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Titre :
L'Action : quotidien catholique
Publié à Québec, le journal L'Action (1962-1971) fait suite à L'Action sociale (1907-1915) et à L'Action catholique (1915-1962). [...]
Publié à Québec, le journal L'Action fait suite à L'Action sociale (1907-1915) et à L'Action catholique (1915-1962). Ces changements de titre reflétaient la volonté de la direction d'adapter le journal à la réalité contemporaine, dans le respect des valeurs traditionnelles.

L'Action était un quotidien apprécié par son public des régions rurales, avec des chroniques variées sur tous les sujets de la vie quotidienne. Sa modernisation, entreprise en 1971 sous le nouveau titre L'Action-Québec, se révéla un échec. Son successeur, À propos, publié par de nouveaux propriétaires, ne connaîtra qu'une courte existence (1973-1974).

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle,

Éditeur :
  • Québec :Compagnie de publication l'Action sociale limitée,1962-1971
Contenu spécifique :
mercredi 30 juillet 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Action catholique
  • Successeur :
  • Action-Québec
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L'Action : quotidien catholique, 1969-07-30, Collections de BAnQ.

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[" CBV 980 - .\u2014' RADIO QUALITÉ RADIO VARIÉTÉS RADIO-CANADA QUEBEC \u2014 62c ANNEE \u2014 Numéro 18,838 gâteaux \\fachon LA METEO Ensol«ill* avBC quelques périodes nuageuses.Humide.Minimum et maximum ue 65 et 75.\u2014 Autres détails en page 23.un goûter de bon goût! QUOTIDIEN CATHOLIQUE Pri* : DIX CENTS\tMercredi, 30 juillet 1969 Reprise des négociations la semaine prochaine?Québec a fuît des offres^ finales aux enseignants por Claude MARSOLAIS QUEBEC \u2014 Les presi* dents des 64 syndicats affilies a la Corporation des enseignants du Quebec décideront samedi si les négociations provinciales pour le renouvelle* ment de la convention de travail des 70,000 enseignants doivent reprendre la semaine prochaine.Hier soir, devant la Commission parlementaire à la présidence de l'exécutif, la partie patronale a fait savoir qu'elle avait avance des offres verbales mardi le 29 juillet devant les représentants syndicaux.\"Des orientations définitives et ultimes\", de dire le ministre Marcel Masse, signifiant ainsi qu'il s'agissait d'offres finales.On se souvient que les représentants des trois corporations d'enseign a n t s avaient suspendu les négociations au mois de juin tant et aussi longtemps eue la partie patronale n'aurait présenté des offres jugées valables par les enseignants.C'est justement samedi prochain que les présidents jugeront si les offres gouvernementales sont valables.Le ministre d'Etat a la Fonction publique a bien précisé que les \"orientations\" de la partie patronale portaient sur les treixe points du litige.Ils concernent la tâche de travail a l'élémentaire et au secon- daire, l'engagement a plein temps, la consultation, les cas de mutation, la promotion, la garantie de traitement dans les cas de maladie, les conges sans solde, le recyclage obligatoire, les critères d'acccssibilite au perfectionnement, le reglement des mésententes, la classif ication, l'arbitrage dans le cas de non réengagement et la rétroactivité.Selon un officier syndical, il y aurait eu des propositions concretes sur deux points du litige mais la partie patronale n'aurait qu'effleurer les autres points.Un représentant de la partie patronale a même avoué, après la sconce d'hier soir, que le gouvernement n'avait rien cède concernant la charge de travail.Une rencontre doit avoir lieu aujourd'hui ou demain entre les deux parties afin de laisser la chance à la partie syndicale d'évaluer les offres patronales et ainsi d'informer adéquatement les sections ou syndicats affilies.LA SUBVERSION Au moment où la séance devait s'ajourner, le president de lo CEQ, M.G.-Raymond Laliberté, s'est levé pour protester contre l'action de la Fédération des commissions scolaires catholiques qui tente par tous les moyens de foire signer des contrats individuels aux enseignants démissionnaires.Il qualifia ce geste d'illégal dans le cadre du Code du Travail.Le Premier ministre Jean-Jacques Bertrand répondit aussitôt : \"La seance est ajournée au.\" Le chef de l'Opposition l'empêcha de terminer sa phrase et demanda des explications au president de la Fédération des commissions scolaires.M.Fernand Lefebvre répondit d'un ton non dépourvu d'humour : \"Depuis le 1er juillet, il y a eu operation signature du contrat.Les commissions scolaires ont envoyé aux enseignants chômeurs des offres d'emploi.(La salle remplie à craquer d'enseignants s'esclaffent) Actuellement, ca va très bien puisque 20 commissions scolaires sur les 91 aux prises avec les démissions ont complété leur cadre\".Finalement, un débat s'engagea entre l'Opposition et les membres du gou \u2022 vernement qui a rivalisé avec les emissions humoristiques les plus cotées de la television.La partie patronale, représentée par M.Masse, refusa d'abandonner ce moyen de pression.M.Laliberté répliqua alors qu'il recommandera à la CEQ et les syndicats affiliés de poursuivre en justice ceux qui ont posé le geste ainsi que la Federation des commissions scolaires.Du côté patronal, on a ricane sous cape car on prétend que s'il y a quelque chose d'illegal, ce sont les signataires des contrats individuels qui s'en sont rendus coupables.Les discussions en vue de la reconnaissance de Pékin par le Canada à un point crucial Par JOHN BEST OTTAWA fPO \u2014 Les nefio-ciations en vue de réiablis>.p.ment de relations diplomatiques entre le Canada et la Chine communiste se seraient engagées dans une voie nouvelle et probablement critique.Cela fait plus de cinq mois que diplomates canadiens et chinois se livrent, tant bien que mal.à des tractation-; qui trainent en longueur.Ce n\u2019c?t que depuis peu, avec l'arrivée dans la capitale suédoise du nouvel ambassadeur de Chine.La chanion moderne, fournit l'occasion d\u2019exprimer en public des choses trop idiotes pour être dites dans une simple conversation.M.Wang Tung.que les rhoses ont pris une tournure plus concrète.Celui-ci.en fait, a fait sa première apparition j la table des négociations le 13 juillet dernier, fl était perteur des toutes dernières instructions de Pékin et il a fait son entree dans le jeu eu adontant une attitude visant, a ses yeux, 1 renforcer sa position de marchandage.Ce qui amenait, le Iti luillet, M.Mitchell Sharp, ministre des Affaires extérieure-, à admettre aux Communes «lue \u201cles négociations sont ardues et quelles pourraient se prolonger quelque peu\u201d.l^es observateurs ont pu noter que le ministre, qui à des occasions antérieure* avait fai* montre d\u2019un optimisme mesuré, s\u2019était gardé contre toutes prévisions quant à l\u2019issue des pourparlers en cours.UN PEU DE LUMIERE Or, le 21 Juillet.M.Sharp faisait aux Communes, un peu de lumière sur la situation en réponse à une question \u2014 vraisemblablement provoquée \u2014 du HépntA lÜM-rnl David Anderson.d'Esquimalt-Saanich.Il révélait, en effet, que la Chine continentale voulait obtenir, dans le cadre du règlement entre les deux pays, la reconnaissance de sa souveraineté sur l'Ue de Taïwan.Bn termes soigneusement pesés, le ministre a déclaré qu Ottawa ne demande pas à la Chine communiste d\u2019entériner sa position sur l«>s limites territoriales du Canada.\u201cNous ne croyons pas qu\u2019il soit seyant, ni conforme a l\u2019usage international, d\u2019entériner la position du gouvernement de la République populaire de Chine »ur l'étendue de sa souveraineté territoriale\u2019\u2019.Par ailleurs, en répon.se à M.Robert Stanfield, leader de l\u2019Opposition.M.Sharp avait proclamé que le Canadaa ne pouvait reconnaître le gouvernement nationaliste de Taiwan comme gouvernement de la Chine, une fois qu\u2019il aurj reconnu Pékin.Les petites annonres\t.\t24 Décès et funérailles.\t25 Editorial .4 Féminine .4 Finance.14 17 Horoscope.4 Mot cache .14 Mots croisés .22 Nouvelles canadiennes\t.\t12 Nouvelles provinciales\t.\t13 Nouvelles internationales .\t24 Spectacles.14 Sport .11-19 20 Télévision .20 Kridge .24 Courrier a* «.«uxfllm* cImm «rue fliitremen* No \u20140748 Un réseau électronique omniprésent Avant 1975, Chargex sera contrôlée très sévèrement LES DETTES C'EST EN PLEIN LE GENRE DE VIE QU'Y Z'AIMENT % I Une enquête de Clarence WHITE et Uriel POITRAS QUEBEC \u2014 D'ici 1975, la carte Chargex sera contrôlée beaucoup plus efficacement qu aujourd'hui.Ce sont les coûts d'installations qui ont empêché les banques participant au réseau Chargex de munir la c a r t c d'un contrôle électronique instantané au niveau des marchands.M.André Levesque, prépose aux relations publiques et a l'expansion de B.C.N.\u2014 Chargex, nous communiquait hier par telephone que les planificateurs du réseau Chargex auront organisé pour 1972 ou pour 1975 un réseau électronique serre ou chaque marchand arborant la carte Chargex pourra instantanément verifier \u2014\u2022 du téléphone a la centrale d'informatique \u2014 l'état present < immédiat) du crédit consenti a chaque détenteur de lo carte Chargex.C'est un contrôle de ce genre que nous demandions dans un article paru vendredi dernier.M.Levesque a explique pourquoi ce centrale n'a pas etc installe au depart, en août 1968 : Il en a coûte cinq millions de dollars aux quatre banques pour organiser le reseau; il en aurait coûte $100 millions pour l\u2019instaurer avec le système électronique complet.Ce système est tout a fait réalisable présentement, d'un point de vue électronique.C'est a couse de ce coût exhorhitant que les organisateurs ont préféré assumer les risques, plutôt que de donner ou départ un contrôle rigide à la carte Chargex.De même, M.Levesque o declare owe c'était dans l'esprit des organisateurs d ' h e b i-tuer petit à petit les consommateurs à la carte de credit, cor ceux-ci ne savent pas encore tellement s'en servir.Il s'ensuit qu'au fur et à mesure de l'expansion de la carte, de l'habileté des consommateurs à s'en servir, Chargex s'améliorerait au point de devenir une carte de crédit universelle et contrôlée électroniquement sur tous les points du globe a lo fois.M.Lévesque nous a cependant assuré que cette carte se limitera toujours aux besoins mensuels du consommateur.Ainsi, vous ne pourrez jamais partir pour le garage, carte Chargex en main, et en revenir avec une automobile de l'anncc.Fait encourageant, M.Levesque croit sincèrement que la carte de crédit bien assumée par le consommateur, apprendra a ce dernier a budgéter selon scs moyens.C'est en effet un râle que nous souhaitions confier à la carte de crédit fortement contrôlée.Par ailleurs, nous avons demande a M.Lévesque pourquoi Chargex a rejeté l'option d'autres banques qui ont aussi émis des cartes de crédit, cartes qui permettent d'utiliser un livret de chèques certifies d'un montant global fixe.On ne peut réutiliser cette carte sons avoir a aller chercher d'autres cheques de ce genre o la banque, ce qui contrôle le crédit.M.Levesque o répondu que le coût d o-peration d un tel système est dix fois plus eleve; ca coûte $0.21 pour choque chèque passant par ia banque tandis que chaque transaction au moyen de la carte Chargex coûte environ $0.012 Autre raison donnée : c'est peu intéressant pour le client de trainer un livret de cheques et une carte partout ou il sc rend.M.Levesque a cependant tenu a insister fortement pour dire que la carte Chargex est contrôlée tout aussi efficacement que le système de cheques certifiés : en 24 heures nous pouvons retracer ou moyen d'agents de sécurité le bonhomme qui part pour Vancou-»er avec sa carte et est décide à l'utiliser à plein rendement.Il affirme que la centrale d'informatique sait a toutes les 12 heures si le compte du bonhomme est dans le rouge.Le marchand le sait a tous les mois.Nous n'avons malheureusement pas le temps ni la capacité d'endettement nécessaires pour verifier por nous-mêmes si l'on nous retracerait une fois partis en voyage autour des centres de consommation du Canada.De toute manière, une ten totive de ce genre aurait tôt fait de vous rebondir dons la face, d'une façon ou d'une outre.D'outre port, M.Lévesque s rcvclc que le système Chargex éprouve des difficultés présentement : les gens, dit-il, payent beaucoup plus vite que l'on s'attendait.Lorsque l'on paye cn-dcdans de 2^ jours de la dote du relève Je compte, le mon tant crédité, on évite de payer de l'intérét.Selon le rapport confidentiel que nous avons en main, les E.-U.ont expérimente les effets contiaires : On a découvert aux Etats-Unis que la majorité des individus recevant du crédit au moyen d'une carte bancaire remboursent apres que l'intérêt soit applicable et si cette habitude sc répété ou Canada, cela pourrait s'avérer très profitable (aux bon-quo*» , De toute façon, le même rapport confidentiel declare que la carte Chargex ne sera pas rentable avant cinq ans.Nous espérons néanmoins que Chargex, améliorée et clcnduc comme elle sera, puisse devenir un moyen efficace pour la famille de budgéter scs revenus et scs dépenses.Autres nouvelles à lire en page 8 \u2022 ZHjko FRANULOVIC 5h30 \u2022 Dick CREALT \u2022 John ALEXANDER \u2022 Cliff RICHE Y \u2022 Brian FAIRLY 2 Mercredi, 30 juillet 1969 Lafontaine inaugure un premier tronçon de la Transquébecoise QUEBEC \u2014 *O.I.P Q.l Lafontaine, a inaugure of- tronçon de trois milles de \u2014- Le ministre de la Voirie ficiellement hier apres- !o Transqucbecoise entre du Québec, M.Fernand-J.midi, a Grand Mere, un cette ville et Showinigon, Le magasin \"SOO\" La Commission ThineS en est encore à s'interroger MONTREAL (PC) La question de savoir si la compagnie Seaway Storage, qui abritait le magasin \"500\" de la RAQ, aurait pris l'initiative d'effectuer des ventes au cours de la première grève des employes de la Régie a été soulevée, hier, devant la Commission d'enquête Thinel sur le commerce des boissons alcooliques, alors que le gérant du magasin \"500\", M.Paul-Emile Gravel, a affirmé: \"S'ils ont fait des ventes, je ne le sais pas.Je l'ima-gme puisqu'ils m'ont remis des chèques.Mais je n'ai pas de preuve\".L'un des commissaires a alors répliqué: \"Je ne peux pas croire que Seaway, qui avait des marchandises en consignation, ait pris la liberté de les vendre.Il faut que quelqu'un a la Régie ait donné des ordres \".Le bras droit de l'administrateur de la RAQ Lome Power, M.Marc Boisson-neault, ne se rappelle pas avoir défini de politique au sujet du 500 et M.Gravel, qui dépendait directement de ce dernier, a déclaré hier: \"M.Boissonnault ne m'a pas autorisé à faire des ventes et je n'ai pas vendu m autorisé mes assistants à le faire\".M.Gravel, qui craignait les grévistes, aurait demandé a ne pas travailler au 500 \"dans ces conditions\".Et M.Boissonneault I aurait rappelé au Pied-du-Courant, dès le debut de la grève.Il a affirmé être retourné trois fois au \"500\" durant la grève pour y chercher des chèques reçus avant la grève et les commandes accompagnant ces chèques.Ces chèques et ces commandes étaient contenus, a-t-il dit, dans \"quelques caisses\".TACTION'' pour LEVIS S RIVE SUD abonnements - «*r\\ Jce : ROBERT BRETON 5-t.Boul.de l'Entente LAI ZOV - LKVIS Tel.: 837-19Î2 Autos à vendre Interrogé au sujet de ces trois voyages alors qu'il aurait pu tout emporter en un seul, il a répondu qu'il craignait que les grévistes ne lui fassent un mauvais parti ou encore ne lui enlèvent ces boites.Et trois voyages auraient suffi pour transporter les \"quelques caisses\".Le magasin \"500\" est une succursale que la RAQ ouvre depuis quelques années à l'occasion des fêtes pour acheminer les commandes livrables a l'acheteur.Cette succursale était situee, l'annee de la première grève, aux entrepôts de Seaway Storage.La livraison était assurée par Seawcy Cartage, une ' compagnie soeur\".Selon S.W.Hooper $150 millions de vente de machinerie ont été perdus et, également, le carrefour qui relie depuis quelques jours la nouvelle autoroute au centre de Grand-Mère.Peu après, le ministre Lafontaine annonçait, dans un discours au Centre de la voirie provinciale a Showinigon, que son ministère venait de déposer les plans legaux du raccordement de l'autoroute Transqucbecoise a lo ville de Showinigon, via la rue Trudcl, un projet de $3.2 millions qui sera en service d'ici deux ans.Un premier contrat pour la realisation du projet sera proboblcment accorde des cet automne.S'adressant à plusieurs centaines de personnes rassemblées au Centre de la voirie provinciale de Showinigon, le ministre Lafontaine a declare que le parachèvement de lo Transque-becoise en Mauricie est de-venu indispensable, car \"étant la voie la plus importante a desservir ce territoire, elle constitue en quelque sorte l'élément par excellence, pour le développement technologique et industriel de toute cette région du Quebec\".Apres avoir souligne que \"la construction d'un complexe routier de cette importance ne saurait être complétée comme par magic\", le ministre a déclare : \"Le gouvernement a décidé, compte tenu de la situation, d'aller de l'avont en prévoyant son parachèvement par étapes\".Le ministre a estime à $31 millions le coût de construction de la section de 30 milles de la Trans-québécoise en Mauricie, qui s'étend de l'app'-oche nord du pont de Trois-Rivières jusqu'à son raccordement avec les routes 19 et 19B dans Saint-Georges, au nord de Grand Mere.Dassault est prêt à s'installer à une condition : le Québec doit d'abord acheter cinquante avions QULBEC -P.C.T \u2014 Lo société française Marcel Dassault exige du Quebec l'achat de 50 avions, avant de s'y implanter, a affirme hier le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Jean-Paul Beaudry.Le ministre commentait alors la nouvelle parue dans un quotidien de Montreal selon laquelle lo société française envisageait de construire une usine de fabrication d'appareils au coût de $50 millions, à Ste-Scho-lostique, emplacement du futur aéroport international.\"Il est exact que nous sommes en négociations avec lo société française depuis 18 mois, a dit M.Beau-dry, mois, aux dernieres nouvelles, le Québec ne pouvait toujours pat remplir la condition posee par elle: l'achat par le Québec de 50 avions\".Le ministre a rappelé qu'il n'avait pas rendu visite aux dirigeants de la société Marcel Dassault, lors de ton derniei\u2019 voyage en Europe, alors qu'il o visité plus de 20 sociétés reparties dans cinq pays.\"Notre seul espoir, a ajoute M.Beaudry, reside dans l'abandon par la société française de sa condition explicite de nous vendre 50 avions; cette condition était le seul obstacle\".Par ailleurs, on soit que des représentants de lo société Centre-Est aeronautique, de Dijon, en France, devenue maintenant les Avions Pierre Robin, ont visite six aero|>orts en Ontario et 12 au Quebec en vue de l'implantation éventuelle d'une usine ou les avions \"Petit Prince\" et \"Regent\" pourraient être fabriques.Cette société aeronautique française a sérieusement pris en consideration le petit village de St-Honore, près de Chicoutimi, ou se trouve un aéroport, mais aucune decision n'a encore été prise sur ce projet.AUTOS INC 0-tudier les causes et conséquences de la hausse des taux d'intérêt perd de sa vigueur a cause ou peu de réactions qu\u2019il suscite.Le 27 Juin, le comité sur la Finance, le Commerce et les Affaires économiques inaugurait son enquête aver le témoignage de >1.Louis Rasrninsky, gouverneur de la Banque du Canada.Les organismes désireux de soumettre un mémoire et d'envoyer des témoins au comité pouvaient le faire jusqu'au 22 juillet.Jusqu'à présent, un seul organisme important, l\u2019Association des Banquiers du Canada, a manifeste l'intention d\u2019exposer ses opinions.Six individus et petits groupes ont demandé à être entendus, mais les associations représentant les rultivateurs les syndiqués ou les consommateurs n'ont pas donné signe de vie.Selon >1.Rasrninsky.la hausse des taux d'intérêt est une con.séquenee et non une cause de l'inflation.I,'augmentation des taux reste, selon le gouverneur de la Banque centrale, le seul moyen pour l'économie de rationner les prêts.Certains membres 0*0 comité ont soutenu que les banques à charte et les gran des institutions financières recouraient à la hausse de l\u2019intérêt peur faire des profits excessifs.Les représentants de l\u2019Association des Banquiers, appuyant le témoignage Ra*-minsky, ont derlaré qu'ils étaient prêts a réfuter res arguments des la reprise des audience*, à la fin d'août.L\u2019ajournement de la Chambre pour l'été laissait au comité l'autorisation de tenir des auuienren gausseront bien un peu.étant donné que surviendra, à l\u2019hrutr dite, un appel au peuple.Mais II n'en faut pas moins aller de l'avant.Quelle sera la premiere région visitée ?Et la suivante ?Il se pourrait bien qu\u2019il s\u2019agit de* comtés dont le* mandataires actuels ne sont pas \u201cdu bon bord\u2019\u2019 1 O.A.\u2022 Lo compognic Pepsi est prête à souhaiter lo bienvenue au pape Foul VI qui arrivera demain en Ouganda ! document Le Québec est-il assiégé?Pierre Elliott Trudeau 1968.70 religieuses de Saint-Damien.yule.s.chez elles, en costume religieux, ont suivi quelques cours de folklore.Elles destraient se preparer ainsi a former le goût et le savoir-faire de nos élève*; leur apprendre a distinguer le beau, l'artistique.le chrétien: leur enseigner à se récréer sainement et dignement.Ces jeunes éducatrice* sacrifiaient alors leurs q ielque» jours de repos après de» semaines d'etudes intensive».Elle» méritaient certainement mieux que de se faire \"gazeter\u201d comme de légères et vulgaire» cigale».Nous vous présentons aujourd hui ln premiere tranche d'un article que le premier ministre du Canuda, M.Pierre hlliott-Trudeau avait rédige quelque temps avant d entrer dans la politique active II s'agit en somme du credo fédéraliste de M.Trudeau paru en avril 1966 dans la Revue Cité Libre.Pierre h.lhott~Trudeau était à l'époque administrateur de Cité Libre au même titre que Jacques Hébert et Gerard Pelletier.LA REDACTION Le (Juébtn: est-il page 4 Il est admis que l\u2019Etat doit parfois intervenir dans le jeu des forces économiques afin de mieux assurer la poursuite d'objectifs sociaux; c\u2019est ainsi par exemple que l\u2019Etat, par 1 impôt, prend aux riches pour donner aux pauvres, aux chômeurs et aux vieillards.Mais il ne doit pas ^\u2019arrêter là.s.an^ quoi nous pourrions en arriver à favoriser ie développement d une communauté riche, technologiquement avancée, et équitablement structurée, mais complètement dépersonnalisée.Nous aurions ainsi été atteints du mal qui menace toutes les sociétés arrivées à un stade avancé d\u2019industrialisation.La technologie qui crée l'abondance et le bonheur matériel présuppose une masse indifférenciée de consommateurs, et tend ainsi à minimise: les valeurs par lesquelles la personne humaine acquiert et retient son identité propre, valeurs que je groupe ici sous le vague vocable culturel .je crois que l\u2019ordre politique etaoli par l\u2019Etat doit lutter contre cette (^personnalisation en poursuivant des objectifs culturels.Avec la force légale dont il dispose, I Etat doit obliger le marché à favoriser certaines v aleurs qui, laissées à elles-mêmes, seraient écartées sous la pression des forces économiques.En d'autres termes.rle la même façon que I Etat intervient dans le jeu de forces économiques pour protéger le faible au moyen de législations sociales, ainsi il doit par son inter- vention assurer la défense de valeurs culturelle^ qui risqueraient de sombrer sous une vague ck.dollars.Ce principe ne soulève guère de difficultés quand il s\u2019agit d\u2019intervenir en faveur do la peinture, de la musique, du film, du \"contenu canadien\u201d de la radio-télévision, et autres secteurs analogues.Encore qu'il soit utile de rappeler que ces investissements culturels \"coûtent\u201d généralement quelque chose, non seulement en termes économiques, mais aussi en termes culturels.Ils supposent que l'Etat sait mieux que le citoyen ce qui est \"bon\u201d pour lui culturellement, et pareil postulat doit toujours s\u2019appliquer avec prudence et pondération.Cet ordre de valeurs plus que tout autre a quelque chose d'international et de commun à tous les hommes; en longue période, l\u2019Etat doit donc tendre de préférence vers un idéal de culture ouverte; et il faut redouter que le pro-tortmnnt«mp niltnrpt romme du re*te l\u2019économique, tende à la longue à affaiblir une culture abritée en serre-chaude.Ceci dit, il importe maintenant d'examiner le cas plus difficile des valeurs culturelles qui se rattachent directement à la notion d\u2019ethnie; ou plus précisément, des valeurs qui, au Canada et au Québec, sont véhiculées par la langue française.% \u2022\t.(A suivre) 1 phrase finale m\u2019a fourni l'occasion d\u2019une petite enquéts dans nos postes le* plus eioi-gnees.Il semble donc .que la danse même en \u2018'circuit* fermes\" n'a pas ete introduite par mes Soeurs dan* les célébrations eucharistiques.Vous n\u2019iimorez pas.monsieur te Rédacteur, que l'inoffensif \"il semble que\".ouvre la porte a toutes les suppositions même les plus malveillantes.El nous l'avons appris motive la présente mise au point.Vous l\u2019excuserez, n\u2019e*t-o* pas ?Avec toute ma considération.Soeur Qermainr I.allberté, Supérieure aénerale, Maison-More des Soeur» d» V.-O.du Perpétuel-Secour», St-Damlen, Bellechasse, Quebec.IA PAROLE est aux lecteurs Pour 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