Le canadien, 17 septembre 1823, mercredi 17 septembre 1823
[" Le Canadien.jfïat ^ustitta ruât Cotlum.Vol.-î QUEBEC, MEEGBEDI, 17 SEPTEMBRE 1823.[N ° 35.]MI*KIMB ET PUIU.lt II.AV) l\u2019N VAI.UH» AM>i A\\ JS_______1 Soofssigiw virnt ?Sub'cribcrs are required to make immediate payment.Ai y debts due them op the 25ib instant will be placed in the handa of tln ir Attorney for collection.J.B.HOOFFSTETTER tc BROTHERS.Queltec, loth September, U2S.\u20148s.AJr.I ' Ldi leur du C\u2019.twau\u2019rot.Monsieur, Lecteur assidu des jnpiers jm- amis de la liberté, l«*s loue, encourage, les tele, et crie et dc~ lilaterre contre les vue» despot»\" l.eciour assiuu ties\tI - es tle |a rranre.Mais le nubiles, je *1S\t't,lu\tcoinI,u\t\u2019\t^ mstère plus au\tlait et mieux ins- autres, « t tpn p us « s\t, asst/s\ti\tI\tn'jg\u201eore\tpas ,j\u201ee |e parfi vont a\\t ;: et in e*\u2018 i ^ n\t\u2018\tI\tconstitutionnel\tne soit plus (ju\u2019à qu\u2019on attatlienatme\ttinen a\tJ\tJctni Jacobin;\ten conséquence, A\\ IS.\tl' Uiile l'nco,e jeune, ina'^\til voudrait que les Espaguolss\u2019ar- rpOUTES personnesrn«b ttées j pur la succcsmoii « \u2022S''s a< c7> *\trangeassent entr\u2019eux à (\u2018avantage A cnvtr.Ici Souiiigné» »ont requis** de'sements.nous fait CSpetTi' QU elle ,\t-._i:\u201e»\u201e \u2014_ .A FVi.V DUE.PEINTURES de couleurs as- sortier 5 Huile d,- lin double bouiHie ; rloux de 7-M-ifi-eo-rt-M Ibs.; Vitre, de f x M.x\tChajw.xencaisse* ,> 5 douwincs chaque; Ditto.'e Londres, en oi -rj de 2 et S douraine»; Faïence peinte en Vru .t commune; Quincaillerie *t Coutel.c-r Quai de la Reine, du brigantin Admirai Tahic, de St.Jean d\u2019Antigua, U a vendre parles Soussignés:\u2014 40 Tonnes de Rum de bâtit fumet, ÏO Do.de Mêlasse de qualité supérieure, 1 Rnucaut 7\t.\t.s Ticrçons >«ie Cassonade brillante.\u2019* ^ ,STEWART 5c LEMOINE.Québec, îo août, 1R33-____________ VENDRE, à lion marché, par le soussigné, 900 chaldrons du payer immédiatement.Toutes les dettes qui ne seront pas acquittées le 25 du courant, *e.mut mives entre les mains de leur Avocat pour être recueillis ?.J.B.HOOFFSTF.TTF.R & BROTHERS.Québec, 10 septembre, I82î\u2014 IA Soeiclé ci-dcvant existante J entre Fit.tsçots et Je tx Bl.ANCHrr est divso-ite par consentement mutuel du premier «le ce moi*.Ceux qui doivent a la dite Sj.cié-té sont priés de vouloir bien léglcr leur* Comptes.Les Sontsicrûs remercient leurs am'?et te paiblic de l\u2019encouragement libéral qu ils en \u2022>nt reçu ; et espèrent mériter l.i continuation de leur confiance qu'ils sollicitent.FRANCOIS BLANCHET, J.BLANCHET.Québec, S Septembre !82S.A CHARBON à meilleur Castle.¦JS Août 1823.\u2014 grille de New-11.GOWEN.A VENDRE, et se débarquent maintensnt au quai de la Reine: Rum de la Jamaïque, vieux et nouveau, Sucre de do.d\u2019une qualité supéiieurc, Rum de la Grenade, et Bois d'acajou.- «'adresser à B.B.WOOD, au Bureau de M.J.Leaycraft sur le Quaide M\u2019Cadum.57 août, l8-.\u20193.\u20144s.\t____________ T E Docteur J.BLANCHET Ji.J iuforme respectueusement le public qu\u2019il a commencé à son propre compte dans la Maison de Mr.Légaté, UueSte.Arpele, No.10, voisin de Mr.Jos.Légarf, pemtre.Le fl Sept.1823.IE Du.FA Y, Chirurgien et -J fimihtt, informe respectueusement le public, et particulièrement les Dames et les Messieurs qni ont ri-devant demandé son re tour et les services de sa profession A Québec, qu'il a établi son Bureau dans la Maison de Mr.Wlt.l.MM HaMII.TOV.séparément OU conjointement avec Mr.G.IIooPF.it.Cliirur-gien-Dentiste, où tout ordre et commission donnés à l\u2019un des deux on à tous deux, seront jugement et ponctuel liment exécutés, selon la demande.Nonobstant la pratique étendue et l\u2019expérience bien reconnue, que le Dr.F.a eues pendant treiie ans île réddence à Q- éhce et à Montréal, dans le* différentee branches de sa profession, il appelle maintenant l\u2019attention publique plus sérieusement et plus immédiatement sur les améliorations qu\u2019il a faites dans ses instruments de Chirurgien-Dentiste, et sur la manière nouvelle et particulière, et sur la facilité avec laquelle il ARRACHE LES DENTS.\u2014Québec, 18 Août I8îfl.sèment*, nous fuit csjuTt r qu parviendra bien vite ù su grandeur naturelle.N otie paragraphe sous l\u2019article de Québec, du H du courant, m\u2019a enfin décid?' à émettre aussi mon opinion politique sur les afianes de la l\u2019éninstde Espagnok*.-(On la crié ici, connue nillflui-6- sieurs nations n'a encore pu faire bcc, aujourd\u2019hui appelé Bas-Ca disparaître de certains esprits, uada, accoutumée à la sujétion à sphère étroite, qui incapable» par un gouvernement moiurchi- de distinguer par eux-mêmes la que-absolu, et en grande partie | liaison des idées, prennent pour militaire, en était pleinement sa- la vérité un murmure populaire et tisfaite: et en recevant de l'An- aveugle.Mai» il faut avouer que gleterre la preuve d\u2019une libéralité j leur imagination envenimée re-et d\u2019une justice «'*galcs pour le présente les papistes, sous «les moins, «lie u\u2019uiirait eu aucune couleurs qui ne se trouvent que euvic de se mêler de politique., sous leur piiic«\u2018au ; les troupeaux La nouvelle Constitution l a en- ( de moutons et les Moulins à vent levee à une jouissance pleine et peuvent figurer ici avec ressem-paisible, La libcitô de cede blance, C\u2019cat ainsi que Bayle nprP« avoir tiré de sa cervelle fa* huleu«e un portrait tout nouveau d\u2019un peuple chrétien, ose dire qu'un pareil peuple ne pourrait sulmiMer, et si rinçor quundoque bonus donniUit Humérus, noua ut* pouvons avoir «pie de la pitié pour ses faibles parasites.Les Avocats «l\u2019une pareille cause, doivent dir«* assurément d\u2019étranges choses et tomber dans d\u2019étranges erreurs; aussi après nous avoir montrés abrutis sous un gouvernement despotique et militaire, l\u2019auteur nous représentent comme réveillés d\u2019un long assoupissement, et passionnés pour un itien, que nous n\u2019aurions jamais espéré; et c\u2019est ce qui fait le supplice de nos ennemis «lomesti-ques.N'allons pas nous imaginer qu'ils nous croient vraiment indignes «le la liberté, non : mais s'ils crient si fort contre notre «'u-raclcre morale, politique et religieux, ce n\u2019est que pour crier, et ce n\u2019est pas encore l\u2019éguillon qui les tourmente.Qui le croirait ! ils ne nous croient indigue de la liberté, que pnrccque nous nous montrons «lignes «l\u2019elle.Si in-diflérents à la libéralité «!«¦ la Mère-l\u2019at rie, nous n\u2019eussions montré pour la constitution que «le PApatbie et de l\u2019insouciance, ah! vous les verriez élever jusqu\u2019aux cieux notre loyauté et notre fulc-lité.Pourquoi?pareeque la constitution ne leur aurait rien fait pertlrc, et qu'ils auraient eu voie aussi large, que sous le ci-devant Gouvernement «le la Province «le Québec; nous aurions eu la hache à la main, mais notre indifférence aurait épargné l\u2019arbre, et il aurait tranquillement étendu son funeste ombrage sur toute la province, et ses racines dévorantes auraient encore sucé la substance «lu peuple.Fid «'les au culte «le la liberté, et «l\u2019un bras aussi fort qiu* l\u2019a permis notre faiblesse nous avons entam-mé le t'olosse, et ses cris augmentent avec la blessure.Mainte et mainte fois il a entreprit de nous arracher «les mains l\u2019arme redoutable, mais toujours en vain.Quelle tentative hardie n\u2019a-t-il pas faite l\u2019année dernière ?L'Union.Ah! si elle a liet>, le f«;r nous tombe des mains, et nous sommes en proie à l\u2019Aristocratie si désirée, et ce sera en vain que nous voudrons nous mêler de pu-litùpie.L\u2019auteur de la lettre, aussi bien que les Unionaires, est surpris q«ie ce monstre politique, notre Constitution, ait été (ouvrage de plusieurs grands hommes en Angleterre, Grenville, Pitt et Fox.Un faiseur de rap-aodies, critiquer ces grands per-aonnages sur un acte d\u2019une si juste et si nécessaire Politique, cela ne rappelle-t-il pas lab able de l\u2019Ane et du Lion malade?Nous n\u2019aurions, peut-être, pas eu si promptement notre Constitution, si certaines occurences malheureuses n\u2019avaient hâté la Mère-Patrie de nous donner cette preuve de sa confiance et de sa libéralité, mais elle avait sous les yeux un triste et.funeste exemple du mal que peut fail eàuneMétropole, une faction turbulente d\u2019Ansto-crates remuants et ambitieux, dans le sain de colonies éloignées.Qui a séparé les Ftats-Unis «le l'Angleterre, si ce n\u2019est les me* mes hommes qui, aujourd'hui, dans cette province, et depuis l?7l causent toutes les diiiicul- hrs de notre gouvernement?Et voyez avec (|u'elle audace et quelle effronterie ils osent censurer la conduite de nos bienfai-leurs, eux qui nous ont donné tout ce qu\u2019ils pouvaient, pour nous défendre contre ces ennemis intestins.Oui, et nous pou-: vous le dire, que ferait devenu ; le Canada en 7Ô, que serait-il devenu en 181.\u2019], si cea factieux y I avaient pu répandre les mêmes maux et les mêmes mécontente-; uients qui ont produit chez nos voisins leur révolution et leur sé-j parution «le l\u2019Angleterre?Si nous |jettons les yeux sur l'Irlande, car c\u2019est le même système et les I mêmes principes, la faction d\u2019O-I range «lauscepays, les Hoyalis-tes chez nos voisins **t ici les U-; nionaires, c\u2019est toute la même chose, que serait devenue l\u2019Ir-! lande, si elle eut été, comme jnous, s«'parée «le l\u2019Angleterre par '\u2022\u2019Atlantique?il y aurait déjà plusieurs années que l\u2019Acte «l\u2019Union aurait engendré un acte de sépa* ! ration éternelle ; et nous souhaitons ardemment que la même cause ne puisse jamais produire le même effet en Canada, et nous espérons que la Grande Bretagne ne s\u2019exposera pas à per-]«lre s«*s possessions importantes l«lans l\u2019Amérique «lu Nord, tous j deux y perdraient trop.Car n\u2019en {déplaise au Bells Weekly Mes-jsenger, le Canada est une possession importante pour l\u2019Angleterre.C\u2019est l'intérêt de la Cran-de-Bretagne «l'empêcher que les Etats-Unis ne deviennent trop j puissants, «le peur que la haine, i et la rivalité maritime qui com-j mcncc déjà à se montrer entre îles «leux nations, ne lui deviennent trop formidables.Il n\u2019y a aucun doute que l\u2019aggrégation d«i Canada aux Etats-Unis, ne manquerait pas d\u2019enlever à l\u2019Angleterre tout son commerce dans l'Amérique «lu Nord; les produits importants des pêches et des pelleteries, et le B.\\V.M.croit-il que cela n\u2019est rien?Toute la force «le la Mère-Fatrie, on le sait, git dans sa marine, si par hazard elle venait en guerre avec les puissances d\u2019où clic tire une partie«Ie scs bois,ou que quelques circonstances la privât de ce commerce, n\u2019cst-il pas de la dernière importance pour elle «le conserver ces forets inépuisables i «Poù elle pourrait toujours tirer des flottes nombreuses.Assurément le B.W.M.n'y pensait pas.Qui sait d\u2019ailleurs quel degré «le puissance le Canada pourrait ajouter aux Etats, et ce qu\u2019ils pourraient taire d\u2019un pays aussi étendu que toute l\u2019Europe, dont le climat est si favorable au génie de la guerre et dont les facultés sont bien loin d\u2019être déployées ; d\u2019un pays inabordable de tout côté, si ce n\u2019est par l\u2019unique Canal que la nature lui a donné pourcommuniqiierarec le reste du monde, d\u2019un pays enfin dont les facultés mises en action peut se suffire à iui-même pour presque toutes les nécessités de la vie, et qui peut donner aussi beaucoup au luxe.Encore une fois le B.W.M.et tons ceux qui pensent comme lui,n\u2019y réfléchissaient assurément pas.Mais il est inutile de parler davantage contre un avancé* aussi insensé, qui ne peut a-voir que peu d'approbateurs.L\u2019Angleterre par les eiforts constants qu\u2019elle a faits pour l\u2019acquérir, «t par ses sacrifices pour le conserver, prouve asset quelle importance elle donne au Canada.Mais «le pareilles injures, et il faut le dire, souvent répétées «lans le Parlement Impérial même et transcrits dans li*i journaux les plus accrédités de la Capitale, ne laissent pas de mortifier beaucoup les fidèles et loyaux sujets «le sa Majesté en Canada.Le Canada pèie *ur l'Angleterre: qticllei dé*pen«ei encoure-t-elle doue pour lui, ii ce i/«:it pour le» froupe» en garniion ?ne payoni»nou> pi» toute* no» dé-peine* civile» » Si c\u2019crt la dépen-te militaire ; que ue lui lai«»c«t-on le loin de pourvoir lui-méme à la garde de le» foi K ville», Ac.Ac.?L\u2019Angleterre j trouverait son a-vinfage : tans aucun déboursé, elle verrait une petite armée »\u2019«;le« ver au milieux de «e» colonies.Ce projet n\u2019est pas »i bicarré que l\u2019on n\u2019en ait parlé dans le Parlement Impérial même.Mais on craint que ce soit donner am Colonie* un moyen d« «e rendre indépendantes ; mai» croi(-oo qu\u2019elle» «oient dan» cette intention, «*t «i elle» l\u2019étaient, croit-on que ce soit trois ou unatre bataillons, qui puissent arrêter «me population d'un demi-million.Au surplus ne «eraitdl pas moins dé*h
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