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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
lundi 23 septembre 1839
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1839-09-23, Collections de BAnQ.

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[" VOL,.IX.yUF.IlF.C : CONDITIONS* DE CE JOURNAL.Î.K CANADIEN p»l>l ^ fo'm pnr \u2022tninine, le LUNDI, le MF.lt-CHEDI ti le VENDREDI «l»ns I «-prè'i-miJi.Le prix de l\u2019nb >mie»netU «\u2022KS ANNONCES.lyni»'» \u2022lia.pn et nn.i!e**# d'u »on« publiées jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit donné ordra d'en it'scoiilinuer l\u2019m«37, je demeurais à St.Denis dans l\u2019emploi de M.Prsciiam-bault et du Dr.Nelson.Je me rappelle qu\u2019un otficu r, qui fut arrêté une nuit, par les rebelles, ;c err.is que e travaillais à mon ouvrage.Le lendemain matin w rs 8 heures, je le vis en waggon, devant la maison du Dr.Nelson, ayant à sa droite Jean Bpte.Maillet, et Mignault, le maître de poste et aubergiste, paraissait conduire In voiture.Un autre homme, marchait à une certaine distance eu avant.L\u2019oflîcier avait iis mains liées par devant.Je vis le prisonnier Jalbert, nui était capitaine de milice.Il était à cheval entre le waggon et la porte du docteur; il avait un sabre nu sur son épaule, ainsi qu\u2019un pistolet qui sortait de son estomac.Le Dr.Nelron donna ordre aux parties de faire toute diligence et de remettre le lieut.Weir au général lïro-n.J at her t eh va an main, en disant en rnglriis \u201c drive on.\" Le waggon partit alors et Jalbert l\u2019escorta, comme un officier l\u2019aurait fait.Environ trois quarts-d\u2019heure ou peut-être unelicure apres cela, l\u2019étais à la porte de la distillerie, dans St.Denis, lorsque \u2022e vis de nouveau, Jalbert ù cheval, avec son sabre toujours nu II se rendait au camp, qui était ù la maison de madame St.Germain.Le village était alors en confusion, ear les troupes approchaient.Jalbert gnloppalt «t continua usqu\u2019au camp, environ 3U perches plus loin, ù étaient beaucoup d\u2019hommes armés.Il dit, en nran-dissant son sabre : ** Je viens de tuer I officier, voyez-vous son sang.\u201d Je vis du sang, |e crois, frais sur son sabre.Le Dr.Nelson lui dit : \u201c tu ! lu ! bêta, vous ne savez pas ce que vous avez fait.\u201d Jalbert resta environ une minute et retourna.En repassant devant moi, il brandissait son sabre et disait : \u201c Je 'iens d- tuer un de nos ennemis\u201d ou \u201c mes ennemis.\u201d Il trofa en descendant et je ne le vis plus pendant toute rrttr journée.Je conduisis une famille le h ndemain ù la maison d'un nommé Gucrtin, à 3 milks de là; deux ou trois ours apros l\u2019attaque de St.Denis, je rencontrai Jalbert à envi-ron un mille delà, et je lui demandai d\u2019où il venait ; il n e dit : \u201c Je vais chercher des hommes pour le combat.\u2019\u2019 Je dis qu\u2019il n\u2019en avait pas bcsoifi, que le Dr.Nelson av:iit retraite.Il dit qu\u2019il était satisfait, car il craignait h colore du docteur Nelson, parce qu'il c' ait tué l\u2019offiricr.Il me dit ensuite : \u201c Je ne le tuai pas seul, mais je suis le plus à blâmer, parce que j\u2019étais capitaine.Si tous les militaire* étaient tués eda irait mieux.\u201d Le lieut.Weir fut le seul officier tué dans cette occasion, et je ne fais aucun doute que Jalbert, en parlant de l\u2019officier, faisait allusion à M.W\u2019eir.Je vis le corps de M.Weir, après qu\u2019il eut été retiré de la rivière.Plusieurs jours .s\u2019écoulèrent entre le jour où e vis le prisonuier, chez le Dr.Nelson et celui où l\u2019on retira le corjis de la rivière.I.c premier jour de la seconde urri'ée des troupes à St.Denis, nous fîmes une recherche générale pour trouver le corps, mais nous ne le pûmes.La colonel Gorc était avec les troupes, à St.Denis, pendant ce temps, ce fut lors du retour des troupes, «ous les ordres du colonel Gore, à St.Denis, que le rorps fut trouvé.Ea seconde venue de troupes peut avoir été six ou sept onrs après la première.Ec premier :mir, nous cherchâmes partout pour le corps et ne pûmes le trouver ; on chercha dans 1rs raves et les maisons.J'étais en dehors du village, dans la soirée, quand je rencontrai un enfant, dont je ne cornais pas le nom, avec une lettre ; ;c lui demandai où il allait I il me dit qu\u2019il portait la lettre du 3e.rang de concessions pour quelqu\u2019un dans le village.Je conduisis à la maison de Mr.Masse, où je savais que vivait le colonel Gore, < t je retournai au village.Après la délivraison de cctie lettre au colonel Gorc, le corps fut trouvé.Entendant dire que le corps 'tait trouvé, o me rendis à l\u2019endroit, et je le vis derrière la maison d\u2019une nommée Ayotte.Le Dr.McGregor et le Major Rcid étaient présents, et ;c crois aussi Mr.Griffin.Je pense que ce fut celui qui me «lit de prendre garde au corps.Il y avait beaucoup de monde présent ; mais j\u2019allai «hcrcher de l\u2019eau exprès pour dégeler le corps, en sorte que je nYua pas le temps de regarder autour do moi.Je suis certain que c\u2019était le corps de l\u2019officier qui était dans le waggon, à la porti- de L maison du Dr.Ne!s«m.Je n\u2019étais pas |>res do la rivière, lorsque le rorps fut tir»-, se* habits étaient g» h s et tout à fuit raide*.Après avoir Ôlé h*» habita, \u2022\u2022 mi* le corps dans un draps.Je le reconnus par ses habits ; je n aurais pu le reconnaître par la figure.Les blessures «pie c découvris, ou vis sur lui, établit «l\u2019abord une pi Ut»! partie de l\u2019oreille droite coupée, je pense ; une blessure au côté droit «lu corps, trois ou quatre blessures sévère* sur l«-côté du cou ; une blessure «le balle, qui entrait dans la mai boira droite et traversait l«- corps, une balle fi IV-paiilegauche, que, conuiie je lna>\u2018 le corps le Dr.McGregor, irtha arec sou cunit ; le «loigt «lu miliit.-, d«-la main gaucho feiulu pur U- milieu, «¦u non; vlaillut y étstt.i.® de major ce mati'i là.J«! ne couru* pas npr« « li'*» ç* n-, j limt.Wp«r etn l « ouvert d\u2019une r-\u2019fhrgo'te.Nous mon-j\u2019avsis mon ouvrago à suivre.Je pen-e qu'il était en- tàme» dans le w pgnn, Jean B'e.M»1I rauçois vtrnn 10 heures, lorsque j\u2019entendis le h:uit «h- I» ha-j Mignati't « t moi, avec l\u2019ofîi«ier.La quittant de * , ri*\tfit Iu« qui\t«ht\t^\tLe b\u2022,ll^.W >ur du corps, e' \" drive\tcm.\u201d Je\tr«*lai mie\timnute a\tla |>nr'e «b'*\tla\tJ\tMollet en t-n«iit l*:t'i' : Mail et avait un sabre «!.«n* maison du Dr.Niison, jusipi'â r»» que la vmiure ?\u2019ar.ê-a «« man.Mig-iault rou.luisait la voiture; j\u2019é'aisnnné à la maison Guéionl à oovnoe SO ou GO perclu s de «lis-lanci', «-t un ¦ autre per-otir.e \u2022noiitn ; j® vis le waggon iillcr «.-n avant nj>u'* eels, \u2022' quand l«> w-ggo v partit j«! rentrai «t tu- 'ois conv rsatioo avec personne.I«-rce«-nnu8 un n nmé Paul l\u2019Iiaoenf.à ia porto du D-.Ne!.*op.Je me ra;\u2019|\"*l'e «ju-' l\u2019han«-uf était à rnvreu 10 nu ;o |>.r lu s derrière le wegg-n.Ji- supposa' qu® I\u2019- fiieier était pln«édans la gan'edu prisonnu-r, .1 i b-rt.t q i\u2019il étau à « h* Vit! (iimr i\u2019oi cempagn- r à S .Charles Je ne me rappelle |>a* «le l\u2019avoir vu brandir s«-n sabre a h tête de »u « «>m;«.unie, l orsque I® p: isonnier-parnt reveni: d>- Cliarîe-, il pissa et alla à '» ma\u2018son de Madame St.Germain, où no grand nombre «t® pen» étaient nssemh'é* dans la nta s-ia «bv t\u2019iene .j\u2019é'nis a 'a porte de la «list l\u2019etie ; la m vison «le Madame St.U* r-main est imtiiédii«lein< nt nprè* I « «listille,'ie ; non.brille personn s doivent avoir entendu le jvi-onnie» ; le doc'e.ir N« bon «st la seule personm- que j® vis s\u2019avancer v« r» le |>rl*onnier «lans c«.rnoiii«-iU Le prisonnier tourna son « lu va', passa à travers la jiurte, attai hvson .levai à un poteau i't entra dans !n maiso\".Le Dr.N« 'von resta à St.Denis deux jours apiès la bataille.Je vis le prisnnnti r deux ou trois jours nprè* ; je ne «'vis jins si le prisour.icr qu'tta St.Déni» avant nu npre» K Dr.Nelson.Ce fit le pr «onaier et I- fis «'u Dr.N* 1*0 v qui vinrent, «tans la ihsiilletie, jiour nigiii.»cr l«-ur« snbn s.Le prisonnier repassa le sabre qu\u2019il avait dans la tniiiu le *2 > novembre.Dans la pn-on rie Monlté'd, je fus enfermé avec le piisonnier, dans la ménu* rt-llu\u2019e, penda it dix jnur«.Je n\u2019eus jamais aucune dispute ou querelle avec lui.I n soir, il y eut quelque linul dan* la jinsou, que le pri#onni»*r m\u2019ai-eu a «l'avoir fut auprès du si é if t-i du peo'i r ; le prisonnier se pin gmt de pr rdre son tej>'s j je di-que s\u2019il eut pensé niil.tnl a perdre son repos quand il assa** na M, Weir, il ne sérail I as « ù il était.J«- m\u2019exprimais f Cqueminenl en français.Je ne «h* jamais en IV itiç .is « si j® ne le fats |>as pendre (pailant du jirisonnu-rj ou ne soi* j>a* cause fj.i\u2019il (.oit pendu, ce ne s«-ia jm» ma faute,\u201d j«- ne «lis jamais seinblahb' chose.J \u2022 lus a-rt\u2019 é à St.I i t, « l m s «laoa la j>r sou de M«vntréal ; St.l.m « si ù «-i.viron 43 milles rie Moutréi! ; j- restai 10 mois a st L n avant que j® fusse arrêté.Je revins ave»! b s tronjies.dans In hâte ««i ù vapeur de Sort'.J\u2019ai visité «St.Denis d«-|>u s cela.Qiü's'iun\u2014Fûtes-vous jamais arrosé d\u2019un délit cn-m ne.?Réponse\u2014Oui.Q«re»fio «\u2014Quel fut ro délit?Réponse\u2014J«- lus arrêté jiour avoir volé un cheval, qn«-j® p.is «le M.Desi hanihatiU (j\u2019éioiH a!o-s, «mIj\u2019hvsis été dons son emploi) pour rauietu-r le corps «le M.Weir < ù nous po»8ions l«- remettre aillti-nrs ; je remis ce cheval nu gnuverncRi«-nl ; je p-i«uvsi «ont et-la à la satisfaction des magistrats ; si j\u2019»vais prt.» le «hcval on m* l\u2019nura t pas perdu, «-dr la maison Deschauibau t cl Nrls >n me devait j.lu» de JC.*>0.Question\u2014Ne futer-vous jamais accu-é do hau'e-truhisun ?Repense\u2014Non; je peiree quo non, car jo por'ai 1*!* «obli«t* blessés sur mon «'os cl rcirai nia chemise pour hoir «h.nu»r.Le procureur
de

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