u2014 Est-il possible, mon confrère, que ce soit vous que je viens d\u2019entendre ?\u201c \u2014 Oui; mais je suis dans l\u2019admiration.\u201c \u2014 Par ma foi ! je n\u2019en reviens pas.Quel son ! comme il est plein ! comme il est beau \u201c \u2014 Et vous donc ! quelle vérité dans les repos, dans les reprises ! Ah ! je vous cède la palme.\u201c \u2014 Point du tout; mais je suis flatté qu\u2019un connaisseur comme vous daigne m\u2019accorder quelque estime.^Recommen-çons, si vous le voulez bien.\" \u201cChacun reprend alors un chemin different, se remet à braire, et quatre ou cinq fois vient à la voix de son confrère, toujours trompé par la ressemblance.L'âne perdu était le seul qui ne dit rien : il n\u2019avait garde de rien dire; nos échevlns le trouveront à demi mangé par les loups.\u201c \u2014 Je ne m'étonne plus, dit l\u2019un, que votre voix ne l\u2019ait pas fait venir.\u2014 S'il n\u2019était pas mort, reprend l\u2019autre, je ne lui aurais jamais pardonné de ne vous avoir pas répondu ! .\u201d \u201cConsolés par ces éloges réciproques, ils retournèrent au village.Tous deux parlèrent avec enthousiasme du talent extraordinaire que chacun d\u2019eux avait à braire.Ces récits se répandirent dana le pays.Le diable, qui se plaît à tour brouiller, engagea quelques habitants des villages voisins à ne mettre à braire en rencontrant les nôtres, et à leur dire que c\u2019était la langue de leurs échevina.I,es petits garçon* se mèlcrent de la piai- L'Actio* Cftttioliqwe \u2014 Québec auiuci iv n d plu* nom que le \u201cvillage des âne*\" fâché, on s\u2019est battu; enfm, de.nous rassemblons pour livrer tailler en règle à ceux qui nou journellement.C\u2019est jxiur re viens d\u2019acheter, aux frais de n.mune, les lances que vous avei mon mulet.\u201d '\u2022i t'est nous n* b».'Hiltent que J# conj.\u2022 ('haeun *e remet a hi .ire, Don Quichotte allait prend\te et faire de sages réflexion singulière aventure, lorsqu'.\\ n.trer dans l\u2019hôtellerie un hou\ty peau de chamois depuis la tête pieds.En arrivant, il s\u2019écria \u201cSeigneur aubergiste, avez- de la place ?Pouvez-vous donner\t, r au fameux singe devin et a nettes de Mélisandre ?\u2014 Eh ! c'est maître Pierre ,ndit l\u2019aubergiste «avec un transport\te c'est maître Pierre ! réjouis\t,s ! Soyez le bienvenue, maître Pi\ti>i sont donc le singe et les mar \u2014 Ils ne sont pas bien loin, i rivant; mais je vous dmeandi-si vous pouvez les loger.\u2014 Si je le peux ! Pour Pierre, je refuserais le duc i tes arriver promptement votr« vos marionnettes; j\u2019ai beaucout de ici : la recette sera bonne .r\ti rire ce soir.\u2014 Je ne demande pas mi» r .dérerai le prix; pourqu qu\u2019on dépense, je ne prendrai rien places.\u201d En arlant ainsi, maître P pour faire avancer sa charret\u2019i : D u Quichotte s\u2019informe de ce que d que cet homme, ce singe et son \u2022 >ndu spectacle.\u201cSeigneur, répond l\u2019auberg bon ami maître Piene co.i : iepou 1 mgtemps ce pays, en faisant ses marionnettes une pièce\t< dont ie sujet est la belle M livrée des mains des Maure Gaïferos; il a de plus avec lu le plus habile, le plus savant i;i.,,«hie de ce tariam>i la inol» t.Ucialrc et l h*tn|>lalit .«|>|>* lient d» evcneim ut» importants : le pa^.-age de-, itl.Kîers et ruiViiliii < ,eni «le la inert Jum,u'8u lac Cliumplalii mtoel.Mai» la plupart on»alile «le mhIIIuu' «l'Iidmint» t u UlM.le souverain Panlifr ivait nllrint ÎU «n».e i te rrund are semblait n.tie eiuuir pour lui ««.l'un t.iri'eau fa« île à porter V U rirrlaratian «*« guerre, l\u2019atigt.i.e aprabla von e.pnt.un pt.id» ntt.rlel ruurlia »e» épaulé», un inouveinent rompre nii»e.Il »'»»\u2022\u2022«« a lui même nue la seule ressuueee en fare «le eea malheur» était la prière, et il * ul rnrure la force d v inviter tous 1rs rath«ili«iurs «lu monde par nnr lettre du î autil lloiiee |our» apte» one Irgr re bronchite »e det-lnra.qui m «loi' naît pu» «I iii«|Utétud«*a ; le malade se Irouvail re pi mlant «tan» une prostration oasey piofaudr 4 u i inonient il put dire \u2019*< était mon tlevo'r cnts_.se dirige vers U sud-onesC .dans la région des brouillards.Préparez-vous à ERAP P Opérateur (s Immédiate ni^Qt importaAâ, - lirtr 'Èr5 \u2019 ' Vafj^* *\t« « 1 '2\\[T*W*\u201c\t«» v^ssjtsxsy yssvxvisessesisssis ssy esses s^s^ïJ?»\t' ¦ SSSSVSVVSSVSSVVSVVVVtVSWVVVfSVSS svssvvvsvvvssvsvsvs S W V VSS V W » 1 V V S S S V * S V V WW V WWW V W vvvnvvnvvswss s s VVS v VSSXV \u2022 v* 16 \u2014Vol.VU, Ho 18 L'Actio* Caf4ioliau« \u2014 Ouoboc Dîmancho, 2 nrtâi 1943 "]
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