Le canadien, 18 juillet 1836, lundi 18 juillet 1836
[" ,v.tto.QUEBEC : Lundi, 18 Juillet 1830.CONDITIONS DE CK JOURNAL.LE CANADIEN «e publie trow fiûs j)ar demain?, le Luviii, le Mkkckhoi et le Vendkcdi dans l\u2019a près-midi.I.e prix «lé l\u2019a-tM)nnemeiit est de quatre piastres par année, outre l.s frais de poste.Ceux qui veulent discontinuer, «ont obligés d\u2019en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l\u2019abonnement qui est de six mois, et payer leurs arrérasfes, autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, oaquets, art^MU, correspondances, Hic.doivent être adressés, Irancs de port, A l'im-me rie, au Bureau du Journal, No $\u2022 Itue Lamontagne, liasse- VOL.VI.FKECHETTE St Cif.Imprimeurs et Propriétaires, Ntf.S, RUE LA MONTAGNE.PRIX DES ANNONCES.Six In/nes et au-dessous is.et pour chaque insertion aubsé-quente 6 «lemers courant.Doii/.e lign«\u2018s et au-dessous Sa.et ^ deniers courant pour cha-que insertion subséquente.Au-dessus de douze lignes, d deniers par ligne, et un denier pour chaque insertion sul>séquent.ür^Les annonres non accompagnées d'ordre* sont publiée jusqu fcc*qu'il soit donnée ordre «l\u2019en discontinuer l\u2019insertion.On traite de i?ré à gré pour les annonces fréquentes et d\u2019une certaine étendue, ainsi que pour celles qui d livem être, publiées pendant longtemps.NOS INSTITUTIONS, NOTK1! LANGUI} ET NOS lois : : : EXTRAITS DIVERS, .\tESPAUNK.Nous avons sous ha yeux un extrait de la brochure publiée à Madrid par le général Evariste San-Migtitl.La netteié et la franchise «les apperçus qu\u2019elle renferme, le jour qu\u2019elle jelle sur les innombrables «liîTici liés qui retardent la solution de la sanglante question agitée dans les provinces «lu Nord «le l\u2019Espagne ; la position «le l\u2019honorable général, ancien ministre, cf aujourd'hui chef de félat-major de Cordova, «loniieni une importance A cette publication.Aussi nous faisons nous un plaisir d\u2019en reproduire quelque passages, qui donneront A nos lecteurs «les notions claires et précises sur la situation des parties belligérantes.I es nouvel-les qui nous viennent d\u2019Espagne sont presque toujours emp-eintes en ce point «l\u2019une exagération passionnée qui ne permet pas d\u2019y ajouter (oi : de part ci d'autre, on prend trop ses espérances pour des faite accomplis, et ses bravades pour des victoires.Le général San-Miguel, A juger son «cuvre par l\u2019extrait que nous reproduisons, n\u2019a pus cédé à cet eutralmouent : il a vu les choses avec sang-froid, sans fui e vanité et sans faiblesse pour la cause qu\u2019il défend ; il les a jugées avec une entière impartialité Voici comment il s\u2019exprime :\u2014l'Abeille Nile Orléans.\u201c Laissons le passé hour nous occuper de la physionomie actuidle «les affaires L\u2019honneur des armes de la renie se trouve intact ; mais la guérie n\u2019offre en cet instant aucune probabilité d\u2019une prompte issue.Nous sommes plus aguerris, il e-t vrai : mais nos ennemis «*nt pour eux la connaissance du pays.Nous avons une armée ; eux, un peuple, sinon armé en masse, in-terressé Ou moins généralement A nous vaincre.Nous combattons au noir, des libertés nationales ; ils nous repoussent en invoquant le irs libertés provinciales.Les places, le terrain que nous j occupons sont A nous ; ils sont maîtres du pays j qui tes a vus naître, et qui leur offre un nsilè as- 1 «tiré.Les fimilles qui sont f»rcécs d\u2019héberger tachemrns, alors il faut nécessiiremcnt que l\u2019armée recourre A l\u2019occupation matérielle du pays qu\u2019on l\u2019a chargée de pacifier.\u201c Tels sont les caractère» de toutes les guerres «le cette espèce, où la répugnan'ïe «les habi-tans A se soumettre aux lois du vainqueur a toujours lormé un obstacle presqii\u2019invincible.Telles ont été les guerres de la Vendée, du Tyrol, de la Calabre, et surtout relie de l\u2019indépendance espagnole, «pii occupe une belle page dans nos fastes militaires.A cette époque si célèbre, l«?s mêmes provinces où règne la guerre civile aujourd\u2019hui, étaient aussi le théâtre de la plus forte résistance.Alors un homme obscur! (Mina), sans expérience aucune de la guerre, A la tète de soldats aussi novices qce lui soutint le ' combat contre les capitaines les pins aguerris ' «le l\u2019Europe.Ce fut en profitant de la naturel jdu pays, que, durant quatre années conséeuti- > ves, ce chef a pu «léjouer tous leurs projets, sur -.prendre les convois, inteicepter les crfniminiieu-1 'lions, détruire les réserves, biùler Tes magasin*, 1 ! «-t attaquer les soldais, lorsqu\u2019ils s\u2019y attendaient ; :le moins.Son nom devint célèbre par les re-, vers de l\u2019ennemi.\u201c La guerre actuelle a produit dans les rangs ! ennemis un chef(Zumnlacarregui), qui, sans l«?1 comparer au précédent, occupera toujours, et1 comme général, et comme organisateur «le l\u2019insurrection armée, un rang très distingué ; actif, infatigable, connu du pays qu\u2019il connaissait lui- vivez.\" Des manières douces et affubles, sont seules caractéristiques .-J j vrai bon ton et de la bonne éducation.Tou; ce qui brille à l\u2019extérieur seulement, est f>u\\, et nous ne pouvons nier que les personnes les plus distinguées pur leur affabilité sont en général cel'es qui sont vo nues de France.\u201d Remarque de l'éditeur du Narional : \u201c Le chargé d\u2019uil.iires «ni l\u2019agent des Etats-Unis u-t-il tenue une pareille conduite ?\u201d Ma ta muras, 8 juin 18.M.Les états «le ban Luis, Zacatecas, Durango, Coahuiln, Nuevo.Leon et Tamau lipos se préparent A suivre l\u2019exemple «lu Texas, et sont prêts A se déclarer indépendans.Depuis la prise «le Sunta-Anua, le parti libéral s\u2019exprime avec hardiesse sur les actes d«t g >uvcr-nemenf, I i» s\u2019attend A un pronuneiamento.I.es libéraux préinidtiit que tant que Sinia-Amia vivra, le Mexique sera toujours exposé A «les révolutions, et un grand nombre de Mexicans déclarent que si les Texiens fusillent Santa-Anna, ils seront les bienfaiteurs du Mexique.Le 23 mai, le courrier envoyé A la capitale pour y porter In nouvelle de la prise de Santa- ETATS-UNIS.NEW-YORK, 1.3 juillet.Le» vents cnn ira ires p*«d«mgeant le retard des paquebots, r.oim pnven «h* toute nouvelle de l\u2019extérimir.Eu Amériq«-e l'horizon se rembrunit Nous l\u2019avions pr«dit, les relations entre les Etats-Unis et le Mexique se compliquent, ainsi qu\u2019on le verra par les extraits que nous piésentona aujourd\u2019hui ; et la forte escadre que l\u2019Union envoie dans le golfe du Mexique, autorise A croire que les circrr stances sont d\u2019une nature sérieuse.\tij Anna, est revenu.Le gouvi-rnenn nt Mexicain Les afi «ires «le la Fl«*ri le sont toujours dans i refuse toute négociation avec celui «lu Texas, et \\e statu quo.Les In lien - y son* à peu près se vante «l\u2019avoir assez d'hommes et assez «far-les maîtres ; les forces «I gouvernement, trop j g^nt pour continuer la guerre et reconquérir ce faibles même pour les rot ha tire, sont A plus ' pays.forte raison impuissantes .les reprimer.I/in-i Deux mille cinq cents hommes sont à 1a Vé-salubrité «lu climat dans « tic saison, ne permet !| ra-Cruz ; le colonel Thomas est chargé de csqui vont le com-battic, où les mœurs, les Inhitan», les préjugés repoussent la domination, où lu masse n\u2019esi vaincue ni par la conviction, ni par la crainte du chAiimenl, où un rayon d'espérance luit toujours |Mur les défenseurs du pays ; où enfin, les chefs du parti uni tant «le moyens d\u2019égarer l i-maginution du peuple.Ils ne su vent pas non plus toutes les ressources offertes à un clief'actil'.connaissant le pays, considéré des habitans, A un chef A qui sont données toutes les nouvelles, à qui les espions sont dévoués.Ce chef mai-tre du pays, sans train ni matériel qui l'embarrassent, n\u2019a besoin de suivre aucun plan ; il n'a qu\u2019à profiler de la position du terrain, do passage des rivières, des bois, des issues qu\u2019il connaît, pour obtenir «les avantages sans s\u2019exposer A de grand danger.\u201c Informé des mouvemons «le nos troupes, si celles-ci ont à franchir un passage dangereux, si quelque convoi, un détachement, un renfort, doivent se réunir au corps de l\u2019armée, ce rhef se place en embusdade, surprend le «félachement dans sa marche, intercepte les vivres, les c«»r-respondances et fait prisonniers quelque* irai-nards ; et ces échecs, malgré leur peu «l\u2019importance, exercent une fâcheuse influence sur l\u2019armée.Ce chef a lui-inéme l\u2019avantage de ne Rengager dans une affaire que lorsque les probabilités sont en sa faveur : occupé uniquement à surprendre ses adversaires, il profite de* im-1 être que son voisin, s'élève peu , dispensable de toutes les opérations militaires et \u2018 politiques.Mnlfre «les juntes comme «le* trou-j pen.arbitre des subsistances comme «les contri-: butions, dispensateur de toute grâce, dictateur 1 en matière de châiimens, san* dépendance ni rhef qui l\u2019embarrassAi, il n su liiire face A tous les besoins d\u2019une armée créée par lui-même, lui inspirer la confiance d\u2019un triomphe sùr, lui «Jon-ner surtout un nom et faire que l\u2019Espagne et les autres nations de l\u2019Europe se pénélrsascnt | ch ique jour d\u2019avantage «le l\u2019importance «le cette guerre.Pen la nt qu\u2019il vécut, nos troupes leurs adver-colonnes mobiles parcourant le pays dans toutes les directions, finiraient par anéantir graduellement les ennemis; le résultat a démontré l\u2019erreur où l\u2019on était 100166.'\u2019 ETATS-UNIS.L\u2019article suivant que nous traduisons du Philadelphia Gazette, mérite l\u2019attention «le nos lecteurs.Les remarques de l\u2019auteur pourraient justement être appliquées, A certaine portion de nos concitoyens qui, quoique possédini bien «les qualité*, ont on Ion caractéristique, qui jnête a8*uré:nént A la critique.\" Il n\u2019y a rien dans ce jHy-j-ci qui expose davantage certaine clause «le citoyens A la critique et au ridicule, que iVf-forl con*1anl A atteindre celte distinction, qui nait du titre d\u2019ancienne lamille, $v.D «ns une : république où il n\u2019y a aucune loi «tppresuve de ; primogeniture, ni sang, qui depuis le déluge a ; coulé dans les veines de quelques grands scélé-j rats titrés\u2014ni droits aux |)îa«re» élevées, que , l'homme le j>lus malheureux sous le raj>|>«)rt «le la naissance, ne puisse disputer s'il est cotnpé-I tent, toute prétention de genre est vraiment ridicule.Notre nation par son industrie et la petsjjective de sa grandeur future, est assurément sans parallèle; cejtendant on trouve des j traits caractéristiques, parmi certaines classe* dans nos grandes villes depuis on bout de l\u2019Union A l\u2019autre, que certainement on peut criti-quer et même dont on j»eut s\u2019amuser.Par exemple, un petit tnaitre, un soi-disant fashionable, «lésajjprouve un heu de promenade, le déclare fréquenté par toute esjjôce de momie, et le voilà abandonné ; il s\u2019y trouve un quelque chose que l\u2019on n'aime |>as s ee lieu de promenade n\u2019est plus agréable.La fille d\u2019un bouti-quL-r qui a eu 1111 j>eu plus de bonheur peut-] A peu par soûl que mer de l\u2019autre.Ou dirait que, comme une é|>i-démie, l\u2019esprit d\u2019iusurrcctiot doit gagner tour-à-tour toutes les tribus «le l\u2019Amérique du Nord.Ce sont maintenant les Mi nominee et l«*s Wtn-uehagoes, au-deiA du lac Michigan, qui j)ren-nent une attidude hosii , connue si le cri de guerre des bords de la Rivière-Rouge eût retenti jusqu\u2019au W^iaconsin, «t que tout«*s ces jieu-plude* obéissent à un my itérieux signal.On ignore encore la cause «fe c>î mouvement.Extrait «le la lettre d\u2019un oflic.ier, datée du Fort Crawford.Prairie dn Clntn, 11 juin 1836.Sur la damunde faite pat ,e gén lai Urooke, trois compagnies ont r«*çu I ordre de «tuilier cette jtlace pour s'avancer vers le Fort Winnebago i.'t guerre.Le général Arrago, ancien olficier liauç «is, l'homme le plus capable et le jdus brave de toute l\u2019armée Mexicaine, est en route pour la csjntnle, mai* tellement malade qu\u2019il lait le voyage en.se qu\u2019ils ont 1 IdO boinmes, son avant-poste s\u2019éteudaiijus-«les intentions hosiiies, et que, sans une fiirce : qw\u2019u» R'i» del Norte, et se trouvait maître de sollisaule jMiur leur imixiser, noos aurons la i'toute la côte fit moindre citoyen.La rhùie de Santa-Anna aura été bien filiale nu Texa».On a pu faire le* iiroclamation* A la Napoléon et «lire : Vous étiez d la grande, bataille de San lurinto, mieux eût valu giaver sur le livage : Ici est mort le dernier Texien.P.S.Au moment où nous terminons cet ar-licle, le «fernier numéro \\'.lbeille nous tombe sous la main.A ce tissu de fait*, qu\u2019il «st impossible de qualifier, nous ne lèrons qu\u2019un*' seule et courte réponse ; nous dirons au corrcsjion-d ini : que v«Milez-vous et que demand«\u2018z-vou9?La guerre du T«*xas n\u2019u-t-e!le |>as déjà clé assez funeste au commerce de la Louisiane.Les pertes de nos négociait* ne sont-elles pas assez considérables ?Assez «fe eang n\u2019a-t-d pas été déjà versé, et vous êtes-vous promis de n\u2019avoir | de rejvos que quand l\u2019incendie ne sera promené «le Mexico à New-York?au n«*tn «le Dieu ! «lites-notis donc une fois toute votre jvensée.\u2014 L\u2019état sanitaire de la Nouvelle-Orléans n\u2019a j imais éié meilleur.Depuis de longues année*, on 11 avait vu aussi jteu de malades «inus les hôpitaux, et, «hissions-nous déplaire A Me*sieura de la Faculté, nous en félicitons no* concitoyens.\u2014Idem.BAS-CANADA.pruriences que commettent les armées les mieux organisées et même des iàuiee du général, qui est ubligé, après tout, de conserver sea communications et se procurer «tes vivres.Comment faire mouvoir une armée contre des troupes a van (âgées par la nature même du pays, t>ù, réunie, elle ne peut les poursuivre par des chemins coupés, car elle, risquerait de a\u2019y trouver luxe au dessus de ses jeunes amit s, et lorsqu\u2019elle les rencontre, elle les examine «Je la tète aux ! I jiieds, avec l\u2019air de leur dire \u201c un petit bonjour -en passant,\u201d et c\u2019est ainsi qu\u2019une jeune per-j J sonne dont les affaires du père sont prospères, j jest portée A traiter ses amies d'enfatiCe, pour ' ! conserver l\u2019épithète de jrolie lors même qu\u2019elle] les rejjousse.C\u2019est ainsi que les petites amie* guerre dans ces parages vers l\u2019é|n»que su*«lite.| C'est afin de la jirévenir qu\u2019il a tait aux com-manduns des forts de cette f ornière «les deman- j des «le troupes jjour garnir les forts Winnebago et Howard, ce dernier étant le |>«>int où les h«»s- ! lilites doivent probablement coinmem^er.Un Indien .Men« min 'e, aujourd\u2019hui confiné au Fort Howard, doit être mis en jugement le 1-2 de ce 1 mois, pour le meurtre de M.Bennett, l\u2019ingénieur.Il y a peu de doutes sur son exécution, et c\u2019est cette circoiiMtance que les Indien* .Menominee doivent saisir pour commencer leur» opérations, soutenus par leurs alliés les Winne-bag«>es.\u2014Voici la liste «les bâtimen» qui forment i\u2019es-cadre qui doit croiser dans le Golf,* de Mexique, sou* le commandement du commodore Dilias: Constellation, frégate, portant le pavillion ; Vandalia, corvette ; ICarren, do.; St~Louis, do.; Falmouth, do.; Deux schooners dv* 12 cannons chacun ; Trois bAiimens A vajieur «ie 4 cai«nus cha-con et monté» par h0 hommes environ, jiour naviguer dans le* rivières et le* jiassages et etn-jiécher les Indien* «le recevoir des secours des possessions espagnole», des Cayes, etc.Les bâtimeus suivaus sont siir Je jKimt de! mettre A la voile, pour rejoindre l'ewadre ; Boston, corvette, A Bostun ; JSetchez, do.A New-York, Dolphin, brick de 12 cannons, A New-York ; Porpoise, do.\ta Boston.MEXIQUE.\u2014 Le journal mexicain El National prétend que l\u2019on ne duit jtoim ajouter loi aux nouvelles Natchitoches, 13 juin 1836.Nous avons di'S nouvelles du théâtre de la guerre jusqu'au 1er de ce moi», l\u2019armée texienue était près d* Bthia, IVnnemi avait entièrement abait lonné le Texas.La division des Mexicain» «,.\t¦ , qui s\u2019e*t retirée sur San Antonio a é:é inlercep- ,a\"'\"é\tJ:\"18 \u201c\u2018«'e l*ur nudité, lée |>ar Canimanclus, qui lui ont enlevé se» j r,R.,.®!!e.Z'I!-* ! d_eVm/r, Ce q_'\" 3 P'l l\u2019° mules, scs chevaux, et son baggage, ce qui l'a-.* A forcé «l'abandonner ses canon», quelle a encloués et j\u2019,té* à la rivière : elle a lait sauter la citadelle >le l\u2019Alma.Le c«irps principal «le l\u2019armée a perdu dans sa retraite, «la»* un marais entre le Colorade et le S-Bernard plus de 100 mulets et N charettes (De i.a Minerve.] L«ird Gosford, Sir (ie'irge Gipps et Sir Charles Grey et leur suite sont toujours dans M«'ntréal.C«'s messieurs paraissent bien s\u2019y amuser.Des diners, des parties, «les promenades, etc.enfin lotit ce qui peut distraire Lord Gosford des travaux d\u2019une pénible et laborieuse administration.Samedi «lernief la commission assista au théâtre.La représentation s«* fesait sou» le» nus-p ces d i jiatronagc immédiat du comte de Goa-lord.On jtniait la pièce intitulée : The School Jor scandai, (l\u2019écoleil 1 scandale.) Lord Gosfiird u\u2019a pas paru s\u2019ennuyer au spectacle, comme cela arrive quelquefois avec nos troupe* dramati-«ptes ; au contraire son excellence a paru partager la safi*fartion générale et mêlait de tempe en temps ses applau lissemcns aux vivats de l\u2019auditoire.Sir Charles Grey s\u2019est retiré vers le milieu de I., .«-Ofî)i^re pièce.\u2014Nous avons lu un curieux article dans la Ce-zrtlc de Montréal «le samedi, c'était une espèce ,1'avis «lans lequel on exprimait l\u2019espoir que h»r«i Gosford ne serait pas insulté au théâtre, parc* «(tie, y «lisait-on, il est toujours (malgré ses er-! reurs) le représentant du Souverain.En effet malgré les erreurs administratives de loid Goa-1 lord, n«»uR n\u2019avons pu nous défendre d\u2019un senti-I ment de dégoût en lisant cette singulière recommandation où la mauvaise foi, le ridicule, et Im ~\t\u2018\tIl porter l\u2019organe «les 11 tra-tories A donner ce généreux avis.N«mis ne «lirons pas qu\u2019il fut tédigé dans l\u2019espoir qu\u2019il serait pris au rebours, non, noua n\u2019avons (ns l\u2019habitude d'attribuer A mal les mo« lift d\u2019autrui lorsque rien ne l\u2019indique d\u2019une ma.mère claire et évidente ; mais toujours nous de vous dire que l\u2019esprit qui n pté*i«lé à ce tout chargées de baggage.Cinq mille Mexicains P01'1 Br,icle csl u\" e8Pril d\u2019hypocrisie qui ne fuient ainsi devant 700 Texien», abandonnant 1! ,rra peratmne._\t_______ ^\t_\t____^______ ___________j_____r______ _____ que les Américains du Nord et les amis du dé- compromise ; et divisée en colonnes mobiles, elle se traitent depuis celte dont le nère a été le plus' ®rtrdre font courir sur la situation de l\u2019année est exposée A être battue en délail faute «le con- ftv«insé de la fortune, à «\u2019.eHe «lont le père l\u2019a .mexicaine auJIYxas et «le s m illustre naître le pays.Les habitans, qui ont intérêt à ij été le moin tromper nos s«>IJats, les engagent dans de fiius- jj (âges, ses directions, leur font penlre un temps pré- sophe observateur remarque ces distinctions, eieux, les conduisant au milieu du danger, tan- j; comme il y voit aussi qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019hommes dia que l'ennemi, au contraire, se soustrait à 'qui ae croient p'u - grands que ceux qui occupent tO'ite* les poursuites et parait t«>ut-A-coup sur les points où on l\u2019y attendait le moins.\u201c Aucune armée, quelque formidable et a-guerrie qu\u2019elle soit, ne peut lutter avantageusement contre un pareil système de guerre.Si l.Merrain était plat et non boisé,on en finirait, en disposant des fiirtes colonnes de cavalarie, qui parcouraient le pays dans toutes les directions ; mais dans un pays montagneux, où les subsistances sont rares, où les communication» ne peuvent avoir lieu que par des sentiers inconnus, lonqua lea divisions ont besoin de s'aider mutueHenu*', au moyen de convois ou de dé \u2022 père l\u2019a «me3ll0i,Hie \u2022ll x exas et «te sou illustre général s moin*.C'e.-t surtout dans les grands vil- !' prisonnier.Cette même feuille déclare «|ue le \u2022 qualifiés du nom de villes, q«run philo-jl Pr'nr'P** BU,,fUr de tous ce* bruits mensongers est M.Santangelo, auquel elle :ip(>lique une épithète que nous ne voulons pas reproduire.Puis vient une diatribe furieuse contre les Etats-Unis en général et la Nouv.Ile-Orléans en particulier.\u2014¦* La plus giariile partie des Américains du N«>rd sont, à fieu de clxwcs prè*, pour les nouvelhs rép \u2018 ' lies d'Amérique ce que naguère les Algériens étaient pour le.» Chrétiens.\" Mexico, *7 mai 1836.\u2014 M.Richard Packenhaui, ministre plénipotentiaire de S.M.B.aux Etats-Unis du Mexique.s\u2019est présenté A S.E.le Président par intérim pour loi témoigner combien il était sen-aih'e A la captivté «lu général en chef de l\u2019armée d\u2019opérations du Texar, (Kl Dior» del Gobierno.) de petites places.Cependant la politesse «ni cette éducation qui fait le charme de la société ne peut se conlondre avec l\u2019orgueil.Le bon ton ne consiste (joint A éviter la promenade dans tel lieu ou tel autre, parce qu\u2019il est fréquenté par telles ou telles autres personnes qir* la fortune a traitées moins favorablement ; il consiste dans ces manières douces et affables, qui nous font rechercher par tout 'e monde ; il consiste dun* l\u2019absence de tout orgueil, «t de est air empesé et affecté, qui semble dire, \u201d ne vous approchez pas trop de m«>i ie suis d un cercle plus dieting* qua cotai dans lequel voua fans leur retraite précipitée tout ce qu\u2019il» possédaient en fusils, baggage et canons.De l'Echo de la Nouvelle-Orléans.F.nfiti, apiè» un long intervalle, nous avons reçu «les imuvoiles du Mexique ; quelqu\u2019impor-tantes quelques soient, elle» n'ont rien qui puisse nous étonner, parce que, depui* long-leiiip*, nous avions prévu les décisions que preHifruit le gouvernement mexicain A l\u2019égard d«i Tex ts, ('elle guerre, avons ii«v.s toujours dit, est une guerre A mort entre les deux peuples » pas de 1 paix, pan de trêve A espérer, kirs même qu\u2019un 1 -cul cercueil renfermerait et vainqueur et vaincu.' En vain nous paihit-nu de prétendus traité»1 signes avec Santa Anna, en vain nous présm-tail-on ce général prisonnier comme pouvant encore amener une paix prochaine ; il était évi- j «lent, pour quiconque sait voir les choses comme elles sont, que le règne «le Santa-Anna était fini, 1 que peut-être la nation mexicaine pourrait bien donner regret A sa chùie, mais ne lui deman- i derail plus un conseil.En effet, voyez les dernières proclamations du président Justo C«»m>.Quel langage tient-il A la tiathin ?A-t-il peur?Fait-il valoir l\u2019épuise- ! ment du pays ?Invoque-t-il l\u2019ancienne amitié pour le chel'iombé ?Non.mais il dit au peuple : prenez les arme*, et lô.OOO hommes sont prêts à marcher.Il dit aux riches : il nous liiut «le l\u2019or pour défendre le pays, et dans moins d\u2019une heure $600,000 «le souscriptions sont couverte*.Il dit aux partis : oubliez vos haines, et les partis n\u2019ont plus qu\u2019un vœu, venger h patrie.Avouous-le, dans de semblables momens, quand c péril vous presse de toutes parts, peu «le chois d'état un su parler nu peuple avec plus «le calme, de dignité et de conviction dans la fortune du pays, que le président n\u2019en a montré.Aussi, qu\u2019on ne s'étonne pas de l'enthousiasme qui existe su Mexique.D\u2019après nos lettres particulières, pas un tmmme qui ne soit prêt à marcher, pas un sacrifice qu'on ne puisse obtenié Quoiqu\u2019il en soit, bien loin d\u2019avoir été insulté, ion a témoigné beaucoup de déférence et de respect pour la personne du \u201c représentant du {souverain.\u201d La ftasertcauiAit-eüe la préten-I ti«*n d\u2019atinbuer cette circonstance A *on cbarita-« ble avis ?On a remarqué que tout les assistons se te-!n:ii«*nt découverts, et pas un seul ciis n\u2019a éfé profit* é.Les galerie» même», ordinairement si bruyante», ont observé un silence méticu'eux.L bon.Peter McGill, qui ne se rappelait plus sans doute, d\u2019avoir üiii déchirer leS proc'ama-tions du \u201c représentant du souverain\u201d qui prohibaient les resscmblemcu» et ordonnaient su corps des laineux carabiniers de t>e dissoudre, est entré dans la l«*ge «lu gouverneur pour distraire son excellence dans les entr\u2019actes.Il lut aura probablement tépélé quelques-unes de ses furibondes sorties contre U s damn French Canadians ; mais nous parions et ni contre un qu\u2019il n\u2019a pas dit à son excelli ncc qu\u2019il avait mutilé et méprise sès proclamation».On nous a raconté une anecdote assez plai-san*e arrivée au spectacle.Un pauvre plébéien qui n\u2019avait pas as*ot>lé au lever et qui n\u2019nvail pss eu occasion de voir le gouverneur, s\u2019était mi» dans le parterre et dans une position à pouvoir sé.Nous ayons cru \u2022le notre devoir de fore pari au public de ces observation*.La récolte a la plus belle apparence jusqu\u2019à ce jour.Le cultivateur ne doit rien négliger des moyens de s\u2019assurer le prix de ses travaux.Voici In manière dont on doit employer la chaux sur le grain.On l\u2019a fait d\u2019abord éteindre avec un peu d\u2019eau pour U réduire en poudre, puis on la répand le matin à la rosé sur le blé, û peu près de la même manière qu on emploie le plâtre de Paris.Nous engageons tous les cultivateurs à rn faire usage, person lés qu\u2019ils en retireront de l\u2019avantage, \u2014 On nous dit que le capitaine Chénier est sur le point de contracter |>our la bâtisse d\u2019un nouveau steamboat, à peu prés sur le même plan que celui de V Union Canadienne.Los rnnu-vemens qui servaient au bateau qui vient d\u2019être détruit, serviront pour le nouveau, avec que!-q tes changemens.Ce steam-boat sera prêt à naviguer au comrnencemeut du mois d\u2019octobre prochain.\u2014 La semaine dernière le tonnerre est tombé sur la maison de M.P.Létourneau à St.Constant ; il endommagea beaucoup la maison, bri^a un miroir et plusieurs figures en plâtre, dans une chambre où il ae trouvaient onze personnes de couchées, sans leur fûre aucun mal.Les morceaux du miroir furent transportés un autre appartement.\u2014Le Bureau de Médecine de Montréal, assemblé, le douze du courant, les met présens furent, Dr.Robt.Nzlsox, président, DpS.JVaLLE\u2019E.Drs.WaiLBHENnEB, \u2022 \u2014\tDorion.Bkuneav, \u2014\u2022\tValois.Beaubien, Latour, Secrétaire.Mr.Toussaint Chartrand après examen fut admis ft la pratique de la Médecine.Mr.Ezechiel Minckler, présenta un Diplôme de Dr.en Médecine de l\u2019université de Castletown lequel lut admis, M.M.Ls.H.Gauvreau, William Fraser, présentèrent chacun un Diplôme de Dr.en Mé \u2022 decine du Collège McGill.Cec deux Diplômes furent admis.M.James Convan, avec un Diplôme de Chirurgien d\u2019Edimbourg s\u2019étant soumis à un examen sur la médecine fut admis à pratiquer toutes les branches de la Médecine.Mr.John Munro et Jean Lemord \u2018Limoges furent admis à l\u2019étude de la Médecine.Le Bureau procéda ensuite 4 l\u2019élection d\u2019un membre en remplacement de feu Dr.Moreau, et le Dr.Latour fut élu en sa place.Découverts.\u2014Hier les ouvriers qui travaillent aux réparations que la fabrique fait faire devant l\u2019église catholique, trouvèrent, en creusant, un cercueuil qui contenait les ossemens d\u2019un homme.M.le supérieur du séminaire fut mandé & l'instant et reconnut dans ces ossements les restes de Henri Marie Dubreuil de Pombriant, évéque de Québec* décédé au séminaire de Montréal en I7t>0 ; ses vétemens épiscopaux étaient encore bien conservés et ne laissaient aucun doute sur l\u2019identité du corps.Lors de la mort de M.de Pombriant on l\u2019enterra au dessus de la voûte, dans un espace muré, et de 14 vient que ses restes ne furent point retrou vrés lorsqu\u2019on en'eva tous 'es corps qui se trouvaient dans les voûtes de l\u2019ancienne église.Le Supérieur du séminaire de Montréal se propose de faire enfermer ces restes précieux dans un cercueuil de plomb, avec une inscription convenable, et de les déposer dans lescavaux de l'église cathédrale.(L'Ami du Peuple.) Nous apprenons que la banque de St.Hya-einihe doit entrer prochainement en opérai ion.Les billets ont déjà é:é reçus de New-York et l\u2019émission ne tardera pas 4 s\u2019en faire.C'est une nouvelle ressource offerte à l\u2019iniustrie et qui pourra produire d\u2019excellens fruits.\u2014La compagnie des terres a importé d\u2019Ecosse une grande quantité de laine, qu'elle se propose de foire manufacturer dans lea townships.(Ibid.) Herr Cline continue à faire l\u2019admiration du Îublic par sa souplesse et son agilité étonnante.et tours qu\u2019il exécute sur la corde sont vraiment surprenant.Ses raouvemens sont gracieux.On \u2022Head Mdlle.Celeste, In semaine prochaine.\t(ibid.) JJe iKc/io du Paye.Monument os Makcoux.Co monument actudietusnt achevé et eudu à St.Denis, y eora érigé mercredi \u2018JO du courant conformément à une résolution passée à une ussuiubléu précédente, A, 10 heures A.M* QUEliKC : LUNDI, 18 JUILLET I8M.Ou voit par Its extraite tirés des journaux de la Louisiane que la résolution «|>-parente du gouvernement Mexicain de re.conquérir le Texas, et l\u2019état menaçant de Popiuinii publique nu Mexique envers les Etats-Unis produisent de l\u2019inquiétude à la Louisiane, et il un doit être do même dans les étnts voisins où règne l\u2019escluvuge.Sans doute que si l\u2019on no faisait que comparer la population et la prospérité des Etats-Unis à celles du Mexique, on durait lieu de s\u2019étonner de l\u2019idée quo paraissent entretenir les Mexicains de porter In guerre nu sein des Etats-Unis, mais si l\u2019on fait attention a l\u2019existence du l\u2019esclavage dans les Etats Unis du Sud, ou sentira tout do suite dans quelle faiblesse so trouveraient ces états dan» le cas d\u2019une invasion de la part de la république voisine, où toutes les races sont également libres.La première chose que forait une armée Mexicaine en entrant sur le territoire des Etats-Unis, serait de proclamer la liberté des esclaves et do les appeler sous ses drapeaux.Four donner à nos lecteurs une idée de la puissance de ce moyen dans le cas d\u2019une invasion des Etats-Unis du Sud nous avons préparé le tableau comparatif qui suit de la ., \u2018 >n libre et esclave des diflerens pays do l\u2019Union Américaine.Il est tirés des tables du rcccn- sentent de\t1830.\t\t \tPopulation\tPopulation Total\t \tlibre\tesclave\t Maine\t399,431\t6\t399,437 N.Hampshi\t¦e 269,323\t5\t269.328 Miissurhuselte 610,101\t\t4\t610,408 Rhode Islam\t97,185\t14\t97,199 Connecticut\t297,650\t25\t297,675 Vermont\t290.657\t\t280,657 New-York\t1,918,598\t76\t1,918,603 New-Jersey\t318,569\t2254\t320.823 Pensyl vante\t1,347,830\t403\t1,318,233 Delaware\t73.456\t3292\t76,748 Maryland\t341,046\t102,994\t447,040 Virginie\t741.643\t469,757\t1,211,405 Caroline N.\t492386\t215,601\t737,987 Caroline S.\t265,781\t3J5.401\t581,185 Géorgie\t299.293\t217 531\t516,823 Kentucky\t522.704\t165,213\t687,917 Tci H3S$te\t510,300\t141,603\t681.903 Ohio\t935,872\t6\t935,878 Louisiane\t106,151\t109,588\t215739 Indiana\t343028\t3\t3t3,0Jl Missiasipi\t70,96-2\t65,659\t136,621 Illinois\t156,698\t717\t157,445 Alabama\t191,978\t117,549\t309,527 Missouri\t115,361\t25,091\t140,4'5 Michigan\t31,607\t32\t31,63'J Arkansas\t25,812\t4,576\t30,588 Floride\t19,229\t15,501\t34 730 Colombie\t33,715\t6,119\t39,834 \t10,849.613\t2.009,050\t12,858,663 S\u2019il entre dans les décrets de la providence qu\u2019une collision sanglante ait lieu entre les deux République, la seule inspection du tableau qui précède convaincra que l\u2019Union Amérit aine aura besoin de déployer toutes ses forces pour sortir avec honneur de la lutte.Espérons cependant que les deux puissances sauront par de» procédés justes et conciliatoires de part et d\u2019autre, piévenir lu commotion terrible qui suivrait une rup turc entre elles.Espérons de plus que les K-tuts sud de l\u2019Union Américaine ouvriront les yeux sur les dangers dont les menace l\u2019existence de-l\u2019csclavago chez eux, qui se trouvent duns le voisinage d\u2019une nution déjà puissante où règne lu liberté universelle, et qui par conséquent peut, en cas de guerre, compter sur les esclaves comme sur autant d\u2019auxiliaires et d\u2019alliés.L\u2019esclavage est pour les Etats-Unis un volcan, qui les couvrira tôt ou tard de ruines, s\u2019ils no s\u2019empressent de l\u2019abolir, au moins progressivement, en faisant de leurs esclaves des hommes libres, et des citoyens intéressés à maintenir l\u2019honneur et le bonheur de l\u2019état.Nouvelle Commission de la Paix.Ayant eu occasion d\u2019entendre murmurer sur le délai qu\u2019éprouve i\u2019emanhtiou de cette Commission, et ayant essayé de connaître ce qui pouvait causer co délai, nous avons appris de bonne source qu\u2019il est dû à la negligence de plusieurs de répondre à la circulaire que nous avons publiée il y a quelque temps.S\u2019il s\u2019en trouvait encore qui u\u2019eussent pas répundu nous espérons qu\u2019ils se hâteront de le faire, pour assurer au pays la réorganisation d\u2019une autorité aussi importante.Ha aéraient bien coupables envers leurs concitoyens s\u2019ils retardaient encore de répondre à la circulaire de l\u2019Exécuùf.Le ton radouci de quelques journaux de Montréal, et d\u2019autres circonstances de même nature nous porteraient à penser que la présence de Lord Goaford à Montréal a eu l\u2019effet de tempérer l\u2019acrimonieuse malveillance dont il a été ci-.levont l\u2019objet.C\u2019est le propre de l\u2019honnête homme de gagner à être vu de près et connu.Le 8 courant Son Excellence Lord Gos-ford visita le collège de Montréal, dont les élèt -» lui adressèrent quatre allocutions analogues à l\u2019occasion, en quatre langues différentes, savoir: en Anglais, en Grec, en Latin (vers), et en Français, le tout accompagné d\u2019une aalve d\u2019artilleiie électrique, plus le déjeuner à la fourchette.M.Doylk qui avait awailli, l\u2019été dernior, lo Dr.0\u2018Callauhan, vient d\u2019être condamné! j £10 sterling d\u2019amende, et à donner caution de garder la paix.Théâtre.\u2014Nous avons assisté à 1a représentai ion do vendredi dernier, dans laquelle M.Ahbott joua lo principal rôle dans la T ragé lie d'llamltt.Nom ne pouvons mieux faire qu\u2019en eniprnntant les paroles du .Meicury pour rendre compte de cette pièce.\u201c M.Abbott, dit ce journal, donna une très chaste représentation de ce caractère difficile et tracé avec perfection.Il a été médiocre ment secondé, et nous dirons que, quant à nous, dans les pièces de ^hakcspear, une grande partie du plai tr que nous font éprouver les eflorts des acteurs les plus distingué», s\u2019évanouit devant les négligence» et la langueur dont ceux (pii sont chargés do» tôles inférieurs étouffent lu texte du grand Poète.Madame Green était la Reine\u2014sa figure imposante en fait une bonne reine de théâ\u2019re.Putonius était entre les mains de M.Knight.I j«a opinions sont bien divisées »ur la manière dont ce caractère doit être joué : lo plus grand nombre veulent voir en lui un bouflon de cour ; lo petit nombre voudraient qu\u2019on en fit un vieux courtisan, sentencieux et un peu babillard, défaut do l\u2019âge, mais nullement un vieux fou ; témoin le conseil qu\u2019il donne à Laertes dans la troisième scène, lorsqu\u2019il l\u2019envoie voyager,\u2014cela seul devrait suffire pour Pexempter d\u2019être convoi ù eu un vieux mannequin bavard, comme on le fuit généralement, pour plaire nu grand nombre, au jugement duquel M.Knight s\u2019est soumis en étudiant ce caractère.Ophelia a été joliment joué par Madame Knight, qui a encore prouvé qu\u2019elle n\u2019avait pas négligé sa profession depuis son départ d\u2019ici.\u201d Dans la petite pièce the Day after the Wedding, M.Abbott a montré qu\u2019il était également bien chez lui dans le Comique.Le rôle de la nouvelle marie'e a aussi été dès bien jouée.Nous n\u2019avons pas assisté à la représentation de samedi.Co soir on joue Fazio et Personation.M.et Madame Ternan qui sont arrivés vont augmenter les moyens à la disposition do M.Ward; ils paraissent ce soir.Les chevaux et l\u2019attirail d i cirque sont arrivés ici ce matin.Le cirque sera monté à temp» |MHir jouer ce soir, à ce qu\u2019on pense.Lesche.vaux sont de toute beauté, el en grand nombre.Un journal de New-Yoik annonce que le docteur Murray, aVchevèque catholique de Dublin, a reçu lé chapeau de cardinal.Il ajoute que le docteur England, évêque de Charleston et compairiote du docteur Murray, es! légat du pape en Amérique.\u2014Gas.de Québec.Dans l\u2019absence de lout autre amusement public, les citoyens de celte ville et les ¦étrangers qui l\u2019ont visitée depuis quelque temps, ont eu beaucoupd\u2019obligation à MM.lits oldicier» de* (i6e et 79e régiments de ligne, et de l\u2019artillerie canadienne, qui font jouer la musique de leurs corps respectifs, celle des 66e el 79e nlternati veinent le lun ii el le vendiedi soir, à 7 heure», sur l\u2019Esplanade, et celle de l\u2019Rriillerie le diman che soir à la même heure, au jardin du Fort, lorsque le temps le permet.\u2014Ibid.L\u2019homme qui menait la voiture qui a causé la mort de Mme Kedy, n «»té incarcéré, sur le rap port du jury d\u2019enqueic.sous la prévention d\u2019ho* micide stns préméditation (manslaughter).Il se nomme James B iker.\u2014Ibid.reus; le peupla plus reptsé, parait plus réfléchir que jamais sur os situation.Les districts de Québec et des Trois-Rivières offrent un exemple de prudence e* de modération convenables dans lea circonstance* où se trouve le pays.Ils savent que tous Mfrgricf* ont été soumis au parlement impérial comme au dernier tribunal auquel ou peut avoir recours: ils allen lent eu conséquence une décision favm able et ne font le procès de personne avant cette é|M>aue : les p irions anticipent sur l\u2019avenir : la modération arrête, considère et médite.Certains papiers comme certains membres patriotes, ae aom épuisés à avilir la conduite de Lord Gosfbid, l\u2019ont traité de tourbe et de tnun-peur: cependant Lord Gosford a fait et fait tousles jours ce qu\u2019il croit bon et utile au pays, \u2022ors même qu'il semble restreint par les insiruc-tions qui lui ont été données.Son crime est d\u2019avoir, (aux yeux de patriotes,) interprété les instructions dans un sens plus libéral qu\u2019elle» ne semblent le comporter, et de 14 on lui dit qu\u2019il est un trompeur, uu fourbe, plein de mensonge et de déception.Voilà un patriotisme singulier i cependant 4 en Juger par les derniers débats qui ont eu lieu sur nos atluires dans la chambre des commune», il ne parait pourtant pas encore que Lord Goaford soit tout ce qu\u2019il a piu à ce» patriotes de dire.Il parait même que la conduite de Lord Gosfud est approuvée, et ai elle est approuvée quel mal de sa part d\u2019avoir fait en notre faveur plus que ses instructions lui disaient ?En vérité j« n\u2019en vois aucun el il faut être patriote 4 intentions sinistres, pour se plaindre de la conduite d\u2019un gouverneur dans pareil cas.Je pense donc Mr.l\u2019Editeur, que le» demande» des patriotes sont justes et favorables au pays, qu\u2019on doit s'efforcer de les obtenir par tou» les moyens permis parla constitution.Je suis persuadé, que si au lieu de menace», nous employons les prières, tous les moyens possibles de persuasion, et si nous donnons une confiance convenable nu parlement impérial, nous réussirons in tubitableiueni dans toutes no» deman les : mais au contraire, si nous fesons voir un manque complet de confiance ; si notre presse est inflammatoire et injurieuse nu gouvernement, nous ne devons pa nous attendre à èire écoutés facilement et nous retarderons de beaucoup des succès attendus depuis long-temps.Le peuple canadien doit d'ne être modéré ; ne pas partager les passions de certaines personnes et s\u2019arrêter pour quelque temps dans la voie où il a é'é heuseusemen' guidé jusqu\u2019à ce jour; mai» qui lui deviendrait préjudiciable s\u2019il pénétrait plus avant dans le moment actuel, Les réformes sont l'ouvrage des siècles et non de l'orgueil et du caprice.UN CANADIEN.bec, rue St.Louis, entre les représentant de Ueoige Vsnfelson, écuyer, et ceux de feu Jean Anl.Panai.Le 8 août.No.848.\u2014Pirrre Lipint, ve.la luccntion de Jacques Laurent dit Lorlit lo.Un emplacement bàii à 8t.Ko.h, rue du Roi, de pieds, aur 46, entra Joseph Ûsg'ié el Koi, 8o.Un emplacement b&n au même lieu, nu coin dea rues Craig et du Koi, de 58 pieds sur 48, entre Quirouelle «t Coulombe.La 8 a»ût.No.418\u2014Louis Panel, et C.Panel, va.la grue* Joseph Uagni.to.Uu emplacement l,fti| au fiiubofcrg Si.Jean, rue Si.Rnatai-he, de 50 pieds aur 76, entre La.Trudel et Joseph Pouliot.8o.Un emplact-menl bâti, même rue, do ti Aine grandeur, entra Pierre (j4gné et Augustin Boisel.3o.Un emplacement bâti, même rue, de 22 pieds sur 73, entre la veuve Sulgé el Pierre Desaulnier.Le 8 août.Vknoitmni Exp inas.No.026.\u2014Hubert Simon, vs.Basile Dujour.Una jteneealu Seigneurie Afouut Muiray, concession Sie.Mathilde, de '2 arpens aur 14, entre André Ca- CORRLSPOXDAJVCES.Ma.l\u2019Editcuk, Depuis la clôture d * la dernière session, la politique du pnys eeinble un peu avoir perdu de celte amertume qu\u2019elle avait à cette époque : la division qui avait eu heu dan» la chambre d\u2019assemblée au suj^t des sub-ides, avait entraîné des inécontentem
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