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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Numéro souvenir
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1915-06-24, Collections de BAnQ.

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[" IIAiiO NUMÉRIQUE Première(s) page(s) manquante(s) ou non numérisiée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec E3 ES ES ES tft.\t,f .%.r'-'V- i li a '¦'< bmàâêfm TT^nTT1 TTÎ-X^Ti' ?a b 91 ''^V j^^PÎSWI II ^ £arî^tî f,r \u2022iMimP */y «\u2022 sars r- T_ T^JSk : ¦¦¦¦ail frcjlgt +-+-\u2022I\u2014+\u2014+\u2014 t # ; i ; i i \u2022:\u2022 ; i i I *;*\u2014*i*\u2014*i* I j ; i j j j j T j i i T j T t j i j i j ; j j T « * | T 1 + j T j | i j Ï T T j i { T * j j j T * ; * Un iHnt Ce \u201cNuniéi-(»-Souvenir\u201d e>t ollert à ses Lecteurs par \u201cLa TKI-Hl'NE\u201d de Sherbrooke sans grandes prétentions.Il représente une somme assez considerable de travail, mais il s'en faut de beaucoup cependant qu'il donne une idée complète de l'importance de l'oeuvre accompli depuis quelques années par l'élément canadien-français dans la ville \u201cHeine des Cantons de l'Est\u201d.Pour ce faire, il faudrait un volume de très respectables proportions.Cette édition spéciale de notre journal n'est tout au plus qu'un \u201cessai\" bien qu\u2019elle ait nécessité certaines recherches assez longues et passablement ennuyeuses, ({uelle que soit la valeur que l'on veuille bien donner à ce travail, après en avoir pris connaissance, nous savons que nos amis ne manqueront pas de nous savoir gré d'avoir au moins voulu essayer de montrer que les institutions canadiennes-françaises, les entreprises canadiennes-françaises.les organi a-tions canadiennes-françaises, les hommes d'affaires canadiens-français.occupent une place de très haute importance dans la ville de Sherbrooke.Au point de vue politique, nous sommes maîtres de la situation, puisque nous avons le nombre; au point de vue commercial, nous prenons chaque année une importance de plus en plus marquée, et au point de vue industriel, no- progrès sont rapides bien que nos débuts soient plutôt récents.Somme toute, nous avons bien des raisons d'être fiers de notre situation à tous les points de vue et il ne tient qu'il nous d'avancer plus rapidement encore en jetant plus de feu, plus d'énergie, plus de conviction dans notre course vers le progrès.Nous ne voulons pas faire bande à part et nous n'entretenons à l'égard de nos compatriotes anglais aucune idée d'accaparement ou de domination.Nous savons très bien que nous devons être \u201cCanadiens\" tout d\u2019abord, et à ce titre, nous acceptons toutes les obligations qui incombent aux citoyens d'un pays comme le nôtre.Cependant, il nous sera bien permis, comme groupe ethnique séparé, de faire, à certaines époques.l'inventaire de nos efforts et de leurs résultats, de considérer la route que nous avons parcourue et de nous réjouir, s'il y a lieu, des oeuvres qui nous honorent et que nous avons laissées derrière nous.Il est une < hose que nous aimerions que tous nos lecteurs sachent bien: (\"est qu'il n'y a pas une seule institution qui ait plus sincèrement à coeur l\u2019avancement des nôtres dans les Cantons de l'Est, qui aime plus franchement à contribuer, dans toute la mesure de ses forces, à leur progrès commercial et industriel, qui soit plus fermement décidée à défendre et à promouvoir de toutes façon-leurs intérêts, que \u201cL A TRI HUNE\" de Sherbrooke.i * t i 4^4.\u2014J\u20144.\u2014 .\u2019._4._ 4- _ 4.\u2014 4.\u2014_ 4.4._ 4.- *._ ¦ \u2014 \u2022 * H-\u20144-\u20144-+-4-4-U- àTÛS 7^' Çhocolàtes A box of Willard\u2019s Forkdipt Chocolates contains so many \u201csurprises\u201d in new, enticing, delicious, palate-tickling t\tconfections as to make each piece an i\tencore for another.Î\tOriginal and excluMve\u2014arc Willard s Forkdipt )\tStrawberry Liqueurs.Chocolate coated, with a \u2022\tfiller of whole strawberry fruit immersed\tin\tcool, |\tliquid cream.Crush the shell of crisp,\trich\tchoc- ;\tolate\u2014and the clear liqueur comes gushing through .\t\u2014delicious, sweet and sparkling! Packed in i\thandsome boxes tied with ribbon.WOODARD'S Limited ::\truf.WFLi r gton -\t- sherbrooke Nous profitons de l\u2019occasion qui nous est fournie par la publication de ce \u201cNuméro Souvenir\u201d de La Tribune pour remercier notre nombreuse clientèle cana-dienne-francaise de l\u2019encouragement qu\u2019elle nous a toujours donné.Nous ferons toujours tout en notre pouvoir pour la servir de notre mieux.\tj Notre assortiment de costumes de dames, de robes, de jupes, d habits pour messieurs et jeunes garçons, de chapeaux pour hommes et entants, est toujours complet.LA METROPOLITAN LIFE INSURANCE CO.DE NEW-YORK Le district de Sherbrooke est un des plus importants de la Puissance.Il com-prend les comtés de Sherbrooke, Richmond, Wolfe, Drummond, Arthabaska, Stanstead, Mégantic, Frontenac, St-Hyacinthe Ni-colet, Bagot, etc.Sous l\u2019habile direction du surintendant actuel M.Ulrij Le.êque, ce district a acquis une importance considérable.Travailleur infatiguable, intègre et franc, M.Lévêque est bien vu de tous.Il a su profiter des circonstances pour donner la poussée à la compagnie qu\u2019il représente.Aujourd'hui, la Métropolitan est avantageusement connue dans tout son district et y M.U.LEVEQUE f^e grosses affaires.M.Levêque a été pendant 20 ans au service de la compagnie.Il en est surintendant du district de ! Sherbrooke depuis six années et demie.Tous les ans, la compagnie exige de ses surintendants un certain chiffre d\u2019affaires.C\u2019est un grand honneur, et en même temps une preuve de capacité que de se rendre aux demandes de lacompagnie.M.Lévêque, depuis cinq ans, est inscrit a ce tableau d\u2019honneur chaque année.Sous la juridiction de la surintendance de Sherbrooke, sont 25 représentants, 30 médecins, 4 gardes-malades disséminés dans 27 différentes localités.Le chiffre d\u2019affaires en force dans le district est plus de $7.000,000.00 La compagnie Metropolitan a trois systèmes de polices en force: Ordinaire, intermédiaire et industrielle.Le service des gardes-malades est gratuit à tou - les porteurs de polices industrielles.La compagnie espère ainsi venir en aide à ses détenteurs de polices, en leur aidant à revenir plus promptement à la santé.I .Lévêque,\tBUREAUX: \u2014 Bâtisse des Arts, I Surintendant du District.\tPlace Strathcona, Sherbrooke.! 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Rue Wellington, \u2022 v \u2014 ;\u2022 \u2014J- Sherbrooke, Que.* >1.S.FOKTIEK, Marchand S.& W.FORTIER, Limitée TELEPHONE 478\tSHERBROOKE 16-18 RUE DU PONT COMMERCANTS EN Épiceries, Grains, Fruits, Poisson frais, Poisson salé, Merçeries, Marchandises sèches, Chaussures et Claques.Au tout premier rang, parmi les établissements les plus avantageusement connus de Sherbrooke, se trouve celui que conduisent MM.S & W.Fortier et qui occupe un vaste local sur la rue du Pont.La maison Fortier est très hautement cotée dans le monde des fournisseurs et fait de brillantes affaires.Peu de maisons de coTinerce postfoeat à Sherbrooke une meilleme clientèle.C\u2019est un fait reconnu que ses marchandises: épiceries de famille, beurre, thés, cafés, fruits, etc., sont toujours ce que l\u2019on peut trouver de mieux L\u2019établissement fut fondé par M.Stanislas Fortier qui, après avoir été longtemps à l\u2019emploi de M.L.Guay, marchand-épicier de cette ville, s\u2019établit en affaires avec son beau-frère, M.C.E.Therrien.Après quelques années, il prit magasin seul dans le local qu\u2019il occupe actuellement et où son commerce s est consul, rablement étendu.En 1913, il s\u2019associait son fils, M.Wilfrid Fortier, et ouvrait un département de marchandises sèches.Il y a deux mots qui expliquent bien clairement le succès de la maison Fortier: Travail constant et scrupuleuse ponctualité dans l\u2019exécution des commandes.Le fondateur, M Foi tier, n\u2019a commis aucune des fautes qui amènent ia perte de tant de commerçants enthousiastes.li a tou- jours su régler ses dépenses sur ses revenus.Il recueille aujourd\u2019hui avec abondance les fruit d\u2019un travail énergique et d\u2019une conduite sage et rangée.M.Stanislas Fortier, en maintes occasions, a mérité les honneurs civiques.Sa carrière comme echevin et comme maire de la ville de Sherbrooke, fut toujours marquée au coin du désintéressement et de l\u2019amour du bien général.A plusieurs reprises, ses concitoyens, confiants en son intégrité, lui ont confié des charges importantes et difficiles.Ils n\u2019ont jamais eu à le regretter, car il s\u2019en toujours acquitté avec honneur pour lui-même et pour ses compatriotes.Les affaires de la maison Fortier sont aujourd\u2019hui des plus florissantes.Cette prospérité est le fruit de sa probité, de sa droiture et de sa loyauté envers le public.Les commandes par téléphone sont remplies avec une scrupuleuse attention.TELEPHONE 478 S.& W.PORTIER.LIMITEE 16-18 RUE DU PONT QUE.Léii.¦¦ M !|(||, III! /Jllii'lll! ' ' SHERBROOKE-EST. t t villes, on construisait ces bûchers d\u2019une façon spéciale.Douze à quinze tonneaux sans fond étaient passés dans une longue perche très forte et très solide.On obtenait ainsi une colonne creuse que l\u2019on remplissait de fagots, de paille, d'huile et de résine.Quand tout était bien ajusté, décoré de guirlandes, et surmonté d\u2019un énorme bouquet de verdure, on dressait cette colonne sur la place publique en face de l\u2019Hôtel de Ville.On tendait une corde alentour pour tenir les spectateurs à distance, et tout était prêt.La soir, au signal donné par des roulements de tambours, les fenêtres et les balcons des maisons voisines se garnissaient de curieux, pendant que sur la place, la foule empressée accourait de toutes les parties de la ville.Le Gouverneur, le prévôt des marchands, ou encore le maire, si c\u2019était en province, escortés des échevins et des gardes de la ville en grande tenue, faisaient trois fois le tour de l\u2019enceinte dans laquell.1 ils venaient se placer en ordre.Puis le feu était mis par l\u2019un des dignitaires dans une ouverture pratiquée à la base de la colonne.Quelquefois, c\u2019était le roi lui-même qui présidait à la cérémonie.Louis XIV fut, dit-on, le dernier qui y prit part.Le cortège se remettait ensuite en marche et rentrait à l\u2019Hôtel de Ville, où il y avait grand festin.Pendant ce temps, le peuple dansait en rond autour du bûcher ou de la colonne, observant avec attention l\u2019épaisse fumée qui s\u2019en dégageait.Si cette fumée se développait et montait rapidement vers le ciel, on en tirait d\u2019heureux augures pour tout le cours de l\u2019année.Si, au contraire, elle s\u2019abaissait vers la terre, en formant un brouillard épais, on devait s\u2019attendre à quelques grands malheurs.Bientôt, le feu commençait à se montrer à travers les fentes des tonneaux, puis brusquement, il s\u2019ouvrait un passage.Des milliers d\u2019étincelles pétillantes s\u2019élevaient alors dans les airs, pendant que la colonne embrasée projetait au loin une clarté fantastique.Cet inoffensif incendie ne durait pas longtemps.Quelques minutes seulment, et la colonne s\u2019écroulait avec fracas, saluée par les applaudissements et les cris joyeux de la foule.Ces fêtes variaient quant à certains détails, avec les différentes provinces de la France; mais dans l\u2019ensemble, elles étaient les mêmes partout.Cependant, les Bretons, d\u2019après Fréchette, avaient une façon toute spéciale, à eux, de fêter la Saint-Jean.Ce jour-là, ils allumaient de grands feux sur toutes les hauteurs.Ils organisaient des rondes, et tous dansaient autour en chantant des cantiques ou de vieux airs bretons.Très curieuses et très impressionnantes étaient ces danses au milieu de la nuit.D\u2019un côté se dressaient des spectateurs aux figures bronzées par les lueurs rougeâtres et intermittentes du brasier; de l\u2019autre, des silhouettes de danseurs qui se dé-cou-paient, noires et fantastiques sur ce fond aux reflets ardents, pendant que les binious et autres musiques faisaient entendre un grincement monotone entremêlé de notes profondes et tristes.Tout cela formait un étrange spectacle, digne du plus beau décor et de la plus belle mise en scène possible, où le mystérieux semblait le disputer au réel et à l'imaginaire.La\tdu temps, surtout dans les campa- gnes, ces cérémonies revêtaient un caractère religieux.Le curé de la paroisse se rendait, lui aussi, avec son clergé, la croix et les cierges allumés, sur le lieu du bûcher.Il y mettait le feu lui-même, après l\u2019avoir aspergé d\u2019eau bénite et avoir chanté un hymne consacré.Après son départ, tous, hommes, femmes et enfants se tenant par la main, tournaient, riant et chantant, à l'entour du brasier.A ces réjouissances, se mêlaient parfois des cérémonies superstitieuses.Ainsi, en certains endroits, les paysans faisaient sauter leurs bestiaux pardessus les flammes du bûcher pour les préserver des épi-demies Kn d\u2019autres endroits, c\u2019était les hommes eux-mêmes qui sautaient Les malades aussi s\u2019efforçaient de les traverser, dans l\u2019espérance qu\u2019elles allaient leur rendre la santé.Puis, chacun tâchait d\u2019apporter avec lui des tisons ou de la cendre.D\u2019après la croyance populaire, ces tisons pouvaient préserver de la foudre, et la cendre mise dans l\u2019eau de la lessive, donnait au linge la propriété de guérir de tous \u201cmaux\u201d.Enfin, en Bretagne, les jeunes filles couraient en troupes joyeuses, d\u2019un feu à l\u2019autre, en mêlant leurs éclats de rire et leurs chansons au crépitement de la flamme.Celles qui parvenaient à visiter neuf feux, la même nuit, avant la pointe du jour, étaient certaines de trouver un mari dans le cours de l\u2019année.Cette dernière cérémonie était, dit-on, très populaire et très pratiquée! Il y eut naturellement des abus dans ces superstitions; surtout lorsque les sorciers voulurent exploiter la confiance qu\u2019on avait dans les vertus attribuées aux feux de la St-Jean.Ainsi, l\u2019Eglise a-t-elle dû plusieurs fois prononcer des peines sévères et des condamnations à ce sujet.Il est fait mention, entre autre, d\u2019une célèbre instruction de Bossuet au diocèse de Meaux, dans laquelle il blâme fortement les superstitions mentionnées plus haut.Aujourd\u2019hui, les feux de la St-Jean ont perdu ce cachet de douceur et de simplicité qui les caractérisait autrefois.Cependant, ils sont encore en honneur en plusieurs endroits de la France, notamment sur les côtes de l\u2019Arvor, à St-Malo, à Ste-Anne d\u2019Auray, dans la Baie des Trépassés, et dans toute la Bretagne.Quant à Paris, on comprend que la densité de la population et l\u2019agglomération de monuments et d\u2019édifices ne permettent plus de se livrer à ce genre d\u2019amusement.Cependant, la chose se fait encore dans certains faubourgs moins populeux.III Naturellement, les premiers colons du Canada, surtout ceux qui sont venus de la Bretagne, de la Normandie, du Maine, de l\u2019Anjou et du Poitou, ont apporté avec eux la coutume de fêter la St-Jean.Cette démonstration, tout en étant sous le vocable de St-Jean-Baptiste, n\u2019en était pas moins purement civile.C\u2019est pourquoi le clergé canadien n\u2019a pas dû croire tout de suite que St-Jean-Baptiste deviendrait jamais un patron \"religieux pour le pays .Ils se disaient, avec raison, qu\u2019il n\u2019était ,fnée par la première compagnie de Canadiens-français de Sherbrooke.\u2014 > %¦ # ; * ( apt.\\dj.\\.H.Olivier.l\u2019remière compagnie canadienne-française organisée à Sherbrooke.- ( apt.G.E.Itioux.\u2014 ({apporta la croix d'honneur au grand camp de Laprairie, en 1870.En lSt;4, ou 1805.MM.G.E.Rioux, Daiche, Desaulniers et autres organisèrent la première compagnie militaire canadienne-française.En\tcette compagnie dut prendre part à la défense du pays contre l\u2019invasion des Feniens.En 1870, au grand camp militaire de Laprairie, la compagnie remporta la croix d\u2019honneur, ayant conservé le plus grand nombre de points pour l\u2019efficacité, la tenue, etc., battant les soldats d\u2019Ontario et des Provinces Maritimes.Ce fut cette compagnie de Canadiens, de Sherbrooke, qui à ce même camp, rappela à l\u2019ordre un bataillon d\u2019Ecossais qui, pendant que les catholiques assistaient à la sainte messe, étaient venus leur arracher leur drapeau.La rencontre fut prompte et décisive, et messieurs les dégusteurs de \"porridge\" s\u2019échappèrent \u201cpresto.\u201d 40*'¦\t«¦ ¦ \u2014~ ¦\tSWa,.Capt.Mon.Antonio Genest, Paie-maître wÊà L.C.BELANGER I.e plus ancien militaire de Sherbrooke *=>« H Capt.1.A.Cormier.< ffTcier-Signaleur.Capt.Mon.P.i).Authier, (Juartier-maitre.C.EMILE RIOl X En autre militaire, le plus jeune de Sherbrooke I- i ('ai)t.L.r.Hourgoin ( apt.Adi.r.M.Barot.( apt.Mon.).K.Daimirault I.ifut.('.M.McKenzie.( apt.Adj.I*.E.Belanger.( apt.r.J.( odere.(apt.(\u2019.Codere.(apt.J.Arthur Genest.( apt.J.B.Me(iee.ieut.A.Blouin.( apt.( .E.Bachand.( apt.A.E.Massé.v\\lc' rapt.i*.Capt.Adj.J.C.St-Pierre.Capt.P.A.Juneau.Lieut.J.Bourque.-\u2022!\u2014i\u2014t\u2014t\u2014t\u2014 I I T t T T + » ¦i\" * A \\ T i t f ?t ?I ?I ?j + I + i ft ; NOTES HISTORIQUES 57- \u2022 .w .-.vy *': ¦1.Ht'nri ( amirand.LES PREMIERS COLONS La famille de M.Germain Dussault, père de M.N.T.Dussault, marchand de cette ville, arriva a Sherbrooke, en 1829; puis, en 1833, la famille de Hercule Olivier; en 1835, les familles Henri Cami-rand, Frs.Crochetière, W.Royer, Thomas Réné, Marc Beaulieu, Lavitrne, Mélançon, de Tonnancourt, Bureau, Gauthier et Biron; et en 1839, la famille Précourt.Plusieurs de ces familles ont fait souche et sont devenues très nombreuses.Entre autres, la famille de Hercule Olivier-Camirand, dont les descendants ont pris une part active au développement de Sherbrooke et ont rendu de signalés services à la ville.Il y a aussi la famille Hogue, dont la date de l\u2019arrivée ici n\u2019est pas certaine, mais qui, au dire des plus anciens, était vers 1829.Soeur St-Charles, pendant longtemps supérieure de l\u2019Hôpital du Sacré-Coeur, une demoiselle Hogue, fut le premier enfant ¦anadien-français baptisé à Sherbrooke.Il ne faut pas oublier non plus la famille J.-B.Olivier, grand-père de M.L.H.Olivier, arrivée ici en 1840.Selon Day, cependant, David Faucher, qui plus tard, \u201cfaucha\u201d son nom et devint \"Dave Moe\" fut le premier Canadien-français à s\u2019établir à Sherbrooke.Il est certain qu\u2019en 1800, David Faucher habitait ici, car cette année même, il se bâtit une grange près des limites de la ville, au premier détour du chemin de Lennoxville.A noter aussi que le premier ministre anglican de l\u2019église St-Pierre fut un Canadien-français, le Rev.M.Lefevre.arrivé ici en 1823.Puis vinrent les familles Gadbois, Codère, Dar-che, Gendron, Cormier, Boucher, Lacombe, Chamber-land, Dubuc, Desève, Jutras, Têtu, Blondin, Cabana, Bélanger, Rioux.Dupont, Dupuy, Pinette.Boisvert, Panneton, et qui toutes ont pris une part des plus actives au développement «le Sherbrooke.Le Chasseur, que nous mentionnons comme un de ceux qui ont changé leurs noms, arriva ici peu de temps avant la cession du Canada à l\u2019Angleterre.Il s\u2019établit au milieu des Abénaquis.A la grande bataille livrée par les Anglais aux Abénaquis, près du rocher du \"Pin Solitaire\u201d, Le Chasseur, le seul blanc dans la région, se rangea du côté des Anglais et devint \"Hunt\u201d.Sa famille a fait souche dans le district.David Faucher, «iui vers 1800, arrivait aux \u201cGrandes Fourches\", et plus tard, se fit Dave Moe, était l\u2019ancêtre du grand connétable Hiram Moe.de notre ville.M.J.B.Lefebvre, de North Hatley, était un bon vieux \u201cCanayen\u201d.Il ne parlait pas un mot d\u2019anglais, et sa femme encore moins que lui.Il s'appelait, en grosses lettres, \u201cLefebvre\u201d.On ne sait trop comment cela s\u2019est fait, ni par quelle transition subite, mais toujours est-il «iu\u2019un beau matin, un jeune Lefebvre s\u2019embarqua pour Sherbrooke, où i! arriva \"Bean\u201d, une heure plus tard.Plusieurs de nos vieilles familles canadiennes-françaises ont perdu leur identité en anglicisant leurs noms, oubliant volontairement leur langue maternelle, en \u201csingeant\u201d les manières anglaises.C'est ainsi que nous avons Hunt pour Le Chasseur; Moe pour Faucher, Bean, pour Lefebvre; Colt pour Poulin; Rainy pour Réné, Little pour Petit.Chamberlain pour Chamberland; Tairow pour Terrault, Car-bonow pour Carbonneau; Brown pour Lebrun; Ferry pour Féré; Gilmour pour Garceau.etc.D\u2019autres ont changé leurs noms légalement, par acte de la Législature, ainsi: Bray pour De Brais; Cross pour Lacroix; Shavanel pour Chabonnel, Steel pour D'Acier, etc.X\u2019hose remarquable, tous ces changements de noms, «lenis de races, et abandon de la langue maternelle, faits dans un but de bénéfice, n\u2019ont pas porté fruit ni aux auteurs, ni à leurs descendants.Aucun d\u2019entre eux n\u2019a fait sa marque, soit dans le monde commercial.soit dans les professions, soit dans les arts.Il y a aussi ceux qui tentent «le changer la prononciation de leurs noms: Ainsi, Boucher qui veut se faire prononcer Bowcher, ou Bochee; Painchaud par Pinchot, Dubois par Duboyce; Bourgoin par Burgoy-ne; Daignault par Danheos; Grenier par Greenier, etc.» .*._ ._ ._ .' m Mme.Jos.Hudon.l\u2019hersile Gauthier, épouse de M.H.O.(a mira ml.Madeleine Panneton, mère de MM.O.et H.Camirand.t 4, + i * ;.- \u2022:\u2014:\u2022\u2014¦:\u2014:\u2022\u2014.;.\u2014* 1 * * i t ?* t 1 * 1 I \u2022> t 4* I 4- I 4- I 4- I 4* i i t I .1.M.N U LT, Président.J.K.LACKOIX.Directeur-tiérant.?.J.M.NAULT, Limitée IMPORTATEURS ET COMMERCANTS.EN GROS ET DETAIL* DE MARCHANDISES SÈCHES ET NOUVEAUTÉS.CHAUSSURES, HARDES FAITES, FOURRURES, MERCERIES ETC., t » i t .?* t * Cette maison fut fondée par M.J.M.Xault, en 1903, et grâce à un travail ardu, grandement secondé par une rare habileté commerciale, M.Xault a fait de cette maison, d\u2019abord petite au début, une de nos institutions de commerce canadiennes-françaises des plus prospères et importantes des Cantons de l\u2019Est.Voyant (pie son commerce grandissait tous les jours.M.Xault.afin de pousser davantage vers le succès, forma la Compagnie J.M.Xault.Ltée., qui fut incorporée à Québec, le 22 septembre 1912.laquelle aujourd'hui.nous pouvons le dire sans crainte, tient une place des plus enviables parmi nos grandes maisons de commerce de Sherbrooke.Les principaux actionnaires actuels sont: \u2022J.M.Xault.J.E.Lacroix.J.H.Poupart et J.Ü.Xault, qui en sont en même temps les directeurs, et avec l\u2019esprit d'initiative qui leur est connu, nous pouvons certainement prédire un brillant avenir à la maison J.M.Xault, Ltée La maison J.M.Xault, Ltée.est, sans con-redit, la maison la plus populaire de Sherbrooke.Toute la population y va.Elle est reconnue pour son honnêteté et sa probité.Ici les marchandises sont vendues pour ce qu\u2019elles valent.Il n\u2019y a pas de fausses représentations.Les confections sont garanties être de première qualité en matériel et en travail, et sont toujours dans les derniers goûts du style L\u2019assortiment est le plus complet qui soit dans les Cantons de l\u2019Est.On peut s\u2019y habiller de la tête aux pieds sans sortir du magasin.Les acheteurs du dehors y trouvent leur avantage en n\u2019étant pas obligés de courir d\u2019un magasin à un autre pour compléter leurs achats.M.J.A.Marisseau, le nouveau gérant du département des ventes, est un homme d\u2019une grande expérience dans ce genre de commerce.Sa grande courtoisie et son urbanité ne manqueront pas de plaire au public et de l'attirer davantage vers la Maison J.M.Xault.J.tée.: ! J.M.20 RUE KING.NAULT, Limitée BATISSE METROPOLE.1.II.1*01 l'AUT, * * \u2022â Secrétaire-Trésorier.I.O.N Al LT, Directeur. AI.1.B.Gauthier, père de Aime K.().Camirand.ï M.F.\\.Bruneile.( Al.et Mme.Marc Beaulieu La première Cour de Justice fut érigée en 1823.Elle était sise sur une partie du terrain occupé par le Séminaire; une partie de la bâtisse servit de prison jusqu\u2019en 1825.Le Grand Tronc fut complété dans notre premier chemin de fer.ce district en 1852.La première grande industrie de Sherbrooke, La Cie.Paton, arriva ici en ISthi.Le premier bureau de poste fut établi sur le chemin de Lennoxville, à l\u2019endroit où se trouve aujourd'hui la résidence de M.Théophile Allard.Le premier pont reliant Sherbrooke à Sherbrooke-Est, sur le St-François, fut bâti en 183(i.Avant sa construction, la traversée se faisait au moyen de bacs.' La première chaussée, sur la rivière Magog, fut construite en 1850, à une centaine de pieds du présent pont, de l\u2019avenue Dufferin; AIM.Marc Beaulieu et Fred.Guay en étaient les contremaîtres et la Cie.des terres \u201cB.N.A.L.\u201d, les propritéaires.D\u2019après Day, la première grange de planches fut bâtie sur les limites de la ville, en 1800, par un nommé David Faucher.(Moe).Dans les premiers temps de Sherbrooke, les liqueurs enivrantes étaient considérées essentielles au bien-être.Aussi, les distilleries étaient des plus nombreuses.Presque chaque habitant, convertissait lui-méme son surplus de grain en \u201cwhisky blanc\u201d.Les citoyens irlandais avaient aussi importé la fameuse liqueur nationale d\u2019Irlande, la \u201cPotheen\u201d, qui se faisait avec des patates.Au début de Sherbrooke, les moyens de transport étaient rares et les routes difficiles.Le trajet entre Montréal, Trois-Rivières et la future métropole des Cantons de l\u2019Est se faisait partie par eau, partie par terre.Le voyage, aller et retour, ne prenait jamais moins de 28 jours entre Montréal et Sherbrooke.Les routes étaient mauvaises et il fallait faire plusieurs portages.Les \"sels noirs\u201d, (potasse, etc.) constituaient le principal revenu des habitants.Un baril de potasse se vendait $100.sur le marché de Montréal; le commerce était des plus actifs.NOTES HISTORIQUES (Suite) Le terrain occupe par le Séminaire est du a la irénérosité de feu Thon.W.B.Felton.\u2022.La premiere chapelle catholique fut construite en 1820 précisément à la place de l\u2019aile gauche du Séminaire.La première cloche fut achetée en 1837.En 1843, Sherbrooke ne comptait que 25 famil- Julie Beaudry, épouse de M.I.)!.Gauthier.> AL .1.B.Brécourt.Le prix des marchandises était très élevé.On ne prenait jamais moins que trois ou quatre fois le coût premier.On cite le cas d\u2019un cultivateur qui fut ibligé de payer, cher.Brooks, 24 boisseaux de mais, (du livres au boisseau) pour cent livres de clous.Le district de St-Francois fut établi durant la Aimes.Alorm.Beauregard, Gar ceau et Girard, nées ( rochetière.troisième année du règne de Georges I\\.On 1 appe lait alors District Inférieur.Durant la troisième année ou règne de Guillaume IV, il prit le.nom de St-François. WALTER BLUE et CIE, LIMITEE.SHERBROOKE, QUE.Manufacturiers d\u2019Habits pour Hommes, Garçons et Enfants.Sherbrooke doit être lier de posséder une manufacture aussi progressive que celle de la Oie.Walter Blue.Cette compagnie fait un commerce énorme de hardes faites.Ses habits-tailleurs ont un chic et un style tout particulier.Sa réputation n\u2019est plus à faire.Elle est reconnue pour la bonne qualité de ses produits, leur fini, leur goût, et leur beauté.Le ronflement continu des machines réjouit l\u2019oreille des citoyens toujours anxieux de la prospérité de leurs industries.Les visiteurs sont toujours les bienvenus.Ils sont reçus avec courtoisie et escortes dans tous les départements.On peut suivre les différents procédés de fabrication des complets, depuis l'arrivée de ia pièce d\u2019étoffe jusqu'à la mise en caisse de l\u2019habillement fini.L\u2019industrie fut établie en 187f>.Une belle et spacieuse bâtisse a été construite sur la rue King.Elle a quatre étages de haut et un soubassement, et mesure 50 x 110 pieds.Les machineries sont des pli s modernes.Le nombre d\u2019employés varie entre 275 a .'ilin.Les produits, qui sont de qualités supérieures, se sont fait une grande renommée dans le pays.Le bureau de direction se compose de MM.J.H.Blue, Président et Oirecteur-(iérant; F.A.Baldwin.Vice-Président et Secrétaire-Trésorier; J.S.Mitchell.H.1).Lawrence, W.A.MacFarlane et Jas.Craig, directeurs.La Cie.Walter Blue est reconnue pour sa grande honnêteté.Chez Walter Blue, la valeur de la marchandise égaie la valeur de l'argent.Depuis le commencement de la guerre, la compagnie a reçu plusieurs gros contrats des gouvernements anglais et canadien, contrats qu'elle a remplis avec diligence et satisfaction.Walter Blue Cie maintiennent des salles d\u2019échantillons au numéro 204, rue St-Jacques.Montréal, et dans l\u2019édifice Hammond.Winnipeg.wACrtf tsJ.CoV., 'ÏW \"tm! Maison Walter Blue.WALTER BLUE ET CIE.LIMITEE.RUE KING SHERBROOKE.QUE.ï St.Pierre, limitée FABRICANTS DE PANTALONS \u201cWOOL TEX\u201d TTrrm Vf __________________________________________________________________________A \\ tf.\ty\"' 5 Manufacture St-Pierre Idée.l'ont une spécialité de la fabrication des pantalons.Leurs pantalons \u201cWool Tex\" sont recherches soi le marché canadien, comme étant le \"nec plus ultra\u201d du pantalon bien fuit (?\u2022 à la mode Fabrique situc-e dans Sherbrooke-Est, rue du Conseil.Donne de l'emploi à 75 â 80 mains.Paie en moyenne $«100 de salaire pa semaine.Ont ii leur emploi Ki voyageurs de commerce qui couvrent toute la puissance,a partir de File du Prince Edouard jusqu\u2019à la Colombie Anglaise.C'est une industrie contrôlée exclusivement par des Canadiens-français qui s\u2019efforcent de fournir aux marchands de la Puissance le meilleur pantalon fabriqué au Canada.\u2014 Ils font un effort spécial pour donner satisfaction a leur clientèle, déjà nombreuse, de la Province de Québec.Des échantillons avec prix du vêtement sur demande SHERBROOKE.ST.PIERRE, LIMITÉE t * t t t * l t t ?* | T ' *1** *1* * *1* * *1* *\t»*1-»\t» »J*»\t»*« \u2014 ¦]¦ m,\t^ .\u2019.*\t»*«»»*« » «*¦ » i^< * *1*^ *I*~*\t» «] L.K.l\u2019ANNETOV I K>-7^s>~~T,~r%- ' ',\" ,rg ji'1; « ;l»Z!i'»lfi>tl».>*b;:k, :< T.T.BLAIS.II.< .CABANA.X LES JALONS Le premier missionnaire de Sherbrooke fut le Rev.Jean Raimbault, curé de Nicolet.Il disait la messe au Belvidère.chez Thon.M.Felton, dont l\u2019épouse était catholique.Le premier notaire canadien- français de Sherbrooke, W.Bureau, arriva ici en 18:19.Le premier curé-missionnaire, le Rév.J.-B.McMahon, arriva ici, de Trois-Rivières, le 24 juin 18:54.Ce fut M.Hercule Camirand qui l\u2019alla chercher et l\u2019amena ici M.G.E.Rioux fut le premier magistrat de district, charge qu\u2019il occupa pendant plus d\u2019un quart de siècle.M.L.E.Panneton, avocat de cette ville, et aujourd'hui juge à Montréal, fut le premier député canadien-français de Sherbrooke, à l\u2019Assemblée Législative.Les premiers commissaires d\u2019écoles ea-nadiens-français furent MM.Eugene Lefebvre et Henri Camirand, élus en 1855.Le premier président du bureau des commissaires d\u2019écoles catholiques fut M.le juge Rioux, en 1876.M.le Docteur Tanguay, grand-oncle de Mgr.Tanguay, fut le premier médecin canadien-français.11 vint s\u2019établir ici vers 1847.Le premier cordonnier canadien-français, M.Hercule Camirand.arriva ici en 1833.Il fut aussi le premier hôtelier canadien.Le \u201cRailroad Hotel,\u201d O.Cameron, Prop., devint en peu de temps le rendez-vous du monde voyageur.La bâtisse existe encore, rue Frontenac, avoisinnant l\u2019édifice \u201cSun Life.\" M.H.C.Cabana, avocat, père de MM.l\u2019avocat et des docteurs Cabana, fut.en 1880, élu premier maire canadien-français.M.Cabana, quelques années plus tard, fut nommé le premier protonotaire canadien-français du district de St-François.Le premier fermier canadien-français, M.Germain Dussault, un des premiers colons, sinon le premier, arriva ici vers 1829 ou 1830.Après l\u2019érection de Sherbooke en ville, c-a-d., en 1852, le premier conseiller canadien-français fut M.Hercule Camirand.Il avait agi comme conseiller de la municipalité depuis 1836.M.De Tonnancourt, le premier arpenteur de notre race, arriva ici en 1835.M.De Tonnancourt fut aussi le premier coroner du district.Sherbrooke reçut la première visite d'un évêque catholique, en 1836, dans la personne de Mgr.Sinaï.Le Rév.J.B.McMahon était alors pasteur.M.F.X.Desève fut le premier marchand canadien-français de modes et de nouveautés, et M.Cyp.Champigny fut le premier marchand général.Le premier avocat fut M.B.De Tonnancourt, frère de l\u2019ingénieur civil du même nom.9 En haut, d;- jfauche à droite: \u2014 L.I'.Lucier, A If.Marche.Mr.Paré, N.T.Dussault.\u2014 Au milieu, de gauche à droite: \u2014L.C.Bélanger.Chs.Me-Cazes.(i.E.Bioux, M.Beauvais.C.('.Cabana,\u2014 En bas: \u2014 ('.A.Provencher, M.Miehon.(.E.KIOl X.E.\\.DESEVE.C.F.OLIVIER.P.COB Ml EK._ ._ _________________________\u2022!_______t._ ç._ .;_______________4__________________.;._.;_________;.- .;______;._ .;_______:\u2022 _ .;.______;._ j « T i j i j j | ï j i i j j j j | i i j i i i \u2022> \u2022 j j i i j j j j j j t ?j * j i j j j i j | i i ; j i i i i j i ?« t \u2022:* t ?t j i i f t * t ?t I ?I ?« \u2022 t ê t \u2022 * t SILVER SPRING BOTTLING (OSY BAKERY, WORKS J.F.HOULE, Prop.|*ain et Pâtisseries de choix, de toutes sortes.Tel.Bell 1310\t53 rue Galt.NERKE LACROIX.M Mit H \\.\\|t-KPI( 1ER.Vins et Liqueurs.80 rue Kiim\\ Sherbrooke, Que.A.Z.PINSONNEAI LT PHOTOGRAPHE.11 rue Wellington, | ^ ^ î \u2022 * ' Sherbrooke, Que.I)é% eloppenient, tirage des épreuves, agrandissement.Nous développons gratuitement pour amateurs.Embouteilleur des fameuses bières \u201cSilver Spring.\u201d Fabricants des célèbres Eaux Gazeuses.Sherbrooke.Que C.O.(JI STAFSON, PHOTOGRAPHE Le plus moderne et le meilleur 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imagina de réunir les cultivateurs aux hommes d\u2019affaires et de les faire participer à l\u2019organisation et au maintien d\u2019une exposition.Le projet réussit au-delà de toutes les espérances.Etablie sur des bases solides, et conduite selon les principes des affaires, l\u2019exposition de d\u2019Association Agricole des Cantons de l\u2019Est fut bientôt reconnue comme une îles meilleures sur le continent.I \u2019A iation Agricole des Cantons de l\u2019Est a t d\u2019un grand b néfice pour la classe agricole, non seulement dans 1 Cantons de l\u2019Est, mais dans toute la I* ovince.Elle a favorisé et aidé de toutes les manières i\u2019 levage ce bons bestiaux, la production du beurre et du fromage, enseigné l\u2019agriculture moderne \u2022 ir tontes ses faces.C\u2019est dû à l'Association et à son exposition, si aujourd\u2019hui, les animaux des Cantons de l\u2019Est ont acquis une réputation continentale.Si le beurre et le fromage du \u201cJardin de la Province\u201d se vendent toujours plus cher que les produits du même genre venant îles autres provinces et autres parties de Québec.\u2014\t* U \u2014 S \u2022 U \u2014.U USv r A'-v;\t\u2022 V- ¦% Dr.P.P.PELLETIER.Représentant de la Province de Québec à Londres.¦\t\u2019 ry\u2014-\\ ' w \u2014 S ' uy \u2014 ~n y \u2014y Ws'/if / \"sj .< 7t'\t'?it- yy.Durant la semaine de l'exposition, la foule qui se porte vers Sherbrooke en triple sa population.L'Association est bien installée sur les hauteurs de Sherbrooke-Est.Le terrain qu\u2019elle possède est vaste et les bâtisses spacieuses et nombreuses.Ses terrains sont considérés, à juste titre, comme les plus beaux en Canada.Cette année, l'exposition de l'Association Agricole sera plus attrayante (pie jamais.Au nombre des officiers canadiens-français de l\u2019Association, citons MM.J.E.Poutré, J.H.Codère, L.Olivier, etc.DOCUMENTS INTERESSANTS LE \"COMMERCE A ORANDE VITESSE\u201d Une facture en date du 4 juillet 1841, donne les détails suivants assez curieux: 15.000\tclous à bardeau, @\t18 sous le mille 10.000\tclous à planche à 4-6 11 shg.3d.31 doz.vitres @ 2-0 ïo 3 18 3 M.F.N.McCREA, Député de Sherbrooke au Fédéral.M.F.H.HEBERT.Ex-Maire de Sherbrooke LE HIGH COST OF Ll/ING' A SHERBROOKE Problème: \u2014 Combien ça prend-il de temps pour compter 25,000 clous?A MM.Codère & Cie, et Lacombe A- Fils.Inc., d\u2019en faire la preuve En 1840, M.Isaïe Gauthier, et en 1841, M.Michel Biron, s\u2019engageaient en qualité d\u2019apprentis cordonniers à M.Olivier Camirand, \u201cpour et durant le temps de quatre années consécutives\", à raison de la \u201csomme de quinze chelins, argent courant ($3.60) par an, plus nourriture, habits, chaussures, blanchissage et raccommodage.\u201d En reconnaissance de ces \u201cgrandes et avantageuses rémunérations\u201d MM.Gauthier et Biron s'engageaient ii être fidèles à leur maître, de travailler pour lui, de le servir diligemment, de lui obéir, de garder ses secrets, de ne lui point faire de dommage.d'avoir soin de ses effets, et de ne point fréquenter les auberges et les maisons de jeux.Pensons-y donc, ne point fréquenter les maisons de jeux, ni les auberges avec un salaire de $3.60 par an.Bien certain que ni les \u201cFive o\u2019clock\u201d, ni le Bridge, ni le Stud-Poker.n\u2019étaient en vogue de ce temps-là.et encore moins le \u201cScotch\" et le \u201cJohn de Kuy-per.\u201d j.« ç.t \u2022> « * J j j f r I « t j j i ç.i j j j i i i ! i ?*> ; i ?* * ?i ; î j i j t i j i j i i i j j i i i i ! i i j ï j j i i ?# ; j i i i i i A ( j i i * ?f ?f « * ?f ? Salon de Mode DK CIS- MADAME E.M.BIRON *-*-*-*-* \"il; \u2018-\u2018l Le Rendez-vous fashionable Des dernières Créations Le comptoir à la mode Du Confort et du Bon Goût Le \u201cNec Plus Ultra,, Du chic et de FElégance EN CHAPEAUX ET ORNEMENTS POUR DAMES ET FILLETTES 17rï Rue Wellington\t-\t.Bell Téléph.No.1268 SHERBROOKE.P.Q.Docteur Chagnon PHARMACIEN !\t173 Rue Wellington Téléphone 493 ?\u2022\tProduits pharmaceutiques et chimiques.Remèdes brevetés, ?\tfrançais, anglais, américains et domestiques.; Agent pour les fameux remèdes de Nyall et les chocolats Nylo.î Cameras \u201cEnsing\u201d, accessoires photographiques de toutes sortes.j\tCIGARES IMPORTES ET DOMESTIQUES 1 Articles de toilette: Parfums, Eau de Toilette, Lotions, Poudres, ?\tPoudres Savons, etc.î\tARTICLES EX CAOUTCHOUC î î Coussins a air.Seringues, Bouteilles a eau chaude, Sacs a glace, Bandages, Tubes pour lavage o stomac et assortiment le plus com-?\tplet de Bandes Herniaires.t * Les prescriptions des médecins sont remplies avec le plus grand soin t\tet avec les drogues les plus pures.Pas de substitution.t Le public confiant en l\u2019honnêteté et l\u2019intégrité de la pharmacie ?\tChagnon y trouvra entière satisfaction.!\tUne visite est sollicitée.; ; * î t \u2022 : t \u2022 î : i _ ______________ \u2022 J.N.Boisvert et Frère | 2a RUE KING Tel.722\tSherbrooke, Que.\u2022 Gros et Detail.Harnais, Valises, Couvertes à chevaux, Porte-manteaux, sacs | de voyage et articles de sellerie.Aussi agents pour les\tj Moulins à vent \u201cBrantford\u201d et Ecremeuse Centrifuge \u201cSimplesse\u201d Système à lames unies.\u2022 établie il y ;i onze ans, la maison Boisvert A Frère occ*u;n\u2018 aujourd hui une place très enviable parmi les maisons d'affaires de Sherbrooke.Son commerce est considérable, tant en ville qu\u2019à l\u2019étranger.L\u2019assortiment des marchandises est toujours des plus complets, et les nombreux clients de J.X.Boivert A, Frère sont toujours certains d\u2019avoir satisfaction.i : .t : 4 4 AGREAT SALE OEA FURNITURE Nous meublons VOTRE MAISON DU HAUT EN BAS r ^\t& Ç i ./\u2022 Paiemenls faciles OU Escompte pour C \"'MPTANT BARGAINS FOR, EVERYONEfâ M Quand vo s venez à Sherbrooke, sovez eeitain de visiter e magasin Edwards, que vous achetiez ou non.EDWARDS FURNITURE CO. 4 5 îf K FAITS ÉPIQUES «\u2022 La première bataille difrne de mention entre Anglais à Sherbrooke, eut lieu à l\u2019endroit où est situé le Palais de Justice, en 1894.C\u2019était alors la place du marché et de l'Hôtel de Ville.Dit le \u201cHerald\u201d de Montréal, en date: Les combattants étaient deux beaux-frères, dont l\u2019un maire, et l\u2019autre échevin de la ville.Le juge de paix, M.Tracy, agissait comme arbitre (referee), et le sous-chef de police, M.Pierre Couture, comme \u201csecond and bottle holder.\u201d Le soir même de la rencontre, le \u201cHerald\u201d de Montréal, imprimé sur papier vert, et rapportant la rencontre, était distribué gratuitement à un bazar que dirigeaient nos concitoyens irlandais, dans la salle de l\u2019Hôtel de Ville.*_*_*_*_* Il y a déjà plusieurs années, un si grand nombre d\u2019années que je n\u2019ose les compter, la fanfare Harmonie faisait sa première excursion en dehors de la ville: un voyage à La Patrie et à Mégantic.Les musiciens bouffaient d\u2019orgueil dans leurs magnifiques uniformes: un chapeau de paille à grand bord sur le \u201ccaput\u201d et un mouchoir de coton rouge autour du cou.Diables, qu\u2019ils étaient fiers, en ce temps-là! *.*.*.*_* La première rencontre politico-pugilistique entre Canadiens-français et Anglais, à Sherbrooke, eut lieu en 1896, l\u2019année même de l\u2019arrivée au pouvoir du gouvernement Laurier.Il va sans dire que le \u201cCanayen\u201d défonça son adversaire.En un coup de de poing bien dirigé, il lui faisait avaler quelques molaires et l\u2019étendait sur le pavé.Une autre gifle vigoureusement servie et l\u2019Anglais partait vers les domaines de Morphée.On transporta le déconfit à sa demeure, après quoi il y eut réjouissance au \u201cContinental.\u201d La scène se déroulait à l\u2019angle des rues King et Wellington.Lors de l\u2019affaire Riel.Messieurs les Tories Anglais entreprirent de pendre le brave métis en effigie.Mais mal leur en prit.Les bons \u201cCanayens\u201d de Sherbrooke leur enlevant le mannequin de Riel.brûlèrent celui de Sir John McDonald à la place.Le Colonel du ô.lème, \u201cIbbotson\u201d, l\u2019âme dirigeante du mouvement francophobe, en fut quitte pour quelques se- maines au lit et le Chef de Police, Davidson, pour la perte d\u2019une calotte titrale et quelques coups de pieds à \u201cposteriori.\u201d *_*-*-*.* En 1861, un meurtre horrible, qui causa un émoi considérable par tout le pays, eut lieu à Sherbrooke.Un grand nombre de citoyens se souviennent encore du terrible méfait.Voici les faits tels que racontés par un témoin oculaire.M.Fred.Camirand: C\u2019était en été, la soirée avait été sombre et faisait présager une nuit orageuse.Vers le milieu de la nuit, l\u2019orage éclata.Le vent soufflait avec une grande violence; les éclaires sillonnaient les airs; la foudre grondait et éclatait avec fracas; tous les éléments semblaient s\u2019être déchaînés contre la terre.Au plus fort de la tempête, une bagarre sanglante entre deux hommes et une femme avait lieu sur le vieux pont Magog, près de la manufacture Paton.Le lendemain matin, le pavé du pont ressemblait au plancher d\u2019un abattoir.Le sang était partout.Le pont en était recouvert comme d\u2019une couche de peinture.Evidemment, il s\u2019y était livré une rude bataille.S\u2019il n\u2019y avait pas eu meurtre, les blessures devaient être sérieuses.La police, avertie, fit des recherches, apprit les noms des partis, mais ne put retrouver la femme.Bientôt la rumeur se répandait en ville qu\u2019elle avait été jetée à l\u2019eau.On fouilla le lit de la rivière pouce par pouce, mais sans succès.Neuf jours plus tard, par un dimanche matin, et à bonne heure, le Docteur Tuck, revenant d\u2019une visite professionnelle, découvrit le cadavre d\u2019une femme à demi submergé dans les flots de la rivière, immédiatement au-dessous du pont de la rue Dufferin.C\u2019était le cadavre de la malheureuse assassinée.Les autorités furent saisies de la découverte et en quelques minutes la police arrivait sur les lieux.Après beaucoup de peine et de misère, on parvint, au moyen de cables, à mettre un canot à l\u2019eau.Un homme de police se préparait à y descendre, lorsque M.le coroner Woodward, prévenu en toute hâte, arriva sur le pont.Il défendit à qui que ce soit de toucher au cadavre, mais ordonna cependant de trouver moyen de le placer dans le canot.Il fallut donc repêcher la morte au moyen de cables munis de crochets.Après plusieurs tentatives, on roussit à accrocher les habits de l\u2019assassinée que l\u2019on souleva et plaça dans l\u2019embarcation, après quoi, le canot fut tiré à terre, tout près de la vieille manu- facture de coton.Là, sur les ordres du coroner, on souleva le canot et son contenu que l\u2019on transporta tout d\u2019un bloc à quelques cents pieds plus loin dans un champ très vaste.Inutile de dire que la nouvelle de la lugubre trouvaille s\u2019était répandue comme une traînée de poudre.En moins de vingt-cinq minutes, la population tout entière était arrivée sur les lieux.Le coroner Woodward choisit et assermenta un jury et réquisitionna les services du Dr.Tuck.Mais celui-ci, vu l\u2019état extraordinairement tuméfié du cadavre, se refusa d\u2019agir seul, donnant pour raison qu\u2019il lui faudrait faire l\u2019autopsie afin de se rendie compte du contenu de l\u2019estomac.Les Docteurs Worthington et Johnson furent donc requis d\u2019agir conjointement avec le Docteur Tuck.Le Dr.Worthington envoya quérir ses scalpels et en attendrflit i\u2019aï-rivée de ceux-ci, on procéda à l\u2019audition des témoins.Mais lorsque la sacoche du Dr.Worthington arriva, celui-ci s\u2019agenouillant près du cadavre, trop pressé pour prendre le temps de lui enlever ses vêtements, voulut les fendre.Au premier coup de couteau, une magnifique gerbe de paille bouffa par l\u2019ouverture On devine la stupéfaction générale.L\u2019horrible meurtre n\u2019était qu\u2019une farce montée à la police, et le cadavre n\u2019était qu\u2019un mannequin.Le sang sur le pon1^ Magog, était du sang de mouton, et la bagarre avait été simulée.La foule présente se tordait, se roulait de rire.Ce tour plus ou moins macabre est resté historique.Les auteurs, ma foi, je puis bien le dire aujourd\u2019hui, étaient MM.le Docteur Tuck, Tom Tuck, pharmacien.Robt.Walker et F.A .Camirand.*.*-*.*-* Le premier vélocipède, tricycle ou voiture à trois roues pour cheval, qui se soit jamais vu en Amérique, était d\u2019origine Sherbrookoise et avait été fait selon les plans et devis de M.l\u2019Avocat Barnard, grand amateur et grand entraîneur de chevaux.C\u2019était, dans le temps, une des plus grandes attractions de Sherbrooke.Pour le mieux faire admirer du public, MM.Camirand, Tuck et al, au moyen de cables, le montèrent sur le toit de la bâtisse Tuck, place Strath-cona, et l\u2019installèrent en plein sur le devant de la bâtisse.Il y resta plus de trois mois avant que M.Barnard réussit à trouver un moyen pour Ten faire descendre.?-\u2022i\u2014 » ^\t» i|« « ^\t» t|« » i|> »\t» »?« » >|« » »|i ¦ i|i » \u2022*« » i|» » »*\u2022»¦ qTI I îïîïïïiïii r* plrwf.rt imM\u2019Hüj\u2019 MMUffll à**, I T; jfi il -si ' r >*?.* -.PU s ¦ l \u2022\u2022.m i - ¦ ¦*\u2014 La Manufacture Paton.\u2014 Sherbrooke.ity.\u2022 i ¦< \\ t EPICIERS ET MARCHANDS DE GRAiN ET FARINE GROS ET DETAIL V .¦ '* Aucun genre de commerce ne réunit [ ne le fait l\u2019épicerie, mais il exige aussi une sonne ne l\u2019a mieux comprise (pie MM.Hébert des rues du Pont et Bowen.Cette maison ses propri.taires actuels, en 19Üti.Les progrès furent si rapide: qu\u2019ils durent aussi intimement le propriétaire et le client que at tention toute particulière, et cette vérité, périt Fortier,dont l\u2019établissement est situé au coin qui eut des débuts très humbles, fut fondée par V v \\|.F.H.H EBE K faire construire le vaste établissement qu\u2019ils occupent depuis janvier 1912.C\u2019est un édifice à quatre étages, construit n c iment, en granit, en : pies et en fer.Cn vaste entrepôt pour le commerce du i\"' :an.~ les giain-, farine et épiceries, de même cons-i et ion, est am nage d\u2019ascenseur, moulange, séparateur - grau.- gaulets (Bucket Elevetiu i, le tout actionné par .lissant moteur électrique.} \u2014g» T*Kl\u2019r> ' /if* M.THOMAS FORTIER.Dans le commerce du gros, l\u2019on fait une spécialité de chars assortis ainsi que l\u2019importation sur une vaste échelle des patates \u201cGreen Mountain\u201d, du Nouveau-Brunswick.Le détail, qui comprend toute la marchandise qui appartient à l\u2019èpicerie, depuis les vivres ordinaires, jusqu\u2019aux plus délicates, tant canadiennes qu\u2019importées, sont trouvées à cet établissement, qui est certainement le plus considérable du genre dans les Cantons de l\u2019Est.Les deux départements sont complètement séparés; M.Hebert a la direction du gros et M.Fortier conduit le détail, ainsi le public >jst certain de toujours rencontrer l\u2019un des propriétaires, par conséquent, quelqu\u2019un qui a particulièrement intérêt à le bien et correctement servir.La maison Hébert & Fortier.HEBERT & FORTIER Cie C F.Olivier Fils Ltée- ! Le(Joux & pel|etier Téléphone 696 115-119, rue Wellington L assortiment le plus grand, le plus beau, et le plus complet de la ville en marchandise' sèches nouveautés, modes, tapis, etc., Ln des plus vieux établissements de Sherbooke.Etablie il y a plus de 4' ans.par MM.A.\\V et C.F Olivier.Réorganisée il y a quelques années, sous la gérance de M.Eug.Olivier, la maison a pris une importance considérable.Son crédit, a l'étranger, est des meilleurs.La maison Olivier fait un énorme commerce de marchandises sèches.Ses importations directes sont toujours du dernier goût.Son assortiment est considérable et comprend toutes le- nouveautés de la mode parisienne et new-yorkaise.L\u2019acheteur ne manque jamais de choix chez Clivier.c\u2019est plutôt le trop grand choix qui fait son emoarras.La réputation de la maison Olivier est marquée au coin de la plus haute courtoisie et de la probité.Les -ailes de montre -ont vastes et bien aménagées.L\u2019étalage est fait avec goût et art, et les rayons sont toujours remplis des \u201cderniers cris\u201d du monde de la haute mode.UNE VISITE CHEZ OLIV IER ESI' I N PLAISIR QUI DEVIENT BIENTOT I NE NECESSITE.LA CIE.C.F.OLIVIER, FILS, LTEE, SHERBROOKE, Qué.68 RUE KING Le magasin dont la vitrine est toujours une annonce MARCHANDISES SÈCHES, ASSORTIMENT CHOISI ET TOUJOURS À LA MODE Lingerie pour dames, fillettes et enfants; Habits d\u2019enfants: fillettes et garçonnets; Corsets: dans les meilleures marcpies; Etoffes légères: \u2014Indiennes, cotonnades, flanellettes.Bas, en soie et en fil, de tontes les couleurs.Etc.\u2014 Etc.\u2014 Etc.\u2014 Etc.Si vous demeurez en basse-ville, venez quand même nous voir: ça vous paiera de monter la côte Kins. Deux institutions dues à l\u2019énergie et au dévouement de quelques citoyens dont trois Canadiens-français, MM.G.E.Rioux, J.A.Archambault et E.E.Panneton.La Salle des Arts et la Bibliothèque Publique.y-\t> ^\t- ^ * IB\t, Le musée contient déjà un grand nombre d\u2019oeuvres artistiques, dont plusieurs peintures d\u2019un grand prix.Il y a aussi un bon \u201cnucleus\u201d de musée d\u2019Histoire Naturelle.La bibliothèque est publique Le nombre de volumes y est déjà très élevée.On y trouve les meilleurs ouvrages anglais et français.Adjoignant la bibliothèque, est une grande salle de lecture où sont à la disposition du public les grand journaux anglais et français de la Puissance et des Etats-Unis.Aussi les grande revues illustrées de l\u2019Europe et des Etats-Unis, etc.Salle des Arts et Bibliothèque Publique.JOURNALISTES PREMIERS JOURNAUX FRANÇAIS Un bon nombre de journalistes de talent ont contribué à la presse française des Cantons de l\u2019Est.Les plus anciens furent: MM.H.C.Cabana, L.C.Bélanger, Auguste Béchard, Rémi Tremblay, E.Chartier, Elisée Noël, F.Odier, P.W.Vaillant, J.A.Chicoyne, F.H.Hébert, C.Yekeman, J.E.Genest, Armand de Haerne, Wilfrid Camirand, A.P.Vanas-se, L.H.Brodeur de Lavigne, P.Bousquet et autres .Le premier président de l\u2019Association de la Presse Canadienne fut L.C.Bélanger, C.R.-4.4.-4.-4,-4.-4.-4.-4.-4.-4.-4, \u201cLe Pionnier\u201d fut fondé par M.H.C.Cabana et M.L.C.Bélanger, C.R.Ce journal rendit de grands services à la cause nationale et à celle de la colonisation.Il devint, plus tard, la propriété d\u2019une compagnie de publication et de M.J.A.Chicoyne.Il cessa de paraître en 1900.En 1883, un journal français quotidien, fut publié par M.Emile Pingault.Il ne parut que quelques mois.En 1890, parut \u201cLe Peuple\u201d, qui fut publié pendant une ann e, et dont les propriétaires étaient MM.Wm.Murray et L.E.Panneton.Les rédacteurs en LE PIN SOLITAIRE furent: MM.F.H.Hébert, L.E.Panneton et A.de Hearne.\u201cLe Progrès de l\u2019Est\u201d fut fondé en 1883, par MM.Bélanger & Frères.Il fut pendant plusieurs années l\u2019organe canadien-français des Cantons de l\u2019Est.Il devint la propriété de M.L.A.Bélanger, (jui le rédige aujourd\u2019hui avec M.W.R\u2019Haven.\u201cLa Tribune\u201d fut fondée comme quotidien en février 1910, par M.Michael A.Foley.Elle est devenue la propriété d\u2019une société anonyme.C\u2019est le journal français le plus important des Cantons de l\u2019Est.Fixé en plein dans les eaux du St-Fran-çois, un peu au-dessous du confluent que forment dans la susdite rivière les eaux du Magog, ce rocher bizarre m\u2019a tout l\u2019air d\u2019un vieux gro- gnard qui, au beau milieu des civils, \u2014 vulgaires pékins \u2014 représenterait la vie des camps.Alors que les rives et les collines d\u2019alentour s\u2019ornementent et se parent de jour en jour, il m conserve, lui, sa rocailleuse sauvagerie.Il semble monter la garde devant nous, au nom des siècles passés.Bouchette, dès 1815, parle de \u201cce rocher élevé et très singulier\u201d, et il note que \u201c sur son sommet est un pin solitaire\u201d, qui offre à la fois un spectacle extraordinaire et unique.Encore de nos jours, c\u2019est un spectacle extraordinaire et unique, en effet, que celui présenté par cet arbre apparemment desséché, dont la vitalité ne s\u2019affirme que par quelques rameaux d\u2019un vert douteux.Comment a-t-il pu pousser là?Comment peut-il s\u2019approvisionner de sève, alors que sa souche est sise à plat sur une surface dénudée et que ses maigres racines ont si loin pour se rendre, de crevasse en crevasse, jusqu\u2019au lit de la rivière?La science affirme que ce pin rabougri est au moins deux fois centenaire.Comment a-t-il vécu si longtemps, le pauvre?(1) Une bourrasque de vent, il y a deux ans, donnait le coup de mort au vieux malingre, le brisait en morceaux que les flots de la rivière apportaient vers l\u2019inconnu.Le vieux témoin du passé avait terminé sa carrière.Mais dans la mort, il avait donné naissance à un rejeton et peut-être ne disparaissait-il (pie pour lui faire place, pour lui donner chance de vivre.Toujours est-il qu\u2019un petit pin.tout petit, celui-là, a fait son apparition là même où le \u201cvieux solitaire\u201d, son père, avait pris racine.L\u2019enfant vivra-t-il aussi longtemps que l\u2019ancêtre?Mais alors quelles choses il verra, de quels changementsjL sera témoin! Verra-t-il le jour où, de petite cité, Sherbrooke sera devenue une grande ville?.(1) L\u2019abbé Auclair.¦\t1 I ?¦\t?t + Vue de la riviere St-François.\u2014 Le l\u2019in Solitaire.V ' ¦/: £ « M.AKTHl\u2019R CHEVALIER, I n des propriétaires de la Cie.Mathieu.LA CIE.J.L.MATHIEU LIMITEE La Compagnie J.L.Mathieu, Ltée.est une des industries les plus avantageusement connues de la Province.Dans son genre d\u2019affaires, la Cie.Mathieu n\u2019a pas son égale au Canada.Ses produits sont de qualité supérieure et sont répandus par tout le pays, et même jusqu\u2019aux Etats-Unis.11 n\u2019y a pas une pharmacie de première classe, pas un marchand de campagne, qui ne porte pas les médecines brévetées de la maison Mathieu sur ses rayons.Allez où vous voudrez et demandez une bouteille de Sirop Mathieu, ou un boite de Poudres Nervines Mathieu, partout, vous en trouverez.C\u2019est que ces produits pharmaceutiques sont réellement bons et efficaces.Fondée en 1903, pour exploiter les découvertes pharmaceutiques de M.J.L.Mathieu, chimiste, de Sherbrooke, la Cie.Mathieu ne tarda pas à prendre un grand essor.Sous l\u2019habile direction de M.Arthur Chevalier et de AL P.H.Gendron, les produits de la maison ne tardèrent pas à acquérir une réputation internationale.Ils se répandirent avec une rapidité sur- M.P.H.GENDRON Un des propriétaires de la Cie.Mathieu.prenante et la vente qui avait commencé par quelques centaines de bouteilles, se fait maintenant par envois de chars entiers.Si grande devint la demande, que la Compagnie dut agrandit son laboratoire et il y a quelques années, elle se faisait construire un splendide édifice, rue Albert.La bâtisse mesure 50 x 75 pieds, a trois étages et un sous-basse-ment.Les premières tentatives faites pour commercialiser le Sirop de Goudron et d\u2019Huile de Foie de Morue.eurent lieu en 1892, sous la direction du chimiste Mathieu lui-même.Il lui avait fallu plusieurs années de labeur ardu pour réaliser le rêve qu\u2019il avait fait: la combinaison stable de l\u2019huile de foie de morue et du goudron.Nombre de chimistes en avaient fait l\u2019essai.J SËaskiïABggjfS MATHIEU cot P MAT Hj La nouvelle bâtisse de la Cie.Mathieu, rue Albert n ais toujours avec des résultats négatifs.Le succès de M.Mathieu, sa ténacité, son travail assidu, allaient lui apporter la fortune, quand la mort vint le ravir à son oeuvre.De mo's en mois, presque de jour en jour, les ventes allaient toujours en augmentant.La demande était devenue presque phénoménale.Mais la mort ne lui laissa pas le temps de jouir de ce magnifique succès et M.Mathieu mourut le 5 octobre 1902.âgé de 36 ans seulement.C\u2019est alors que la Compagnie Mathieu fut organisée, MM.Chevalier et Gendron achetant le tout et devenant les seuls propriétaires.M.Arthur Chevalier, l\u2019âme dirigeante de la Cie.Mathieu, est un des plus distingués et des plus entreprenant de nos hommes d\u2019affaires.Sous son habile direction, le commerce de la Compagnie prit une grande impulsion.M.Chevalier est en même temps un patriote qui ne refuse jamais son aide à notre grande oeuvre nationale.Citoyen intègre et honnête, il s\u2019est acquis l\u2019estime de tous.Ses nombreuses largesses pour les hôpitaux, les orphelins et les pauvres, lui ont valu le nom de \u201cChevalier Donnant\u201d.On pourrait ajouter \u201csans peur et sans reproche.\u201d Ancien local de la Cie.Mathieu POUDRES NERVINES De MATHIEU Pourfous les\tde Télé ef Në^àlge (WTWfUS ?YHUf M itum, m ir*t \u2022* **sl'« a Ottd«a Canada Vfaüortgfon.£ U MATHIEUS Syrup of Tar ; COD LiytR OIlH i PaoiaUrad «\u2022 w»\\h.\"d(a«v U S.* a\"d OlM*a.Canada J.L.MATHIEU, MARLBORO.U.ft.Sherbrooke.\u2022 Quebec CANADA SHERBROOKE.QUE 1* SPORT (Club br ilaqufttfs jTranrots En 1908, MM.J.B.Dubord, Dr.J.B.Bélisle, Notaire C.O.Biron, Cléophas Beauchène, J.O.Gendron, Phil.Desaulniers, J.C.Paquet, O.Desruisseau, P.Gauvin, Geo.Therriault, W.Légaré, W.Bourque, J.H.Desruisseau, L.S.Fortier, E.Beauchène et P.Breton, tous amateurs du \u201csport\u201d de la raquette et du plaisir, entreprenaient de doter Sherbrooke-Est d\u2019un nouveau club.Aussitôt décidé, aussitôt fait.En peu de temps, le club St-François était organisé, logé dans un superbe chalet sur le chemin d\u2019Ascot et s\u2019amusait.L\u2019entrain et la gaieté régnent toujours au chalet St-François et le nombre de ses membres augmente :ous les jours.Aujourd\u2019hui, plus de 125 ra-quetteurs en font partie.Les officiers sont: Patrons: C.E.Therrien, M.P.P., et F.H.Hébert.Ecr., et ex-maire.Président-honoraire: M.J.B.Duford; Chapelain: M.l'abbé J.A.Turcotte;Président: C.O.Biron, N.P., 1er Vice-Président,E.M.Biron, 2ème Vice-Président: C.Beauchesne; Sec-Trés.: T.P.Vaillancourt; Ass-Sec-Trés: Alex.Pelletier; Capitaine: Albert Dulude; Asst Cap.: Alonzo Fortier; Econome: Amédée Gamache; Asst-Econome: Jos Leroux; Clairons: Major, J.E.Jutras; Choriste: Wilfrid Légaré; Porte-Drapeau, Pierre Breton;Maître des Propriétés: H.Lespéran-ce.Comité: Louis Desjarlais, W.Légaré, Ed.St-Pierre, Honoré Huga, Orner Bégin, Geo.Beauchesne.Club Dr Uaqm'tti'r.\u201cCuqurs Uiuuu'r.\" Le \u201cPépère\u201d de tous nos clubs canadiens-fran-çais.Et quel \u201cPépère\u201d!!! Les membres ne sont pas surpassés dans l\u2019art de recevoir leurs invités sans art, et à la bonne \u201cfranquette\u201d.Dans leur superbe chalet du Chemin d\u2019Orford, règne toujours ce sans-façon gaulois qui soulève et entraîne les moins enthousiastes.Comme le dit \u201cL.C.B.\u201d: \u201cCe sont de charmants lurons que les raquetteurs du \u201cTuque Rouge.\u201d Les goûters servis par le \u201cPère Vallée\u201d, le pourvoyeur à vie des Tuques Rouges, ne peuvent être surpassés.Sa soupe aux huîtres réjouirait le palais des plus difficiles gourmets.Et ses fèves au lard, donc! dont l\u2019arôme se manifeste jusqu\u2019au lendemain du festin!!! Rien de pareil! Le \u201cChalet Rustique\u201d, comme on l\u2019appelle, est devenu un centre de ralliement et d\u2019entente cordiale, en même temps qu\u2019un lieu de délices et de délassements pour la jeunesse et ses pères.Fondé en 1885, par MM.L.E.Panneton, L.H.Olivier.A.C.Miquelon, P.A.Dupont, G.L.De Lot-tinville, J.A.Camirand et J.H.D.Codère.Les officiers pour 1915 sont: Président, M.T.Delisle, 1er Vice-Président, B.A.Dugal; 2ème Vice-Président, J.St-Pierre, Secrétaire, V.Olivier; Trésorier, P.A.Juneau; Capitaine, M.A.Montminy; Pourvoyeur, ,i.L.Vallée.+-+-+-4-*-+-+ Club Dr Cbassr rt Dr Çrrbr la \u201cjfrmllr D\u2019Crablr\u201d Fondé en 1910, ce club occupe dans le comté de Rimouski, plus de 40,000 acres de terre très giboyeuse.Vingt-et-un lacs s\u2019incrustent comme des diamants sur les terrains du club.Chose remarquable, tous ces lacs, très poissonneux, d\u2019ailleurs, ne contiennent que de la truite.Et quelle truite!!! Le club possède aussi trois jolis chalets pla-c s en différents s:.droits sur les limites.En 1912.M.Henri Desruisseaux faisait un coup de fusil superbe en abattant un orignal de 1400 livres, mesurant 00 pouces entre les panaches.Les officiers qui sont restés les mêmes depuis la fondation, sont: Président, O.C.Morissette.Vice-Président: Théo.Camirand; Sec-trés: L.H.Olivier; Directeurs: Dr.J.O.Camirand et C.E.Therrien, M.P.P.Au nombre des membres, on compte: MM.L.N.Couture, A.Chevalier.J.W.Lévesque.Dr.St-Pierre, Geo.Therriault, W.Desruisseaux, T.T.Delisle.Emile Paquette.J.W.Grégoire, etc.Tué sur les terrains du Club \u201cLa Feuille d\u2019Erable,\u201d en 1912 par >1.Henri Desruisseaux.Poids 1100 livres.Mesure entre panaches.00 pouces.(null Dr (l*Imssr rt Dr |.1rclir \u201c ^t.jfranroio\" Chalet à Batoche.sur le lac Aylmer.Officiers: MM.Chas.Gendron, E.Chartier, J.G.Desrochers et A.F.Biron.CCmlf Ha (6aiftr Fondé le 15 mai 1913, par MM.Laurent Cre-vier, J.B.Emond, A Ruel, P.Bilodeau, N.Boutin, L.Beaulé, A.Alire, E.Fortin et quelques autres.Ce cercle, organisé dans le but de réunir la jeunesse pour se mieux connaître et s\u2019entendre, en très peu de temps, est devenu un des plus populaires de la ville.Les réunions intimes sont à l\u2019ordre du jour, et le plus bel entrain y règne toujours.L\u2019an dernier, les Dames et Demoiselles, amies du cercle, présentèrent un superbe drapeau à \u201cLa Gaieté\u201d.Un grand terrain a été acheté, rue Alexandre, sur lequel, durant l\u2019été s\u2019élèvera un magnifiaue \u201cHome\u201d pour \u201cLa Gaieté\u201d \u201cLe Club House\u201d qui sera des plus modernes, comprendra un gymnase, salles de billards, de bains, de lecture, de théâtre, salons de réception, jeux de quilles, etc., etc.\u201cLa Gaiété\u201d est divisée en plusieurs départements dont les principaux sont: Département de Base-Bail.Directeur, Franck Côté; Gérant, C.Sullivan Département dramatique et musical: Directeur, A.Goudreau; Gérant V.Morin.Département de Foot-Ball: Directeur, J.Fisette, Gérant, J.Thibault.Département de Hockey: Directeur, Em.David; Gérant.E.Bergeron.Département de la Raquette: Président Honoraire, A.Ruel; Directeur, P.Fortin, Capitaine, O.Trépanier.Orchestre: Président Honoraire.Prof.Bour-geault; Directeur, A.Marcotte; Gérant J.Thibault.Bibliothécaire, O.Poudrette, Professeur U.Brien.Réceptions: Directeur: A.F.Fortin, Assistant, Dr.L.E.Noël.Les officiers actuels sont: Président Honoraire: C.E.Therrien, M.P.P.; Vice-Président Honoraire.Dr.Noël; Président, E.Fortin; 1er Vice-Président, E.Godbout; 2ème Vice-President, Marc E.Cadieux; Secrétaire.J.U.Boutin.Trésorier, O.J.Gendron; Econome, P.Laflamme.(flull îlollarô Organisé le 22 juin 1910 par un groupe d\u2019amateurs de la raquette, dont MM.J.H.Laforce, P.Claise, W.Gauthier, E.N.Lacroix, E.Dauphinais, F\u2019.Gauvin.F!lz.Bernard, Alf.Demers, etc.Les officiers actuels sont: MM.Ed.Salois, Président; P.Claise, 1er Vice-Président; Eud.Guay, 2ème Vice-Président; Arm.Fisette, Secrétaire; E.Dauphinais.Asst-Sec.; Alex.Trudeau, Trésorier; E.Beaulme, Asst-Tréa.W.Gauthier, capitaine; Asst-Cap.W.Beaulieu; Pourvoyeurs et Assistants, Louis Brousseau et Pierre Grégnon; Clairon Major, Alplî.Breton.P.Drapeau et D.Trudeau.Aviseurs: E.Godbout, A.Lord, A.Albert; Comité de Régie: E.Verrault, E.Gauthier, A.Vallée, A.Gosselin, E.Descôteaux.Ce club possède un joli chalet aux Quatre Pins, sur la rivière Magog, et compte plus de 150 membres.¦4-4-4-4.4-4-4-4-4-4-4-4-4-4-4-4 - 4-4-4-4.4-4-4-F \\ù I f Marchandises Sèches en\tSpécialité de marchandises Gros\tde fantaisie etc.Confections HODGSON, 1\tSUMNER s-sr*™ BUREAU FT SALLE D\u2019ÉCHANTILLONS A\tREPRÉSENTANTS SHERBROOKE, BÂTISSE MÉTROPOLE\tJ.T.S.Dubreuil, S.G.Helleur.\t CASSIDY LIMITÉE\t IMPORTATEURS ET\tArgenterie, Pottene, MANUFACTURIERS\tVerrerie, etc.FINE PORCELAINE,\t333 à 341 RICHE CRISTAL TAILLÉ\tRUE ST.PAUL, Montreal\t Succursales: Vancouver, St Jean N.B., Toronto,\t Winnipeg\tet New York.Durant la grande exposition des Cantons de l\u2019Est, du 4 au 11 Septembre, à Sher-brooke.ne manquez pas de venir visiter notre étalage de Potteries, Verreries, Porcelaines, Articles Emaillés et en Aluminium, Articles de Fantaisie, etc., à nos salles d\u2019échantillons.\t La plus grande maison\tavec le plus grand assortiment en\tCanada Edifice Métropole.\tTelephone 1294\tRéprésentant Sherbrooke\tH.M.LECORNU \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 O \u2022 * \u2022\u2022 O \u2022 \u2022 O O \u2022 \u2022 O O 0 1\t» \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022 O *\u2022 O O \u2022 \u2022 O O O O \u2022 \u2022 O \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 O \u2022\u2022 O O \u2022\u2022 O O \u2022\u2022 .O \u2022 \u2022 «\u2022 * \u2022 «\u2022 « \u2022 *\u2022 < \u2022 *\u2022 «\u2022 «\u2022 \u2022 \u2022 L\u2019HARMONIE DE SHERBROOKE Personne, si ce n\u2019est \u201cThaw\u201d, a fait plus que l\u2019Harmonie pour faire connaître Sherbrooke à l\u2019étranger.Aucun autre corps organisé de notre ville a plus \u201cannoncé\u201d Sherbrooke.Pour s\u2019en convaincre, il suffit de visiter les villes de la Nouvelle-Angleterre.Partout, vous entendez parler de l\u2019Harmonie de Sherbrooke.C\u2019est que l\u2019Harmonie, aujourd\u2019hui, ce n\u2019est plus un corps de musique, c\u2019est une institution.Et c\u2019est une institution canadien-ne-française, dont s\u2019enorgueillit non seulement le \u201cCanayen \u201d, mais la population toute entière.La réputation de l\u2019Harmonie n\u2019est plus à faire; elle lui est depuis longtemps acquise.Elle est non seulement locale, non seulement provinciale, mais elle est devenue internationale.Fondée par une poignée de musiciens en herbe, \u201cin posse\u201d, comme dirait Léopold Clapin, avec le support ferme d\u2019un groupe de Canadiens-français amateurs fonciers de bonne musique, elle s\u2019est développée avec une rapidité extraordinaire.En peu de temps, elle avait acquis une maîtrise qui la plaçait au premier rang des organisations musicales du Canada.L'Harmonie fut fondée en 1884.Au nom- bre des membres actifs de ce temps, étaient:\t\"L'HARMONIE\u201d de SHERBROOKE.MM.R.Unsworth, F.Camirand, E.Chartier, Dr.J.O Camirand, J.H D.Codère, Eug.Codère, J.D.Blanchard.C.1* Olivier, C.E.Rioux, Albert Pour permettre l\u2019achat d\u2019instruments, unifo: mes, etc., une liste de sousci iptions avait été organisée.On y voit entre autres les noms de M O.Dupont.Théo.Camirand, C.F.Olivier, Albert Olivier, Z.P.Cormier, L.Brunelle, Dr.Camirand, J.A.Camirand, (î.L.de Lottinville, etc L\u2019Harmonie a eu de distingués directeurs, dont un avec une réputation mondiale, M.le directeur Fred Ter Linden, Hollandais de naissance, compositeur distingué, ex-saxophone soliste de la fameuse fanfare Gilmore.Citons aussi M.Frank Desroches, basse soliste de l'armée am ricaine M.J.W.Butler, premier piston, exécutant distingué, de réputation continentale; M.F.Heraly soliste-clarinettiste, gradué du cor sert ex-membre de la Musique des Guides Belges, considérée, à juste titre, comme venant en second à la fameuse \u201cGarde Républicaine\u201d; M.Charles de la ( soliste de la fanfare du Parc Sohmer.M.le Prof.Goulet, directeur de la Symphonie de Montréal M.le Prof.Badin, qui dirige aujourd\u2019hui l\u2019Harmonie, avec tant de talent et de succès, est gradué des conservatoires de France et dipl l\u2019armée française.Les officiers pour 1915 sont: Président Honoraire: E.W.Farwell; Vice-Presidents Honoraires: MM.Théo.Camirand, .1.H.D.Codère et A.Président: L.H.Olivier: Vice-Présidents: MM.H Bédaid et R.H.A.Sampson; Secrétaire: F.Brunelle; Trésoriei : Georges B raid.Fait digne de remarque, M J.D.Blanchard est le seul membre fondateur, musicien exécutant de l\u2019Harmonie aujourd\u2019hui.Cabana, etc.M L.H Olivier, atoire de Liège, Cassiniere, piston- ômé-directeur de Chevalier.MONUMENT NATIONAL\t«m M O X l M EN T N A T ION A L Superbe édifice situé sur les hauteurs qui surplombent la rue Wellington et sur la rue Marquette.La requête-circulaire, en première clause, explique le but du Monument comme suit: \"Nous, soussignés, verrons avec plaisir la fondation, à Sherbrooke, d'un Monument National qui nous servirait de lieu de r.union .: utes nos soci -t s catholique., de bienfaisance et de secours mutuels.\u201d Au nombre des nombreux signataires, < .i remarque: Sa Grandeur, Mgr.La Roc-que.Mgr.Tanguay; MM.le Dr.J.F.Rioux, Ernest Sylvestre, L.E.Panneton, Dr.P.Pelletier, B.A.Dugal.Alfred Lanctôt, T.Bélanger, A.J.Genest.J.P.lut: as, G.de Lottinville, Dr.J.O Ledoux.Dr.L.C.Bachand, Dr.J.O.Camirand.M.Audet, L.H.Olivier.!.B.Duford, Ludger Forest, L.A.Codère, L.K.Dastous, H.Veilleux, E.C.(îatien, L.A.Bélanger, A.Z Pinsonnault, Eug.Codère, Dr.F\u2019.A.Gadbois, J .O.C.Mignault, C.C.Cabana, .1.H.Gauvin, L.H.Roy, i.ug.Labadie, L.C.Belanger.etc.F'ondé sur l\u2019initiative du Dr.J.F.Rioux, qui fut l\u2019âme dirigeante de l\u2019entreprise, les lettres patentes fuient accordées le 22 mai 190').Quelque temps auparavant, IVcole abandonnée de la rue Marquette, avait été achetée de la Commission Scolaire Protestante.En août 1905, MM.Simonneau et Dion obtenaient le contrat pour la construction de l\u2019édifice actuel.M.l\u2019architecte Grégoire en avait préparé les plans et specifications.Quelques mois plus tard, la bâtisse ttau terminée et l\u2019installation du gymnase, jeux de quilles, billards, etc.était au complet.Une grande baignoire occupe la ,/ies forte partie du rez-de-chaussée.Les premiers officiel s furent: Président Honoraire: Sa Grandeur Mgr.La Roeque; Directeur Honoraire: M.l\u2019abbé P.J.A.Lefebvre- Chapelain; Mgr.Tanguay; Président: Dr.F\u2019.Rioux; Vice-Président: Dr.J.O.Camirand; Secrétaire: J.E.Genest.C.R.; Trésorier: B.A.Dugal; Directeurs: MM.A.Lanctôt, L.A.Bélanger.L.E.Dastous, J.O.Ledoux, M.Audet, A.Joncas, L.FL Panneton.Les officiers actuels sont: MM.Eugène Codère, Président; P.Boucher, Vice-Président; B.A.Dugal.Trésorier; O.A.Bégin, Secrétaire.\u2018\u2022(Psto lür\" Cercle Larocque de FA.C.J.C.Le Cercle Larocque de l\u2019Association Catholique de la Jeunesse Canadienne-française, fut fondé à Sherbrooke, le 2b mai 190(i, suos le patronage de Sa Grandeur Mgr.Paul Larocque, évêque de Sherbrooke.Le Rév.M.J.H.Roy.alors curé à la Cathédrale, en fut le promoteur et premier aumônier, et le regretté V.Richard, 1er président.Depuis, cette association de jeunes a vaillamment poussé son essor en avant, prenant part à tous les mouvements en faveur de la langue française, des intérêts religieux et nationaux des Canadiens-français, justifiant ainsi sa devise: \u201cEsto vir\".Cette association compte aujourd\u2019hui soixante-dix-huit membres.La vignette représente le comité sortant de charge.Le comité de régie pour l\u2019année 1915-191(1 se compose comme suit : M.L\u2019abbé L.ADAM, aumônier-directeur; P.H.DUBUC, président.J.H.LEMAY, 1er Vice-Président; D.PANNETON, 2ème Vice-President; H.BEGIN.Président du Comité des FFtudes; A.BREALÎLT, Vice-Président du Comité des Etudes; C.GERVAIS, Secrétaire; A.BIRON, Secrétaire-Correspondant L.\tP.St-JEAN, Trésorier; H.TREMBLAY, Ass-Secrétaire; M.\tDe LOTTINVILLE.Ass-Trésorier; A.TRUDEAU, Bibliothécaire; P.CODERE, Ass-Bibliothécaire; « \u2022 > < > < « \u2022 \u2022 < \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 F \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022P < » < * < * \u2022 * < > *» « > \u2022 \u2022 ' *\u2022 < \u2022 \u2022 - \u2022 > < \u2022 < * \u2022 \u2022 lijïées.Chemises de travail.Pantalons de coton pour les vacances.Duck blanc \u2014 Olive-Khaki, Imitation de Tweed, Salopettes de toutes sortes, Cache-Poussière.MARQUE HERO NOTRE FABRICATION LA MARQUE DE GRANDE VALEUR ET GRANDE SATISFACTION Ces différentes lignes, avec des centaines d\u2019autres sont à votre choix pour maintenir notre commerce d\u2019été à son maximum.En dépit des mauvaises conditions existantes, nous avons réussi à nous procurer un superbe assortiment de tissus lavables et légers pour l\u2019été.PROMPTE LIVRAISON COMMANDES SOIGNEUSEMENT EXECUTEES VOTRE PATRONAGE SOLLICITE ALPHONSE RACINE, Liée.RUE ST PAUL SUCCURSALE DE SHERBROOKE SALLE D\u2019ECHANTILLONS EDIFICE DU 4 RECORD\u2019* RUE WELLINGTON Représentant : P.E.Bélanger, Téléphone 706 MONTREAL L\u2019INSTITUT ÉLECTRIQUE DE SHERBROOKE L\u2019Institut Electrique de Sherbrooke X ) VI ir Dirigé par les Docteurs L.C.Bachand et Wilfrid Bégin, cet institut a été établi pour le traitement de toutes les maladies organiques et d'après les méthodes les plu nouvelles.L\u2019électricité a fait de nos jours un pas immense et son u-sage est répandu aujourd\u2019hui dans les plus grands hôpitaux du monde où elle est employée par les célébrités médicales les plus considérables et donne des preu-\\es d\u2019efficacité complète.Les cures merveilleuses de MALADIES OBSTINEES opérées par les courants électriques sous ses modes les plus divers, ont étonné l\u2019univers qui a rendu un hommage mérité aux découvertes des Massey, des d\u2019Arson-val, des Schnee, des Tesla, etc.Dr I_C.Dachand De tous les points du globe s\u2019élève un concert d\u2019admiration en vers ce principe de vie, L\u2019ELECTRICITE, dont le génie humain a su se rendre maitre.L\u2019Institut Electrique de Sherbrooke est pourvu de tous les instruments, de tous les appareils destinés aux traitements de toutes les maladies et à l\u2019usage de l\u2019ELECTRO-CHIRURGIE.La réputation de ses médecins directeurs doit être une garantie pour ceux qui souffrent de maladies cruelles et mortelles.L'Institut est situé rue Brooks No.47, à Sherbrooke, au coin du parc Racine, sur un site idéal et près de toutes communications.i >4\t« \u2022 \u2022 \u2022 Dr.L.C.Bachand Dr.Wilfrid Begin SPECI ALISTEt autrefois de POUR LES MALADIES DES YEUX WINDSOR MILLS DES OREILLES.DU NEZ ET DE LA GORGE ET ELECTRO-THERAPISTE MEDECIN GENERAL Bain dp lumirrf* ('jpclriqiie (Lampe Hnsen) DEMANDEZ NOTRE LIVRET CIRCULAIRE "]
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