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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 1999-04-11, Collections de BAnQ.

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[" L O U I S I B E A U I.I E U «U dimanche Formée en musique, en chant et en danse, Louise Beaulieu a mis son âme d'artiste au service des enfants et du public.Sous les traits doux de ce beau visage, il y a une volonté affirmée de relever les défis qu'elle s'impose et une passion indéfectible pour les arts de la scène.«J'aime vibrer» s'exclame-t-elle, avouant d'un même souffle: «Je déteste la routine.les arts nouveaux m'intéressent.» Photos Sylvain Dufour Une passion indéfectible pour les arts de la scène Soforge CHICOirilMI (CL) - Directrice générale du Théâtre du Saguenay, coopérative responsable de la gestion des spectacles présentés à l'auditorium Dufour de Chicoutimi, louise Beaulieu n'hésite pas à miser sur des productions de grande valeur sans pour autant être populaire la danse par exemple, qui a besoin d'appui par des subventions et une mise en marché originale pour attirer les spectateurs.Ou des spectacles très particuliers comme celui de Bori ou de Gérard Potier.C'était le cas des pièces de théâtre et maintenant, les grands classiques font salle comble.Elle a étudié le piano, le chant et la danse.Elle chantait lors des mariages; elle a fondé une chorale d'enfants pour l'église Saint-Isidore.Elle a chanté certaines nuits de Noël à la prison de Chicoutimi.Mariée, mère de famille, elle a voulu rester auprès de ses enfants.Finalement, avec I.ucille Boivin, Anne-Marie Thivierge et Agathe Comtois, elle fonde l'Académie de ballet du Saguenay.Une école à laquelle elle a donné vingt ans de sa vie pour former les petites filles.le vrai rêve était de créer une compagnie de danse.À défaut de le réaliser à Chicoutimi, louise Beaulieu se laisse tenter par un nouveau défi: travailler avec la compagnie Eddy Toussaint, en plus de diriger un programme spécial en danse pour l'école des F.udistes de Rosemont, programme optionnel pour les élèves du secondaire I à V, comportant vingt heures de danse.Un temps de vie très stimulant pour cette femme qui n'aime pas la routine.La difficulté était la distance entre elle et son «amoureux» comme elle dit de son époux.Ils ont transformé cette distance en opération séduction, retrouvant l'impatience de l'attente et la joie des retrouvailles.Plus tard, elle entreprend une nouvelle tâche, avec son mari.11 s'agit d'un programme d'insertion pour les enfants d'employés d'entreprise mis en oeuvre par l^valin.Elle organise des camps d'été avec un programme culturel adapté à ces enfants.«On a vu des choses fascinantes avec eux.Ces enfants-là ont beaucoup voyagé.Ils connaissent trois à quatre langues.Ils peuvent retirer beaucoup de ces échanges, de ces programmes culturels.» la fermeture de laval in entraîne leur retour au Saguenay.Heureuse coïncidence elle découvre une annonce d'emploi comme directeur de la Coopérative de développement culturel de Chicoutimi.La concurrence est de taille.Dix candidats sont retenus pour une première série d'examens écrits, leur performance est si grande qu'il faut les soumettre à une journée complète devaluation.Elle doit démontrer non seulement ses compétences en administration, ses connaissances du milieu artistique, mais aussi ses capacités dans une situation de stress, de conflit.«Cela m'a permis de me connaître, de me découvrir.Je suis venue en m'amusant et pourtant on travail très fort pour donner du plaisir.» Ive 13 février, on lui annonce qu'elle a le poste.Une entrée brutale en fonction, car le 14 février, jour de la Saint-Valentin, elle doit partir pour Rideau «Pour la première fois, je me retrouve de l'autre côté; celui de l'acheteur de spectacles.» En quittant l'Académie de ballet du Saguenay, Louise Beaulieu avait l'impression d'avoir fait le tour du jardin.Avec la compagnie Eddy Toussaint, elle a connu trois belles années de collaboration.La quatrième fut moins agréable.«Je voulais carte blanche.On voulait m'imposer des choses.» Convaincue que chacun forge son destin, Louise Beau-lieu n'est pas trop étonnée de se retrouver à Chicoutimi, occupée à trouver, acheter, promouvoir et défendre des spectacles quelle veut le plus varié possible.«11 existe une belle collaboration.J'ai l'impression que tout a été en évoluant tout le temps ici.On a un bel éventail dans le programme, de la danse, de la musique.C'est important d'avoir un programme varié, d'avoir différents intérêts » Apres la célèbre campagne d'abonnement qui a valu a son équipe , en 1998, le prix Rideau du diffuseur pour leur initiative, le nombre d'abonnements a doublé et n'a cessé de croître depuis.En fait, si l'on demande à louise Beaulieu quel est son plus grand bonheur dans cette profession, c'est d'abord le souvenir de sa fille qui a dansé à New York quelle évoque.Marie est directrice du Module danse de l'Université du Québec à Montréal.Ainsi que de Johanne, son autre fille qui a appris le violon pendant douze ans et travaille présentement dans une maternelle à Repentigny.Il y a aussi, en 1983, le Prix de la Culture régional donné par la Chambre de commerce.Et les deux prix Ffi-deau, comme diffuseur.I'' ¦y- , -\t¦- - \u201cfeîaÆS- fSiSI PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avril 1999 - B1 B2 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avril 1999 Après un an d'absence à Québec Le Salon du livre renaît de ses cendres rj VERNISSAGE - «Un robinet s\u2019arrête de couler quand on ne l'écoute pas» interroge sur la communication et l\u2019incapacité des gens à écouter.Le vernissage avait lieu mercredi dernier, à la galerie l\u2019Oeuvre de l\u2019autre de PUQAC.Cette exposition cède la place, dès mercredi, à «Praxis en ressac» des étudiants en maitrise en art.(Photo Rocket Lavoie) QUEBEC (PC) - Après une année d\u2019absence, leSalon international du livre de Québec renaît de ses cendres et affiche «complet».En effet, non seulement tous les stands ont ils été loués, mais encore l\u2019événement inauguré hier soir au Centre des congrès, et qui se poursuit jusqu\u2019à dimanche, est-il le plus imposant jamais tenu dans la capitale: 452 écrivains et 725 éditeurs y participent.«Il ne reste à espérer qu'une chose: que la population soit au rendez-vous.» a déclaré le directeur général Philippe Sauvageau.La corporation responsable des salons précédents avait déplacé le Salon du livre à l\u2019automne, estimant qu\u2019il s\u2019agis- sait là de la seule façon de rentabiliser la manifestation culturelle qui essuyait déficit sur déficit.11 comptait sur une fréquentation accrue des étudiants et sur une participation plus active du monde universitaire avec l\u2019ajout d\u2019un volet «foire en sciences humaines et sociales».Il jouissait de l'appui massif des libraires de Québec, mais aussi de l\u2019opposition des éditeurs qui entendaient, à l\u2019automne, consacrer toutes leurs énergies à Montréal.Devant cette quadrature du cercle, les organisateurs ont décidé de donner son coup de grâce au salon dont les portes sont restées closes l\u2019an dernier.La résurrection de l\u2019événe- ment, hier, constitue donc un défi de taille pour la nouvelle équipe désignée par un comité de sélection.«Nous n\u2019avons eu que sept mois pour tout mettre sur pied.C'est peu.Malgré cela, tout ce que nous avons réalisé jusqu\u2019à maintenant dépasse nos prévisions.Nous avons obtenu la participation d'un nombre record d\u2019éditeurs et d\u2019écrivains.Dans ce dernier cas, nous avons été pris un peu par surprise, ce qui a exigé une logistique plus serrée», souligne Philippe Sauvageau.Au cours de la cérémonie d'ouverture, hier soir, le Conseil de la vie française en Amérique a remis le prix Champlain à Zachary Richard pour son recueil de poésie, «Faire récolté», publiéaux éditions Perce-Neige, de Moncton.Le Louisianais n\u2019est pas le seul étranger francophone à se trouver sous les feux de la rampe au Salon international du livre de Québec, dont le thème est Lire sans frontière.En effet, une quinzaine d\u2019écrivains français et belges, ainsi que des conteurs français et africains, participement à cette fête de la littérature.Mentionnons parmi eux: PauleConstant (prix Concourt 1998).François Cheng (Femina 1998), Olivier Rolin(Femina 1994), Jean-Paul Dubois.Vincent Engel.Vincent Winckler et Christiane Olivier.\t\t\tSpectacles du 11 au 17 avril 1999\t\t\t\t\t\t\t\t\t \tJour\tTitre/ Artiste\tVille\tAuteur/\tProducteur/\tCatégorie/\tArtiste(s) Comédiens\tSalle\tHeure Têl.\tPrix\tRemarques\t \t\t\t\tRéalisateur\tCompagnie/Pays\tContenu\t\t\t\t\t\t Dimanche 11\t\tL'Orchestre des Jeunes\tJonquière\tBeethoven,\tOrch.symphonique\tmusique\tsolistesJulie Boulianne\téglise\t14h00 545-3409\t8$\t\t \t\t\t\tRossini, Dvorak\tdu SLSJ\tclassique\tValérie Tremblay\tSt-Math'as\t\t\t\t \t\tChâteau sans roi\tJonquière\tJoël da Silva\tGrandes sorties, Th\tmarionnettes\tM.en sc: Michel\tFrançois-\t14h00 547-0944\t8$\tparent: gratuit\t \t\t\t\t\tde l'Avant-Pays\tjeune public\tFréchette\tBrassard\t\t\t\t \t\tPrisme culturel\tAlma\t\tPrisme culturel\tgala de fin\télèves et compagnie de\tauditorium\tlOhOO 343-2332\t8$\t\t \t\t\t\t\t\td'année\tdanse\td'Alma\t14h00\t5$\t\t \t\tGrantjoie, menestriers et\tChicoutimi\t\tJeunesses musicales\tmusique\tensemble Strada\tLe Ménestrel\t16h00 545-3143\t15$\tenfants: 6$\t \t\tsaltimbanques\t\t\t\tmedievale\t\t\t\t10$\t\t \tLundi 12\tGénération extrême\tJonquière\tTony Kaye\tEtats Unis\tdrame social\tEdward Norton, Edward\tFrançois-\t20h00 547-2191\t3.50$\t\t \t\t\t(ciné-club)\t\t\t\tFurlong, B d'Angelo\tBrassard\t#264\t\t\t \t\tEmporte-moi\tChicoutimi\tLéa Pool\tQuébec\tdrame\tKarine Varasse, Nancy\tauditorium\t20h00 549-3910\t3.50$\t\t \t\t\t(ciné-club)\t\t\tpsyclologique\tHuston.P.Bussières\tDufour\t\t2.50$\t\t \tMardi 13\tQuatuor Alcan: Quatuors\tJonquière\tHaydn, Smetana Orch.symphonique\t\tquatuors\tquatuor Alcan\tlégl.baptiste\t20h00 545-3409\t15.75$\t\t \t\tdu printemps\t\tSchubert\tdu SLSJ\t\t\td'Arvida\t\t\t\t \tMercredi 14\tPierre Legaré:\tAlma\tPierre Légaré et\tauditorium d'Alma\thumour\tPierre Légaré\tauditorium\t20h00 669-5135\t29$\t\t \t\t«Rien»\t\tscript eurs\t\t\t\td'Alma\t\t20$\t\t \t\tMoman\tChicoutimi\tLouisette\tThéâtre du Saguenay monologue,\t\tLouisette Dussault\tauditorium\t20h00 549-3910\t20$\t\t \t\t\t\tDussault\t\thumour\t\tDufour\t\t10$\t\t \t\tCendrillon\tAlma\tMassenet\taleliei d'opéra du\topéra\télèves de l'Atelier,\tLa Tourelle\t20h00 669-5135\t\t\t \t\t\t\t\tCollège d'Alma\t\tPrisme Culturel\t\t\t\t\t \tJeudi 15\tLe temps de la boîte à\tJonquière\tMarielle Brown\tLa Rubrique m.sc.\tdrame social\tEsther Jones, Yves\tPierrette-\t20h00 542-5521\t17$\tprix spécial:\t \t\tlunch est passé\t\t\tB.Lagrandeur\t\tLarouche\tGaudreault\t\t\tgroupes, étud.\t \t\tPierre Legaré:\tChicoutimi\tPierre Légaré et\tThéâtre du Saguenay humour\t\tPierre Légaré\tauditorium\t20h00 549-3910\t29$\t\t \t\t«Rien»\t\tscripteurs\t\t\t\tDufour\t\t20$\t\t \t\tConcert du Conservatoire\tChicoutimi\tMozart,\tConservatoire\tpiano, cor,\tNatacha Gauthier, Valérie\tConserva-\t20h0C 698-3505\tgratuit\t\t \t\t\t\tSchubert.\t\tviolon\tTremblay.\ttoire\t\t\t\t \t\tChut ou les soliloques\tChicoutimi\tDario Larouche\tthéâtre de la\tmonologue\tMaryse Lavoie\tMarguerite-\t20h00 543-0115\t6$\t\t \t\tforcés\t\t\tCastonade\t\t\tTellier\t\t\t\t \t\tCendrillon\tAlma\tMassenet\tatelier d'opéra du\topéra\télèves de l'Atelier,\tLa Tourelle\t20h00 669-5135\t\t\t \t\t\t\t\tCollège d\u2019Alma\t\tPrisme Culturel\t\t\t\t\t \t\tPierre et Marie.et le\tRoberval\tMichel Marc\tthéâtre Mic-Mac\tcomédie\tm.sc: Francine Joncas,\tsalle du\t20h00 275-1778\t15$\t\t \t\tdémon\t\tBouchard\t\t\tClod Corneau, CGagnon\tMic-Mac\t\t\t\t \tVendredi 16\tCoeur Innombrable\tChicoutimi\tChristiane\tÉditions JCL\tspectacle\tEnsemble Bouffon, Y.\tLe\t19h30 696-0536\t10$\t\t \t\t\t\tLa forge\t\tlancement\tSergene, Nicole Racine\tMontagnais\t\t\t\t \t\tChut ou les soliloques\tChicoutimi\tDario Larouche\tthéâtre de la\tmonologue\tMaryse Lavoie\tMarguerite-\t20h00 543-0115\t6$\t\t \t\tforcés\t\t\tCastonade\t\t\tTellier\t\t\t\t \t\tLe temps de la boite à\tJonquière\tMariete Brown\tLa Rubrique m.sc.\tdrame social\tEsther Jones, Yves\tPierrette-\t20h00 542-5521\t17$\tprix spécial\t \t\tlunch est passé\t\t\tB.Lagrandeur\t\tLarouche\tGaudreault\t\t\tgroupes, étud.\t \t\tLaurence Jalbert «Avant le\tAlma\tLaurence Jalbert auditorium d'Alma\t\tchanson pop en Laurence Jalbert et\t\tauditorium\t20h00 669-5135\t29$\t\t \t\tsquall»\t\t\t\tfrançais\tmusiciens\td'Alma\t\t20$\t\t \t\tCendrillon\tAlma\tMassenet\tatelier d\u2019opéra du\topéra\télèves de l'Atelier,\tLa Tourelle\t13h30 669-5135\t\t\t \t\t\t\t\tCollège d'Alma\t\tPrisme Culturel\t\t20h00\t\t\t \t\tPierre et Marie.et le\tRoberval\tMichel Marc\tthéâtre Mic-Mac\tcomédie\tm.sc: Francine Joncas,\tsalle du\t20h00 275-1778\t15$\t\t \t\tdémon\t\tBouchard\t\t\tClod Corneau.CGagnon\tMic-Mac\t\t\t\t \t\tNo Name Band\tStTélicien\t\tVendredis chauds\tjazz\tgroupe de 4 musiciens\tsalle Azimut\t21h00 679-5412\t10$\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t#277\t6$\t\t \tSamedi 17\tLaurence Jalbert\tChicoutimi\tLaurence Jalbert théâtre du Saguenay\t\tchanson pop\ten Laurence Jalbert et\tauditorium\t20h00 549-3910\t29$\t\t \t\t\t\t\t\tfrançais\tmusiciens\tDufour\t\t20$\t\t \t\tChut ou les soliloques\tChicoutimi\tDario Larouche\tthéâtre de la\tmonologue\tMaryse Lavoie\tMarguerite-\t20h00 543-0115\t6$\t\t \t\tforcés\t\t\tCastonade\t\t\tTellier\t\t\t\t \t\tLe temps de la boite à\tJonquière\tMarielle Brown\tLa Rubrique m.sc.\tdrame social\tEsther Jones, Yves\tPierrette-\t20h00 542-5521\t17$\tprix spécial\t \t\tlunch est passé\t\t\tB.Lagrandeur\t\tLarouche\tGaudreault\t\t\tgroupes, étud.\t \t\tPierre et Marie.et le\tRoberval\tMiche! Marc\tthéâtre Mic-Mac\tcomédie\tm.sc: Francine Joncas,\tsalle du\t20h00 275-1778\t15$\t\t \t\tdémon\t\tBouchard\t\t\tClod Corneau, CGagnon\tMic-Mac\t\t\t\t Excellente saison au Théâtre du Saguenay Douze spectacles à guichet fermé par Christiane Laforge CHICOUTIMI (CL) - Si tout continue tel que prévu, la saison 1998-1999 sera sans doute la meilleure depuis quatre ans, pour le Théâtre du Saguenay.Cette année, le Théâtre du Saguenay a connu douze spectacles à guichet fermé.Un succès qu elle attribue à la qualité des produits.Le public a le goût de revenir au spectacle.Il y a eu beaucoup d\u2019effort consacré au retour vers un théâtre de répertoire.Et cela porte fruits.On met beaucoup d\u2019énergie à sensibiliser le public à la danse.«La danse est encore un parent pauvre.Il faut des agents de développements, des subventions, des conférences, des ateleirs dans les écoles, des performances dans les galeries d'art.» En fait, le secret est d\u2019apprivoiser le public, de l\u2019initier au langage des différents arts d\u2019expression.Cela s\u2019est révélé efficace avec le théâtre.On a largement dépassé le contenu des théâtre d'été.Les grandes productions de répertoires ont damé le pion au vaudeville.«Il faut se battre pour défendre ce que nous croyons.Le public ne demande qu'à nous suivre.Etjedisquecescompagnies, subventionnées, nous appartiennent également.Il faut pouvoir les diffuser ici, en région.Tout comme les Tètes heureuses, tout comme l\u2019Orchestre symphonique.On a une mission régionale.» Mission ayant des contraintes physiques.On peut rêver d'accueillir «Notre-Dames de Paris» sachant qu\u2019on n'a pas l\u2019espace, les infrastructures requises.«Ici.quand on reçoit le Théâtre national de Montréal (TNM), c\u2019est un casse-tête à chaque fois.Malgré ces handicaps, je tiens à recevoir les productions intégrales.Quand je fais ma programmation, je veux la garantie que ce sera ici le même spectacle que dans les grands centres.» On déplore encore la défection du public vis à vis la chanson.Un phénomène qu'il faudrait évaluer pour comprendre.Quoique Ginette Reno a fait salle comble.En théâtre, les succès ne se comptent plus et l'on peut anticiper de bons résultats pour «Le Barbier de Séville».Le spectacle de Lynda Lemay augure bien.«Broue», c\u2019est déjà complet depuis plusieurs mois et Caillou va très bien aussi.Après huit ans à la direction du Théâtre du Saguenay.Louise Beaulieu avoue que.loin d\u2019être blasée, elle éprouve une passion accrue.Rien n\u2019est jamaisacquisdanscemétier.Il fautcomposeraveclesconjonc-tures les plus imprévisibles: la défection de l\u2019artiste pour maladie ou autre motif, le climat nordique et ses tempêtes ravageuses.des producteurs de plus en plus gourmands qui multiplient les représentations.parfois au détriment des diffuseurs.Les risques sont grands.Ilya.biensûr.desspectacles sans risque (comme Broue), mais il faut justement oser s\u2019ouvrir à des productions plus hasardeuses afin de donner à l\u2019artiste le temps de se faire connaître.Par exemple, le spectacle de Bori avec moins de deux cents personnes, n\u2019en demeure pas moins une des meilleurs représentations de la saison.La force du nombre est importante pour la survie de tels spectacles.Le Théâtre du Saguenay, est une coopérative de 1200 membres .Soit autant de personnes désireuses de maintenir un lieu de diffusion de spectacles à Chicoutimi, attirant une clientèle locale et extra-locale.Certains clients viennent de Baie-Comeau.Outre les membres de la coopérative, les abonnés sont aussi un des éléments clé de la base.Les abonnés et les membres sont garants de l'avenir, assurant une stabil ité de la rentabilité de la salle de spectacle.C\u2019est pour eux qu\u2019on essaye de maintenir le prix du billet le plus bas possible, malgré les prix à la hausse et les exigences des producteurs.Le diffuseur doit négocier avec le producteur, se confronter aux diffuseurs concurrents que celui-ci a sollicité, subir le stress face au public voulant les meilleures place même s'il se présente à la dernière minute, et subir les pressions du producteur qui surveille la vente des billets sans comprendre qu\u2019il est responsable d\u2019avoir divisé lui-même le public en plusieurs soirs.Et pour que tout aille bien, on croise les doigts pour que l'artiste ne soit pas malade.pas ce soir là.Pas à deux heures d\u2019avis.Sinon, comment rejoindre tout le monde?Quand les portes s\u2019ouvrent pour accueillir le public, tout commence.Il faut veiller à l\u2019accueil, à la sécurité, tout en demeurant attentif aux besoins des artistes.Certains sont de vraies pestes.Des esclavagistes prétentieux.D\u2019autres sont d\u2019un charme inoubliable.Louise Beau-lieu avait le regret de ne pouvoir les nommer tous.Le premier nom qui a surgi, parmi les artistes les plus charmants, a été celui d\u2019Andrée Lachapelle.Aussi, Rita Lafontaine, Michel Rivard.Richard Séguin.Les Québécois remportent la palme de la gentillesse, quoique Moustaki a la réputation d\u2019être chaleureux et plein d'humour.Et on n\u2019a que des compliments pour Gérard Potier, Romulo Larea.dit le gentleman.AUDITORI DUFOU f 4\t\u2022\u2019 o PASSION - Après huit ans à la direction du Théâtre du Saguenay, Louise Beaulieu avoue qu\u2019elle éprouve une passion accrue.D'autant plus que les succès ne se comptent plus comme en fait foi la présente saison qui sera sans doute la meilleure depuis quatre ans.(Photo Sylvain Dufour) Vingtième anniversaire de fondation La Rubrique revivra «Le temps de la boîte à lunch » pelletier JONQUIÈRE(DP) - Pour souligner de façon particulière ses 20 ans d existence, la Rubrique reprend sa première création: «Le temps de la boîte à lunch est passé», de Marielle Brown.Cette dernière, qui a contribué d'ailleurs à la fondation de la Rubrique, a tenu absolu-ment à prolonger son texte, à lui ajouter des scènes qui montrent l\u2019évolution de la société et du théâtre lui-même depuis 1979.Tout d'abord réticente à voir ce texte remis en scène, l\u2019auteure.ainsi qu'elle le disait en conférence de presse, a relu attentivement ce «petit sketch de théâtre conçu dans le pur esprit des années 70 et de la culture dite militante».C\u2019était en quelque sorte du théâtre engagé, à visée sociale.Auteurs, comédiens, metteurs en scène espéraient alors que leurs créations pouvaient transformer la société et le monde.Vue d'aujourd'hui, cette attitude semble bien naïve.Cependant, le metteur en scène Benoît Lagrandeur a vu dans les personnages de Lau- ~ .- *!! *imIn % PIECE - La Rubrique monte la première pièce qu\u2019elle a jouée, il y a 20 ans, «Le temps de la boite à lunch est passé», dont le texte a été remanié et complété par l\u2019auteure Marielle Brown, que 1 on aperçoit ici en compagnie du metteur en scène Benoît Lagrandeur.(Photo Sylvain Dufour) rette et Adrien, un vieux couple qui évoque sa vie passée et ses inquiétudes face à l'avenir.Des êtres intéressants, sensibles, qui peuvent toucher le public d'aujourd'hui.Adrien, ex-travailleur d'Alcan, et sa femme Laurette ont de la difficulté à s'adapter à leur nouveau statut social, d'autant plus que, à cause d'un vaste programme de rénovation urbaine à Jonquière, ils doivent abandonner la maison familiale et le quartier où ils ont élevé leur famille pour aller vivre dans un HLM sans chaleur.Afin de franchir les limites de ce genre de théâtre, la suite ajoutée par l'auteure montre.20 ans plus tard, les enfants de Laurette et d'Adrien.Marlène et Robert, rendus à l'aube de la cinquantaine, représentent bien la génération des baby-boomers.Dans l\u2019appartement de leurs parents décédés, ils s\u2019interrogent sur les valeurs sociales de l\u2019époque, sur celles d\u2019aujourd\u2019hui et sur celles qui se dessinent pour la génération montante.Lors de la création de La Rubrique et de la pièce, Marielle Brown était engagée dans l\u2019organisation communautaire.Toujours dans cet esprit, elle a par la suite écrit les pièces «Album de famille», «Voyage rie au pays des humains» et «02 ne répond plus».Elle a été animatrice et journaliste à CBJ-Radio Canada et elle est depuis 1987 à l\u2019emploi du Cégep de Jonquière, où elle occupe le poste de directrice des communications depuis 1991.La pièce sera jouée par Esther Jones et Yves Larou-che, les costumes sont de Guy-laine Rivard, les coiffures de Bernard Brassard, les décors de Serge Lapierre et les éclai rages d'Alexandre Nadeau, tandis que Serge Potvin assu me la direction technique et de production.Les représenta lions auront lieu du 15 avril au 2 mai à la salle Pierrette Gau-dreault, les jeudis, vendredis et samedis à 20 heures, et les dimanches à 15 heures.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER i, le 11 Avril 1999 - B3 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avril 1999 Gail Paslawski et Isabelle Aubin à Séquence Même médium.regards différents par Denise Pelletier CHICOUTIMKDP) - Deux artistes de Montréal proposent à la galerie Séquence, jusqu'au 30 avril, des expositions fort différentes, bien qu elles utilisent toutes deux le médium de la photographie.L\u2019une, Gail Paslawski, axe son travail sur la narration et photographie des sujets vivants ou reliés au vivant.L\u2019autre, Isabelle Aubin, utilise exclusivement des objets comme sujets et s\u2019intéresse à la multiplicité des traitements possibles de ses images.Gail Paslawski travaille donc sur le montage, la mise en place, avant même la prise de la photo.Elle place donc ses objets et sujets, son décor, ses sources lumineuses, comme un peintre disposerait les objets avant de peindre une nature morte: ensuite, elle trouve l\u2019angle le plus approprié pour photographier la scène.Sa série «Danse macabre» comprend douze photographies en noir et blanc, réparties en deux séries de six sur des murs qui se font face.Une femme, vue de face, de dos, ou de profil, nue, ou encore partiellement ou totalement enveloppée de toile attachée avec des cordes, manifestement enceinte sur l\u2019une des photos: voilà le leitmotiv.Les éléments qui l'entourent ont toujours rapport à cette notion de tissu froissé, de toile, d\u2019enveloppement: le fond de chacune des photos est d\u2019ailleurs fait de tissu.Parfois une chaise, une table, un socle, sont emballés et attachés.D\u2019autres objets apparaissent sur les photos: machine à écrire, étuis de guitare.Sur certaines photos, la corde est remplacée par ces jeux de lumières que l\u2019on pose sur les arbres de Noël.Tout cela se présente comme des fragments, des éléments d'une histoire, d'une vie que le spectateur doit lui-même construire, car le sens n\u2019en est pas évident.L\u2019autre série, intitulée «Artefact», comprend dix petites photos en noir et blanc qui ont pour sujets des éléments du monde végétal et animal: oiseau, nid.embryon, ossements.Comme les photos de la série «Danse macabre», celles-ci ressemblent aux vestiges d\u2019un passé insaisissable, déliquescent: non pas la vie, mais la pensée, non pas l\u2019existence, mais la trace de ce qui a existé.C'est un travail fort intéressant sur la mémoire, sur l'histoire individuelle et collective, sur le pouvoir évocateur des images.L\u2019Entre-deux L\u2019exposition d\u2019Isabelle Aubin, intitulée «L\u2019entredeux», frappe au contraire par son foisonnement, par la multi plicité de ses éléments.Tout est présenté en série: un objet, photographié, dessiné, modifié, placé sur fond bleu, puis en négatif, puis en contour seulement.Et contrairement à Gail Paslawski.Isabelle Aubin travaille sur le matériel photogra- phique lui-même: émulsion liquide argentique, cyanotype, papier aquarellé, gomme bichromatée et autres, de même que le dessin, servent à altérer la représentation brute pour la tirer dans la direction de l\u2019imaginaire.Comme point de départ, elle se sert d\u2019objets usuels: vieilles chaussures, valises, sacs, bouteilles, récipients divers, outils, pinceaux et objets servant au nettoyage.Chaque montage est complexe, particulier, sophistiqué: par exemple, «Les quatre coins» comprend trois séries de neuf petits cadres accrochés au mur selon des lignes brisées.La quatrième série est quant à elle posée à plat sur une table de bois, au milieu de laquelle il y a un trou à travers lequel on aperçoit l\u2019image centrale, placée par terre.Une autre série, intitulée «Les souliers», comprend des photos insérées dans de gros cadres de bois, dont l'épaisseur diminue avec le hauteur à laquelle ils sont posées.Une autre série encore est faite de boites en bois sur une étagère, une autre enfin d\u2019outils, leurs formes recouvertes de papier photographique traité (sauf une vraie vadrouille), suspendus à des crochets.Il s\u2019agit donc d\u2019un travail exubérant, éclaté, que l'on saisit par bribes successives plutôt qu\u2019en vue d\u2019ensemble.Certaines juxtapositions d\u2019objets produisent un effet comique, et le tout ressemble à un jeu qui fait voyager l\u2019esprit entre le réalisme et l'abstraction, entre le plein et le vide, entre le dessin et la photographie.PHOTO - Gail Paslawski présente des séries photographiques intitulées «Danse macabre» et «Artefact», à la galerie Séquence jusqu'au 30 avril.(Photo Sylvain Dufour) Le club Tae-Kwon-Do d'Alma présente les ballets folkloriques mi:xicü- MAGICO le vendredi 23 avril à 20 h à l'Auditorium d\u2019Alma k de Montréal )jjgg 669-5135 «RESERVATECH* 549-3910 Vous pouvez aussi obtenir vos billets aux endroits suivants: Alma: \u2022 Pharmacie Brunet «Tabagie Gai-Lon-La EXPOSITION - Isabelle Aubin propose pour sa part une installation-exposition foisonnante intitulée «L\u2019Entre-deux».(Photo Sylvain Dufour) é A t « r 2Qs |3LA RUBRIQUE LE TEMPS BE LA BOÎTE [CH EST PASSÉ de Uêrielle Brown Basai Salle Pierrette Gaudreault du Mont Jacob Du 15 avril au 2 mai 1999 (du jeudi au samedi à 20 h e» le dimanche à 1S h) Prix d'entrée: 17$ (prix spéciaux pour étudiants, retraités et groupes) Réservation: 542-5521 Mise en scène BENOlï LACRANDEUR, avec ESTHER JONES, YVES LAROUCHE Décors SERGE LAPIERRE, Costumes GUYIAINE RIVARD Eclairages et son ALEXANDRE NADEAU, Coiffures BERNARD BRASSARD Direction technique et de production SERGE POTVIN «Coeur innombrable» Laforge lance son recueil le 16 avril pelletier CHICOUTIMI (DP) Le lancement du nouveau livre de Christiane Laforge, «Coeur innombrable», publié aux éditions JCL, se fera dans le cadre d'une grande soirée spectacle vendredi prochain.En effet, une vingtaine d\u2019artistes de la région, poètes, musicienset danseurs donneront 'des prestations au cours de la soirée qui se terminera par un grand bal.Le tout se déroulera donc le 16 avril au Montagnais, à compter de 19 h 30, et le spectacle commencera à 20 heures.Il y aura des chansons interprétées par Nicole Racine, Sonia Simard et Michel Perron, de la musique traditionnelle irlandaise par l\u2019Ensemble Bouffon, formé de Marie-Claude Simard et Clément Tremblay.De la musique blues et jazz sera proposée par Yves Serge-rie à l'harmonica.Réjean Blackburn à la contrebasse et Gilles Hamel au piano.Les danseursdesFarandolesoffri-ront des extraits du spectacle -Paris Folies» et donneront le coup d'envoi au bal.animé par Sonia Simard et Michel Perron.Des artistes monteront également sur scène pour accompagner la lecture des textes de Christiane Laforge par Lison Hovington.Celle-ci agira comme maître de cérémonie lors de cette Soirée Coeur innombrable, organisée grâce au concours de 13 \u2022 marraines» et -parrains».Le grand public peut se procurer des billets pour assister à l'événement.«Coeur innombrable» est un recueil de textes en prose poétique et de poèmes qui parlent des multiples facettes du sentiment amoureux en évoquant le parcours d\u2019une femme auprès des hommes qu\u2019elle a aimés et désirés.Il se présente sous forme de I I ^ Christiane Laforge Nicole Racine Sonia Simard lettres impudiques, passionnées ou douloureuses susceptibles de rejoindre tous ceux et celles qui éprouvent ou connaissent intimement le sentiment amoureux, de même que ceux qui s'interrogent sur sa nature.Les textes sont accompagnés de photographies de Carolle Brissnn.Journaliste et directrice de la section des arts du Quotidien et du Progrès Dimanche, Christiane Laforge a publié notamment des recueils de poèmes, des nouvelles, des essais et une biographie romancée du peintre Jean Laforge pour laquelle elle a remporté le Prix Littéraire Mgr Victor-Tremblay en 1972.Elle a été la première femme à obtenir le Prix du journalisme Auguste-Béchard.de la Société nationale des Québécois en 1976.Elle a reçu d'autres prix, dont celui du journalisme en Art et culture des Grands Prix des Hebdos en 1997.et elle collabore régulièrement.à plusieurs magazines québécois.LE THEATRE DU SAGUENAY À L'AUDITORIUM DUFOUR Auditorium d\u2019Alma j\\AoVY\\C(V\\ CHICOUTIMI Le mercredi 14 avril 1999 à 20 h à 'Auditorium Dufour Le mercredi 14 avril 1999 à 20 h à 'Auditorium d'Alma CHICOUTIMI Le jeudi 15 avril 1999 à 20 h à 'Auditorium Dufour Lour Le vendredi 16 avril 1999 à 20 h à l'Auditorium d'Alma CHICOUTIMI Le samedi 17 avril 1999 à 20 h à 'Auditorium Dufour o veRtico 6N neoaNS^ giNette LauRiN CHICOUTIMI Le jeudi 29 avril 1999 à 20 h à l'Auditorium Dufour Qouv*«r#mern j, Mwistcre dm la CuUura \u20221 da* Communications 549-3910 669-5135 \u2022 RESERVATECH Vous pouvez aussi obtenir vos billets aux Alma:\t\u2022 Pharmacie Brunet\tChicoutimi: \u2022 Tabagie Gai-Lon-La Jonquière: \u2022 Dépanneur du Pont endroits suivants: Centre Georges-Vézina Archambault Musique La Pulperie L\u2019Étoile du Nord Bureau touristique de Chicoutimi Ministère de la Culture et des Communications du Québec NILLE DNLN/F Ville de Chicoutimi PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avnl 1999 - B5 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avril 1999 ivre de la semaine «Monica son histoire» Ordre et concision replacent les événements Monica SON HISTOIRE Diane Lavallée devient reine MONTREAL (PC) - Diane Lavallée devient la reine Marie.Celle imaginée par Ionesco dans sa pièce Le roi se meurt.Que trouve-t-elle de plus difficile?«CequeRené-Daniel Dubois nous demande, c'est vraiment de dire toutes les syllabes; de dire les e\u2019 à la fin des mots.C\u2019est très harmonieux, comme sioncomprenait mieux letexte.Cependant, de se mettre ce texte en bouche n'est pas toujours facile.» Elle trouve son rôle extraordinaire.«Il a beaucoup de nuances, de tendresse.La ligne de René-Daniel est tellement claire.On la prend, ou on ne la prend pas.Il faut adhérer totalement à sa manière de pen- ser», dit-elle.Elle ajoute que c'est comme si chacun des comédiens (sauf la reine Marguerite.jouée par Elise Guil-bault) représentait tous les comportements du roi.Cet été.elle changera du tout au tout parce qu'elle jouera dans une pièce de Feydeau.Monsieur chasse, qui sera présentée au Théâtre Saint-Denis dans le cadre du Festival Juste pour rire.Ce sont évidemment toujours des quiproquos, des histoires de tromperie.Elle est la femme de ce chasseur, qui sera incarné par Yves Desgagnés.par Christiane Laforge CHICOUTIMI (CL) - Après la biographie de la princesse Diana, Andrew Morton a obtenu le contrat de rédaction de «Monica son histoire».Une rumeur qui l\u2019aura bien servi, car l\u2019opinion publiqueestenco-re sous l\u2019effet de cette incroyable saga.La traduction de Zoé Del-court est de lecture agréable.Et si l\u2019on a l'impression de se retrouver dans le camp des voyeurs, à lire ce récit, on demeure avide de comprendre comment les ébats sexuels de deux adultes consentants ont pu provoquer une telle crise politique.L\u2019histoire de Monica Lewinsky démontre surtout à quel point les droits d\u2019une personne peuvent être bafouées quand il y a trop de pouvoir dans les mains d\u2019un seul homme, en l\u2019occurrence le procureur.La première partie du livre relate l\u2019enfance de Monica.L\u2019auteur brosse le portrait d\u2019une petite fille déterminée, gentille, intelligente.Il fera très souvent allusion à l\u2019intelligence de la jeune femme au cours de son récit.Une femme sexuellement éveillée et pourtant étrangement naïve dans ses relations amoureuses.On peut suivre les événements chronologiques depuis les études de Monica, sa liaison avec Andy Bleiler.marié et père de famille, son entrée à la Maison Blanehecommestagiai-re et sa première rencontre avec le président Bill Clinton.On a entendu parlé de tout cela, dans le désordre et le sen-sationnalisme de certains médias.Cette lecture ordonnée et concise replace les faits dans leur contexte.Au milieu du livre, le lecteur s\u2019interroge encore sur la maturité de Monica.Onseditqu\u2019ilyadeslimites à la naïveté.Elle n\u2019est ni attendrissante.ni sympathique et semble faire peu de cas des épouses et des enfants des hommes qu\u2019elle désire.Lorsqu'elle doit affronter le procureur Kenneth Starr, l\u2019histoire prend un autre aspect.L\u2019enquête dénie à Monica, aux membres de sa famille, à ses amies intimes, le droit le plus E -\tAV-vVa SI | ON I I» Il N* i |>\tolte- \\Ov °f>ir et /\u2018eXc Au profit de la Fondation du Cégep de Chicoutimi 35 $ par personne ( prix de présence et danse) Invitez vos amis et réservez vos tables! Les billets seront en vente au bureau de la Fondation à compter du 22 mars.Tél.: 549-9520, poste 270 415340 MOUVEMENT retrouvaiu.es Région Saguenay, Lac-Saint-Jean, Chibougamau, Chapais Adoptés(es) - Non-adoptés(es) - Parents EXECUTIF REGIONAL SAGUENAY - C.P.1253 Jonquière - G7S 4K8 Tél.: (418) 547-5920 Avis de recherches - Avis de recherches - Avis de recherches RECHERCHE PARENTS BIOLOGIQUES Je suis née le 10 mai 1962 au Centre Hospitalier Jean-Talon de Montréal, à 15 h 10.Je pesais 6 livreset 12 onces.J\u2019ai été baptisée le 15 mai 1962 sous les prénoms et nom de Noëlla, Lily, Roberta, Marie Tremblay.Le nom de ma marraine: Noëlla Beaudin.J\u2019ai été amenée par la suite à la Crèche de la Réparation à Pointe-aux-Trembles où je suis restée du 14 mai au 6 juillet 1962.Selon les informations obtenues, des Centres de Services Sociaux, ma mère biologique était originaire du Saguenay - Lac-Saint-Jean.Au moment de ma naissance, elle avait 33 ans, était célibataire et occupait un emploi de bureau.Elle avait les cheveux châtains, les yeux bruns, pesait environ 130 livres, mesurait 5 pieds 3 pouces.Elle avait 5 frères et 5 sœurs.Son père occupait un emploi de journalier.Mon père biologique avait 37 ans, était célibataire et occupait un emploi de professionnel.Il pesait 170 livres, mesurait 5 pieds 4 pouces.Il avait les cheveux noirs ondulés, les yeux brun foncé.Il avait 3 frères et 7 sœurs.Il savait pour ma naissance.Son père était un employé municipal.Lors de mon séjour, à la Crèche de la Réparation, toi, ma mère, tu t\u2019es informée de moi à quelques reprises.Le 7 juillet 1962, j\u2019ai été placée dans ma famille adoptive.J\u2019aimerais avoir l\u2019opportunité de connaître mes racines ainsi que les gens qui en font partie.Si quelqu\u2019un se reconnaît ou peut fournir des informations me permettant de retracer mes parents naturels, communiquer sans tarder, en toute confidentialité, au Mouvement Retrouvailles, au 547-5920.À très bientôt! Avis de recherches - Avis de recherches - Avis de recherches _\tDv H MTS m 70 mi Il y a des jours où l\u2019on plaît facilement, ce qui est bien agréable Dans vos activité#, votre tête sera prise par mille idées et projets tous plus intéressants les uns que tes autres TMJftCflU Du 71 \tUne rencontre familiaie À NE PAS MANQUER -à.- Prix de présence - Tirages - Musique - Danse - Bar - Marché aux puces g - Succulent spaghetti - Desserts \"5-\tPour information: 3\tFrance Gagné: 544-6209 ^\tGhislaine Gagné: 544-1516 Organisé par: LA FONDATION LES AMIS DU PÈRE ARMAND GAGNÉ INC.£ Oeuvre de charité enregistrée sous le numéro 0735456-59-08 -cO ii &r Au cours des vingt dernières années, dans l\u2019évolution de la vie à l\u2019école, l\u2019accent a été mis : -\tsur les élèves, leurs droits, leurs besoins, etc.-\tsur l\u2019aspect organisationnel du milieu scolaire.Peu ou prou a été personne humaine.dit au sujet du professeur comme Plus souvent qu\u2019autrement, on en a fait le responsable des maux dont on affuble la jeunesse, ce qui permettait à la société de s\u2019absoudre aisément des bouleversements d\u2019une évolution trop rapide.On a très vite oublié que l\u2019école est le reflet de la société qui se la donne; une chaîne n\u2019a jamais que la force de son plus faible maillon.Tout comme on sait qu\u2019un conflit familial peut affecter le comportement et le rendement scolaire d\u2019un élève et qu\u2019on veuille de plus en plus en tenir compte, de même l\u2019enseignant, l\u2019enseignante dans son effort et/ou son désir de transparence et de sincérité, est de plus en plus exposé à voir ses zones de conflit transparaître dans ce milieu de vie qu\u2019est l\u2019école.Enseigner à des jeunes ou à des adolectents a, de tout temps, été une affaire de « vocation »» c\u2019est-à-dire, d\u2019appel; l\u2019éducateur au sens le plus noble du terme doit pouvoir transcender les difficultés inhérentes à sa fonction, être la courroie de transmission de valeurs immuables telles la droiture, l\u2019honnêteté, le respect.Les anciens disaient : « On ne peut donner que ce que l\u2019on a »; cette assertion prend tout son sens quand on a choisi d\u2019œuvrer en milieu scolaire, et ce, du concierge au psychologue, de la secrétaire au gestionnaire, a fortiori, de l\u2019enseignant lui-même, quelle que soit la discipline à communiquer.Nourris par les notions modernes de ce que devrait être un professeur c\u2019est-à-dire intègre, transparent, individué (selon Jung), compétent, équilibré, etc.etc., les enseignants et enseignantes éprouvent de plus en plus de difficultés à laisser une partie de leur âme au vestiaire pour n\u2019exposer aux élèves que la partie claire, intégrée, centrée, unifiée.De là l\u2019importance d\u2019offrir aux éducateurs dans le milieu même, des ressources qui leur permettent de ventiler, comprendre, dénouer leurs conflits personnels et devenir ainsi des apprenants de leurs états intérieurs difficiles plutôt que des submergés.Un slogan publicitaire télévisé fait actuellement la promotion d\u2019une démarche intelligente qui pourrait être le précurseur du « Fil d\u2019Ariane » à plus d\u2019un titre.On y fait voir un athlète en retrait du peloton qui, à un moment d\u2019épuisement, fait appel à un autre coureur, lequel lui tend sa gourde d\u2019eau fraîche.Le message dit : « DEMANDER DE L\u2019AIDE, C\u2019EST FORT ! » Considérant qu\u2019il n\u2019existe pas de moyen facile pour faire une chose difficile, que l'école d\u2019aujourd\u2019hui est tributaire du progrès mais aussi des problèmes reliés au modernisme, qu\u2019une réflexion profonde met en exergue l\u2019école milieu de vie plutôt qu'entité administrative, la voie qui s\u2019ouvre semble prometteuse à la condition de ne pas en dévier.On dit souvent que la vie ne tient qu\u2019à un fil; et si c\u2019était, pour le monde scolaire, « Le Fil d\u2019Ariane » ?Pola Paradis jfbaVL$ks PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avril 1999 B11 B12 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 11 Avril 1999 vision i\\ ?À voir it it À voir, peut-être.it À voir s'il n'y a rien d'autre Rencontre avec Joe Black.si la Mort vous intéresse! Avec Brad Pitt, Anthony Hopkins, Claire Forlani.*1 Dans La Cité des Anges, Nicolas Cage jouait les anges protecteurs et salvateurs auprès des tout-juste-décédés, histoire que ces derniers ne soient pas traumatisés outre mesure par leur nouvel état d'esprit.Bien sûr, M.Cage tombait en amour le film à peine commencée.Dans Rencontre avec Joe Black (Meet loe Black), la tension monte d'un cran : le Messager cède sa place à la Mort en personne.D'où un intérêt manifeste de la part du cinéphile, curieux de découvrir comment la Mort pourrait prendre Vie.Certes, la chose n'est pas banale et, surtout, il fallait bien s'attendre à ce que, un jour, Hollywood s'intéresse à la Grande Faucheuse CAROL NÉRON cneronOlequotidien c autrement que par le traditionnel film d'épouvante.L'idée de confier le rôle de la Grande Dame Noire à Brad Pitt constitue en soi un bon point de départ; associer à ce jeunot le grand Anthony Hopkins, voilà également une excellente idée.Le résultat, malgré la longueur du film, trois heures, est, quant à lui, rafraîchissant ! William «Bill» Parrish (Hopkins) croule littéralement sous une fortune colossale.Contrairement à l'idée que les gens se font des gens riches et célèbres, notre gars est du genre chic type.Veuf, il adore ses deux filles, en particulier Suzanne, la cadette, médecin de son état.À la veille de fêter son 65e anniversaire, Bill reçoit la visite de la Mort.qui lui propose un marché : avant de devoir quitter cette terre, notre humble mortel devra faire découvrir à sa visiteuse le sens du mot «amour».La Grande Faucheuse ayant décidé de prendre un peu de vacances, après une ou deux éternités d'un travail assidu et harassant, elle estime être dans son droit en agissant de la sorte.Il va sans dire que Pitt-La Mort tombera amoureux de Suzanne.Ce qui constitue évidemment un léger problème en perspective mais bon point de départ pour une intrigue.Rencontre avec loe Black vaut davantage pour la qualité de son interprétation que pour son scénario qui ne nous épargne pas certains lieux communs.Cela dit, ne ratez pas ce film.Qui n'est ni une comédie romantique ni tout à fait un drame.C'est quelque chose qui se situe entre le sourire et l'émotion, une réflexion sur la vie et la mort, l'amour dans tous ses états et, accessoirement, l'attachement filial.Le jeu de la toute belle et timide Claire Forlani vaut à lui seul le détour, surtout dans les moments où elle voit la mort de près, de très près.Voici une actrice bourrée de talent, excellente dans son rôle de jeune femme timide qui succombe Finalement au coup de foudre.**Z.e Pantin une satire amusante sur la télévision et la justice américaines Arec Edward Kher, James Garmer, Kathleen Turner, Gina Gershon.Version française de Legaleze, Le Pantin n\u2019est même pas annoncé dans le catalogue des nouveautés du mois des clubs vidéos.De plus, ce film ne jouit guère d\u2019une très grande distribution.Tout juste deux K-7 sont ainsi disponibles chez Première Vidéo du boulevard Talbot à Chicoutimi.Voulue ou pas, cette discrétion est bien dommage.Car, malgré son casting plus ou moins ringard et le peu de cas que la publicité en fait, Le Pantin mérite largement le détour.Une actrice de second ordre (le rôle est joué de manière très convaincante et réjouissante par la belle Gina Gershon \u2014 notre photo) assassine son amant et beau-frère quand ce dernier lui fait pan de son intention de la quitter.Pour se tirer d'affaire, la jeune femme joue la cane du féminisme, prétendant que sa victime la battait, elle, de même que sa soeur.Persuadée que sa cause sera gagnée avant tout grâce à la télévision et non pas au tribunal, elle demande à un célèbre avocat (lames Gamer), spécialisé dans les affaires criminelles impliquant des vedettes, d'assurer sa défense.Celui-ci, estimant que l'opinion publique est en train de se retourner contre lui, justement parce qu\u2019il a été trop vu .à la télé, refile la cause à un jeune homme frais diplômé de l'école de Droit et par définition complètement inexpérimenté, en l'occurrence Edward Kehr.L'ombre d'OJ.Simpson et de son procès médiatique et médiatisé plane tout au long du film.Les dialogues sont drôles, quelques remarques assassines sur l'influence de la télévision font rire jaune, le ton est cynique à souhait, les acteurs jouent avec conviaion \u2014 même Kathleen Turner, que l'on ne voit plus guere, et qui accuse visiblement un gros problème de poids, parvient à amuser sous la défroque d'une animatrice d'émission à scandale dans le style Hard Cop)'.lames Garner, qui fait partie de la vague d'acteurs hollywoodiens ayant connu leur grande heure de gloire dans les années 60-70, parait s'amuser vraiment.Son rôle d\u2019avocat retors et calculateur lui va comme un gant.Pour I histoire, on retiendra ce dialogue savoureux entre la meurtrière Gina Gershon et un producteur de télévision, qui lui offre un talk show quotidien après avoir constate que le public prenait fait et cause pour elle : \u2014 Madame, wus allez faire un tabac, demain à midi ! \u2014 Mais je ne peux piis être en ondes à cette heure-là ! Vous savez bien ifue, demain, je passe en jugement pour le meurtre de mon amant.le serai prise une bonne partie tie la journée.(Le producteur, impassible) : \u2014 Ne vous en faites pas, c'est un détail, on n'aura qu'à présenter / émission en soirée.La Mort à Tout Prix Aver Rob Lowe, Joe Mantegna.On ne voit plus guère Rob Lowe au grand écran.Après un départ fulgurant au début des années 90, le jeune acteur américain, qui aurait pu prétendre précéder Brad Pitt dans le coeur de toutes les adolescentes de la planète, a pris une drôle de tangente.Mauvais choix d'agent, sans doute.Rob Lowe apparaît le plus souvent dans des films de Série-B distribués en K-7 dont le succès, par définition, est plus ou moins garanti.Dans La Mort à Tout Prix, notre gars se présente sous les traits d un chauffeur de taxi tendance looser qui tombe sous l'influence d'un psychologue-écrivain paniculièrement doué pour la manipulation et le meurtre.Lowe se tire assez bien d'affaire quoique l'on ne puisse en dire autant de loe Mantegna, lui aussi un spécialiste de la Série-B.L'ensemble donne cependant un bon petit film policier, qui se laisse regarder sans trop forcer sur les méninges.11 ne s'agit pas d'un thriller, plutôt d une réflexion sur l\u2019art conjugué de la manipulation et du chantage, tourné selon les règles du film noir.La traditionnelle histoire d'amour se greffe à l'intrigue, ce qui permet de passer le temps à l'occasion de certaines longueurs, notamment au début du film.(version française de Future Sport) Sport Futur Avec Vanessa Williams, Wesley Snipes.Ce pourrait être le remake réussi de Rollerball, le petit chef-id'oeuvre de sport-fiction mis en scène au début des années 80 Ipar Norman jewison.Mission ratée sur toute la ligne.Sport Futur In'est qu'un autre de ces films de série produit dans le but de [faire des gros sous sur le dos d'adolescents naïfs ou passionnés [de jeux vidéos et qui fait semblant de dénoncer la violence en la [mettant surtout en évidence Vanessa Williams continue de [s'enfoncer dans les films plus ou moins débiles, un jeu [dangereux auquel se prête d'ailleurs avec une complaisance [coupable Wesley Snipes.Cet acteur, qui s'est fait pourtant remarquer aux côtés de Robert de Niro dans The Fan et un peu j plus tard dans Murder à 1600, joue Wesley Snipes à chaque foij qu'il apparaît devant l\u2019écran.Notez qu\u2019il est également producteur exécutif de Sport Futur, ce qui en dit long sur son narcissisme.Des effets faciles et controuvés, des décors infographiques mal foutus, un scénario à la va-comme-je-pousse impliquant une action supposé se dérouler en 2025, voilà ce que propose Sport Future.A fuir comme la peste.à moins d'être un inconditionnel de PlavStation ! 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