La voix de l'Est, 13 octobre 1990, samedi 13 octobre 1990
[" METEO Aujourd'hui: pluie intermittente (probabilité de 100 pour cent).Demain: averses disper sées.Min.10 Max.14 CHEF ^âl45C Toujours à la 25e minute de l'heure Livraison domicile $ 2.90 par semaine.Semaine: 50 cents \u2014 Samedi: $1.00 SAMEDI-DIMANCHE La de 3 r- O CE O O -4 m C O 3 C \"C ^ o-HO m -4 PO 00 > O' m oo o c J> -i o r* I >-i O cam r- m m \"o tvi o o O -1 CT) H Centre Doit Voyez la tferalère page du Plus de demain.De nombreux spéciaux pour vous! 1000 Principale, Granby 375-1510 i-iorie VOL.56 \u2014 NO 87 \u2014 GRANBY, 13 octobre 1990 i ?\tTrois courses à la mairie ?\tBeilefieur réélu à Bromont pages 4 et ¥ i- L/i c\tHimili II, iiihil11 lull i, i i|i | j\t7)\t1 Si rt ISl rjmSBt\tL.\t¦' LJ JBjH\t/ , ,\t_i J \t \t Sophie Dufour: l'élève a remplacé le maître page 66 photo Pierre Beaudin des mtaréiM® .\t;.n v\u2014 -i______j S ; »\t| hristian Picotte fréquente les arcades justement par qu'il n'y circule pas de drogue, dit-il.Amateurs et tnanciers ne comprennent pas la volonté de Granby de bannir ces salles de jeux électroniques.photo Martin Huard page 3 Choix, confort et service pour des vacances de qualité Forfaits à partir de V oyaç toufou^ 3S ranby inc.Air Canada ®Toura 1 V H '* >i & II 1 islS I&SuhmS Servir Dieu : une profession.de foi! chanceuse l'ex-Bison Stéphane Quintal?À Waterloo La guerre aux arcades: la Ville exagère, disent clients et tenanciers On vient de partout pour jouer dans les arcades de Granby Benoit Lapierre »ïi «lit iiOl S (Ç juse Lfipj im fia itai is i\u2019ï upiir, ipi it It ^ pet as lt« c GRANBY lients\tet\ttenan- ciers des arcades de Granby se demandent bien quelle mouche a bien pu piquer les autorités de la Ville pour qu\u2019elles veuillent tout à coup rayer de la carte les salles de jeux électroniques.«Je trouve que c\u2019est de l\u2019exagération.C\u2019est comme si on voulait fermer les brasseries.Il y en a une, ici à côté, et souvent, des jeunes qui n\u2019ont pas 18 en sortent et entrent ensuite à l\u2019arcade, un peu éméchés» a lancé Mme Mu-rielle Scott, pendant que la salle de jeux des Amusements Denis, de la Plaza Granby, s\u2019emplissait de jeunes clients.C\u2019était jeudi, en début de soirée.Installée dans son box vitré, Mme Scott, qui est la , soeur du propriétaire, distribuait de la monnaie aux nouveaux arrivés tout en surveillant sa salle.«Ca fait huit ans que nous sommes ouverts, monsieur, et on n\u2019a jamais eu de problème.Vous pouvez le demander à la Sûreté du Québec si vous voulez: y\u2019a jamais eu d\u2019histoire de drogue ici» assure-t-elle.Comme dans la plupart des arcades de Granby (il en existe certainement sept ou huit), les règlements sont stricts: pas de vestes de cuir, pas de flânerie, et Mme : Scott assure qu\u2019elle ne tolère pas la présence d\u2019enfants de 11 ou 12 L' ans passé 22 h.De toute façon, dit-elle, peu de jeunes de moins de 16 ans fréquentent l\u2019arcade de la Plaza Granby, la plus grosse en jjjg^jville avec ses trente engins électro-j ^niques.Certaines machines, com-\u2022^jiJme la «Super Monaco», qui simule une course de formule I, valent ' .;|JJdans les 15 000 $ pièce.,, jigfM «Certains disent que les en-JjJjjjfants viennent dépenser leur arpent dans les arcades, mais si sa-jviez le nombre de parents qui en-oient leurs jeunes ici.Y\u2019en a qui rennent les arcades pour des ;arderies» poursuit Mme Scott, ijlqui évalue que les jeunes dépen-ïli Jpent\u2019 en moyenne, guère plus de 3 :[ï A 5 $ par visite.~as que des Granbyens erail Mme Scott mentionne que GRANBY BL Toujours à l\u2019état de projet, le futur règlement municipal de p.«paix et de bon ordre», qui dans sa forme actuelle, prévoit la disparition de toutes les arcades* d\u2019ici trois ans, ne sera pas adopté lundi soir.«Nous en avons discuté jeudi, et le conseil a décidé d\u2019étudier davantage ce dossier-là.L\u2019adoption du règlement sera reporté à la première assemblée du mois de novembre» a fait savoir le T~mm\" \u2014 Sophie Hachez et Marc Brown viennent de Cowansville pour se détendre dans les arcades de Granby.Sylvain Auclair (au premier plan) et Pascal Arseneault croient que les gens ont le droit de se divertir en jouant dans les arcades.Mme Murielle Scott, de l\u2019arcade de la Plaza Granby (Les Amusements Denis).beaucoup de gens de l\u2019extérieur viennent à Granby pour jouer dans les arcades, notamment parce qu\u2019elles sont bien équipées et qu\u2019elles ont la réputation d\u2019être bien tenues.Parmi ses chents réguliers se trouvent des résidents de Roxton, Waterloo.St-Pie, Ange-Gardien, Bromont, St-Cé-saire, etc.«Nous, nous sommes de Cowansville.Beaucoup de nos amis viennent aussi à Granby pour jouer dans les arcades, parce qu\u2019il n\u2019y en pas à Cowansville.Je trouve que c\u2019est bien qu\u2019il y ait des arcades, cela nous fait un endroit à aller autre que les bars» explique Mark Brown, 23 ans, tout en s\u2019adonnant à son jeu préféré.Son amie, Sophie Hachez, âgée de 19 M.Bernard Paradis, de Vidéo Amusements Paradis (VAP), des Halles de Granby.photos Martin Hoard ans, est tout à fait son avis.«J\u2019aime jouer, ça enlève le stress» dit-elle.Actuellement à la recherche d\u2019un emploi, Sophie estime que la vie est bien plus stressante quand on ne travaille pas.Pascal Arseneault, 14 ans, et son copain Sylvain Auclair, viennent aussi à l\u2019arcade pour passer le temps.Pascal considère que les gens ont tout à fait le droit d\u2019aller se détendre en jouant avec les machines.«C\u2019est mieux que de niaiser chez nous ou de traîner dans les rues» ajoute Sylvain.Chez Vidéo Amusements Paradis, des Halles de Granby, où des tables de billard côtoient les machines électroniques, le tenancier, Bernard Paradis, ne sait pas du tout où veut en venir le conseil municipal avec son projet de règlement.«Je trouve ça stupide.On veut enlever aux jeunes la chance de sortir un peu.Il n\u2019y a pas d\u2019endroits pour eux» a-t-il commenté.Prêtant l\u2019oreille à la conversation, une jeune cliente lance tout à coup: «Ils disent qu\u2019il y a de la drogue dans les arcades, mais ce n\u2019est pas vrai.De la drogue, il s\u2019en passe même dans les écoles.Est-ce qu\u2019on va fermer les écoles pour cela?» «Moi, je viens ici justement parce qu\u2019il n\u2019y a pas de drogue et que c\u2019est le fun» dit Christian Pi-cotte, un jeune homme de 17 ans qui habite près des Halles.Aux Galeries de Granby, jeudi soir, beaucoup d\u2019autres jeunes gens s\u2019amusaient devant les machines de la salle «Au jeu», mais le gérant a carrément refusé que les journalistes leur adressent la parole.Sans doute échaudé par toute cette histoire de règlement municipal, il n\u2019a pas voulu commenter, et sur un ton agressif, a sommé les représentants de La Voix de l\u2019Est de cesser de l\u2019importuner.Au conseil lundi Les tenanciers d\u2019arcades inter- Le conseil poursuit sa réflexion maire Mario Girard.Le maire a expliqué qu\u2019avant de décider quoi que ce soit, le conseil voulait entendre les citoyens qui ont exprimé le désir de faire des représentations.«Il y a des choses qui ont été mal comprises.Quand on parle de paix et bon ordre, il y a une sorte de bon sens qui doit s\u2019appliquer.Mais je pense quand même que le texte du règlement n\u2019est pas parfait et que la phraséologie mériterait d\u2019être revue» a ajouté M.Girard, parlant de certains articles du projet de règlement, comme ceux traitant de la conduite à adopter dans les parcs (défense de s\u2019étendre par terre, de se coucher sur un banc, etc.).En ce qui concerne les arca- des, le maire a expliqué que ces établissements représentaient «un gros problème dans certaines villes», mais n\u2019a pas affirmé que c\u2019était le cas à Granby.«La loi permet maintenant aux villes de prohiber bien des choses» dit-il.Mais il ajouté qu\u2019il lui apparaissait difficile de criminaliser ce qui n\u2019a jamais été considéré comme criminel.rogés se promettent tous de rendre visite au conseil municipal, lundi soir, pour lui demander de s\u2019expliquer sur cette affaire.Propriétaire de cinq salles d\u2019amusements, dont la Récréathèque du boulevard Boivin, à Granby, Mme Michelle Beaulieu, de Saint-Jean-sur-Richeheu (Mimi Amusements), se promet bien d\u2019y être.Mme Beaulieu, dont les autres salles sont situées à Saint-Hyacinthe (deux), Iberville et Laprairie, estime que les arcades sont des commerces comme les autres et que la Ville de Granby n\u2019arrivera pas à les éliminer.«A St-Jean, ils ont adopté un règlement pour empêcher l\u2019arriver d\u2019autres arcades, mais celles qui existaient déjà ne sont pas touchées.Granby croit pouvoir faire fermer les arcades, mais les droits acquis, ça ne s\u2019enlève pas comme ça.Ce serait une atteinte aux droits et libertés» soutient-elle.Mme Beaulieu, qui dit employer 38 personnes et verser chaque année au gouvernement 400 000 $ en permis d\u2019exploitation pour ses machines, estime qu\u2019elle a droit au respect.«Je sais que beaucoup de parents voient les arcades comme de mauvais lieux pour leurs jeunes.Mais les commerçants ont tout intérêt à ce que leurs salles soient de bons endroits de rencontre.Personnellement, mes arcades sont propres et bien tenues» a-t-elle conclu.U PENSÉE DU MATIN \u201cC\u2019EST dans l\u2019harmonie et dans la pureté de sa conscience que l\u2019humain trouve sa force et puise son courage.\u201d GUY L.BUSSIÈRE OUVERT TOUS LES DIMANCHES de 9 h à 16 h SPHARMARRIX Galeries de Granby w LA VOIX DE L'EST \u2014 samedi 13 octobre 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 samedi 13 octobre 1990 x Les municipales 90 a Acton Vale: Anatole Bergeron à la mairie ?\tWaterloo: Aubé-Williams contre Bélanger ?\tValcourt: deux équipes s'affrontent Gérard Vachon WATERLOO Acton Vale a un nouveau maire.Il s\u2019agit d\u2019Anatole Bergeron, un retraité de 64 ans qui effectue un retour en politique municipale puisqu\u2019il a été conseiller de 1965 à 1973.M.Bergeron a été la seule personne à poser sa candidature.Il faut dire qu\u2019il avait des appuis solides dont celui du maire sortant Gaston Giguère.Son assermentation aura lieu en novembre.Si on peut parler de surprise, c\u2019est la seule de taille enregistrée hier lors de la fermeture de la période des mises en candidature dans les villes de Waterloo, Acton Vale et Valcourt, où il y aura des élections le dimanche 4 novembre à un ou plusieurs postes.A Waterloo, le maire sortant, André Bélanger, et Ginette Aubé-Williams, une comptable qui a déjà été conseillère, restent les deux candidats à la mairie et à Valcourt, Diane Robichaud, une conseillère sortante, et Denis Allaire tenteront de succéder au maire sortant, Camille Rouillard, qui a décidé de mettre un terme à sa carrière politique.Par ailleurs, Stukely-Sud fera encore parler d\u2019elle cet automne.André Bélanger Sept personnes ont en effet posé leur candidature à l\u2019un ou l\u2019autre des trois postes disponibles.Parmi celles-ci, un nom connu: le notaire Philippe Maroulis.Ce dernier avait été défait à l\u2019élection de 1989 par Suzanne Bachand, l\u2019actuelle mairesse.M.Maroulis est président de l\u2019équipe de la Réforme, qui présente deux autres candidats.Au Canton de Roxton, enfin, on a trouvé un remplaçant au conseiller démissionnaire Laurent Morel.Unique candidate sur les rangs, Gracia Beauchemin a été élue sans opposition.Ginette Aubé-Williams Des élections ici et là A Acton Vale, il y aura une élection à un seul siège, le 1 du quartier sud.Ce sera Armand Méthot ou André Gaucher.Les cinq autres conseillers sont déjà connus.Il s\u2019agit de Claude Roy, Antonio Landry et Jean-Pierre Beaudry, qui ont été réélus, et de Robert Tétreault et Yves Bisson, deux nouveaux venus.A Waterloo, six des sept conseillers sortants ont décroché un nouveau mandat pour les quatre prochaines années: Yvon Lauzière et André Côté continueront de siéger comme indépendants tandis que Claudette Boulanger, John Porter, Gil Gagnon et Yvon Gauthier arboreront encore la bannière de l\u2019équipe Bélanger.Cette équipe, dont le chef est André Bélanger, candidat à la mairie, a deux nouvelles recrues: Rosa O\u2019Flaherthy et Gérald Fontaine.Le 4 novembre, Mme O\u2019Flaherthy tentera de l\u2019emporter contre Thérèse Fontaine au siège 3 du quartier sud tandis que M.Fontaine aura deux adversaires au siège 4 du quartier nord, soit Marcel Guillemette et Gaston Pé-loquin.A Valcourt, c\u2019est deux équipes complètes qui s\u2019affronteront le 4 novembre, donc quatorze personnes.Celle de Denis Allaire, est composée de Benoit Savard, Lorraine Perras et Gilles Turmel, conseillers sortants, et Ghyslain Bordeleau, Janine Marcotte et Nicole Ferland, des recrues.En contre-partie, Diane Robichaud, qui se présente à la mairie après un terme comme conseillère, a regroupé autour d\u2019elle une équipe composée de Huguette Savoie, Yvon Thériault, Fernand Dandenault, Serge Bergeron, Anne-Marie Archambault et Gaétan Daigle.Enfin, les candidats en lice à Stukely-Sud sont Philippe Maroulis (Réforme) et Claude Delisle au siège 5; Michel Cordeau, Florence St-Hilaire et Donald Vallières (Réforme) au siège 4; et Céline Delorme (Réforme) et Noëlla Privé au siège 3.EN BREF Pas d'opposition à Saint-Angèle SAINTE-ANGÈLE-DE-MONNOIR \u2014 Le nouveau conseil de Sainte-Angèle-de-Monnoir a été élu sans opposition, au terme de la mise en candidature, hier.Le maire Charles D\u2019Auteuil, en poste depuis 1975, a de nouveau obtenu la confiance de ses concitoyens.Trois nouvelles figures apparaissent à la table du conseil: Jean-Paul Bergeron (siège 1), Jean-Guy Guité (2) et Louise Voyer (3).Ces personnes remplaceront André Charbonneau, Luc Turmel et Jacques Boyer qui n\u2019ont pas sollicité un nouveau mandat.Le conseiller Roland Bel-lavance, élu pour la première fois en 88, conserve le siège 4.Michel Gingras, qui avait accédé au conseil en 1985, occupe toujours le siège 5.Michel Ménard a été réélu au siège 6, qu\u2019il occupe depuis J986.Le nouveau maire d'Acton avait de bons appuis Gérard Vachon ACTON VALE L| appui du maire sortant, Gaston Giguère, des trois conseillers sortants Claude Roy, Antonio Landry et Jean-Pierre Beaudry, a pesé lourd quand Anatole Bergeron a décidé de se porter candidat à la mairie d\u2019Acton Vale.«C\u2019est une délégation qui est venue me chercher.Avec la collaboration de tous ces gens, j\u2019étais prêt à relever le défi.Je n\u2019aime pas les guerres de clans», a-t-il laissé entendre quelques heures avant son élection.«Je suis rentier, en santé et disponible.J\u2019ai donc beaucoup de temps à consacrer à la Ville.Je crois que je suis en mesure d\u2019assurer la continuité.Acton Vale a les outils qu\u2019il faut pour se développer.Il s\u2019agit simplement de les mettre en valeur», dit-il.Quand il parle d\u2019outils, M.Bergeron fait allusion au Parc industriel dont la Ville s\u2019est doté mais aussi d\u2019organismes qui ont pour objectif principal d\u2019attirer des investisseurs.Au cours des dernières années, cet ex-entrepreneur en construction a porté une attention particulière au développement économique de la région.Il est président de la Corporation de gestion et de promotion du parc industriel d\u2019Acton et vice-président du Centre d\u2019aide aux entreprises depuis la fondation de ces deux organismes.Un poste convoité à Saint-Ignace SAINT-IGNACE-DE-STAN-BRIDGE \u2014 Un seul poste sera disputé en élection, cette année, à Saint-Ignace-de-Stanbridge.Pierre Normandeau, conseiller sortant au siège 6, affrontera Randy Soule, un nouveau venu en politique municipale.Tous les autres postes ont été comblés sans opposition.Le maire Albert Santerre conserve la mairie, qu\u2019il occupe depuis 1984.Le conseiller André Poutré est réélu au siège 1.Un nouveau venu, Jacques Coupai, occupera le siège 2.Il remplacera Georges-Henri Lareau qui se retire de la politique.Jacques La-bonté, qui siège depuis 19 ans au conseil, a de nouveau enlevé le no.3.Marcel Ouellette et Fernand Choinière conservent respectivement les sièges 4 et 5.^kàz.NT\" Provincial NUMÉROS 1567288 567288 67288 7288 288 88 R E S U LTAT S Tirage du 90-10-12 LOTS 1 000 000 $ 10 000 $ 1 000 $ 100 $ 25 $ 10 $ Le billet donne droit à cinq tirages consécutifs mu NUMEROS 374511 74511 4511 511 11 37451 3745 374 Tirage du 90-10-12 LOTS 50 000 $ 5 000 S 250 S 25 $ 5 S 1 000 $ loo S 10 $ SAMEDI LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI 154 134 693 574 888 859 ft\tTirage 90-10-1 NUMÉROS\tLOTS 533921\t250 000 $ 33921\t2 500 $ 3921\t250 $ 921\t25 S 21\t10 $ NUMÉROS MOBILES\t 90728\t1 000 $ .0512\t100 $ 219\t25 $ Tirages du 90-10-06 au 90-10-12 9588 0493 5412 3753 2901 2263 Tirage du 90-10-12 Vous pouvi miser jusqu 21 h les soi de tiragi 8\t10\t13\t17\t24 26\t30\t42\t44\t45 49\t53\t57\t59\t61 62\t64\t67\t69\t70 Prochain tirage: 90-10-15 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d\u2019encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.** * » \u2022> », », *, Les municipales 90.?\tCowansville: lutte à la mairie; France Lambert dans le quartier no 5 ?\tBromont: Pierre Bellefleur réélu ?Abercorn: Jane Beaudoin réélue i Richard Plante !- «fii/COWANSVILLE S» Cladi ¦¦ xception faite de la candidatu-y.iL re tardive de France Lambert sé loj: L au poste de conseiller au quar-n a o;.4 tier no 5 à Cowansville, la fin des àt i i mises en candidatures pour les I élections municipales n\u2019aura pas «nptl apporté beaucoup de surprises, eclaftf A Cowansville, le maire sortant, Jacques Charbonneau, devra faire la lutte à Robin Lawrance qui avait déjà annoncé sa candidature il y a un mois.Par contre, à Bromont et Abercorn, les maires Pierre Bellefleur et Jane Beaudoin ont été élus sans opposition.M.Charbonneau s\u2019est montré |très confiant de remporter les iprochaines élections municipales.;«Je ne crois pas que la population jait quoique ce soit à reprocher au bonseil qui a travaillé au cours des jdemières années, a déclaré Jacques Charbonneau.La dette a été considérablement réduite et je m\u2019appliquerai à la réduire davan-itage.Mais j\u2019ai d\u2019autres priorités, notamment l\u2019environnement, que ij\u2019entends défendre.» Robin Lawrance, dans une (courte allocution qu\u2019il a tenue en i .sanglais, a précisé qu\u2019il accorderait la priorité au traitement de l\u2019eau, ilii Le développement du transport pour les handicapés est également l\u2019un de ses projets.Soulignons que M.Lawrance est lui-même presqu\u2019aveugle.Dans les quartiers 1, 4 et 6, Arthur Fauteux, Ghyslain Dutil et Jacquehne Caron demeurent en poste aucun autre candidat ne «ggrfp\u2019étant manifesté.Au quartier no îfeM|2, Martin Bachand, Richard Pa-HIBqquette et Gilbert Lessard se feront la lutte pour succéder à Jean-Paul AYdité Pinsonneault qui quitte la vie po-litique.12\u201c Au quartier no 3, Jacques-An-dré Bessette et Réal Plourde ten- IrAfamiS Cfanlw lut.AVIS IMPORTANT Élection de 10 directeurs du Club Aramis Granby inc.JOURNEE D\u2019ELECTION Le samedi 13 octobre 90 de 13 h à 17 h Le dimanche 14 octobre 90 de 10 h à 14 h Déjeuner servi à compter de 9 h P.S.La journée d\u2019initiation du 14 octobre 90 est reportée à une date ultérieure.1.11989 Jacques Charbonneau Robin Lawrance utils, y.aiiPa s\u2019est id mes enem une a® in et 'i l\u2019aiiet fonJil* Ghyslain Dutil, Jacqueline Caron et Arthur Fauteux demeurent conseillers à Cowansville, personne ne s'étant présenté contre eux.photos Pierre Beaudin 1 poste * ite« feront de succéder à Georges Li- jjiei, zotte alors qu\u2019au quartier no 5, Claude Allard devra faire face à ^France Lambert qui a finalement 5# choisi d\u2019entrer en politique muni-jpicipale.Interrogée à savoir si elle jJétait éventuellement intéressée à ,:^la mairie, Mme Lambert a répon- W uiH seller^ du qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un premier pas et elle n\u2019écarte pas cette possibilité.A Bromont, Pierre Bellefleur s\u2019est évidemment réjoui de son élection qu\u2019il interprète comme une marque de confiance de la population.«Je crois que les électeurs sont satisfaits du travail accompli à Bromont, a expliqué M.Belllefleur.Nous avons réglé beaucoup de problèmes depuis 1982, et nous sommes de plus en plus près de la population.Je me sens appuyé dans la poursuite des objectifs que je me suis fixés.» Il n\u2019y aura élection que dans les quartiers 1 et 2 où les conseillers sortants, Paul Phaneuf et Ri- chard Labonté affronteront respectivement Diane McMaster et André Lévesque.Dans les autres quartiers, Roland Racicot(no3), Guy Larochelle(no4), Jean-Guy Tarte(no5) et Serge Dion(no6) sont tous élus sans opposition.A Abercorn, outre Jane Beaudoin, Denis St-François(nol), Jean-Charles Bissonnette(no2), Bernard Carey(no3) et Edgar Favard(no5) sont élus sans opposition.Au quartier no 4 Denis Rozon David Jones et Margareth Macey sont en lice.Au quartier (no6) Réal Trudeau et Liliane Schinck se feront la lutte.Diane Poulin et Roland Pépin se retirent de la politique municipale.Venez notre Vaste chot* h mantel Aiver Grandeurs 3 à 20 ans Boutique France 290 boul.Boivin, Granby 378-6511 ^tST L-11408, \u2022A\\\\i r, ¥ Pour vos congrès, voyages d\u2019affaires ou cours en groupe! 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seul à dire que le climat est malsain entre les murs de l\u2019institution fédérale.La tension monte chez les travailleurs comme chez les détenus et plusieurs craignent que la marmite saute.Augmentation de la population carcérale, recrudescence de la violence, changement de rôle des agents d\u2019unité résidentielle, tous ces éléments contribuent à forger une situation fragile.«Des incidents entre détenus qui ne se produisaient que de façon sporadique auparavant sont aujourd\u2019hui chose fréquente», souligne André Gagné, agent de gestion de cas.«Depuis avril 1990, soit depuis six mois, on note deux fois plus d\u2019incidents qu\u2019au cours de toute l\u2019année précédente», confirme Michel Lessard qui a été membre du comité de santé et de sécurité pendant neuf ans.Il y a deux semaines, un détenu s\u2019est fait sévèrement tabasser et il a dû être hospitalisé.Après son séjour à l\u2019hôpital, il a demandé à être incarcéré dans l\u2019aile de détention, communément appelé «le trou», pour sa propre sécurité en attendant un transfert dans un autre établissement.Cette semaine, ils étaient une quinzaine dans l\u2019aile de détention mais au cours de l\u2019été, le nombre s\u2019est parfois élevé jusqu\u2019à une quarantaine.Certains s\u2019y trouvent de force, mais la plupart l\u2019ont eux-mêmes demandé parce qu\u2019ils craignent des représailles après avoir contracté des dettes de drogue dont ils ne peuvent s\u2019acquitter ou parce qu\u2019ils se sont retrouvés au coeur d\u2019un conflit.D\u2019abord conçu pour six ou sept prisonniers, «le trou» a dû être agrandi.En juin 89, à la suite d\u2019une période particulièrement agitée, le centre de réception est devenu une extension de l\u2019aile de détention.La situation devait être temporaire.«Mais cela n\u2019a jamais changé, souligne Claude Graveline, président du syndicat, et cela n\u2019aide pas notre travail.Le centre de réception, où les nouveaux arrivés passaient une semaine ou deux, nous permettait de mieux les connaître, de mieux les orienter.Aujourd\u2019hui, plus personne ne se connaît, il est devenu difficile d\u2019assurer un suivi et cela n\u2019est pas étranger à l\u2019augmentation des incidents violents à l\u2019intérieur des murs.» Le profil des détenus change De 1981 à 1990, la population carcérale du Canada est passée de 10 000 détenus à 13 100, soit une augmentation de 31°7o.Au pénitencier de Cowansville, construit pour accueillir 420 prisonniers, on en retrouve environ 500.«Ici, on s\u2019en sort pas si mal, soutient Jean-Paul Lupien, direc- teur du pénitencier de Cowansville, et la situation n\u2019est pas tragique.En Ontario, certains pénitenciers de même dimension que le nôtre ont jusqu\u2019à 200 détenus de plus.Au Québec, on s\u2019en sauve parce qu\u2019on a construit de nouveaux établissements à Drum-mondville, Donacona et Port-Cartier.» Reste qu\u2019on manque d\u2019espace.Le gouvernement a trouvé une façon d\u2019en créer sans dépenser des millions: les détenus sont désormais éligibles à une libération conditionnelle après avoir purgé seulement un sixième de leur peine, plutôt qu\u2019un tiers comme c\u2019était le cas auparavant.«La nouvelle orientation du gouvernement est de libérer plus rapidement ceux qui ne sont pas violents, qui ne représentent pas de danger pour la sécurité publique, explique M.Lupien.L\u2019augmentation des libérations condi- Jean Paul Lupien, directeur du pénitencier de Cowansville, ne juge pas la situation catastrophique, mais il admet volontiers que la gestion d'un tel établissement est de plus en plus difficile.photo Pierre Beaudin De plus en plus de personnes se retrouvent en prison à la suite de crime à caractère sexuel.Enfin, le nombre de détenus présentant des troubles mentaux sérieux est aussi à la hausse.«Je ne traite pas plus d\u2019individus qu\u2019auparavant, mais ceux que je traite représentent des cas beaucoup plus lourds, précise Daniel Sirois, l\u2019un des deux psychologues du pénitencier de Cowansville.Les prisons ont hérité d\u2019un certain nombre de malades chroniques qui ont été sortis des institutions psychiatriques.» Quant aux toxicomanes, les programmes actuels (alcooliques anonymes, cocaïnomanes anonymes) ne suffisent pas à répondre à leurs besoins.A l\u2019infirmerie, ils sont de plus en plus nombreux a constaté Chantal Caron, infirmière.Et selon Jean-Paul Lupien, il est aussi facile de trouver de l\u2019alcool et de la drogue à l\u2019intérieur des murs qu\u2019à l\u2019extérieur.«C\u2019est le cas de tous les pénitenciers, c\u2019est le prix à payer pour l\u2019ouverture que nous entretenons avec l\u2019extérieur, affirme le directeur du pénitencier de Cowansville.Nous surveillons, nous faisons des saisies mais c\u2019est une bataille à recommencer sans cesse.» La gestion d\u2019un pénitencier est de plus en plus difficile confie Jean-Paul Lupien.«Le plus grand défi qui se présente est de développer de nouveaux programmes, notamment en matière de désintoxication».Mais Jean-Paul Lupien a aussi un autre défi d\u2019importance: celui de réanimer ses troupes insatisfaites.«L\u2019intérêt diminue et il n\u2019y a plus qu\u2019une chose de valorisante: la paie», déclare le président du syndicat, Claude Graveline.Au Canada, la population carcérale a augmenté de 31% depuis 1981.Le pénitencier de Cowansville n\u2019échappe à cette réalité: il a été conçu pour accueillir 420 prisonniers; ils sont aujourd'hui environ 500.tionnelles fait en sorte que nous ressentons moins les effets de l\u2019augmentation du nombre de détenus.» La direction du pénitencier de Cowansville a aussi réaménagé 60 cellules, chacune pouvant maintenant loger deux détenus.Un réaménagement assez sommaire: un lit superposé dans une cellule ordinaire d\u2019environ huit pieds par dix pieds.«Cette promiscuité est une autre cause de l\u2019augmentation des incidents.Cela accentue encore la tension», estime Claude Graveline.Le nombre de prisonniers augmente et leur profil change.Les détenus sont de plus en plus jeunes.A Cowansville, 54% de la population est âgée entre 20 et 30 ans, 23% ont entre 30 et 34 ans.Les toxicomanes représentent entre 60% et 65% de l\u2019ensemble des détenus selon Jean-Paul Lupien.D Lundi: le moral des troupes est à la baisse nil Étl! pliid 'f: fei a 5uiif .Enfn full! sesta Les assistés sociaux dans la rue Environ 70 personnes défiaient le mauvais temps hier afin de manifester leur mécontentement face aux coupures de prestations sociales qu'engendre la loi 37.photo Alain Dion France Gagné GRANBY Malgré la pluie qui tombait hier après-midi, environ 70 assistés sociaux ont pris part à la manifestation contre la loi 37, sur la sécurité du revenu.La rencontre a débuté vers 14 h dans le stationnement de la Plaza Granby.Sourire aux lèvres et pancarte à la main, les assistés sociaux ont d\u2019abord lancé des slogans tels que: «La loi 37 tue à petit feu» et «Sécurité du revenu, pauvreté absolue».Puis, les slogans ont fait place à des chants préparés par divers regroupements.Les assistés sociaux de St-Hyacinthe et des groupes de Farnham et de Sorel étaient au rendez-vous.Moins nombreux que prévu \u2014 les organisateurs attendaient environ 150 personnes \u2014 les assistés sociaux et les organismes présents témoignaient d\u2019une grande solidarité.Sous le thème «La loi 37 nous dépouille de notre dignité», la caravane de sensibilisation s\u2019est ébranlée vers 15 h, transportant avec elle un mannequin symbolique.Ce mannequin, parti de St-Hyacinthe habillé, arrivera complètement nu à Québec, but de l\u2019expédition.Et ceci, afin de montrer au Gouvernement qu\u2019il appauvrit les pauvres plutôt que de les aider.Le taxi volé retrouvé GRANBY (RG) La voiture-taxi volée jeudi matin, à la suite d\u2019une sauvage agression sur son chauffeur, a été retrouvée hier après-midi, à Emileville, près de St-Pie.Les enquêteurs de la Sûreté municipale de Granby sont allés, en fin d\u2019après-midi, prendre possession du véhicule qui avait été poussé en contrebas de la chaussée, près de la rive de la rivière Noire.Hier soir, les enquêteurs espé- raient que cette découverte leur faciliterait la tâche d\u2019épingler le malfaiteur qui s\u2019en est pris au chauffeur Richard Brousseau, de Taxi-3000, pour lui voler son porte-feuille.Cueilli à Roxton Pond à l\u2019aube jeudi, le bandit, rendu à destination et muni d\u2019un tesson de verre, a coupé la gorge de sa victime qui a bien failli mourir au bout de son sang.Sérieusement blessé, M.Brousseau a réussi à fuir.Son agresseur a fait de même, au volant de la voiture-taxi.' MÊm» ¦ Le sergent Daniel Morissette inspecte le taxi volé jeudi et qui a été retrouvé hier.La voiture est gardée dans un garage du poste de police, en attendant que des expertises soient effectuées.photo Pierre Beaudin s fid ica'f iks ut® is pil'd e(M léiittd aifi ill steü until alcooid KSi iinitnti lomte* toi, aulW1 ii .\u2022 oo»® ne H itii# .aslsP® initié jtk® gîw St\u2019\".ai# i#( dejpl jt.5la# ?INVITATION Présentation 1991\t1991\t1991\t1991 M.Michel Bourgeois Président de Les Voitures Granby inc.désire inviter tous les client(e)s, ami(e)s ainsi que toute la population de la région à venir découvrir la collection 1991 JEEP et MITSUBISHI.Pour l\u2019occasion BEIGNES, CAFE PRIX DE PRESENCE La présentation sera agrémentée par de la musique d\u2019ambiance.LE MARDI 16 OCTOBRE 1990 de 18 h à la fermeture Il nous fera plaisir de vous accueillir dans notre salle de montre afin de vous présenter cette collection extraordinaire.Et par le fait même, nous vous offrirons L\u2019AVANTAGE JEEP / EAGLE RABAIS Les Voitures Granby inc.TP.S.JEEP / EAGLE JEEP / EAGLE TAUX D\u2019INTÉRÊT RÉDUIT JEEP / EAGLE sur nos véhicules 1990 et 1991 en inventaire Sujet à acceptation du crédit.VOITURES GRANBY INC.378-9921 111431 'J LA VOIX DE L'EST \u2014 samedi 13 octobre 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 samedi 13 octobre 1990 \\\\\\VV U V CLUB DE GOLF WATERLOO (1976) INC.Case postale 1099 \u2014 WATERLOO \u2014 JOE 2N0 PARTIE D\u2019HUITRES ET , FESSE DE BOEUF AU FOUR Hors-d\u2019oeuvre, fromages, petits cochons, soupe aux huîtres, huîtres fraîches, salades et fesse de boeuf au four.# A' LE SAMEDI 27 OCTOBRE à 18 h 30 PRIX: 30 $ (billets limités) Pour réservations: Roger Ricard 539-1055 BIENVENUE À TOUS L-11501 DERNIER ARRIVAGE DE TERCEL\u201890 RABAIS JUSQU\u2019À -8- sur 14 Tercel en inventaire Choix de modèles et de couleurs PRIX À PARTIR DE 8-450$ incluant transport et préparation Dernière chance d\u2019acheter une Toyota à si bas prix ( £s\\# Les Corolla et les Camry \u201891 arrivent cette m TOYOTA ^semaine La promesse du mieux-faire Angle Principale et voie d'accès de l'Autoroute 378-8404 Aujourd'hui Soirée de danse du Club d'Âge d'Or St-Césaire, à 20h30, à l'école St-Vincent.Orchestre: Les Étincelles.d'Âge d'Or Farnham, à 20h30, au Centre culturel.Dimanche Casino organisé par I' Association des femmes d'affaires du Québec, section Granby, à 20h, au Château Bromont.Inf.: 372-3322.Soirée d'animation du Café d'Accueil Chrétien, de 20h à 22h, au 18 St-Antoine nord.Invité: Fr Jacques Morin.Parties de cartes, tous les di manches de 13h à 16h, ai sous-sol de l'église Notre-Damei salle 3.Inf.: 372-8486.Brunch familial du Club d'Âge d'Or Marieville, de 9h30 à 14h au Centre récréatif.Soirée dansante du Club Amitiés Nouvelles, à 21 h, au 172, rue Court.Déjeuner des Dames Auxiliai res, de lOh à 13h30, au 172 rue Court.Souper et danse du Club d'Âge d'Or Acton Vale, à 18h, à la salle communautaire.Orchestre: Les Mélodiques.Bingo au profit des Petit: Chanteurs de Granby, tous le: dimanches à 19h, au Centn d'exposition Choinière, 288 rui Bourget.Soirée de danse du Club d'Âge d'Or Granby, à 20h30, au sous-sol de l'église St-Benoit.Orchestre: Les Delta.Rencontre R3, tous les dimar ches à 19h, au sous-sol d l'église St-Joseph, local 1C Inf.: 372-0811.Danse sociale du Club d'Âge d'Or Princesse, à 20h.Orchestre: Willie Lepage.Soirée dansante du Club d'Âge d'Or Cowansville, à 20h, au 154, rue Principale.Bingo organisé par la Chair bre de Commerce et les Loisir Mont-Rouge, tous les dimar ches à 19h, à la salle le Pavillo de l'Agriculture, à Rougemont.Soirée de danse du Farnham Dansotek, au 400, rue St-Joseph.Soirée de danse du Club Soirée-témoignage organisé par ACTE Granby, à 19h, a Centre Paul VI, 350 rang Ost guy.Invités: Liette et Rolan Gagnon.RÉ S U L T A T S I o I \t- ci u o h c c Numéros_\tLots 533921\t250 000 $ 33921\t2 500 S 3921\t250 S 921\t25 S 21\t10 s Numéros mobiles\t 90728\t1 000 $ 0512\t100 $ 219\t25 $ Tirage du 90-10-12 1 lot de 25 000 $ (numéro non decomposable] 347A245 10 lots de 1 000 $ (numéros non decomposables)\t\t357B953 170A729\t324A678\t362B553 228A364\t377A897\t311C115 299A883\t262B277\t316Ç580 1 00 lOtS bonis de 500 $ chacun ( n°\u2018non décomposables) 104A202 107A865 126A840 131A149 131A247 135A078 137A346 153A315 187A755 208A518 217A447 218A438 219A354 227A639 -229A676 236A341 238A249 242A178 263A648 276A400 276A734 278A247 298A782 356A123 358A644 360A325 366A659 369A500 372A236 373A180 104B814 114B619 120B452 129B233 150B528 158B036 196B529 202B077 211B724 216B958 222B381 229B638 242B268 267B655 275B036 296B715 303B809 312B825 333B109 341B154 357B089 360B447 375B418 378B084 383B105 386B634 389B910 397B946 103C718 106C326 112C805 113C998 115C936 127C968 129C036 142C687 146C132 148C719 150C551 152C079 153C711 159C740 165C413 172C431 185C197 186C296 X87C347 192C985 224C660 227C969 229C448 246C959 250C402 262C808 263C526 273C949 275C347 284G940 r 285C846 294C394 297C637 299C792 308C183 322C019 328C041 342C289 344C654 367C407 391C195 393C929 Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielfe.cette dernière a priorité.111 autres lots bonis le vendredi 19 octobre Nos CO A îF5Ç?ïi ^9fti21 «ois, I Mais si «lijg SB.lj juins K «Pii ™il\u2019a»ai toi» «Ifspi %, 2 '|e ! IN, t « Ml! s Adieu «love seats», adieu Palace Anne Normand GRANBY Ils en ont bercé, des amours.Témoins silencieux, on les retrouvait à toutes les deux rangées: des bancs un peu plus larges que les autres, où l\u2019on pouvait s\u2019entasser à deux.et échanger, à la lueur du cinémascope, quelques becs sucrés.Les fameux «love seats» du Palace appartiennent maintenant à la petite histoire.Lorsque le théâtre rouvrira ses portes, en 1991, c\u2019est une salle entièrement rénovée qui accueillera les visiteurs.Plus moderne, infiniment mieux équipée.Images du passé, les sièges doubles avaient perdu au fil des ans leur pouvoir d\u2019attraction.Mais Richard Racine se souvient très bien du rôle qu\u2019ils ont joué à une certaine époque.«Tant que tu n\u2019étais pas reconnu comme «fréquentant», tu ne t\u2019assoyais pas là-dedans.Et naturellement, deux gars n\u2019allaient jamais s\u2019y asseoir.Mais quand tu avais ta première blonde sérieuse, tu souhaitais en maudit qu\u2019il y en ait un de libre.» Ce qui était loin d\u2019être évident, «si tu n\u2019arrivais pas de bonne heure».Et gare aux plus vieux, plus «toffes», qui pouvaient d\u2019un mot vous en déloger.«Ça flirtait ici, c\u2019est clair, indique de son côté l\u2019ancien gérant, Jacques Massicotte.Des endroits pour sortir, il n\u2019y en avait pas, et ça ne coûtait pas cher.Vingt-cinq cents l\u2019entrée, dans les années 40.Et quand on augmentait de cinq cents, les gens pestaient.» Mais si les amoureux d\u2019hier s\u2019imaginent encore qu\u2019on avait installé ces bancs-là tout exprès pour eux, qu\u2019ils perdent leurs illusions.La réalité est beaucoup moins sentimentale: en dégageant un peu d\u2019espace, explique M.Massicotte, les «love seats» devaient simplement permettre aux spectateurs assis derrière de mieux voir à l\u2019avant.Premier spectateur C\u2019est avec un petit pincement de coeur qu\u2019il a appris que la vieille salle, dont il connaît par coeur chaque recoin, allait céder la place à une nouvelle.«C\u2019est comique, je l\u2019aimais de même», avoue-t-il, en remontant l\u2019allée, qu\u2019il a dû parcourir des milliers de fois, en 25 ans.De 1949 à 1974, alors que le Palace était encore un cinéma, il a été le premier spectateur de tous les films qu\u2019on y présentait.Et pour cause: c\u2019était lui, comme gérant, qui allait les visionner à Montréal pour établir la programmation.«Quand je suis arrivé à Granby, en 1947, on coulait le > 4 * \u2022 4 r* .A.Jacques Massicotte aux câtés du vieux projecteur.Pendant deux décennies, il a été le premier spectateur de tous les films présentés au Palace.photos Martin Huard plancher», se rappelle-t-il.Il s\u2019agissait, effectivement, d\u2019une construction toute neuve: l\u2019année précédente, un incendie avait complètement ravagé l\u2019ancienne bâtisse, érigée en 1934.Un coup de chance, malgré tout: l\u2019explosion des chaudières s\u2019étant produite entre deux représentations, personne ne se trouvait sur les lieux.Et jusqu\u2019à l\u2019avènement de la télévision, au cours des années 1950, ça a été l\u2019âge d\u2019or.«Les gens aimaient tellement le cinéma qu\u2019ils allaient le vendredi au Palace, le samedi au Cartier, et le di- Le Palace ne recèle plus grand mystère pour son ancien gérant, Jacques Massicotte, qui l'a parcouru de fond en comble pendant 25 ans.manche au Ritz, où l\u2019on projetait des films de cow-boys.Et ça, c\u2019était un «must» pour les gens de la campagne», raconte Jacques Massicotte.Mais attention, on ne se pointait pas là habillé n\u2019importe comment.Malgré la pénombre qui régnait dans la salle, un certain «décorum» restait de mise.«Les gens étaient endimanchés, c\u2019était une «vraie sortie», précise-t-il.Aujourd\u2019hui, on voit des gens en jeans à la Place des Arts, mais le jeans, dans ce temps-là, n\u2019était pas à la mode.» Des films, il y en a eu pour tous les âges, et pour tous les goûts.Pendant que leurs parents vibraient aux exploits de Ben Hur ou se passionnaient pour les amours tumultueuses de la belle Angélique, (une série à succès des années 60), les enfants, eux, se régalaient de dessins animés.et de pop-corn.Un autre grand favori, l\u2019inégalable Joselito.«Je me souviens d\u2019avoir déjà vu 1500 enfants à certaines matinées, mentionne Jacques Massicotte.On appelait les policiers pour la sortie.Il y en avait un qui venait 15 minutes, pour faire la circulation; ça empêchait que les enfants traversent la rue comme des fous.» Autre hit populaire, les premiers films d\u2019Elvis Presley, qui faisaient courir les adolescents.«A Montréal, c\u2019était impossible de rien entendre.Les gens chantaient et se tapaient dans les mains pendant toute la projection.Mais ici, on entendait.Il y avait quatre, cinq placiers qui se ramassaient dans les allées et faisaient «chut».Si vous criez, vous n\u2019entendrez rien.» Au cours des années 60, une nouvelle invention fera la gloire du Palace: le cinémascope.Quarante-quatre pieds de large, 22 de haut, le nouvel écran ne laisse pas sa place.«C\u2019était le plus grand de toute la province de Québec, lance l\u2019ancien gérant avec une pointe de fierté.Ça coûtait épou- vantablement cher, mais les gens étaient fous de ça.» C\u2019est là, également, qu\u2019ils découvriront les premiers films de sexe.«Au début, c\u2019était plus des films éducatifs, et le public se garrochait pour voir ça.Aujourd\u2019hui, on en rit, mais quand ça a sorti, au début, ça a vraiment été très populaire.» Entre les séances se glissent, peu à peu, les premiers spectacles.L\u2019idée d\u2019un centre culturel à Granby, à l\u2019époque, flotte dans l\u2019air, mais le gérant demeure convaincu que seule une salle de l\u2019envergure du Palace peut se permettre, sans perdre d\u2019argent, d\u2019accueillir de gros noms.Son premier invité?Gilbert Bécaud.«On a eu Aznavour, Mireille Mathieu, le spectacle d\u2019adieu de Jacques Brel.Il travaillait fort, pendant ces spectacles, mais à l\u2019intermission, il avait quand même accepté de me dédicacer 100 disques pour un ami.» De beaux souvenirs, une belle époque.L\u2019écran cinémascope dort maintenant depuis des années, dissimulé derrière un grand rideau noir.La scène, minuscule au début, a été considérablement agrandie pour recevoir comédiens et chanteurs.Le vieux projecteur, immobile, repose dans un coin, au deuxième étage.«Mais vous savez, dit Jacques Massicotte, tous les meilleurs films au monde, on les a eus.» ^ m ê LA VOIX DE L'EST \u2014 Cahier Week-end \u2014 samedi 13 octobre 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 Cahier Week-end \u2014 samedi 13 octobre 1990 ¦¦¦K '13b: CO aU ,aNecfe' \\es o^v C/fsce.ÿufj\u2019ùbsr dé-^oùû\" auberge À JJ w mT mm 95, rue Montmorency, Bromont, Oc JOE 1L0 \u2022*\u2022 + + + (514)\t534-2200 Hill.CHEF MAI45C demeure toujours LA radio de notre région Claude Déragou 1989, Maître vendeur L10820 LE VERRE ÉNERGÉTIQUE Un choix réfléchi.Réduction des frais de chauffage Filtre les rayons ultra-violets et empêche la décoloration des meubles, tentures et tapis / Elimination du mouvement d'air frais Réduction de la condensation Durabilité exceptionnelle Produits de Bâtiment Alcan Jusqu'au 16 novembre 1990 le verre énergétique sera GRATUIT sur les fenêtres avec unités scellées de marque Alcan //oùc6ôef'gOKne£gawca mgcon&jtf&r pour iwpripefccL rénovation, vitrerie BOURGEOIS .'¦> :.v \t Lorsqu'on décide de construire sa maison il importe de bien choisir son environ- elles aussi, être non seulement désagréables mais très nocives pour l'être hu-nement.Il faut éviter la proximité des zones industrielles qui font de la transfor- main, mation chimique ou déplacent de la poussière.Les émanations de fumée peuvent, J & Décrire une maison qui soit conforme à un idéal de salubrité peut se faire en dressant la liste de tout ce qui devrait être éliminé.Par contre, on peut relever les problèmes puis «prescrire» un correctif en calibrant le degré de risque selon les résidents.Toutefois, il ne faut pas être alarmiste et s\u2019imaginer que nous vivons tous dans un milieu empoisonnant.Des personnes dont la santé est fragile peuvent ressentir des malaises sérieux au contact de certains produits de synthèse parce que ceux-ci attaquent sournoisement le système immunitaire.Cependant, pour la très grande partie de la population, il est nécessaire de simplement faire attention à son comportement et au choix des produits et matériaux pour améliorer la qualité de notre milieu de vie.Éliminer les sources de pollution Lors de la conception d\u2019une maison neuve, il est possible d\u2019éliminer plusieurs sources de pollution résidentielle par un bon choix des matériaux.* Malgré ses qualités, le bois pressé est à éviter à cause des émanations de formaldéhyde contenues dans les colles qui servent à sa fabrication.Ce produit dégage des vapeurs qui affaiblissent le système immunitaire, en particulier durant le sommeil.Il est donc à proscrire pour les chambres à coucher.Dans les autres pièces, il faut bien le sceller afin d\u2019en limiter les dégagements insidieux.La peinture ne devrait pas contenir de plomb ni d\u2019essence minérale.Les peintures à base de latex sont alors préférables.Le plâtre et le bois sont les matériaux utilisés pour l\u2019érection et la finition des murs.Les panneaux en aggloméré ou de matières synthétiques qui font appel à beaucoup de colle et de plastique, sont à éviter.Il n\u2019y a pas de bois traité à l\u2019intérieur de la maison.Les produits de traitement contre la pourriture s\u2019évaporent lentement et peuvent être des irritants pour les yeux, la peau et les voies respiratoires.Le site de construction est primordial pour se protéger des sources externes de pollution.Il faut éviter la proximité des zones industrielles qui font de la transformation chimique.Les émanations de fumée peuvent être non seulement désagréables mais très nocives pour l\u2019être humain.On n\u2019entrepose pas de produits dangereux ou toxiques à l\u2019intérieur de la maison.Au besoin, ils seront enfermés dans un rangement bien ventilé et fermé.Enfin, la maison est bien, ventilée, préférablement sans chauffage à combustible.Les règles de sécurité Comme on peut le voir, il n\u2019est pas facile de construire la maison idéale.Certains des matériaux considérés comme polluants sont des critères de sécurité dans le Code national du bâtiment.De plus, notre mode de vie et le climat froid de l\u2019hiver rendent certaines conditions sanitaires difficiles à atteindre à cause de nos soucis d\u2019économie d\u2019énergie.Cependant, les règles de sécurité dans une maison doivent tenir compte des occupants, des matériaux, des systèmes de chauffage et de la protection contre lés incendies.Nonobstant cela, il est possible d\u2019établir un guide, un devis qui permettrait de concevoir une maison idéalement salubre.Ce devis orienterait chacun dans les démarches nécessaires pour définir sa propre maison ou bien apporter les correctifs nécessaires dans un logement existant.C\u2019est à suivre!\tw v LA VOIX DE L'EST \u2014 Cahier Habitation \u2014 samedi 13 octobre 1990 LA VOIX DE L'EST \u2014 Cahier Habitation \u2014 samedi 13 octobre 1990 ÿ Le spécialiste du plancher VENEZ VOIR NOTRE SALLE DE MONTRE ET NOS SPÉCIAUX Carole et André Carrier 759 Principale, Lestialles de Granby 777-1026 COUPOLE LIBRAIRIE.SALON DE THÉ Plus de 65 000 livres Cqfis.this Jus .tisanes Croissants.bagels.gâteaux.106 Principale, Granby Enfin de dans la région de Granby Les fameuses peintures LES PEINTURES PRATT & LAMBERT Les finis architecturaux de grande classe.depuis 1849 PRATT & LAMBERT PRATT & LAMBERT \"Couleur avec Personnalité\u201d.La peinture de meilleure qualité.Des marchands qui conseillent! 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