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Titre :
Le canadien
Éditeur :
  • Québec,1806-1819 ; 1820-1825 ; 1825 ; 1831-1909
Contenu spécifique :
mercredi 26 juin 1822
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le canadien, 1822-06-26, Collections de BAnQ.

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[" lie Canadien.Fiat Justifia mat Cœlum.Vol .3.] QUERKC, MERCREDI, 26 JUIN.1822.[N°.2J.IMPRIMÉ ET PUBLIÉ FLAV1EN VALLERAND, A TROIS PIASTRES PAR ANNEE, Outre QUATRE SC11FI.T.TKGS pour les frais de la Poste, Pnvnhîr Avance ftnr Semejfre.Ceux qui voudront dtsrnntimu r leur «oui.cription, seront dhlipés d*en donner avis ans-n'tf't les six mois {\u2022chus, autrement ils seront censés continuer à souscrire pour les six mois \u2022divans\t______ PRIX DES AVER TISSE ME VS.ï)am une T.anpue le.Ins.chaque Ins.sub.Six lipnes et au-dessous, 2s6d.7^d.Dix lipucs tt au-dessous, Ss4d.tod.Au-dessus de 10 lipnes, 4d.p.üpnc id.Dans les deux Langues, le double des prix ci-dessus.A GENS POUR LE CANADIEN.Mr.Ser s puts- Limoges.Terrebonne Mr.F.Lrphoiion.Chambty Mr.Ju.Busse.y**- De,,]'J Mr.J B.La VIOLETTE.Rivière /in Chrne Mr.Hkucui.e Olivier.Berthier Mr.Joachim TfXLIER.Rivière^!'Loup Mr.P.X.Boivin.TrouRivierej Mr J.B.Tache\u2019.Earn auras ta ON a besoin à cette Imprimerie d\u2019un jeune homme pour apprenti.On exigera qu\u2019il soit robuste, qu\u2019il connoisse passablement l\u2019orthographe, et qu'il soit muni de bonnes recommandations.MOULINS ET UNE TERRE A LOUER, T E MOULIN Banal de Gaudarville avec Moulin à Scies, près Cap-Rouge, appartenants à Mr.L.JUCHE-REAU DUCHESNAY.AUSSI,\u2014l* DOMAINE de Gaudarville, {tant une ferme considérable et de bon sol.La SEIGNEURIE même, si on le désire, aéra aussi louée.\u2014Le 19 Décembre 1821 INFORMATIONS DEMANDEES.J) ES informations concernant un jeune homme du nom de Jacques ÀNCF.-HYACINTHE-FRANÇOis.HYPOLnE-AU- py, qui est parti de l\u2019Orient en France U y a environ S ans, pour New-York, ou il est reste environ un an, et d\u2019où l\u2019on suppose qu il s est rendu en Canada, seront reçues avec recon noissance à cette Imprimerie, i Quebec, si Juillet^ 1931» DES FASSIONS.| Toute passion naît du désir, et suppose l\u2019exaltation plus ou moins grande des facultés intellectuelles.Les nuances cpie peuvent offrir les passions sont infinies : on pourvoit les ranger toutes d\u2019après une échelle systématique, dont le sang froitl occuperoit la partie inférieure, et la fureur maniaque le degré le plus élevé.Il est aussi impossible de concevoir un homme sans passions qu\u2019un homme sans désirs ; néanmoins on nomme passionnés ceux dont la volonté s\u2019élève avec force vers le meme objet vivement souhaité.Dans le délire des passions, nous portons à chaque instant, et sans nous en apercevoir, ties jugements faux dont l\u2019exagération est le caractère.Un homme vivement effraye, rit lorsqu'il est revenu de l'objet de sa terreur.Voyez cet amant chez lequel la passion s\u2019est éteinte ; revenu des charmes qui longtems le captivèrent, toutes les perfections dont l\u2019objet de son amour lui sembloit comble se sont évanouies; le prestige enchanteur est dissipé ; peu s\u2019en faut qu'il ne croie que cet objet n\u2019est plus le même, tandis que lui seul a changé ; semblables à ces maniaques qui, revenus à la raison, s\u2019étonnent des extravagances qu\u2019ils tint commises pendant leur délire, et peuvent à peine ajouter foi à ce qu'on leur en raconte.L\u2019homme ambitieux se nourrit des illusions de la richesse ou de la puissance.Celui qui hait, voit des crimes dans les fautes les plus légères de l\u2019objet de sa haine, et s\u2019en exagère les moindres défauts.Les affections de l\u2019Ame ou tes passion*, soit qu'elles viennent >ar les sens, soit qu\u2019une disposition quelconque des organes vitaux en favorise la naissance et le développement, peuvent etie rangées sous deux classes générales relativemet aux effets qu'elles produisent sur l\u2019économie.Les unes augmentent l'activité organique ; telles sont la joie, le courage, l\u2019espérance et l\u2019amour.D\u2019autres, au contraire, rallentissent les mouvements vitaux, comme la crainte, la tristesse et la haine.D\u2019autres, enfin, produisent ces deux effets contraires, alternativement ou à la fois ; c\u2019est ainsi que l\u2019ambition, la colère, te désespoir, la pitié, revêtant, comme les autres passions un nombre infini de nuances, selon l'intensité de leurs causes, la constitution individuelle de ceux qu\u2019elles agitent, leur sèxe, leur âge, fcc., tantôt accroissent, d\u2019autrefois diminuent l\u2019action vitale, abattent ou relèvent la force des organes.Les exemples qui constatent la puissante influence des passions sur l'éconnomie animale, sont trop nombreux pour qu\u2019il soit nécessaire d\u2019en rapporter ; les écrivains de tous les genres en contiennent qui prouvent que l\u2019excès du plaisir, comme l\u2019excès de la douleur, une joie trop subite ou trop vive, comme un chagrin trop profond et trop inattendu, peuvent donner lieu aux accidenta les plus funestes, et même à la mort.Les effets des passions, pour être constants, n\u2019en sont pas moins pour la plûpart inexplicit blés.Comment et pourquoi la colère donne-t-elle naissance à la rage, à des suppressions d\u2019urine, u des morts subites ?comment la frayeur délermine-t-elle la paralysie, les convulsions, lepilepsie, fcc.! pourquoi une joie excessive, un sentiment agréable porté à l\u2019extrême, produisent-ils des acci-dens aussi funestes que les affections tristes et désagréables ?De qu\u2019elle manière un rire forcé peut-il conduire à la mort ?un excès de rire fit périr le peintre Zeuxis et le philosophe Chrysippe, au rapport de Pline.On convertis-soit, sous Louis XIV, les réformés des Cévennes, en les liant sur un banc et en chatouillant la plante de leurs pieds, jusqu'à ce que, vaincus par cette torture, ils abjurassent leur croyance.Lin rand nombre mourut au milieu es convulsions et du rire forcé 2ue ce chatouillement provoquoit.lent volumes ne sufliroient point pour retracer tous les effets «les passions sur l\u2019homme physique ; combien donc en faudroit-il pour les suivre dans leur influence sur le moral, dans leur origine obscure, dans leurs caractères indéfiniment variés, dans leur» nuances fugitives, et dans tous les degrés de leur développement.JLe Voyageur au Canada.(Lettre Sixième.) Causes qui arrktent les pro-GRK3 DE L\u2019AGRlCUtTttUC EN Canada.Quebec, 22 Juin, 1822.Cher Ami» Si je ne t\u2019avois promis, dans ma dernière lettre de te faire mes réflexions sur les obstacles qu e-prouve ici Ifagrioultura, tfaurois bien autre chose iv té dire.Les changements qu\u2019on dit devoir arriver bieutôt dans la>Conr>titution Canadienne, donnent heu au plus amples Commentaires,, et met- 178 bien des tètes à l\u2019alambic pour en déterminer d\u2019avance le résultat.Je ne te dirai rien là-dessus aujourd\u2019hui.Si les Tanadiens ne sont pas plus avancés dans l\u2019art de l\u2019agriculture, ne l\u2019attribuons pas à leur peu d\u2019industrie, mais aa peu d\u2019exem-ples que leurs vainqueurs leurs donnent là-dessus.Quel modèle peuvent se proposer ces bous ha-bilans, quand tout ce qu\u2019il y a d\u2019Anglois dans Je pays ne s'occupe que du commerce.Au moins si les Seigneurs encoura-goient leurs tenanciers, s\u2019il ensei-gnoient le moyen d\u2019améliorer leurs terres ; mais la grande majorité d\u2019entreux ne sont pas des Cincinnatus.C'est ainsi que quand un peuple livré à lui même ne trouve aucun modèle à suivre dans son pays, et qu\u2019il n'a aucune relation avec les étrangers, il végète dans une éternelle enfance.Témoins les Egyptiens, peuple imitateur servile des vieilles routes, qui malgré son génie outré pour le grand, s\u2019est rarement é-ievcà la perfection.\u2018Les Grecs eux mêmes, peuples frères, mais rivaux, éloieut trop belliqueux, ou trop inappliqués pour faire fleurir l\u2019Agriculture.Mais voyez les voisins du Canada, les Américains, qui «le l'état de servitude et de misère se sont élevés jusqu\u2019à la liberté, et au rang de p< uple policé et peut-être plus in lus-trienx qu\u2019aucun autre.Qu\u2019elle est la cause de cette étonnante métamorphose.^\u2019en doutons pas ; Tunique cause, c\u2019est Véniu* talion ; je m\u2019explique : non pas cette émulation syuonime d\u2019«-mour du travail ; mais cette é~ mulation jalouse par laquelle les Américains tâchent de se surpasser les uns les autres ; cette émulation attentive i\\ saisir avec empressement et à faire valoir au profit national, toutes les découvertes, toutes le» méthodes de perfection qn\u2019y font connoitre chaque jour les étrangers quj y affluent.Quand les étrangers se plairont à voyager dans ces contrées, quami la% liberté de commerce prochaine aura amené ici des individus de toutes les nations, la comparaison entre les méthodes que suggéreront ces personnes, fera naitre aux colons des réflexions dont la solidité sera confirmée par l'expérience.Voilà mon sentiment; que t\u2019en semble-t-il ?si tu trouvas quel-qu\u2019occasion sûre, fais moi savoir cequ\u2019on pense en France du Canada, de son commerce, du changement projette de constitution, fcc.si toutefois un François parle une fois en dix ans d\u2019une contrée qu\u2019habitèrent jadis les frères de ses ayeux, et de laquelle cependant il ne se souvient plus.LE VOYAGEUR AU CANADA.Londres, 3 mai.Des nouvelles importante^ con« cernant Tescadre turque, ont été reçues hier de Vienne, par un courier extraordinaire.Elles sont d\u2019i nedate aussi récente que ie 24 du mois dernier.Nous apprenons qu\u2019il a élé reçu de Saint Pétersboorg, à Vienne, une note officielle, indiquant de la part \u2022le S.M.l'empereur de Kmsie les scntimei.s les plus pacifi pes, et on acquiescement parfait aux propositions qui lui ont élé Lues par les puissances mediatrices, pour convener U pais de TLu* rope.Ou ne sait pas encore au jinte quelle est la nat re des ar« rangemeiis proposés ; niais on assure que le tou du message reçu i« S-Pétersbourg etiut si coilci-iialoire (et cela dans un tems où Ton a\u2019atiendoit peut-être à des sen* tiineus contraires) ,p e le gouvernement ai t ichien depê» ha ans* \u2022Tôt des couriers aux différentes en rrs de I Europe qui se 'ont ut-teressccs aux uégJCitUroos, pour lent annoneer feN* a^réîih!* non-veil*.H n'e*t pas doute.ix qu'on n\u2019ait recours eo ccttc occasion à uu rou^rès, expedient qu'ou a tant dv fois employé pour régler ]4.s alfa.res de l'Europe ; et que l\u2019éo*» iuP \u2018lr son ouverture ne soit pus fort éloignée.Londres, 5 mai.Il eut dit dans une lettre parti* culrère d\u2019Aix la*C hapelle, que la fm,r dePruise u reconnu legover-meut coiistitotionnel de Poilngal, et a expédié des passeports h M.(ïornez (»Oliveira, à Francfort, l'autorisant à se rendre à Uerlin eu sa qualité officielle.Londres» 6 mai.On parle d\u2019un; escarmouche entre un détachement de troupe* turques, qui avoit passé le Pmth, et les avant*postes russes, dans laquelle une quarantaine de Tmc* ont été faits prisonniers.Le* ronronna de.Paris fout monter à JOO.OOO hommes les troupes russes cantonnées sur la frontière de U Turquie; et au même nom bre.à peu près, les armées turques, dont 11)0,000 hommes sont de troupes asiatiques.La duchesse de Clarence est accouchée dernièrement de deux jumeaux, qui n'ont vécu, l\u2019un et l\u2019autre, que quelques minutes.Cet événement, dit un journaliste françois est d'autant plu* «'«portant aux Anglois, qn\u2019il tend à placer, du moins pour le present, la succession présomptive au t.o* ce de la Grande-Bretagne dans la maison du due de Kent, troi-sième frère du roi George IV.Ce prince a, comme on sait, é-pousé la sœur du prince Leopold de Cobourg.\t.a c Une lettre de Canton du 4 terrier, reçue à New-Yoïk, annonce que le différend entre les An-glois et les Chinois avoit été arrangé.179 On dit que U raison qui a fait c .fférer le mariage du fils de anc ien Boom parte avec mademoi \u2018elle de S rvilliers, fille de Jo *ei>h Bonaparte, est le manque de preuve* de ta publication de* jaiis au lieu de la résidence de ion père, qui est dans les Etat.Unis.I iverpool 3 mai.Triste état de l\u2019Irlande.Sii E.O'Brien représenta Lundi dans la chambre des Coinmu nés, que la famine désoloit une grande partie des distrits du sud; la lécolte de patates avoit tnan-pié, ( t que sur hs bords du Shannon elles étoient pourries pvr dis inondations fréquentes, il implora les secours du gouvernement pour un million d\u2019individus qui < toient dam la détresse et qui inourroient de faim ; qui n'a* voient neu pour subsister peu.dant quatre mois.Cent cinquante personne» se niourroient d\u2019iuanination dans le comté de Clare.Mr.Goulboru répliqua qu'un officier avoit été chargé de visiter ces distrits, et que le gouvernement Irlandois apporteroit tous les secours possibles, apres que la noblesse du pays aumit fait ce qu elle pouvoit.Quel état alarmant ! Les cultivateurs anglois se plaignant d\u2019une trop abondante récolte ; les pauvres d\u2019Iilaude mourraut faute de nourriture.FU AN CE.Le Moniteur a publié une explication de la proposition faite à la Chambre des Pairs par le Duc de Broglie, par rapport à l'exécution des lois contre le commerce des esclaves.Cet article intéressant occupe 18 colonnes du moniteur; mais nous sommes obligés de nous contenter d en faire un abrégé, et de ne donner que les points généraux que couteuoit U petition présentée au Boit 1\t« .Qu'on fera une repré^ni tation des traités en vertu desqueh la France s'est engagée a abolir le commerce des esclaves, aussi bien que des lois et des ordonnances publiées à ce sujet.2\t° .Qu'il sera fait un rapport des fait* qui donnent lieu de croire que nonobstant ces lois et ces ordonnances, le commerce des esclaves continue encore suns le pavillon François.3°.Que dans les conseils du Roi seront préparées toutes les mesures propres à assurer l\u2019entière abolition de ce commerce.Il semble qu\u2019uee ophthalmic contagieuse apportée eu Europe par les armée» Françoise, et Au-gloise, lègue en Italie et dans le N«»fd, Monsieur Guille, oculiste de Madame la Duchesse d\u2019Au* goulôme, a gagne le Rhin dernièrement pour étudier la uatme et la guérison de ce mal qui s est déjà montré en France.ITALIE.On a reçu à Philadelphie des papiers d\u2019Italie jusqu\u2019au milieu d\u2019Avrii.Leur contenu mesquin donne .une idée de la tyranie exercée sur l'opinion publique, particulièrement à Naples.l'ont est tranquille, et courbé sous un despotisme également vigilant et sévère.Des ordres royaux sont sortis à Naples pour forcer toute la jeunesse à assister aux église*, et des tribunaux militaires établis en différentes partie# de la Sicile, continûment à condamner à mort et à faire exécuter les habitant de cette île convaincu» de carbona* risme.Nous observons que plusieurs prêtres étoient du nombre.Son Auguste Majesté, le Roi des deux Sicites, a bien voulu, à l\u2019oo casion de la naissance d\u2019une fille à son Altesse Royale Ja duchesse de Calabre, le 17 Mars, comma* et la sentence de mort de différents coupables» complices de certaine! ilditioni criminelle^ qui ont eu lieuàMeisioeen 1821.L'artic'e \u2022uivant tiré d'un journal Napol \u2022 tain du 17 mars, mettra nos le( sïmtU fai.teur de prêtres.\u2022 On m\u2019a bien assure que ce tout la'-es propres paroles.Il est probable que s\u2019il n\u2019eûr fait ces conditions, on ne lui eût pas permis de retourner dans la province en qualité d\u2019é-êque.En coméqucncc de cet humble plan qu\u2019il avoit promis de suivre, il porta un ou deux mois apres son arrivée à Québec en juin 1766, une soutane noire Comme tous les autres prêtres CatMique^-Ro-mains.Mais peu de tems après il s\u2019enuya de cette léserve, revêtit la robe de pourpre, et mit la croix d\u2019or sur sa poitrine, ce qui est la marque de la dignité épiscopale chez les catholiques.Depuis ce tems-la il se servit assez des pouvoirs formidables de suspendre et d\u2019in, terdireles prêtres, d\u2019excommunier les person-res, et dé les empêcher de participer aux sa-crements, çt d\u2019interdire le culte divin dans les églises ou les chapelles.Tant on doit faire peu de foi sur de telles piomevses ! Nous avons vu que les Canadiens avoient été six ans sans évêque ; la plus grande partie d\u2019entr'eux étoient assez contents.Ils n\u2019y avoit que les plus zélés qui désirassent avoir un évêque résident pour fa plus grande splendeur et la plus grande stabilité de la religion.Le reste du peuple étoit très-content de la to.krance universelle du culte que lui garantis-\u2022oient la capitulation et le traité défiinitif de \u2022 L Uviqu* Briand a rendu des services im-parusses atst Canadiens.U n'a pas craint d'en-tree*- son pouvoir épiscopal doses toute sa plénitude à la barbe des esnti-Canadiens, quoiqu'il me fut, suivant eu», qu'un simpleftesseur de pré-teres s H tlee'pa pas de doeste quel n'ait beau- taeep contribue à faire passer T acte ie Quebec qui \u2022 forwee la base Je la Chmrtre Canadienne et qui /kit te desespoir des antt-Canadiens.\u2014Ucss* et CiWftlVUMU .192
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