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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
lundi 5 février 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le canadien, 1866-02-05, Collections de BAnQ.

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[" 35e ANNÉE.QUÉBEC, LUNDI, 5 FEVRIER 18M.N° 128 Four 4ou«* iuom \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 4.00 Four «il moi».\u20184.00 Fourluaiiluuura, un un.\tS.ou rAVAULK* k'avamco.I.H (3ANADIKN.|ounul |>oliiit|u», Iiii4r«ir«, \u2022l'trlilift.iuo, VoillIUtfrciul, I iltimll lui .\u2022! «Kriiolo, «*l iui|tnm>< liÿiici cl mu dcaaoiia, premiere iiitcrtioii.o.i#i< CtiMque iuaerliuii auliaèquciilc.y.|7 Four i'li«t|ue li(|ne Mu-deaaua de «in Itguea, pieiuiere maeriiuli.* Ci|M4|U* iliaertioll auiVMIlte, p«l Ibüte.y y < F'\"\u2018* l\u201c* *nii«»ufca A lerni., Ica i «.iuliii\u201ei,t \u2022oui licHUrilUp plua fHi ilea, cl Ullc reiuiac iilj|l| 4|« r»| Mi l orilée.l.ea MUiiuinca tl/r.mu Imiauu jua,,,,'.Olue licurca cl demie du jour de |,t p ,1,1 p4l'4iaaelil IIIVui iillilcin,m le ||i,t||\u201e.j1MM Lm Molullau Que dcvicmlrii lu Mexique?dit M.du Saint-MarcOirurdin.Oue|jeui*ildevtMiir: Grand mystère caché dans Ks profon* deurs du l\u2019avenir.Nous ne cherchons point à le pénétrer.Nous souhaitons seulement que le Mexique ne devienne pus |*our nous un uni barras et une obligation par taux point d'honneur, et nous nous tiendrons pour heureux si c'est seulement pour la France une cx|>éricncc cummen* \u2022 eée avec loyauté, continuée avec courage I conduite et achevée sans obtination.Dans I 1a science, les laits négatsls patiemment [ constatés et résolûment acceptés ont au-1 tant d\u2019importance que les laits positifs ; il \u2019doit en être de même dans la politique, i Nous reconnnissonssnns hésiter la grandeur des problèmes que soulève la question du Mexique.ce sont îles broblemcs de nature diÜ'éiente cl tous importants.Problèmes de science politique : Combien laut-il de temps à une société moitiée vieil le et moitié sauvage et consumée par l\u2019ar-narchie, comme l'est la société mexicaine, combien lui faut-il de temp-> pour retrou ver l\u2019ordre et créer elle-même son gouvernement?Faut-il croire, selon la _ *e prêtée au maréchal Bazaine, qui'coin mande notre armée d'occupation, que \u201c pour que l\u2019intervention soit téconde, i faut rester au Mexique jusqu a cc que les enfants qui ont aujourd'hui huit ans soi eut devenus des hommes, parce que les hommes faits d'aujourd'hui sont ou brigands ou démoralisés et incapables de rien londer par eux-mêmes.\u201d Cette parole té moigne en effet d\u2019une grande sagacité, Mais faut-il, quand l\u2019esprit, par sagacity voit les impossibilités que le coeur, par bravoure, veuille aller s\u2019y briser ?Cette bravoure est peut-être de rhéroïiinc dans un homme ; elle serait un manque de sa gesse dans un gouvernement.Autre problème : La population euro péenne du Mexique est-elle assez nom tireuse pour créer et soutenir un gouver nement purement curojiéen, ou bien l'u nion entre les deux races, la race euro péenne et les races de sang mêlé, est-elle assez avancée pourque cette société mixte, moitié espagnole et moitié indienne, soit capable, de son côté, de créer et de soutenir un gouvernement analogue à ses éléments ?Les problèmes d\u2019ethnologie politique ne sont pas moins intéressants : Les races latines doivent-elles surveiller avec jalousie l\u2019expansion des races germaniques dans l\u2019Amérique ?doivent-elles cner-cher à la contre balancer à tout prix ?Est-ce à nous, est-ce il la France, qui est d\u2019origine moitié latine et moitié germanique, de maintenir par la force ce difficile équilibre ?Si les races latines ont cette puissance d\u2019expansion qu\u2019ont les races germaniques, qu\u2019elles le montrent par leurs efforts individuels ! quelles émigrent, quel les colonisent ! C\u2019est ainsi, c'est par l'activité et par la hardiesse de chacun que les nations se répandent dans le monde et se font chaque jour une plus grande place au soleil.Si les races la-unes, au contraire, n\u2019ont pas le don d\u2019expansion, si elles sont plus casanières et moins aventureuses, sont-ce leurs expéditions armées qui remplaceront leurs émigrations ?Feront-elles des conquêtes au lien de faire des colonies ?Sont elles appelées à soumettre les peuples, parce quelles ne savent pas en faire de nouveaux ?Sont-elles obligées à traîner toujours et partout des canons, parce qu\u2019elles ne savent pas conduire des charrues ?Quelle mission sanguinaire et dévastatrice s\u2019attribuent-elles donc ?Kl, encore un coup, est ee à nous, est-ce à la France 1 Bazaine substitue au plan «le circulation versée «lu Rubicon et ont j«-té leurs di'lis J l'avance, «h- gagner «lu teiiqw, « t d\u2019empor-«l\u2019être les instruments de cette brutale v«>- offensive qu'il avait d\u2019abonl adopté : \u201c At retentissants aux puissances «h* la terre ter un capital.cation?En vérité, nous valons mieux tendrz-vous sous peu A atteint rc parler et «lu ciel?Combien d\u2019ambitieux mé-1 Ou dit que l\u2019affaire est grave ectte fois, que cela, et nous ne pouvons pas nous condamner à n\u2019être que les janissaires du latinisme.On nous parle de l'ugraiidiiM«mientetj prouvé qu il pouvait so promener impu-de l'ambition des Etats-Unis, «lu terrible ' et épouvantable choc qm se prépare entre I \u2019 A\tl'U'.\t____ Amérique et l\u2019Eur«>pe.\u201c Ce n'est pnst ajoute-t-on, une question française qui se «lébat au Mexique ; c\u2019est une question européenne.L\u2019Europe est coupable d'assister impassible A cette grande lutte que ÜtMHJD Français soutiennent pour elle.Elle est impolitiquo eu ne profitant pas des auxiliaires qui se sont pendant quatre ans offerts A elle.\" L'Europe est encore plus coupable et plus inipolitiquc que ne le dit le Courrier des h'tut.s- Unis, car non-seulement elle ne profite pas des auxiliaires quelle trouve en nous, mais elle nous a abandonnés dès le coimncnct*-ment de la lutte.L'Angleterre et l\u2019Espagne, une nation de la race germanique et une nation do race latine, se sont retirées dès les premiers jours de la guerre et nous ont laissés la soutenir seuls.Pourquoi donc sauver l'Europe malgré elle-même ?Bt eaii français et pagne est la terre classique «les révoltés I néral est progressiste et qui; e«»tiq au petit pied et des brouillons politiques.I prouver son amour pour le progrès «m pri-A Ceux «le ses enfuns qui se «lisluiguent ant le roi de l'ortugal «h* traiter I\u2019Kspagm* dans lu manière do la conduire, elle dé- comme sou beau père «le l'iémont vient cerne «les titres d'honneur qui sont «les I d\u2019aeeominotler l\u2019Italie, .l'ai entendu «lit conserver encore l\u2019illusion et l\u2019image «le la paix compromise et d«* la victoir*; envolée, %\t- w .\t.iiéineutd\u2019un bout A l'autre «lu Mexique, le maréchal Baz une a résolu de coujcnlrer ses petites colonnes, afin «le ne pas l«\u2018H ex-|«oser isolément et de n'occuper que quelques points principaux d\u2019«>ù Ion rayonnera partout.Le reste «lu pays sera laissé aux soins des gardes rurales.\" Ainsi .\u2019occupation étendue est imposible, et l\u2019occupation |>ermanente a toujours été désavouée par le gouvernement français.Entre ces deux termes qui établisseiilquc notre année ne |>cut être au Mexique ni partout, ni toujours, comme définir tudre expédition, sinon comme une expérience hardie tentée sur l\u2019avenir «lu M«.\u2018xiquc, et comment ne pas sc demander si l expé rienee doit durer longtemps encore ?Après avoir montré l\u2019incertitude inqié- nétrublequi pèse suiTuvenir du Mexique, chevaux et d'hommes, il ne s en va pas malgré mille théories ingénieuses et mille par quatre chemins, mais par un seu brillants tours «le force, essayons de voir j celui do* champs.Cela M'appelle sc pr«> les dangers sérieux et actuels qui me-1 noncer.Le rebelle bat la campagne naccnt la politique française en Amé- grossissant sa troupe de tous les mécon-rique et qui nous font souhaiter que tents qui abondent dans un pays où per-notre gouvernement prenne l\u2019une ou -sonne n\u2019est absolument satisfait.Il se l\u2019autre «le ces deux résolutions : ou awj» ! sauve avec précaution, on le poursuit mente hardiment notre armée d'occupation avec lenteur.Si une rencontre survient, contents de végéter nu secon 1 rung ou et que l'rim, plus exigeant qm* jadis «Iti parlag«*r le premier ont joué l«.* t'aiù- Uf D incll, u«* s attaque pas au ministère, tôle contre lu r»x:he «le Tarirne ! I/Rs-1 mais à la «lynastù*.Un prétend que le gé pagne est la terre classique «les rév«dtés néral est progressiste «a qu'il eouq .e noms de vertus.Elle a érigé ix>ur l\u2019un aux uns que l'iitu setait «léelaié h chain-la Paix en principauté, p«mr I autre, lui pion du prince «les Asturies; aux autres Victoire en «luché, comme si elle voulait qu\u2019il songeait à jouer 1«* rôle «h* M«mek en qu il songeait a j fitv«\u2018ur du due «h* Moiqrensier, et, s'il faut eu croire une Inusièim: opinion, il n\u2019au rail pas l'ttine vulgain*.mais républicaine Romnmvio, ou l'on voit se «lresst*r les) souvenirs d«*s épo|«é«*s tuoderims.El t(*u tes «-es merveilleuses lleurs de l\u2019art (jm* I la liiNiu «les ar list es maures et chrétiens a soiuees et culti\\a*cs sur (*«\u2022 sri*s, mais où le voyageur pensif peut relire l'histoire, retrouver la vision et respirer le parfum ¦ lo» k\u2018mp» qui ne ».nl |.lu» !\t: ,.\u201elrat\u201e,\t.8>i\u201e,\t, 1.\u2022» »nVI-« ont onqwrui en qu il» avaient -t \".t\t.\u201e elevé ; nous ne sommes plus aux époques l ii»iu*r partir «iiui e.-s j«unMH ^.-iih qui sont «les peintres (*t des poètes, ni aux jouis où\t\u2022\t' «*s' «rai.uioimcui, mai» j.i Charles Quint ramassait touillés du Titien.Toutm-j (\u2019 «'st dans un intérêt plus personnel que patriotique «pie ce singulier agitateur, millionnaire par son allimee et marquis par sa vietoin*, parcourt sa patrie il«* Figuères à Setuvui, et essaye «le retrouver en Espagne les chàifaux royaux «ju il avait rêvé d«i se bâtir au M«-x-ique.Lu reine tremble et le ministre favori pâlit devant cette imitation de son passé et cette inquiétante pnrodit* de Vi-ealvaro.Les généraux lancés de toutes parts A la poursuite du révolté écrivent Saint-Marc Gikarmn.(ausérie Parlalenne.au Atexique, afin «le se préparer aux : la fortune favorise plus souvent celui qui pour s\u2019excuser de ne l\u2019avoir p s atteint, périls prochains, ou aviser aux moyens i combat pour s\u2019emparer du pouvoir que qu\u2019ils l\u2019ont perdu dans l\u2019épaisseur du les plus convenables et les plus prompts .celui qui lutte pour le garder.Entre brouillard, ou manqué dans les gorges malgré nous, placés dans Ut tout fatre ou do ne plus rien mire, v/est : noaun «jm; ie iiiauiueii uu preseiiq i mure i vuuumfiii a la couronne, Duragossc «;e que j\u2019exam nierai dans un sewmd ar-i faisant briller aux yeux des siens les es-1 meut et Barcelone s\u2019insurge; le sang tide.\tpérances «le l\u2019avenir.La bataille s\u2019engage coule, la presse est muette et lu loi .sus- sur toute la ligm», quelques chevaux sout | pendue ; les augures interrogent vnme menaçant, et personne ne ore si l\u2019orage qui s\u2019amasse la capitale ; on immole en sou honneur I au-dessus delà monarchie cspagnolcre-La question de savoir si l\u2019insurrection quelques paires de taureaux sauvages, et cèle ou non, dans ses nuagM épais, h espagnole «loit être considérée comme le 1 rien n\u2019est changé en Espagne, si cc n\u2019est I tonnerre qui foudroie et le veut «pii dis plus grand des crimes ou le plus saint le ministère.\tperse.«les «levoirs, sera peut-être décidée A; Le général Prim a la figure et les qua I Comme l\u2019Espagne apparaît riante I heure où paraîtront ces lignes.La j lités de sou emploi ; il est aventureux et quiconque la ivganh* A travers les voiles victoire ou la défaite vout taire «lu g«5né- , brave, et brille parmi l«*s héros castillans I de la poésie et l\u2019illusion «les souvenirs ! ral Prim uu héros ou un traître, un mi-j qui ont rajeuni la gloire un peu démodée I Placée entre la Franc»* «*t l'Afrique qui uistre ou un fugitif.Si ce loyal militaire des Cornez et des Mina.IjC premier de l\u2019ont possé«lée tour A tour, elle s'est enri triomphe, j\u2019ai peu de cbnneea de le ren- , ses exploits l\u2019a fait comte, |tf second mnr chie et embellie sous le règne «h* ses vain- uit un titre delqueurs pa-sagi-rs.Elle sc conquiert, se «le son troisi-1 fonde\u2019et s'agrandit ; plus tard, maîtresse quelque coin des Pyrénées.Je ne serais ème exploit*.Il fut un des chefs «le c«*lte | «lu nouvel univers dê«*ouvert pur scs ma- 'iviai liicu, iiiiti, ci »i porsoiuic n,* *c (ai*«il /.rgll( sement de la Je me gram patrie, iromeuais hier \u2022\u2022t x«ui» ré \u2022rnpetp meuer pro-vi vî- mes or-imnis al»an- voiis sa» m aussi que si vous m'aidez .\t,\t, dans mon ciitrcpiï««!, j«« \\ous ii-\t\u2018\u2018Juan Phim.\u201d nuyer 1a première, «*t enfin une trois- \u2014I«e nom «le Tocqueville «*.st un de ième pour réjouir l«*s «lieux, qui se ceux qui, après avoir avoir été mêlés ai: plaisent au nombre impair.Ce que je mouvement intellectuel «le not rque.Le dîner, un |>cu froid d'abord, comme le sont presque toujours, au premier service, les réunions «le ce genr«', ne tarda pas A s\u2019animer.Le menu était exquis, les vins excellents; les fronts se déridèrent, les bouchons sautèrent, les bons mots jaillirent, et, au bout d'une heure, grâce A l\u2019expansion familière A l'es prit français, chacun «Je ses jiersoiinages, guindés et sérieux au début, éprouva le besoin de communiquer à son voisin, sous des couleurs riantes, ce qu\u2019il avait fuit depuis son entrée dans le monde.\u201c Messieurs, dit le doyen! l\u2019âge, conseiller A la cour de cassation, il ne faut jamais laisser prescrire les bons usages : le nôtre est de nous dire, tous les ans, où nous en sommes de nos travaux et «le notre carrière, afin tie trouver l.\\ un sujet d\u2019émulation et un encouragement (tour l\u2019année suivante.Voyous! la séance est ouverte: mou voisin de droite, vous avez la parole t \u2014Moi, Messieurs, dit celui-ci je suis conseiller d\u2019Etat, et je ne cron pas que mes collègues aient jamais eu A nie repro cher trop d\u2019ignorance ou de pares.**.\u2014Moi, «lit uu autre, j\u2019ai eu d«?s com-men cements ésie, polili-«pic ; il effleura sans pédantisme, mais sans pruderie, tous ces difficiles problè mes d«*s soHétés transitoires dont chaque tressaillement s\u2019appelle une révolution : parmi ces intelligences brillantes, mais fatiguées, «loin 'es plis avaient déjà été faits, «léfaitset refaits par les événements, l«'s ambitions ou les intérêts, son esprit une grain d\u2019envie ; ear ectte siiftériorité toute lions brillantes, «levait être ou un imlié-ci le ou un homme supérieur, et ils «lurent bientôt se ranger A ce dernier avis.Félix, questionné avec bienveillance, déploya, talent nouveau venait A surgir, il serait ! sur divers sujets, une grâce, une firieMe, sûr du moins qu\u2019aucune mesquine jalousie 1 une originalité «J\u2019apciçus dont pus une ne lui fermerait ses |K>rtes!\tnuance ne fut perdue pour ces c«rveaux \u2014Moi, dit un autre, j\u2019ai été chargé de légèrement échauffés.La vie calme et missions difficiles en lointains pays; et j saine qu\u2019il avait menée, en donnant toutes les fois que j\u2019ai eu A soutenir A l\u2019é ! larg.» place A la réflexion et A l\u2019étude, en I Idéale, s\u2019 «ppli juant A\ttout et ne\tsc préci- tranger l\u2019houncur du nom français, j\u2019y ai | le maintenant en dehors des coteries, «les 1 snnt sur rien, n'effaroucha\tcelle de\tper- loyulement employé tout ce que j«! poa- coulisses et des servitudes de parti, lui j sonne.Le président\td\u2019âge\tlui\tdit\tavec sè-lc de fermeté et d\u2019habileté.j avait conservé une fraîcheur, tr«'s rares et une brus«ju«*ri«* cordiale : Les confidences A haute voix continue- très-remarquables dans un siècle où nous !\t\u201c Monsieur le maguilli *r do Siint-Sau- ront ainsi, quelques |>eu surfaites peut être, quelque peu couronnées de lauriers et de roses pur l'optimisme momentané des convives; mais la vivacité des regards, le ray«inueinent des visages, le feu croisé de ces vanités heureuses, entremé lées «le joyeux propos et do mots spirituels, avaient réellement quelque cnose d'enivrant et d\u2019excitant comme la saveur des vins, comme le parfum des fleurs.A entendre les récits «le ces hommes, qui ne voyaient et ne montraient en ce moment que le beau côté de la vie, on eût dit que la société, libérale et indulgente mère, te nnit scs fruits d\u2019or A la portée de tous, et qu\u2019il suffisait, |K>ur les cueillir, «le se lever et d'étendru la main.Félix Daruel n\u2019avait encore rien dit : «piâud eu fut sou tour, et que les yeux de ses voisins l\u2019interrogèrent : \u201c Messieurs, dit-il d'une voix douce et vibrante, je suis conseiller municipal et marguillier à Saint-Sauveur, gros village ou petit bourg d'environ neuf cents habitants.\u201d Un éclat de rire, qui n*avait rien d'offensant, accueillit oette déclaration peu superbe.Le nom de Félix circula de bouche en bouche, et «x>mme il rappelait | pays si l\u2019on s\u2019obstinait A l\u2019inaction et à la retraite.J'ai «lu crédit au ministère «les nffairt'H étraiigèr«*s ; consentez à faire une simple iléuuirelie.Puis, partez avec moi pour St.Vous serez mon premier secrétaire avant un an : une fois le pied A l\u2019étrier, votre talent fera le reste I \u201d Mniisicni Daruel s'inclina en silence.L'administrateur du Théâtre Français prit la parole : \u201c Mon ami, laissez-moi vous «lire au-jourd hui ce que je voua aurais dit, l\u2019nutic jour, si je vous avais trouvé.Ce serait un crmii- i*iili*tifti'V.i/miu l.mi.v .1'.r.a roman «I Hirline a si bien réussi auprès d«* nos lecteurs d'élite, vous y avec révélé des qualités si extiuiaes, «pie vous seriez irnpordonnable d\u2019en rester IA.Ajoutez maintenant 1 observation à la rêverie, les réalités de la vie umudaine aux aspirations de la vie idéale; fouillez vftilhim ment dans cette mine que vous avez effleurée av«sî taut «le bonheur ; et vous mettrez A la tête «lu petit groupe « les «léli-cats eu littératuri*, «lestiné.s, Dieu merci! A survivre à nos gros - i!\taffirmé '\u2022\u2022\u2022\u2019-¦i1- sique de Verdi.Tous ceux qui rent éprouvèrent vaguement cette sensa- joué votre pièce; il m'a affirmé qu\u2019dit lion cl cette surprise : son succès fut im 1 était charmante,
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