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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2012-10-12, Collections de BAnQ.

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[" Josée Blanchette et les vertus du troc chic Page b lo Une tranche d\u2019histoire dans le smoked meat Page B 1 WWW.ledevoir.corn LE DEVOIR Vol.C I I I N° 2 3 1 LE DEVOIR, LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 1,09 $+TAXES= 1,25 Placement DE LA main-d\u2019œuvre DANS LA CONSTRUCTION La CCQ n\u2019est pas prête à remplacer les spdicats ROBERT DUTRISAC Correspondant parlementaire à Québec Faute d\u2019un règlement, la Commission de la construction du Québec (CCQ) n\u2019a pas pu amorcer l\u2019implantation de son service de référence de main-d\u2019œuvre qui doit prendre le relais du placement syndical dans moins de deux mois.Tout indique que ce service, qui vise Ten-semble des 150 000 travailleurs de la construction, ne pourra pas être opérationnel le 2 décembre prochain, comme l\u2019impose la loi 33 adoptée sous le gouvernement libéral.«Tant que le règlement n\u2019est pas adopté, on ne peut pas engager des sommes, des investissements dans un système dont on ne sait pas encore exactement ce qu\u2019il va être», a indiqué au Devoir Louis-Pascal Cyr, le porte-parole de la p.-d.g.de la CCQ, Diane Lemieux.Le porte-parole n\u2019a pas pu préciser quand la principale exigence de la loi 33 «éliminant le placement syndical et visant l\u2019amélioration du fonctionnement de l\u2019industrie de la construction» pourra être remplie.«C\u2019est difficile de donner une évaluation précise dans la mesure où on ne connaît pas les modalités.» En vertu de cette loi, ces modalités doivent être déterminées par règlement qui doit faire l\u2019objet d\u2019une commission parlementaire.Bien que des fonctionnaires aient planché cet été sur des projets de règlement qui devait définir le fonctionnement du service de référence, ils ne satisfont pas le gouvernement actuel.La ministre du Travail, de l\u2019Emploi et de la Solidarité, Agnès Maltais, a décidé de rebâtir les ponts avec les deux principaux syndicats de l\u2019industrie, la ETQ-Construction et le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction (International) (CPQMI-I), qui représentent plus de 70% des travailleurs syndiqués de la construction.Ces deux syndicats, qui se chargent de la majeure partie du placement de la main-d\u2019œuvre dans l\u2019industrie, avaient choisi de ne pas collaborer à la mise sur pied du nouveau service de référence.Ils avaient boudé le comité de travail sur les modalités du service de référence mis sur pied par la ministre libérale du Travail, Lise Thériault.Les représentants des employeurs s\u2019y sont retrouvés avec les trois petits syndicats de l\u2019industrie, la CSN-Construc-tion, la CSD-Construction et le Syndicat «On écoute tout le monde et on veut écouter ceux que le précédent gouvernement n\u2019a pas écoutés » VOIR PAGE A 10 : CCQ Aujourd\u2019hui iLîwca^T rrm .Actualités > Six autres perquisitions de i\u2019UPAC à Lavai.Lopposi-tion dénonce Gilles Vaillancourt.Page A 3 Actuaiités > Entente «historique» entre Montréai et ses cois bieus.Paix syndicale jusqu\u2019en 2017.Page A 3 Avis légaux.Décès Météo Mots croisés.Petites annonces.Sudoku .A4 B6 B8 B8 B6 A6 La policière Trudeau désarmée et suspendue % JACQUES NADEAU LE DEVOIR L\u2019agente Stéfanie Trudeau (matricule 728) lors d\u2019une manifestation étudiante en mai dernier.Le SPVM présente ses excuses Une enquête disciplinaire accélérée est en cours BRIAN MYLES La policière Stéfanie Trudeau, suspendue jeudi pour son excès de rage contre ces damnés «gratteux de guitare», «carrés rouges» et autres «artistes mangeux de marde», a suscité une telle commotion au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) que le directeur, Marc Parent, a présenté jeudi des excuses publiques.M.Parent s\u2019est excusé auprès de toutes les personnes visées par les propos «complètement inacceptables et intolérables» de la policière Trudeau, dont l\u2019intervention bâclée est en passe de devenir un nouveau succès viral.«H y a des policiers aujourd\u2019hui qui ne sont pas fiers VOIR PAGE A 10 : SPVM Lire aussi > L\u2019éditoriai de Bernard Descôteaux : L\u2019esprit de corps.Page A 8 Ultimatum de Québec aux écoles privées « Si vous acceptez tout le monde, vous êtes financés.Si vous voulez faire votre sélection, vous ne l\u2019êtes plus.» LISA-MARIE GERVAIS Québec cessera de financer les écoles privées qui font de la sélection.Les établissements, qui sont subventionnés à 60% par le gouvernement, devront «accepter tout le monde» s\u2019ils veulent continuer à bénéficier du financement, a soutenu la ministre de l\u2019Éducation, Marie Malavoy, en entretien au Devoir.«Oui, la pression est immédiate.Si vous acceptez tout le monde, vous êtes financés.Si vous voulez faire votre sélection, vous ne l\u2019êtes plus», a-t-elle déclaré.Selon la ministre, il faut que la répartition de la popu-lation étudiante soit plus équitable.«L\u2019école publique a hérité de tous les enfants en difficulté.Notre régime privé, avec les modes de sélection qu\u2019il a, fait en sorte que les élèves qui aboutissent dans le privé sont ceux qui ont de grandes capacités et peu de problèmes.Le poids sur le réseau public de tous ces élèves qui ne passeraient pas ce genre de sélection est énorme», a-t-elle noté.L\u2019idée voulant que le financement des écoles privées soit «lié» à la sélection est Tune des orientations du Parti québécois avec laquelle M™'\" Malavoy se dit «très à l\u2019aise».«Je trouve honnêtement que c\u2019est une position qui se justifie très bien, a-t-elle insisté.On parlait des élèves en difficulté dans le réseau public.si on veut améliorer le sort du réseau public, il faut mettre à contribution le privé.» La nouvelle ministre reconnaît que cette VOIR PAGE A 10 : ÉCOLES Lire aussi > Cours d\u2019angiais et d\u2019histoire: l\u2019opposition déplore «l\u2019agenda politique» du PQ.Page A 4 «Si on veut améliorer le sort du réseau public, il faut mettre à contribution le privé» Francophonie Le sommet qui ne devait pas avoir lieu La rencontre de Kinshasa s\u2019annonce sous haute tension CHRISTIAN RIOUX à Kinshasa C% est dans un climat tendu que ^ s\u2019ouvrira samedi matin à Kinshasa le XIV'\" Sommet de la Eran-cophonie.Alors que la ville est quadrillée par les militaires, les chefs d\u2019État et de gouvernement ainsi que les représentants de 75 États (dont 56 membres) ont commencé à atterrir à l\u2019aéroport de Ndjili, qui a été renippé pour l\u2019occasion.Un signe ne trompe pas : les principales personnalités politiques et bailleurs de fonds de la Erancophonie, comme le président français Erançois Hollande et le premier ministre canadien Stephen Harper, se contenteront d\u2019une visite éclair à Kinshasa tant le malaise semble grand de voir un sommet se tenir sous la présidence de Joseph Kabila, que l\u2019opposition accuse toujours d\u2019avoir volé les élections tenues en novembre dernier.Alors que la Erance, le Canada et le Québec entendent faire du sommet une tribune pour la défense des droits de l\u2019homme et de la démocratie, la République démocratique du Congo veut utiliser son statut de pays hôte afin de forcer les VOIR PAGE A 10 : SOMMET Lire aussi > Marois ne veut pas rencontrer Kabiia.Page A 2 AGENCE ERANCE-PRESSE Le malaise semble grand de voir un sommet se tenir sous la présidence de Joseph Kabila (ci-dessus), que l\u2019opposition accuse toujours d\u2019avoir volé les élections tenues en novembre dernier.77831302833141 A 2 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 ACTUALITES Rona Ambrose honorée par rONU pour son travail pour les femmes HELENE BUZZETTI Correspondante parlementaire à Ottawa Elle est peut-être répudiée par la communauté féministe canadienne pour avoir appuyé une motion anti-avortement, mais la ministre de la Condition féminine, Rona Ambrose, a été honorée par un organe des Nations unies pour son travail.Mme Ambrose a reçu le prix alors qu\u2019elle se trouvait à New York, au siège de l\u2019ONU.C\u2019est le groupe ONU Femmes Canada qui le lui a décerné pour «son rôle de locomotive dans la campagne qui a conduit à la désignation du 11 octobre Journée internationale des filles».L\u2019ONU a procédé à cette désignation en décembre dernier.Jeudi en était donc la première édition.Ambrose a dédié son prix à Malala You-sufzai, cette jeune fille fusillée au Pakistan pour avoir parlé du droit des jeunes filles.«Cette journée a été créée pour les filles comme Malala Yousuf-zai qui, à 14 ans, a été la cible des fusils des talibans pour avoir osé affirmer le droit des filles à l\u2019éducation.Je condamne la violence et l\u2019oppression que Malala et d\u2019autres filles et jeunes femmes courageuses subissent de par le monde», a déclaré la ministre par voie de communiqué.il a été impossible de parler avec Aimas Jiwani, la présidente d\u2019ONU Femmes Canada.M\u201d® Ambrose fait l\u2019objet d\u2019une vaste campagne de contestation du réseau féministe canadien pour avoir voté en faveur de la motion M-312 de son collègue Stephen Woodworth.Cette motion visait à déterminer quand un fœtus doit être considéré comme une personne aux fins d\u2019application des dispositions du Code criminel sur l\u2019homicide.D\u2019aucuns ont vu cette motion comme une tentative de recriminaliser l\u2019avortement au Canada en établissant une adéquation entre avortement tardif et meurtre.Ambrose n\u2019a jusqu\u2019à ce jour pas expliqué la raison de son appui à cette motion.La Fédération des femmes du Québec et la Fédération québécoise du planning familial ont demandé sa démission, affirmant qu\u2019elles n\u2019avaient plus confiance en elle pour défendre la cause des femmes, alors que le YWCA s\u2019est dit perplexe.Une pétition mise en ligne par Avazz demandant sa démission a recueilli jusqu\u2019à présent 17 500 signatures.Le Devoir ADRIAN WYLD LA PRESSE CANADIENNE La ministre Rona Ambrose Séminaire annuel du Musée de l'imprimerie du Québec 1945-1980 L'EDITION EN ÉBULLITION Sous la direction du professeur Claude Martin À13 h, séminaire Claude Martin.L'évolution des techniques.\u2022\tFrédéric Brisson.Le commerce du livre et l'édition au Québec \u2022\tClaude Martin.Les best-sellers.\u2022\tMira Falardeau.La bande dessinée.\u2022\tMaïka Sondarjée.La presse étudiante.\u2022\tFrançois Demers.La démocratisation du journalisme québécois dans les années 1960 et 1970.À17 h, lancement ]_ 1916 : La presse au cœur des communautés sous la direction de Frédéric Brisson, Ph.D.Présentation du livre en présence des auteurs suivie d'un cocktail Lieu de l'activité ; Département de communication Pavillon Marie-Victorin, 90, rue Vincent-d'Indy (Métro Édouard-Montpetit) Salle A-220 (près du Département de communication) Dans le cadre de l'événement Montréal d'idées et d'impression 2012 bO U O a) t SOMMET DE LA ERANCOPHONIE Marois ne veut pas rencontrer Kabila Le Québec déplore un recul du français dans le monde.et au Québec CHRISTIAN RIOUX à Kinshasa La première ministre Pauline Marois n\u2019a pas souhaité rencontrer le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, hôte du XiW Sommet de la Francophonie, qui s\u2019ouvre à Kinshasa samedi.Pauline Marois, qui fait au sommet ses premiers pas en politique étrangère, aurait pu s\u2019entretenir avec le président, dont l\u2019élection, en novembre 2011, a été qualifiée de «débâcle démocratique», mais ce fut un «choix» de ne pas le faire, a confirmé la première ministre, qui est arrivée jeudi soir à Kinshasa.«Nous n\u2019avions pas l\u2019intention de demander de rencontre à M.Kabila, dit-elle.Nous sommes ici d\u2019abord dans le cadre d\u2019un Sommet de la Francophonie et, en tout respect aussi pour le peuple congolais [.] nous souhaitons que le processus démocratique soit le plus parfait possible.» Pourquoi ne pas faire comme le président français, François Hollande, qui rencontrera Joseph Kabila pour lui faire part de ses critiques, qu\u2019il a d\u2019ailleurs formulées publiquement jeudi soir encore sur les ondes de TV5?La première ministre répond qu\u2019elle réservera ces remarques pour son intervention en session plénière dimanche matin.«J\u2019aurai des interventions à la table du sommet et ce sera dans mon intervention.» « On va être polis, on va être civils, on va le croiser, avait déclaré dans la matinée le ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, Jean-François Lisée.Mais le signal qu\u2019on veut envoyer, c\u2019est celui du retour à la démocratie, et c\u2019est avec les forces d\u2019opposition BjuiLfiH 1111 y| ¦B l U ISSOUE SANOGO AGENCE ERANCE-PRESSE Le Palais des congrès de Kinshasa, où se déroule le sommet, est sous surveillance militaire.et les ONG qu\u2019on veut donner ce signal.» Le président de la RDC accueillera tout de même Pauline Marois sur les marches du palais présidentiel samedi à l\u2019ouverture du sommet.Alors que la plupart des délégations des pays du Nord rencontreront des représentants de l\u2019opposition et des organisations de défense des droits de l\u2019homme, le Québec ne fera pas exception.Une rencontre est prévue avec des représentants de la société civile.Pauline Marois rencontrera aussi des représentants d\u2019Qxfam Québec actifs en RDC.«Que personne ne se méprenne sur le sens de notre présence ici [.], c\u2019est d\u2019envoyer un signal fort à la société congolaise qui a soif de démocratie», dit Jean-François Lisée.Le ministre estime par ailleurs que l\u2019action de la Francophonie est de plus en plus «désinhibée» à l\u2019égard des pays qui violent la démocratie et les droits de l\u2019homme.«C\u2019est quelque chose d\u2019un peu neuf dans la Francophonie, l\u2019intervention systématique de son secrétaire général chaque fois que c\u2019est possible», dit-il.Le ministre estime que l\u2019Qrganisation internationale de la Francophonie (QIF) est «à la limite de [son] action», même s\u2019il reconnaît, selon la formule consacrée, que, si l\u2019on demande combien de divisions possède la Francophonie, la réponse est: «Pas tellement!» Le français en recul Le ministre a aussi profité de son intervention à la Commission ministérielle de la Francophonie pour déplorer avec vigueur le recul du français dans de nombreux pays, y compris au Québec.«La bataille du français n\u2019est pas gagnée, dit le nouveau ministre.Le français est en recul dans beaucoup de nos pays.A Montréal, centre économique et culturel de la francophonie des Amériques, le français est en perte de vitesse.Dévolution démographique laisse entrevoir l\u2019inéluctable déclin dans un proche avenir.» Jean-François Lisée justifie ce constat alarmant par un devoir de vérité.«Si on appelle les pays francophones à plus de vigilance et plus de travail pour le français, on doit leur dire que nous aussi on a du ménage à faire.» Le sommet de lünshasa, qui s\u2019ouvre samedi, doit adopter pour la première fois une politique de défense et de promotion du français.Le Devoir 1T Lire aussi > La version \" complète de ce texte est publié sur ledevoir.com COURSE A LA CHEEEERIE AU PLC Pas de couronnement libéral La députée ontarienne Martha Hall Finlay s\u2019apprête à se lancer dans la course HELENE BUZZETTI Correspondante parlementaire à Ottawa Il est à peu près certain maintenant que Justin Trudeau ne sera pas couronné chef du Parti libéral du Canada.Tout indique qu\u2019il aura de la compétition musclée, alors que Martha Hall Finlay s\u2019apprête à se lancer dans la course.Dans un courriel qu\u2019elle a fait parvenir à ses sympathisants, M\u201c® Hall Finlay indique qu\u2019il ne lui reste plus que 18000$ à rembourser de sa précédente course au leadership de 2006.Elle demande un dernier petit effort financier pour effacer l\u2019ardoise et ainsi se lancer une seconde fois à l\u2019assaut de la chefferie.«Beaucoup d\u2019entre vous savent que je songe sérieusement à me présenter à la course au leadership du Parti libéral.Toutefois, fai dit que je le ferai seulement si nous pouvons régler entièrement la dette de la dernière campagne.L\u2019excellente nouvelle est que nous y sommes presque \u2014 il reste moins de 18000$ pour régler le tout! Etant donné les règles très strictes régissant les dons pour la course au leadership et auxquelles nous devons adhérer, il s\u2019agit d\u2019une réalisation incroyable», écrit-elle dans ce courriel distribué jeudi.La perspective d\u2019affronter le jeune favori Trudeau n\u2019effraie pas M\u201c® Hall Finlay.«D\u2019autres candidats éventuels déclarent déjà qu\u2019ils ne participeront pas à la course au leadership en raison de la candidature de mon ami Justin.Pour ma part, je suis convaincue qu\u2019une vigoureuse course dynamique qui aborde des questions de fond sera essentielle tant pour le Parti libéral que pour le pays», écrit-elle encore.Plusieurs stratèges, tout en étant favorables à M.Trudeau, sont d\u2019accord qu\u2019un couronnement doit être évité, ne serait-ce que pour l\u2019exercer à la confrontation politique qui l\u2019attend.Dans une entrevue accordée au Globe and Mail, Justin Trudeau a écarté cette crainte.«Vous devez penser que la campagne au leadership de 2006 a été terriblement exaltante, c\u2019était de la bonne télévision, a-t-il dit.Malheureusement, une des conséquences de la course a été la perpétuation de divisions au sein du parti avec des gens qui sont encore dans leurs clans et pas nécessairement ensemble.» Qfficiellemenf seuls M.Trudeau et l\u2019ex-conjointe de son père, Deborah Coyne, sont candidats dans cette course.L\u2019exastronaute Marc Carneau tâte encore ses appuis.11 est tou- jours à la recherche d\u2019organisateurs, selon une source libérale.Martha Hall Finlay a perdu son siège en 2011.Inconnue du grand public, cette avocate torontoise s\u2019était lancée dans la course au leadership de 2006 et avait causé la surprise en sillonnant le pays à bord d\u2019une camionnette rouge.Elle avait terminé huitième et dernière au premier tour (2,7%), mais avec presque autant de voix que les députés Joe Volpe (3,2%) et Scott Brison (4%) et en obtenant trois fois plus de voix que le nombre de délégués lui étant attitrés.M\u201d® Finlay n\u2019est pas très appréciée de l\u2019establishment du parti, car elle n\u2019hésite pas à critiquer publiquement son manque de principes.Elle estime que le PLC doit renoncer au «centre» pour camper davantage ses positions sociales (à gauche) et économiques (à droite).Le Devoir Un divorce ?M® Michel Houle, avocat 514-845-5545 Résultats des tirages du : 2012-10-10 10 19 24 27 30 32 04 compl.compi M LI ONS f 08 22 3Z 40 41 44 Prochain gros lot (approx.) 3 500 000 $ + ^AXI Ce soir, 50 millions $ +14 lots de 1 million $ (approx ) En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité Musée de l'imprimerie | du Québec | Montréal® ftf.' ÎtHCp'RSnAKP\tU ÜKVdIli SHERBROOKE\tde Montréal .\u2022 '> FOMDS^ _____ fiducie Congédié ?Voyez François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Vieux Montréal 514.845.5545 Membre O.P.Q.et R.C.P.O.S.S.Psychologue clinicienne Adultes \u2022 Couples 25 ANS d\u2019expérience 1 514*861 *0630 Vieux-Montréal LE DEVOIR, LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 A 3 ACTUALITES .JACQUES NADEAU LE DEVOIR Uescouade Marteau a effectué des perquisitions dans six entreprises en construction de Laval.« Gilles Vaillancourt agit comme le propriétaire de Laval », accuse l\u2019opposition L\u2019UPAC effectue six nouvelles perquisitions dans des entreprises en construction KATHLEEN LEVESQUE Pendant que les opérations policières se multiplient à Laval, Télan de la municipalité sur le plan économique et politique risque d'être ralenti, croit le parti d'opposition, le Mouvement lavallois.«Laval est une victime et ce sont tous les Lavallois qui écopent», a déclaré jeudi au Devoir le président du Mouvement lavallois, David De Cotis.«Gilles Vaillancourt agit comme le propriétaire de Laval», s'est désolé M.De Cotis.Contrairement à son adversaire du Parti au service du citoyen (PSC), Robert Borde-leau, M.De Cotis ne réclame pas la démission du maire ni de l'homme d'affaires Benoît Fradet (Shockbéton) qui siège au comité exécutif.«Il faut agir de façon responsable.A cette étape-ci, ce sont des allégations, mais Gilles Vaillancourt a le devoir d'étre transparent», a souligné M.De Cotis.De son côté, M.Bordeleau s'est réjoui de la nouvelle frappe de l'escouade Marteau à Laval.«Ça fait sept ans au PSC quPn attend qull se passe quelque chose.Pour ce qui est de Laval, sa réputation est déjà entachée puisque les citoyens sont les otages de la caisse électorale du maire», a soutenu M.Bordeleau.Les commentaires des deux politiciens font suite aux perquisitions effectuées dans six entreprises de construction.Tôt jeudi matin, l'escouade Marteau a procédé à une vaste opération, la troisième en une semaine, concernant un dossier de corruption liant la Ville de Laval, son maire, et des entrepreneurs, dont le controversé Tony Accurso.Comme l'a confirmé Anne-Frédérick Laurence, porte-parole de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) de qui relève Marteau, plus de 70 policiers et enquêteurs ont perquisitionné afin de mettre la main sur «des éléments pour faire évoluer Venquéte».Des témoins ont été rencontrés, mais aucune arrestation n'était prévue, a-t-elle précisé.Le Bureau de la concurrence du Canada a participé à l'opération, indiquant par là de possibles soupçons de collusion.Parmi les entreprises visées, on retrouve Louisbourg Construction, appartenant à l'empire de Tony Accurso.L'entreprise de l'homme d'affaires a été reconnue coupable de fraude fiscale à l'endroit du gouvernement du Canada il y a deux ans.De plus, M.Accurso a été arrêté et accusé dans le dossier de la Ville de Mascouche, où un système de corruption aurait été mis en place.D'autres perquisitions visant certaines de ses entreprises ont également été effectuées la semaine dernière par l'Agence du revenu du Québec sans pour autant que ce soit sous l'égide de l'UPAC.Relations étroites Outre Louisbourg, les entreprises perquisitionnées sont J.Dufresne asphalte, Valmont Nadon, Nepcon, Mergad et Poly-Excavation.Cette dernière entreprise est dirigée par Marc Lefrançois, dont le père est un ancien partenaire d'affaires du maire Vaillancourt dans un projet immobilier.Le dirigeant de l'entreprise Valmont Nadon est un contributeur du parti du maire Vaillancourt, le PRO des Lavallois.Depuis octobre 2011, l'entreprise fait l'objet d'une enquête de l'Agence du revenu du Québec.Valmont Nadon est soupçonné d'avoir produit de fausses factures, ainsi que de copinage avec l'administration Vaillancourt.La semaine dernière, l'escouade Marteau a procédé à deux importantes perquisitions, notamment à l'hôtel de ville, ainsi que dans les deux résidences du maire Vaillancourt.Les policiers recherchaient des documents sous forme papier ou informatique et tout autre indice.Gilles Vaillancourt s'est alors dit étonné par les événements.Il a également affirmé son intention de rester en poste.Le Devoir Un pot-de-vin de 25 000 $?L'ex-entrepreneur Lino Zam-bito aurait affirmé avoir versé un pot-de-vin de 25000$ à un proche du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, lors de la réalisation d'un contrat dans cette ville, a rapporté Radio-Canada, jeudi, en se basant sur une conversation enregistrée plusieurs semaines avant le début des travaux de la commission Charbonneau sur la corruption.La Ville de Laval a aussitôt répliqué en exigeant une rétractation de la part de Radio-Canada.Dans un communiqué transmis aux médias en début de soirée, l'attachée de presse du cabinet du maire, Johanne Bournival, a indiqué que le maire Gilles Vaillancourt niait toutes les allégations de TJ no Zambito.Elle a ajouté que ces allégations sont fausses et ne cherchaient qu'à nuire au maire.Le cabinet du maire s'insurge sur la façon de procéder de Radio-Canada qui diffuse, selon lui, des affirmations d'une personne qui avoue elle-même avoir menti, extorqué, comploté et trahi la société et qu'elle colporte dans le seul but de nuire à la réputation d'autrui.Dans l'enregistrement utilisé par Radio-Canada, Lino Zambito a expliqué comment les appels d'offres étaient truqués et que le pot-de-vin versé lui avait permis de se faire payer des « extras » par la Ville de Laval.L'homme d'affaires affirme ne jamais avoir fait partie du club d'entrepreneurs en construction qui, selon lui, se partagent les contrats à Laval depuis des années.Mais en 2003, son entreprise, Infrabec, obtient un contrat de près de 2 millions pour le prolongement du boulevard Cléroux à Laval.M.Zambito dit qu'il a obtenu ce contrat grâce à l'intervention personnelle du maire Vaillancourt.La Presse canadienne CONTRAT DE TRAVAIL Une entente « historique » entre Montréal et ses cols bleus BRIAN MYLES Ly administration Tremblay ' a coupé l'herbe sous le pied aux policiers et aux pompiers en concluant jeudi une entente «historique» avec les cols bleus qui assurera une paix syndicale jusqu'en 2017.Le vice-président du comité exécutif, Michael Applebaum, est tout simplement emballé par cette entente qui permet à la Ville de Montréal d'économiser 6,3 millions de dollars dans le régime de retraite.«On est sur le point décrire une nouvelle page historique entre la Ville de Montréal et les cols bleus», a dit M.Applebaum.Le Syndicat regroupé des cols bleus de Montréal a fait des concessions sur la question du régime de retraite, en échange d'une entente à long terme pour les cinq prochaines années.La convention collective arrivait à échéance le 31 décembre dernier.Selon Michael Applebaum, c'est la première fois que la Ville et les cols bleus réussis- sent à s'entendre avant l'expiration d'un contrat de travail.«Aujourd'hui, on tourne la page.Au lieu d'avoir une confrontation, on travaille en collaboration avec eux», a-t-Ü ajouté.Les déficits des régimes de retraite sont bien réels, reconnaît le président du syndicat des cols bleus, Michel Parent, dans un communiqué commun publié avec le cabinet du maire.«Nous n'avons pas attendu que des solutions nous soient imposées ou nous tombent du ciel.Le syndicat a pris une approche responsable», a-t-il dit.Le Syndicat des cols bleus soumettra l'entente au vote de ses 4400 membres dans les prochains jours.Pour cette raison, M.Applebaum et le directeur du capital humain, Jean-Yves Hinse, se sont montrés avares de commentaires sur les paramètres financiers de l'entente.Impossible de connaître les augmentations de salaire consenties aux cols bleus, ni même l'ampleur exacte de la future masse salariale.«Les ob- jectifs financiers recherchés par la Ville de Montréal ont été atteints», a dit M.Hinse.L'administration Tremblay cherche à récupérer 50 millions sur trois ans dans les coûts du régime de retraite avec l'ensemble de ses employés.Ces régimes plombent le budget de Montréal.Ils coûteront environ 474 millions pour l'an prochain seulement.La Ville économise 6,3 millions dans le régime de retraite et assime ime paix syndicale jusqu\u2019en 2017 ter notre cadre financier», a prévenu M.Applebaum.M.Hinse s'est montré particulièrement critique de la Fraternité des policiers.Son président, Yves Francœur, a désavoué le maire Gérald Tremblay cette semaine en disant que l'étude des budgets du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ne devait plus être faite par des élus d'Union Montréal, «un parti qu'on allègue corrompu».«Les signaux que nous avons actuellement de la Fraternité, c'est qu'ils ne veulent L'entente met de la pression pas contribuer à la réduction des sur les syndicats des policiers et des pompiers, deux groupes avec lesquels les négociations sont difficiles.«On veut maintenant qu'ils prennent l'exemple des cols bleus.Si les autres ne sont pas capables d'arriver à une entente avec la Ville de Montréal, c'est clair qu'on va demander au gouvernement d'appliquer une nouvelle loi et de forcer les pompiers et les policiers à respec- toxes des citoyens par le refinancement du régime de retraite.S'ils ne le font pas, nous n'aurons pas d'autre choix que d'aller en arbitrage», a dit M.Hinse.La Fraternité des policiers n'a pas voulu commenter l'affaire parce qu'elle n'a pas réussi à obtenir une copie de l'entente des cols bleus.Le Devoir À l'image d'une congère VILLE DE QUEBEC La Ville de Québec dévoilait jeudi matin le concept de son futur amphithéâtre multifonctionnel.Contrairement à ce qui a déjà été évoqué, il ne sera pas fait de bois mais bien d\u2019acier avec des formes circulaires imitant le croisement de plaques de glace.Les plans d\u2019architecture et d\u2019ingénierie ont été réalisés par un consortium formé de SNC-Lavalin, les firmes d\u2019architectes ABCP et GLCRM et le groupe Populous.Ce dernier a notamment travaillé sur le modèle du projet de Québec, le centre Energy Consol de Pittsburgh.Le contrat d\u2019architecture et ingénierie totalisait 20 millions.Des détails et une vidéo sont disponibles sur le site de la Ville.Fabius évite de parler de « non-ingérence, non-indifférence » devant Baird MICHEL DOLBEC à Paris Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a évité jeudi de dire si la France du président François Hollande allait renouer avec la politique de la « non-in-gérence, non-indifférence» sur la question québécoise, à laquelle Nicolas Sarkozy avait tourné le dos sans ambages.«Je pense que le souhait du gouvernement français, c'est d'avoir d'excellentes relations avec le Canada et en même temps d'excellentes et particulières relations avec le Québec, et c'est tout à fait possible», a déclaré M.Fabius après un entretien avec son homologue canadien John Baird.Les deux hommes ont rivalisé d'amabilités, M.Fabius évoquant une «très forte identité de vues entre la France et le Canada sur les réponses à apporter aux crises internationales» au Sahel, en Syrie et en Iran, notamment.«Le Canada et la France sont des alliés, des partenaires, des amis», a renchéri M.Baird.Comme prévu, la question du Québec après le retour au pouvoir des souverainistes a été soulevée.Le ministre français a évoqué la volonté de la France de «ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures du Québec».Mais il n'est pas allé jusqu'à parler de non-indifférence, préférant vanter le développement des relations franco-canadiennes.«Pour ce qui concerne les relations avec le Canada, je peux vous assurer qu'elles resteront excellentes et se développeront encore plus, a promis Laurent Fabius.Mais le fait qu'elles soient excellentes ne si-gnifxe pas que d'autres doivent être mauvaises.Donc les relations avec le Québec, sur un autre plan, seront également tout à fait excellentes.» A quelques nuances près, le ministre français a donc semblé mettre les deux relations, les deux amitiés, sur le même pied, reprenant à sa manière, mais dans l'autre sens, la rhétorique de Nicolas Sarkozy qui demandait si on avait besoin, «pour prouver qu'on aime les autres, de détester leurs voisins».La première ministre Pauline Marois espère sans doute davantage du présiden): Hollande, qui la recevra à l'Elysée en début de semaine prochaine après l'avoir vue à Kinshasa en marge du Sommet de la Francophonie.Jeudi, l'heure était aux «choses concrètes», pour reprendre l'expression de Laurent Fabius.Sur la Syrie, la France et le Canada ont ainsi convenu de renforcer leur coopération pour soutenir la population dans les zones libérées, affranchies de toute présence militaire syrienne.«Le Canada travaille très fort depuis le début de cette guerre contre le peuple syrien, a rappelé M.Baird.Nous sommes un des plus gros donateurs Nous allons continuer d'augmenter notre soutien à l'aide humanitaire.» Les deux ministres ont également affiché une «volonté commune» de conclure d'ici la fin de l'année l'entente de partenariat économique et commercial global entre le Canada et l'Union européenne.La Presse canadienne Soupçon de violation de confidentialité Un conseiller de Projet Montréal, Peter McQueen, est montré du doigt par l'administration Tremblay pour une possible violation de confidentialité dans le dossier de la relance de l'ancien Cinéma V, dans Notre-Dame-de-Grâce.Le leader de la majorité, Marvin Rotrand, a demandé au nfinistre des Affaires municipales de sanctionner la conduite du conseiller, qui aurait contrevenu au Code d'éthique et de conduite des élus montréalais.Une plainte a été déposée par le promoteur du projet de relance.Cinéma ND G.Selon Union Montréal, M.McQueen serait intervenu auprès de la banque soutenant Cinéma NDG pour inciter le créancier à exiger des changements au projet.Il aurait aussi fourni des informations confidentielles sur le projet.Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, assimile la sortie à une tactique de diversion d'Union Montréal pour faire oublier les allégations de lino Zambito sur le financement illégal du parti.Le conseiller McQueen dit avoir agi de bonne foi, sans faire de pression, afin que le projet soit amélioré.Le Devoir A 4 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 ACTUALITES COURS D\u2019ANGLAIS ET D\u2019HISTOIRE L\u2019opposition déplore r« agenda politique » de la réforme péquiste LIA LEVESQUE La nouvelle ministre de l\u2019Éducation, Marie Malavoy, veut implanter sa réforme des cours d\u2019anglais et d\u2019histoire, comme le précisait la plateforme électorale du Parti québécois, mais le chef libéral par intérim, Jean-Marc Fournier, l\u2019accuse de vouloir faire «un détournement politique de nos écoles».Et le député Gérard Deltell, de la Coalition avenir Québec, y voit aussi «une instrumentalisation de l\u2019éducation au profit d\u2019une cause politique».En entrevue jeudi, la ministre Malavoy a expliqué que contrairement à ce que lui fait dire M.Fournier, elle n\u2019a rien contre l\u2019enseignement de l\u2019anglais, Marie voire un enseignement plus soutenu de l\u2019anglais et l\u2019enseignement d\u2019autres langues en plus.Mais elle dit ne rien vouloir précipiter et ne pas tenir à tout prix à l\u2019objectif de 2015 fixé par le gouvernement précédent.«L\u2019anglais intensif, c\u2019est quelque chose que nous voyons d\u2019un bon œil», a assuré la ministre Malavoy, mais pas nécessairement pour tous et dès 2015.Elle a souligné que depuis son arrivée au ministère, des difficultés d\u2019application quant à l\u2019enseignement intensif de l\u2019anglais au primaire lui ont été rapportées, notamment pour les élèves éprouvant des difficultés scolaires.« On fait quoi avec les élèves qui ont plus de difficultés d\u2019apprentissage ?Et tant qu\u2019on n\u2019a pas répondu à ces questions-là, moi je ne vois pas comment on peut dire «on tient la route» et qu\u2019en 2015, ça va être uniforme à travers le Québec», a résumé la ministre.C\u2019est cet objectif absolu de 2015 qui lui paraît prématuré.Elle préfère faire un bilan des expériences déjà réalisées avant de précipiter les choses ou de les généraliser à tous les élèves.«Je souhaite absolument que les élèves du Québec apprennent l\u2019anglais et l\u2019apprennent bien.L\u2019objectif, je ne le remets pas du tout en question», a assuré la ministre Malavoy.Mais M.Deltell y voit un recul qui peut nuire aux enfants du Québec, qui seraient ainsi privés d\u2019un «outil» pour mieux vivre dans le XXE siècle.«Il faut cesser de voir l\u2019anglais comme Lord Durham et les plaines d\u2019Abraham», s\u2019est exclamé M.Deltell, en point de presse à Québec.La nouvelle ministre de l\u2019Éducation veut également revoir l\u2019enseignement de l\u2019histoire au secondaire, notamment pour y faire plus de place au débat sur la question nationale.Elle rap-Malavoy pelle que ce débat national n\u2019existe pas en Qntario ou dans d\u2019autres provinces et qu\u2019il fait donc partie de l\u2019histoire contemporaine du Québec, et ce, depuis des décennies.Il déteint sur des dossiers comme l\u2019environnement, le rapatriement du registre des armes à feu et sur combien d\u2019autres dossiers, a-t-elle relevé.«Ce qu\u2019elle dit, pour les écoles du Québec, c\u2019est moins d\u2019anglais, plus de souveraineté.Son désir de procéder à un détournement politique de nos écoles doit être combattu vigoureusement », a de son côté tonné Jean-Marc Fournier, en conférence de presse à Québec.M.Fournier a carrément accusé la ministre Malavoy de vouloir «politiser l\u2019éducation de nos enfants» et «ralentir l\u2019apprentissage de l\u2019anglais dans nos écoles primaires».M.Deltell, quant à lui, s\u2019est dit «très inquiet» de voir que la ministre péquiste veut «donner un agenda politique à l\u2019éducation».«On veut instrumentaliser l\u2019éducation au profit d\u2019une cause politique», a déploré le député caquiste.La Presse canadienne JACQUES NADEAU LE DEVOIR L\u2019ex-présidente de la CSDM, Diane de Courcy, confirmait en janvier dernier la fermeture de l\u2019école primaire Saint-Gérard, dans Villeray, pour cause de moisissures.D\u2019autres cas ont depuis été répertoriés dans d\u2019autres établissements scolaires de Montréal.Moisissures : la CSDM veut plus d\u2019argent LISA-MARIE GERVAIS Le plan pour régler le problème de moisissures dans les écoles de la Commission scolaire de Montréal est bel et bien enclenché.Mais sans l\u2019aide de Québec, la CSDM ne pourra jamais venir à bout de ce vaste chantier évalué à 68 millions sur cinq ans.«Lorsque Québec nous a autorisé notre déficit, un des éléments importants discutés a été la qualité de l\u2019air.On a senti que le gouvernement comprenait bien qu\u2019il y avait un problème», a dit le nouveau président de la CSDM, Daniel Duranleau, en entrevue au Devoir.«Il faut qu\u2019il y ait un effort supplémentaire.L\u2019ensemble de la remise à jour va coûter beaucoup plus cher», a-t-il ajouté, sans toutefois préciser le montant qu\u2019il réclame de Québec.Reconnaissant les défis particuliers qui concernant la région dq Montréal, la ministre de l\u2019Éducation Marie Malavoy soutient que la CSDM devra toutefois faire le même exercice de réduction de ses dépenses que ses consœurs.«Je suis prête à écouter ce qu\u2019elle va me dire mais on n\u2019est pas dans une période où on va doubler nos budgets d\u2019immobilisation.Je ne sais pas ce qu\u2019on va pouvoir livrer par rapport à leurs besoins», a-t-elle indiqué en se disant «préoc- cupée» par la santé et la sécurité des enfants.«On essaie d\u2019aller au plus pressé.» Pour l\u2019heure, la CSDM n\u2019est pas en mesure de faire le bilan complet de ses activités dans le cadre de ce plan de qualité de l\u2019air.Elle assure toutefois que les 29 écoles de la liste ont fait l\u2019objet «d\u2019études environnementales», et même une dizaine d\u2019autres qui n\u2019étaient pas prioritaires.Selon la CSDM, il n\u2019y a «aucun problème».Le but est « Il faut qu\u2019il y ait un effort supplémentaire.L\u2019ensemble la remise à jour va coûter beaucoup plus cher.» de tester 75 écoles sur deux ans et la totalité des 200 établissements d\u2019ici cinq ans.Toutefois, la CSDM a reconnu avoir effectué certains travaux à la suite de signalements faits par des époles, comme à l\u2019école Saint-Émile, dans Rosemont.En février dernier, du personnel du service de garde situé au sous-sol avait remarqué une odeur d\u2019humidité.Au terme de plusieurs tests ef fectués, les experts ont conclu à la présence de moisissures dans le vide sanitaire.Selon le porte-parole de la CSDM, Alain Perron, les enfants peuvent toutefois demeu- rer dans l\u2019école car les travaux ne sont pas de l\u2019ampleur de ceux menés dans l\u2019école Hochelaga, ni même des deux autres à proximité situées dans l\u2019axe de la rue Adam, soit Saint-Nom-de-Jésus et Baril.Les élèves de ces trois écoles devraient déménager sous peu dans de nouveaux locaux aménagés aq sein de l\u2019école secondaire Édouard-Montpetit et à l\u2019école Louis-Riel.Quant à l\u2019école Saint-Gérard, la CSDM n\u2019a pas été en mesure de confirmer l\u2019état des travaux du comité chargé de se pencher de sur un éventuel scénario de démolition ou de reconstruction partielle.Cet établissement de Villeray avait défrayé la chronique en décembre dernier pour ses problèmes de moisissures et suscité bien du mécontentement devant la lenteur de réaction de la CSDM, qui avait fermé les yeux sur le problème.Contrairement à l\u2019amiante, il n\u2019existe pas de normes nationales établies par la Santé publique pour encadrer la qualité de l\u2019air.En ce sens, la CSDM, qui documente et analyse les données dans ses écoles, sert de laboratoire pour déterminer à quel moment la présence de moisissures devient un problème.Devant la colère et les inquiétudes des parents, Daniel Du- ranleau reconnaît aussi que la CSDM devra mieux communiquer.«Je veux qu\u2019on soit meilleur en communication avec les parents, et ça passe par une systématisation plus grande de l\u2019info-chantier, a-t-il soutenu./\u2019ai la ferme intention de ne pas laisser les milieux inquiets.» La CSDM œuvre actuellement à repérer des bâtiments dits «de transition» qui serviront à accueillir les élèves qui devront quitter leur école à cause d\u2019un problème de moisissures.Les écoles secondaires Jeanne-Mance et Honoré-Mercier, ainsi que l\u2019école Georges-Vanier qui abrite actuellement les élèves de l\u2019école primaire Saint-Gérard, ont déjà été ciblées.L\u2019école Saint-Jean-de-la-Croix a fusionné avec une autre et le bâtiment est actuellement rénové pour qu\u2019il puisse aussi accueillir des élèves en cas de besoin.Des écoles presque vides appartenant aux commissions scolaires anglophones de l\u2019île, comme St.Brendan, sont également considérées.«Le problème, c\u2019est qu\u2019il y a beaucoup plus d\u2019espace dans les écoles du sud de l\u2019île que dans le nord, a indiqué M.Duranleau.Malheureusement, les écoles ne sont pas sur roulettes et on ne peut pas les déplacer où il y a des besoins.» Le Devoir AVIS LEGAUX ET APPELS D\u2019OFFRES Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut, dans les trente jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionnée en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous affirmation solennelle faisant état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s'il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d'une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d'établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.NOM ET\tNATURE DE ADRESSE\tLA DEMANDE DU DEMANDEUR 9246-8289 Québec Changement de 7102, boul Inc\tcatégorie de 1 Saint-Laurent RESTAURANT LA Restaurant pour Montréal BELLE QUE HUONG vendre à 1 (Québec) 7102, boul Saint- Restaurant pour H2S3E2 Laurent\tservir Montréal (Québec) H2S3E2 Dossier 241-166 \t\t\tCentre Phi inc\tPermis\t407, rue Alexandre Winnicki\t1 Restaurant\t3911, rue\tLE CENTRE PHI\tadditionnels\tSaint-Pierre & Mathieu Winnicki\tpour vendre\tSaint-Jacques\t407, rue Saint-\t4 Bars dans\tMontréal (Les Traiteurs Satay\t\tMontréal\tPierre\tAmphithéâtre\t(Québec) Bros, s e n c ) Avenir 3911, rue Saint-Jacques Montréal (Québec) H4C 1H7 Dossier 527-853 9010-4043 Québec\tChangement de\t(Québec) H4C 1H7 5023-5029-\tMontréal (Québec) H2Y2M3 Dossier 3142-411\tavec consommation dans les gradins et projection de films 1 Bar sur terrasse sur le toit\tH2Y2M3 inc\tcatégorie de '\t5035, rue\tLa Goélette Marie-\t3 Bars avec\tQuai Jacques LA PETITE MARCHE\tBar sur terrasse\tSaint-Denis\tClarisse inc\tdanse.\tCartier 5023-5029-5035,\tà 1 Restaurant\tMontréal\tLA FAMILLE\tprojection de\t(Bassin J-C) rue Saint-Denis\tpour vendre sur\t(Québec)\tDUFOUR II, LE\tfilms et\tMontréal Montréal (Québec) H2J2L9 Dossier 1168-079\tterrasse\tH2J 2L9\tMONTRÉALAIS Quai Jacques-Cartier (Bassin J-C) Montréal (Québec) H2Y1X4 Dossier 3409-885\tspectacles sans nudité dans Transporteur public «Bateau»\t(Québec) H2Y1X4 NOM ET\tNATURE DE ADRESSE\tLA DEMANDE DU DEMANDEUR 9262-5110 Québec inc CHERRY BAR 419, rue Saint-Pierre Montréal (Québec) H2Y2M3 Dossier 1457-704 1 Bar (suite à une cession) 419, rue Saint-Pierre Montréal (Québec) H2Y2M3 (Québec E3E9 E3E9 AVIS LEGAUX & APPELS D'OFFRES \u2022 HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être taites avant 16h00 pour pubiication deux (2) jours pius tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Courriel : avisdev@ledevoir.com Sur Internet : www.ledevoir.com/services-et-annonces/avis-publics www.ledevoir.com/services-et-annonces/appels-d-offres Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut, dans les quinze jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative à la licence ci-après mentionnée en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous affirmation solennelle faisant état de ses motifs.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d'une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d'établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR\tNATURE DE LA DEMANDE\tENDROIT D'EXPLOITATION Club de Jockey du\tDemande de\tHippodrome Québec\tlicence de piste\tde Trois- 567, avenue\tde courses de\tRivières Victoria, suite 100-7 catéqorie\t\t1850, boul Saint-Lambert\tprofessionnelle\tdes Forqes (Québec)\t\tTrois-Rivières J4P 3R2\t\t(Québec) Dossier 107553\t\tG8Z 0A2 (Québec i S ¦gTMG HUISSIERS DE JUSTICE 200-22-060987-112 COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL dem c JUS-TJN MASSICOTEE déf Vente par huissier le 24 octobre 2012 à Midi au 200 av Des Sommets, app 707 Verdun (Québec) Console Wii, Meubles, etc tels quels ARGENT COMPTANT, CHÈQUE VISÉ, M Lemay, h ] QTMG Huissiers de justice (514-257-8000) HUISSIERS DE JUSTICE 500-22-185935-114 COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL dem c 9215-3204 QUÉBEC INC déf Vente par huissier le 25 octobre 2012 à Midi au 8300 Côte de Liesse bur 201 Montréal (Québec) Meubles, Ordi, etc tels quels ARGENT COMPTANT, CHÈQUE VISÉ, M Lemay, h ] QTMG Huissiers de justice (514-257-8000) COMMISSION SCOLAIRE AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par la présente donné, en vertu des dispositions de l\u2019article 286 de la Loi sur l\u2019instruction publique, à l\u2019effet que les états financiers et le rapport des vérificateurs externes de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys seront soumis au Conseil des commissaires, à la séance ordinaire du 6 novembre 2012, à compter de 19 h 00, au siège social, 1100 boulevard de la Côte-Vertu, à Ville Saint-Laurent.Marie Josée Villeneuve Secrétaire générale par intérim 1100, boulevard de la Côte-Vertu Saint-Laurent, Québec H4L 4V1 Donné à Saint-Laurent, ce 12 octobre 2012.AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veurllez, s\u2019rl vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s\u2019y serait glissée.En cas d\u2019erreur de l\u2019éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE LAVAL NO 540-22-017865-121 COUR DU QUEBEC (Chambre avile) PRESENT BANQUE ROYALE DU CANADA Partie Demanderesse KUN HUA ZHEN Partie Défenderesse ORDRE est donne a KUN HUA ZHEN de comparaître au greffe de cette Cour situe au 2800 boul Saint-Martin Ouest salle RC 05 dans les trente (30) jours de la date de publication du present avis dans le journal LE DEVOIR La requête introductive d\u2019instance (action sur prêts) avis a la partie défenderesse sera presentee devant le tribunal le 15 novembre 2012 a Laval en salle2 10 au Palais de justice de Laval Une copie de la requête introductive d\u2019instance a ete remise au greffe a l\u2019intention de M.KUN HUA ZHEN.Laval le 9 octobre 2012 JOSIANE HAMELIN GREFFIER ADJOINT AVIS AUX CREANCIERS AVIS EST PAR LES PRÉSENTES donné que ÉLÉMENTS PRODUCTIONS INC société légalement constituée ayant sa place d\u2019aflaires au 3, Chemin Edwise, Mille-lsles, Oc, a fait cession de ses biens le 28 septembre 2012 entre les mains de PINSKY BISSON INC, et que la première assemblée des créanciers se tiendra le 19 octobre 2012 à lOhOO, au bureau du Syndic, 96, rue Turgeon, suite 300, Ste-Thérése, Oc, J7E 3H9 DATÉÀSTE-THÉRÉSE, ce 5 octobre 2012 Éric Bisson, CPA, CA, CIRP, Syndic Responsable de l\u2019actif CONSTRUIRE ENSEMBLE un monde différent Pour nous appuyer : www.alternatives.ca 514.982.6606 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE LONGUEUIL COUR SUPERIEURE No 505-05-009925-113 ET ETA-621-11 L'AGENCE DU REVENU DU QUEBEC Partie demanderesse DAVID GOSSELIN Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 25/10/2012 a 10 00 AU 78, LUCERNE ST-CONSTANT seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de DAVID GOSSELIN, saisis en cette cause, soit CAMION CHEVROLET EXPRESS 2001, CAMION CHEVROLET TAHOE 1997, BANC SCIE, JACK ROUGE, 2 CHAUFFRETTES CONDITIONS ARGENT OU CHEQUE VISE MMC LEMAY.HUISSIER DE L'ÉTUDE PHILIPPE & ASSOCIES HUISSIERS DE JUSTICE 165, DU MOULIN ST-EUSTACHE QUEBEC J7R 2PS TEL 450-491-7575 CANADA PROVINCE DE QUE-BEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DU QUEBEC (CHAMBRE CIVILE) No 500-02-187475-129 ET ETA-4449-12 L'AGENCE DU REVENU DU QUEBEC Partie demanderesse 9200-3623 QUEBEC INC Partie défenderesse PRENEZ AVIS que le 24/10/2012 a 10 00 AU 12 317, BOUL MARIEN MONTREAL seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de 9200-3623 QUEBEC INC, exploitant ou ayant exploite une entreprise sous le nom de GROUPE BONO INC, saisis en cette cause, soit FORD FUSION 2007 CONDITIONS ARGENT OU CHEQUE VI-SEMARC LEMAY.HUISSIER DE L'ÉTUDE PHILIPPE & ASSOCIES HUISSIERS DE JUSTICE 165, DU MOULIN ST-EUSTACHE QUEBEC J7R 2P5 TEL 450-491-7575 AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE ( C C Q , art 795) Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de Francine Dansereau, en son vivant domiciliée au 2525 du Havre-des-lles, appartement 1212 Bloc B, Laval, Québec, H7W 4C5, survenu le 4 juillet 2012, un inventaire des biens de la défunte a été fait par la liquidatrice successorale, le 2 octobre 2012, devant Me Caroline Rivet, notaire, conformément à la loi Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Caroline Rivet, notaire, au 1599, rue Fleury Est, Montréal, Québec, H2C 1S7 Donné à Montréal, ce 10 octobre 2012 La liquidatrice Pour rendre acceptable l'inacceptable.AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné qu\u2019à la suite du décès Thérèse Naud, en son vivant domiciliée au 3730 Bellechasse, chambre 112, à Montréal, province de Québec, EUX 3E5, survenu le 5 septembre 2011, un inventaire des biens de la défunte a été fait par le liquidateur successoral, Roger Bureau le 10 octobre 2012 devant Me Diane Beaudry, notaire, conformément à la Loi Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Diane Beaudry, notaire, sise au 1160 Boulevard Saint-Joseph Est, bureau 105, Montréal, province de Québec, H2J1L4 Donné ce 10 octobre 2012, à Montréal par Me Diane Beaudry, notaire AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que suite au décès de Nicole DURAND, en son vivant domiciliée au 150, chemin Whinfield, Grenville-sur-la-Rouge (Qc), JOV 1B0, suivenu le six (6) juin deux mille onze (2011), un inventaire des biens du défunt a été déposé et peut être consulté par les intéressés à l'étude de Me Suzanne Hotte, notaire, sise au 7077, rue Beaubien Est, bureau 201, à Montréal (QC), H1M2Y2 Donné ce 10 octobre 2012, par Me Suzanne Hotte, notaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL CAUSE NO 500-14-025491-051 COUR SUPERIEURE LE CURATEUR PUBLIC DU QUÉBEC Requérant et HENOC JOSEPH Intime et MARIE-ÉLIANE MICHAUD Majeure intimee et REBECCA JOSEPH Mise en cause ASSIGNATION ORDRE est donne a HENOC JOSEPH de comparaître au greffe 'de cette cour situe au 1 rue Notre-Dame Est a Montreal dans les 30 jours de la publication du present avis dans le journal LE DEVOIR A defaut de comparaître dans ce 'delai un jugement par defaut pourrait être rendu contre vous sans autre avis des l\u2019expiration de ce delai Soyez avise que la présente requête en remplacement d\u2019un tuteur a une majeure et en dispense de la tenue d\u2019une assemblée de parents d\u2019allies ou d\u2019amis sera presentee pour dea-sion devant le tribunal le 20 novembre 2012 a lOhOO en salle 1 146A au palais de justice de Montreal Une copie de la procedure decnte a-dessus a ete laissée au greffe de cette cour a l\u2019intention de HENOC JOSEPH Montreal ce 10 octobre 2012 MARIE-FRANCE DEVLIN GREFFIER ADJOINT LE DEVOIR, LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 A 5 ACTUALITES Dossier santé du Québec : le ministère garde le cap L\u2019échéancier et le budget seront respectés, assure la responsable du projet informatique JEANNE CORRIVEAU Ly ambitieux projet d\u2019infor-' matisation du réseau de la santé chemine lentement, mais sûrement, soutient Lise Verreault, chargée par Québec il y a un an et demi de remettre sur les rails ce dossier à la dérive.Malgré sa complexité, l\u2019implantation du Dossier santé du Québec (DSQ) respectera les dernières prévisions en matière d\u2019échéanciers et de budgets, assure la sous-ministre adjointe au ministère de la Santé.Invitée à prononcer une allocution dans le cadre d\u2019un colloque sur l\u2019informatisation clinique du réseau de la santé organisé par l\u2019Association québécoise d\u2019établissements de santé et de services sociaux (AQESSS), M™'' Verreault a dressé le bilan des travaux de la dernière année.«Ce n\u2019est pas un dossier technologique, c\u2019est plutôt un dossier de réseau», a-t-elle expliqué en faisant référence au travail que représente l\u2019arrimage des différents systèmes.Mme Verreault convient que le déploiement du DSQ semble s\u2019opérer lentement, mais maintient que l\u2019informatisation du réseau sera complétée en 2016 et que le coût de 1,4 milliard, évoqué il y a un an, demeurera le même.«Les chiffres n\u2019ont pas changé, a-t-elle dit.On est vraiment à l\u2019intérieur de nos cibles et de l\u2019échéancier.» Au cours de la dernière année, plusieurs ententes sont intervenues pour le déploiement du projet, notamment avec la Fédération des médecins omnipraticiens et les pharmaciens, a-t-elle souligné.Rappelons que la création des dossiers médicaux informatisés a accumulé les déboires depuis son lancement en 2006.Le coût du projet, d\u2019abord estimé à 563 millions, a bondi à 1,4 milliard, et il ne sera prêt qu\u2019en 2016, soit six ans plus tard que prévu.Lise Verreault La directrice générale de l\u2019AQESSS, Lise Denis, se dit encouragée par les progrès enregistrés depuis la nomination de M™*^ Verreault.«Au moment où Verreault est arrivée, on n\u2019avait pas de plan de match.Tout était vraiment confus.Je pense qu\u2019elle nous a fait faire un grand pas.Elle a fait préparer et adopter la loi 59, qui était un outil nécessaire pour assurer le partage d\u2019informations, et des expériences pilotes ont été mises en place.» Mais il y a encore «un grand coup à donner», croit-elle.Sur le terrain, l\u2019informatisation est laborieuse.Au Centre médical Robinson, à Granby, la numérisation des dossiers des patients a nécessité un an de travail, a relaté le D\u2019\u2019 Jacques Bergeron.En cours de route, l\u2019implantation de la nouvelle technologie a posé des difficultés, notamment en raison des ratés des logiciels, des bogues informatiques et des pannes majeures du serveur qui ont, à certaines occasions, empêché l\u2019accès aux dossiers.«A court terme, on note une baisse de productivité, car l\u2019usage du DME [dossier médical électronique] nous ralentit de 30 à 50 %.Personnellement, j\u2019ai fait le choix de m\u2019engager une assistante qui arrive à compenser cet inconvénient», a-t-il expliqué.L\u2019informatisation des données comporte toutefois plusieurs avantages, note le D\u2019\u2019 Bergeron: moins de dossiers mal classés ou égarés et un accès rapide \u2014 et à distance si nécessaire \u2014 aux dossiers.«Ça fait un an qu\u2019on a commencé l\u2019implantation, mais je pense que ça va prendre une ou deux autres années avant qu\u2019on puisse vraiment sentir tous les bénéfices en ce qui a trait à l\u2019augmentation de la qualité et de la productivité et la diminution des erreurs», a-t-il dit.Le Devoir La maltraitance en bas âge altère l\u2019ADN cérébral PAULINE GRAVEL On savait que la maltraitance durant la petite enfance laisse des séquelles durables qui pourront se manifester sur la santé mentale future de l\u2019enfant.Des chercheurs de l\u2019Université McGill avaient aussi observé chez des rats et sur des cerveaux de personnes décédées que ces expériences traumatisantes vécues durant les premières années de vie modifiaient dans le cerveau l\u2019expression d\u2019un gène intervenant dans la réponse au stress.Dans une nouvelle étude, la même équipe, dirigée cette fois par le professeur de pharmacologie Moshe Szyf de l\u2019Université McGill, a remarqué que l\u2019adversité en début de vie avait un impact non seulement sur un gène, voire quelques-uns, mais sur l\u2019ensemble du génome, comme en témoignaient les centaines d\u2019altérations relevées dans la méthylation de l\u2019ADN des cellules de l\u2019hippocampe du cerveau de rats ayant reçu peu de soins maternels au début de leur vie.«La méthylation de l\u2019ADN est un processus normal.L\u2019ajout d\u2019un groupement méthyle sur certaines portions de l\u2019ADN permet d\u2019activer certains gènes dans un type de cellules et pas dans d\u2019autres.Chez les enfants ayant été maltraités, le processus de méthylation est altéré, il peut s\u2019accroître sur certains gènes et diminuer sur d\u2019autres», explique M.Szyf.Ses collègues et lui ont observé que «les altérations dans la méthylation des gènes étaient structurées.Plusieurs gènes qui étaient voisins se comportaient d\u2019une certaine façon, et d\u2019autres d\u2019une tout autre manière, ce qui suggère qu\u2019il existe probablement une réponse adaptative et non accidentelle à la maltraitance» dans l\u2019épigénétique du cerveau, c\u2019est-à-dire des modifications de l\u2019expression des gènes \u2014 par le biais de la méthylation \u2014 sans altération de leur séquence.Grâce à la banque de cerveaux Douglas qui se trouve à l\u2019Institut universitaire en santé mentale Douglas, les chercheurs ont aussi pu comparer les patrons de méthylation de l\u2019ADN des cellules de l\u2019hippocampe du cerveau d\u2019individus ayant subi des mauvais traitements durant leur enfance à ceux de personnes ayant grandi dans des conditions favorables./ Epigénétique Ils ont ainsi découvert que le cerveau des sujets ayant connu l\u2019adversité en bas âge présentait des altérations de la méthylation de l\u2019ADN comparables à celles observées chez les rats ayant été privés de soins maternels après leur naissance.«Dans son ensemble, la réponse [de l\u2019épigénétique du cerveau] des humains aux mauvais traitements infligés durant l\u2019enfance était similaire à celle des rats.Cela nous confirme que la maltraitance a un impact comparable chez les deux espèces.Et le fait que ce sont les mêmes conséquences qui ont été conservées au cours de l\u2019évolution souligne aussi leur importance, fait remarquer M.Szyf.Nous avons examiné le cerveau de personnes qui ont été maltraitées, mais on ne peut pas savoir avec certitude si les changements au niveau épigénétique que nous avons observés sont dus à la maltraitance ou à autre chose.Mais comme nous avons relevé les mêmes changements chez les animaux dans le cadre d\u2019une expérience dont on pouvait mieux contrôler les paramètres, on peut désormais l\u2019affirmer plus certainement » Le Devoir ADRIAN WYLD LA PRESSE CANADIENNE Toronto, comme d\u2019autres grandes villes canadiennes, vivent de plus en plus d\u2019épisodes de smog urbain en été.Québec fait cavalier seul dans la gestiou de la poUutiou de l\u2019air Les ministres provinciaux s\u2019entendent pour l\u2019instauration d\u2019un nouveau système pancanadien de contrôle LOUIS-GILLES FRANCŒUR Après cinq ans de pourparlers, les ministres canadiens de l\u2019Environnement ont annoncé jeudi au lac Louise, en Alberta, qu\u2019ils s\u2019étaient entendus pour mettre en place un «système pancanadien de contrôle des contaminants atmosphériques».Le Québec, par contre, entend garder son autonomie de gestion sur son territoire pour préserver son champ de compétence constitutionnelle.Il entend même, a précisé le nouveau ministre du Développement durable, de l\u2019Environnement, de la Faune et des Parcs, Daniel Breton, coopérer étroitement avec Ottawa pour avoir accès notamment aux satellites qui suivent globalement l\u2019évolution de la pollution transfrontalière sur le territoire canadien.Le ministre Breton ainsi que son homologue fédéral, Peter Kent, ont tous deux confirmé que les pourparlers durant cette conférence du Conseil canadien des ministres de l\u2019Environnement (CCME) s\u2019étaient déroulés dans un climat «cordial».Peter Kent a même confirmé qu\u2019il n\u2019avait aucun problème avec la volonté du Québec de suivre sa propre démarche dans ce do- NOUVEAU- BRUNSWICK L\u2019égalité entre le français et l\u2019anglais n\u2019est pas atteinte Fredericton \u2014 Le commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick réclame des modifications à la loi afin d\u2019assurer une plus grande égalité entre le français et l\u2019anglais dans la seule province officiellement bilingue au pays.Dans son rapport annuel 2011-2012, Michel Carrier affirme que le réexamen de la loi doit aller plus loin que le simple maintien du statu quo.Selon M.Carrier, les cadres supérieurs de la fonction publique devraient être bilingues afin que les employés puissent être supervisés dans la langue de leur choix.Il soutient que le plan d\u2019action du gouvernement comprend très peu de mesures concrètes qui permettraient de créer un environnement de travail réellement bilingue pour les fonctionnaires.La Presse canadienne maine puisqu\u2019il partage avec le gouvernement fédéral «les mêmes objectifs» d\u2019assainissement de l\u2019air.Les ministres provinciaux ont par ailleurs l\u2019intention d\u2019ouvrir des discussions avec Washington pour amorcer des pourparlers sur une gestion continentale de la pollution de l\u2019air.Présentement, les deux pays et même les provinces canadiennes utilisent des normes différentes, que le nouveau système devrait à tout le moins niveler au Canada.Le Québec veut garder son autonomie mais entend se coordonner avec Ottawa Invité à commenter cette entente, qui a eu l\u2019aval des grands secteurs industriels canadiens et même du groupe environnemental canadien Pollution Probe, le président de l\u2019Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQ LP A), André Bélisle, a dit que la non-intégration du système québécois dans le système pancanadien soulevait «une certaine inquiétude» dans son groupe.«Cela tient au fait, expliquait-il hier soir au Devoir, que nous risquons de ne pas avoir de normes équivalentes à celles du reste du Canada.Il faudra nous mettre à niveau en renforçant les normes édictées l\u2019an dernier par le gouvernement Charest, que nous jugions alors incomplètes et pleines de trous.C\u2019est aussi inquiétant de nous marginaliser d\u2019un système de gestion globale, car la pollution ignore les frontières et doit faire l\u2019objet d\u2019une approche globale.On est relativement capable d\u2019identifier nos sources de pollution au Québec.Mais il y a un gros trou présentement, car nous n\u2019avons pas une entente vraiment efficace avec Ottawa, qui nous permette de suivre avec rigueur l\u2019évolution du smog sur notre territoire, où plus de la moitié du problème nous provient de l\u2019extérieur.Et on sait que les coupes du fédéral ne vont pas nous faciliter le travail.On pense à l\u2019AQLPA que le Québec doit faire partie d\u2019une entente continentale, quitte à ce qu\u2019il le fasse en gérant son système à lui.» Les ministres canadiens se sont aussi entendus sur de nouveaux standards sur les rejets de biosolides et sur le suremballage.Aucune province ne s\u2019est dissociée de ces ententes puisque leur application demeure volontaire, ce qui respecte leur autonomie.Le Devoir XL Foods reprend ses activités L\u2019usine albertaine au cœur du rappel massif de bœuf en raison d\u2019une contamination à XE.coli pourra reprendre une partie de ses activités.L\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACIA) a toutefois affirmé qu\u2019aucun produit ne quittera l\u2019usine de XL Foods à Brooks, en Alberta, avant que l\u2019organisme fédéral ait approuvé sa réouverture complète.L\u2019usine a été fermée le 27 septembre dans le cadre d\u2019un vaste rappel de ses produits de bœuf à travers le Canada et ^ans plus de 20 pays, dont les Etats-Unis.Selon l\u2019ACIA, l\u2019usine a obtenu la permission de reprendre ses activités de transformation de la viande afin que les inspecteurs puissent vérifier que les mesures prises pour éliminer la bactérie E.coli ont été efficaces.La Presse canadienne Droit au logement: l\u2019enquête est lancée Le Front d\u2019action populaire en réaménagement urbain (FRA-PRU) veut savoir comment se porte le droit au logement au Québec.Pénurie, cherté, surpeuplement, discrimination, insalubrité, qu\u2019ont à dire les Québécois sur ces sujets?C\u2019est pourquoi commence aujourd\u2019hui à Kuujjuaq, au Nuna-vik, une Commission populaire itinérante qui tournera dans les 17 régions administratives du Québec.La gravité des problèmes de logement pour la population inuite n\u2019est plus à démontrer : le recensement de 2006 a montré que près de la moitié des locataires du Nunavik vivait une réalité de surpeuplement.Or, la population de cette région du Grand Nord a augmenté de 25,5% entre 2001 et 2011.Les audiences d\u2019aujourd\u2019hui sont diffusées par vidéoconférence.Le Devoir La fm pour la mine d\u2019amiante Jeffrey Le projet de relance de l\u2019exploitation d\u2019amiante à Asbestos est bel et bien mort Le gouvernement péquiste ayant décidé de retirer le prêt de 58 millions de dollars consenti par les libéraux à Mine Jeffrey, le président de la minière, Bernard Coulombe, a décidé de mettre un terme aux activités de l\u2019entreprise.Ce dernier a aussi admis qu\u2019il n\u2019avait pas en sa possession les capitaux nécessaires pour assurer la fermeture de la mine, oû des travaux ont été menés au cours des derniers mois.Des discussions devraient par ailleurs avoir lieu au cours des prochaines semaines relativement à certaines indemnisations pour l\u2019entreprise et ses actionnaires.La relance de l\u2019exploitation de l\u2019amiante chrysotile aurait permis de créer quelque 500 emplois à Asbestos.Le Parti québécois pourrait annoncer prochainement les mesures qu\u2019il entend prendre pour stimuler la diversification économique dans la région.Le Devoir VISITESLIBRES ?'AUTOMNE PROJETS RÉSIDENTIELS NEUFS À % duProprio http://www.monhabitationneuve.com/ A 6 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 MARCHES BOURSIERS TORONTO s&p Tsx 12 233,95 A ;oîf% Evolution sur 250 jours Volume LES INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice\tVolume (000)\tFermeture\tvar.pts var.%\t\t1 Indice\tVolume (000)\t\tFermeture\tvar.pts var.\t% S&P TSX\t151 202\t12 233,95\t+ 21,53\t0,2\tMatériaux\t55 880\t342,72\t+ 1,06\t0,3 S&P TX20\t72 351\t594,29\t+ 2,22\t0,4\tImmobilier\t5 632\t225,52\t+ 0,69\t0,3 S&P TX60\t75 083\t698,50\t+ 1,42\t0,2\tTélécoms\t2 437\t108,34\t0,00\t0,0 S&P TX60 Cap.\t75 083\t772,40\t+ 1,57\t0,2\tServ.collect.\t3 229\t221,28\t-1,64\t¦\t0,7 Cons.de base\t3 037\t230,27\t+ 0,26\t0,1\tMétaux/minerais\t11 303\t910,24\t+ 12,02\t1,3 Cens, disctét.\t5 729\t91,82\t-0,10\t-0,1\t\t\t\t\t Énergie\t44 448\t258,01\t+ 1,47\t0,6\t\t\t\t\t Finance\t12 186\t180,22\t+ 0,08\t0,0\tTSX CROISSANCE\t\t\t\t Aurifère\t53 064\t339,50\t-0,29\t-0,1\tTSX Venture\t87 055\t1 299,94\t-2,21 ¦\t0,2 Santé\t668\t66,21\t+ 0,73\t1,1\t\t\t\t\t Tech, de l\u2019Info\t2 521\t23,19\t+ 0,03\t0,1\t\t\t\t\t¦ Industrie\t9 164\t114,28\t-0,14\t-0,1\t\t\t\t\t¦ HIER À LA BOURSE: Toronto a terminé la séance sur un léger gain, tirée vers le haut par la progression des prix du pétrole et des métaux.La journée précédente avait été plus difficile, les marchés s\u2019inquiétant de nouveaux signes de ralentissement de la reprise économique et d\u2019une révision des prévisions de croissance par le FMI.Titre AT variation >1% Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE ET DE BASE Alim.Couche-Tard\tATD.B\t49,32\t-0,06\t-0,12\t573\t28,61\t51,18 Astral Media\tACM.A\t48,42\t-0,04\t-0,08\t31\t31,85\t49,29 Canadian Tire\tCTC.A\t70,46\t-0,10\t-0,14\t85\t56,20\t73,46 Cogeco\tCCA\t36,30\t-0,29\t-0,79\t7\t34,45\t54,28 Coms\tCJR.B\t23,02\t-0,02\t-0,09\t69\t18,18\t24,98 ?Jean Coutu\tPJC.A\t14,81\t0,24\t1,65\t157\t11,82\t15,84 Loblaw\tL\t33,92\t0,22\t0,65\t130\t31,11\t39,67 Magna\tMG\t42,66\t0,24\t0,57\t405\t32,72\t48,99 Metro\tMRU\t57,14\t-0,17\t-0,30\t207\t45,55\t59,68 Quebecer\tQBR.B\t33,83\t-0,13\t-0,38\t85\t31,20\t40,35 Rena\tRON\t11,11\t-0,01\t-0,09\t160\t8,64\t14,49 Sapute\tSAP\t42,91\t-0,04\t-0,09\t266\t37,28\t46,36 Shaw\tSJR.B\t20,38\t0,11\t0,54\t903\t18,93\t21,71 Shoppers Dmg Mart\tSC\t40,85\t0,13\t0,32\t659\t39,30\t44,44 Tim Hortons\tTHI\t49,99\t0,14\t0,28\t439\t47,36\t57,91 ?Transat A.T.\tTRZ.B\t5,40\t0,12\t2,27\t17\t2,79\t7,74 ?Yellow Media\tYLO\t0,06\t0,00\t8,33\t1449\t0,02\t0,61 ÉNERGIE\t\t\t\t\t\t\t Cameco\tCCO\t18,77\t-0,09\t-0,48\t779\t17,25\t26,43 Canadian Natural\tCNQ\t30,01\t0,21\t0,70\t5 251\t25,58\t41,12 Canadian Oil Sands\tCOS\t20,60\t0,00\t0,00\t1603\t18,21\t25,19 Enbridge\tENB\t39,18\t-0,28\t-0,71\t1257\t33,52\t42,23 ?EnCana\tECA\t21,79\t0,57\t2,69\t2 759\t17,25\t23,11 ?Enerplus\tERE\t16,20\t0,49\t3,12\t492\t11,67\t29,39 Nexen\tNXY\t25,21\t0,06\t0,24\t1396\t14,20\t26,70 ?Pengrewth Energy\tPGF\t6,40\t0,18\t2,89\t803\t5,92\t11,36 Pétrolière Impériale\tIMO\t44,80\t-0,05\t-0,11\t488\t38,64\t49,26 Suncor Energy\tSU\t32,34\t0,05\t0,15\t3 412\t26,97\t37,28 ?Talisman Energy\tTLM\t12,83\t0,28\t2,23\t1812\t9,72\t14,90 TransCanada\tTRP\t44,17\t-0,27\t-0,61\t928\t39,25\t46,29 FINANCIERES\u201d\t\t\t\t\t\t\t B.CIBC\tCM\t76,83\t-0,18\t-0,23\t1063\t68,15\t78,34 B.do Montréal\tBMC\t58,67\t0,05\t0,09\t653\t53,15\t61,29 B.Laurentienne\tLB\t44,19\t-0,06\t-0,14\t78\t40,66\t48,68 B.Nationale\tNA\t74,15\t0,04\t0,05\t262\t63,27\t81,27 B.Royale\tRY\t56,81\t-0,02\t-0,04\t1421\t43,30\t59,13 B.Scotia\tBNS\t53,47\t0,10\t0,19\t1394\t47,54\t57,17 B.TD\tTD\t80,98\t-0,17\t-0,21\t1091\t68,13\t85,85 ?Brookfield Asset\tBAM.A\t32,88\t0,39\t1,20\t699\t26,55\t35,35 Cominar Real\ti\tCUF.UN\t23,49\t0,22\t0,95\t348\t20,88\t25,46 ?Corp.Rn.Power\tPWF\t25,18\t0,25\t1,00\t317\t23,62\t30,15 Rn.Manuvie\tMFC\t11,93\t0,09\t0,76\t1830\t10,18\t14,07 Rn.Sun Life\tSEE\t23,33\t0,06\t0,26\t1183\t17,92\t26,58 Great-West Lifeco\tGWO\t22,32\t0,13\t0,59\t427\t19,15\t25,28 Industrielle All.\tlAG\t26,70\t-0,09\t-0,34\t80\t20,55\t33,52 Power Corporation\tPOW\t23,66\t0,15\t0,64\t529\t21,10\t27,42 TMX\tX\t51,17\t-0,04\t-0,08\t12\t40,69\t53,01 INDUSTRIELLES\t\t\t\t\t\t\t ?Air Canada\tAC.B\t1,47\t0,07\t5,00\t12 750\t0,78\t1,47 Bombardier\tBBD.B\t3,68\t0,01\t0,27\t3 794\t3,30\t4,93 CAE\tCAE\t10,30\t-0,03\t-0,29\t799\t9,18\t11,24 Canadien Pacifique\tCP\t86,41\t0,08\t0,09\t333\t53,00\t87,34 Chemin de fer CN\tCNR\t87,02\t0,29\t0,33\t618\t72,18\t92,20 ?SNC-Lavalin\tSNC\t38,16\t0,38\t1,01\t267\t34,36\t55,95 ?Transcontinental\tTCL.A\t9,10\t0,30\t3,41\t268\t7,97\t13,37 Transperce\tTFI\t17,25\t-0,14\t-0,81\t243\t10,51\t19,14 MATERIAUX\t\t\t\t\t\t\t Agrium\tAGU\t102,24\t0,54\t0,53\t528\t66,00\t105,10 Barrick Gold\tABX\t39,04\t-0,37\t-0,94\t2 017\t31,18\t54,05 T Goldcorp\tG\t43,17\t-0,44\t-1,01\t1878\t32,34\t55,00 T Kinross Gold\tK\t10,09\t-0,16\t-1,56\t5 042\t7,15\t15,23 ?Mines Agnico-Eagle\tAEM\t51,49\t0,65\t1,28\t454\t31,50\t61,00 ?Potash\tPOT\t41,43\t0,67\t1,64\t1899\t38,31\t51,60 ?Teck Resources\tTCK.B\t30,39\t0,49\t1,64\t4 128\t26,02\t44,00 services' p\u201dublïcs\t\t\t\t\t\t\t Fortis\tETS\t33,24\t-0,13\t-0,39\t696\t31,32\t34,98 T TransAlta\tTA\t15,00\t-0,21\t-1,38\t1510\t13,96\t23,42 TECHNOLOGIE\t\t\t\t\t\t\t CGI\tGIB.A\t26,03\t-0,08\t-0,31\t444\t17,88\t27,00 ?Research In Motion\tRIM\t7,73\t0,12\t1,58\t1380\t6,10\t25,14 f é'lécômm'unicatiôns '\t\t\t\t\t\t\t BCE\tBCE\t43,01\t-0,07\t-0,16\t931\t38,65\t45,28 Bell Allant\tBA\t26,95\t-0,01\t-0,04\t285\t24,41\t28,85 Rogers\tROI.B\t40,65\t0,02\t0,05\t758\t34,75\t41,19 Telus\tT\t62,61\t0,01\t0,02\t335\t52,29\t65,39 fo'nds\u201dnèg\u201dociés\u201den bourse '\t\t\t\t\t\t\t iShares DEX\tXBB\t31,46\t0,00\t0,00\t292\t30,44\t31,86 iShares MSCI\tXEM\t22,95\t0,22\t0,97\t12\t21,23\t25,02 ?iShares MSCI EMU\tEZU\t30,49\t0,34\t1,13\t743\t24,77\t33,47 iShares S&P 500\tXSP\t16,40\t0,01\t0,06\t261\t13,19\t16,84 iShares S&P/TSX\tXIC\t19,31\t0,06\t0,31\t36\t17,71\t20,22 ?T'\tCEN C CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC eoonom e oontempo a INDICES QUEBECOIS Indice\tFermeture INDICE QUÉBEC IQ30\t1385,75 INDICE QUÉBEC IQ120\t1407,10 var.pts var.% -u0,64\t+0,05 -uO,96\t+0,07 Titre Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Canadian Natural Kinross Gold Teck Resources Suncor Energy iShates S&P/TSX EnCana Yamana Gold Aurico Gold Talison Lithium Osisko Mining Metalore Resources Le Chateau Horizons BetaPro Kingsway Walter Energy Transcontinental Becker Milk Gold Fortune Silver Imax LES PERDANTS EN % Claymore Japan Stillwatr Mining PetroBakken Energy Bonnett Energy Petrobank Energy Sears Canada Dvrsfied Alp Un Churchill Currency Excha S ClubLink Walter Energy Fairfax Financial Horizons BetaPro Imax Vermilion Energy Potash Becker Milk Domtar Mainstreet Equity Catamaran LES PERDANTS EN $ Royal Gold Algoma Central Fairfax Financial Dollarama Inmet Mining Hnz Group Inc B Stillwatr Mining Atco PetroBakken Energy Petrobank Energy CNQ\t30,01\t0,21\t0,70\t5 251\t25,58\t41,12 K\t10,09\t-0,16\t-1,56\t5 042\t7,15\t15,23 TCK.B\t30,39\t0,49\t1,64\t4 128\t26,02\t44,00 SU\t32,34\t0,05\t0,15\t3 412\t26,97\t37,28 XIU\t17,54\t0,05\t0,29\t2 934\t16,05\t18,32 ECA\t21,79\t0,57\t2,69\t2 759\t17,25\t23,11 YRI\t18,75\t0,35\t1,90\t2 274\t12,76\t19,20 AUQ\t7,41\t-0,19\t-2,50\t2 254\t5,20\t11,31 TLH\t6,50\t0,01\t0,15\t2 235\t2,75\t6,67 OS K\t9,68\t0,00\t0,00\t2 171\t6,25\t13,31 \\%\t\t\t\t\t\t MET\t4,20\t0,40\t10,53\t0\t2,99\t6,00 CTU.A\t3,40\t0,30\t9,68\t194\t1,03\t4,49 HNU\t18,30\t1,39\t8,22\t1944\t7,96\t56,00 KFS\t3,92\t0,27\t7,40\t21\t1,70\t3,92 WLT\t36,95\t2,47\t7,16\t3\t29,50\t84,00 TCL.B\t9,00\t0,57\t6,76\t0\t7,92\t14,00 BE K.B\t14,00\t0,85\t6,46\t0\t10,60\t14,95 GPF.UN\t11,97\t0,63\t5,56\t0\t9,39\t13,24 FVI\t5,00\t0,28\t5,93\t958\t3,03\t7,58 IMX\t21,10\t1,15\t5,76\t35\t15,65\t26,36 CJP.A\t6,30\t-0,70\t-10,00\t40\t6,30\t7,60 SWC.U\t10,99\t-1,03\t-8,57\t4\t7,53\t15,21 PBN\t12,89\t-0,84\t-6,12\t1903\t7,30\t18,28 BT\t4,70\t-0,30\t-6,00\t3\t2,40\t5,45 PBG\t12,69\t-0,80\t-5,93\t435\t7,10\t17,19 SCC\t11,10\t-0,69\t-5,85\t0\t9,76\t15,50 AFT.UN\t9,24\t-0,53\t-5,42\t1\t8,86\t11,00 CUQ\t8,25\t-0,46\t-5,28\t91\t8,00\t16,13 CXI.S\t6,40\t-0,35\t-5,19\t1\t6,15\t7,50 CLK f$ WLT\t8,45\t-0,45\t-5,06\t7\t5,66\t9,02 \t36,95\t2,47\t7,16\t3\t29,50\t84,00 FFH.U\t384,00\t2,00\t0,52\t0\t366,00 424,00\t HNU\t18,30\t1,39\t8,22\t1944\t7,96\t56,00 IMX\t21,10\t1,15\t5,76\t35\t15,65\t26,36 VET\t46,11\t0,88\t1,95\t180\t41,27\t50,90 POT\t41,43\t0,67\t1,64\t1899\t38,31\t51,60 BE K.B\t14,00\t0,85\t6,46\t0\t10,60\t14,95 UES\t77,03\t0,77\t1,01\t13\t70,25\t99,86 MEQ\t30,75\t0,75\t2,50\t27\t16,66\t34,26 CCT RGL\t49,70\t0,75\t1,53\t104\t20,72\t53,30 \t89,35\t-3,85\t-4,13\t21\t57,01\t98,81 AEC\t116,50\t-2,50\t-2,10\t2\t85,50 121,42\t FFH\t371,76\t-1,74\t-0,47\t13\t356,46 442,00\t DOL\t62,40\t-1,58\t-2,47\t851\t36,69\t64,96 IMN\t45,89\t-1,35\t-2,86\t172\t37,01\t70,34 HNZ.B\t25,75\t-1,16\t-4,31\t0\t22,35\t37,99 SWC.U\t10,99\t-1,03\t-8,57\t4\t7,53\t15,21 ACO.X\t74,61\t-0,99\t-1,31\t30\t57,81\t77,44 PBN\t12,89\t-0,84\t-6,12\t1903\t7,30\t18,28 PBG\t12,69\t-0,80\t-5,93\t435\t7,10\t17,19 NEW YORK s&p 500 1432,84 A + 0,28 + 0,02% ¦Evolution sur 250 jours NASDAQ 3 049,41 -2,37 -0,08% Evolution sur 250jours DOW JONES 13 326,39 -18,58 -0,14% LES MARCHES INTERNATIONAUX Indice Euronext 100 (Europe) CAC 40 (France) DAX (Allemagne) FTSE MIB (Italie) MXSE (Mexique) Bovespa (Brésil) Shanghai (Chine) Hang Seng (Hong Kong) Nikkei 225 (Japon) ASX ALLORD (Australie) RTS (Russie) Fermeture\tvar.pts\tvar.%\t1$ vaut 0,9551 franc 653,25\t+ 6,98\t1,1\tMEXIQUE 3 413,72\t+ 47,85\t1,4\t1$ vaut 13,1978 pesos 7 281,70\t+ 76,47\t1,1\tAUSTRALIE 15 634,45\t+ 193,82\t1,3\t1$ vaut 0,9956 dollar 41 745,39\t+ 275,34\t0,7\tCHINE 59 161,72\t+ 705,44\t1,2\t1$ vaut 6,4185 renminbis 2 102,87\t-17,07\t-0,8\tHONG KONG 20 999,05\t+ 79,45\t0,4\t1$ vaut 7,9211 dollars 8 546,78\t-49,45\t-0,6\tJAPON 4 505,20\t-6,71\t-0,1\t1$ vaut 80,0641 yens 1 488,29\t-2,12\t-0,1\t PÉTROLE 92,07 + 0,82 $US\tA + 0,90%\tA.OR 1768,80 + 5,60 $US\tA + 0,32%\tA.DOLLAR CANADIEN 102,18 + 0,21 0US ^ 1$US = 97,87(|; 0,7903 -0,0002 EURO 1 EURO = 1,2653$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6368 livre SUISSE DESJARDINS EST FIER D'ETRE PARTENAIRE DE LA SEMAINE DES PROFESSIONNELS.desjardins.com/professionnels Desjardins Coopérer pour créer l'avenir ECONOMIE Sprint pourrait passer sous contrôle japonais SOPHIE ESTIENNE à New York Le numéro 3 américain de la téléphonie mobile, Sprint Nextel, a annoncé jeudi qu\u2019il pourrait passer sous le contrôle du japonais Softbank, une opération évaluée à plusieurs milliards de dollars et montrant que la recomposition 4u secteur s\u2019accélère aux Etats-Unis.Sprint «est engagé dans des discussions avec Softbank concernant un potentiel investissement important de Soft-bank dans Sprint», qui «pourrait impliquer un changement de contrôle de Sprint», a indiqué l\u2019Américain dans un bref communiqué.Le groupe dit n\u2019avoir «pas de garantie» que les négociations aboutissent et ne donne aucun détail financier.Mais il alimente la thèse de plusieurs médias japonais, selon lesquels Softbank serait prêt à mettre une vingtaine de milliards de dollars sur la table pour acquérir les deux tiers des actions de Sprint.Le Wall Street Journal américain évoque pour sa part une transaction de plus de 13 milliards.La capitalisation boursière de Sprint, au cours actuel, est d\u2019un peu plus de 17 milliards.La perspective du rapprochement avec Softbank a fait bondir son action de 20 % jeudi à Wall Street.Le titre du fournisseur d\u2019accès à internet Clearwire, dont Sprint détient un peu moins de 50 %, s\u2019envolait pour sa part de 42,3 % à 1,85 $US, le marché espérant qu\u2019il soit impliqué dans la transaction.Le rapprochement entre Softbank et Sprint est le deuxième projet de consolidation annoncé depuis le début du mois dans le secteur américain de la téléphonie mobile.Le numéro 4 du marché T-Mo-bile USA, une fdiale de l\u2019allemand Deutsche Telekom, avait dévoilé la semaine dernière son intention de se marier avec son plus petit compatriote MetroPCS.La transaction, assez complexe, doit laisser à Deutsche Telekom 74 % du nouvel ensemble, qui sera coté en Bourse.Jeff Kagan, un analyste indé- pendant spécialisé dans le secteur technologique, a estimé jeudi qu\u2019un rapprochement avec Softbank «serait une bénédiction pour Sprint Nextel, qui a des problèmes depuis des années».Avec 56 millions de clients revendiqués à la fin du deuxième trimestre.Sprint reste devant l\u2019ensemble T-Mo-bile USA/MetroPCS (42,5 millions d\u2019abonnés) mais est largement distancé par Verizon (94,2 millions) et AT&T (105 millions).Estimant que Sprint aurait intérêt à augmenter son échelle, le marché avait même spéculé ces derniers jours sur une contre-offre pour MetroPCS, dont l\u2019action accusait le coup jeudi (-5,3 % à 11,40 $US).Plusieurs analystes se montraient néanmoins sceptiques sur l\u2019intérêt d\u2019un rapprochement avec Softbank.«Les fondamentaux et la stratégie dans les télécoms sont centrés sur un pays ou un continent», ont notamment estimé ceux de Citibank, rappelant que les opérateurs ayant essayé auparavant de se lancer dans une stratégie mondiale ont souvent enregistré des retours décevants.Deutsche Telekom en est un bon exemple: son aventure américaine avec T-Mobile USA s\u2019est avérée très coûteuse.Avant même le mariage avec MetroPCS, l\u2019allemand avait déjà tenté l\u2019an dernier de se débarrasser de sa filiale américaine en la revendant à AT&T.Les autorités américaines de la concurrence avaient toutefois opposé leur veto^.«A première vue, il y a peu de logique ou de synergies dans l\u2019achat par Softbank d\u2019une participation dans Sprint», juge aussi Bank of America-Merrill Lynch.La banque envisage toutefois une stratégie en deux étapes: «Une option, à notre avis, serait d\u2019injecter des liquidités dans Sprint pour lui permettre de faire une offre pour 100% de T-Mobile USA», envisage-t-elle.Elle relève que cela pourrait être une bonne solution à la fois pour Sprint et pour Deutsche Telekom, tout en permettant de créer de la valeur pour Softbank.Paradis prolonge de 30jours l\u2019examen de l\u2019offre d\u2019acquisition de Nexen Ottawa \u2014 Le ministre fédéral de l\u2019Industrie, Christian Paradis, a prolongé jeudi de 30 jours l\u2019examen de l\u2019offre d\u2019acquisition de la firme canadienne Nexen par la China National Offshore OU Corporation (CNOOC), en vertu de la Loi sur Investissement Canada.La période initiale d\u2019examen de 45 jours prenait fin vendredi.CNOOC offre 15,1 milliards pour Nexen, dont le siège social se trouve à Calgary.La proposition d\u2019achat suscite toutefois des inquiétudes à Ottawa, le premier ministre Stephen Harper déclarant qu\u2019elle soulève plusieurs questions difficiles.La Presse canadienne Sudoku par Fabien Savary \t\t6\t\t\t9\t\t8\t3 9\t\t\t\t5\t4\t\t\t7 \t\t\t\t\t\t\t\t4 6\t\t\t\t\t7\t\t\t \t9\t\t\t\t\t\t6\t \t1\t\t5\t2\t\t\t\t8 5\t4\t\t\t\t\t7\t\t \t\t\t4\t\t1\t\t\t 7\t\t\t\t9\t\t3\t\t6 Niveau de difficulté : MOYEN 2197 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 5\tg\t2\t4\t6\t7\t8\t1\t3 8\t3\t7\t5\t1\t2\t4\tg\t6 4\te\t1\t9\t9\t3\t7\t2\t5 6\t1\t8\t2\t5\tg\t3\t7\t4 2\t5\t3\t6\t7\t4\tg\t8\t1 7\t4\tî?\t1\t3\t3\t3\t3\t2 g\t7\t6\t3\t2\t1\t5\t4\t8 1\t8\t5\t7\t4\t6\t2\t3\tg JL\t2\t4\t\t.2.\t-S.\t1\t\t7 2196 SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com LE DEVOIR, LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 A 7 ECONOMIE CRISE ECONOMIQUE Les banques centrales ont déjà donné, aux gouvernements d\u2019agir, dit le FMI La patronne du FMI Christine hagarde a appelé jeudi les pays occidentaux à profiter de «l\u2019élan » créé par les banques centrales pour enrayer la crise économique, le jour où les pays du G7 et des BRI CS ont tenu chacun leur minisommet dans la capitale japonaise.Ouvrant l\u2019assemblée annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Mme Lagarde s\u2019est une nouvelle fois inquiétée de «l\u2019incertitude» qui pèse sur la reprise et a conduit le FMI à abaisser ses prévisions économiques.«Parvenir à une reprise durable est une tâche de plus en plus complexe», a reconnu lors d\u2019une conférence de presse la directrice générale du Fonds, pointant sans surprise son regard vers la zone euro qui reste, selon elle, V«épicentre» de la crise.Au cœur du maelstrom, la Grèce devrait ainsi pouvoir bénéficier d\u2019un délai supplémentaire de deux ans poiu assainir ses comptes pubbcs, a estimé M\u201c® Lagarde à l\u2019heure où de nombreux programmes d\u2019austérité sont en cours en Europe.«Au lieu d\u2019une réduction frontale et massive [.], il est parfois préférable d\u2019avoir un peu plus de temps», a-t-elle justifié, citant l\u2019exemple du Portugal et de l\u2019Espagne, deux pays ayant bénéficié d\u2019un nouveau délai poiu réduire leius déficits.Dans son tableau de l\u2019économie du globe, Mme i^garcle ^ toutefois relevé de « bonnes nouvelles» en provenance des |)anques centrales \u2014 BCE en Europe, Fed aux Etats-Unis, BoJ au Japon \u2014 qui ont envoyé «des signaux positifs» avec leurs nouvelles mesures de soutien [rachat d\u2019obligations, assouplissement monétaire.].De «bonnes nouvelles» pourtant critiquées par le ministre brésilien des Finances, Guido Mantega, qui a renouvelé jeudi à Tokyo ses attaques contre la Fed, coupable selon lui de nourrir la «guerre des monnaies» en favorisant la dévaluation du dollar.«Cela créé un élan dont il faut profiter parce qu\u2019en soi cela ne sera pas suffisant», a pourtant expliqué M\u201c® Lagarde, appelant les gouvernements à pre^idre le relais en Europe mais également aux Etats-Unis où la perspective d\u2019une impasse budgétaire se profile d\u2019ici à la fin de l\u2019année.Le message portera-t-il au-delà du Tokyo Inter-pational Forum qui accueille la réunion FMI-BM ?À quelques centaines de mètres de ce majestueux bâtiment, les ministres et banquiers, centraux des sept pays les plus industriabsés [Etats-Unis, France, Allemagne, Japon, Italie, Canada, Grande-Bretagne] se sont retrouvés jeudi après-midi dans un grand hôtel de Tokyo.Cette réunion informelle du G7-Finances n\u2019a débouché siu aucun communiqué commun mais le thème des discussions ne faisait pas mystère.«Au G7, nous avons discuté des conditions économiques actuelles et des mouvements sur les marchés financiers», a déclaré à l\u2019issue de la réunion le ministre des Finances japonais, Korikijojima.Frappées elles aussi par le ralentissement économique, les principales puissances émergentes que sont les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont elles aussi tenu une réunion informelle dans la capitale japonaise.«Nous partageons la vision du FMI quand il dit que l\u2019économie ne s\u2019est pas améliorée», a déclaré M.Mantega, à l\u2019issue de cette réunion.Et «nous avops plusieurs inquiétudes», a-t-il ajouté, citant les Etats-Unis et surtout l\u2019Europe où l\u2019incertitude sur le lancement des nouveaux instruments décidés pour faire face à la crise continue à peser.Agence France-Presse Vers un autre sommet du coopératisme ?Le Sommet international des coopératives a pris fin jeudi à Québec par l\u2019adoption d\u2019une déclaration commune des trois organismes hôtes siu l\u2019avenir du modèle coopératif.Selon Les Af-faires.com, il poiurait y avoir une suite à ce sommet, la présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, avançant la date de 2014.«Nous prendrons une décision d\u2019ici 2013, à savoir si nous allons de l\u2019avant et à quel endroit», a précisé l\u2019initiatrice du sommet de 2012.«Réunissant près de 2800 participants en provenance de 91 pays, le Sommet international des coopératives 2012 aura permis de souligner l\u2019importance croissante du modèle coopératif sur la scène économique mondiale», peut-on lire dans le communiqué.Les cohôtes \u2014 le Mouvement Desjardins, l\u2019Université Saint Mary\u2019s et l\u2019Alliance des coopératives internationales \u2014 ont insisté sur l\u2019importance de la contribution des coopératives au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités.Outre une plus grande collaboration commune, leur déclaration finale fait ressortir une volonté d\u2019obtenir un poids politique plus appréciable à l\u2019échelle mondiale.Le Devoir Des miettes pour les créanciers d\u2019Aveos Les avocats de la défunte compagnie prévoient un premier versement de 12,5 millions FRANÇOIS DESJARDINS La défunte société Aveos leur doit près de 220 millions, mais des créanciers représentés par une filiale de Crédit Suisse située aux îles Caïman devront se contenter, dans un premier temps, de 12,5 millions.Selon un document déposé mercredi par les avocats qui s\u2019occupent de ce qu\u2019il reste d\u2019Aveos, ceux-ci croient détenir suffisamment d\u2019argent pour «régler toutes les réclamations prioritaires ».Jusqu\u2019ici, le processus de vente des morceaux de la compagnie a permis d\u2019amasser 46,6 millions.Ancienne filiale d\u2019Air Canada devenue sous-traitante, Aveos a soudainement fermé ses portes le 19 mars.Enregistrée au Luxemboiug et aux îles Caïmans, ce qui compbque l\u2019identification des exactionnaires et créanciers, la compagnie comptait 2600 employés au Canada, dont 1800 à Montréal.Seule la division d\u2019entretien de composants a été revendue pour une poignée de millions, les deux autres (entretien de moteurs et de carlingues) n\u2019ayant pas trouvé preneur.Des ventes aux enchères pour liquider l\u2019équipement ont également eu lieu, tandis qu\u2019un contrat liant Aveos et Air Canada pour l\u2019entretien de moteurs a été vendu à Lufthansa Technik.Le versement de 12,5 millions sera soumis à l\u2019approbation d\u2019un juge de la Cour supérieure d\u2019ici deux semaines.Le régime de retraite Le document déposé mercredi indique toutefois qu\u2019il pourrait y avoir d\u2019autres réclamations au cours des prochaines semaines.« [Les avocats d\u2019Aveos] ont été informés par l\u2019administrateur des régimes de retraite d\u2019Aveos d\u2019un souhait visant à surclasser la priorité [des créanciers représentés par Crédit Suisse] », peut-on lire.En gros, il serait question d\u2019une somme de 2,8 milbons qu\u2019ü faudrait verser au ré-gbne des employés non sjmdiqués pour combler son déficit.Les créanciers s\u2019opposent à ce que cela reçoive une priorité supérieure à la leiu.Il a été impossible d\u2019obtenir les commentaues du responsable qui s\u2019occupe des régimes de retraite au Sjmdicat canadien des machbbstes.Le prochabi chapitre dans la saga d\u2019Aveos aiua beu le 19 novembre au palais de justice de Montréal.Québec accuse Air Canada de ne pas avoir respecté une loi fédérale de 1988 qui prévoyait le maintien de centres d\u2019entretien et de révision d\u2019avions à Montréal, Toronto et Wbmipeg.Air Canada, qui s\u2019est départi d\u2019Aveos pour 700 millions en 2007, affirme avoir respecté toutes ses obbgations.Dans sa défense, le transporteur affirme notamment qu\u2019il «maintient un nombre important d\u2019activités et de révision dans son propre centre opérationnel à Dorval et auprès de certains autres sous-traitants».Air Canada dit avou plus de 1700 employés qui font de l\u2019entretien à Montréal, Toronto et Winnipeg.Lors de la fermeture, le transporteiu était toujours le principal cbent d\u2019Aveos, celui-ci ayant été bicapable, au fil des ans, de diversifier son bassbi de cbents.Lorsque la compagnie a cessé ses activités, au mois de mars, la direction d\u2019Aveos a dit que le transporteur donnait des volumes de tra-vaü de plus en plus bicertabis.Le Devoir OFFICE NATIONAL DU FILM Tiré du film Trou story de Richard Desjardins et Robert Monderie Un mélange de reconnaissance et d\u2019inquiétude Les Malarticois sont ambivalents devant l\u2019activité de la mine Osisko ALEXANDRE SHIELDS Bien qu\u2019une majorité de citoyens de Malartic aient une vision «positive» de la mine à ciel ouvert implantée dans leur ville par l\u2019entreprise Qsisko, le projet n\u2019en suscite pas moins d\u2019importantes craintes quant aux risques environnementaux et aux impacts sur la santé.Plusieurs estiment d\u2019ailleurs manquer d\u2019informations à ce sujet, selon une étude menée par des chercheurs de l\u2019Université du Québec en Abi-tibi-Témiscamingue.«Dans l\u2019ensemble, 67% des répondants croyaient qu\u2019il y a des risques environnementaux qui menacent la santé de la population», peut-on bre dans cette étude d\u2019une centabie de pages.Qui plus est, üs étaient 53,8% à se dire «pas du tout ou peu satisfaits» de l\u2019information fournie par la minière à propos des risques poiu la santé.Cela ne signifie pas nécessauement qu\u2019ils re- jettent totalement le projet minier, a expliqué le responsable de l\u2019étude, Patrice Leblanc.En fait, 61 % des répondants ont dit voir celui-ci de manière «positive».«Les citoyens sont satisfaits de leur qualité de vie, mais ils se demandent si celle-ci ne va pas se dégrader.Ils se demandent si leur santé est en péril, si leur environnement va se dégrader en raison du bruit, de la poussière ou d\u2019impacts sur la qualité de l\u2019eau.» M.Leblanc a d\u2019ail-leius soubgné que plusieius jugent qu\u2019ü leur est difficile d\u2019exprimer leurs préoccupations «de peur d\u2019être taxés d\u2019opposants à la mine».Par ailleurs, les chercheurs ont noté un indice de détresse psychologique élevée plus important à Malartic (33,9%) que la moyenne de la région de l\u2019Abitibi-Témiscamingue.«Une forte proportion des répondants se situant au niveau élevé de l\u2019échelle de détresse psychologique se disaient beaucoup ou énormément affectés par les vibrations, le niveau sonore élevé et la pous- sière», souligne-t-on dans l\u2019étude.Au total, 306 participants ont répondu au sondage et étaient répartis dans cinq quartiers de la ville de Malartic.Qsisko exploite un important gisement d\u2019or dans une mine à ciel ouvert qui a nécessité le déplacement d\u2019une partie de la ville de Malartic.Les réserves de minerai sont évaluées à 10,71 milbons d\u2019onces.Au prix actuel de l\u2019once d\u2019or, on parle d\u2019une valeur brute dépassant les 17 milliards de dollars.Cette année, des citoyens se sont dits inquiets de vou dans le ciel de leur ville un nuage toxique composé de rejets de dioxyde d\u2019azote.Ces nuages peuvent se former lors des djmami-tages, qui sont fréquents.Par ailleurs, Osisko compte procéder bientôt à un important dynamitage de près d\u2019un milbon de tonnes.Le Devoir Le déficit commercial du Canada a été plus faible que prévu Le déficit commercial du Canada a fondu presque de moitié en août par rapport à juillet, à 1,3 milliard, en raison d\u2019une chute marquée des importations, a indiqué jeudi l\u2019institut national de la statistique.Ce déficit est nettement moindre que celui de 2,5 milliards (chiffre révisé à la baisse) enregistré en juillet.Les importations ont diminué de 3,1% en août, à 38,8 milliards, alors que des baisses étaient observées dans tous les secteurs.Les volumes ont reculé de 2,2%.Les exportations sont restées pratiquement au même niveau qu\u2019en juillet, ne fléchissant que de 0,1%, à 37,5 milliards.Les volumes d\u2019exportations ont augmenté, tandis que les prix ont baissé.Les bnportations en provenance des Etats-Unis ont dbninué de 4,3% à 24,2 milliards, tandis que les exportations canadiennes vers son voisin étaient en hausse de 1,4% à 27,6 mübarcjs.L\u2019excédent commercial du Canada avec les Etats-Unis est ainsi passé de 2 mübards en juillet à 3,5 mil-bards de doüars en août.Les bnpor,tations en provenance de pays autres que les Etats-Unis ont baissé de 1% pour s\u2019établu à 14,6 milliards.Les exportations vers ces mêmes pays ont diminué de 3,9% pour atteindre 9,8 milliards, principalement en raison de la dimbiution de 19,5% des livraisons vers le Japon.Par conséquent, le déficit compercial du Canada avec les pays autres que les Etats-Unis a augmenté, passant de 4,5 mil-bards en juület à 4,8 mübards en août.r Etats-Unis Aux Etats-Unis le déficit commercial s\u2019est creusé en août pour le deuxième mois d\u2019affilée, sous l\u2019effet d\u2019un net recul des exportations américaines, selon des chiffres publiés jeudi à Washington par le département du Commerce.Le solde de la balance commerciale s\u2019est établi en août à -44,2 milliards, en données corrigées des variations saisonnières, soit 4,1% de moins qu\u2019en juillet, a indiqué le ministère.Il s\u2019agit de la hausse du déficit la plus forte relevée depuis le mois de mars, ajoute le gouvernement.Elle apparaît d\u2019autre part supérieure à ce sur quoi tablaient les analystes dont la prévision médiane donnait le solde de la balance commerciale à -43,8 milliards de dollars.La montée du déficit, à son niveau le plus élevé en trois mois, résulte d\u2019une baisse des exportations américaines pour le deuxième mois d\u2019affilée.Celles-ci ont reculé de 1 % par rapport au mois de juillet, pour s\u2019établir à 181,3 milliards, leur niveau le plus faible en six mois.Les importations américaines ont reculé officiellement pour le cinquième mois d\u2019affilée, de 0,6% par rapport à juillet, pour s\u2019établu à 225,5 milliards en août.Leur tendance à la baisse peut être perçue comme un signe de la faiblesse de la demande intérieure américaine.Agence France-Presse A 8 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 EDITORIAL LE CONFLIT SYRIEN Le pire scénario ?On douterait que le conflit syrien soit en constante mutation qu\u2019il suffirait de s\u2019attarder sur le regain de tension, prononcé et récent, entre deux pays qui ont rarement eu des relations sereines.De qui s\u2019agit-il ?La Turquie et la Russie.Pour reprendre les mots du président turc Abdullah Gül, « les scénarios du pire» sont en train de «se matérialiser».C\u2019est dire.D Serge Truffaut ans la nuit de jeudi, l\u2019état-major Turc n\u2019a pas fait dans le détail.Il a envoyé une escadrille de jets détourner un avion de ligne, un avion civil portant les couleurs de la compagnie nationale syrienne et qui faisait la navette entre la Russie et Damas.Le prétexte évoqué par Ankara?Cet avion transportait des armes destinées au gouvernement de Bachar al-Assad.On s\u2019en doute, si le premier ministre turc.Recep Erdogan, assure que de l\u2019équipement et des munitions ont été trouvés, les dirigeants russes ont argué le contraire et annoncé dans la foulée que la visite du président Vladimir Poutine, prévue à l\u2019agenda du court terme, avait été remise aux calendes grecques.Cela rappelé, la «découverte» turque a eu une conséquence à retenir comme à méditer: elle a enflammé l\u2019opinion publique turque.Histoire de ne pas être en reste, le secrétaire général de l\u2019OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a tenu à marteler que «tous les plans nécessaires à la défense et à la protection de la Turquie sont en place».Et ce, au lendemain et juste au lendemain d\u2019une sortie publique remarquée.Celle du patron des armées turques qui a prévenu la Syrie que si un autre obus tombe en sol turc, là où sont regroupés les exilés syriens, la riposte serait beaucoup plus musclée que celles commandées jusqu\u2019alors.On se rappellera qu\u2019au début de la semaine, cinq civils turcs ont été tués par un engin tiré à partir du territoire syrien.Il n\u2019est pas besoin d\u2019être grand clerc pour avancer que les acteurs en présence sont en train de mettre la table de l\u2019escalade du conflit.Un conflit, dans le pire des cas, propre à déstabiliser un Moyen-Orient que tout un chacun sait très fragile, propre à transformer une guerre circonscrite à la Syrie en une guerre régionale.Un conflit, dans le pire des cas, si l\u2019on ose dire, qui déboucherait since que des experts appellent une «irakisation» du dossier.Autrement dit, un conflit qui serait plus sanglant qu\u2019il ne l\u2019a été jusqu\u2019à présent parce qu\u2019animé par une foule d\u2019acteurs.Déjà, au cours des récentes semaines, on a observé que des sa-lafistes-djhiadistes avaient rejoint l\u2019armée de libération sjnienne (ALS), que le Qatar et l\u2019Arabie Saoudite étaient plus présents, plus actifs, notamment sur le plan financier, qu\u2019ils ne l\u2019avaient été jusqu\u2019à présent, que les Kurdes syriens profitent du vacuum afférent à la guerre civile pour mieux coller, mieux se rapprocher des Kurdes irakiens.Quoi d\u2019autre?Pas plus tard qu\u2019hier, le Parlement turc a voté la prolongation des frappes militaires contre les Kurdes de Turquie retranchés dans le Kurdistan irakien.Quoi d\u2019autre (bis) ?Le Conseil national sjuien (CNS) est sur la sellette.En effet, ce dernier a fait la preuve, mille fois plutôt qu\u2019une, de son immaturité politique, de son incompétence sur beaucoup de fronts pour la bonne et plate raison qu\u2019il regroupe une myriade de chefs aux petits pieds.Autrement dit, de personnalités qui gèrent davantage leur fonds de commerce respectif au lieu de s\u2019attarder à la défense comme à la promotion du bien commun.Malgré les soutiens apportés notamment par le gouvernement turc et certaines chancelleries, ils sont loin d\u2019avoir atteint les objectifs politiques qu\u2019ils s\u2019étaient fixés à l\u2019été 2011.Ce faisant, ils se sont aliénés bien des dirigeants, on pense en particulier aux Européens, très agacés par leurs incessants louvoiements.Et cela, les Russes l\u2019ont bien compris, ainsi qu\u2019en font foi leurs récentes provocations qui ont d\u2019ailleurs convaincu Erdogan d\u2019affirmer ces jours-ci: «Qui veut la paix prépare la guerre.» Vertigineux ! VIOLENCE POLICIÈRE L\u2019esprit de corps ui, la présomption d\u2019innocence existe.Avant de juger la policière Stéfanie Trudeau, il faut attendre le résultat de l\u2019enquête que mènera le Service de police de Montréal sur son comportement lors des arrestations musclées qu\u2019elle a effectuées le 2 octobre.Un jour, un comité de discipline la sanctionnera.C\u2019est ainsi dans un régime de droit.Néanmoins, ses gestes et ses paroles n\u2019en inspirent pas moins un vif sentiment de révolte chez les Montréalais.Impossible de penser qu\u2019il n\u2019y a pas eu fautes.Les images et les mots sont convaincants.Les défenseurs de la policière portant le matricule 728 diront qu\u2019elle avait perdu le contrôle de ses gestes et ses paroles ce 2 octobre.Les policiers ne sont-ils pas des êtres humains qui réagissent comme n\u2019im-_______ _ porte quel individu devant la pression?Non! , Sa réaction est porteuse de violence.Elle nous dit le mépris que peuvent avoir les policiers r\tmontréalais envers leurs concitoyens.Les trai- ter de rats et autres qualificatifs dégradants, ,\t.L'-X, tout en les agressant physiquement, est totale- ment inacceptable, peu importent les circonstances.Qn est à mille lieues de l\u2019attitude de respect qu\u2019un ancien ministre de la Sécurité publique avait souhaitée en invitant les policiers à vouvoyer les citoyens.Plus grave que l\u2019attitude de la policière, qui pour sa défense invoquera certainement des circonstances atténuantes, est l\u2019esprit de corps manifesté par ses collègues.Au moment de l\u2019intervention, aucun de ses,collègues ne l\u2019a rappelée à l\u2019ordre, comme on leur enseigne à l\u2019École de police de Nicolet.Pas même son superviseur.Cela, même si on avait prévu un encadrement resserré pour le matricule 728 à la suite d\u2019incidents survenus ce printemps dans le cours de manifestations.N\u2019eût été la vidéo diffusée mercredi par Radio-Canada, personne n\u2019aurait sans doute réagi au sein du corps policier.Dans sa réaction préliminaire, le porte-parole du Service de police, lan Lafrenière, minimisait jeudi matin l\u2019affaire en disant prématurée la suspension de la policière.Heureusement, le directeur du service, Marc Parent, a plus de jugement.Après avoir suspendu Stéfanie Trudeau, il a, chose rarissime, offert ses excuses à la population montréalaise pour les propos «inacceptables et intolérables» qu\u2019elle a tenus.Merci, Monsieur Parent.Qn recense au fil des années de nombreux cas de violence policière.Chaque fois, l\u2019esprit de corps fait son œuvre.Qn attend que le citoyen porte plainte et s\u2019il y a enquête, cela dure des mois et des années pour aboutir à des sanctions la plupart du temps lénifiantes.Après, on se demandera pourquoi cette méfiance des citoyens envers les policiers.Bernard Descôteaux LE DEVOIR FONDÉ PAR HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910 FAIS CE QUE DOIS ! Directeur BERNARD DESCOTEAUX Rédactrice en chef JOSÉE BOILEAU Vice-présidente, finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l\u2019information ROLAND-YVES CARIGNAN Directeurs adjoints de l\u2019information PIERRE BEAULIEU, LOUIS LAPIERRE, JEAN-ERANÇOIS NADEAU, PAUL CAUCHON Directeur artistique CHRISTIAN TIFEET Directeur, ventes publicitaires JOSÉ CRISTOFARO VHÎtifPr CauîtUlip ÇpNôE'A tAPÎRCcTÔN TL (2 REPRISE LETTRES Non merci à la tutelle Je ne suis pas du tout d\u2019accord avec la menace de tutelle.Le problème avec Mas-couche, c\u2019est Richard Marcotte.Il est le seul maire actuellement au Québec qui a été arrêté (en avril) par l\u2019Unité permanente anticorruption et accusé de fraude, de complot, d\u2019acte de corruption dans les affaires municipales, d\u2019abus de confiance et de fraude envers le gouvernement.La population de Mascouche n\u2019a plus confiance en cet individu.Cette même population veut son départ de la vie politique à Mascouche.La seule façon que nous avons pour y arriver, c\u2019est une modification à la Loi sur les cités et villes du Québec.Ça prend une volonté politique et un courage politique du gouvernement pour y arriver.La tutelle ne changera rien à notre malaise à Mascouche.Elle ne fera pas en sorte que Richard Marcotte parte.La tutelle fera en sorte qu\u2019un juge viendra une fois par mois, pas à la réunion publique, mais au caucus.H regardera l\u2019orientation que la Ville prendra dans tous les dossiers.H attendra tous les mois le procès-verbal de l\u2019assemblée publique, regardera les résolutions et décidera si ça passe ou pas.Donc, aucune autonomie pour les conseillers, les cadres ni pour la population.Si nous avons des idées et que ce juge ne les aime pas ou n\u2019y croit pas, rien à faire, c\u2019est lui qui a le dernier mot et c\u2019est encore nous qui allons en souffrir.\tLes vrais Canadiens Gilles Patenaude Mascouche, le 5 octobre 2012 Ponr notre bonhenr.Les libéraux se ruent sur Marois et surtout sur Marceau, que certains disent d\u2019une incompétence.phénoménale (je traduis).C\u2019est nous prendre, nous citoyens, pour des cruches.Pendant trois ans, en refusant une commission d\u2019enquête, combien dç milliards et de millions ont échappé à l\u2019État québécois et aux municipalités?Marois a ses défauts : elle est un peu dic-tatrice, comme on a pu le voir dans l\u2019affaire Labeaume-Péladeau et aujourd\u2019hui dans son empressement à tout régler en un tour de main.Mais à la différence de Charest, ses intentions, principalement de justice sociale et de faire du Québec une société plus verte, sont louables, alors que l\u2019ancien premier ministre ne s\u2019occupait que de son intérêt, de celui de son parti et de sa réputation surtout à l\u2019étranger.Et bien sûr.le pouvoir à tout prix.Marceau, c\u2019est vrai, est un nouveau venu aux finances, mais vaut mieux un nouveau venu imparfait que certains malvenus qui ont été tassés, cela pour le plus grand bien de notre société à moyen terme, et de notre honneur.Céline A.Massicotte Montréal, le 5 octobre 2012 Dans les années 1920, mon père me disait que dans beaucoup d\u2019écoles de la province de Québec, de la première année jusqu\u2019à la neuvième, chaque vendredi, à 13 h précises, les élèves devaient se tenir en rang, ^ans bouger, sans drapeau et chanter 0 Canada.Les paroles composées par Adolphe Basile-Routhie, et la musique par Caîixa Lavallée.Dans le reste du Canada, on chantait le God Save the King devant le drapeau Red Ensign.Ce drapeau flottait sur tous les édifices gouvernementaux.Plus tard dans les années 1940, dans les écoles le chant de l\u2019O Canada continua.Voilà que le premier ministre Lester B.Pearson, en 1964, voyant que le Canada était assez mature pour voler de ses propres ailes, décida de couper le cordon ombilical avec l\u2019Angleterre et dota le pays de son propre drapeau, l\u2019unifolié que l\u2019on connaît.O Canada est devenu, en 1980, l\u2019hymne national des Canadiens.On nous appelait les Canadiens en Europe et aux États-Unis, car contrairement à beaucoup d\u2019anglophones qui priori-saient leur allégeance à l\u2019Angleterre, nous n\u2019avions pas d\u2019allégeance, ni pour la France ni pour l\u2019Angleterre.On nous appelait les Canadiens, car notre seule allégeance était pour le Canada.Gérald Provençal Montréal, le 4 octobre 2012 LIBRE OPINION Tout ça pour ça ?SEBASTIEN RICARD Comédien, rappeur et membre du Regroupement citoyen le Moulin à paroles Le printemps québécois est fini.L\u2019annulation de la hausse des droits de scolarité et l\u2019abrogation de la loi 12 par le Parti québécois minoritaire marquent le terme de sept mois d\u2019effervescence politique, d\u2019un réveil populaire aussi soudain qu\u2019inespéré, étonnant par sa vitalité et son endurance, fascinant par sa créativité proliférante, généreux, émouvant: libre.Mais, c\u2019est fini.Vraiment?Tout ça pour ça?«Nous avons obtenu ce que nous voulions», disent les leaders étudiants, bien obligés de reprendre leur discours de groupe de pression, maintenant que s\u2019émiette une solidarité exemplaire, établie par-delà les classes, les âges et les allégeances, contre un, ennemi commun.Sur le portail de l\u2019École de la Montagne rouge, ce collectif génial d\u2019étudiants en design graphique de l\u2019UQAM, Valérie Darveau, une étudiante, exprime bien le désarroi qui est le mien et que je devine être celui de beaucoup d\u2019entre nous, au lendemain des dernières élections : « On ne s\u2019est pas battu pour ça.On s\u2019est battu en s\u2019unissant, en s\u2019organisant, en créant ensemble.On se réveille ce matin devant un Québec divisé, apeuré, perplexe, profondément mal à l\u2019aise.» A qui la faute ?La peur, suggère-t-elle, la peur de retrouver ce climat de tension du référendum de 1995, cette tension extrême, ajouterais-je, que nous avons sentie à divers moments de notre histoire.cette peur de nous-mêmes, de notre liberté soudain découverte, ce saisissement devant une puissance mystérieuse, puissance le reste du temps désamorcée dans la projection, neutralisée dans cette perspective du grand soir, qui réellement nous aliène.Je crois que Valérie Darveau à raison.Son intuition est très juste.Cette révélation d\u2019une souveraineté populaire, qui est vraiment le trésor de ce printemps, fait peur.A qui?A la majorité silencieuse, a-t-on entendu ad nauseam et sondage à l\u2019appui.La majorité silencieuse a le dos large.Je crois plutôt que c\u2019est la classe politique au complet qui a eu peur et qui a serré les coudes devant ce qui constituait une menace bien réelle à ses pouvoirs et prérogatives.Car comment expliquer autrement un tel décalage entre cet avant et cette après-élection ?Ce qui a caractérisé le mouvement étudiant et social, l\u2019audace, le ressort, l\u2019éloquence, la générosité, le don et, surtout, la volonté politique avant tout, n\u2019a pas trouvé son relais chez la classe politique qui, à l\u2019inverse et à quelques exceptions près, a fait preuve d\u2019une lenteur, d\u2019un quant-à-soi, d\u2019une avarice et d\u2019une lassitude insupportable.Que le Parti libéral soit terne et sans surprise passe encore, mais que le Parti québécois ait fait preuve d\u2019une telle paresse, attendant tout bonnement son tour au bâton, convaincu, dans cet immuable système d\u2019alternance politique qui est le nôtre depuis trop longtemps, que le pouvoir lui revenait tout bonnement et de plein droit, voilà qui est impardonnable.Cette campagne, il l\u2019a menée à l\u2019ancienne, avec nomination ponctuelle de candidat vedette, mise à l\u2019avant d\u2019un programme certes plus progressiste, mais pensé pour gouverner une province, en attendant que la fenêtre d\u2019un pays possible s\u2019ouvre à nouveau.Mais elle est grande ouverte, la fenêtre! Comment?Youhou, Pauline ! Vous ne sentez pas le grand vent de l\u2019Histoire s\u2019engouffrer de partout?Non, le vent peut attendre, il peut même tomber, il faut d\u2019abord élire le Parti québécois.C\u2019est à son tour de gouverner.Énsuite, le vent finira bien par se relever, et la ferveur référendaire avec lui.Cet éta-pisme nous tue parce qu\u2019il nous démobilise.Il freine le formidable élan de ce printemps en le fractionnant pour l\u2019emboîter de force: «Si vous êtes progressistes, il existe trois partis dont un seul peut réaliste-ment accéder au pouvoir.» Il divise et met ensuite en garde contre la division du vote ! «Mettez-nous d\u2019abord au pouvoir, on fera l\u2019union ensuite.» Cet étapisme est incohérent et réactionnaire.Il démontre surtout l\u2019incapacité des souverainistes, confortés en cela par une certaine élite morale et intellectuelle, de prendre la pleine mesure d\u2019un fait : en démocratie, c\u2019est la souveraineté populaire qui précède la souveraineté politique, pas le contraire.Derrière la méconnaissance enracinée de cette vérité se profile notre échec historique, qui pourrait bien être définitif cette fois-ci si rien n\u2019est fait rapidement pour que s\u2019ouvrent les yeux et les cœurs. LE DEVOIR, LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 A 9 IDEES CATALOGNE Le chemin de l\u2019indépendance à l\u2019espagnole JEAN-REMI CARBONNEAU Doctorant à la Chaire de recherche en études québécoises et canadiennes de l\u2019UQAM actualité des dernières se- La maines a mis au jour une accé-/ lération du tournant indépendantiste amorcé en Catalogne il y a quelques années.Conséquence de l\u2019incapacité de renouveler le modèle autonomique espagnol sur des bases réellement fédérales, attentives aux besoins de ses nations constituantes, ce tournant semble de moins en moins réversible.D\u2019abord, la coalition gouvernementale, formée des socialistes (PSC), écosocialistes (ICV-EUiA) et républicains de gauche (ERC), au pouvoir de 2003 à 2010, a voulu doter la Catalogne d\u2019un nouveau statut d\u2019autonomie pour élargir son autonomie politique et fiscale et restreindre les empiétements de Madrid dans sa législation.Le reste de l\u2019histoire est déjà connu : à l\u2019encontre de l\u2019appui du Parlement espagnol et de l\u2019assentiment plébiscitaire de la population catalane (oui: 73,9%), le Parti populaire (PP), maintenant au pouvoir à Madrid, déposait avant même son entrée en vigueur (août 2006) un recours pour inconstitutionnalité contre le nouveau statut.Avec pour résultat la réinterprétation de 27 articles et l\u2019invalidation de 14 autres, dont la désignation de la Catalogne comme nation et le statut préférentiel accordé à la langue catalane dans l\u2019administration, les médias et l\u2019éducation.Devant cet échec, le nouveau gouvernement catalan de Convergence et Union (CiU-centre droit), s\u2019est engagé après sa victoire électorale de 2010 à renégpcier le partage des ressources fiscales avec l\u2019État central dans le but de juguler l\u2019immense déficit fiscal de la Catalogne (16 milliards d\u2019euros par an), maintenant la région la plus endettée d\u2019Espagne avec 44 milliards d\u2019euros en 2012 (22% de son PIB).Au lendemain de la fin de non-recevoir opposée par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, le président catalan, Artur Mas, a annoncé le 25 septembre dernier des élections anticipées qui se feront sur la question de l\u2019indépendance.Deux jours plus tard, le Parlement catalan, par une majorité de 84 voix sur 131, votait une résolution pour la tenue d\u2019un référendum sur l\u2019autodétermination de la Catalogne durant la prochaine législature.Longtemps confiné à l\u2019ERC, l\u2019indépendantisme a fait son chemin dans la société civile catalane, mais également dans les autres formations politiques.Le soutien à l\u2019indépendance a dépassé pour la première fois la barrière psychologique des 50% en décembre 2009 (50,3%, selon un sondage de l\u2019Université ouverte de Catalogne), soit en pleine période d\u2019exaspération populaire en réaction au détricotage constitutionnel du Statut d\u2019autonomie.Entre 2009 et 2011, des acteurs de la société civile ont mis sur pied des référendums consultatifs sur l\u2019indépendance dans 532 villes catalanes, où 92% des gens ont voté pour l\u2019indépendancp avec un taux de participation moyen de 20%.A ceci s\u2019ajoute la mise sur pied en 2011 d\u2019une Assemblée nationale de Catalogne qui souhaite regrouper des indépendantistes sur une base individuelle pour conscientiser et mobiliser une majorité de la population.La manifestation du 11 septembre dernier à Barcelone, où plus d\u2019un million et demi de personnes sont descendues dans les rues pour réclamer la souveraineté, a été rendue possible grâce aux intenses efforts de coordination de la société civile.Voix discordantes littéralement remorqués par celle-ci, les partis politiques autonomistes ont été traînés vers l\u2019indépendantiste.Plusieurs dirigeants de CiU se sont positionnés publiquement en faveur de l\u2019indépendance au cours des deux dernières années, brisant le credo autonomiste de leur formation.A commencer par la sortie fracassante de Jordi Pujol, ancien leader convergent et président du gouvernement catalan pendant 23 ans, qui dans une comparaison avec le fédéralisme canadien, décrétait l\u2019échec de l\u2019autonomisme dans une Espagne trop centralisée économiquement et trop unifor-misatrice sur le plan linguistique et culturel.L\u2019impossibilité pour la Catalogne de devenir un « Québec espagnol » aurait motivq son passage dans le camp des souverainistes.Également, les écosocialistes ont mis de côté leurs positions fédéralistes \u2014 à comprendre ici dans le sens d\u2019une constitutionnalisation du principe fédéral qui n\u2019existe pas actuellement en Espagne \u2014 et joint leurs voix à celle des députés de lERC, CiU et Solidarité catalane pour l\u2019indépendance (SI) lors du vote de la résolution pour la tenue d\u2019un référendum sur l\u2019indépendance.Enfin, même à l\u2019intérieur du Parti des socialistes de Catalogne, traditionnellement fédéraliste, de plus en plus de voix discordantes se font entendre : d\u2019abord le député Ernest Maragall a brisé la discipline d\u2019abstention de son parti et voté pour la résolution ; puis, toute la branche socialiste de IJeida (une des plus grandes agglomérations de Catalogne) a soutenu cette même résolution.Dans ce qui reste de partis représentés au Parlement catalan, seuls le Parti populaire catalan (PPC) et le Parti de la citoyenneté (C\u2019s) défendent la position centraliste chère à Madrid, tout en déployant quotidiennement une saisissante rhétorique procastillane.Il existe donc ¦ f « I ^'-rftCTE ÎN&EPENDÈNCift LLUIS GENE AGENCE ERANCE-PRESSE Les Catalans sont descendus par milliers dans les rues de Barcelone, le mois dernier, pour réclamer l\u2019indépendance de la Catalogne.JOSEP LAGO AGENCE ERANCE-PRESSE Le président catalan, Artur Mas, a annoncé en septembre des élections anticipées pour le 25 novembre qui se feront sur la question de l\u2019indépendance.trois projets nationaux en Catalogne actuellement: le souverainisme (indépendantiste ou confédéraliste), le fédéralisme (surtout «asymé-triste») et l\u2019espagnolisme (centralisateur ou partisan du statu quo).Le premier prend de la vitesse au détriment du second, par rapport auquel le troisième fait du surplace.Pas le fédéralisme canadien Il faut cependant garder à l\u2019esprit que l\u2019Espagne des autonomies n\u2019est pas le fédéralisme canadien, car en Espagne, la tenue de référendums est une compétence exclusive à l\u2019État central.D\u2019ailleurs, le gouvernement Rajoy a déjà prévenu qu\u2019il utiliserait tous les moyens à sa disposition pour empêcher la tenue d\u2019un référendum en Catalogne, tandis que le gouvernement catalan a promis qu\u2019une consultation aurait lieu avec ou sans l\u2019aval de Madrid.Déjà, les vieux réflexes franquistes ont été exhumés et l\u2019ancien président du PPC et actuel député au Parlement européen, Alejo Vidal-Quadras, a réclamé une intervention militaire en Catalogne à la suite d\u2019une éventuelle déclaration d\u2019indépendance \u2014 une déclaration qui a été vertement condamnée au Parlement européen et assimilée aux exactions commises par les régimes du printemps arabe contre leur population respective.L\u2019indignation entraîne dorénavant 54,8% de la population catalane vers l\u2019Indépendance, se- lon une récente enquête du quotidien La Van-guardia.Ceci n\u2019augure rien de bon pour l\u2019Espagne qui traverse une grave crise économique.D\u2019autant plus qu\u2019avec l\u2019actuelle campagne électorale au Pays Basque, où le Parti nationaliste basque (PNV) et la nouvelle coalition Indépendantiste de gauche Euskal Herrla Blldu, qui pourraient former le prochain gouvernement, lorgnent de plus en plus vers la Catalogne.Encouragé par celle-ci, le PNV pourrait bien être tenté de défier la légalité espagnole et de remettre à l\u2019ordre du jour le projet confédéral,de libre association du Pays Basque avec l\u2019État espagnol qui avait été jugé anticonstitutionnel en 2008.L\u2019Espagne comme «patrie commune et indivisible de tous les Espagnols» est un concept jacobin désuet qui doit être dépassé dans le contexte d\u2019une Europe des réglons.Sa diversité nationale Interne se prête parfaitement à une réforme de type fédéral pour accommoder et habiliter ses nations, minoritaires constituantes.Le remodelage de l\u2019État en termes fédéralistes y est un leitmotiv depuis la fin du franquisme.Seulement, 11 est peut-être déjà trop tard.De plus en plus de gens en Catalogne sont désormais persuadés que l\u2019Indépendance est plus facile q atteindre que la réforme des Institutions d\u2019un État admonesté pour sa frigidité par rapport à ses minorités historiques.L\u2019édifice risque de s\u2019écrouler Lise Payette ans la nuit de mardi à mercredi dernier, la terre du Québec a tremblé.Ce n\u2019est évidemment rien comparativement à la grande secousse que nous allons ressentir au fur et à mesure que la commission Charbonneau étale ses révélations.Il est évident que les citoyens du Québec doivent rester collés sur les Informations qui vont continuer de sortir au grand jour avec le passage de chaque témoin.Le rôle du citoyen paraît simple.Il suffit d\u2019écouter, de retenir, d\u2019archiver dans sa mémoire, car au bout de tout, ce sera une leçon de vie et une leçon de politique qui nous serviront de mises en garde pour toujours.Le danger, c\u2019est évidemment que nous finissions par être dégoûtés de tout ce qui va nous être révélé et que nous ayons la tentation de tourner le dos à toute l\u2019Information qui devrait, au contraire, servir à nous protéger à l\u2019avenir contre toute tentative de répétition de ce que nous venons de vivre.La dose ne sera pas une dose pour enfant.Nous avons déjà suffisamment de contenu pour bien réaliser à quel point notre vie démocratique a été malmenée et à quel point on nous a gardés dans l\u2019Ignorance et la soumission.La corruption avait fait son Ht au cœur même nature de ce que nous sommes.Il va falloir un remède de che- humaine étant val pour s\u2019en débarrasser.Surtout, on aura besoin ce qu elle est, d\u2019une bonne dose de persé- vérance, car la guérison \u201c inutile sera longue et sans doute rêver aue douloureuse.\t^ Le principal problème, les humains me semble-t-11, c\u2019est que tout l\u2019édifice démocratique deviendront que nous avons cru capable de résister à ce grand net- lïiGllieurs toyage menace de s\u2019effondrer par grands pans sans que nous puissions Intervenir.Nous allons découvrir que beaucoup de municipalités sont aux prises avec une corruption dont on avait choisi d\u2019ignorer la profondeur parce qu\u2019il y a toujours un moment où on préfère fermer les yeux sur ce qui est laid et sale que d\u2019assumer de faire partie de la solution, ce qui demande souvent beaucoup de courage et même de l\u2019entêtement.La seule consolation, c\u2019est de pouvoir se dire qu\u2019on y arrivera, que tout est en place pour que le grand nettoyage puisse avoir Heu.Le pire, c\u2019est d\u2019accepter le fait qu\u2019il faudra probablement tout recommencer dans 20 ou 30 ans.La nature humaine étant ce qu\u2019elle est, 11 est Inutile de rêver que les humains deviendront meilleurs, plus honnêtes, plus conscients des ravages que leur comportement peut produire.Ce serait rêver en couleur, reconnalssons-le franchement.Tant que la richesse, l\u2019enveloppe brune ou la promotion non méritée mesureront la valeur des Individus ou leur réussite, nous devrons refaire le ménage pour nous assurer une justice sociale plus en équilibre avec la vie que nous voulons vivre.Ce que nous allons vivre dans les semaines et les mois qui viennent devrait cependant nous Inciter à profiter du déballage des petits et grands secrets des corrupteurs pour bien Indiquer à nos enfants que ceux et celles qui vont voir leurs turpitudes exposées au grand jour ne sont pas des héros, ni des modèles, et éviter que ceux qui poussent derrière nous se mettent à jouer au caïd dans les cours d\u2019école.Nous allons vivre la rage au cœur d\u2019avoir été bernés.Nous allons réaliser à quel point nous avons fait confiance.Nous allons souhaiter retrouver un peu de fierté dans nos Institutions et ça ne sera sûrement pas le temps de dire que la politique, c\u2019est sale et qu\u2019on ne veut plus toucher à ça.Ce serait une grave erreur.C\u2019est Thérèse Casgraln qui m\u2019a enseigné qu\u2019un citoyen doit rester au cœur de la politique, qu\u2019il doit s\u2019en mêler en permanence pour faire en sorte que quelqu\u2019un de mal Intentionné ne puisse le faire à sa place.C\u2019est le cours citoyen 101.Prendre sa place dans sa ville, prendre sa place dans son pays, prendre sa place dans le concert des nations avec l\u2019expérience que nous apportons et que nous sommes d\u2019accord pour partager, voilà un projet Intéressant.Reconnaître qu\u2019une magouille est une magouille, qu\u2019elle soit de 10 dollars ou de 10 millions de dollars.Se donner un code de conduite dicté par ses propres convictions et s\u2019y tenir.Mon sermon de cette semaine ne sert qu\u2019à attirer votre attention sur le fait que l\u2019exigence de droiture commence d\u2019abord dans sa propre vie, et le partage librement consenti a bien meilleur goût.La juge Charbonneau a la sagesse de nous donner le temps d\u2019absorber les chocs tout doucement, à la mesure de nos capacités.Mais 11 est évident que les crapules commencent à frétiller sous son regard de feu.Allez-y, Madame.Nous sommes prêts, comme disait l\u2019autre.L\u2019EQUIPE DU DEVOIR REDACTION Information générale et métropolitaine : Dominique Reny (adjointe au directeur de l\u2019information), Marie-Andrée Chouinard (éditorialiste, responsable de la page Idées), Marco Bélair-Cirino (général), Jeanne Corriveau (affaires municipales, Montréal), Isabelle Porter (affaires municipales, Québec)Yab\\en 'Deg\\\\se(société), Jean Dion (sports), Louis-Gilles Francœur (environnement), Lisa-Marie Gervais (éducation), Pauline Gravel (sciences), Caroline Montpetit (affaires sociales).Brian Myles (justice), Louise-Maude Rioux Soucy et Amélie Daoust-Boisvert(s«w?éJ ; information politique : Michel 'DdN\\6.(chroniqueur), Hélène Buzzetti et Marie Vastel (correspondantes parlementaires à Ottawa), Antoine Robitaille et Robert Dutrisac (correspondants parlementaires à Québec), Guillaume Bourgault-Côté et Kathleen Lévesque (reporters) ; information culturelle : Michel Bélair (théâtre et cahier Culture), Stéphane Baillargeon (médias), Frédérique Doyon et Isabelle Paré (reporters), Odile Tremblay (cinéma), Paul Bennett (pupitre cahiers spéciaux et culturels du week-end), Julie Carpentier (pupitre) ; informationéconomique : Gérard Bérubé (adjoint au directeur de l\u2019information), François Desjardins, Eric Desrosiers et Alexandre Shields (reporters), Gérald Dallaire (pupitre) ; information internationale : Serge Truffaut (éditorialiste), Claude Lévesque et Guy TaUXeier (reporters), jesn-Pierre Legault (pupitre international, page éditoriale et cahier Perspectives) ; Diane Précourt (responsable des pages thématiques), Emilie Eolie-Boivin (pupitre) ; Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes) ; Michel Garneau (caricaturiste) ; Andréanne Bédard, Michèle Malenfant et Christine Dumazet (correctrices) ; Benoît Munger, Philippe Papineau et Laurence Clavel (pupitre internet), Marie-Pier Erappier et Geneviève Trembly (commis internet) ; Amélie Gaudreau (secrétaire à la rédaction); Karl Rettino-Parazelli et Sophy Lambert-Racine (commis à la rédaction).DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur), Manon Derome (Montréal), Monique Bhérer (Ottawa), Dave Noël (Québec) .PUBLICITE , Jean de Billy, Jennifer Boily-Demers, Jean-Erançois Bossé, Marlène Côté, Stéphanie Déziel, Amel Elimam, Véronique Langlois, Simon Lanoie, Amélie Maltais, Maria M.Motta, Claire Paquet, Chantal Rainville, Isabelle Sanchez, Nadia Sebaï (publicitaires), Sylvie Laporte, Martine Bérubé (secrétaire).PRODUCTION Christian Goulet (directeur de production), Olivier Zuida (directeur adjoint), Michel Bernatchez, Danielle Cantara, Richard Des Cormiers, Donald Filion, Yannick Morin, Nathalie Zemaitis.INFORMATIQUE Yanick Martel (administrateur Hansel Matthews (technicien informatique).PROMOTION, DISTRIBUTION ET TIRAGE Maxim-Olivier Leclerc (responsable par intérim service à la clientèle), Nancy Beaulieu, Manon Blanchette, Nathalie Filion, Marie-Lune Houde-Brisebois ; Jean-Robert Divers (responsable promotion).ADMINISTRATION Stéphane Roger (contrôleur), Olena Bilyakova (reponsable des services comptables), Claudette Béliveau (adjointe administrative), Céline Furoy, Ghislaine Lafleur, Claudine Chevrier, Véronique Pagé, Monique Proteau. A 10 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 OCTOBRE 2012 ACTUALITES CCQ SUITE DE LA PAGE 1 québécois de la construction (SQC), ainsi que le sons-ministre adjoint, Normand Pelletier.«Ça, ça nous préoccupe.Si on veut que le système fonctionne efficacement, avec une paix relative, il faut prendre en compte la totalité de la diversité de l\u2019opinion.On écoute tout le monde et on veut écouter ceux que le précédent gouvernement n\u2019a pas écoutés», a-t-on indiqué au cabinet d\u2019Agnès Maltais.La ministre entend présenter un projet de règlement aux parlementaires en novembre.C\u2019est le 11 mai dernier que le comité de travail a remis son rapport à Lise Thériault.11 avait pour mandat de formuler des recommandations sur les modalités de fonctionnement du service de référence de main-d\u2019œuvre.La ministre avait refusé de rendre public le rapport.Dans son rapport de 25 pages Aont Le Devoir vient d\u2019obtenir copie, le comité de travail re- lève que patrons et syndicats n\u2019ont pas réussi à s\u2019entendre sur plusieurs modalités de fonctionnement du service.«Le comité était à la recherche de consensus, mais il n\u2019a pas toujours été possible d\u2019y parvenir», écrivent les auteurs du rapport.Et en l\u2019absence de consensus, le comité s\u2019abstenait de faire des recommandations.Plusieurs aspects du fonctionnement du service n\u2019ont pas été définis clairement.D\u2019aucuns ont trouvé le rapport décevant; d\u2019autres doutent qu\u2019il soit applicable.Une des difficultés vient de la loi elle-même qui, parce qu\u2019elle défend aux syndicats de faire du placement de main-d\u2019œuvre, interdit aux employeurs de communiquer avec les syndicats pour le placement de main-d\u2019œuvre.Or, les employeurs eux-mêmes jugent qu\u2019ils doivent communiquer avec les syndicats après avoir obtenu la liste des employés disponibles qu\u2019ils ont demandée.Le comité n\u2019est pas parvenu à un consensus sur cette question cruciale.La p.-d.g.de la CCQ, Diane Lemieux, a tenté à quelques reprises d\u2019expliquer que l\u2019organisme souhaite offrir un service de référence, c\u2019est-à-dire fournir le nom des travailleurs disponibles aux employeurs, mais pas un service de placement assurant la présence sur les chantiers des travailleurs demandés, comme le font les sjmdicats.En outre, le comité recommande que le service de référence soit accessible aux 150000 salariés et aux milliers d\u2019employeurs «par voie téléphonique, informatique ou en personne, dans les bureaux de la CCQ».L\u2019organisme devra aussi fournir un service automatisé 24 heures par jour et 7 jours par semaine en plus d\u2019assurer la présence d\u2019une personne-ressource six jours par semaine, recommande le comité.Une telle organisation, qui nécessite notamment d\u2019importants investissements en informatique, ne se monte pas en quelques semaines.La CCQ doit également s\u2019assurer d\u2019obtenir des «informations fiables» sur la disponibilité des travailleurs, avait indiqué Diane Lemieux lors de la présentation du projet de loi 33, en précisant que la moitié des embauches et des mises à pied ne sont pas signalées par les entrepreneurs.Le Devoir SOMMET SUITE DE LA PAGE 1 membres à se prononcer contre l\u2019ingérence étrangère, notamment celle du Rwanda, dans les zones en rébellion de l\u2019est du pays.Le fait a été constaté par les Nations unies et de nombreuses QNG.Dans le huis clos du Palais du peuple, on peinait encore hier à mettre la dernière main à la déclaration finale.Ce n\u2019est pas un hasard si le président du Rwanda, Paul Kagame, sera absent d\u2019un sommet qui est pourtant le premier à se tenir en Afrique centrale.Les deux pays se sont affrontés au Conseil ministériel de la Francophonie hier.La déclaration de François Hollande affirmant cette semaine que la situation des droits de l\u2019homme et de la démocratie était «tout à fait inacceptable» en RDC n\u2019a pas non plus manqué de provoquer des flammèches à Kinshasa.C\u2019est au «peuple congolais d\u2019accepter ou ne pas accepter une situation au Congo», a répliqué le porte-parole de la présidence Lambert Mande.En guise de message subliminal, François Hollande et Stephen H^er prennent soin de passer par le Sénégal, histoire de féliciter le nouveau président Macky Sali considéré, au contraire de Kabila, comme l\u2019un des meilleurs élèves africains en matière de démocratie.Les organisations de défense des droits de l\u2019homme ont aussi vertement dénoncé la suspension, à l\u2019approche du sommet, du procès des assassins présumés du militant des droits de l\u2019hompie Floribert Chebeya.Les chefs d\u2019Etat et de gouvernement soucieux de ne pas avoir l\u2019air de cautionner une dictature vont littéralement s\u2019arracher les représentants de l\u2019opposition, des organisations de défense des droits de l\u2019homme et de la société civile.François Hollande doit rencontrer samedi le président de l\u2019Union pqur la démocratie et le procès social GJPDS), Etienne Tshisekedi, qui avait revendiqué la victoire à l\u2019élecdon présidentielle.Pauline Marois et Stephen Harper ont tous deux prévu de telles rencontres dans leur emploi du, temps.Fallajt-il tenir ce sommet à tout prix?A l\u2019excep-don d\u2019Edenne Tshisekedi et du cardinal de Kinshasa, M®\"^ Monsengwo, on trouve peu de voix à Kinshasa pour s\u2019y opposer.C\u2019est probablement celles des organisations démocratiques et de défense des droits de l\u2019homme qui ont finalement convaincu la France, et sa ministre chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, d\u2019y participer alors que l\u2019annuladon était toujours sur la table en juillet dernier.Depuis, l\u2019opposition au sommet LA PRESSE CANADIENNE Stephen Harper et Pauline Marois renconfreront tous deux les représentants de l\u2019opposition de la RDC.semble faire le dos rond.La journée ville morte prévue mardi par l\u2019UPDS a été annulée et, hier, ses appels à manifester semblaient avoir baissé d\u2019un ton afin de pouvoir rencontrer François Hollande.Des réformes cosmétiques ?«C\u2019est le plus grand événement international à se tenir à Kinshasa depuis le célèbre combat de boxe entre George Foreman et Muhammad Ali en 1974, dit l\u2019abbé Félicien Mwanama, secrétaire adjoint de la conférence épiscopale.Contrairement au cardinal de Kinshasa, la conférence des évêques a souhaité la tenue du sommet.«Ce n\u2019est pas en l\u2019isolant qu\u2019on servira notre peuple, dit Mwanama.La Francophonie n\u2019est-elle pas une rencontre des peuples qui parlent la même langue?» Les évêques n\u2019avaient pourtant pas hésité à qualifier les élections de novembre 2011 de «débâcle électorale».Est-ce le fruit des pressions de la France à l\u2019approche du sommet?Le Parlement a soudainement accéléré le débat sur les moyens d\u2019assurer l\u2019indépendance de la Commission électorale nationale (CENl) et sur la création d\u2019une Commission des droits de l\u2019homme.11 est aussi question de doubler la Cour suprême d\u2019un Conseil constitutionnel indépendant chargé de faire respecter la Constitution.Réformes réelles ou cosmétiques?«Nous ne sommes pas pessimistes.Mais nous ne sommes pas naijs», répond le fin observateur qu\u2019est Jean-Michel Dumond, ambassadeur de l\u2019Union européenne à Kinshasa.«Fn dépit des échecs récents, il y a une vraie culture démocratique qui s\u2019installe au Congo.La participation populaire aux élections le montre.» Selon lui, l\u2019État de la RDC n\u2019est pas aussi «failli» qu\u2019on le dit.«Le problème, c\u2019est que c\u2019est un Etat négocié entre diffé- rentes forces poursuivant des intérêts souvent très différents.» L\u2019ambassadeur n\u2019hésite pas à parler d\u2019une culture du «partage de la rente».De nombreux observateurs estiment qu\u2019au lieu de commencer par des élections présidentielles et législatives, il aurait été préférable de tenir des scrutins provinciaux, municipaux et locaux plus près des populations.Mais, de ces élections, qui auraient pu remettre en question les potentats locaux et faire remonter le mouvement au sommet, le pouvoir n\u2019en a jamais voulu, disent les forces démocratiques.Aucune élection locale n\u2019est encore programmée à l\u2019heure qu\u2019il est.Un conflit oublié «On a beaucoup parlé des combats qui se poursuivent à l\u2019Est, dans le Nord-Kivu, des milliers de morts et de femmes violées, mais ce sommet pourrait être l\u2019occasion de parler de certaines choses qui vont mieux en RDC, dit Cjnil Kileba, journaliste au quotidien (néanmoins francophone) The Post.«Depuis sept ans, la monnaie est stable alors que l\u2019inflation a déjà été catastrophique.La Banque centrale joue à peu près son rôle.Petit à petit, l\u2019Etat a commencé à reprendre ses attributs et les fonctionnaires sont payés à peu près normalement.» Dans un pays où les trains et la poste ne fonctionnent pratiquement pas, ce n\u2019est pas un détail.«Depuis 1996, nous sommes confrontés à un conflit armé qui a fait cinq millions de morts, dit Léonard Mulamba, rédacteur en chef de Radio Qkapi, une des rares voix de la presse libre en RDC.Ça n\u2019a pas tellement ému la communauté internationale!» Dans les ports de la côte ouest de l\u2019Afrique, on trouve des minerais extraits illégalement de RDC.11 faudrait aussi en parler, dit-il.En écho à cet appel, François Hollande déclarait hier sur RFI qu\u2019il n\u2019acceptait pas «que les frontières de ce grand pays puissent être mises en cause par des agressions venant de l\u2019extérieur».Selon Cyril Musila, de l\u2019Institut français des relations internationales 0FRI), les rébellions du Kivu ont aussi des causes internes à l\u2019armée de RDC.«On a enrôlé des assassins et des violeurs dans l\u2019armée pour acheter la paix, explique-t-il.Les voisins ne se gênent pas pour intervenir dans l\u2019armée et déstabiliser le régime.Les gens ont compris que, pour obtenir quelque chose, il suffisait de fomenter une rébellion, ùs pays limitrophes ont intérêt à ce qu\u2019un pays aussi riche en ressources naturelles comme la RDC demeure instable.Or, ces ressources minières ne sont-elles pas achetées par des pays qui siègent à l\u2019ONU et même dans la Francophonie ?» Le Devoir SPVM SUITE DE LA PAGE 1 de voir comme elle a pu ternir, pas juste le SPVM, mais l\u2019ensemble de la communauté policière», a dit le chef Parent.De son côté, la Fraternité des policiers a décliné tout commentaire.Stélanie Trudeau a été suspendue en après-midi et elle fera l\u2019objet d\u2019une enquête disciplinaire accélérée.La veille, le SPVM l\u2019avait retirée des opérations, tout de suite après avoir pris connaissance des reportages accablants de Radio-Canada.Son attitude et ses commentaires sont à l\u2019antipode des valeurs défendues par le SPVM, a dit M.Parent.Stéfanie Trudeau, connue sous son numéro de matricule (le 728), a été filmée lors de l\u2019arrestation de quatre individus le 2 octobre.Motif de l\u2019intervention?L\u2019une des personnes arrêtées tenait une bière sur la voie publique et refiisait de s\u2019identifier.Réfugiée dans sa voiture après l\u2019intervention catastrophique, elle traite successivement les citoyens arrêtés de «rats», de «mangeux de marde», et autres qualificatifs peu élogieux, ne sachant pas qu\u2019elle est emegistrée.Intention criminelle ?Mais il y a pire.Lorsqu\u2019elle discute des infractions reprochées aux civils, M\u201c® Trudeau mentionne une accusation d\u2019intimidation, qui repose sur le fait qu\u2019elle a été insultée.«On va l\u2019essayer sur l\u2019intimidation.On va voir si ça va passer», dit-elle.Selon le criminaliste Alain Arsenault, un spécialiste des bavures policières, Stéfanie Trudeau a fabriqué de toutes pièces de fausses accusations pour se sortir de l\u2019embarras.«Dans le fond, elle re- proche aux gens ce qu\u2019elle a fait elle-même: de l\u2019intimidation, du harcèlement et des voies de fait», dit-il.M® Arsenault juge le comportement de la policière assez troublant pour justifier la tenue d\u2019une enquête criminelle.«Fabriquer de fausses accusations, c\u2019est un méfait public.Il faut carrément étudier cette possibilitédà», estime l\u2019avocat d\u2019expérience, qui a représenté notamment l\u2019un des jeunes blessés lors de la fusillade qui a coûté la vie à Fredy Villanueva, à Montréal-Nord.Pour le moment, les enquêteurs du SPVM n\u2019explorent pas la piste d\u2019un acte criminel, mais ils pourraient se raviser.«L\u2019enquête disciplinaire n\u2019empêche jamais d\u2019avoir par la suite une enquête criminelle», précise M.Parent.La direction du SPVM est très préoccupée par les failles potentielles de son système de détection des comportements inappropriés.Les faits et gestes de Mme Trudeau auraient dû alerter ses collèges et ses superviseurs.La désinvolture et la familiarité avec lesquelles elle s\u2019adresse à eux donnent une impression de laxisme dans l\u2019encadrement.C\u2019est pourquoi une enquête administrative sera menée en parallèle avec l\u2019enquête disciplinaire.«Il y a des changements qui vont être opérés.Il n\u2019y a aucun superviseur qui peut tolérer ce genre de comportement», a prévenu Marc Parent.Stéfanie Trudeau n\u2019en est pas à ses premières frasques.Lors des protestations étudiantes du printemps, elle avait généreusement poivré des manifestants qui ne posaient aucune menace.La vidéo la montrant a été vue plus de 500000 fois sur YouTube, valant à M\u201c® Trudeau d\u2019être connue sous le surnom de «Matricule 728».Depuis ces événements, elle faisait l\u2019objet d\u2019un encadrement plus serré et n\u2019était plus affectée lors de situations conflictuelles ou dans les rassemblements publics.Stéfanie Trudeau a aussi des antécédents en déontologie.En 2001, elle a été suspendue pendant six jours, sans salaire, sur décision du Comité de déontologie policière.Les faits remontaient à 1996.Qn lui reprochait «une attitude agressive et obtuse» envers le personnel de l\u2019hôpital Sainte-Justine qui lui avait refusé l\u2019accès au dossier médical d\u2019un accusé.Objectif atteint En entrevue à Radio-Canada, Rudy Qrchietti et Serge Lavoie, les deux hommes qui ont fait l\u2019objet de l\u2019arrestation brutale du 2 octobre, ont accepté les excuses du chef de police et affirmé que l\u2019objectif, qui était de retirer la policière de la patrouille, avait été atteint.Mais ils ont soutenu ne pas vouloir «taper sur le clou», rappelant que «le SPVM doit faire une introspection ».La nouvelle a fait couler beaucoup d\u2019encre sur les réseaux sociaux depuis sa première diffusion mercredi soir.Rapidement, une manifestation a été annoncée ce vendredi pour revendiquer le «renvoi définitif de Stéfanie Trudeau».Une pétition, qui compte plus de 2200 signatures, est également en ligne pour réclamer, de façon plus large, une commission d\u2019enquête publique sur la violence policière pendant la crise étudiante.En matinée jeudi, l\u2019adresse de la policière, qui a été la cible d\u2019innombrables injures sur les réseaux sociaux, a été publiée sur Facebook.Selon le blogueur Dominic Arpin, un professeur d\u2019éthique aurait divulgué l\u2019adresse, invitant les internautes à aller manifester chez elle et à lui envoyer des enveloppes de poivre.La publication a été retirée, mais le SPVM a dû prendre les moyens nécessaires pour assurer la sécurité de la policière.Avec Jessica Nadeau Le Devoir ÉCOLES SUITE DE LA PAGE 1 position a été «longuement débattue» au moment de déterminer la plateforme du PQ, en 2011.«Il y a beaucoup de gens qui font pression pour qu\u2019on cesse de financer l\u2019école privée.J\u2019ai des pressions de cette nature tout le temps.Plusieurs se demandent pourquoi on finance les écoles privées alors que ce n\u2019est pas le cas en Ontario», a-t-elle dit.Elle reconnaît que si certains de ces établissements privés font des choses «remarquables » pour les élèves handicapés et en difficulté d\u2019apprentissage (appelés EHDAA dans le jargon), ils ne sont pas nombreux.11 n\u2019y a pour l\u2019instant pas d\u2019échéancier à ce contrat que Québec pourrait conclure avec les écoles privées.Qn souhaite d\u2019abord les consulter.«Il faut être capable de mesurer l\u2019impact [d\u2019une telle mesure] et ce serait discuté avec les écoles privées.Mais elles le savent, a souligné la ministre.Dans la mesure où on donne 60% de notre financement aux écoles privées, c\u2019est un financement important, celles-ci doivent accepter tout le monde.Sinon, on paye d\u2019un côté pour les meilleurs élèves et ceux qui ont des difficultés, on les a tous dans notre secteur [public].» Intégrer le plus possible Que pense-t-elle, justement, de l\u2019intégration des élèves en difficulté ?« Je suis à l\u2019aise avec l\u2019idée d\u2019avoir une politique qui intègre le plus possible les élèves dans la mesure où on est capable d\u2019avoir de l\u2019accompagnement.Je ne veux pas revenir à une époque où, au Québec, on avait des classes complètement à part.Cela existe dans des cas sévères et ça doit demeurer.[.] Sinon, dans la mesure du possible, les enfants doivent être intégrés dans la classe régulière», a dit M\u201c® Malavoy.Ce discours contraste néanmoins avec la tendance au retour aux classes spéciales ou « répits », conqne les avait appelées l\u2019anciepne ministre de l\u2019Éducation, Line Beauchamp.À la demande du milieu, une entente a été signée avec les différents syndicats d\u2019enseignants notamment pour que les enfants avec des difficultés diagnostiquées soient parfois retirés de la classe pour un suivi avec un enseignant spécialisé.«Je ne connais pas l\u2019impact de ces mesures répits, a dit Marie Malavoy.Je verrai ce que ça donne dans les faits.Il faut se demander si ça remplit les missions.» Qutre le resserrement (Jes critères à l\u2019admission, la ministre de l\u2019Éducation est persuadée que c\u2019est dans l\u2019accompagnement des élèves, et par conséquent d\u2019une aide supplémentaire accordée aux enseignants, que la profession sera revalorisée.Environ 600 professionnels de l\u2019éducation seront embauchés dans le réseau, soit 150 pour l\u2019année 2013-2014.«C\u2019est une mesure importante.Quand on parle aux enseignants, et j\u2019ai suivi leur réaction par rapport à certaines promesses et certains engagements du côté de la CAQ [Coalition avenir Québec], ils nous disent qu\u2019ils ne veulent pas d\u2019abord de l\u2019argent, mais de l\u2019air dans leurs classes pour respirer», a-t-elle avancé.Enfin, M\u201c® Malavoy a réitéré son soutien aux commissions scolaires, même si elle reconnaît qu\u2019elles auront à réaliser un rigoureux exercice d\u2019auto-examen.«Il y a un coup de barre à donner, c\u2019est sûr.On ne peut pas juste maintenir la tête des commissions scolaires hors de l\u2019eau alors qu\u2019elles sont attaquées de toutes parts, a-t-elle admis.Au lieu de leur dire de passer à la caisse et d\u2019essayer de préserver les services aux élèves, je souhaite un examen en profondeur de ce qu\u2019elles sont, de leur façon de fonctionner et bien entendu, de ce que ça coûte.» Et sur leurs budgets alloués, son message est bien clair: «On n\u2019est pas en mode augmentation de quoi que ce soit.» Le Devoir Plan de match de la ministre Formation professionnelle : améliorer le passage de la formation professionnelle à la formation technique au cégep Éthique et culture religieuse : procéder à l\u2019évaluation du cours Histoire: réformer le cours au secondaire pour faire plus de place à la question nationale Anglais : reporter l\u2019anglais intensif en 6e année et abolir les cours obligatoires d\u2019anglais au premier cycle du primaire Démocratie : tenir les élections scolaires en même temps que le scrutin municipal en 2013 Rectificatif Une erreur s\u2019est glissée dans le texte intitulé «Le PLQ ira se défendre», publié à la une du jeudi 11 octobre.Le Parti libéral du Québec (PLQ) ne détient pas un statut d\u2019intervenant à la commission Charbonneau, contrairement à ce qu\u2019écrivait Le Devoir.Le parti n\u2019avait pas demandé un quelconque statut depuis le début des travaux.11 est vrai par contre que le PLQ a maintenant l\u2019intention de réclamer un statut de participant.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9® étage, Montréal (Québec), H3A3M9 ® Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h Renseignements et administration : 514 985-3333 D Le Devoir sur ledevoir.com GG sur Facebook et sur Twitter La rédaction Au téléphone 514 985-3333 / 418 643-1541 Par courriel\tredaction@ledevoir.com Par télécopieur\t514\t985-3360 Publicité Au téléphone\t514\t985-3399 Extérieur de Montréal (sans frais)\t1 800 363-0305 Par télécopieur\t514\t985-3390 Avis publics et appels d\u2019offres Au téléphone Par courriel Par télécopieur 514 985-3344 avisdev@ledevoir.com 514 985-3340 Petites annonces et publicité par regroupement Au téléphone\t514 985-3322 Par télécopieur\t514 985-3340 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avenue Bechard, Quebec, qui est la propriété de Corporation Sun Media, 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montreal.Envoi de pubhcation \u2014 Enregistrement n° 0858.Dépôt legal.Bibliothèque et Archives nationales du Quebec, 2007."]
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