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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 5
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2000-10-29, Collections de BAnQ.

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[" » -s > Ks» j^-«\u2014., j '0imm i&ÙMtÊ ¦ \u2019\u2022* * ^ imanche \u2022 III * ** 'V, *îi?¦ - ¦ », '.sr ^ * 'i L>w,, « -fSE QNi ¦ - », ; îSi^Nta, 00447009 Un aperçu* de la mode Louben II, Jessica, Emma James, Nygard, Haggar, Helen Harper, Villager, Jantzen, Point Zéro, Xntrik, Studio Alx, Columbia, John Henry, Bugle Boy, Janzten, Pierre Cardin, Van Heusen et bien d'autres chez. Aluminerie d'Alma .Frank Farago savoure le résultat de 4 ans d\u2019efforts TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE ALMA (IL) - Lorsqu'on lui a confié la direction des travaux de construction de l'alumine-rie d\u2019Alcan à Alma en janvier 1996.Frank Farago savait qu'il s\u2019attaquait à un énorme défi.Aujourd\u2019hui, il se promène sur le chantier avec fierté, en voyant le résultat de quatre ans d\u2019efforts.«Je suis évidemment fier lorsque je constate l'avancement des travaux.J\u2019ai su m\u2019entourer d\u2019une I bonne équi-' pe et cette usine, c\u2019est notre bébé», explique le directeur de projet de l\u2019usine Alma.Il raconte que lorsqu\u2019il a commencé à travailler sur cet énorme projet, «il formait une équipe d'une seule personne».Rapidement, il s\u2019est adjoint une dizaine de collaborateurs, avant de passer à la phase ingénierie.À la fin de janvier 1996.tout le personnel déménageait dans de nouveaux locaux à Montréal.au coin des rues Université et René-Lévesque.Philosophie .¦ SSabrie mû- mx*1 »\t>*v .JîS-«r.3sr\u201ciÉi Déjà en janvier 1996.M.Farago pouvait compter sur un précieux collaborateur, qui avait été directeur à l\u2019usine Grande-Baie.Hal Spencer.Les connaissances de ce dernier.alliées à celles de Frank Farago qui avait été en charge de la construction de l\u2019usine Laterrière.a permis de monter une philosophie de gérance un peu particulière.«Nous en avons eu.des discussions, qui étaient même, à certains moments, philosophiques!».De ces longues conversations est sortie l\u2019importance de créer un sentiment d appartenance chez les travailleurs.C\u2019est pour cette raison qu\u2019on a tenu à ce qu\u2019il y ait partout la même distance entre les postes detravailetlecentre de l\u2019usine.C\u2019est également ce qui explique le principe d\u2019un ilôt central entouré desatellites, inspiré de l\u2019aménagement de 1 aéroport Charles de Gaulle, à Paris.«Nous voulions créer un impact psychologique pour que tout le monde se sente à l\u2019aise dans l\u2019usine.Pour la même raison, nous avons installé l\u2019aire de déchargement des matériaux primaires devant l\u2019usine, et non derrière, comme cela se faittraditionnellement.Cet endroit a été bien conçu, il est propre, nous n\u2019avons pas à le cacher», affirme le direc- teur de projet.Ce souci decréei un sentiment d appartenante se traduit également dans les couleurs choisies pour 1 usine.En effet, les travailleurs de R \\PII>F \u2022 Le directeur de l'usine d'Alma.Frank Farago.estime qu'il aurait fallu prendre de trois à six mois supplémentaires pour la conception.Toutefois, malgré l\u2019ampleur du projet, les operations ont ete menees p us que i on eme .\t(photo steeve Tremblay> l\u2019usine Isle-Maligne ont eu à se prononcer sur trois ou quatre croquis avec des teintes différentes.Ce qui contribue, selon Frank Farago.à donner une couleur régionale à une usine appartenant pourtant à une multinationale.Firmes régionales Dès le début.Frank Farago a établi qu\u2019il fallait qu\u2019une par- tie de l\u2019ingénierie et de l\u2019architecture se fasse dans la région duSaguenay-Lac-Saint-Jean.Il savait pourtant qu\u2019il ne serait pas facile de faire travailler ensemble des professionnels de bureaux différents, qui sont ?\\PP ARTENANCE - Frank Farago explique que l'aménagement des postes de travail et les couleur s chmsies^ur'Sne .ni été pensés /o», crée, un sentiment d'appartenance habituellement concurrents.Mais il tenait mordicus à cette condition, qui lui permettait de s'assurer d'avoir un bon support technique dans la région après la fin des travaux.Il a donc fait affaire avec quatre firmes d'ingénieurs, dont trois régionales(Cegertec, Génivel BPR et Groupe Conseil Saguenay), et avec deux firmes d'architectes, dont une d'Alma (bureau de Serge Harvey et Anicet Tremblay).Une autre société supervisait l\u2019ensemble de la production.«Nous avions comme objectif de prendre 25 cc de l'ingénierie dans la région, et ce chiffre a été dépassé pour atteindre 30%.Lors du projet de Laterrière.le pourcentage donné à une firme régionale était de 10 %.Considérant le fait que le coût de ce projet est trois fois plus élevé que celui de Laterrière.on a fait de neuf à dix fois plus d\u2019ingénierie ici», estime le directeur du projet.Ce dernier avoue qu\u2019au début, il a passé énormément de temps à communiquer avec les divers intervenants des firmes d\u2019ingénierie et d'architecture.afin qu\u2019ils cessent de se considérer comme des concurrents comme le veut le marché.«Dans l'intérêt d'Alcan, ils ont tous bien collaboré entre eux», raconte Frank Farago.visiblement satisfait.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G3 Immense chantier Des conflits et des retards jalonnent la construction T R E N T E - T R O 1 S I È M E CAHIER ÉCONOMIQUE par Isabelle Labrie ALMA (IL) - La construction d\u2019une usine comme celle de l\u2019aluminerie Alcan à Alma ne se fait pas en criant ciseau.Même la planification la plus rigoureuse ne peut tenir compte de certains imprévus, comme les relations de travail.L\u2019histoire de l\u2019érection de ce vaste complexe, au coût initial de 2.2 milliards $, est en effet jalonnée de conflits de travail qui ont forcé les responsables à revoir leurs échéanciers et à mettre sur pied un programme de rattrapage.Pour le directeur du projet.Frank Farago, qui assistait impuissant aux événements, il n'était pas facile de voir un tel chantier paralysé alors qu\u2019Alcan n\u2019était pas responsable des conflits.«Il fallait se dire que nous n\u2019avions aucun contrôle, et espérer que les travailleurs reviennent vite à l\u2019ouvrage.Nous étions des observateurs, sans aucun pouvoir pour influencer les gens vers la paix», raconte-t-il.Parmi les conflits qui ont retardé les travaux, il y a la mésentente entre les monteurs d\u2019acier et les mécaniciens qui a duré quatre semaines.Il y a également la controverse qui a entouré l\u2019embauche d\u2019une entreprise régionale pour le préassemblage de murs, alors que certains corps de métier affirmaient que cette tâche leur revenait.De plus, une entente signée en 1997 avec l\u2019Association des constructeurs du Québec (ACQ) pour que les travaux se poursuivent même durant les vacances de la construction n\u2019a pas été respectée.Enfin, plus récemment, une manifestation organisée par le Comité de chô- meurs a vidé le chantier durant une journée.«Individuellement, les 3200 travailleurs mettaient beaucoup de coeur à l\u2019ouvrage.Il était évident qu\u2019ils étaient fiers d\u2019oeuvrer sur ce chantier.L\u2019usine poussait vite, comme un champignon! C\u2019était frappant.Sauf qu\u2019ils devaient suivre leurs leaders syndicaux», déplore Frank Farago.Le retard dans les échéanciers se chiffre entre huit et dix semaines.À la fin du mois de septembre 2000.84 % des travaux étaient complétés, alors que ce pourcentage aurait dû atteindre 90 % selon les plans initiaux.Même la mise sur pied d\u2019un plan de rattrapage n\u2019a pas permis de respecter les premières estimations.Qu\u2019à cela ne tienne, les travaux devraient être terminés en mars 2001.Les retards se situent surtout dans le démarrage du centre de coulée.qui aura lieu seulement en janvier 2001.Un problème de fourniture des anodes a aussi retardé la mise en opération de l\u2019usine, mais cette étape devrait avoir lieu incessamment.Malgré tous ces inconvénients.Frank Farago affirme qu\u2019avoir bâti une immense usine comme celle d\u2019Alma dans un délai de 30 mois, avec hivers que l\u2019on connaît, constitue presque un record.Et le sentiment de fierté qui habite les travailleurs est palpable.En effet, alors qu\u2019ils sont en phase de démobilisation et qu'ils quittent graduellement le chantier, plusieurs employés des différents corps de métier ont tenu à aller saluer une dernière fois le directeur du projet, et réitéré leur joie d\u2019avoir pu participer à cet énorme projet.WW* .\t.m ; s FIERTÉ - Selon Frank Farago, le sentiment de fierté qui habite les ië travailleurs est palpable.Lorsque ces derniers quittent le chan-§ tier, plusieurs prennent la peine d\u2019aller le saluer une dernière fois .et de réitérer leur joie d\u2019avoir participé à ce vaste projet.3\t(Photo Steeve Tremblay) TOUR DE FORCE - Malgré les inconvénients, Frank Farago affirme qu'avoir bâti une immense usine comme celle d\u2019Alma dans un délai de 30 mois constitue presque un record.(Photo Steeve Tremblay) 11 n 11 w Prévention des accidents La sensibilisation, une nécessité lors d\u2019une construction rapide par Isabelle Labrie ALMA (IL) - Déjà, mettre en train le plus grand chantier de construction au Canada représentait une première.Mais, de nombreuses actions prises tout au long de la construction de l\u2019aluminerie Alcan à Alma représentaient également des innovations.Parmi celles-ci, notons la mise en place d\u2019un programme de sensibilisation des travailleurs afin d\u2019éviter les accidents.«Chaque matin, nous obligeons les contremaîtres ou chefs d\u2019équipe à prendre cinq minutes pour montrer les endroits à risques dans le secteur où ils oeuvrent.C\u2019est une nécessité dans un chantier de construction qui évolue très rapidement», explique le directeur de projet de l\u2019usine Alma d\u2019Alcan, Frank Farago.Cette approche prévoit également une tournée du chantier par des membres de chaque corps de métier, qui observent la façon de travailler de leurs confrères pour ensuite leur faire part de leurs observations.Toutes ces mesures ont rapidement permis de faire chuter la fréquence des accidents de façon plus que satisfaisante.Ainsi, pour septembre 2000.on a relevé cinq accidents par un million d\u2019heures travaillées.Ce nombre atteignait 45 en octobre 1999.pour une moyen-necumulativede 14.4accidents par un million d\u2019heures travaillées.«Après le projet de Laterriè-re.nous avions une moyenne de 15.6 accidents et c\u2019était la meilleure parmi les projets de mêmeenvergure.Et avec Alma, nous allons battre Laterrière, avec beaucoup plus de travailleurs, et beaucoup plus de tâches à exécuter», révèle avec fierté M.Farago.L\u2019autre élément qui a pris une grande importance pour les dirigeants d\u2019Alcan est la maximisation des retombées économiques pour le Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Le directeur de projet raconte que les contrats ont été découpés pour permettre aux entrepreneurs de la région de soumissionner.Certains contrats ont fait travailler sept à huit entreprises.Pourtant, il n\u2019était nullement question de favoriser une compagnie au détriment d\u2019une autre, mais seulement de laisser la chance à tous les coureurs.«Chaque fois que je demandais une soumission, j\u2019avais toujours un barème de référence de l\u2019extérieur pour éviter l\u2019inflation régionale.On peut affirmer que nous avons atteint le plafond de capacité de production de la région, et nous avons vidé le bassin de travailleurs de la construction».D\u2019ailleurs, tout au long de l\u2019érection de l\u2019usine, un comité a suivi la politique d\u2019octroi d\u2019Alcan et a informé la population de manière neutre sur les retombées économiques.Les dirigeants d\u2019Alcan tenaient à ce que les gens soient tenus au courant de toutes les étapes, dans un souci de transparence.Innovation Lorsqu\u2019on lui demande ce qu\u2019il ferait différemment s\u2019il devait refaire un tel projet.Frank Farago répond qu\u2019il questionnerait l\u2019utilité d\u2019une entente particulière avec l\u2019Association des constructeurs du Québec (ACQ) concernant la poursuite des travaux durant les vacances de la construction.D\u2019un autre côté, après réflexion et étant un optimiste, il croit qu\u2019il prendrait encore la chance d\u2019être innovateur.«Sur le chantier, il y aurait peu d\u2019éléments à changer concernant l\u2019exécution de travaux.Par contre, je prendrais plus de temps pour faire la conception et l\u2019ingénierie.Le groupe d\u2019ingénierie n\u2019était pas prêt à fournir les dessins à temps pour les contracteurs».Frank Farago estime qu\u2019il aurait fallu prendre de trois à six mois supplémentaires pour la conception.Les ingénieurs ont en effet dû faire des concepts de dessins en commençant presque à zéro, ce qui a occasionné des erreurs et des coûts supplémentaires.Mais devant l\u2019ampleur du projet, le directeur de projet croit que les opérations ont été menées plus que rondement. Équipements Villeneuve inc.BOMBARDIER 34\tPRODUITS RÉCRÉATIFS L'association gagnante pour BOMBARDIER GRAND TOURING BOMBARDIER SUMMIT r n FORMULA J A MXZ y?DES VTT À VOTRE MESURE BOMBARDIER bombardier PRODUITS RÉCRÉATIFS BOMBARDIER DES VTT À VOTRE MESURE EQUPEMkNTS YlLLEXElYEkt } 5 i t ' /___ * : I * ioL h__ ÉQUIPEMENTS VILLENEUVE inc.1178, boul.Sainte-Geneviève, Chicoutimi-Nord 543-3600 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29-Octobre 2000 - G5 66 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 Pour la région I L\u2019Institut de recherche sur l\u2019aluminium, un incontournable T R E N T E - T R O I S I È M E CAHIER ÉCONOMIQUE RÉGION- Donald Hudon est directeur de Développement économique Canada pour les régions du Québec.Il s\u2019inscrit nettement en faveur de l\u2019implantation d\u2019un Institut de Recherche sur l\u2019aluminium dans la région.(Photo Sylvain Dufour» CHICOUTIMI (JDLS) - Ce n\u2019est pas nouveau.La grande entreprise a toujours joué un rôle prépondérant au Saguenay-Lac-Saint-Jean mais cela ne suffit plus.Programmes gouvernementaux, groupes de recherches, centres de for-mation, la 0\t.* mise en commun detousces éléments permet certains résultats mais n\u2019offre pas de diminution substantielle au taux de chômage important qui sévit dans la région.S .o w Sablonnière Démographie En terme de démographie, les statistiques ne sont guère encourageantes et elles traduisent une décroissance qui, loin de se résorber, tend à s'accentuer.Loin de nier ces réalités, Donald Hudon, directeur de Développement économi-queCanadapourles régions du Québec, s\u2019inscrit clairement en faveur d\u2019un développement qui passe, selon lui, par l\u2019émergence d\u2019un Institut de Recherche sur l\u2019aluminium.«Nous avons la collaboration d\u2019Alcan, qui met notamment à notre disposition des tonnes d'alumi-nium en fusion.Il existe d\u2019excellents consortiums et d\u2019autres bons regroupements.Nous dispensons dans la région des cours en fonderie, en moulage, tout le potentiel est là.Ce que nous devons espérer maintenant, c\u2019est de voir se pointer dans la région un Institut de recherche sur l\u2019aluminium», affirme, convaincu, M.Hudon.Selon lui, le Saguenay-Lac-Saint-Jean possède tous les atouts et l\u2019expertise pour développer des entreprises destinées à la transformation de l\u2019aluminium mais l\u2019implantation d\u2019un Institut de recherches permettra de redynamiser le développement de ce type de PME.«Un centre de recherche assurerait la présence d\u2019experts.C\u2019est un incitatif prestigieux pour les entreprises d\u2019ici ou d\u2019ailleurs et un outil formidable pour tous ceux qui oeuvrent ou souhaiteraient œuvrer dans la transformation de l\u2019aluminium», déclare M.Hudon.En ce qui a trait à la transformation du bois, la région détient une position plus encourageante et le nombre de PME impliquées dans'ce secteur est intéressant.«Nous possédons plus d\u2019expertise en ce domaine.Mais avec l\u2019aluminium, on se heurte souventau fameux problème d\u2019alliage.Encore là, la présence d\u2019un Institut de Recherche sur l\u2019aluminium se justifie», ajoute M.Hudon, qui estime que les intentions du gouvernement fédéral dans ce dossier s\u2019annoncent positives.«Un centre de recherche assurerait lo présence d'experts.C'est un incitatif prestigieux pour es entreprises d'ici ou d'ailleurs et un outil formidable pour tous ceux qui oeuvrent ou souhaiteraient œuvrer dans la transformation de l'aluminium».Pour contrer la décroissance Le développement passe par la technologie CHICOUTIMKJDLS) - Avec une portion de 7275 habitants disparus de la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean entre 1996 et 1998.il se dessine dans la région une courbe démographique plutôt préoccupante.Si la tendance se maintient, pour reprendre une expression populaire, la région verra partir 20 670 individus d\u2019ici 2016 et dix ans plus tard, l\u2019Institut des statistiques du Québec estime que la région aura sacrifié 35 706 habitants! Au profit de qui?Difficile à dire mais de toute évidence, maintient Donald Hudon, le développement favo-rise davantage les régions situées en périphérie de Montréal.La moitié des emplois en technologie sont actuellement reliés à 427 entreprises dont font partie 13 grandes entreprises recensées dans la région.Or, selon le directeur de Développement économique Canada, le Saguenay-Lac- Saint-Jean accuse un retard certain en ce qui a trait aux secteurs technologiques.«Il faut absolument développer davantage ce secteur.Encore là.les statistiques sont loin d\u2019être favorables.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean a beaucoup de retard si on le compare à l\u2019ensemble du Québec», expose M.Hudon.Pour devenir plus compétitive, la région doit absolument développer et transformer ses ressources et profiter des nouvelles technologies.«Le gouvernement.par le biais de la SADC.offre par exemple un programme appelé «Branché en affaires».Il permet aux petites entreprises de demeurer à l'affût des opportunités d'affaires et de profiter du commerce électronique grâce à un bon encadrement.Il existe plusieurs programmes pour aider les petites et moyennes entreprises.Il faut que les entrepreneurs d\u2019ici en profitent», recommande M.Hudon.V **?.«\u2022r techno CRÉATION - Le ministre Martin Cauchon a annoncé le 20 octobre dernier la création d\u2019un Centre des technologies de l'aluminium à Chicoutimi.Le projet, au coût de 52 millions $.regroupera SU chercheurs de haut niveau. ///\u2018i * Menez fêter le 21e siècle k ?l 1 Le dimanche * 31 décembre 2000 au Musiciens à compter de 22 heures I Xb Danse, buffet chaud et froid, prix de présence CE LIMITÉE \u2022 RÉSERVEZ TOT! m ?MUSICIENS DU JEUDI AU DIMANCHE TABLE PE BILLARD GRATUITE EN NOVEMBRE: I Tremblay Jeudi, vendredi, samedi et dimanche de22hà2h30 LOTERIE VIDÉO M â iRfôervez-tôt pour vos party des fgfgl bureau, famille ou entre amil ï lii® ËiAé,: w .t *53 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G7 NOLICAM \t\t\u2022 ¦ ¦\ta\t\tm\t\t\t \taa\ta a\t\t\taa\t\t\t \ta\ta aa\t\t\ta\t\t\tm a ¦\t\taaa\t\t\ta\t\t\taa* \t\t\t\t\t\t\t\t \taa\taaa\t\t\taa\t\t\taa a \t\taa a\t\t\ta\t\t\taaa \taa\ta a\t\t\taa\t\t\taaaa ¦\ta\ta aa\t\t\ta\t\t\t¦aaa \taa\taa a\t\t\taa\t\t\taaaa ¦\ta\taaa\t\t\ta\t\t\taaaa \ta\ta a\t\t\taa\t\t\ta aa \taa\ta a\t\t\ta\t\t\taa a ¦\taa\taaa\t\t\taa\t\t\taaaa \t\ta a\t\t\taa\t\t\taaaa \ta\ta B B B\t\t\taa\t\t\t¦ ¦¦ a\ta\taaaa\t\t\ta\t\t\taaaa a\ta\ta a\t\t\taa\t\t\t \ta\taaaa\t\t\taa\t\t\taaaa a\taa\ta a\t\t\taa\t\t\taaa \ta\taaa\t\t\taa\t\t\t V\taa\ta a\t\t\ta\t\t\t \ta\taa\t\t\taa\t\tm\t \t\t\t\t\t\t\t\t LOCATION DE CAMIONS COURT ET LONGTERME TOUTES LES CATÉGORIES V KûUCAM NOUCAM WOÜCUI » r XS-* * l wxca REGIONAL Le leader au Saguenay -Lac-Saint-Jean en location de véhicules il Laval Boulianne Marc Hamelin Copropriétaire\tCopropriétaire Directeur court et long terme 1910, boul.St-Paul, Chicoutimi 545.4444 m Sylvain Lapointe Copropriétaire Directeur succursale Alma 1010, av.du Pont Sud, Alma 668-5032 .jâ Harold Gilbert Représentant 3625, boul.Harvey Jonquière 695-7182 Ligne sans frais: 1 -800-223 ¦K Rock Côté Directeur location 171,14e Avenue Dolbeau-Mistassini 276-2133 1 -\"2j n François Blackburn Directeur des pièces Daniel Cote Assistant directeur au service \t\tCi\t\tr»\t\t\t\t Æ\t\tàL\t\t\t\t\t\t1 w Laval Boulianne Président Copropriétaire Jocelyn Côté Directeur des ventes Copropriétaire Pierre Gagnon Représentant Lac-Saint-Jean/ Chibougamau Rémi Tremblay Représentant Saguenay/Côte-Nord Gaétan Beaulieu Représentant Saguenay/Côte-Nord Pierre Côté Coordonnateur DEPARTEMENT DES PIECES ET SERVICES 13 MÉCANICIENS DIPLÔMES C E FREIGHTL /NEr} | CAT DETROIT DIESEL Oman POUR MIEUX VOUS SERVIR! OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI DE: 7 H 30 à 1 H A.M.et le SAMEDI DE: 7 H 30 à 17 H DÉPANNAGE 24 HEURES Pagette d\u2019urgence: 693-9586 VOTRE SERVI 1910, boul.Saint-Paul \u2022 Chicoutimi 696-2444 \u2022 Alma 343-9910 \u2022 Saint-Félicien 630-2444 Sans frais: 1-800-223-5292 NOUVEAU! Pièces et service à Sept-îles (418) 962-5225 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G9 731601 G10 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiIUiiiiniiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiiiiiittiiiitiiiiiit Spectube vogue aujourd\u2019hui sur les eaux de la rentabilité TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE lilflM- i TUBES - Le pdg de Spectube.Jean Paré, discute ici avec Guy Lapri-se et Bertrand Gauthier près de la scie à tubes.(Photo Jeannot Lévesque) L\u2019avenir passe par la transformation CHICOUTIMI (JSTP) - Pour le pdg de Spectube, Jean Paré, le potentiel du secteur de la transformation de l'aluminium ne fait aucun doute.De sorte qu'il s\u2019implique activement dans les organisations susceptibles de favoriser le développement de ce secteur d'activité.On le retrouve à la présidence du réseau Transal.une orga-nisation qui regroupe près d'une cinquantaine d'entreprises et de partenaires du Sague-nay-Lac-Saint-Jean et de la Mauricie oeuvrant dans le domaine de la transformation de l'aluminium.Parmi les partenaires associés à ce réseau d\u2019entraide, il mentionne, entre autres.Alcan et le Centre québécois de recherche et de développement de l\u2019aluminium (CQRDA).De plus, Jean Paré siège au comité aviseur créé par suite de la désignation de la région de Vallée de l\u2019aluminium.Deux axes de développement sont envisagés: la région doit s'organiser pour favoriser l'émergence des PME oeuvrant dans le domaine de la transformation de l'aluminium ou encore, instaurer des mesures pour attirer de grosses entreprises, et de l'avis de Jean Paré, « il fau-dra travailler sur les deux fronts pour être sûrs de ne pas être oubliés».S\u2019il est conscient que sur le plan politique, il est plus avantageux d'annoncer une entreprise créant 500 emplois qu'une PME en créant cinq.Jean Paré souhaite que ces dernières ne soient pas en reste.Pour stimuler l'essor des PME.il faudra penser à offrir, entre autres choses, des conditions favorables comme des formations, du support technique, du développement.etc.A titre de président du groupe Transal.Jean Paré a collaboré avec le Centre national de recherche du Canada (CNRC) pour l\u2019élaboration d une Carte routière sur l\u2019aluminium.Celle-ci reconnaît, d'une part, l'importance de l'aluminium dans l\u2019économie canadienne et identifie, d\u2019autre part, des stra-tégies pour son développement.Un des premiers résultats de la démarche a été l'annonce de l'implantation d\u2019un Centre des technologies de l\u2019aluminium, au Saguenay.CHICOUTIMI (JSTP) Bât.ir une entreprise n\u2019est pas une mince affaire.Alors imaginez le défi de relancer une entreprise chancelante, oeuvrant dans un domaine novateur.C'est pourtant le tour de force qu\u2019a réussi Jean Paré, président et directeur général de Spectube depuis 1991.Jean Paré est sans contredit un homme d\u2019action, qui aime être sur le terrain et qui apprend très vite.Pour s\u2019en convaincre, on n\u2019a qu'à le regarder aller d'un endroit à l'autre à l'intérieur de l'usine ayant pignon au 1152 de la Manie, dans le parc industriel de Chicoutimi.Frais émoulu de l'université, ce Montréalais d'origine est d'abord venu s'installer dans la région en mai 1984 après avoir décroché un emploi au centre de recherche d'Alcan.Il y a oeuvré pendant deux ans et demi avant d\u2019aller tra-vailler du côté de l\u2019usine d'Arvida à titre de métallurgiste principal au centre de coulée.En plus de son travail, il a complété une maîtrise en gestion de projet.En 1989, comme il s\u2019intéressait au Duralcan dans le cadre d'un cours de maîtrise et que Spectube tentait de développer ce matériau, il est allé frapper à leurs portes et a obtenu le poste de directeur de projet.«Si, à l\u2019époque, j'avais su lire les états financiers comme je sais le faire aujourd'hui, je serais probablement resté chez Alcan.Cette année-là fut la pire année.Une année record.mais record dans le rouge», blague l'homme d'affaires aujourd'hui âgé de 39 ans.Relance À l\u2019époque, Spectube atteint le creux de la vague.S'ensuit une importante rationalisation du personnel administratif, de sorte qu\u2019en 1991.Jean Paré devient l\u2019unique responsable de la survie de l\u2019entreprise.Il assumera la fonction de président, directeur général.directeur des ventes, du marketing, de projets, etc.Lentement mais sûrement, l\u2019entreprise se relève.L\u2019année 1994 s\u2019inscrit d\u2019ailleurs parmi les années marquantes de cette jeune entreprise - parce que c\u2019était la première fois que l'entreprise a fait des investissements dans des équipements de base pour la transforma- mm «ÜftW *-____ l'S-' RAQUETTES - Si vous achetez des raquettes en aluminium, vous encouragez, sans le savoir, une entreprise d\u2019ici.Spectube est en effet le fabricant de ces bases.Ci-haut, le pdg de Spectube.Jean Paré(à droite), en compagnie de l'opérateur au pliage.HansSavins- ki.(Photo Jeannot Lévesque) tion plutôt que dans son compte de banque pour rembourser l'institution».Depuis 1995.l\u2019entreprise est rentable, mentionne-t-il non sans un brin de fierté.En s\u2019amenant à la tête de Spectube, Jean Paré s\u2019est d\u2019abord attaqué à maîtriser le procédé utilisé pour étirer les tubes et à diversifier les produits.Parmi les produits à valeur ajoutée qui permettent à de petites entreprises en région de tirer leur épingle du jeu, le pdg cite en exemple les tubes en aluminium pliés qui constituent la base de toutes les raquettes en aluminium vendues au Canada et aux États-Unis ainsi que les silencieux des motomarines de Bombardier.Aujourd'hui, la PME vogue sur les eaux de la rentabilité mais il ne faut rien tenir pour acquis, reconnaît M.Paré.Actuellement, l\u2019entreprise fournit de l\u2019emploi à un peu plus de 70 employés.Chose certaine, il ne regrette pas du tout de s\u2019être lancé dans l\u2019aventure.Il s\u2019était donné dix ans pour savoir s\u2019il avait pris ou non la bonne décision.«Dix ans après, je suis sûr d'avoir fait le bon choix parce que c\u2019est plus intéressant.C'est beaucoup plus petit (qu'Al can) mais c'est beaucoup plus intéressant».Les produits à valeur ajoutée CHICOUTIMI (JSTP) Exploiter une PME en région comporte des avantages et des désavantages.Parmi les bons côtés, le pdg de Spectube, Jean Paré, signale la disponibilité et la stabilité de la main-d'oeuvre, - ce qui facilite d'autant plus la formation d\u2019employés qualifiés-, et aussi des coûts d\u2019opération moins élevés.Par contre, les coûts reliés au transport sont certes désavantageux pour une entreprise oeuvrant en région.D\u2019où l\u2019importance de miser surdes produits à va leur ajoutée pour être en mesure de tirer son épingle du jeu.fait valoir M.Paré.Spectube lorgne le marché américain et entend bien y augmenter sa clientèle au cours des prochaines années.Pour des PME comme Spectube.qui n\u2019ont pas de renommée qui les précède, il faut se bâtir une crédibilité et travailler d\u2019arrache-pied pour livrer la marchandise, fait valoir le pdg de Spectube.qui entend bien faire sa place chez les voisins du Sud. FELICIEN NISSAN * PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G11 G12 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 La revitalisation du centre-ville, sujet de fierté pour Paul Murdock TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE a> O) CHICOUTIMI (SL)-Ce dont s\u2019enorgueillit le plus Paul Murdock à l\u2019approche de ses 80 ans, s\u2019est la revitalisation du centre-ville et de la rue Racine de Chicoutimi à laquelle il a participé avec des gens d\u2019affaires.Pendant des années, il avait déploré la migration des Chicouti-miens vers les plateaux, dans le giron des centres commerciaux et des grandes surfaces.La rue Racine a été dévastée par le déplacement de population et ses édifices se détérioraient après avoir connu des années de faste dans les décennies 40 et 50.Il a assisté à la naissance du mouvement de revitalisation initié par plusieurs propriétaires d\u2019immeubles, avec la collaboration des autorités municipales.« , Ml_____ Semelin Deux clés «Il y a eu deux clés qui ont été majeures et qui ont montré le chemin aux autres qui ont aussi fait leur effort.«La bibliothèque municipale qui s'est installée au centre-ville (dans l\u2019ancien édifice vidé de la présence du magasin Woolworth) et le CLSC dans l\u2019édifice Gagnon Frères.» Ces deux décisions ont inversé la tendance inscrite depuis une quinzaine d\u2019années.Il s\u2019en était fallu de peu pour que les derniers survivants de la rue Racine ne se découragent et l\u2019abandonnent sans possibilité de renaissance.Propriétaire Paul Murdock possède encore plusieurs édifices au centre-ville réunis sous l\u2019administration de Les Immeubles Murdock.Les Immeubles Murdock sont encore propriétaires de l\u2019édifice du 23 de la rue Racine,appelé édifice John Mur-dock et de celui situé un peu plus loin abritant le centre d\u2019affaires de la Banque Royale du Canada.Plusieurs autres édifices du secteur qui appartenaient aux Immeubles Murdock sont passés entre les mains de l\u2019entreprise et ont été cédés à des entrepreneurs ou des commerçants dans le but de les intéresser à développer le coin.C\u2019est le cas de l\u2019édifice abritant l\u2019hôtel Picardie qui a été transformé par le nouveau propriétaire Gilles Blanchette qui en fait un succès.-Le fédéral a aidé avec le port, ça nous a donné une chance», ajoute Paul Mur-dock au cours d\u2019une des rares entrevues qu'il a accepté de i -jü.PROJETS- Paul Murdock n'est jamais à court de projets et sa vision de l\u2019avenir se dessine autour de la nécessité de ramener la popula- tion au centre-ville.(Photo Rocket Lavoie) Il y a bien eu la transformation de l\u2019ancien édifice de la compagnie de téléphone du Saguenay sur la rue Lafontaine.près de la rue Racine, l\u2019arrivée des grandes résidences pour personnes âgées de part et d\u2019autre de la rue Labrecque, mais il faudrait plus d\u2019unités de logements en bas de la rue Racine, selon le promoteur immobilier.Paul Murdock se réjouit de l\u2019investissement du notaire Marcel Claveau qui a trans- formé un immeuble à bureaux du 54 de la rue Racine en résidence pour personnes âgées.«Il nous manque encore des logements de qualité, parce que les gens recherchent de plus en plus ce genre d\u2019édifices».Et Paul Murdock cite en exemple les efforts faits par les Américains dans les grandes villes pour ramener la population au centre.Il ambitionne la même vision pour Chicoutimi.Passé, présent, et avenir aussi, marqués Hi i coomi Il y a eu deux clés qui ont été majeures et qui ont montré le chemin aux autres qui ont aussi fait leur effort: la bibliothèque municipale au centre-ville et le CLSC dans l'édifice Gagnon Frères.donner ces dernières années, préférant la discrétion pour brasser des affaires.La Ville La municipalité a aussi mis l\u2019épaule à la roue en décidant de construire la bibliothèque et en maintenant ses services techniques et sa corporation de développement au coeur de l\u2019activité urbaine.«Nous avons aussi réussi à convaincre les gens de la municipalité régionale de comté d\u2019installer leurs bureaux dans l'ancien édifice des Postes, (devant le Palais de Justice)».Ce changement de propriétaire a permis au drapeau du Saguenay de remplacer l'uni-folié sur le toit de l'édifice.Tous ces changements et bien d'autres sont venus faire la démonstration que les gens d\u2019affairesétaientprêtsà rénover les immeubles et que les commerçants croyaient en l\u2019avenir.Le retour «Il reste encore une dernière étape à faire, si étape il y a», aspire Paul Murdock qui n'est jamais sans projet pour le lendemain.«Il faudrait de grands édifices pour ramener le monde au centre-ville.«Ça ne sert à rien d\u2019ajouter de nouveaux commerces s\u2019il n'y a pas de monde qui vit autour», fait-il remarquer de son bureau derrière lequel on peut apercevoir le terminus d'autobus Intercar.maintenu après des années d\u2019hésitations.«On ne peut pas penser à des maisons unifamiliales, ça prend des milles de terrain.«Les gens vieillissent et veulent se rapprocher des services.» CHICOUTIMKSL) - Fils du légendaire John Murdockqui avait la propriété de vastes comtés dans la région, sur la Côte-nord et en Mauricie.et qui multipliait les entreprises florissantes.Paul Mur-dock vit aujourd\u2019hui en pensant aux valeurs sûres.De son modeste bureau de la rue Racine où il se rend deux ou trois jours par mois, il préfère prendre contact avec ses proches et laisser une grande partie des décisions quotidiennes à des gens de confiance qu'il supervise.Il y a une trentaine d'années, Paul Murdock quittait progressivement la région pour vaquer aux affaires de la compagnie d\u2019assurances l\u2019Union canadienne dont il possédait la majorité des actions.Sa dernière maison au Saguenay fut le -chalet Dubuc» qui lui rappelleenco-re le bon souvenir des longues marches vespérales dans la forêt de Laterrière.Presque à chaque matin, il quittait Laterrière pour se rendre à Québec.Une fois déménagé dans la Vieille Capitale pour se rapprocher de la gestion de la compagnie d\u2019assurances, l\u2019effondrement du marché immobilier dans les années 1980 lui a fait craindre le pire pour ses investissements, dont celui d\u2019un grand immeuble de Québec qu\u2019il venait d\u2019acquérir à fort prix.Pour maintenir ses immeubles à flots, il a saisi les occasions de vendre CJPM-Télévi-sion (l\u2019acronyme de Craig John Paul Murdock) au groupe TVA de Montréal, et Murdock Lumber aux compagnies de pâtes et papier avides d\u2019engloutir toutes les scie- ries.Il explique aussi ces choix par la conjoncture qui favori sait le regroupement dans des ensembles plus grands et mieux organisés dans leurs secteurs.La situation politique l a inquiété pendant la montée nationaliste et il a même déménagé ses pénates au Ver mont pendant quelques années, craignant le pire.Après la tempête référendai re.il est revenu s'installer à Westmount, s\u2019étant départi desesintérêtsdans l'assurance et l'immobilier à Québec.Paul Murdock a confiance dans la prochaine génération qui va suivre celle des baby-boomers, décevante à bien des égards, selon lui.«C\u2019était une époque de révolutionnaires qui ne voulaient rien savoir de ce que la nôtre avait fait.Les jeunes qui s'en viennent, ils seront différents: ils veulent avoir plus de choses».Paul Murdock laisse aujourd'hui une grande partie des décisions quotidiennes à des gens de confiance qu'il supervise. Seule entreprise québécoise dans son domaine STECO : LES SPÉCIALISTES EN ÉQUIPEMENTS DE LEVAGE INDUSTRIELS Située au 424, de la rue Vilmond à Chicoutimi, Steco Location a été fondée en 1998 par Stéphane et Richard Tremblay.Steco Location est la seule entreprise québécoise dans son domaine d'activité, celui de la vente et de la location d'équipements de levage industriels.Elle puise ses clients au sein de la grande entreprise, alumineries et papetières notamment, mais aussi auprès du marché de la construction.Les professionnels de Steco Location assurent aussi l'entretien et la réparation des produits distribués.Incidemment, mentionnons que la compagnie dispose de pas moins de 300 unités, elle qui n'en comptait que 25 il y a deux ans.Parmi ces unités disponibles, citons les équipements de levage (Grove), les transporteurs (Taylor Durin), les balais mécaniques (Alto), les chariots élévateurs (Gradall), les nacelles et les ciseaux-lift (Upright) mais spécifions, avant toute chose, que Steco Location est le distributeur exclusif, pour la région, du chariot élévateur de la compagnie Yale.Une croissance constante À la tête d'une équipe d'une quinzaine de personnes - quatre en 1998 -, les deux propriétaires de Steco Location se complètent admirablement.Dynamiques et fonceurs, ils détiennent une capacité de travail énorme, qualité susceptible de leur permettre de réaliser tous leurs projets.Ils caressent, en effet, de grands espoirs pour leur entreprise, déjà fortement bien ancrée dans les habitudes des clients.Propriétaires de leur propre bâtisse depuis trois mois, ils maintiennent un cap ascendant depuis la fondation de Steco Location en 1998 et estiment pouvoir maintenir cette croissance.Leur succès, ils l'attribuent, d'une part, à la qualité de leurs produits et à leur haut degré de sécuri- té compte tenu des besoins spécifiques de leurs clients qui évoluent dans des créneaux spécialisés et, d'autre part, à l'expertise et le savoir-faire des membres de leur équipe.Ce qui caractérise aussi Steco Location, c'est la rapidité et la personnalisation de son service.Question de maintenir l'expansion de l\u2019entreprise et d'accroître la satisfaction du client, Stéphane et Richard Tremblay inaugureront, en décembre 2000, un bureau à Sept-îles et, en 2001, un autre à Québec ; ils y créeront respectivement 12 emplois, soit 24 personnes qui s'ajouteront au personnel déjà existant à Chicoutimi.Dans la même optique, André Tremblay s'est joint à l'équipe au printemps, dans le but de mettre sur pied, en septembre dernier, Steco Équipement.Il s'agit d'une nouvelle ligne d'outils de démolition qui sont fabriqués à Chicoutimi, d'après une technologie française - le procédé développé par Steco Équipement est nettement amélioré.Cette nouvelle entreprise permet aux clients de Steco Équipements de réduire ses délais de livraison, pour de tels équipements de démolition, de 12 à une semaine (les produits devaient auparavant être importés d'Europe ou des États-Unis).Les frères Tremblay envisagent exporter leur nouvelle ligne de produits de démolition d'ici six mois - des contrats d'approvisionnement sont déjà signés avec notamment des alumineries de l'extérieur de la région - et, en conséquence, songent à construire une toute nouvelle usine de fabrication d'ici mars 2001.Pour eux, il n'est pas question de se croiser les bras mais plutôt d'aller de l'avant.Le rythme de croisière est des plus intéressants depuis deux ans et ils feront tout pour le maintenir à cette vitesse. G14 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 Au Saguenay-Lac-Saint-Jean Les institutions d\u2019enseignement doivent travailler solidairement TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE gmond CHICOUTIMI (SE) - Face à un avenir où il est-évident que le savoir et la main d\u2019oeuvre qualifiées sont appelés à prendre de plus en plus de place, le recteur de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi, Bernard Angers, estime qu\u2019il est primordial que le Sague-nay-Lac-Saint-Jean profite d\u2019institutions d\u2019enseignement fortes, autant au niveau collégial qu'universitaire.«Celaveut dire qu\u2019il faut d\u2019abord que nos institutions d\u2019enseignement travaillent ensemble, signale-t-il.Aucun doute là-dessus.Il faut se supporter mutuellement et se compléter.«En plus de l\u2019économie du savoir, il faut considérer que les francophones sont en décroissance démographique dans tout l\u2019Est du Québec.C\u2019est une réalité.Pour que l\u2019UQAC demeure forte, elle doit être consciente de ces situations et diminuer l\u2019effet éventuel de la démographie dans l\u2019Est du Québec.Je parle de Repentigny jusqu\u2019aux Iles de la Madeleine.Il faut que notre institution collabore ou supporte son territoire dans cette nouvelle économie, en collaboration avec les collèges.Cela nous aidera à diminuer les effets de la démographie et à protéger nos acquis qui sont l\u2019aluminium, la forêt, le développement régional, le givre et les populations.» Au fil des années, l\u2019UQAC a ajouté d\u2019autres créneaux à sa liste de points d\u2019intérêt.Le consortium de recherches amérindiennes, le consortium régional de recherche en éducation et les arts de la scène sont en voie de développement.«Il faut conserver nos acquis tout en allant dans des champs nouveaux, poursuit Bernard Angers.Notre travail est de convaincre le gouvernement du Québec que c'est ce qu\u2019il faut faire et qu\u2019il doit nous supporter.Il faut lui présenter un portrait tellement évident qu\u2019il n\u2019a pas le choix d\u2019embarquer.C\u2019est ce que nous avons fait avec le ministre de l\u2019Education,je pense bien.C'est notre mission, tout en travaillant avec nos députés.» Au cours des derniers mois, pour donner encore plus de crédibilité à toute cette démarche, l\u2019Université du Québec à Chicoutimi a mené une campagne de financement.Celle-ci a connu le succès espéré.Au moment de l\u2019entrevue, Bernard Angers n\u2019était pas en mesure de présenter le résultat officiel de la campagne.Il assurait déjà que l\u2019objectif visé sera atteint.«L\u2019objectif de la campagne était de mettre en position concurrentiel l'UQAC avec les ajitres institutions, explique le recteur.Le minimum qu'on pouvait faire, c'était d\u2019avoir un peu de revenus pour accorder des bourses d\u2019études.Notre devoir était d\u2019abord de convenir de travailler ensemble et ensuite de se donner des moyens.La prochaine étape sera de convaincre les ministères et ensuite d'implanter tout ça.On n\u2019a pas le droit de ne pas permettre à nos jeunes de faire partie de cette économie.«Il est essentiel que l\u2019UQAC et tous les collèges de la région se mettent ensemble et se disent: notre travail est de préparer la population pour la réalité d\u2019aujourd\u2019hui, de la former, de permettre aux gens d\u2019ajuster leurs connaissances et de travail 1er ensemble dans des créneaux qui sont la force de cette région et qui sont complé- CRÉNEAUX - Au fil des années.l\u2019UQAC a ajouté des créneaux à sa liste de points d\u2019intérêt, comme le consortium de recherches amérindiennes, le consortium régional de recherche en éducation et les arts de la scène qui sont en voie de développement.mentaires les uns des autres.Il faut que les institutions travaillent plus que jamais pour permettre à cette région de tirer son épingle du jeu dans S\u2019il y a un message à laisser, l\u2019économie du savoir.\tc\u2019estque l\u2019UQACet lesCégeps Nous avons les infrastruc- doivent travailler et affronter tures qu\u2019il faut pour y arriver, la concurrence ensemble.» Avec la recherche L\u2019université tente de répondre aux préoccupations de la région CHICOUTIMI (SE) - La recherche a fait ses premiers véritables pas à l\u2019Université du Québec à Chicoutimi au début des années \u201880.«Il y avait eu des embryons auparavant mais la recherche a vraiment pris son élan dans les années \u201880.note le recteur de l\u2019UQAC, Bernard Angers.A l\u2019origine, il n\u2019y avait pas de budget alloué.«Ce qu\u2019il faut retenir de la recherche, c\u2019est qu'elle est une initiative de l\u2019université de la région.Par sa fondation, l'université a donné le coup d\u2019envoi.Ensuite, les gouvernements ont suivi.L\u2019université a tenté de répondre aux préoccupations de la région et d\u2019en faire des préoccupations universelles.La forêt, par exemple, dépasse la région.C\u2019est la même chose pour l\u2019aluminium ou les populations.Bon an mal an.la fondation accorde encore de bons montants à la recherche.» A l\u2019UQAC.la recherche est concentrée autour de six cré-RECHGERCHE - Selon le recteur de l\u2019UQAC.Bernard Angers, la neaux majeurs.A ces pôles recherche a fait ses premiers véritables pas à l'Université du Qué- principaux, elle a ajouté dans bec à Chicoutimi au début des années \u201880.\tles dernières années les arts de 1 la scène, le consortium de recherches amérindiennes et le consortium régional de recherche en éducation.«Nous avons deux entités qui s'intéressent au givre, une qui s'attarde au dégivrage des structures qui conduisent l'électricité et une autre pour les avions, précise Bernard Angers.C\u2019est incroyable ce qui se fait sur le givre.«Un autre créneau est la géologie.Nous avons trois chaires dans le domaine de l\u2019aluminium.Il y évidemment Gérard Bouchard et ses études sur la population.C'est un as.Je peux dire la même chose des autres.Le développement régional et les forêts font également partie de nos créneaux.» Au plan de la recherche, l\u2019UQAC poursuit trois objectifs principaux.Ces chaires, consortiums, centres, groupes et laboratoi-resvisent l\u2019excellencede l'activité scientifique, la contribution de la recherche à la qualité de l\u2019enseignement et l\u2019apport de la recherche à l\u2019avancement des connaissances et au développement de la collectivité. » ay\\5 au service des propriétaires de machinerie forestière recherchant \u2022\tune reconnaissance des propriétaires de machinerie forestière et de leur regroupement.9 un appui de la part du ministère des Ressources naturelles vis-à-vis ces travailleurs spécialisés.\u2022\tun droit aux programmes de financement permettant une meilleure accessibilité à la nouvelle technologie ainsi que pour tout nouveau venu (s'assurer d'une relève).Favoriser des programmes a aide a I innovation.\u2022\tun droit à l'hypothèque légale visant à responsabiliser les bénéficiaires de CAAF et CAF et tous les titulaires de permis d'exploitation d'usine de transformation du bois., un droit à la vérification de son bois abattu, ébranché et sorti, à l'utilisation de méthodes de mesurage reconnues et par une compilation faite par des mesureurs licenciés et compétents.\u2022\tun droit d'accès aux données ofij^ielles de mesurage.Association des propriétaires de machinerie forestière du Québec inc.1 * T/«r.>1 iS-v.l MM» V»! k / :: ¦f* ' «i> cela peur des gens: % m ; actifs '\"investissant des sommes fonsidérables ^\tau cœur des changements technologiques ^\tr\timpliqué dans le développement économique de leur localité directement lié à la base du système de récolte de la matière ligneuse.v\\ m POUR ADHCRIR, CONTAŒZ NOUS: 1229, m Honh, Chicoutimi (QuébëO Q7K 1A1 Tilèphont: (41$) Ô9$ $228 \u2022 Jilàcophur (418) 698-8230 \u2022 Covrrhl: apmf®q(.aka.(om A PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G15 G16 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 De 1951 à nos jours Les Industries Tanguay résistent avec succès à la concurrence TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE s\u2019 SAINT PRIME (RT) - A l'aube de leur 50e anniversaire de fondation, les Industries Tanguay de Saint-Prime, une division de Canam-Manac, cohabitent fort bien avec le succès qui leur est dévolu.Un succès qui est marqué par ses produits de qualité, son personnel des plus compétents et surtout, par sa grande volonté de ne pas s\u2019écraser devant les géants de l\u2019industrie.La grande histoire des Industries Tanguay rappelle quotidiennement le combat que cette entreprise, fondée par Jean-Paul Tanguay en 1951.doit mener contre les multinationales qui ne demanderaient pas mieux que de les voir abandonner la partie.Mais, devant ces irréductibles Gaulois, la concurrence revit sans cesse le fameux épisode de David 53rembloy contre Goliath.Déjà en 1984.les ventes de machineries forestières atteignaient 18 millions $ dont 35 % étaient réalisées à l\u2019exportation.Ce qui permettait à la compagnie de porter à 200 le nombre d\u2019employés.En 1988, la SGF indiquait la clôture de la vente de sa filiale à une société québécoise composée à parts égales à une filiale du groupe Canam Manac de Saint-Georges de Beauce pour la somme de 2.8 millions $ et en décembre de la même année, ce groupe vend sa participation de 60 % dans Manac et Tanguay devient filiale à 100 % de Manac propriété de l\u2019homme d\u2019affaires Marcel Dutil.En 1990.soit deux ans après la dissolution de l'entente avec Caterpillar, la compagnie Prentice prend possession des droits de fabrication de certains modèles de machines forestières de Tanguay.En novembre 1998.Tanguay se concentre uniquement sur les produits forestiers et dans la fabrication de remorques.FIABILITÉ - Les Industries Tanguay tirent leur épingle du jeu grâce à la compétence des employés et la qualité du service et des produits offerts.\t(Photo Steeve Tremblay) En 1999.l\u2019entreprise obtient un contrat de quatre chargeuses sur chariot de haute capacité, la forçant ainsi à développer le produit.La mise en marché fut faite en février 2000.Depuis ce temps, Tanguay établit un record de commandes en chargeuses sur chariot tout en continuant le développement d\u2019une petite chargeuse fixe dont la livraison est prévue dans les prochaines semaines.Ces pionniers de l\u2019industrie des produits Forestiers que sont les Industries Tanguay comptent maintenant 175 employés et des succursales à Amos et Québec.Cette nouvelle chargeuse sur chariot PL460.un concept très apprécié des clients, se vend, entre autres, en Caroline du Sud, en Alabama.en Saskatchewan.La WL 460 a connu un grand succès dans la région et le Québec pour sa force et sa rapidité.Dans ce domaine, la compétition reste très féroce provenant surtout des géants de l\u2019industrie.Mais, les gens de la région, en raison de la grande compétence des employés, de la qua lité des produits offerts et du service préfèrent encore mieux encourager les Industries Tanguay.des bâtisseurs.Avec 50 ans d\u2019expérience, les Industries Tanguay, sous la direction générale de Raynald Guillemette, prouvent tous les jours qu\u2019elles sont encore capables de se battre et de se maintenir en vie.L\u2019avenir s\u2019annonce prometteur pour cette entreprise qui est loin d\u2019être à bout de ressources et qui produit pas moins de 35 chargeuses par année.La concurrence n\u2019a qu\u2019à bien se tenir.L évasion plein air l ACHETEZ UN VTT POLARIS ET RECEVEZ GRATUITEMENT 1 TREUIL WARN 2000 LB Offre valide du 16 oct au 31 déc.2000 2138, bout.Saint-Jean-Baptiste, Chicoutimi / 549-3956 'T y-\u201d-*-\t^ Commission scolaire des Rives-du-Saguenay Boucler le budget constitue le défi majeur de la fusion TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE LA BAIE (JSTP) - Le défi de la fusion à la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay n\u2019est pas tant d'harmoniser les differents intérêts des communautés mais bien plus de réussir à boucler le budget sans affecter les services O\tofferts.Voilà le constat que dresse la ____\tprésidente Çlt-pierre delaCom- Jr .missionsco-laire des Rives du Saguenay.Liz Gagné, lorsqu\u2019interrogée sur les difficultés de réaliser la fusion des CS de Chicoutimi, Valin et Baie des HalHa! «Si ce n\u2019était pas de notre situation financière, nous serions sur un erre d aller intéressant où nous pourrions faire de l\u2019innovation et du développement pédagogique.Mais notre situation étant ce qu elle est.c\u2019est plus difficile pour tout le monde», résume-t-elle.Rappelons que la CS des Rives-du-Saguenay doit com- poser avec un budget déficitaire pour l\u2019année en cours.D\u2019ailleurs, malgré les plans de compression, c\u2019est rien de moins que 4 millions $ qu\u2019elle devra dénicher d\u2019ici 2003 pour parvenir à l\u2019équilibre budgétaire exigé par le ministère de l\u2019Éducation.Et le problème est loin d\u2019être résolu puisque le gouvernement finance en fonction du nombre d\u2019élèves.Or.la CS des Rives-du-Saguenay enregistre la plus forte décroissance de la clientèle scolaire dans la région.Outre les efforts de rationalisation.la CS devra trouver de nouvelles sources de financement.Un comité a été mis sur pied afin de réviser l\u2019utilisation des écoles et bâtiments de la CS.Leur rapport devrait être déposé fin décembre ou début janvier.La présidente ajoute que la fermeture de certaines écoles ne résoudra pas tous les problèmes.Par exemple, même si la CS décidait de fermer l'école de Sainte-Rose-du-Nord ou de Petit-Saguenay.il faudrait assumer des coûts de transport importants pour cette clientèle,entamant ainsi les économies escomptées.«Il va falloir que le gouvernement nous aide et arrête de cibler le rêve», tranche Mme Gagné.À son avis, le gouvernement devra leur donner une marge de manoeuvre dont la CS pourra disposer en fonction des besoins qu\u2019elle a identifiés.«La tendance du gouvernement.c\u2019est de cibler immédiatement le besoin à combler, lorsqu\u2019il accorde une aide financière.Ça n\u2019aide pas les CS», constate-t-elle.Parmi les mesures mises de l\u2019avant pour résorber le déficit, Mme Gagné mentionne la décentralisation vers les écoles tout en supportant du mieux possible les initiatives du milieu.De plus, l\u2019appareil administratifa été réduit, entre autres, par le processus d attrition.Pour la présidente de la CS, c\u2019est le personnel cadre qui a été le plus durement affecté par la fusion.Mme Gagné rap- pelle que la charge de travail des cadres scolaires a augmenté avec la fusion et qu ils n ont pas droit au temps supplémen taires.«Aux ressources humaines, il y avait quatre cadres supérieurs pour les 2000 employés répartis dans les trois CS.Maintenant, il n\u2019en reste que deux et le travail n a pas diminué, cite-t-elle en exemple.C\u2019est la même situation pour les ressources matérielles, les finances, etc.Ça demande beaucoup à nos cadres et aux directions scolaires en raison de la décentralisation.Défi stimulant Sur le plan politique, la fusion s\u2019est bien déroulée mèmes\u2019ilfallaitconcertertrois cultures.«C\u2019est un défi stimulant: une commission scolaire avec un territoire assez étendu, trois cultures.C'est d aller chercher le meilleur de chacune des cultures et de l\u2019appliquer dans la CS fusionnée.«Politiquement, c\u2019est la par- tie la plus facile.Les commissaires sont conscients que personne ne voulait de la fusion.Ça nous a été imposé.Nous essayons de tirer le meilleur parti possible pour notre population.Le défi, c\u2019est de bâtir une organisation qui sera flexible à chacun des milieux.» Cette dernière trouvait d\u2019ailleurs la situation un peu cynique puisqu\u2019elle était de ceux qui s\u2019étaient fortement opposés à la fusion avant que celle-ci ne soit imposée.«J\u2019étais contre la fusion non seulement pour la commission scolaire Baie des HalHa! mais pour l\u2019ensemble du Québec.Je trouvais que les fusions n\u2019étaient pas appropriées pour les commissions scolaires.Je ne voyais pas l\u2019économie réelle qui pourrait être faite à long terme.Je trouvais qu\u2019avec le te-ri-toire que nous avions, il serait très difficile de conserver un sentiment d\u2019appartenance à une organisation qui s\u2019éloigne.Et je ne me suis pas trompée là-dessus.» I® L'évasion plein air.K « if&m ' ¦ ! A X, ACHETEZ UNE MOTONEIGE POLARIS NEUVE ET RECEVEZ GRATUITEMENT 250* en vêtements ou accessoires y\tOfrre valide du 15 oct.au 30 nov.2000 I mi « 5\u2014- 1 ** \"'»¦-^ ¦ ,«¦, ,ai.« du 21 anu.au 31 1ec» ¦ f^\tsw ,ous « moMW Obttr* tous « data,Is O» -OU.ccKKassKH.nair* .d mstalütior et de montage du concessionnaire le treuil esi pas ap\t^\t,h{4.un,arment chez les concessionnaires participants Oflfe rtstrns au» client!, de detail Ne peut «te lumelee\t*» concemotmin* participants et unetuement au moment de U financement ,-atud ottert su.autonsatmi, de c-edd et pa.le ^\tconduit, d un VIT peut vente sous reserve du paiement compNtdu^ecaudate d e^jnce du Pjeme-\t^ ^ ^ ^ u ^\t^ dangereuse N acceptée ïama.s de passagei\tLes personnes àçees de moins de 16 ans ne devraient pas conduire un VH et tous surfaces p .mes Porte: toumurs un casque « deseMemeres wopnes L w\tS.analyse le président.Projets Si Gagnon Frères est présentement sur une belle lancée, il n\u2019est pas question de s\u2019asseoir là-dessus.Les projets pour les prochaines années sont nom- breux.Parmi ceux-ci.il y a la rénovation des magasins déjà existants et le développement de nouveaux marchés.Sans vouloir donner d\u2019endroits précis.il explique qu\u2019on projette d\u2019ajouter de nouveaux magasins en 2001.en partenariat avec des acteurs locaux, sous la forme de franchises.(Photo Jeannot Lévesque) Gagnon Frères possède déjà une franchise à Sept-îles et cette formule a fait ses preuves.Frédéric Gagnon a constaté qu\u2019elle permet d\u2019allier la force d\u2019une chaine avec le dynamisme et l\u2019implication d\u2019un acteur local, ce qui représente une formule gagnante dans les villes d\u2019importance moyenne.-'SV Sa üll RÉNOV\u2019ATION - L\u2019édifice ayant pignon sur des Champs-Elysées, à Chicoutimi, a été entièrement rénové pour accueillir la nouvelle succursale de Gagnon Frères, maintenant associé avec Dumoulin.Et d\u2019autres projets sont à venir. -1 \u2014 .ri Expansion des marchés prévue DYNAROC DE JONQUIÈRE MISE SUR IA STABILITÉ Entrepreneur général spécialisé dans les domaines de l'excavation, du transport de sable et de gravier, du dynamitage et de la location de machinerie lourde, Dynaroc - 4164, boulevard du Royaume à Jonquière - a été fondée en 1976 par M.Lucien Gagnon, et deux autres actionnaires , des bâtisseurs régionau^br Accréditée ISO 9002 depuis 2000 et membre du CAA Habitation, l'entreprise emploie une quarantaine de personnes en haute saison et dessert les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de LdpftKRie, de Charlevoix et de Québec.Parmi ses clients, on compte plusieurs municipalités, grandes industries, coinrherces, entrepreneurs généraux et promoteurs.Depuis mai 2000, c'est le fils de M.Gagnon, Steve, et sa fille, Annie, qui ont pris la relève.Au sein de la PME depuis dix et sept ans respectivement, Steve et Annie Gagnon se partagent le travail ; l'un œuvre comme président et chargé de projet tandis que l'autre est secrétaire-trésorière et s'occupe des administratives.Des projets d'expansion rffc.Sous l'œil discret du paternel, qui agit toujours à titre de conseiller spécial, Steve et Annie Gagnon ont déjà imprégné l'entreprise familiale de leur touche personnelle.Après avoir été de près associés à l'agrandissement de l'entreprise en 1996, histoire de rendre plus fonctionnels le garage et le bureau, ils savent qu'il leur faut sans cesse aller de l'avant.À ce titre, ils désirent développer les marchés extérieurs ; aller là où le travail est afin d'augmenter notre volume d'affaires.\" L'important, commentent-ils, c'est de croître avec discernejnent.Nous désirons stabiliser nos acquis tout en maintenant une croissance soutenue.La prudence demeure notre principal allié.\" Une éauipe jeune ~ *\t-\u2022* 4 **\tm\tT Les dirigeants de Dynaroc misent avant tout sur les membres de leur équipe pour atteindre leurs différents objectifs.Une équipe qu'ils qualifient de jeune et dynamique'mais également de fidèle et d'expérimentée.À c^pheau, ils sont fiers de parler du professionnalisme de leur ingénieur, et chargé de projets, Robin E.Girard, a l'enfplbi de Dynaroc depuis cinq ans maintenant, mai» aussi du contremaître de chantier, Éric Gauthier, qtp, malgré son jeljne âge, est expert dans son domaine.\t^\t^\t.ft*.Les propriétaires de Dyndroc tablent, aussi, sur la fÉélité de leur^idients.\" Lë lien de confiance développé au fil des années,entre les membres de notre équipe et notre cnehtèle constitue un 8»ge dé réussite dans l'avenir.À nous de le maintenir et ça, nous n'en doutons aucunement \", concluent-ils.- .-1 .M U */s M.Robin Girard, ING.et M.Steeve Gagnon.M.Eric Gauthier, contremaître Mme.Annie Gagnon mmmmmmmmmmmmmmmamÊîÊïBmÊÈBÊÈÊËÈÈÈÎÊBBÈÊÈBÊÊ& ¦ PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G39 G40 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 Directrice de la Résidence funéraire du Saguenay L'œuvre de Brigitte Deschênes u IjJremière femme diplômée en thanatologie au Saguenay - Lac-St-Jean et première femme directrice de funérailles au Québec, Brigitte Deschênes agit à titre de coordonnatrice et de thanatologue à la Résidence funéraire du Saguenay, depuis 1978.Elle qui a débuté sa carrière en 1975 à la Coopérative funéraire Lac-St-jean à Alma, souligne donc, cette année, ses 25 ans de présence dans le milieu funéraire mais aussi communautaire.Mme Deschênes vient de remporter le Mérite coopératif 2000, catégorie consommateur, au gala de la coopérative du développement régional qui s'est tenu samedi le 21 octobre 2000.Au fil des années, Mme Deschênes a démontré une foi inébranlable dans la philosophie coopérative, et encore davantage quand les Américains ont réussi à acquérir plusieurs entreprises funéraires mises sur pied par des régionaux.« 11 a fallu se battre et, surtout, se démarquer.Rester nous-mêmes avec toute la dimension humaine que cela implique, avoue-t-elle, nous a permis de conserver une place de choix dans le cœur de la population régionale voire accroître notre présence.» Selon Brigitte Deschênes, la formule coopérative dans le secteur funéraire'est appréciée des gens parce J \u2022 ta* A: >'» J li.; Un conseil d'administration composé de gens compétents et soucieux du bon fonctionnement de la coopérative.quelle permet de conserver toute l'authenticité des relations entre la maison funéraire et les familles endeuillées.« Le mouvement coopératif va bien dans le secteur funéraire.Mentionnons, dit-elle, l'achat d'une entreprise privée par la Coopérative d'Alma, l'ouverture d'une nouvelle coopérative à Chicoutimi qui fit l'acquisition de la Maison Emery Gravel, la naissance de la Coopérative funéraire du Fjord, la restauration, en 1999, de l'ancienne gare d'Arvida, devenue la « Gare du dernier départ » à titre de nouvelle succursale de la coopérative funéraire de Jonquière.» Le travail de Mme Deschênes est constant et soutenu.Elle a donc apprécié, à sa juste valeur, les récentes distinctions reçues.La coordonnatrice de la Résidence funéraire du Saguenay a, en effet, mérité la grand prix provincial, catégorie « Innovation patrimoniale 2000 », remis par la Fédération des coopératives du Québec, pour la rénovation de l'ancienne gare d'Arvida.Lors de son dernier gala, la Chambre de commerce de Jonquière lui a aussi remis deux prix d'escellence, dans les catégories « Innovation 2000 » et « Initiative énergétique 2000 ».Mme Deschênes était aussi finaliste, dans la catégorie « Initiative énergétique », aux dernières Mercuriades de la Chambre de commerce du Québec.La mort apprivoisée Si la formule coopérative tient particulièrement à cœur à Brigitte Deschênes, c'est aussi parce quelle lui permet d'exercer un métier qui la passionnne.Un métier reconnue rh r\\c.' ,,lx \u201e Brigitte Deschênes en compagnie de sa mère, Mme Marie-Rose Deschênes, qui a toujours cru en elle.qui vient la chercher aux confins de son âme.C'est pourquoi Brigitte Deschênes n'a pas peur de défendre ses croyances les plus profondes.Parmi celles-ci, Une partie de l'équipe d'animation du groupe d'entraide «Grandir ensemble».Des animateurs(trices) très généreux(es) et disponibles.soulignons le respect des rites funéraires.« Le deuil est une terrible épreuve, confie-t-elle avec émotion.Il n'y a pas de deuil facile.11 n'y a jamais de bon moment ni F de bonne façon pour partir; nous ne sommes jamais disposés à voir mourir un être cher.Mais le deuil est un passage douloureux qu'il nous faut irrémédiablement traverser et il est important de se donner les moyens pour y arriver.La première étape est le constat de la mort elle-même; il est important de voir le corps.Apprivoiser la mort, vivre sa peine et sa souffrance sont des étapes essentielles si l'on désire pouvoir, de façon ultime, s'en sortir.Sauter des étapes, renoncer à l'exposition du corps peuvent nuire à la douloureuse et laborieuse route du deuil.Il est délicat de dire que les rites funéraires sont dépassés et qu'en cette matière, il faille respecter le choix d'un seul individu, la personne décédée.Qu'est-ce qu'on fait de ceux qui restent?Ne doit-on pas permettre à tous, parents, enfants, tout-petits, amis, collègues de travail et voisins, de rendre une dernière visite à l'être cher, avant de le quitter définitivement et de leur permettre de faire leus adieux?Visualiser la mort permet de l'accepter plus facilement et de grandir ensuite grâce à elle.» Pour aider à traverser l'ultime épreuve qu'est la mort d'un être cher, Brigitte Deschênes et son équipe -41 \\ m L'équipe des opérations, des professionnels engagés.proposent plusieurs ateliers « Grandir ensemble », conférences et séances d'information qui s'adressent aux adultes mais aussi aux adolescents et aux enfants.Donnée par des personnes-ressources compétentes et reconnues, cette aide s'avère toujours des plus précieuses.Brigitte Deschênes est là pour aider toutes les familles à traverser leur deuil; le respect de leur peine demeure au cœur de ses préoccupations.C'est pourquoi la maison qu'elle dirige abondera dans le même sens que la famille en fonction du choix quelle aura fait: exposition traditionnelle, exposition privée suivie de la réception des condoléances, exposition personnalisée, disposition directe avec exposition en présence des cendres.L'équipe de la Résidence funéraire du Saguenay est là, avant tout, pour partager son vécu avec les familles endeuillées et les aider à faire un choix éclairé.Enfin, Brigitte Deschênes tient particulièrement à remercier les membres de son équipe.Leur disponibilité, leur générosité, leur engagement et, surtout, leur fidélité sont précieux pour Mme Deschênes.Elle désire également remercier Dieu de l'avoir choisi pur exercer ce noble métier et toutes les familles qui lui font confiance depuis 25 ans.Les liens de tendresse tissés au fil des années avec ces familles prouvent hors de tous doutes, qu'elle a fait les bons choix.Merci du fond du cœur à ma famille et mes amis pour leur tendresse et leur support de tous les instants.1 * Résidence funéraire du Saguenay 2555, rue Saint-Dominique, Jonquière / 2048, rue de Neuville, Jonquière / 3711, Cabot, Jonquière ? PIECES UNIVERSELLES 100 °/n Ü^onai IS ECEs seules 1530, boul.Ste-Geneviève, Chicoutimi 543-0285 FAX: (418) 543-8955 Watts: 1-800-463-9699 PIÈCES UNIVERSELLES DE CHICOUTIMI UN DES PLUS IMPORTANTS CHEF DE FILE PROVINCIAL DANS LE RECYCLAGE AUTOMOBILE Dirigée par MM.Ghislain et Dany Rousseau, Pièces Universelles, située au 1530, boulevard Sainte-Geneviève à Chicoutimi, constitue, plus que jamais après 50 ans d'existence, un leader dans son domaine, c'est-à-dire celui du recyclage de pièces automobiles.En cette période où la préservation de l'environnement est une problématique au cœur des préoccupations des gens, le rôle de Pièces Un souci de perfection dans son fonctionnement Moderne à souhait, Pièces Universelles est une entreprise qui sait mettre à profit les récentes technologies.Ainsi, tout le démantèlement des véhicules est effectué à l'aide -.-i *=«- Universelles est essentiel; sa mission, soit \"débarrasser le parc automobile des camions et voitures hors d'usage et recycler les pièces encore utiles\" prend encore davantage de sens.-V .4 Tïr- Pi Après l'évaluation de ses pièces et leur entrée sur ordinateur, chacun des véhicules codé est entreposé.de l'informatique.A son arrivée, chaque véhicule est minutieusement codé et une personne, spécialement formée pour cette tâche, s'occupe de voir à l'évaluation de chacune de ses pièces, qu'il entrera, par la suite, sur informatique.Après cette importante étape, le véhicule est entreposé.Une fois le règlement des compagnies d'assurance finalisé, le véhicule est démantelé.L'inventaire, fait par le système informatique, déterminera les pièces requises et seules celles-ci seront conservées, histoire d'éviter les surplus de stocks.Soucieux de se conformer aux normes établies en matière de développement durable, les dirigeants achemineront, dans des sites d'entreposage approuvés par le ministère de l'Environnement du Québec, les contaminants tels l'huile, l'essence et la batterie.Cette opération suit le démantèlement complet des véhicules.Un inventaire impressionnant, disponible aux clients de tout le Québec Les pièces conservées lors du démantèlement des voitures ou camions sont étiquetées avant d'être de nouveau inspectées, histoire de s'assurer de leur qualité.Elles sont enfin classées et mises à la disposition des clients, dans un vaste entrepôt la vente, répartis dans les sections véhicules usagés et réparés de même que vente de pièces, qui écoulent les pièces démontées et entreposées.Là encore, le système informatique, ultrasophistiqué rappelons-le, permet de répondre instantanément à l'une ou l'autre des quelque 1500 demandes quotidiennes de pièces, par téléphone ou sur place.Une fois le bon état de la pièce requise vérifié, celle-ci est acheminée au client, quelle aue soit sa provenance à travers le Québec, et ce, dans un délai de 24 heures.En plus d'écouler une vaste gamme de produits recyclés, Pièces Universelles dispose d'un inventaire de pièces reconditionnées : moteurs, transmissions, radiateurs, réservoirs à essence, cardans et crémaillères.Un service d'installation est aussi Pièces Universelles offre un imposant inventaire à ses clients.Pièces Universelles dispose aussi d'un inventaire de pièces reconditionnées.de 58 000 pieds carrés.Les pièces majeures sont répertoriées à l'extérieur, dans une aire d'entreposage pouvant contenir plus de 2500 véhicules.Les employés de Pièces Universelles voient régulièrement à la rotation et la qualité de toutes ces pièces.Ce sont des professionnels de offert sur place.Bref, l'éauipe de Pièces Universelles, formée d'une quarantaine de personnes, est là pour répondre à tout type de besoins.Les professionnels de l'entreprise se feront donc un devoir et un plaisir de satisfaire les besoins ae sa distinguée clientèle.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G41 Le Centre nautique Saint-Martin inc.s\u2019occupe de mécanique et d\u2019esthétique! TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE (T fl r* -j.\u2018Esabrie CHICOUTIMI (IL) - Pas facile d\u2019opérer un commerce de vente, de réparation et d\u2019entreposage de bateaux dans une région où le bassin de clients est restreint comme le Sague-nay-Lac-Saint-Jean.C\u2019est cependant le défi que relève depuis une douzaine d\u2019années Jean-Yves Gaudreault, qui possède le Centre nautique Saint-Martin inc, à Chicoutimi.Situé sur un site enchanteur, sur le bord du Saguenay, le commerce a grandi graduellement au fil des ans, pour offrir de plus en plus de services à ses clients.«Au départ, il n\u2019y avait qu\u2019un terrain vague ici, explique M.Gaudreault en montrant ses installations.Aujourd'hui, nous pouvons répondre à toutes les demandes».Une passion Pour Jean-Yves Gaudreault.il n\u2019y a pas de secrets pour réussir dans le domaine maritime: il faut être passionné.Lui-même avait été auparavant gérant du Club de yacht de Chicoutimi, et il s\u2019était associé avec un autre féru des activités sur l\u2019eau, André Perron.«Il faut de la ténacité, et ne pas avoir peur de ménager ses efforts.Entre les mois d\u2019avril et d\u2019octobre, je travaille sept jours par semaine, et je commence tôt pour pouvoir avancer le travail de paperasse avant que le téléphone ne se mette à sonner.La saison est courte, et lorsqu'un bateau brise, les gens veulent qu'il soit réparé rapidement», explique le propriétaire.À l\u2019origine, le Centre Nautique Saint-Martin avait été créé pour pallier au manque d\u2019endroits pour entreposer des bateaux dans la région au cours de la saison hivernale.Il y avait alors 35 emplacements.De fil en aiguille, on a ajouté le service de réparation et celui de la vente.Il y a maintenant plus de 125 embarcations dans la cour arrière du commerce.On retrouve aussi bien des bateaux à moteurde ISpiedsqued\u2019autres de 30 pieds, ainsi que quelques voiliers.Le prix de la location d\u2019une place varie selon la longueur de l'embarcation, et grâce à des équipements modernes, la sortie et la mise à l\u2019eau se font rapidement et surtout, efficacement.«Durant l\u2019hiver, saison beaucoup plus tranquille, nous effectuons les réparations demandées par nos clients et nous en profitons pour remettre les bateaux en ordre.Les bateaux n\u2019ont pas de secrets pour nous: l\u2019esthétique comme la mécanique, nous pouvons tout arranger», affirme M.Gaudreault.La réputation de l'endroit n\u2019est d\u2019ailleurs plus à faire\u2014on y a déjà réparé le bateau d un homme d'affaires de Laval et un autre de Québec\u2014.entre autres grâce à une surveillance ENTREPOSAGE - Au cours de la saison froide, plus de 125 bateaux de toutes tailles sont entreposés dans la cour arrière du Centre nautique Saint-Martin.\tjeannot Lévesque» des lieux tout au long de l'année, pour éviter des incidents fâcheux.Hiver Le Centre nautique offre de plus, au cours de la saison hivernale, la location de moto-neiges et des forfaits qui comprennent la location, un guide et l'hébergement.Une façon de continuer à faire des affaires durant la saison froide.Vêtements Conifère L\u2019Entreprise Tex M.G.a le vent dans les voiles m COMMERCE Jean-Yves Gaudreault opère depuis une douzaine d'années un eontmeree de vente, de réparation et d\u2019entreposage de bateaux.\t(Photo Jeannot Lévesque) Q) ?^jremblay SAINT FELICIEN (RT) -Depuis 1996.les Entreprises Tex M.G.de Saint-Félicien, qui fabriquent les vêtements de grande qualité Conifère, prennent de plus en plus de place sur l\u2019échiquier commercial en province.Les deux propriétaires, S t e e v e Mailhot et Stéphane Gosselin, doivent maintenant être vus comme des hommes d\u2019affaires solides.qui savent où ils vont.Nous venons de commencer des travaux pour un futur site de l\u2019entreprise sur le boulevard Sacré-Coeur près de l\u2019hôtel de ville.Il s'agit d'un projet de condominium commercial dont nous sommes propriétaires dans une proportion d\u2019environ 80 %.La fin des travaux est prévue pour la mi-décembre et avec les améliorations locatives et équipements, ce projet demande des investissements de 900 000 $.En incluant le sous-sol et le rez-de-chaussée, la superficie atteint 13 800 pieds carrés et Conifère en occupera pas moins de 11 100 pieds carrés, ce qui nous permettra de relocaliser la manufacture et la boutique.Ce projet permet la création de cinq nouveaux emplois, portant le total à 18», souligne Steeve Mailhot.En mettant ce projet à exécution.les deux propriétaires veulent aussi montrer que le marché du vêtement plein air est en plein essor.«On n\u2019arrête pas car dès le printemps prochain, nous allons avoir pignon sur rue en Suisse.Nous vendons actuellement nos produits au Québec dans plus de 70 magasins, en plus de les vendre en Ontario, en Saskat chewan et au Yukon.Il aurait fallu être prêt à déménager il y a neuf mois mais ce fut impos sible ».ajoute Mailhot.Les deux jeunes entrepre neurs demeurent bien conscients qu'ils font bouger les choses dans la région.«On ne bénéficie pas plus de subven tions parce que nous sommes deux jeunes en affaires.Les gens, les financiers savent maintenant qui nous sommes et notre crédibilité s\u2019est bien installée partout.Nous caressons encore de nombreux projets, tout en ne perdant pas de vue notre ligne de vêtement Conifère qui connaît un énorme succès.Stéphane et moi ne ménageons pas les efforts pour satisfaire nos clients et avec l\u2019équipe que nous avons, je suis certain de notre réussite», de conclu re Steeve Mailhot. NOUS L^ARGNS / NOUS VHNÜGKS - - '\t-& li&sèr;-' -\u2022;.\t\u201c 'V P NOUS ON Y '& il.J.CONFORT \u2022 ERGONOMIE \u2022 DISPONIBILITE Sièges et pièces en inventaire à Chicoutimi Développement de poste de travail 90-110 1BO 90-100 V~T- I 110-130 UN PRODUIT DU SAGUENAY \u2022 LAC-SAINT JEAN Distributeur de sièges ergonomiques Centre de réalisation d'outils innovateurs 10 ans ^ d'expérience 1123, Manie, Parc industriel, Chicoutimi Courriel: croi@sympatico.ca / Email: www.croi.qc.ca 545-4449 Ligne sans frais 1-866-545-4449 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL le 29 Octobre 2000 - G43 226 G44 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 Comme arbitre Donald Bérubé passion pour le TRENTE-TROISIÈME vit une vraie basket-ball CAHIER ÉCONOMIQUE OFFICIEL - Outre plusieurs années consacrées au baseball, le Jonquiérois Donald Bérubé nourrit également une véritable passion pour le basket-ball.(Photo Sylvain Dufourl v Xi V Le Jonquiérois a travaillé à reconstruire une ligue JONQUIÈRE (RGT) - Etroitement associé au baseball pendant plusieurs années, dont quelques-unes à titre d'entraî-neur-chef des Voyageurs, la formation jonquiéroise de la Ligue de baseball junior élite du Québec.Donald Bérubé nourrit pourtant une passion peu commune, depuis plus de trente ans.pour le basket-ball.Une passion qui le motive amplement à agir au poste d'officiel depuis maintenant plus d'un quart de siècle, en plus de présider les destinées de la Ligue de basket-ball senior du Saguenay-Lac-Saint-Jean.seconde édition.C\u2019est au Patro de Jonquière, alors qu\u2019il n\u2019était âgé que de 13 ou 14 ans.que Bérubé à tâter du basket, changeant de sport au gré des saisons.L'été le baseball.l\u2019hiver le hockey.puis le basket bail quelque part entre les deux.«C\u2019est vrai que chaque discipline sportive avait sa saison.En plus du hockey, du baseball et du basket, il y avait le volley-ball aussi.» Pendant plusieurs années, Donald Bérubé continue de partager son temps entre diverses disciplines, mais il faut bien se rendre à l\u2019évidence.Tôt ou tard, l'heure des choix arrive.J\u2019ai joué au hockey jusqu\u2019à junior, puis j\u2019ai arrêté.À ce moment, jetais déjà plus attiré par le baseball.Comme les saisons s\u2019allongent et que celle du hockey débute de plus en plus tôt.mais j\u2019ai conservé le basket».ajoute-il.La «carrière» de Donald Bérubé au basket-ball a fait quelques petits détours.Toujours dans le but d\u2019y retrouver le plaisir de jouer \u2022 Àdix-septans.j ai commencé à jouer au niveau senior, mais deux ans plus tard, la ligue disparaissait.Je suis donc revenu au junior au sein duquel j\u2019ai continué de m\u2019amuser pendant trois bonnes années», explique le Jonquiérois qui est enseignant en français à l\u2019école polyvalente Arvida.Arbitre et entraîneur À l \u2019âge de 22 ans, profitant du fait que plusieurs ligues naissaient.Bérubé se lance dans le «coaching» et l'arbitrage, mais le besoin d\u2019une ligue pouvant permettre aux «anciens» de poursuivre leur carrière se faisait de plus en plus sentir.«Avec Robert Bégin, nous avons décidé de recréer la défunte ligue senior qui avait été dissoute pour des raisons purement techniques.La ligue comptait six équipes à sa dissolution.Nous avons recommencé les activités avec quatre for-mations.Avec le temps, d\u2019autres équipes se sont joints au noyau initial», mentionne Bérubé.L\u2019ajout de deux équipes en provenance du secteur Lac-Saint-Jean, notamment de Roberval et d\u2019Alma, il y a deux ans, donnait au circuit senior une vocation réellement régionale.Tout en permettant d\u2019offrir aux formations participantes la possibilité de disputer des matchs face à une kyrielle d\u2019adversaires différents.Chaque équipe se compose d\u2019une dizaine de joueurs et le calendrier, étalé sur une période allant de la fin octobre à la fin mars, compte 140 matchs.De quoi occuper passablement la vingtaine d\u2019officiels qui assument la bonne marche des rencontres.Et si des problèmes de disciplines surviennent?«Les joueurs, une dizaine paréquipe.sont pour la plupart des adultes.Ils connaissent très bien les règlements.De plus, ce sont presque tous des gens qui ont un emploi.Ils ne sont pas intéressés par des blessures.Leurs employeurs non plus.Par ailleurs, un comité de discipline se réunit au besoin.Mais ça se produit rarement plus d\u2019une fois par année.Et puis nous n\u2019avons jamais expulsé personne.».précise Bérubé.Sanscompterquela ligueest parrainée par l\u2019Association des arbitres.JONQUIÈRE (RGT) - Officiel de basket bail de niveau IV reconnu par la Commission provinciale des arbitres de la Fédération de basket-ball du Québec, le Jonquiérois Donald Bérubé fait partie d\u2019un club très sélect qui lui permet d\u2019agir lors de rencontres du circuit universitaire.Un «privilège» que Bérubé savoure, depuis une bonne dizaine d\u2019années déjà, avec beaucoup de plaisir.«C\u2019est très intéressant de pouvoir arbitrer aux niveauxcol-légial et universitaire.Ça per- m\u2014«-, _ met de voir nyremblay du jeu de fort calibre dans diverses régions du Québec», raconte le Jonquiérois de 47 ans.N\u2019entre pas qui veut dans le «sacro saint» monde de l\u2019arbitrage universitaire.Outre l\u2019obligation de détenir le «grade 4», le candidat doit également être recommandé par la Commission des arbitres de Basket-ball-Québec.Une vingtaine de personnes seulement peuvent se vanter de pouvoir officier à un tel niveau au Québec.«Ça fait dix ans que je suis admis pour arbitrer à ce niveau.Les cinq premières années, j\u2019étais appelé moins souvent, le temps de faire mes classes.Mais au cours des cinq dernières années, ajoute Bérubé, j\u2019arbitre entre quinze et vingt matchs par année au sein de la ligue universitaire.Il faut comprendre que la région est loin des grands centres urbains.Être plus proche me donnerait sans doute l\u2019occasion de le faire plus souvent.Sans comp ter que la ligue a des ramifications en Ontario.Mais là, ce sont des officiels ontariens qui sont appelés», précise-t-il.Opéré tour à tour aux deux hanches au cours de la dernière année.Donald Bérubé est obligé pour le moment de se contenter d'un rôle de specta teur sur les plateaux de basket-ball.mais il se promet bien d\u2019y remédier dès que la santé le lui permettra.En attendant, il compte bien partager son expérience.«Chaque année, nous formons un certain nombre d\u2019officiels dans le but d\u2019assurer la relève.L\u2019an dernier, nous avions formé vingt-deux nouveaux officiels pour nos ligues régionales.Dix-sept ont complété la saison.Cette année.35 personnes ont assisté au plus récent stage de formation.C\u2019est la première fois qu\u2019ils sont autant», souligne Bérubé qui se réjouit de l\u2019intérêt manifesté par les candidats aux postes d\u2019officiel.Un intérêt qui traduit d\u2019ailleurs la grande vivacité de la discipline dans la région, notamment en milieu scolaire.«Il y a beaucoup de jeunes joueurs de basket-ball dans la région.On en retrouve d\u2019excellents au sein des circuits cadet et juvénile AAA.de même qu\u2019au niveau collégial.C\u2019est bon signe pour l\u2019avenir du basket .conclut Bérubé qui.à titre de la Ligue de basket-ball senior du Saguenay-Lac-Saint-Jean.y voit une excellen te relève.RENCONTRES - Comme arbitre.Donald Bérubé fait partie d\u2019un club très sélect qui lui permet d'agir lors de rencontres du circuit universitaire.(Photo Sylvain Dufour) MUNGER Pontiac*Buick*GMC mm s yonm une JVELLE jk A\tÆm A Æ im SmSi mi HsiS mil \\ liifilrJi! life j t * Æb jjmsaru s liai [ K ésireuse d'être à la hauteur de l'attente de sa clientèle, Munger Pontiac Buick a réalisé au cours des derniers mois, un investissement de plus de 400 000 $ pour se doter de l'image 2000.Les rénovations permettront de mieux desservir la clientèle puisque la salle de montre a été agrandie et qu'un accès direct dans l'atelier a été construit.La clientèle pourra dorénavant entrer directement dans l'atelier et laisser son véhicule à l'intérieur.Munger Pontiac Buick est le seul concessionnaire General Motors au Saguenay à offrir ce nouveau service à sa clientèle.Nous disposons de tous les produits Pontiac, Buick et GMC ainsi que la nouvelle AZTEK 2001, un véhicule tout à fait révolutionnaire.Nous sommes situés aux axes du boulevard du Royaume et René-Lévesque à environ 10 minutes de tout le bassin de population du Saguenay.Nous sommes fiers de cette nouvelle image et nous vous invitons à venir le constater par vous-mêmes lors de l'inauguration, le mardi 31 octobre 2000 à 19 h.On vous attend! La direction Munger Pontiac Buick.o \"y Sans frais: 1-800-667-5731 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G45 G46 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 À la tête des Saguenéens Guy Carbonneau veut redonner à la région un peu de ce qu\u2019il a reçu TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQUE GUY CARBONNEAU.est rendu là où il est grâce au hockey et aux Saguenéens de Chicoutimi.Il veut donc redonner ce qu'il a reçu dans le passé.(Photo Sylvain Dufour) CHICOUTIMI (SB) - En prenant en août dernier la direction des Saguenéens de Ch icou-timi, l'ancien hockeyeur professionnel.Guy Carbonneau, espère bien demeurer assez longtemps en place pour véritablement relancer les Sags au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Si Roland Hébert a été le précurseur du hockey de grand calibre dans la région, on peut dire que Guy Carbonneau a l\u2019intention de suivre ses traces.Surtout que le chemin des deux hommes s'est déjà croisé dans le passé.C'est d\u2019ailleurs Roland Hébert qui est allé convaincre les parents de Guy Carbonneau de le laisser venir àChicoutimi à l'âge de 16ans.Il s'était engagé personnellement à prendre soin du jeune hockeyeur.Tout le monde connaît la suite.Maintenant qu'il est à la retraite du hockey professionnel.GuyCarbonneau veut donc redonner aux jeunes hockeyeurs de la région et du Québec.ce qu'il a lui-même reçu dans son adolescence.«J\u2019ai bien aimé mon stage au junior.Cela m\u2019a permis de faire une longue carrière et c\u2019est grâce au hockey si je suis ce que je suis», dit-il.Mais pour y arriver, il aura dû s\u2019y prendre à plus d'une repri-§\t^ éP se.Obtenir y\t\u201c \u201c la gestion des Sags, ça ne s'est pas fait du jour au lendemain.Il y a quatre ans.il avait déjà tâter le terrain auprès de Marc Tremblay, mais les choses ne s\u2019étaient pas concrétisées, car l'équipe n'était pas à vendre.«Lorsque j'étais jeune, mon rêve était de jouer au hockey, ce que j'ai pu réaliser durant 20 ans.A la fin de ma carrière, j'ai commencé à songer à la possibilité de relever un défi avec une équipe de hockey.«Et les Saguenéens de Chicoutimi.c\u2019était ma première et Qegin ma seule option.Etant donné que j'ai fais mon hockey junior à Chicoutimi et que je suis marié à une fille de la place (Lyne Boivin).cela a fait de Chicoutimi un attrait particulier», de dire Carbonneau.En plus, il connaît très bien ses associés au sein de l\u2019équipe, ayant même joué en même temps que Gervais Munger.Pierre Cardinal est un ami personnel et il a côtoyé les Marc Desforges, Gaby Asselin et Michel Boivin.Objectifs En parlant de l'avenir des Saguenéens de Chicoutimi.Guy Carbonneau se montre très précis sur les objectifs de l\u2019équipe.Il veut gagner.Il veut aller jusqu'au bout.Il ne souhaite pas seulement participer à la coupe Memorial, mais la gagner.Et lorsqu'il parle de vouloir gagner.Carbo sait de quoi il parle.Il a déjà mis la main sur la coupe Stanley à deux reprises dans l'uniforme du Canadien de Montréal et il en a remporté une troisième avec les Stars de Dallas.«On veut gagner, c\u2019est notre objectif.Pour la saison actuelle.l\u2019objectif est de participer aux séries éliminatoires.Mais étant donné que nous avons eu l'équipe sur le tard (la veille du début du camp d\u2019entraînement), nous n'avons pas été en mesure de faire tout ce que nous voulions faire.«On avance tranquillement pas vite et on se rend compte de ce que nous avons.On va bouger en temps et lieu.Mais d'ici un an ou deux, on veut aller loin, très loin dans les séries éliminatoires».de noterGuyCarbon-neau.sachant que l'équipe sera en bonne posture pour les années à venir.Carbonneau ne sait pas combien de temps il va passer à la tête des Saguenéens de Chicoutimi.maissi leschosessedérou-lent comme il le souhaite, il croit que l'histoire pourrait durer longtemps, car il veut être là pour un bon bout de temps.Roland Hébert s\u2019est consacré au hockey par Stéphane Bégin CHICOUTIMI (SB) - Avant que Roland Hébert n\u2019arrive au Saguenây-Lac-Saint-Jean, le hockey était déjà implanté.Mais c\u2019est en grande partie grâce à lui si Chicoutimi a été en mesure, et l\u2019est encore aujourd'hui, de vivre du hockey de calibre provincial.Agé de 81 ans, Roland Hébert est encore solide et très lucide.Il n'éprouve d\u2019ailleurs aucune difficulté à reculer de 50 ans en arrière pour se remé-morer son arrivée dans la région et la venue du hockey senior à la fin des années 40.Mais en discutant de hockey avec Roland Hébert, qui est natif de Vaudreuil.on s'aperçoit qu'il se souvient aussi du hockey des années 30 et 40 dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.«Lorsque je suis arrivé dans la région, il y avait la ligue JKLS.Il s\u2019agissait d\u2019un circuit régional avec des équipes à La Baie.Port-Alfred.Arvida.Jon-quière et Alma.«Dans les années 30.il y avait aussi eu une formation régionale qui évoluait contre les clubs à La Tuque.Québec et Trois-Rivières.C\u2019était du très bon hockey et cela a duré 7-8 ans.On retrouvait des joueurs comme Joe Desbiens.Jeannot Garant et Lucien Desbiens», dit-il.Maisen 1949.Roland Hébert, alors entraîneur des Tigres de Victoriaville au junior majeur, est débarqué à Chicoutimi pour prendre en charge le Colisée de Chicoutimi.C\u2019était la mise en place de la première glace artificielle et l'arrivée du hockey dit moderne.Au Colisée de Chicoutimi, on avait présenté un match de hockey entre les Citadelles de Québec et les Royaux de Montréal.On avait attiré 10 000 spectateurs.Mais le principal mandat de Roland Hébert, c\u2019était d'amener une équipe de hockey de la Ligue senior du Québec.Pierre Joron l'avait alors contacté pour qu'il vienne s\u2019installer à Chicoutimi.Avec ses contacts auprès de Frank Selke et des autres dirigeants du circuit senior, il a réussi, en l'espace de quelque semaines, à obtenir une franchise à Chicoutimi.«On avait tout le support financier nécessaire.John Muraock avait dit à la ligue qu'il était prêt à engloutir jusqu'à 100000$pouravoirune équipe senior à Chicoutimi.«L'aventure aura duré 10 ans.de 1949-50 à 1958-59.C\u2019est l'arrivée de la télévision qui a tué le hockey senior.A la fin.il n\u2019y avait plus que quatre équipes dans la ligue, dont Chicoutimi».se souvient Roland Hébert.La formation des Sague-néens de Chicoutimi a d'ailleurs remporté le championnat des séries éliminatoires en 1952-53.Cette formation a été récemment nommé, par le Progrès du Saguenay, l\u2019équipe du siècle.Après avoir passé quelques années à la tête de l'équipe senior.Roland Hébert s\u2019est retrouvé comme propriétaire de la Brasserie O\u2019Keefe au Saguenay.Il ne s\u2019est pas éloigné pour autant du hockey.Dans les années 70.avec Robert Quenneville.Dan Walker et Gilles Tremblay, il a effectué toutes les démarches nécessaires pour l\u2019arrivée des Saguenéens de Chicoutimi de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.L'équipe actuellement dirigée par le groupe de Guy Carbonneau.«Il fallait trouver 100 000 $ pour lancerl'équipe.En l\u2019espace de deux jours, on avait trouvé 25 actionnaires à 2000$ chacun et les 25 autres sont arrivés par la suite.«J'ai été le premier gouverneur des Saguenéens et je suis demeuré impliquédansï\u2019équi-pe jusqu\u2019en 80».note Roland Hébert\u2019.Ce dernier, comme on peut le constater, a toujours été un fonceur.11 n\u2019y a pas grand-chose qui pouvait l\u2019arrêter.Dans sa jeunesse, il s\u2019était présenté au vieux Forum de Montréal et lorsque le gardien de sécurité lui a indiqué qu\u2019il n\u2019avait pas le droit d'entrer.Roland Hébert s\u2019est objecté.«J'ai demandé les raisons pour m'empêcher d\u2019entrer.On m'a dit que les Maroons de Montréal s'entraînaient.J'ai dit que ça tombait bien, car je voulais voir le gérant pour obtenir un emploi.Et je suis Ligue nationale de hockey, devenu le préposé à l'équipe- C'était dans les années 30 >.de ment de cette équipe de la conclure Roland Hébert.Rosaire Gagnon ^ d\u2019un gagnai ROLAND HEBERT.a récemment lancé sa biographie, qui relate sa vie dans le monde du hockey, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean.(Photo Sylvain Dufour) LA PETITE AUBERGE AU PIGNON VERT célèbre ses cinq ans ! [ 1 Pour réservation : 1-800-499-0257 » ?» ?* 'I Sans frais: éphone : (418) 545-0257 \u2022 Télécopieur : (418) 545-6184 Courriel: villapignon@multimania.com \u2022 Internet: www.multimania.com/villapignon , .\tj\ttmÊÊÊÊmHÊÊItlSÊÊM WÊÊKSm Repertories dans le Guide du routard, la Petite Auberge au Pignon Vert loge dans un fleuron patrimonial, au 491, de la rue Jacques-Cartier Est a Chicoutimi Ce rendez vous avec l\u2019histoire laisse déjà présager l\u2019unicité des lieux.En effet, depuis maintenant cinq ans, Pâme de cet établissement hôtelier, Suzanne Belley, a fait de cette charmante maison d\u2019an tan un endroit chaleureux et accueillant La restauration des lieux s\u2019est incidemment effectuée dans le respect des origines de cette construction ancestrale.La clientèle de la Petite Auberge au Pignon Vert apprécie tout particulièrement la convivialité de la maisonnée et la tranquillité qui s\u2019en dégage.Cette atmosphère intimiste, on la doit au caractère familial de la maison.En effet, la Petite Auberge au Pignon Vert est avant toute chose une entreprise familiale, l\u2019époux de Mme Belley et ses trois filles étant eux aussi au cœur du succès de la place.Les atouts de la Petite Auberge au Pignon Vert, qui offre une vue imprenable sur le Saguenay notamment, sont nombreux Pas étonnant que les gens d\u2019affaires séjournant chez-nous, à 1 instar des touristes de passage dans la région, apprécient autant ses charmes.Expliquons que l\u2019auberge, située à proximité de la vie commerciale tout comme des services et des attraits touristi-ques et culturels de Chicoutimi, compte 12 chambres tout aussi coquettes et douillettes les unes que les autres et qu elle est aussi réputée pour son copieux petit déjeuner mettant à l\u2019honneur les produits du terroir.Enfin, les clients qui ont séjourné à la Petite Auberge au Pignon Vert se remémorent, surtout, la disponibilité et la gentillesse de leurs hôtes, soucieux que leur passage dans le Royaume du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean reste mémorable.Amoureux des gens, Suzanne, Alex et leurs trois filles donnent le goût de venir constater l\u2019hospitalité légendaire de la population d\u2019ici.Chez eux, la langue n est pas une contrainte puisqu\u2019ils maîtrisent, 1 anglais, l\u2019italien et I espagnol, en plus du français.Bon séjour! PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G47 G48 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 Hockey semi professionnel à Jonquière Une idée «folle» a mené à la naissance des Condors TRENTE-TROISIÈME CAHIER ÉCONOMIQU r ,77; girard JONQUIERE (PAG) - Michel Thiffault ne réfute pas l\u2019allusion à l\u2019idée «folle» quand il s\u2019entretient au sujet de la naissance des Condors de Jonquière en 1997.«Jean Leclerc et moi, dans nos lectures de journaux, nous regardions souvent le classement de la Ligue de hockey semi professionnel du Québec.À un moment donné, l\u2019un a dit à l\u2019autre, ça ne serait probablement pas mauvais d\u2019avoir une telle équipe dans la région.C\u2019estdecette manière que l\u2019idée a germé», raconte-t-il.Des paroles, les deux hommes passent aux actes.Quelques semaines plus tard, ils s\u2019adjoignent Claude Gauthier, un comptable, Éric Arseneault, qui travaille dans les communications, et l\u2019homme d'affaires Pierre Larouche.Le groupe qui a foi au hockey «semi pro» est alors formé.Une demande de concession est par la suite acheminée auprès des autorités de la LHSPQ.Cette demande entraine instantanément, on s\u2019en doute, sa part de difficultés.Mario Déguisé, qui assume alors la présidence du circuit, éprouve le sérieux du groupe jonquiérois en lui adressant une panoplie de requêtes.Sans prétendre que ces requêtes étaient extravagantes, Michel Thiffault estime que le paiement du transport, de l\u2019hébergement et des repas, pour toute équipe devant éventuellement se rendre à Jonquière, étaient d\u2019évidence, irrecevables.«Nous avons négocié serré.Finalement, nous avons obtenu une entente qui décrétait que l\u2019hébergement et le déjeuner des joueurs adverses seraient à la solde de l\u2019équipe de Jonquière, dit-il.Le 15 mai 1997.nous annoncions officiellement que Jonquière avait désormais son équipe dans la LHSPQ.En même temps que la ville d\u2019Asbestos d\u2019ailleurs.» Bâtir Le travail d\u2019édification commence.Pas sur des poutres d\u2019acier, mais sur du néant.¦ Nous n\u2019avions rien.Même pas une seule rondelle, de remémorer Michel Thiffault.Fallait trouver une patinoire, acheter de l\u2019équipement, engager des entraîneurs, recruter des joueurs.Tout était à faire.Tout.» L\u2019entente initiale pour l\u2019utilisation de la patinoire, celle du Foyer des loisirs, est signée à la suite d\u2019une bonne compréhen sion du dossier par le maire qui est en poste à ce moment-là.Marcel Martel.«L'entente stipulait que si on faisait de l\u2019argent, on paierait les glaces.A la fin de la première saison.on a plutôt perdu 25 000 $», de rappeler Michel Thiffault.Les Condors, c\u2019est ainsi que fut baptisée l\u2019équipe, ont aussi perdu, en cette première saison dans la LHSPQ.la majorité de leurs rencontres au calendrier régulier.Leur fiche en fin de course est effectivement de 11 gains.23 défaites et 4 matchs nuis.850 spectateurs, en moyenne, ont assisté à l\u2019une ou l\u2019autre des rencontres locales de l\u2019équipe.Ce qui n\u2019a pas aidé les Condors lors de cette campagne de lancement sous la direction de l\u2019entraîneur Dave Lasalle, explique Michel Thiffault.ce fut la difficulté à recruter un nombre de joueurs suffisant de la trempe de Jean Imbeault et.un ou deux excellents durs à cuire pour s'opposer aux meilleurs bagarreurs de la ligue.Car, faut l'avouer, dans la LHSPQ, ça joue dur sur une base régulière.Malgré une pénurie de «bras» et de quelques marqueurs «naturels», les Condors réalisenttoutdemêmede«bons coups».Le match du temps des F êtes contre le Grand Portneuf de Pont-Rouge, fait partie de cette catégorie.Ce match attire 2200 spectateurs dans l\u2019enceinte du Foyerdes loisirs.Lesdirigeants des Condors se font gronder par les autorités municipales.Il y a trop de monde dans l\u2019aréna, ce qui est incompatible avec la réglementation, les assurances, dit-on.N'en déplaise à qui que ce soit, ce match va néanmoins devenir un classique.RÔLE ACTIF - L'homme d\u2019affaires Marc Robitaille (à gauche), est devenu président des Condors l\u2019an dernier, au moment où Michel Thiffault (à droite), tira sa révérence.\t(Photo Sylvain Dufour) 2009-2901 Malgré les sacrifices budgétaires Marc Robitaille croit en l\u2019avenir par Paul-Armand Girard JONQUIÈRE (PAG) - Depuis leur accession à la LHSPQ, les Condors de Jonquière ont progressé sur différentes facettes.Sur la patinoire, les saisons II et III ont donné lieu à des rendements de 14-19-3 et de 19-16-3.La moyenne de spectateurs a subi aussi une métamorphose passant de 1200 la seconde année à 1750.l\u2019an dernier.Au domaine des ressources humaines, des changements sont également survenus.En délaissant l\u2019équipe l\u2019an dernier, Michel Thiffault a cédé les coudées franches à un passionné de hockey en Marc Robitaille.Il était d\u2019ailleurs là.cet homme d\u2019affaires reconnu, lorsque les Condors ont proba- HOMME FORT - Marc Robitaille voue une grande admiration envers l\u2019homme fort de l\u2019équipe.Jimmy Burns que l\u2019on voit ici à l\u2019oeuvre.Le président et gouverneur des Condors considère Burns comme un précieux actif au sein de l\u2019équipe.(Photo d\u2019archives) blement réussi leur meilleur coup de leur courte histoire en engageant Jimmy Burns.Cela se passait un 31 décembre 1998.La venue de Burns a non seulement insufflé un respect inconnu jusque là envers les Condors.Son acquisition s\u2019est répercutée sur les assistances dans leur nouveau château fort de la formation jonquiéroise -le Palais des sports - la moyenne se gonflant de 800 à 1200 spectateurs.Marc Robitaille voue une grande admiration envers Jimmy Burns.Au moment où des craintes sont exprimées relativement aux salaires élevés qui.semble-t-il.ont de plus en plus libre cours dans le hockey semi pro.le président et gouverneur des Condors considère que Jimmy Burns est un précieux actif au sein de son équipe.À cause d\u2019une blessure, Jimmy Burns n\u2019a pu se faire efficacement justice depuis le commencement de la saison.Les blessures étant inhérentes au sport, faut donc vivre avec.Ce qui amène Marc Robitaille à soutenir que si tout haut salarié de la LHSPQ offrait le meilleur de lui-même comme Jimmy Burns l\u2019a fait depuis son arrivée à Jonquière.la problématique des salaires n\u2019aurait sûrement pas la même envergure actuellement.«Il va falloir se méfier de la flambée des salaires, voire la contourner.Sinon la LHSPQ va se retrouver devant de gros ennuis, d\u2019analyser Marc Robitaille.Le hockey semi pro est déjà un business» onéreux.Non seulement, nous devons éviter de grossir davantage nos dépenses, mais dans le même temps, nous avons le devoir de tout mettre en oeuvre pour ren- tabiliser notre investissement.Et c\u2019est possible.À la condition de savoir où diriger notre action.» Marc Robitaille le répète à qui veut l\u2019entendre.Il est associé avant tout aux Condors par amour du sport.En contrepartie.il n\u2019attendra pas de brûler ses pantalons avant de prendre les décisions qui s'imposent en advenant que les Condors deviennent un puits sans fond.«Le hockey semi pro à Jonquière commande cette saison un budget de 350 000 dollars.C\u2019est une belle somme, donne-t-il à entendre.J'ai cependant la conviction, que cet argent injecté dans une équipe de hockey.a de fortes chances de trouver sa rentabilité dans un avenir prochain.Certaines équi pesdans la ligue font bonne fortune grâce à leur association avec de précieux commanditaires.Chez les Condors, il y sûrement place à amélioration en ce domaine», constate-t-il.Travailleur infatigable, très engagé, autant sur le plan émotionnel que financier.Marc Robitaille tient cependant un langage rassurant au sujet de l'avenir du hockey semi pro à Jonquière.«J\u2019y crois.Sans l'ombre d\u2019un doute à mon esprit.Ça prendrait une saison catastrophique pour que mes associés (Pierre Larouche et Pierre Robitaille) et moi constations que nous sommes dans une impasse; qu\u2019il veut mieux fermer boutique.Malgré les sacrifices à consentir, en raison du poids énorme du transport sur notre budget, cite-t-il en exemple.je vais demeurer un fidèle partenaire des Condors.A l'image de la fidélité présente et à venir de nos partisans», d'affirmer Marc Robitaille. J r11 ) i1 f (J J Mj\u2019L'J f\\\\f (J f f ü f r1 ü ¦ Ü \u2019* ¦ Une façon de fonctionner structurée et rigoureuse Un entretien préventif des équipements critiques Une gestion efficace des déchets Un contrôle sévère des rejets Un outil d'amélioration continue Des employés responsabies Une assurance contre les risques environnementaux 'âÈSmSam ABITIBI CONSOLIDATED Division Kénogami PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 - G49 G50 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 29 Octobre 2000 NOS SERVICES; -\tLettrage par ordinateur -\tSérigraphie -\tEnseignes mm\t«¦ -\tConception Graphique -\tLocation d'enseignes mobiles Impression sur chandails Photographies - chiffres - lettres -Conception de sites web ( En Novembre 2000 ) Nos clients pourront commandés directement à partir de notre site web! *Jd\"sub la relève\tQléÏ*!!! \" ¦ ,5*^* festival 5\t\u2018co tl PANNEAUX PUPUCITAIRES _ Desi«rd|f>s .#S*^ I BiENÆWJE a la :\t3'ESCADRE bfc RAGOT VIlLC H O e ¦- ROBERVAL 3» KM VÉHICULES fi le Groupe LMB 1\tComels (»92) ne.t.x' \u2022OWCAR &- IKTïII ap ¦ ïîî***n» .il* C+M'f ___ VÆ&Jim 11 368 Rimbaud, Chicoutimi, G7H 7N7 690-0171 E-mail; bmsigns@royaume.com bmidentification@videotron.ca bmsigns@videotron.ca 929 m\t-\t¦ Élite le cfiüit r//i tujou! en | « i » ?Quand vous passez la porte d'une caisse, vous accédez à un immense réseau de services financiers.Avec ceci de particulier que ce réseau n'a d\u2019intérêt que le vôtre.Comme membre-propriétaire de Desjardins, vous tirez profit d'une multitude d'outils et d'alliances adaptés aux besoins de votre entreprise.Dans un monde de plus en plus compétitif, les entrepreneurs de la région pourront toujours compter sur une institution financière qui leur appartient.Par l'entremise de leur caisse, les entrepreneurs qui souhaitent bénéficier de solutions innovatrices et de sentes de pointe en matière de gestion et de développement, incluant l'accès à la Caisse centrale ainsi qu'au Fonds d'investissement Desjardins, peuvent consulter les spécialistes des Centres financiers aux entreprises (CFE) de la région.?- - « \"v*.*w LE MOUVEMENT DESJARDINS, PARCE QUE NOUS SOMMES UNE Desjardins Les Caisses populaires Desjardins du Saguenay-Lac-Saint-jean PROGRES-DIMANCHE / 33e CAHIER ECONOMIQUE, le 29 Octobre 2000 - G» 087^3952 90^4348^194606 427^4^6^8580437965 G* PROGRÈS-DIMANCHE / 33e CAHIER ECONOMIQUE, ie 29 Octobre 2000 a
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