Progrès-dimanche, 23 mai 1999, Cahier 6
[" ;*w.: ES PRODUITS HORTIGOIJS ÉGI .\u2019à .-\u20ac\u2019 1 â dimanche édLMon 4 I 9 I S4 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 G1 Avec une permanence La Table agroalimentaire recevra bientôt des mandats «LICITE La Table agroalimentaire nouvelle étape de son dévelop- figureront les résultats de desservant le Saguenay\u2014Lac- pement, au cours de l\u2019été.A la l\u2019étude bioalimentaire regiona-Saint-Jean entreprendra une base de cette nouvelle étape le, une initiative dont elle a SOMMAIRE La table agro alimentaire\t\tPage G2 _a concertation donne\t des résultats probants\t\t.PageG3 La culture plein champs\t\t.Page G4 Production de fruits\t\t.Page G4 Les légumes poussent\t\t.Page G4 Production ornementale\t\t.Page G4 Culture en serres\t\t.Page G6 Projet de cultures abritées\t\t.Page G6 L\u2019importance du chaulage\t\t.Page G8 Production concentrée\t\t.Page G8 Les Serres Louise Turcotte\t\tPage G10 Culture des vivaces\t\tPage G10 Arboflora: destination horticole.\tPage G12 Les Serres Lapointe\t\tPage G14 Jardins de la montagne\t\tPage G16 Virage agro-environnemental\t\t.Paged8 Club d\u2019encadrement\t\tPaged 8 Guide agro-touristique\t\tPage G19 Tableau des vivacesetannuelles.\t.PageG22 Pépinnière Belle-Rivière\t\t.PageG24 Espèces rares à découvrir\t\t.PageG24 Stratégie agro-environnementale.Page G27\t Jardin d\u2019eau\t\t.PageG27 Serre des îles\t\t.PageG28 Encadrement technique\t\t.Page G28 Bonneannéepourlesfraises\t\t.PageGSO Des fruits bons pour la santé\t\t.PageGSO Végétolab cultive in-vitro\t\t.Page G32 Ferme F-18 de Laterrière\t\t.PageG34 Association des détaillants\t\t.PageG34 Centre Jardin\t:\t\t.Page G36 Jardin aquatique\t\t.PageG36 Québec Vrai à Girardville\t\t.PageG38 Défi de la transformation\t\t.Page G38 ¦ [7 m confié la réalisation au Centre de recherche et développement en agriculture.Le CRDA doit en divulguer les résultats au cours de la première quinzaine de juin.Le contenu de l\u2019étude servira de base de travail au conseil d\u2019administration, formé de 20 personnes.Il doit s\u2019en servir pour l\u2019établissement du plan d'action des mois à venir; la Table agroalimentaire sera normalement en mesure mieux que jamais de planifier une action orchestrée couvrant divers champs d\u2019action.L\u2019étude présentera en effet un portrait détaillé de la production, de la transformation et de la distribution régionales; elle fera aussi des recommandations concrètes, en ce qui concerne le développement.L\u2019actuelle coordonnatrice Josée Gauthier parle de définir les actions à venir en fonction des forces et faiblesses cernées par l\u2019étude.A son avis, l\u2019engagement des gens du milieu est primordial.Financement régulier Mme Gauthier est en fonction depuissixmois.Elleadonc eu le temps de se pencher sur le financement, particulièrement sur l\u2019organisation de la première activité tenue au bénéfice de la Table, à la mi-avril.Cette première édition a réuni^Dlein de gens de l\u2019industrie\tagroalimentaire.L\u2019employée permanente espère que cette activité se renouvellera à chaque année.Au cours des prochains mois, la Table agro-alimentaire mettra de l\u2019avant divers moyens de promotion lui permettant de 4.se faire connaître davantage.Elle a donné le 19 mai une session d\u2019information sur les produits du terroir, à la salle Fran-çois-Larochelle du Complexe touristique de la Dam-en-terre, en collaboration avec Solidarité rurale.Coordination L\u2019objectif de la Table est de créer une concertation entre ceux qui font la production, ceux qui transforment et ceux qui assurent la distribution, résume pour sa part Raymond Rouleau, président du Syndicat des producteurs horticoles du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.«Il s\u2019agit de faire en sorte qu\u2019ils puissent collaborer davantage ensemble et qu\u2019on évoite les dédoublements d\u2019efforts inutiles.Il ne s\u2019agit surtout pas de créer une autre organisation qui va s\u2019occuper de développement de l\u2019agricul-ture dans la région, car le MAPAQ et bien d\u2019autres organisations s\u2019en chargent», mentionne-t-il.La Table vise le développement d\u2019une synergie entre les acteurs de l\u2019industrie agroalimentaire régionale, renchérit Josée Gauthier.Elle souhaite donc que tous dirigent leurs efforts simultanément, dans le même sens, ajoute pour sa part Raymond Rouleau, du Syndicat des producteurs horticoles.En conclusion, il souligne que la T able régionale a évité le guet-apens qu\u2019aurait constitué le fait de doubler le travail assumé par d'autres organisations: «Son mandat est au contraire bien ciblé, bien défini.Cela a de nonnes chances d\u2019aller loin.» PERMANENTE- Josée Gauthier, coordonnatrice de la Table agroalimentaire du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, loge dans les nouveaux locaux du CRDA, rue Côté-Ouest, à Alma.Josée Gauthier dresse un bilan positif des actions menées en un peu plus d\u2019un an.>, U -U _ ¦WP W*\" ¦ i ^ Au SACUENAY-W ¦¦ H '*0 m'W Al LAC SAINT-JEAN A y y Horticulture en croissance La concertation donne des résultats probants Vv, :Ÿ tArSAINJ HAN H3*ENT PAYSAGER Le dernier portrait de l\u2019horticulture au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean avait été fait, il y a plus d\u2019une quinzaine d\u2019années.Cela faisait déjà un bon moment que l\u2019on avait pris le pouls véritable de l'industrie.En 1998, la serriculture et, plus récemment, les cultures maraîchères, des petits fruits et les cultures ornementales ont été, grâce à l\u2019initiative du bureau régional du MAPAQ, répertoriées en long et en large.Les résultats sont probants.On dénote une progression constante et certaine.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une explosion qui pourrait donner les résultats d\u2019un feu de paille; il s\u2019agit d\u2019une évolution progressive et assurée qui augmente en fonction de marchés que les horticulteurs d\u2019ici, lentement mais sûrement, s'approprient en appliquant le mot d\u2019ordre: «C\u2019est pas tout de prendre la place, il faut la garder.» La serriculture régionale dans son ensemble Comme on peut le voir au tableau en bas de page, de 1982 à 1998, le nombre de serriculteurs a légèrement augmenté (43 à 49) alors que les superficies ont presque quintuplé (24 594 m2 à 120 513 m2).L\u2019horticulture de plein champ dans son ensemble Raymond Rouleau président du Syndicat des producteurs horticoles du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.¦¦ D\u2019abord, mentionnons que l'horticulture de plein champ regroupe la production de petits fruits, de légumes et la production ornementale (arbres, arbustes, vivaces.) En 98, ce sont 75 exploitations de la région qui déclarent des activités horticoles de plein champ, dont 52 dans la production de fruits et légumes (principale source de revenus pour 23) et 23 en production ornementale (principale source de revenus pour 6).L\u2019horticulture de plein champ a connu une croissance importante depuis dix ans, passant de 650 à 1004 hectares.Les principaux gains ont été réalisés dans la production de légumes (185 hectares) et ornementale (137 hectares).La production de fruits a également doublé ses superficies, passant de 30 à 62 hectares.Les MRC du Fjord et Lac-Saint-Jean-Est dominent avec 413 et 375 hectares, et la production de la canneberge a fait son entrée dans la MRC Maria-Chapdelaine, avec une superficie de six hectares.(Source:\tdonnées régionales du MAPAQ) Si l\u2019on considère que les ventes totales agricoles au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean atteignent les 150 millions $, les ventes horticoles constituent près de 10 % des ventes agricoles.Cette progression témoigne bien du fait que les horticulteurs d\u2019ici ont bien apprivoisé les forces et les faiblesses de notre coin de pays.Au chapitre du plein champ, nous constituons une des régions cultivées la plus au nord de l\u2019Amérique.Les crucifères et légumes froids cultivés ici sont meilleurs.Pourquoi ?A cause des nuits fraîches: la fixation du taux de sucre y est plus élevée, ce qui en fait des légumes plus succulents et qui, par le fait même, se conservent mieux.C'est donc dire que si nous travaillons bien et savons bien jouer nos cartes, nous serons toujours parmi les meilleurs au monde, dans la culture de ces produits.Dans le domaine de la serre, alors que nous avions pensé que nous allions demeurer des enfants pauvres à cause de nos coûts de chauffage plus élevés en hiver, un constat s\u2019impose depuis les dix dernières années: les serres localisées plus au nord continuent de se développer, alors que celles situées plus au sud onttendance à stagner.En y regardant de plus près, les experts ont découvert qu\u2019il en coûte plus cher au sud, pour réfrigérer les serres en été, que de les chauffer en hiver au nord.De plus, avec la mise au point d\u2019un déshumidificateur de serre, les producteurs du nord vont pouvoir économiser près de 18 % pour leurs frais de chauffage.Par ailleurs, il ne faut pas sombrer dans l\u2019excès et penser que tout est facile.La bataille pour pénétrer les marchés et apprivoiser les nouvelles techniques se fait à coups de lourds sacrifices, souvent au détrimentdu budgetfamilial, et à coups de longues heures et grands efforts investis.Un constat demeure toutefois encourageant; dansbeaucoup d\u2019entreprises, on voit des jeunes qui s\u2019intéressent à l\u2019horticulture et la relève se manifeste.Probablement que les horticulteurs possèdent cette vision d\u2019avenir qui permet à la jeunesse de voir qu'elle y a sa place.Il s\u2019agit là d\u2019une des plus belles récompenses pour tous les efforts investis.La preuve est ainsi faite que lorsqu\u2019un petit groupe d\u2019individus savent s\u2019épauler les uns les autres et qu\u2019une belle synergie s\u2019installe, les résultats viennent à coup sûr.Production serricole au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean, 1982 et 1998 1982\t1997 Nombre d'entreprises\t43\t49 Production ornementale et légumière Serres (m2)\t20 676\t76 909 Abris hauts (m2)\t3918\t866 Production de plants d\u2019arbres\t-\t8 150 Serres (m2) Abris hauts\t\t34 588 Superficies totales/m2\t24 59\t120 513 Données régionales du MAPAQ L\u2019horticulture de plein champ dans son ensemble Production horticole au Saguenay\u2014 Lac-Saint-Jean 1999 Serres\t1982\t1998 Nombre d\u2019entreprises\t43\t49 Superficie totale\t24 594 m2\t120 513 m2 Ventes totales\t\t6 091 563$ Emplois\t\t372(8,5 %) \t\t272 (personnes/année) \t\t Plein champ\t\t Nombre d\u2019entreprises\t\u2014\t75 Superficie\t650 ha\t1004 ha Ventes totale\t\t5,4 millions $ Emplois\t\t194 Ventes totales horticoles Serriculture et plein champ\t11 491 563$ PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 - G3 G4 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 PI * P(\tP (P P P PiP P P PP PP SAGUENAY\u201d lac-saint-jean Activité régionale en progression La culture de plein champ regroupe 75 entreprises TV iblicite AyXxtii -lAriAINX-HAN teNTPAYSAGER 801 Édifice Gouvernemental OQuébec '' \u2022- -f*-r -¦;> #%*.** \u2019 \u2022 V *V.,\t.*' .\u2019\u2022\t, .si *.v vS-vfi* ¦ ¦ pPjF* ff fi, 3^ Lors de la plus récente saison d'activités, 75 exploitations de la région pratiquaient officiellement des activités horticoles de plein champ.Cinquante-deux oeuvraient dans la production de fruits et légumes (principale source de revenus pour 32) et 23 faisaient de la production ornementale, laquelle était pour six, la principale source de revenus.L\u2019horticulture de plein champ a connu une forte Grande superficie hausse depuis 10 ans.Elle est passée de 650 à 1003 hectares, selon une compilation préliminaire.Ces données proviennent d\u2019une enquête du MAPAQ, à l\u2019automne 1998.La production maraîchère comprend trois groupes principaux d\u2019agriculture de pleins champs: légumes, fruits et cultures ornementales.Ces cultures reflètent bien le portrait horticole du Saguenay-Lac-Saint-Jean.La production de fruits a doublé PRODUCTION - L'agronome Raynald Lapointe du MAPAQ suit de près la culture plein champs du Saguenay-Lac-Saint-Jean.3.2 millions $ de vente Les légumes poussent bien Les légumes de pleins champs ont connu, de 1987 à 1998, une augmentation substantielle de 185 hectares, selon des relevés du MAPAQ.Pour ce qui est des légumes de plein champ, on exclut les pommes de terre qui, comme les bleuets pour les fruits, occupent à elles seules d\u2019importantes superficies et sont traitées individuellement.Donc, pour ce qui est des légumes de pleins champs, il y a eu une augmentation, depuis 11 ans, à partir des 296 hectares de 1987.L\u2019agronome Raynald Lapointe du MAPAQ parle d\u2019une augmentation très significative, mais qui reste modeste par rapport au Québec.On y cultive plus de 30 000 hectares de légumes, excluant la pomme de terre.La production de légumes au Saguenay-Lac-Saint-Jean a considérablement augmenté depuis les relevés de 1987, atteignant l\u2019an passé 480,9 hectares, dont 70 % (330 hectares) dans le MRC Lac-Saint-Jean-Est.La MRC Fjord-du-Saguenay suit avec 114 hectares.La gourgane destinée à la congélation a particulièrement contribué à l\u2019augmentation, et le reste se répartit entre différentes productions légumières, principalement les carottes et crucifères (choux, choux-fleurs et brocolis), ainsi que le maïs sucré.Donc, les principaux légumes cultivés sont la gourgane (164 hectares dont une centaine de gourganes blanches destinées àlacongélation, le reste en gourganes brunes), la carotte (61,4 ha), le maïs sucré (61,4 ha), le chou (57 ha), le rutabaga (23,9 ha), le chou-fleur (23,6 ha) et la laitue (22,4 ha).A cela s\u2019ajoutent d\u2019autres légumes comme le brocoli (16,3 ha), le haricot (18,8 ha), l\u2019échalote (7,7 ha), et d\u2019autres légumes de moindre importance.Notre climat se prête bien à la culture des crucifères, qui s\u2019entreposent bien, mais lacrois-sance de ces cultures dépendra de la capacité des producteurs à vendre à l\u2019extérieur de la région, estime Raynald Lapointe.Les ventes de légumes cultivés en pleins champs au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean totalisent environ 3,2 millions $.dont 2,2 $ millions $ dans la MRC Lac-Saint-Jean-Est.Certains légumes dominent les ventes: il s\u2019agit, dans l\u2019ordre de 627 000$ (carottes), chou (457 000 $) la gourgane (400 000 $ et le chou-fleur (308 000 %).Les données statistiques du MAPAQ sur les fruits excluent les bleuets.A cause des énormes superficies en cause, les inclure ne donnerait pas un réel portrait des autres productions.Il suffit de rappeler que les bleuets occupent une vaste superficie de 15 500 hectares.Ceci dit, la l\u2019ensemble de la région, cela demeure bien peu, comparativement aux productionsd\u2019autres régions, plus avantagées par le climat, comme les régions de Montréal et Québec et celles situées entre ces deux secteurs, où les fraises et framboises mais aussi les pommes poussent allè- production de fruits a doublé ses grement; ici, les gels de juin (sauf superficies de 1987 à 1998.pas- quelques microclimats) et froids sant de 30 à 62 hectares.La production de petits fruits, excluant le petit fruit bleu, s'étendait, en 1998, sur des superficies totalisant 61.8 hectares, que se partagent 28 producteurs ayant déclaré faire ces productions; c'est plus du double des 30 hectares de 1987.La MRC du Fjord-du-Saguenay détient 50 % des superficies maintenant cultivées, suivie de la MRC Lac-Saint-Jean-Est avec 27 %.Il demeure que dans trop intenses l\u2019hiver seraient meurtriers pour nos pommiers Les cultures concernées sont principalement celles de fraises et framboises, mais, nouveauté assez récente d'un peu de can-neberges.D'ailleurs, en 1999, une autre organisation que celle des Ato-cas Lac-Saint-Jean effectue une première plantation, après des aménagementsfaitsen 1998.Ce nouveau producteur est de Saint-Augustin.Plusieurs espèces Le secteur ornemental progresse Au plan de l'horticulture ornementale, les 324 hectares de 1987 ont augmenté en 11 ans, de plus de 100 ha, selon les plus récents relevés, datant de 1998.Les productions ornementales répertoriées par le MAPAQ se subdivisent en deux catégories: la production en conteneur d\u2019arbres et arbustes et les cultures de pleinchamp.La première catégorie occupe une superficie de 7,2 hectares dont près de 50 % dans la MRC du Fjord-du-Saguenay.Plusieurs espèces sont cultivées dont les principa- les sont les conifères, notamment les cèdres, arbustes (lilas etc) et feuillus.La production de plein champ comprend le gazon commercial, une production qu\u2019on a tendance à oublier mais qui occupe d\u2019importantes superficies: 392 des 454 hectares.Elle est dominante dans les MRC Maria-Chapdelaine et Fjord-du-Saguenay.Les arbres de Noël suivent avec près de 50 hectares.L\u2019étude du MAPAQ estime à 1,7 million $ les ventes de produits ornementaux de plein champ, dont près de 1 million $ dans la MRC du Fjord.Pour ce qui est de la production d\u2019arbres et arbustes, des producteurs spécialisés en vivent maintenant, un phénomène inexistant il y a dix ans, rapporte le MAPAQ.«Les entreprises démarrent et cultivent ici des produits adaptés au climat.», explique l\u2019agronome Lapointe, responsable de l\u2019équipe Développement de l\u2019agriculture et de l\u2019agro-alimentaire, au bureau régional d\u2019Alma. CHOISISSEZ ' f Deux tendances se dessinent, certains marchands optent pour le prix au détriment de la qualité.Les producteurs en serres d'ici ont opté pour.MAGASINER DIREC À LA SERRE JÈÊ À tout compter, chez un producteur en serres, vous en avez plus pour votre argent.Peut-être que ça vaut la peine d'investir un peu plus et avoir la certitude d'avoir de belles fleurs; c'est ça la valeur ajoutée.Les variétés sont choisies en fonctior climat plus frais\t^\t^ Le programme de culture est adapté à notre date de plantation plus tardive Les plants sont soigneusement gardés en serres dans les meilleures conditions, en attendant le temps de la plantation Les plants n'ont pas subi le choc et le stress du ransport par camion /ous faites travailler des gens de chez nous Vous magasinez à l'abri des intempéries Découvrez les toutes dernières nouveautés Visitez un merveilleux monde de couleur EABORD ¦P A?Votre producteur vous donnera de judicieux conseils afin de vous permettre de bien réussir vos plantations.Peut-être vous donnera-t-ii un peu de ses «vieux trucs».Il vous conseillera sur la fertilisation, les insecticides, les fongicides à utiliser.H vous donnera un service après-vente empressé et adéquat.PASSHI DOWC Cl-üïZ.UK l-R< ZÈ3 DE Serres Marie-Paul Bouchard 5423, chemin St-Louis Ville de La Baie-G7B 3P6 544-7945 Serres Alizé 1409, rang 5 St-Gédéon - GOW 2P0 345-8137 i Rouleau et Annie Ferme la Rouquine Inc.3287, rang Ste-Famille Chicoutimi - G7H 7W4 549-5970 Fax: 549-6532 .Jean-Prince Tremblay, Guylaine i et Denise Beaulieu, propnéU Serre Dame Natt Ëk 1252, route 170 Saint-Gédéon - GOW 2F 345-2464 Fax: 345-8 *«600-463-9183 Serres Simard et Favre (Botanix) 1737, houl.St-Jean-Baptiste Chicoutimi 543-4115 Les Jardins )beil Em 1704, Chici 549 4P» 1, bout.'St-Jean-Baptiste \u2018hicoutiffii - G7H 5B1 -4528/549-8350 Les Serres Dolbeau e» 401,23e Av Dolbeau - G8L î 276-6Î Serge et Brigitte t propriétaires Les Serres C Jjp.Saint-Pierre 830, route 169 Albanel G8M3P1 276-3746 Jardin du Coteau Jonquière 3187, Saint-Dominique Jonquière-G7X5V6 547-2383 Les fleurs et les serres Pishum 398, Ouiatchouan Mashteuiatsh - GOW 2H0 275-5449 Florent Robertson, propriétaire 1169, MétabetfU G0W2A0 ides Fortin, propnétaire Serres et Pépinières Boily 4488, boui du Royaume Jonquière 547-5248 Coop Belle de Jour 1028, rang 3 Saint-Nézaire - GOW 2V0 662-7619 Fax: 662-4908 Cpop Forestière Pérland Boileau 112, ch.des Bois-Francs, Ferland G0V1H0 676-2626 - Serre: 676-2519 | Jean-Marc Lavoie, responsable Gouvernement du Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Direction régionale du Saguenay -Lac-Saint-Jean - Côte Nord ET Le Syndicat des Producteurs Horiicoles du Saguenay - Lac-Saint-Jean Cedap Lac-Saint-Jean 2809, rang Scott Ouest Alma - GOB 5Y2 668-5221 Serre & Pépinière Martel 4664, ch.St-André Jonquière G8A1W2 542-9221/547-1863 Louis Martel, propriétaire Culti-Serres enr.308, rang 8 St-Ambroise G7P2A7 672-2460 Fax: 672-6420 Pépinière de Chambord 117, Principale, Chambord 342-6204 416608 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 - G5 G6 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 W H 1\t®\t^ ®\tI® W\tAU SAGUENAY\" \u2014 jgjÿ ^jar ¦ ^ ¦\t¦ -t»- -\u2022 \u2022 \u2022 t \u2022'Sf: \"V Tondeuse automatique \u2022 Déchiqueteuse \u2022 Ensacheuse \u2022 Broyeuse L\u2019ENTREPÔT DE JOUETS POUR ADULTES J-J\u201d\tMAINTENANT SITUÉ AU SAGUENAY /ag/iuia 1911, rue Sainte-Famille Jonquière (VOISIN DE L'ANCIEN LOCAL) Tél.: (418) 547-2022 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL le 23 Mai 1999 - G7 G8 -PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 ï«i .'î'7Tt*?i¥vvft~'rnvffffivvvfiivYTrTrmTrvTiv-\t«tmtvMMiiiivi m , m m\tmm p ¦ w * ^ * AU SAGUENAY-* Mi LAC-SAINT-JEAN Importance du chaulage des sols La chaux fournit du calcium pour la santé Publicité I «La chaux est un élément essentiel pour maintenir le Ph des sols à un niveau acceptable.Pour la plupart des cultures, il doit être en haut de six, sauf pour les pommes de terre et les bleuets, qui exigent un Ph moins élevé, acide.La chaux, c\u2019est du calcium.» C\u2019est ceque répond l\u2019agronome Sylvie Denis du MAPAQ, quand on l\u2019interroge sur l\u2019importance du chaulage des sols.Le chaulage des sols devient de plus en plus populaire, constate pour sa part Serge Maltais' propriétaire des Entreprises Serge Maltais Limitée, en affaires de père en fils depuis déjà 20 ans.L\u2019exploitation de la chaux constitue plus de 50 % du chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise qui moud, transporte et épand sa chaux.Pour combattre l\u2019acidité des sols, elle propose de la chaux agricole naturelle qu\u2019elle extrait elle-même à partir d\u2019une carrière où elle s\u2019approvisionne, au Saguenay.Ses clients se trouvent dans cette partie de la région, au Lac-Saint-Jean-Est et sur la Côte-Nord.«Ca prend un Ph neutre.Les agronomes recommandent de plus en plus l\u2019application de chaux, dans le contexte actuel, \u2019 r,?-.H'w' -\u2022 Une production concentrée Même si 39 entreprises de la CHAUlage - La chaux agricole arrive à combattre l acidité des sols.Cette pratique est de plus en plus populaire auprès des agrieul de préserver l\u2019équilibre chimi- Ainsi, quand les plantes fertilisants et d\u2019amendement que du sol avec le produit neu- souffrent d\u2019une trop grande en sont variables et certains tralisant qu il faut, mentionne acidité des sols.la rentabilité peuvent même contenir des Serge Maltais.En fait, quand le de la ferme s\u2019en trouve affec- résidus.Il appartient au pro-Ph n est pas adéquat sur des tée » A son avis, le remède est ducteur de s assurer de la qua- avec les pluies acides et le reste», soutient-il.Il est capital région déclarent faire de la production de légumes, une part importante de cette production se concentre dans les mains de quelques-uns.Ainsi dix producteurs font quelque 80 % des quantités produites.Alors que certains cultivent même près de 100 hectares, de La santé financière des producteurs de légumes semble relativement bonne, dans l\u2019ensemble, observe l\u2019agronome Raynald Lapointe du MAPAQ.Il fait ici davantage référence à son expérience qu\u2019à des chiffres précis.Les fermes maraîchères qui ont subi des pertes au déluge de 1996 s\u2019en sont bien sortis, petits producteurs cultivent glisse-t-il: «On ne peut pas dire parfois moins d\u2019un hectare, se que cela a affecté le concentrant sur un marché développement de ces local.\tentreprises.» terres, les rendements sont moindres explique l\u2019agronome Sylvie Denis.Elle rappelle pour sa part qu\u2019il y a 20 ans, le ministère de l\u2019Agriculture subventionnait le transport de la chaux, de sorte que les agriculteurs en appliquaient régulièrement 2 à 3 tonnes à l\u2019acre.Ce programme amendement contre l\u2019acidité des sols.D\u2019ailleurs les facteurs est un jour tombé.«Puisque la chaux reste dans les sols de 3 à 5 ans, les producteurs ont un peu oublié lechaulage, puisque le Ph était adéquat.Depuis quelques années, le Ph ayant à nouveau baissé, on recommande de nouveau son application», explique-t-elle.Quand Je Ph descend trop, dans la plupart des cultures, le phosphore pu la potasse-sont moins bien absorbés par les plantes, quand on ajoute des éléments au sol, en.engrais minéral ou fumier.Ainsi, mentionne pour sa part Serge Maltais, «l\u2019acidité est une vraie maladie des sols: un sol acide nuit à la croissance et la productivité des cultures: l\u2019acidité limite l\u2019efficacité des engrais organiques et minéraux.simple et peu coûteux: l\u2019appli- lité et de la certification des cation de pierre à chaux natu- produits qu\u2019il appliquera dans relie, un amendement calcaire ses champs, sécuritaire.\t«La chaux agricole est cer- II insiste sur l'aspect naturel tifiée par le Bureau des normes du fertilisant, en comparaison du Québec (BNQetestexemp-avec certains autres sous-pro- te de résidus résultant de la duits récemment apparus sur transformation industrielle le marché agricole, comme comme la combustion», insiste-t-on aux Entreprises Serge Maltais.i'jï- \u20225ÎV> CALCIUM - L agronome Sylvie Denis du MAPAQ considère que la chaux, c est du calcium, une substance essentiel pour les sols.511516 Je.MÊËËmm.y/ jf avec les Confection massifs, Lierre allemand, Lamium, Asperge Sprengeri,' Bégonia tubéreux, Géranium, Fuchsia, Dracaena, Impatiente double, Nouvelle-Guinée, Géranium lierre, Pétunia Surfinia.Les préférés 1999 \u2022\tPaniers fleuris: Scaviola, Brachycome, Verveine Tapiens, Pourpier Youbi, Argyranthemum, Lantana, Lysimachia.\u2022\tNouvelles plantes d'accompagnement: Glecoma, Nepeta, Helichrysum, Bacopa, Bidens, Verveine Tamari, Million bell, Impatiente jaune, Torénia et plusieurs autres plantes d'accompagnement.till Pots, urnes vases et colonnes en provenance du Mexique et de la Thaïlande » Les services \u2022 Plants de fleurs annuelles, paniers fleuris (plus de 10 variétés) Vivaces, plants de légumes, tomates du Frère Savignac, fines herbes, graines et patates de semences, engrais et pesticides biologiques, mousse de tourbe, terre noire^ fumier de lapin, compost de crevettes, pimentsi jaunes, mauves et rouges.'2* Vr / \u2022\u2022 .liatMi» AQUATIQUE - Derrière la maison, un jardin d\u2019eau suscite l\u2019intérêt.Propriété de Nicol Côté, La Pépinière Belle-Rivière de Saint-Gédéon mise sur l\u2019originalité.Plus de 350 variétés Des espèce rares à découvrir Bien d\u2019autres espèces comme le caryer ovata, qu\u2019on trouve naturellement dans l\u2019extrême sud-ouest du Québec, mais surtout en Ontario, font partie des quelque 500 espèces de plantes qu\u2019on trouve dans le rang Belle-Rivière.Le visiteur retrouve, dans le jardin, des espèces rares ailleurs.Onytrow-ve jusqu\u2019à 350 variétés d\u2019hémé-rocalles.C\u2019est aussi au couple qu\u2019on doit l\u2019introduction, dans la région, du peuplier Griffin, il y a déjà 20 ans.Ces arbres sont beaucoup utilisés comme haies, immenses brise-vents conve-nantauxgrandsterrains.L\u2019arbre, facile d\u2019entretien et peu sujet aux maladies et insectes, ne se plante généralement pas en ville, car il peut atteindre 25 à 30 pieds de hauteur.«Sur notre vaste terrain, nous testons toutes sortes de plantes par rapport au climat local.Celles qui réussissent parfaitement leur adaptation sont ensuite mises en vente.Les gens sont assurés que leur achat est acclimaté à la région.Généralement, quand les plantes vivent bien ici, elles sont bien partout dans la région» A chaque année, le couple se procure des plante#s vivaces inconnues des gens et les plante sur son terrairr, afin de bien analyser leur réaction.Après deux ou trois ans, Nicol Côté et Christiane Tremblay sont devenus familiers avec leur comportement hivernal, sous nos climats.Quand les conclusions sont bonnes, ils en font la multiplication puis la vente.«Nous faisons des choses que les autres ne font pas, ou ne prennent pas la peine de faire, parce que ce n\u2019est pas assez rapidement rentable, par exemple les chênes: il a fallu attendre 10 ans avant de vendre un tel arbre.C\u2019est pour ça que l\u2019entreprise a débuté lentement.Nous avons encore tellement à apprendre!» Marché C\u2019est presque exclusivement à la pépinière, à la serre, que se font les ventes.Parfois, d\u2019autres serres achètent certains produits qu\u2019ils veulent offrir à leurs clients mais dont ils ne disposent pas, comme le peuplier Griffin.Nicol Côté et son épouse se font une passion de découvrir la flore de l\u2019Amérique du Nord.A leurs heures de lecture et de recherche hivernale succède la passion de l\u2019expérimentation et de la mise en pratique des connaissances acquises de ces deux autodidactes.Une ferme qui a de la relève Le couple est aussi actionnaire d\u2019une ferme laitière avec le frère de Nicol, c\u2019est-à-dire Gérard, La relève familiale est assurée, pour ce qui est de la ferme.Le fils du couple, Charles, suit son cours en Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole, au Collège d\u2019Alma.Il aide aussi ses parents, à la pépinière.Jusqu\u2019à maintenant, le couple n\u2019a pas besoin d\u2019avoir recours à des employés exærieurs.Il vend des arbustes, mais a cessé de les produire, pour des raisons de rentabilité.Le travail ne manque pas.Le couple se partage les différentes tâches d\u2019entretien des jardins, de la séparation et de l\u2019empotage des plantes.M.Côté s\u2019occupe entre autres des jardins d\u2019eau et travaux physiquement plus exigeants.La Pépinière Belle-Rivière de Saint-Gédéon, propriété de Nicol Côté et Christiane Tremblay s\u2019est graduellement installée dans le paysage horticole-de Lac-Saint-Jean-Est et bien au delà.Les trois quarts de la clientèle provient du Saguenayetdeplusloin; certains touristes qui s\u2019y rendent sont de Montréal ou d\u2019ailleurs, Mauricie ou Estrie notamment.Parfois d\u2019anciens résidants de la région, profitent de leur visite pour faire quelques achats.Ceux qui y achètent les plantes et arbres que Nicol Côté et sa famille produisent ont l\u2019occasion d\u2019admirer un aménagement paysager de qualité.C\u2019est en bonne partie grâce à l\u2019expertise développée par ses propriétaires.En effet, l\u2019entreprise a 15 ans d\u2019existence, mais l\u2019établissement des plantes et collections date de 23 à 25 ans.Le couple a consacré une partie des terres, c\u2019est-à-dire environ trois hectares, à la production de plantes vivaces ornementales, des plantes rustiques, habituées au climat de la région.La serre est ouverte au public depuis la mi-avril, mais on avait pris de l\u2019avance dans la préparation, six semaines plus tôt.«Nos rosiers de l\u2019an passé sont tout en fleurs.» de mentionner Mme Tremblay, début mai.La Pépinière Belle-Rivière s\u2019active jusqu\u2019en octobre.L\u2019entreprise produit aussi des arbres fruitiers: pommiers, pruniers et vignes.Nicol Côté et son épouse se sont intéressés également aux noyers, et sont fiers des succès connus avec les chênes, comme l\u2019espèce macrocarpa (à gros fruits).«Nous en avons de plus petits et de plus gros, pour satisfaire tout le monde.» Nos services: épinière 1 f*#/4 Votre Centre-Jardin par excellence Nos avantages: ' Aménagements paysagers pour \u2022 Accès à une grande variété et tous budgets\tquantité de végétaux ¦ Conception de croquis et de plans» Personnel qualifié, expérimenté d'aménagement\tet courtois Service après-vente exceptionnel Prix compétitifs Nos produits: \u2022\tCentre-jardin: gros et détail \u2022\tPlants de légumes et fines herbes \u2022\tFleurs annuelles et vivaces \u2022\tArbres, arbustes et conifères \u2022\tEngrais et fertilisants «VIGORO» Bassin d'eau \u2022\tToiles en PVC \u2022\tPompes et accessoires 4488, bout, du Royaume, Jonquière (via Larouche) Tél.: (418) 547-5248\t41954ï «errrfe {m FERME LA ROUQUINE 3287, RANG SAINTE-FAMILLE CHICOUTIMI 549-6850 549-5970 \u2022\tFLEURS ANNUELLES \u2022\tLÉGUMES EN SAISON \u2022\tNOUS FAISONS SUR PLACE LA FABRICATION DE VOS _ BOÎTES À FLEURS ET JARDINIÈRES 41 ro« Is Is It 16 I8 la Is lé e CRAFTSMAN Tracteurs 1999 Tractenn de cour et de jardin 4 60919 60903 \u2022\tMoteur I/C Briggs & Stratton Gold 13,5 HP \u2022\tTondeuse 42 po à lames doubles i» Transmission 6 vitesses et marche arrière Rayon de braquage de iP Démarrage électrique à clé Châssis profilé pleine longueur Les accessoires CRA vous permettent d'utiliser toutes les posssibïlités de votre tracteur \u2022\tMoteur à 2 cylindres à soupapes en tête et refroidissement turbo Briggs & Stratton Platinum 19 HP \u2022\tTondeuse déchiqueteuse 42 po à lames doubles et roues de guidage \u2022\tFacile d'accès \u2022\tTransmission 6 vitesses et marche arrière \u2022\tRayon de braquage de 25,5 po \u2022\tDémarrage électrique à clé sis profilé pleine longueur \u2022\tAmpèremètre \u2022\tTransmission automatique/hydrostatique disponible (Modèle 60989) \u2022\tLa transmission automatique vous permet de changer de vitesse sans débrayer ou arrêter < 60981 EXJ Ensacheuse 2 bacs, 6 boi.Ensacheuse 3 bacs, 9 boi.N* 61939/61941\tH* 61943/61944 Moteur de 2 cylindres en V à soupapes en tête Briggs & Stratton Platinum Intek 20 HP Tondeuse déchiqueteuse 46 po à lames triples et roues de guidage Embrayage électrique Facile d'accès \u2022Transmission automatique/hydrostatique \u2022\tRayon de braquage de 25,5 po \u2022\tLarges pneus arrière 20 x 10 po \u2022\tDémarrage électrique à clé \u2022\tChâssis profilé pleine longueur Ampèremètre Balayeuse 42 po H 61783 Déchaumeuse 40 po K 61640 Aérateur N* 61732/61840 Rouleau à gazon 61836 Epandeur Af 61897 Rûnnp 1^61670/61671 Motobrèche 5 HP K 61413 Lame de déneigement\tChasse-neige H» 61842/61932\tN* 61061/61072/61074 Moteur I/C à soupapes en tête Briggs & Stratton Gold 15,5 HP Tondeuse déchiqueteuse 42 po à lames doubles Facile d'accès Transmission 6 vitesses et marche arrière Rayon de braquage de 25,5 po Démarrage électrique à clé Châssis profilé pleine longueur Ampèremètre Transmission automatique/hydrostatique disponible (Modèle 60985) La transmission automatique vous permet de changer de vitesse sans débrayer ou arrêter a\tLes tracteurs de pelouse et de jardin Sears sont O les plus vendus au Canada O D'après des sondages indépendants dans tout le pays, en vigueur au moment de la préparation de la publicité ,/* *\u2022 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 - G25 G26 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mal 1999 JOURNEE PORTES OUVERTES dans les serres du Saguenay-Lac-Saint-Jean Aujourd'hui 23 mai de 10 à 16 heures mF ,\u201917 :4t m 'ü.c :\t« M si ï ' » ,v.«wJ| J Si \u2022\tV^n^z admirer les productions de fleurs et paniers fleuris \u2022\tDégustation de produits régionaux * \u2022\tAccueil chaleureux Nous produisons la meilleure qualité.Un choix impressionnant.Des prix qui défient la compétition.Du personnel qualifié pour vous informer.La majorité des serres seront ouvertes pour vous accueillir et recevoir Gouvernement du Québec Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Direction régionale du Saguenay Lac-Saint-Jean - Côte Nord ET Le Syndicat des Producteurs Horticoles du Saguenay - Lac-Saint-Jean > ( /: r/,i wjj 419547 ¦\tÂg* Wm ^ ¦ 4# W P P P P |P^ \u2022 au SACUENAY- H H M\t^ H ^\th M\tm y Wêê LAC-SAINT-JEAN Stratégie agro-environnementale Les producteurs horticoles multiplient encore les efforts IBLICITÉ itNK^lArSAINX-JtAN «mPmcnt patsagik EFFORTS - Le virage agro-environnemental est amorcé silencieusement depuis quelques années, avec les producteurs horticoles.Les producteurs horticoles du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean sont concernés par la stratégie agro-environnementale que l\u2019UPA a mise en place.Leur problématique est toutefois différente des productions animales puisqu\u2019elle se concentre moins sur la gestion des fumiers et beaucoup sur la fertilisation et l\u2019usage des pesticides rapporte Lise Tremblay, agente régionale en agro-environnement.Elle ajoute qu\u2019il se fait déjà des efforts, entre autres par l\u2019usage des prédateurs, en remplacement des pesticides, le dépistage des ennemis de cultures de culture et le choix des cultivars résistants aux maladies.Le Club d\u2019encadrement technique, qui effectue le dépistage des enne- Plantes aquatiques De splendides jardins d\u2019eau Outre la production et la vente de plantes vivaces, le couple Nicol Côté et Christiane Tremblay de Pépinière Belle-Rivière a développé la vente de plantes aquatiques.La population s\u2019intéresse maintenant de plus en plus à ce genre de production, d\u2019indiquer Nicol Côté, dernièrement.Les nénuphars qu\u2019on trouve dans les deux jardins d\u2019eau situés sur le terrain, démontrent la qualité des plantes produites.Le plus vaste sert de lieu de production des plantes: l\u2019installation coûte cher et les plantes sont difficiles à manipuler: «C\u2019est lourd, vaseux, humide; il faut vraiment s\u2019y connaître.» Le couple possède 31 variétés de nymphéas (lys d\u2019eau), des plantes difficiles à produire.D\u2019ailleurs, le couple garde ses petits secrets de production.M.Côté et son épouse ont aussi multiplié le nymphéa blanc, dont les racines sont résistantes à la pourriture.On trouve sur le terrain un gun-nera manicata, plante de Patagonie dont il faut prendre grand soin, ici, mais dont le diamètre des feuilles peut atteindre 2 mètres.Le coup d\u2019oeil vaut le détour.Certains clients ont l\u2019occasion de voir les aménagements du couple, derrière la résidence familiale, mais l\u2019entreprise ne dispose cependant pas des infrastructures pour accueillir les visiteurs, de façon systématique.Il s'agit d\u2019un projet qui apparaîtra peut-être à la retraite du couple, dans quelques années.C\u2019est le printemps, vous avez des travaux à effectuer?\u2022 Installation septique \u2022 Terrassement \u2022 Excavation en tous genres \u2022 Terre, sable \u2022 Drainage agricole et forestier SYSTÈME ÉCOFLO CHAMP CONVENTIONNEL GRATUIT! EVALUATION DES TRAVAUX \u2022 Nous pouvons vous aider à des prix très compétitifs.\u2022\tNos spécialistes vous conseilleront judicieusement! \u2022\tMerci de nous accorder votre confiance! TERRASSEMENT EXCAVATION mis et qui verra cette année l\u2019ajout d\u2019un volet de fertilisation, permet aux producteurs horticoles d\u2019évoluer vers une agriculture plus durable.Le virage agroenvironnemental est amorcé silencieusement depuis quelques années, avec les producteurs horticoles, principalement en ce qui concerne l\u2019usage des pesticides.Par contre, il reste encore beaucoup de progrès à accomplir au plan de la fertilisation et du compostage.L\u2019agronome ajoute que la fertilisation est plus difficile à gérer; elle explique que les parcelles sont généralement plus petites et diversifiées.Ainsi, précise-t-elle, il est beaucoup plus difficile d\u2019y faire une gestion globale.La réglementation touchera les producteurs horticoles, principalement les producteurs maraîchers.Ceux qui exploiteront plus de 5 hadanstroisans(2002) devront eux aussi réaliser un plan agroenvironnemental de fertilisation (PAEF).En fait, chaque plan devra prévoir une fertilisation adaptée aux besoins de chacune des cultures.ORIGINALITE- Nicol Côté et Christiane Tremblay ont entre autres développé la production de plantes aquatiques, un secteur qui gagne en popularité depuis quelques années.SERRES ET PÉPINIÈRES MÉTABETCHOUAN Venez consulter notre personnel expérimenté et qualifié pour tout ce qui concerne: DÉPARTEMENT CENTRE DE JARDIN / Plants fleurs annuelles + de 75 variétés V Plants fleurs annuelles et légumes / Boîtes à fleurs et jardinières suspendues y Boîtes à fleurs personnalisées (apportez vos jardinières) y Pesticide, outils, bulbe, terre DÉPARTEMENT PÉPINIÈRE ST-MÉTHODE 679-0388 y Arbres d\u2019ornement et conifères y Fruitiers, arbustes, plantes vivaces, haies et plantes grimpantes DÉPARTEMENT AMÉNAGEMENT PAYSAGER / / / / Paysagistes qualifiés Plan d\u2019aménagement Service de plantation et d\u2019entretien Réalisation de pavé et remblai DÉPARTEMENT FRUITS ET LÉGUMES y Spécialités: Salade hydroponique, blé d\u2019Inde, fèves, carottes, choux, gouganes, betteraves, tomates, concombres Produits dans nos serres / Fruits frais: Bananes, pommes, oranges, prunes, etc.Spécial pour réception et épluchette.Nouveau: Produits artisanaux.38, route 169, Métabetchouan GOW 2A0 - Tél.: (418) 349-8353 Propriétaires: Réjean Néron, Éliane Duchesne et Isabelle Côté\t«isrei * PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 - G27 G28 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 pi ?H PI jjgk RMN\t^\t¦ mm m m ^ m AU j^ouENAY- H ¦ M\tm v m m ^\tPi LAC-SAINT-JEAN Saint-Gédéon Serres des îles a développé le service personnalisé LA PROPRIETAIRE de Les Serres des îles, Madeleine Boi-vin croit en l\u2019importance des conseils qu\u2019on donne aux clients.L\u2019entreprise Serres des îles, à l\u2019entrée du rang des îles de Saint-Gédéon, dispose maintenant de 9000 pieds carrés, dans trois serres.L\u2019espace disponible lui a permis de développer une spécialité, soit la préparation des commandes des clients.Ceux-ci apprécient se rendre dans ce secteur de villégiature.Le personnel de Serres desîles est connu pour fleurir les jardinières, boîtes à fleurs et autres contenants des clients.Il vend et aménage aussi des paniers suspendus et fleurs diverses dans des contenants de diverses natures, prépare des colonnes fleurieset le reste.L\u2019entreprise compte plus de 90 plateaux de semis de différentes variétés de fleurs et légumes.Propriétaire de Les Serres des îles, Madeleine Boivin souligne l\u2019importance des conseils qu\u2019on donne au client.Avant de lui vendre un produit, on s\u2019informe de l\u2019endroit où il compte mettre ses contenants fleuris, à l\u2019ombre ou au soleil, dans un espace venteux ou pas.On s\u2019informe aussi de ses aptitudes à les entretenir ou du temps dont il dispose pour cela.Mme Boivin insiste sur l'importance du service et de l\u2019ajout de nouveautés.Ainsi, en 1997, on a ajouté les suivantes: yubi, million bell, six teintes de surfinia, l\u2019anthofinia, le hellychrysum lierre, ainsi que le scavoela, le géranium pop corn et la verveine tapien.L\u2019entreprise vend aussi des plantes vivaces indigènes produites par Marie Montavon de la Ferme Lehmann d'Hébertville.A sa quatrième année d\u2019activité, l\u2019entreprise fermera à nouveau ses serres au début juillet.L\u2019entreprise met ses serres en activité à la mi-mars.Elle y fait surtout la production de fleurs et plants de légumes.Les fleurs occupent 80 % de ses activités.Quant aux légumes, elle produit des plants de tomates, concombres et poivrons jaunes, rouges et verts.L\u2019entreprise a commencé avec une seule serre, il y a quatre ans.Cette année, elle s\u2019est contentée d\u2019agrandir une de ses trois serres, y ajoutant une superficie de 25 pieds par 50.L\u2019an prochain, toutes les serres seront à ventilation naturelle.Les opérations sont principalement concentrées sur la vente au détail.Mme Boivin et son équipe prennent quelques contrats de municipalités, commerces, industries et particuliers.Dans ces cas-là, on rencontre les clients en novembre, afin de bien cerner leurs besoins et prendre des décisions éclairées quant au choix de variétés de fleurs à préparer pour la belle saison de l\u2019année suivante.Équipe Mme Boivin insiste sur la qualité de son équipe.«Nous sommes cinqetc\u2019estcommes\u2019ilyavaitcinq propriétaires! Les Serres des îles n\u2019existeraient pas, si nousn\u2019avions oas toutes ces personnes-là!», ILICITÉ lh.oi?tuuît9re V.AU SACÎEr^V lA^SAINX HAN 4ÎffkNAi^tt*ÊNT PAYSAGE* lance-t-elle.Il s\u2019agit un peu d\u2019une histoire de famille:deuxdeses belles-soeurs, Céline Thivierge et Catherine Côté, font partie de l'équipe.Les anciens propriétaires de sa première serre, Paul-Émile Gagné et Rachelle Fortin de Lac-à-la-Croix viennent travailler bénévole-ment de nombreuses heures.Leurs conseils ont été précieux au début et leur aide est encore très utile, à raison de deux, plus souvent trois jours par semaine.L\u2019été, Mme Boivin exploite un kiosque de fruits et légumes, au centre du village.Elle peut aussi compter a sur une collaboration directement proportionnelle à leur âge, de !a part de ses quatre enfants: Rose-Alice 14 ans, Justine ( 12), Étienne ( 10) et Bérangère qui aura bientôt cinq ans.En compagnie de son époux Normand Côté, Mme Boivin détient la ferme laitière Domaine de la rivière et la ferme céréalière Domaine des céréales.Le Club d\u2019encadrement technique franchit une etape LeClubd\u2019encadrementtechni-que du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean amorce, avec la saison 99, une nouvelle étapé de son développement.L\u2019importance accrue que prennent des organisations comme ce club et les clubs-conseils en général survient dans la foulée du retrait progressif des services-conseils techniques, depuis quelques années, de la part du MAPAQ.Dans la région, l\u2019organisation en place a décidé de garder la structure d\u2019un club d\u2019encadrement technique, lequel compte 15 membres, répartis assez équitablement, tant au Saguenay qu\u2019au Lac-Saint-Jean.Le Club est en train d\u2019élargir la gamme de ses activités et services offerts aux producteurs, mais le dépistage reste en tête de liste.Au nombre des activités et services à venir, il est question de sessions de formation.«Si le producteur n'effectue pas, par lui-même, une démarche de formation (.), les services d\u2019un spécialiste ont moins de portée.», affirme le président du Club d\u2019encadrement, Jean-François Robert, copropriétaire des Jardins Saint-Félicien.A son avis, le producteur doit parfaire ses connaissances, de façon à compléter le travail du conseiller.« 11 peut se passer bien des choses, entre deux visites.Il faut être en mesure de détecter un problème, dans l\u2019intervalle.avant que le spécialiste propose une interven- tion plus calibrée.Il faut résister à la tentation de réagir trop rapidement», soutient-il.La spécialiste embauchée par le Club ne peut être compétente dans tout, soutient-il.Cette conseillère devra organiser des sessions de formation dans des domaines intéressant une quantité importante de producteurs; ces éléments et de nouvelles techniques contribueront aussi au recrutement, commente Jean-François Robert.Des économies certaines Au plan économique: un arrosage peut se chiffrer en milliers de dollars, de sorte que quand il est possible d\u2019en faire l\u2019économie, on réduit les coûts d\u2019exploitation.«Tout ceci, ainsi que la demande des consommateurs, forcent l\u2019ensemble de la production agricole à développer de nouveaux moyens de contrôle des ravageurs», souligne Jean-François Robert.Il fait allusion aux prédateurs biologiques et à un certain retour à des principes agroncmi-quesdebase: «Il faut comprendre le milieu dans lequel nous travaillons», souligne-t-il.A son avis, il faut aussi respecter le rythme de la nature, cesser d\u2019espérer des résultats spectaculaires pour toute action, savoir attendre les résultats à moyen et long terme d,un travail progressif et minutieux: «Nous allons sentir dans le temps, les résultats de notre action», souligne Jean-François Robert.Depuis un an ou deux, le Club développe un outil plus struturé et de nature à répondre encore mieux aux besoins des producteurs.Dépistage à l\u2019honneur Le but principal de l\u2019organisation: faire le dépistage des ravageurs de cultures.Cela permet aux producteurs de n\u2019effectuer des traitements que lorsque c\u2019est nécessaire et non pas de façon systématique, que le seuil d\u2019intervention soit ou non atteint.Le dépisteur détermine la quantité de ravageurs d'une culture, à un moment donné et.selon le cas, prescrit ou non une intervention.Cette démarche de nature écologique cadre bien avec le développement de l\u2019agro-environne-ment, explique Robert.Il fait la comparaison avec une époque pas si lointaine ou bien des produits chimiques étaient épandus dans les champs de façon systématique, même pour prévenir l\u2019apparition de ravageurs.«Plus les ravageurs devenaient résistants, plus il fallait trouver des produits forts, mais cela a des limites, car ils finissaient par s\u2019adapter à tout.Il en découlait un risque au plan de l'environnement, puisque ces produits se retrouvaient dans la nature et risquaient d\u2019être emportés par l\u2019eau.En plus des risques pour l\u2019environnement, les consommateurs sont de plus en plus éveillés à l\u2019innocuité des aliments, comme le démontre l\u2019engouement croissant pour les produits biologiques et les exigences à ce chapitre», affirme Robert.Nouvelle employée permanente Le Club d\u2019encadrement technique du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean compte depuis mai sur les services d\u2019une nouvelle conseillère, l\u2019agronome Françoise Rodrigue, de Dolbeau.Elle donne ses services aux gens en place et aux membres à venir.« Il faut à la fois faire du recrutement et promouvoir le club, par son action.» Le président parle de démontrer l\u2019intérêt, pour un producteur, d\u2019y adhérer.Le club peut toutefois fonctionner à moins cher que les services d'un professionnel engagé spécifiquement.M.Robert explique en effet que le MAPAQ paie le moitié des dépenses du club.«Les producteurs doivent réaliser que les services que nous avons ne nous coûtent pas très cher, si on considère que nous avons un professionnel à notre service.», dit-il.Une réelle prise de conscience en ce sens ferait augmenter de façon significative le nombre de membres, croit Jean-François Robert.Prise en mains accrue M.Robert juge importante la prise en mains qui s\u2019intensifie, de la part des producteurs, mais trou-vedangereuselatendanceactuel-le de fermer certains bureaux du MAPAQ.Il rappelle que des syndicats de gestion existaient avant, mais que la venue des clubs-conseils en agro-environnement découle du désengagement du MAPAQ.Il souhaite d\u2019ailleurs que l\u2019Union des producteurs agricoles s\u2019élève contre le phénomène de la baisse de services.«Dans les production où on ne retrouve pas un nombre important de membres, on ne peut pas se passer de l\u2019appui gouvernemental.Il ne faut pas laisser le MAPAQ se retirer complètement des services-conseils», soutient le président Robert.En plus, le poids financier que représente l\u2019obligation pour les producteurs de se doter de services techniques, pèse de plus en plus sur eux.« Nous sommes de plus en plus sollicités pour du travail fait bénévolement, alors que nous avions un réseau de bureaux.Les services se concentrent à Alma, mais on les restreint, en même temps.Pourtant, nous avons encore besoin d'un support de la part du MAPAQ, pour compléter le travail des clubs d'encadrement technique», réaffirme le président. DALLAIRE EQUIPEMENT DEVIENT LE SEUL CONCESSIONNAIRE pour le Lac-Saint-Jean-Est E HONDA Produits Nous avons racheté l'inventaire de produits mécaniques Honda de Atelier André Fortin ¦ / r ¦J# *4 MoieuK 1 115 ch mes 130 ch 2 ch DAIIA1BE H010 Pour tous vos besoins de service et garantie HONDA, rendez-vous 560, Melançon Fax: 343-2506 343-3758 ^ SUZUKI LA voiture CONÇUE POUR VOTRE sty/f DEVIE 1999 VIT ARA 4 portes 1999 ESTEEM FAMILIALE 1999 GRAND VIT ARA 1999 SWIFT\t1999 ESTEEM UNE ÉQUIPE DE SPÉCIALISTES À VOTRE SERVICE! \u2014r.\u2014\tDALLAIRE 'Transport et préparation en sus.$ SUZUKI «fi\".Robin Dallaire\tNicole Dallaire\tSylvain Dallaire Jacques Turgeon Roberto Duchesne Prés.-dir.général\tDir.adm.\tReprésentant\tDir.commercial\tReprésentant Qui la conduit, la recommande! Tél.: 343-3758 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL le 23 Mai 1999 - G29 G30 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 H T P H ,/éÊÊk\tP ¦ ¦ P P \u2014 AU SAGUENAY- LAC-SAINT-JEAN 15 producteurs en région L\u2019année 1999 devrait être excellente pour les fraises ILICITÉ V ' .s**.LlORTICSlTURE A^SA'cSlt^f AAf SAINÎ-HAN À A La présente année devrait être bonne pour la production de fraises au Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.Telle est l'opinion du vice-président de Quali-Fraises, Marcel Côté de Métabetchouan.Porte-parole de ce regroupement de 12 des 15 producteurs de la région, il observe que les plants ont bien traversé l\u2019hiver, une saison morte qui n\u2019a pas trop connu de grands froids: «C\u2019est bien vert, c\u2019est beau partout!» Lesfraisesdelarégiondevraient atteindre le marché à lafin juin; normalement la période intensive est la première semaine de juillet.Moins de producteurs Par prudence, certains membres de Quali-Fraises vont mettre en terre moins de plants, cette année: on se rappelle des pertes attrribuables au gel de mai 98.Plu- sieurs ont plutôt décidé de se concentrer sur les framboises, qu\u2019ilsexploitenten parallèle depuis quelques années ou commencent à exploiter depuis un an ou deux, un phénomène qui s\u2019étend.La mise en marché des framboises est plus facile à faire que celle des fraises, puisqu'il n\u2019arrive à toutes fins utiles pas de framboises de l\u2019extérieur de la région, commente Jean-Marc Brisson, président de Quali-Fraises.Il ajoute du même souffle qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un produit périssable et que les producteurs doivent faire vite, pour toucher les points de distribution et vendre leurs récoltes.«Il n\u2019est pas pensable d\u2019en faire sa production majeure, mais c\u2019est une bonne production complémentaire!», analyse-t-il.Qu\u2019il s\u2019agisse de fraises ou framboises, le président juge avantageux pour le consommateur » w \u201e\t* \u2022>>, d\u2019attendre la production d'ici, car les paniers sont identifiés aux producteurs, des gens qui vivent dans leur milieu.Il rappelle qu\u2019il est bien difficile de se plaindre, quand les fruits sont vendus sur un coin de rue et proviennent d\u2019un arrivage dont l\u2019identité se perd dans l\u2019anonymat de l\u2019extérieur.«Nous, les producteurs de la région, ne pouvons d\u2019aucune façon lésiner sur la qualité, car nous vivons parmi nos clients!», renchérit-il.Dans un autre ordre d\u2019idées, le président se montre satisfait des services \"de Quali-Fraises, après quatre années complétées.Promotion provinciale non adaptée M.Côté parle pour sa part de l\u2019effet négatif de la promotion provinciale faite par l\u2019Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, pour les producteurs de la région.«Nous n\u2019avons pasd\u2019intérêtàjoiQdreceregroupe-ment.Nous avons le nôtre!» dit-il.Quant à l\u2019Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, elle brouille les cartes des producteurs de la région: elle fait de la publicité dans la région de Montréal et est accessible aux gens du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean, alors que les fraises d\u2019ici sont mûres un peu plus tard, explique Côté.En plus, la promotion faite dans la région montréalaise incite les producteurs de là-bas à produire encore plus.Cela a un autre effet négatif: ils écoulent leurs surplus à bas prix dans des régions comme le Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean.\"jr \" FRAISES- Marcel Côté et son frère Normand, en train de planter des fraises, le 10 mai.Le conducteur du tracteur est Narcisse Bol-duc.M.Côté, gérant de Fraises-O-Bec, a décidé d'augmenter cette année ses superficies de culture de fraises.Il croit en une belle saison de production.Action préventive contre les maladies Intérêt nutraceutique des produits horticoles Depuis quelques années, nous sommes conscients de la présence dans nos fruits et légumes de nombreux composés, bioactifs qui possèdent une action préventive ou thérapeutique contre diverses maladies ou contre le vieillissement.Les composés soufrés de l\u2019ail, de l\u2019oignon, du poireau, etc.sont antibiotiques et détoxi-fiants.Ils induisent desenzimes qui éliminent les agents cancérigènes.Les crucifères, par exemple, le brocoli et le chou de Bruxelles, contiennent de nombreux composés qui agissent principalement comme agents détoxifiants.Il semble y avoir consensus parmi les responsables de la santé et du public quant à l\u2019effet bénéfique des fruits èt des légumes sur la santé: prévention du cancer, des complications cardiovasculaires et de nombreuses autres maladie maintien de la santé et ralentissement du vieillissement.Il est aussi bien connu que beaucoup de ces effets sont médiés par les composés antioxydants.Malheureusement, la population nord-américaine consomme beaucoup moins de ces produits qu\u2019il n\u2019est recommandé; une conspmmation accrue de fruits et de légumes est fortement encouragée par les autorités médicales Les bienfaits de la fraise sur nous Leurs petites graines sont une source de fibres qui facilitent le fonctionnement normal des intestins, donc apportent une protection contre le cancer du côlon.Elles aident à réduire le cholestérol et à maintenir un taux normal de sucre dans le sang, en plus d\u2019être une excellente source de potassium.Petits trucs et informations sur les fines herbes Les fines herbes sont des alliées extraordinaires pour cuisiner santé.Elles permettent de préparer des plats appétissants tout en limitant l\u2019utilisation de sel ou de gras, sans compter qu\u2019elles apportent en prime quelques vitamines et minéraux, et rehaussent le goût de tous les plats.Elles sont savoureuses et économiques.Pour la conservation Garder les fines herbes fraîches dans un emballage plastique au réfrigérateur jusqu\u2019à deux semaines.Ranger les assaisonnements secs dans un endroit frais, sec et sombre, à l\u2019abri de la lumière du soleil.Elles resteront ainsi fraîches plus longtemps car elles sont fragiles! Pour conserver la saveur et l\u2019arôme des fines herbes fraîches, ne les ajoutez qu\u2019en fin de cuisson! Quelques informations sur les poivrons et piments Les piments et les poivrons sont une véritable source de vitamines.Poivrons et piments, ce n est pas la même chose! Mais non, il y a même plusieurs variétés de poivrons et piments.Voici les principales caractéristiques et variétés de chacun: Piments: Plus piquants, les piments sont souvent plus petits et, plus ils sont petits, plus ils sont forts au goût (piment chili, piment jalapeno, piment thaï, piment jamaïcain, piment hongrois, piment cubanel).Poivrons: Les poivrons sont doux et sucrés.Ils sont plus volumineux, (poivron vert, poivron blanc, poivron rouge, jaune ou orangé, poivron noir). ^yy groupe m,efLÔTU?Ei CENTRE D'ACHAT REGIONAL DE LA CLÔTURE ET DE LA RAMPE réassawo ae CLOTUREX ORNEMENTALE CLOTURE PVC Tél.: (418) 696-1 416 Téléc.: (418) 696-0470 1177, boul.Saint-Paul, Chicoutimi CLÔTURES ET RAMPES POUR TOUS LES BUDGETS RAMPE PVC/ALUMINIUM StfACO Clôture maille de chaîne DURABILITE PROMOTION 3 MOIS SANS INTÉRÊTS RAMPES ET PATIOS BRICOLEURS! 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avec une entreprise de la Côte-Nord et une autre de la région, pour la production de plantes ornementales vivaces.Le rythme de développement actuel correspond à la vision des propriétaires, quand ils ont pensé Végétolab, il y a plus d\u2019un an.Végétolab développe avec succès depuis la mi-février, à Delisle, la culture in-vitro.La production a commencé, un peu de façon artisanale, en septembre 1998.La culture in-vitro pourraitêtre intéressante pour le lilas et autres plantes ornementales, entre autres les vivaces.Sur place, le laboratoire est doté d\u2019un système de doubles portes, pour freiner au maximum la poussière et l\u2019intrusion des insectes.C\u2019est là qu\u2019on part d\u2019un bourgeon, d\u2019un stolon, d\u2019une partie de feuille, de racine ou de fleur, ou du méristéme pour procéder à la multiplication, dans un environnement à la température contrôlée.Cette méthode est beaucoup plus rapide et plus sûre qu\u2019avec les procédés traditionnels.Tout en donnant une valeur ajoutée aux plants (port compact), la culture in-vitro permet de diminuer le phénomène de rareté chez une plante, de réduire l\u2019espace VÉGÉTOLAB- Une nouvelle entreprise, Végétolab Inc., est en pleine production, à Delisle, et a des projets concrets de développement.Ici, les actionnaires Manon Lemieux.Jean Gaudreault et Guy-laine Lemieux, présidente de Végétolab Inc.Absent, le quatrième actionnaire.Richard Harvey.requis pour les plants-mères et générer des économies au plan de la main-d\u2019oeuvre, des pesticides, du chauffage, de la ventilation en serre et de la machinerie.Cette étape passée, on pèse les minéraux et vitamines servant à la croissance des plantes.A la base, des investissements de 50 000 $ ont permis l\u2019aménagement d\u2019un labo- IN VITRO - La culture in-vitro permet de diminuer le phénomène de rareté chez une plante.ratoire, la construction d\u2019une serre et l\u2019achat d\u2019équipements supplémentaires pour l\u2019acclimatation des plants.Végétolab reçoit le soutien du MAPAQ aux plans technique et financier; cela se fait par le biais du programme Introduction de nouvelles technologies.Besoins et marchés Végétolab sera en mesure de répondre aux besoins en serri-culture et de produits de pépinière.A la longue, l\u2019entreprise veut aussi développer des marchés avec les producteurs de pommes de terre.Végétolab veut démontrer son expertise de ce secteur, porteur de développements éventuels.L\u2019entreprise pourrait répondre à la demande des producteurs, qui achètentdestubercules.«Nous ne sommes pas équipés pour nous rendre jusque là, mais le jour où plus de producteurs vont acheter de la bouture enracinée, nous allons nous y intéresser.Cela prendra une serre isolée, une exigence d\u2019Agricul-ture Canada», raconte Guylai-ne Lemieux, copropriétaire et présidente.À plus long terme, les soeurs Lemieux veulent obtenir une accréditation pour la détection de virus dans la pomme de terre.Aucune entreprise du Québec ne possède cette expertise, assure la présidente.Cette dernière, technicienne en horticulture et sa soeur technicienne agricole, travaillent à Végétolab; une troisième employée vient de s\u2019ajouter pour aider à l\u2019acclimatation des plants; il s\u2019agit d\u2019Annie Boily, une résidante du secteur.Dans un an, la présidente croit que l\u2019entreprise aura quatre clients, pépiniéristes, serriculteurs spécialisés et, de temps à autre des clients pour petits fruits.Végétolab peut aisément travailler, car ces productions ne sont pas encadrées par les programmes de certification.Autre contrat, mais régional celui-là, Végétolab fait de la multiplication d\u2019un mûrier sauvage particulièrement prometteur, pour une entreprise de Dolbeau.D\u2019autres productions s'ajoutent graduellement, dont des cultivars de nephrolepis et du lilas.Certains plants iront en démonstration chez un pépiniériste de L'Ascension, Pépinière Scullion.Au menu: l\u2019amélioration de la gamme de plantes vertesdisponiblesavecleficus, le dieffenbachia et le reste.Végétolab travaiMe aussi avec une entreprise du secteur, pour ce qui est du développement de plantes vivaces comme le hosta et la pivoine.On a finalement vendu des échantillons de fougères, la demande étant en croissance.Également, un producteur s'intéresse au bleuet semi-géant, avec le bleuet en corymbe; il existe des hybrides entre le bleuet nain et le bleuet géant de cette variété qui ressemble au bleuet américain.Végétolab va développer la multiplication de cette plante, pour son client.L\u2019entreprise aimerait faire effectuer des essais comparatifs de rendements, à des producteurs.«La mi-hauteur va permettre à la neige de protéger cette plante», dit-elle.Cette méthode non-tradition-nelle de multiplication ou de propagation de plants qu\u2019est la culture in-vitro, Végétolab l\u2019applique à toutes les plantes vertes d\u2019appartement, particulièrement les fougères, dont on aurait besoin rapidement.Il y a trois mois, l\u2019équipe avait pas loin de 3000 plantules.La présidente Guylaine Lemieux rappelle qu\u2019on peut compter sur une seule main le nombre d\u2019entreprises québécoises qui oeuvrent dans ce secteur.A ces installations s\u2019ajoute une superficie de production, où les plants connaissent une autre étape de croissance, l\u2019acclimatation.On la trouve dans une ancienne ferme laitière, la Ferme Dany Jean propriété de Jean Gaudreault, l\u2019un des actionnaires.Végétolab compte s'y installer dans quelques mois, à la faveur d\u2019une autre étape de sa croissance.Après avoir passé quatre semaines en plateau, les plants en passent quatre autres en multicellules.Avant deux ans, l\u2019entreprise vise la production de 200 000 plants par an.C\u2019est le tiers des intentions d\u2019achat au Québec, de la part des serriculteurs spécialisés.Président du Syndicat des producteurs horticoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Raymond Rouleau souligne d\u2019ailleurs l\u2019importance du créneau à explorer, de la part de cette entreprise.Il la croit promise à un excellent avenir, ne serait-ce qu\u2019à cause du marché régional: «Nous sommes acheteurs de plantules de façon régulière, pour nos productions, tant ornementales que dans le domaine de la pomme de terre.» Végétolab interviendra quand les producteurs vont être obligés d\u2019acheter des végétaux qu\u2019jl n\u2019est pas possible d\u2019obtenir aisément par graines de semence.Il estime que les fougères sont les plantes idéales à fournir par l\u2019entreprise. pLLEUR TAUX DE PLACEMENT ÉSHÊ AGRICOLE AU QUÉBEC 4 __ s.IÉ * \u2014 ' * ^ \u2019 M'r* * à ,r.; Le Centre de recrutement de - Lac-St-Jean parce qu'en 9?le I Association des jardiniers taux de chômage se situait à maraîchers du Québec a ou- 21 %, nous nous sommes dits vert ses portes en 1997 à Al- qu'il y avait sûrement de la ma.Notre idée de départ était main-d'œuvre disponible dans de recruter qualitativement de la région.L'Association des la main-d'œuvre du Saguenay Jardiniers Maraîchers du Qué- tm .J#*- OFFRE D'EMPLOI L Association des Jardiniers - Maraîchers du Québec est l'organisme qui regroupe plus de 350 producteurs maraîchers au Québec, dont quelques uns dans la région du Saguenay - Lac-St-Jean.Ils représentent plus de 80 % de la production de fruits et légumes du Québec.Nous avons un centre permanent de recrutement de main-d'œuvre à Alma.Nos besoins actuels sont pour nos producteurs de la région de Montréal particulièrement, mais également ailleurs en province.Nous sommes à la recherche de nombreux candidats pour combler plusieurs postes réguliers mais saisonniers chez nos producteurs membres 150 POSTES RÉGULIERS D'OUVRIERS MARAÎCHERS dont la tâche consiste principalement à: Préparer la saison des récoltes, faire les semences, faire les récoles à la main ou à l'aide d'équipements mécaniques, entretenir les équipements et les bâtiments et faire l'ensachage des produits.Qualifications requises: \u2022\tAvoir terminé son D.E.S.\u2022\tMotivé à travailler de 40 à 50 heures par semaine en moyenne, répartie sur six jours de travail.\u2022\tAvoir une bonne résistance à la chaleur et aimer le travail des récoltes de légumes.\u2022\tEtre disponible de la mi-mai jusqu'au début de novembre.\u2022\tAvoir de la dextérité manuelle et de la polyvalence.Nous offrons: \u2022\tUn salaire de base de 6,90 $ l'heure.\u2022\tUn logement convenable fourni sans frais.\u2022\tUn bonus de performance pour le candidat qui demeure au travail jusqu'à la fin de la saison (majoritairement).Le Centre de recrutement de l'AJMQ d'Alma fera la coordination des besoins des producteurs et de la main-d'œuvre disponible de façon à faire travailler les personnes sélectionnées pour les postes le plus longtemps possible.Pour une entrevue, fais parvenir ton CV au Centre de recrutement de l'AJMQ à l'adresse suivante; 65, Avenue St-Joseph Sud, Plaza d'Alma 3, bureau 204, Alma, G8B 6V4, ou encore par fax au (418) 668-8287 ou en appelant pout- obtenir un rendez-vous au (418) 668-5811.b bec a choisi notre region pour s'implanter parce que les producteurs membres ont souvent constaté que la main-d'œuvre en provenance du Saguenay -Lac-St-Jean était de bon travaillant.Depuis ce temps, le Centre de recrutement a procuré du travail à plus de 450 personnes en deux (2) ans.Sur ce nombre, seulement cinq (5) personnes ont quitté la région en permanence.Tous les autres reviennent dans la région à la fin de la période des récoltes.Les besoins de main-d'œuvre sont réparties sur huit (8) mois, soit d'avril à novembre.Contrairement à l'Ontario qui embauchent beaucoup de personnes sur de courtes périodes, les producteurs québécois ont l'habitude d'embaucher leurs employés au début de la saison et de les garder à leur emploi jusqu'à la fin des récoltes.Donc la majorité des gens reviennent avec suffisamment d'heures de travail accumulées pour leur donner droit à l'assurance emploi pendant l'hiver.Nous intervenons également auprès de nos travailleurs qui veulent travailler pendant l'hiver ici dans la région, et retourner par la suite aux récoltes au moment venu.Au printemps nous nous occupons de rappeler les employés qui reviennent travailler cnez le même producteur, ou encore chez un autre producteur.Nous sommes en contact permanent avec les producteurs chez qui nous avons des travailleurs, et c'est rassurant pour leur famille et leur parent de savoir qu'il y a un bureau en permanence pour faire le contact avec eux, car bien souvent, ce sont des jeunes qui occupent leur premier emploi.Mais ne va pas aux récoltes Le Centre de Recrutement est le qui veut.Michel Larouche inseul du genre en province et no- siste sur le fait que le candidat tre taux de succès est large- sélectionné qui fait partie de la ment supérieur à ce qui se fait à liste de rappel est celui dont il partir de Montréal.En effet, le a la certitude qu'il ne laissera standard de l'industrie du pla- pas tomber le producteur après deux (2) ou trois (3) jours de travail.Tout le succès de l'affaire repose sur le sérieux de la démarche et l'investissement nécessaire aux cernent de la main-d'œuvre agri cole oscille autour de 15 % à 20 %.Nous avons atteint 75 %.Un sommet au Québec en la matière.Pour atteindre ce plateau con- opérations du Centre de Re-voité ailleurs en province, nous crutement et le succès remporté travaillons très fort à expliquer à date le démontre bien, aux gens intéressés les difficul-\tPlus besoin\td'aller en Ontario, tés qui les attendent tels que les\tou\tdans\tla\tVallée de l'Okana- douleurs physique des premiers gan en Colombie Britannique, jours et les aléas de Dame na-\tou\tdans\tles\tprairies de l'Alber- ture.Les producteurs offrent de\tta\tpour\tvivre une expérience leur coté des emplois intére- maraîchère exaltante, ssant et des conditions avanta- Les producteurs québécois font geuses.D'abord en s'inscrivant preuve de plus de sérieux dans .S' m «P au Centre de Recrutement, le producteur s'engage à payer les employés pour toutes les heures travaillées à chaque semaine, le 4 % de vacance à la fin du travail, et de fournir sans frais un logement convenable.leur recherche de main-d'œuvre.Le centre de recrutement de l'A.J.M.Q.en fait jd'ailleurs la preuve irréfutablement.nous sommes fier de participer activement à la semaine horticole de notre milieu.785, Melançon Ouest Alma, G8B 4G7 Michel Larouche & Associés (1989) Gestion des rsssources humaines Sélection de personnel \u2022 Relations de travail Tél.: (418) 669-2291 Téléc.: (418) 669-0702 Michel Larouche & ass.est une entreprise de trois (3) conseillers en ressources humaines établie au Saguenay - Lac-St-Jean depuis 1989; elle offre toute une gamme de services en matière de ressources humaines tels que: Le recrutement de la main-d'œuvre: \u2022\tPar l'entremise de notre banque de candidats qui contient plus de 2000 CV.\u2022\tSupport à votre processus de sélection.\u2022\tService personnalisé de chasseur de tête.\u2022\tEvaluation du potentiel d'un candidat.à un poste.La gestion des ressources humaines: \u2022\tGestion de crise, absentéisme, discipline, congédiement, employé-problème.La formation: \u2022\tIdentification des besoins de formation, plan de formation, développement des ressources humaines.La santé et sécurité au travail: \u2022\tGestion des dossiers d'accidents de travail.\u2022\tGestion des coût de C.S.S.T.Les relations de travail: \u2022\tClimat de travail difficile.\u2022\tNégociation de convention collective, application des normes minimales de travail.\u2022\tService du contentieux en droit du travail.La planification des ressources humaines: \u2022\tPlanificatîon stratégique.\u2022\tDiagnostic des ressources humaines.\u2022\tSentiment d'appartenance.UNIQUE EN RÉGION Un service des ressources humaines à temps partiel pour l'entreprise Il s'agit d'un service de consultation ponctuelle, d'impartition des ressources humaines, ou encore.Pour une meilleur planification, nous offrons la possibilité d'acheter «un bloc d'heures réserve», selon vos besoins et pour l'ensemble des services ci-haut mentionnés.Depuis 1989, nous sommes intervenus auprès de 200 entreprises régionales; nous avons effectué plus de 5000 entrevues et négocié au-delà de 40 concentions collectives.POUVONS-NOUS VOUS AIDER?Appelez-nous immédiatement pour une consultation gratuite ou pour assister gratuitement à une Session d'information sur un service de ressources humaines à temps partiel pour l'entreprise de demain.Mardi à Alma et Jonquière, mercredi à Roberval et à Dolbeau appelez-nous pour connaître les détails.419211 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 - G33 G34 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 * \u2022 * *\t^\t¦ ¦¦¦ * *\t* A(j saguenay- 1\t¦ ¦\tw*jà 1 ^ ^ ai gj ^\tLAC-SAINT-JEAN Ferme F-18 du rang St-lsidore à Laterrière Roger Gobeil se félicite du nouveau virage horticole 'UBLICITÉ ^ AySACÎEfîVŸAA^AINXItAN ^mEN^^QENT PAYSAGER 绫, E- Les propriétaires de la Ferme F-18 du Chemin St-lsodore à Laterrière, Roger Gobeil et son épouse Rosa Tremblay, se félicitent encore de leur décision d\u2019il y a une douzaine d\u2019années, d\u2019avoir opté pour la production horticole.La laitue frisée, tant en serres qu\u2019en cultures de plein champ, constitue l\u2019essentiel de la production.Le couple exploite cette culture depuis une douzaine d\u2019années, mais a entrepris de passer à la production à plus grande échelle, il y a cinq ans.«Je fournis une dizaine de magasins», explique M.Gobeil.Il dispose pour cela de trois complexes de serres, dont la plus récente a été construite en 1998, un ajout de 2250 pieds carrés.Les autres ont respectivement 6720 pi.carrés et 2500 pi.ca.A cela s\u2019ajoutent deuxacresdecultures de plein champ.«Il y a une demande.Les magasins n\u2019ont pas accès facilement à des laitues aussi fraîches! », mentionne le producteur.Il vend ses laitues dans des magasins Pro-vigo et IGA, et sous les bannières Marché Richelieu et Marché Métro de son secteur, jusqu\u2019àChicoutimi: il dessert trois magasins à La Baie et sept à Chicoutimi.Ces marchés d\u2019alimentation absorbent toute sa production, «et ils en prendraient encore», précise Gobeil.M.Gobeil fait ses semis en mars et procède à la dernière récolte de la saison au début octobre.Il a commencé à vendre vers la mimai.Au début de la saison, ses garçons l\u2019aident un peu, en dehors de leurs heures de travail.Il doit cependant avoir recours à un employé.Son épouse n\u2019a pas la disponibilité voulue, puisqü\u2019elle travaille en milieu hospitalier.M.Gobeil tient à préserver sa qualité de vie: «Je m\u2019organise pour travailler 50 heures.me garder le temps de dormir et manger, de vivre», explique-t-il.Il n\u2019exclut pas pour autant de faire connaître des développements à son entreprise.Toutefois, la prudence est de mise, M.Gobeil favorisant le principe «lentement, mais sûrement.» Transformation radicale Pourquoi le nom de F-18 ?Évidemment parce que ces appareils, stationnés à la Base militaire de Bagotville, sillonnent le ciel, au-'dessus de la ferme du couple.Avant d\u2019exploiter des serres à plus grande échelle, M.Gobeil évoluait dans l\u2019univers animal avec des veaux de grain, tout en cultivant un peu de laitue.Les coûts de production et divers imprévus ont fait qu\u2019il a réorienté sa vocation.«Avoir des animaux, ça coûtait trop cher et ça mangeait les profits.A mon avis, il y a trop d\u2019imprévus, dans ce secteur d\u2019activité.», dit-il.LAITUES - La laitue frisée, constitue l\u2019essentiel de la production de Roger Gobeil, propriétaires de la Ferme F-18 du Chemin St-Iso-dore à Laterrière./ ** 4.* * 4\t4» > LATERRIERE- La Ferme F-18 de Roger Gobeil et son épouse Rosa Tremblay du rang Saint-Isidore de Laterrière cultive principalement les laitues frisées mais aussi 300 plants de tomates de serre, une production volontairement à petite échelle.C\u2019est à toutes fins utiles pour la famille et accommoder les voisins, et un peu pour la vente à l\u2019extérieur, qu\u2019on l\u2019a mise sur pied.Les épiceries où il vend ses laitues acceptent les surplus de cette production de moindre envergure.Roger Gobeil et son épouse Rosa Tremblay ne comptent pas développer de kiosque à la ferme.«Ce n\u2019est pas notre vocation.Je laisse ça à d\u2019autres!», résume M.Gobeil.Défi de la transformation P r o d u Forestier Cèdres Conifères Feuillus Plants indigènes Arbres fruitiers Depuis 1985 Tel 2-2808 -423 1 ! arbres INIÈRE OUCHER 94, Rang des Anlnaies, Saint-Amtoroises QG GT'P 2B4 Émail: pepiniere.boucher@qc.Elira, com 417129 RL mn \u2022 De» »cooter * 1 715, avenue du Pont Sud AT*¥*T Km* J ALMA Tél.: (418) 662-8002 VAMAHA GENUINE Pwtft A * De» VTT # Oe» motomadne» 2 temps et 4 temps Survêtement de pluie GRATUIT Treuil GRATUIT # m \u2022 De» produite èmvyevk$ue0 t st**1 Seul représentant Venture au Saguenay - Lac-Saint-Jean # r* et représentant de la série Star de Yamaha ^ 9ee acce&eoîree et vêtement» de motocroe» Seul concessionnaire Pro-W-Z dans la région LEGERES m W HmJc FIBRE DE VBfiRE \u2014 \u2014> - -T- l^i * - » il NorthlanderJj, ROULOTTES DE PARC Intérieur en chêne blanchi HEURES D OUVERTURE: \u2022 Du lundi au vendredi de 9 h à 21 h \u2022Samedi de9 h à 16 h \u2022 Dimanche de 12 h 30 à 16 h 6 YAMAHA rlitir PIECES ET ACCESSOIRES DE CAMPING OUVERT LE DIMANCHE 1715, avenue du Pont Sud ALMA Tél.: (418) 662-8002 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAl, le 23 Mai 1999 - G39 G40 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER SPECIAL, le 23 Mai 1999 m OUJOURS SI PRES DE VOUS.LES CUISINES OMETTE?f&y LES COMBUSTIONS Lac-SX-J TRAiTA-SOL Inc 0lKM£|(TUI&]£ Ouin» aiMei INTERNATIOiSûl Pour vos besoins en horticulture et aménagement QUINCAILLERIES COOP NUTRINOR CHICOUTIMI 549-1366 SAINT-BRUNO 343-3812 DELISLE 347-3305 USINE D'ENGRAIS MINERAUX SAINT-GÉDÉON 345-2514 MEUNERIE SAINT-BRUNO 343-3772 SIEGE SOCIAL SAINT-BRUNO 343-2470 416607 "]
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