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Titre :
Annales de l'A.C.F.A.S.
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Association canadienne-française pour l'avancement des sciences,1935-1995
Contenu spécifique :
1954
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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Annales de l'A.C.F.A.S., 1954, Collections de BAnQ.

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[" ' WU, -y/V /2 ACL Volume 20 1954 ANNALES DE L'ACFAS POUR L'ANNEE 1952-1953 ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE POUR L\u2019AVANCEMENT DES SCIENCES Siigt social: MONTRÉAL, CANADA A»A\"X»A» BIBLIOTHEQVE # MIHT^VLPICE^onthJ 4?' 4° * k /r- Wiummuumuu ANNALES DE L\u2019A CFA S * DR.WILBROD BONIN Président de l\u2019ACFAS pour l\u2019année 1952-53 Volume 20 1954 ANNALES DE L'ACFAS POUR L'ANNEE 1 952-1953 ASSOCIATION CANADIENNE-FRANÇAISE POUR L\u2019AVANCEMENT DES SCIENCES Siège sociali MONTREAL, CANADA Les Annales de l\u2019ACFAS sont publiées annuellement par 1 Association Canadienne-Française pour l\u2019Avancement des Sciences, Inc., qui a son siège social à l\u2019Université de Montréal, 2900, boulevard du Mont-Royal, Montréal 26, Canada.Le volume XX est sorti des presses le 10 décembre 1954. .1 ;\t\tFernand Bonenfant G.-Wilfrid Corrivault Lucien Piché Lionel Lemay Richard Bordeleau Elzéar Campagna Louis-Paul Dugal Louis-Philippe Bouthjllier Secrétaire général\t\t Secrétaire général adjoint.\t II.RAPPORT DU SECRETAIRE GENERAL pour l'exercice 1952-1953 L\u2019exercice 1952-53, qui se termine aujourd\u2019hui, le 19 octobre 1953, était la trentième année de l\u2019ACFAS.Conseil d\u2019Administration Le Conseil d\u2019Administration en fonction depuis le 7 octobre 1952 comprenait: 'président: W.Bonin; 1er vice-président: C.Ouellet; 2e vice-président: L.Marion; Président sortant: R.Pomerleatj; Membre fondateur: V.Doré; Membre adjoint: J.Bruchési; trésorier: A.Gauthier; Conseillers: F.Bonen-FANT, G.-W.CoRRIVAULT, L.LEMAY, L.PlCHÉ, R.BoRDELEAU, L.-P.Dugal, L.-P.Bouthillier, E.Campagna; secrétaire général: J.-J.Lussier; secrétaire général adjoint: C.Geoffrion.Le Conseil a tenu six réunions, dont trois à Québec et trois à Montréal.Comités Les comités suivants ont été nommés par le Conseil: Affiliation: J.Bruchési, R.Gaudry, R.Pomerleau.Publication des Annales: A.Courtemanche, J.Brunel, R.Gauthier.Bourses et Octrois: A.Gauthier, L.Piché, et L.-P.Dugal.Règlements: J.Bruchési, G.Maheux, L.Lortie.Étude de la Conservation des Richesses Naturelles: H.Prat, R.Pomerleau, G.Maheux, G.Prévost.Étude des règlements de la médaille Léo Pariseau: P.Dagenais, C.Ouellet, G.-W.Corrivault.Jury de la Médaille Paràseau: L.Lortie, P.Dagenais, L.Daviault.Jury de la Médaille Archambault: L.Lortie, H.Godefroy, G.Prévost.Conférences: W.Bonin, C.Ouellet, J.-J.Lussier, C.Geoffrion.Comité du Mémoire à la Commission Tremblay: C.Ouellet, L.-P.Dugal, L.Piché, J.-J.Lussier. ANNALES DE L\u2019ACFAS\t13 Le Comité des Nominations, était composé de MM.W.Bonin, C.Ouellet, L.Marion, membres ex-officio et de MM.G.Hall, P.Gendron, P.Mauffette nommés par l\u2019Assemblée générale.Conférences Vingt-huit conférences ont été données sous les auspices de P ACF AS: R.Blanchard: La géographie urbaine de Nice, Québec, 4 octobre 1952, Montréal, 29 octobre 1952.\u2014 J.Le-compte: Progrès récents de la Spectroscopie infra-rouge, Québec, 10 octobre 1952; Application de Vinfra-rouge à l\u2019analyse des hydrocarbures, Montréal, 14 octobre 1952; Progrès récents et applications industrielles de l\u2019infra-rouge, Montréal, 15 octobre 1952.\u2014 F.Baclesse: Cancer du sein, Montréal, 20 octobre 1952.\t\u2014 M.Lederman: Cancer du larynx traité par les radiations, Montréal, 26 novembre 1952.\u2014 R.P.D.-H.Salman, o.p.: La psychologie comme science, Montréal, 1er décembre 1952.\u2014 F.K.Hare: L\u2019homme et le climat dans le pays du nord, Montréal, le 10 décembre 1952.\u2014 E.Kodicek: Microbiological effects of Vitamin D and related sterols with special regard to their mode of action, Montréal, 12 décembre 1952.\u2014 R.P.D.Linehan, s.j.: La séismologie et Vexploration du sous-sol.Méthodes et résultats.Quelques explications sur les Fouilles du Vatican, Montréal, 19 janvier 1953.\u2014 Michel Boudart: Transfert d\u2019énergie entre molécules, Montréal, 22 janvier 1953, Québec, 26 janvier 1953.\u2014 L.-E.Hamelin: Le Portugal, Montréal, 11 février 1953.\u2014 R.Jeanloz: Dégradation et méthylation des acides hyaluroniques et chondroitune, Montréal, 20 février 1953; Récents progrès de la Chimie des polysaccharides d\u2019importance biologique, Montréal, 23 février 1953.\u2014 R.P.F.-M.Bergounioux, o.f.m.,; Origine de la vie sur terre, Montréal, 12 mars 1953; Les berceaux de l\u2019humanité, Montréal, 13 mars 1953; Un homme se penche sur le passé de la Terre, Montréal, 14 mars 1953, Québec, 15 mars 1953.\u2014 R.Garry: Le Tonkin, Québec, le 17 avril 1953.\u2014 J.de Nau-rois: Voyage d\u2019exploration en territoire amazone, Québec, 21 avril 1953.\t\u2014 E.Crowe: The Training and Work of an Actuary, Montréal, 21 avril 1953.\u2014 J.Sturtevant: Calorimetric investigation of Protein Reactions, Montréal, 24 avril 1953.\u2014 L.Leprince-Ringuet: Recherches sur les rayons cosmiques en 14\tANNALES DE L\u2019ACFAS France, Montréal, 21 mai 1953.\u2014 L.Thieblot: L\u2019épiphyse, Montréal, 9 septembre 1953.\u2014 R.P.D.Dubarle, o.p.: La responsabilité de la foi chrétienne devant la pensée scientifique.\u2014 Mlle M.Cordier: L\u2019étude de la mésomérie par les diagrammes moléculaires, Montréal, 7 octobre 1953, Québec, 29 septembre 1953.P.Danel: Les merveilles inconnues de l\u2019hydraulique, Québec, le 8 octobre 1953.Bourses et octrois Les octrois suivants ont été décernés: $300.00 à Mlle Marthe Demers, de Montréal, pour un cours d\u2019été d\u2019enzymologie à l\u2019Université de Wisconsin, à Madison, Wisconsin; $150.00 à Mme Paola S.Timiras, de Montréal, pour un séjour d\u2019été au laboratoire de pharmacologie à l\u2019Université de Columbia, New-York; $200.00 à M.C.Godin, de Québec, pour la poursuite de ses travaux de biochimie au National Institute for Medical Research de Londres; $150.00 à M.R.Gianetto, de Montréal, pour des recherches en enzymologie à l\u2019Université de Louvain, Belgique; $300.00 à M.C.de Cour val, de Montréal, pour un cours de statistiques à l\u2019Université de la Caroline du Nord, États-Unis; $150.00 à M.L.-P.Bonneau, de Québec, pour un cours d\u2019été en thermodynamique au M.I.T.de Boston; $300.00 à M.S.Lapointe, de Montréal, pour un cours de physique à l\u2019Université Cornell; $150.00 à M.N.Falaise, de Montréal, pour des travaux de recherches en géographie sur les Ues-de-la-Madeleine; $150.00 à M.G.Dulong, de Québec, pour des enquêtes linguistiques en Gaspésie; $250.00 au Comité du Centenaire de l\u2019Université Laval, pour l\u2019impression des travaux du symposium sur la Conservation des Richesses naturelles renouvelables; $200.00 à M.M.Bourgon, de Montréal, pour un séjour d\u2019études au Carnegie Institute of Technology de Pittsburg et $200.00 à M.B.Nolin, d\u2019Ottawa, pour un séjour d\u2019études au M.I.T.de Boston; $200.00 au Dr R.Gagnon pour des études en anatomie à l\u2019Université de Michigan; $300.00 à M.Jacques St-Pierre pour des études de statistiques à l\u2019Université de Caroline du Nord.Prix de l\u2019ACFAS Les prix annuels offerts par l\u2019ACF AS pour encourager l\u2019étude des sciences ont été décernés aux étudiants suivants: Y.Leboeuf, ANNALES DE L\u2019ACF AS 15 Séminaire de Philosophie, Faculté des Arts, Université de Montréal; R.Déry, Séminaire de St-Joseph des Trois-Rivières, Faculté des Arts, Université Laval; J.Brière, Faculté de Médecine, Université de Montréal; Mlle R.Arès, Faculté de Médecine, Université Laval; R.P.F.Verreault, s.j.Faculté des Sciences, Université de Montréal; G.Talbot, Faculté des Sciences, Université Laval; M.Hébert, École Polytechnique de Montréal; J.Corbeil, Institut agricole d\u2019Oka; L.Lord, Faculté d\u2019Agricul-ture Sainte-Anne-de-la-Pocatière ; R.Beaudry, Université d\u2019Ottawa.Médailles de l\u2019ACFAS a) Médaille PARISEAU La Médaille Pariseau a été décernée en 1953 à M.Guy Frégault, vice-doyen de la Faculté des Lettres de Montréal, qui se distingue particulièrement par ses travaux de recherche historique.b) Médaille ARCHAMBAULT Le Conseil d\u2019Administration de l\u2019ACFAS a approuvé la création d\u2019une deuxième médaille qui portera le nom de médaille Archambault en l\u2019honneur du fondateur de l\u2019École Polytechnique, M.Urgèle-Eugène Archambault.La médaille est un don généreux de M.Ignace Brouillet, président de la Corporation de l\u2019École Polytechnique et ancien président de l\u2019ACFAS.Cette médaille est destinée à reconnaître et à récompenser le mérite d\u2019hommes de sciences du Canada français qui se sont signalés par des œuvres remarquables d\u2019ordre pratique.Elle a été décernée pour la première fois cette année à Monsieur Ernest Cormier, architecte et ingénieur de Montréal.Annales de l\u2019ACFAS Le dix-neuvième volume des Annales de l\u2019ACFAS, tiré a 1,200 exemplaires, est sorti des presses le 28 août 1953.En plus des rapports annuels, du rapport du vingtième congrès, il renferme la liste complète des travaux présentés au Congrès et dix-neuf travaux publiés in-extenso; des tirés-à-part de ces travaux ont été fournis par l\u2019imprimeur aux auteurs qui en ont fait la demande. 16 ANNALES DE L\u2019ACFAS Sociétés affiliées Trente-deux sociétés affiliées ont remis leur rapport annuel au secrétariat de l\u2019ACFAS dix jours avant le congrès et sont de ce fait autorisées à avoir des délégués à l\u2019assemblée générale.Les sociétés suivantes font partie activement de l\u2019ACFAS, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles ont soumis, conformément à l\u2019article 6 b des règlements, leur dernier rapport soit cette année, soit l\u2019année dernière: Institut de Chimie du Canada (Section de Québec), Société agronomique de l\u2019Institut agricole d\u2019Oka, Société agronomique de Québec, Société agronomique de Ste-Anne-de-la-Pocatière, Société canadienne d\u2019histoire naturelle, Société cana-dienne-française d\u2019Electrologie et de Radiologie médicales, Société de Biologie de Montréal, Société de Biologie de Québec, Société de Chimie de Montréal, Société de Géographie de Montréal, Société de Géographie de Québec, Société de Médecine vétérinaire de la Province de Québec, Société dentaire de Montréal, Société de Pédagogie de Montréal, Société de Philosophie de Montreal, Société de Physique de Montréal, Société de Stomatologie de Québec, Société d\u2019Histoire naturelle de la Pocatière, Société du Parler français au Canada, Société entomologique du Québec, Société historique de Joliette, Société historique de Montréal, Société historique de Québec, Société historique de Rigaud, Société historique du Nouvel-Ontario, Société Linné-enne de Québec, Société médicale de Montréal, Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec, Société Provancher d\u2019Histoire naturelle du Canada, Société Royale d\u2019Astronomie du Canada, Centre de Québec, Société thomiste de l\u2019Université d\u2019Ottawa, Société zoologique de Québec.La Société d\u2019Histoire des Cantons de l\u2019Est n\u2019a pas eu d\u2019activités pour cette année.Deux sociétés ont demandé leur adhésion à l\u2019ACFAS: Vaffiliation de la Société de Mathématiques de Montréal a été recommandée par le comité d'affiliation et acceptée par le conseil, et donc sera soumise dans quelques instants à cette assemblée pour être sanctionnée.L\u2019Association des Orienteurs professionnels qui a redemandé son affiliation à l\u2019ACFAS s\u2019est vu refuser cette demande étant donné le caractère plus professionnel que scientifique de la dite société. ANNALES DE L\u2019ACF AS 17 Congrès de 1953 Cent cinquante-neuf personnes se sont inscrites au congrès de 1953.Outre un symposium sur les «Les isotopes radioactifs et la recherche biologique», quatre-vingt dix communications ont été présentées.Un bref résumé de ces communications était contenu dans le programme du congrès.Jean-Jacques Lussier, Secrétaire général. ! III.RAPPORT DU TRÉSORIER Exercice clos le 30 juin 1953 Revenus et dépenses Revenus: Octroi du Secrétariat de la Province de Québec.$9,000.00 Congrès de 1952: Inscriptions et recettes.549.25 Intérêts sur fonds en\tbanque.13.36 Autres.2.00 Total des\trevenus.$9,564.61 Dépenses: Conférences publiques.$ 702.15 Aide financière à la formation de chercheurs scientifiques.2,850.00 Octroi pour publication.200.00 Congrès de 1952.540.03 Symposium 1952.593.15 Impression des Annales 1953.1,193.40 Édition des Annales 1953.300.00 Prix de l\u2019A CF AS.205.00\t6,583.73 Traitement de la préposée au secrétariat, administration, frais de bureau, etc.\t2,870.65 Frais divers.91.45\t2,962.10 Total des dépenses.Excédent des revenus sur les dépenses $9,545.83 18.78 IV.RAPPORTS DES SOCIETES AFFILIEES1 1.Institut de Chimie du Canada (Section de Québec) (1934, 1935)2 Conseil élu le 19 mai 1953: prés.: J.-Y.Bélanger; v.-prés.: C.Ouellet; sec.: A.Ouellet; très.: D.Craig; nouvelliste: E.Léger; recrutement: M.Bertrand.Effectif: 66 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut sept réunions.Travaux présentés: 13 oct.1952.\u2014 E.Pagé: Nutrition et composition corporelle.21 nov.1952.\u2014 R.-U.Lemieux: Chimie des acides ustilagineux considérés comme une source nouvelle de substances odoriférantes de synthèse.15 déc.1952.\u2014 D.Craig: Manufacture and lises of wood lignin derivatives.26 janv.1953.\u2014 J.W.Spinks: Operational research.12 fév.1953.\u2014 C.A.Mawson: The use of radioactive isotopes in Forestry research.12 mars 1953.\u2014 G.L.Osberg: Fluidized solids.5 mai 1953.\u2014 J.C.Arnell: Defence Research Chemical Laboratories.Initiatives diverses: Le 25 octobre 1952, visite industrielle à la brasserie Dow et aux laboratoires du Ministère des Mines (Section de Shawinigan et de Québec).\u2014 Le 18 décembre 1952, visite industrielle à The Anglo Canadian Pulp & Paper Limited et Lignosol Chemicals Limited.2.Société agronomique de l'Institut agricole d'Oka (1938, 1939) Conseil élu en mai 1953: prés.: E.Brochu; 1er v.-prés.: T.Simard; 2e v.-prés.: J.-M.Demers; sec.: père Louis-Marie.Au cours de 1952-53, il y eut six réunions.Travaux présentés: Oct.1952.\u2014 Père Louis-Marie, o.c.r.: La structure de la végétation d\u2019Oka {la pinède du lac).Les bourgeons d\u2019érables.1.\tSeules les sociétés qui ont présenté un rapport pour l\u2019année 1952-53 sont mentionnées dans cette section.On trouvera dans les Annales de 1948, vol.14, p.21, la liste complète des sociétés qui un jour ou l\u2019autre ont fait partie de l\u2019ACFAS.2.\tEntre parenthèses, date de fondation et date d\u2019affiliation de la société. ANNALES DE L\u2019ACF AS\t21 9\tnov.1952.\u2014 R.Riel: Nos stagiaires dans les universités américaines.16 nov.1952.\u2014 R.Riel: La saveur oxydée du lait, ses causes.Fév.1953.\u2014 R.Poirier: Comment fonctionnent les collèges d\u2019agriculture américains; en quoi ils diffèrent des collèges canadiens.Avril 1953.\u2014 L.Boulet: Les herbages: leur importance en élevage, surtout dans la province de Québec.Forum sur les pelouses.Mai 1953.\u2014 H.Prat: Un voyage au Mexique.Aperçu de la flore mexicaine.(Avec projection de kodachromes).Publications: La Revue d\u2019Oka, un volume annuel.\u2014 Réédition de la Flore-Manuel de la Province de Québec, par le Père Louis-Marie, o.c.r.3.Société agronomique de Québec (1934, 1934) Conseil élu le 20 avril 1952: prés.: H.Hurtubise; v.-prés.: M.Couture; sec.: J.-R.Cloutier; cons.: J.-M.Martin, J.-B.Potvin, M.Dirren, A.Ouellet, P.-E.Larose, J.-R.Gauthier; publiciste: J.-B.Roy; vér.: L.Descôteaux; solidarité: L.Bélanger.Effectif: 155 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut dix-neuf réunions.Travaux présentés: 3\toct.1952.\u2014 Le conseil: Affaires professionnelles, congrès.14 nov.1952.\u2014 Le conseil: Congrès, comité de génie rural.12 déc.1952.\u2014 Le conseil: Affaires professionnelles, thème \u201csemaine agronomique\u201d.21 déc.1952.\u2014 Le conseil: Affaires professionnelles, organisation soirée sociale, Comité Semaine Agronomique.4\tfév.1953.\u2014 Le conseil: Organisation conférence: L.-E.Hamelin: Géographie de la Côte Nord et de l\u2019Ungava.27 fév.1953.\u2014 Le conseil: Affaires professionnelles, Comité Industrie Laitière.10\tavril 1953.\u2014 Le conseil: Rapport semaine agronomique, affaires professionnelles.11\tmai 1953.\u2014 Le conseil: Affaires professionnelles.8 juin 1953.\u2014 Le conseil: Recrutement, affaires professionnelles, règlements.29 juin 1953.\u2014 Le conseil: Semaine agronomique.27 juil.1953.\u2014 Le conseil: Commission Tremblay.23\tfév.1953.\u2014 Assemblée générale: Conférence: L.-E.Hamelin: Géographie de la Côte Nord et de l\u2019Ungava.24\tau 27 mars 1953.\u2014 Assemblée générale: Semaine agronomique.Thème: Facteurs de production externes à la ferme.20 avril 1953.\u2014 Assemblée générale annuelle -Élections.26 mai 1953.\u2014 Assemblée générale: Technologie et Orientation de l\u2019industrie laitière. 22 ANNALES DE L\u2019ACF AS 5\taoût 1953.\u2014 Assemblée générale: Fête champêtre et assemblée régulière.Résolution des Cantons de l\u2019Est.Mode d\u2019élection.Initiatives diverses: Semaine agronomique les 24, 25, 26 et 27 mars 1953.24\tmars.\u2014 Engrais chimiques, Amendements calcaires grains (géographie).25\tmars.\u2014 Machinerie agricole, électricité, électrification rurale.26\tmars.\u2014 Politique provinciale de crédit agricole.Autres facilités de crédit.27\tmars.\u2014 Subsides gouvernementaux à Vapprovisionnement.Publications: Les revues Tu seras agronomes et Agriculture.4.Société agronomique de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (1938, 1939) Conseil élu le 27 avril 1953: prés.: R.-O.Lachance; v.-prés.: R.Baril; sec.-trés.: A.Hamel; dir.: F.Gauthier, H.Généreux, R.Caron, G.Godbout, J.Duncan.Effectif: 52 membres actifs.t\t.\tt Au cours de 1952-53, il y eut vingt et une réunions.Travaux présentés: 1er déc.1952.\u2014 R.Paquin: Le cycle de Krebs dans le métabolisme.12 déc.1952.\u2014 A.Lang: La granulation des engrais chimiques.15\tdéc.1952.\u2014 E.Godbout: La préparation du terrain pour les céréales.22\tdéc.1952.\u2014 F.-M.Gauthier: Problèmes des céréales dans le bas de Québec.2 fév.1953.\u2014 R.Caron: Capital et source de revenus sur les stations de démonstration de l\u2019Est du Québec.6\tfév.1953.\u2014 P.Bertrand: La qualité des produits en conserve et leur température.9 fév.1953.\u2014 J.-L.Albert: Observations sur l\u2019ensilage et les silos.16\tfév.1953.\u2014 L.-J.Boulet: Quelques conceptions nouvelles de Vagriculture herbagère.23\tfév.1953.\u2014 J.-P.Lemay: L\u2019élevage du mouton dans la province de Québec.2 mars 1953.\u2014 R.Baril: Premiers aperçus sur les sols du comté de Kamouraska.9 mars 1953.\u2014 G.Ouellette: Quelques mises au point sur la matière organique.16 mars 1953.\u2014 R.Bélanger: Considérations générales sur l\u2019appréciation des ensilages.23 mars 1953.\u2014 L.-J.Coulombe: Méthodes de mesurer la photosynthèse.Initiatives diverses: Le 13 janvier 1953, conférence publique par monsieur J.-C.Magnan: Quarante ans de vie agronomique.\u2014 Le 17 janvier 1953, conférence publique par monsieur G.Filion: Rideau de fer, rideau de préjugés.\u2014 Le 13 janvier 1953, séminar agronomique sur la zonation de l\u2019agriculture dans l\u2019est du Québec: trois communications sur le milieu, (le sol, le climat, les marchés;) six communications sur les productions, (plantes fourragères, céréales, pommes de terre, plantes horticoles, productions animales).Les textes de ces communications sont en voie de publication. ANNALES DE L\u2019ACFAS 23 Publications: Collaboration à un numéro spécial de la revue Agricultuu (vol.9, No.4) sur la phytopathologie: neuf articles.5.Société canadienne d'histoire naturelle (1923, 1924) Conseil élu le 16 fév.1953: près.: E.Rouleau; v.-prés.: R.Marion; sec.Marcelle Gauvreau; sec.-adj.: A.Blain; très.: R.Goudreault; représ, jardin bot.: J.Rousseau; anc.prés.: S.Vincent, frère Alexandre, é.c., P.Boucher; dir.gên.ties C.J.N.: abbé O.Fournier; dir.gén.des C.N.A.: J.-P.Denis; représ, zool.: frère A.Robert, c.s.v.; géol.: C.Carbonneau; bot.: L.Cinq-Mars; autres dise.: R.Prévost.Effectif: 74 membres à vie; 580 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut sept assemblées régulières publiques et huit séances du conseil.Travaux présentés: 28 oct.1952.\u2014 Abbé O.Fournier: Le Congrès international de la protection de la Nature, au Vénézuéla.(Pellicules cinématographiques récentes sur les progrès du Vénézuéla.) 24 nov.1952.\u2014 J.-R.Beaudry: Commentaires sur les Iles de la Madeleine (Avec kodachromes.) 14 janv.1953.\u2014 C.Laverdière: L\u2019extrémité septentrionale de l\u2019archipel arctique canadien.(Société canadienne d\u2019Histoire naturelle et Société de Géographie de Montréal.) Exposition d\u2019objets esquimaux.16 fév.1953.\u2014 E.Rouleau: Les aspects pittoresques de la côte occidentale de Terre-Neuve.Film: Scènes de Terre-Neuve.Assemblée générale.19 mai 1953.\u2014 J.-Ê.Jacques, S.Vincent, M.Cailloux, W.Meloche et A.Blain: Forum sur le jardinage.13 juin 1953.\u2014 Excursion d\u2019histoire naturelle à Rougemont, sous la direction de L.Cinq-Mars.16 juin 1953.\u2014 S.C.H.N.et Société Royale d\u2019Astronomie (centre français de Montréal) : Séance au Jardin Botanique: Visite des jardins extérieurs et explication du ciel suivie de l\u2019observation au moyen de lunettes et de télescopes.Initiatives diverses: Chronique des C.J.N.chaque samedi dans le journal Le Devoir.\u2014 Participation à l\u2019exposition du \u201cSportmen Show\u201d, au Palais du Commerce, du 14 au 22 mars 1953: exposition des livres d\u2019histoire naturelle par le comptoir de la S.C.H.N.; exposition des travaux du C.N.A.Les Amis de la Nature.\u2014 Participation à l\u2019exposition \u201cJeunesse, ton avenir\u201d, au Palais du Commerce, du 22 avril au 3 mai 1953: exposition des travaux des C.J.N.féminins et des C.J.N.masculins; les C.N.A.avaient leur kiosque des mycologues; exposition des livres d\u2019histoire naturelle par le comptoir de la S.C.H.N.\u2014 Congrès annuel de la Commission des C.J.N.et des coordonnateurs, au Jardin Botanique de Montréal, le 25 avril 1953.\u2014 Inauguration des concours pour les C.J.N., en septembre 1952, pour l\u2019année académique 1952-53.\u2014 Inauguration des concours 24 ANNALES DE L\u2019ACFAS pour les C.J.N., en juin 1953, pour l\u2019année académique 1953-54.\u2014 Cours de vacances pour l\u2019été 1953, offerts aux directeurs et directrices des C.J.N., et aux Naturalistes Adultes.Ces cours sont organisés par la S.C.H.N.en collaboration avec le Service de l\u2019Aide à la Jeunesse.Il y eut trois séries de cours, dont deux à Montréal et une à Sherbrooke.Il y eut également un Campement Marie-Vic-torin, au Lac Trois-Saumons, organisé par le Comité des cours d\u2019été de la Commission des C.J.N.et le Musée de la province de Québec, sous les auspices du Service de l\u2019Aide à la Jeunesse.\u2014 Le comptoir de la S.C.H.N.fonctionne toujours et offre des avantages à ses membres et à ses cercles affiliés.Publications: Revue Sciences et Aventures.\u2014 Catalogue 1953-54 du comptoir de la S.C.H.N.6.Société canodienne-française d\u2019Electrologie et de Radiologie médicales (1928, 1935) Conseil élu le 20 oct.1951 : prés.: O.Dufresne; 1er v.-prés.: L.Gagnier; 2e v.-prés.: M.Samson; sec.: L.-I.Vallée; très.: D.Léonard; ass.-trés.: J.-C.Robi-taille; sec.des séances: J.-L.Léger.Effectif: 41 membres actifs; 3 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut six réunions.Travaux présentés: 5 sept.1952.\u2014 Case: Évolution moderne des idées dans le traitement du cancer.25\tsept.1952.\u2014 Perron: Propos sur la tomographie.\u2014 Jutras et Sylvestse: Aspects radiologiques des anévrysmes de l\u2019aorte abdominale.\u2014 A.-F.Vallée: Un cas d\u2019ostéolyse du pied.\u2014 L.-Y.Vallée: Nécrose post-traumatique de l\u2019adulte.24 oct.1952.\u2014 F.Baclesse: Méthodes de traitements et statistiques sur le cancer du sein.26\tnov.1952.\u2014 Linderman: Cancer du pharynx et traitement par radium.28 mars 1953.\u2014 A.Jutras: Du radiodiagnostic des cancers gastriques in situ.\u2014 J.Bouchard: Roentgenthérapie dans la spondylose vertébrale.16 mai 1953.\u2014 G.Jacques: Considérations sur la cyclo roentgenthérapie à 2,000,000 de volts avec Générateur Van de Graaf.\u2014 L.Audet: Ostéite typhique.\u2014 A.Lapointe: Maladie d\u2019Albers-Schonberg chez quatre membres d\u2019une même famille.Initiatives diverses: Délégation officielle de la Société au Congrès International des Radiologistes à Copenhague, le 25 juin 1953.\u2014 Le 10 octobre 1953, réception et souper au Cercle Universitaire de Montréal en l\u2019honneur du 25ième anniversaire de fondation de la Société. ANNALES DE L\u2019ACFAS 25 7.Société de Biologie de Montréal (1922, 1924) Conseil élu le 11 mai 1953: prèsM.Panisset; v.-prés.: L.-P.Bouthillier; sec.: G.Vinet; cons.: H.Selye, G.Prévost.Effectif: 347 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut quatre réunions.Travaux présentés: R.Guillemin: Production d\u2019hypertension artérielle par la cortisone en l\u2019absence de sodium.V.Pavilanis et D.Dufour: Emploi des substances antibiotiques dans l\u2019expérimentation avec la cortisone.M.Cailloux: Sur la localisation de la région par où l\u2019eau pénétre dans les poils radiculaires.R.Desrochers: La migration du Doré.J.Brunei: Nouvelle espèce de Chrysopyxis découverte dans le Parc du Mont Tremblant.A.Horava: Influence de la cortisone sur la croissance et la transplantation des tumeurs chez la souris.H.Prat: Observations sur la thermogénèse bactérienne.A.Courtemanche: Influence de la lumière artificielle sur la pêche à la carpe noire (Catostomus commersoni).M.Panisset et B.Marcil: Numérations des unités bacillaires viables des suspensions du vaccin B.C.G.A.Robert: Production d\u2019une atrophie progressive du rein.E.Salgado, A.Horava et P.Girard: Insuline comme facteur de croissance.R.Lagueux: Migration du saumon de VAtlantique.G.Sainte-Marie, R.Dubreuil et P.S.Timiras: Effet de la cortisone sur le contenu en acides aminés du tissu de granulation.A.Frappier et S.Sonea: Staphylococcie expérimentale de l\u2019embryon de poulet, de gravité constante et proportionnelle aux doses de bactéries.M.Panisset et M.Diboja: Inoculation intracérébrale de staphylocoques à la souris soumise à des injections de pénicilline.\u2014 Une méthode possible d\u2019appréciation \u201cin vivo\u201d des antibiotiques.G.Jasmin: Production de lésions ressemblant à Véclampsie, chez le rat.M.Kraml et L.Bouthillier: The formation of C14 Oi from labaled urea in the rat.E.Salgado: Hypertension à la D.C.A.\u2014 Influence de l\u2019hypophyse et de la thyroïde.Initiatives diverses: Projection des films suivants: Beaver Valley, Nature\u2019s Half Acre, Voyage dans une goutted\u2019eau, Seal Island, Coral Wonderland, Marvels in Miniature, These Fish are yours, Hunting with Camera.\u2014 Conférence du docteur Kodicek.\u2014 Deux visites, l\u2019une, à l\u2019Institut de Médecine et de Chirurgie expérimentales, l\u2019autre, à l\u2019Institut de Biologie de l\u2019Université de Montréal. 26 ANNALES DE L\u2019ACFAS 8.\tSociété de Biologie de Québec ( 1946, 1946) Conseil élu le 19 déc.1952: -prés.: M.Giroux; 1er v.-prés.: É.Pagé; Se v.-prés.: C.Auger; sec.: F.Martel; asa.sec.-trés.: L.-M.Babineau.Effectif: 42 membres actifs; 2 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut deux réunions.Travaux présentés: 27 nov.1952.\u2014 Ê.Pagé et L.Babineau: Étude du renouvellement et de la mobilisation des graisses de dépôt au moyen des Soudans noir et rouge.\u2014 L.Choui-nard: Action de certains inhibiteurs d\u2019enzymes sur la mitose induite expérimentalement.19 déc.1952.\u2014 L.-P.Dugal et G.Fortier: Effet protecteur de l\u2019acide ascorbique contre les gelures du singe.\u2014 A.DesMarais et L.-P.Dugal: Influence de l\u2019acide ascorbique sur la consommation d\u2019oxygène et la teneur en glycogène du foie chez le rat exposé au froid.Initiatives diverses: Quatre conférences sous les auspices de la Société de Biologie de Québec: le 17 nov.1952.\u2014 C.H.Best: Diabète et insuline; le 1er déc.1952.\u2014 Sidney Rose: Présentation d\u2019un film en couleurs intitulé: \u201cManagement of diffuse obliterative arteritis of the leg\u201d.9.\tSociété de Chimie de Montréal (1946, 1947) Conseil élu le 17 nov.1952: prés.: P.-R.Gendron; v.-prés.: H.Laniel; sec.: P.Cartier; cons.: L.Piché, M.Archambault, A.Jacques, J.-P.Fournier, P.Steyermark.Effectif: 62 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut trois réunions.Travaux présentés: 19 janv.1953.\u2014 M.Boudard: Phénomène d\u2019adsorption.23 fév.1953.\u2014 R.Jeanloz: Certains Polysaccharides.23 mars 1953.\u2014 H.J.Schiff: The Mass Spectrometer.10.\tSociété de Géographie de Montréal (1939, 1940) Conseil élu le 18 mars 1953: prés.: G.Aumont, p.s.s.; v.-prés.: P.Dagenais; sec.-trés.: B.Brouillette; sec.-trés.-adj.: N.Falaise; cons.: J.Rousseau, H.Prat, R.Garry, C.Melançon, B.Zaborski, A.Courtemanche, L.Beauregard, B. ANNALES DE L'ACFAS 27 Chouinard, M.Bélanger.Effectif : 1 membre à vie, 90 membres actifs, 1 membre honoraire.Au cours de 1952-53, il y eut neuf réunions.Travaux présentés: 24 sept.1952.\u2014 Mme G.Veyret: Les sources d\u2019énergie en France.21 oct.1952.\u2014 P.Deffontaines; Y a-t-il une géographie des religions ?29 oct.1952.\u2014 R.Blanchard: La géographie urbaine de Nice.10\tdéc.1952.\u2014 F.-K.Hare: Le climat et l\u2019homme dans les pays du Nord.14 janv.1953.\u2014 C.Laverdière: L\u2019extrémité septentrionale de l\u2019archipel arctique canadien.11\tfév.1953.\u2014 L.-E.Hamelin: Paysages portuguais.2 mars 1953.\u2014 R.P.Bergounioux, o.p.: Un homme se penche sur le passé de la terre.18 mars 1953.\u2014 G.Filion: De Montréal à Pékin.16 avril 1953.\u2014 F.Hone: Au centre de l\u2019Afrique avec les Pères Blancs.Publications : La Revue Canadienne de Géographie.11.Société de Géographie de Québec ( 1877, 1937) Conseil élu le 2 oct.1952: prés.: L.-E.Hamelin; 1er v.-prés.: Mgr A.-M.Parent; 2e v.-prés.: abbé A.Maheux; Se v.-prés.: hon.A.Bédard; sec.: J.-M.Roy; très.: Z.Rousseau; cons.: Mgr F.-A.Savard, Fr.Hubert, e.c., abbé W.Laverdière, M.Trudel, R.Bellefeuille, G.Côté, L.Lacoursière.Effectif: 35 membres actifs, 2 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut cinq réunions.Travaux présentés: 2 oct.1952.\u2014 R.Blanchard: Géographie urbaine de Nice.13 oct.1952.\u2014 P.Deffontaines: Y a-t-il une géographie des religions?1er déc.1952.\u2014 P.Veyret: La nature alpine.16 fév.1953.\u2014 J.-M.Roy: L\u2019Ouest américain, terre de contrastes et de couleurs.11 avril 1953.\u2014 R.Garry: Le Tonkin.!coiL'to.\u2022' -c,b\tob _ 12.Société de Médecine vétérinaire de la Province de Québec (1938, 1939) Conseil élu en octobre 1952: prés.: M.Panisset; 1er v.-prés.: J.-S.Jasmin; 2e v.-prés.: R.Filion; sec.-trés.: P.Marois.Effectif: 88 membres actifs, 2 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut cinq réunions. 28 ANNALES DE L\u2019ACFAS Travaux présentés: 17 oct.1952.\u2014 G.Prévost: La vie de la truite mouchetée.26 nov.1952.\u2014 P.Genest: Aperçu théorique de l'immunité.\u2014 R.Filion: Incidents et accidents de la vaccination.P.Tétreault: Expériences de vaccinations.28 janv.1953.\u2014 P.Villeneuve: Aspect physiopathologique de l'acétonémie.R.Gauvin: Aspect biochimique de Vacétonémie.M.Clairmont: Diagnostic clinique et traitement de l\u2019acétonémie.22 avril 1953.\u2014 Film: Anatomy and physiology of the reproductive tract of the cow.8 juin 1953.\u2014 Forum: Pathologie aviaire.13.Société dentaire de Montréal (1925, 1936) Conseil élu le 8 mai 1953: prés.: A.Raymond; v.-prés.: L.Carpentier; très.: V.Tremblay; sec.: R.Gendron; sec.-adj.: G.Baril; biblioth.: J.Migneault; cons.: L.Lépine, H.Deschênes, F.Therriault, C.-A.Durand; aviseur: R.Charette.Effectif : 200 membres actifs, 5 membres honoraires, 25 membres correspondants.Au cours de 1952-53, il y eut huit réunions.Travaux présentés: Sept.1952.\u2014 B.-B.Raginsky: L'approche psychosomatique en art dentaire.Oct.1952.\u2014 E.Zegarelli: Manifestations allergiques de la muqueuse buccale.Nov.1952.\u2014 R.Vincent: Quelques faits cliniques et pathogéniques au sujet de la pyorrhée.R.Gendron: Réplique à la conférence du Dr Vincent.\u2014 J.Mc-Cutcheon: Prothèse partielle.Déc.1952.\u2014 Films de H.M.Seldin, et A.Raymond: Articulation temporo-mandibulaire.Janv.1953.\u2014 Visite à l'hôpital du Sacré-Cœur de Cartierville: M.Doray, J.-A.Sénécal, R.De Plaen, G.Deshaies, G.de Montigny.Fév.1953.\u2014 P.Dionne: Différentes attaches de ponts sur dents vivantes.Mars 1953.\u2014 Forum: P.Geoffrion, G.Lord, M.Archambault, H.Des-chênes, J.Fontaine, C.Madore, G.Pelletier, V.Tremblay, modérateur.Avril 1953.\u2014 Visite à l\u2019aqueduc de la Ville de Montréal: conf.: A.Groulx, A.C.Bouillon, M.F.Y.Dorrence.14.Société de Pédagogie de Montréal (1938, 1938) Conseil élu le 4 oct.1952: prés.: Sr Marie-de-Bon-Secours, s.s.a.; v.-prés.Sr Jean-de-Marie, s.n.j.m.; sec.: É.Ducharme; très.: Magdelhayne Buteau; dir.: Justine Barrette, Simonne Gignac, Fr.Hector-André, f.i.c., R.Hénault.Effectif: 3 membres à vie, 63 membres actifs, 3 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut six réunions: ANNALES DE L\u2019ACFAS 29 Travaux présentés : 8 nov.1952.\u2014 Fr.Damase, f.i.c.: L\u2019appréciation du personnel chez les frères de VInstruction chrétienne.6\tdéc.1952.\u2014 Fr.B.Laurier, c.s.v.: L\u2019appréciation du personnel chez les Clercs Saint-Viateur.7\tfév.1953.\u2014 Magdelhayne Buteau: L\u2019appréciation du personnel à la C.E.C.M.7 mars 1953.\u2014 Magdelhayne Buteau: L\u2019appréciation du personnel à la C.E.C.M.11 avril 1953.\u2014 L.-T.Dayhaw: L\u2019appréciation du personnel à la Stowell Metal Screw Co.Initiatives diverses: Congrès annuel le 4 octobre 1952.\u2014 Choix d\u2019un patron: saint Albert le Grand.Publication: Le Bulletin de la Société de Pédagogie.15.\tSociété de Philosophie de Montréal (1924, 1924) Conseil élu le 15 mai 1952: prés.: P.Lacoste, v.-prés.: père F.Saintonge, s.j.; sec.: L.Martinelli, p.s.s.; dir.: père L.-M.Régis, o.p., père L.Lachance, o.p., V.Décarie, J.Lavigne.Effectif: 1 membre à vie; 36 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut quatre réunions.Travaux présentés : 11 nov.1952.\u2014 L.-M.Régis, o.p.: L'intelligibilité de l\u2019histoire ou l\u2019historique chez les Grecs.24 nov.1952.\u2014 B.-M.Lacroix, o.p.: L\u2019intelligibilité de l\u2019historique chez saint Augustin.17 fév.1953.\u2014 J.Lavigne: La philosophie de l\u2019histoire chez Hegel.16 avril 1953.\u2014 F.Saintonge, s.j.: Marxisme, philosophie de l\u2019histoire.Initiatives diverses: Le conseil délègue monsieur Raymond Klibansky au Congrès de Philosophie de Bruxelles, en août 1953.\u2014 Le conseil crée le \u201cPrix de la Société de Philosophie\u201d; ce prix sera décerné à l\u2019étudiant de la Faculté de Philosophie qui se sera le plus distingué à l\u2019examen de Licence.16.\tSociété de Physique de Montréal (1952, 1952) Conseil élu le 15 oct.1952: prés.: M.Rouault; v.-prés.: P.Lorrain; sec.-trés.: L.Grégoire; cons.: G.Gauthier.Effectif : 72 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut cinq réunions. 30 ANNALES DE L\u2019ACFAS Travaux présentés: 15 oct.1952.\u2014 J.Lecomte: Application de VInfra-Rouge à l\u2019étude des Hydrocarbures.15 oct.1952.\u2014 J.Lecomte: Progrès récents et applications industrielles de V Infra-Rouge.19\tjanv.1953.\u2014 Père Linehan: La séismologie et l\u2019exploration du sous-sol.Quelques explications sur les fouilles du Vatican.20\tmai 1953.\u2014 L.Leprince-Ringuet: Recherches sur les rayons cosmiques en France.21\tmai 1953.\u2014 L.Leprince-Ringuet: Les nouvelles particules du rayonnement cosmique.17.Société de Stomatologie de Québec (1924, 1934) Conseil élu le 17 avril 1953: prés.: G.Lachance; v.-prés.: L.-P.Dubé, sec.: J.Dufour; ass.-sec.: H.Hamel; biblioth.: P.Leahy.Effectif: 62 membres actifs; 39 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut sept réunions.Travaux présentés: 16\toct.1952.\u2014 A.Hébert: Hygiène dentaire.20 nov.1952.\u2014 É.Fiset: Urbanisme.18\tdéc.1952.\u2014 L.Paré: Visages parlementaires.22 janv.1953.\u2014 É.Renaud: Coiffages de pulpe.19\tfév.1953.\u2014 J.Fontaine: Diagnostic différentiel de certaines maladies de l\u2019os.19 mars 1953.\u2014 Dr.Cohen: Développement comparé du maxillaire et des dents.\u2014 M.Langlois: Pédiatrie et hygiène dentaire.\u2014 Dr.Ellis: Traitement de dents fracturées chez l'enfant.\u2014 Dr.Geoffrion: Prévention des malocclusions.17\tavril 1953.\u2014 J.Delage: Rapport entre art dentaire et hématologie.Initiatives diverses: Partie d\u2019huîtres.\u2014 Semaine d\u2019hygiène dentaire avec examen de 3,600 enfants, programmes de radio, de cinéma,conférences,exhibits dans les magasins, ouverture et clôture par les autorités civiques et journée d\u2019études pour les dentistes.18.Socrété d'Histoire naturelle de la Pocatière (1936, 1936) Conseil élu le 2 déc.1952: prés.: A.Alarie; v.-prés.: G.Ouellette; sec.: H.Généreux; dir.: J.-L.Coulombe, L.Lachance; publ.: A.Hamel.Effectif: 2 membres à vie; 47 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut six réunions. ANNALES DE L\u2019ACF AS 31 Travaux présentés: 16 nov.1952.\u2014 G.Morissette: L\u2019architecture canadienne-française.(Avec kodachromes).2 fév.1953.\u2014 J.Duncan: Nos amis les insectes.\u2014 A.Hamel: Le climat et les saisons.4 mars 1953.\u2014 A.Payette: Des plantes indigènes pour nos parterres et nos demeures.\u2014 O.Richard, ptre: Voyage aux jardins botaniques du Canada.(Avec kodachromes).4 mai 1953.\u2014 J.Fréchet: La Norvège d\u2019aujourd\u2019hui.(Avec kodachromeé).Initiatives diverses: Conférence publique, le 8 avril 1953, par monsieur Jean-Paul Cuerrier: Recherches limnologiques au Canada, avec film sur la télévision sous-marine et un autre film intitulé: Rocky Mountain Trout.\u2014 Tenue d\u2019une exposition d\u2019histoire naturelle: dessin, peinture et photographie, le 16 novembre 1953.\u2014 Tenue d\u2019une exposition de livres consacrée aux sciences naturelles, les 2 et 3 mai 1953.\u2014 Organisation d\u2019un concours d\u2019histoire naturelle: dessin, peinture, photographie, sculpture, en vue d\u2019une exposition pour les 24 et 25 octobre 1953.\u2014 Publication dans la Gazette des Campagnes d\u2019un \u201ccarnet du naturaliste\u201d consacré aux observations phénologiques durant quatre mois.19.Société du Parler français au Canada (1902, 1934) Conseil élu le 15 janvier 1953: prés.: Mgr F.-A.Savard; v.-prés.: G.Dulong; sec.: J.-D.Gendron; très.: chan.M.Laliberté; cons.: P.-É.Gosselin, ptre; juge A.Langlais, M.Trudel, R.Valin, L.Lacoursière, P.-H.Lamarre, F.Grenier, Jeanne Lapointe, abbé É.Bégin, O.-J.Desaulniers, C.Laforte, père P.Deschamps, c.s.v.Effectif: 25 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut quatorze réunions.Initiatives diverses: Mise sur fiche de tout le glossaire acadien du sénateur Poirier.Travail identique entrepris pour tous les glossaires de canadianismes publiés avant celui de la Société, en 1930.Poursuite de ce travail pour tout mot relevé comme canadianisme et publié ou discuté soit dans des volumes, soit dans des revues.\u2014 Relevé des vieux mots dans les manuscrits et les imprimés des 17e, 18e et 19e siècles, afin que le plus grand nombre possible de canadianismes puissant être datés dans le nouveau Glossaire.\u2014 Projet de rédaction d\u2019un dictionnaire du français-canadien.\u2014 Initiation à la technique de l\u2019enquête linguistique des nouveaux membres que l\u2019on fera enquêter sous la surveillance d\u2019un enquêteur expérimenté.Publications: La langue parlée à St-Joseph-de-Beauce, par Gaston Dulong.\u2014 Questionnaire d\u2019enquête de la Société, par Gaston Dulong.\u2014 Dix listes de mots nouveaux dans la Revue de l\u2019Université Laval, par le Comité. 32 ANNALES DE L\u2019ACFAS 20.Société Entomologie du Québec (1951, 1952) Conseil élu le 31 oct.1952: près.: G.Gauthier; v.-prés.: A.-A.Beaulieu; sec.-trés.: P.Morisset; cons.: J.-B.Maltais, R.Martineau, E.-R.Bellemare, J.Duncan.Effectif: 59 membres à vie; 2 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut huit réunions.Travaux présentés: 17\toct.1952.\u2014 G.-A.Moore: A City Backyard for an Insect ColUcttng Ground.\u2014 A.Robert: Une saison de chasse à la Station Biologique du Mont-Tremblant.21 nov.1952.\u2014 O.Fournier, E.-R.Bellemare, J.Oakley et F.O.Morrison: Recherches sur la toxicologie des insecticides: quelques problèmes.6 mars 1953.\u2014 J.-B.Maltais: Résistance des plantes aux insectes.\u2014 J.-P.Perron: Insectes des légumes.\u2014 A.A.Beaulieu: Insectes des fruits.\u2014 J.-L.Au-clair: Impressions de vacances au Mexique.18\tavril 1953.\u2014 J.B.Thomas: Development of an Arthropod Community in Logging Slash.\u2014 J.Kinnear: The Electron Microscope.\u2014 H.Leblanc: Observations sur les dommages causés par la Tordeuse des Bourgeons de l\u2019épinette dans certaines associations végétales.\u2014 R.Béique: Usage des Bioplastiques dans la préservation des insectes.\u2014 W.Thompson: Expérience de contrôle biologique aux Bermudes.21.Société historique de Joliette (1929, 1937) Conseil élu le 16 mai 1953: prés.: A.Geoffroy; v.-prés.: juge G.Denis; sec.: chan.O.Valois; très.: chan.R.Bounadère; archiv.: abbé L.Sylvestre.Effectif: 38 membres à vie.Au cours de 1952-53, il y eut quatre réunions.Travaux présentés: 27 nov.1952.\u2014 Chan.W.Caillé: Notice biographique de Sir J.-M.Tellier.\u2014 A.Geoffroy: Notice sur le notaire J.-A.-N.Ferland.16 mai 1953.\u2014 G.-A.Daviault, de Berthier: Étude sur fascicule de A.Kittson, de Berthier, sur Berthier.Initiatives diverses: Don aux Clercs de Saint-Viateur de Joliette des papiers très importants en généalogie que nous avons reçus par testament de feu le notaire J.-A.-N.Ferland.Ces papiers sont à la maison provinciale où nos membres les classent pour consultation libre.\u2014 Nous avons reçu les papiers de feu sir J.-M.Tellier, ancien juge et premier président de la Société.Ces papiers ANNALES DE L\u2019ACF AS\t33 sont à l\u2019étude et déposés dans nos archives.\u2014 Des membres ont collaboré à la rédaction d\u2019un album souvenir à l\u2019occasion des fêtes du 150e anniversaire de l\u2019église de St-Roch de l\u2019Achigan.Publications : Les Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et de Marie, publié à l\u2019occasion de leur centenaire et du 50e anniversaire de leur arrivée à Joliette, par le révérend père Robert Valois.\u2014 Publication en août d\u2019une monographie de l\u2019abbé Clovis Rondeau, p.m.e., sur St-Félix de-Valois.22.\tSociété historique de Montréal (1858, 1924) Conseil élu le 28 janv.1953: prés.: Mgr O.Maurault, p.s.s.; v.-prés.: J.-J.Lefebvre; sec.: Gabrielle Carrière; très.: G.Derome; biblioth.: J.Bazin; cons.: V.Morin, J.-A.Perrault, L.Trépanier, R.Fortin, A.St-Pierre.Effectif: 182 membres actifs; 5 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut neuf réunions.Travaux présentés; 24\tsept.1952.\u2014 G.Lanctôt: La Revanche de nos Aïeules.29 oct.1952.\u2014 Père T.Charland, o.p.: Le compromis Laurier-Greenway.26\tnov.1952.\u2014 Père T.Charland, o.p.: La demande d\u2019un délégué papal au Canada.25\tfév.1953.\u2014 M.Brunet: Conséquences de la Conquête pour la Bourgeoisie canadienne.25 mars 1953.\u2014 P.Brunet: L\u2019Iconographie documentaire et le Canada sous le régime français.29 avril 1953.\u2014 M.Trudel: Sous le régime militaire, les Canadiennes s\u2019éprennent des Anglais.27\tmai 1953.\u2014 C.-A.Robillard: La fable du Cheval et du Lapin.Initiatives diverses: Lors de la séance du 24 sept.1952, octroi de la médaille de la Société historique, pour l\u2019année 1952, à Me Gustave Lanctôt, pour l\u2019ensemble de son œuvre.\u2014 Microfilm du Premier Registre des Mariages, Baptêmes et Sépultures de Notre-Dame de Montréal.\u2014 Célébration de l\u2019anniversaire de la fondation de Montréal, le 18 mai, à la Place d\u2019Armes.23.\tSociété historique de Québec (1948, 1948) Conseil élu le 2ljjanv.1953: prés.: hon.C.Delâge; 1er v.-prés.: G.Moris-set; 2e v.-prés.: Mme Reine Malouin; sec.: abbé H.Provost; très.: C.Plamondon.Effectif: 146 membres actifs; 9 membres honoraires. 34 ANNALES DE L\u2019ACFAS Travaux présentés: 15 oct.1952.\u2014 P.Deffontaines : Méditation géographique sur le Saint-Laurent.19 nov.1952.\u2014 Chan.V.Tremblay: La route Québec-Saguenay.13\tdéc.1952.\u2014 Abbé A.Maheux: Projet de cours de Sciences à l\u2019Université Laval, en 1870, avec Mgr Thomas-Étienne Hamel et le docteur Hubert Larue.24\tfév.1953.\u2014 Abbé H.Provost: La censive de Notre-Dame de Québec.25\tmars 1953.\u2014 A.Rambaud: La carrière orageuse et douloureuse de Mgr de St-Vallier.22 avril 1953.\u2014 M.Trudel: Sous le régime militaire (1759-1764), les Canadiennes s\u2019éprennent des Anglais.Initiatives diverses : Publicité pour la préservation d\u2019édifices historiques.\u2014 Un quart d\u2019heure radiophonique hebdomadaire durant la saison d\u2019hiver.\u2014 Identification des fondations de Notre-Dame de Recouvrance.\u2014 Identification d\u2019un caveau dans la crypte de la Cathédrale.\u2014 Fouilles sur la réserve d\u2019Aille-boust et à la maison des Jésuites de Sillery.Publications: Cahier d\u2019histoire No 5: Une petite Québécoise devant l\u2019histoire par le chanoine Lionel Groulx.24.Société historique de Rigaud (1931, 1940) Conseil élu le 18 mai 1953: prés.: père I.Gauthier, c.s.v.; v.-prés.: père A.Gauthier, c.s.v.; chan.J.-T.-D.Fortier; archiv.: Y.Quesnel.Effectif : 33 membres actifs; 2 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut quatre réunions.Travaux présentés: 14\tnov.1952.\u2014 L.-R.Séguin: L\u2019Habitant canadien.18 déc.1952.\u2014 J.-T.-D.Fortier: Les Écoles royales de la Presqu\u2019île.27 avril 1953.\u2014 Y.Quesnel: La famille Raizenne.18 mai 1953.\u2014 Mme Y.Quesnel: La Navigation à vapeur sur l'Outaouais.25.Société historique du Nouvel-Ontario (1942, 1943) Conseil élu le 25 janv.1953: près.: R.Millette; v.-prés.: O.Godin; dir.-gén.: L.Cadieux, s.j.; sec.: C.Dubé, s.j.; très.: P.Litalien; prés.: hon.sén.R.Hur-tubise; cons.: P.Leduc, s.j., juge J.-A.-S.Plouffe, F.Morisset, L.Landreville, A.Lafrance, A.Cazabon, J.-A.Lapalme, Mme B.Murphy, Gilberte Proulx.Effectif: 41 membres à vie; 212 membres actifs, 5 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut neuf réunions. ANNALES DE L\u2019ACFAS\t35 Travaux présentés: 8 oct.1952.\u2014 R.Leclaire, s.j.: Les soucoupes volantes.\u2014 Mme A.Rousseau: L\u2019Organisation des Jeunesses Musicales.23 nov.1952.\u2014 R.Gautier: Visages de Bretagne.25 janv.1953.\u2014 Claire Laberge-Barnwell: Impressions de France.8 fév.1953.\u2014 L.Cadieux, s.j.: Atmosphere des découvertes.22\tfév.1953.\u2014 C.Dubé, s.j.: Les régions évangélisées par les missionnaires français.8\tmars 1953.\u2014 Rév.de Mère Jacques-Marie: Le rôle de Champlain.23\tmars 1953.\u2014 O.Godin: La grande figure de l\u2019intendant Talon.10 avril 1953.\u2014 M.Lacourcière: Ruines causées par la guerre iroquoise.13 avril 1953.\u2014 F.Morisset: Conséquences des explorations.Initiatives diverses : Pèlerinage au sanctuaire des Saints Martyrs Canadiens* au Fort Sainte-Marie, près de Midland, Ontario.\u2014 Série de cours sur l\u2019Histoire du Canada, avec forum.\u2014 Le 8 octobre 1953, fondation du Comité de Folklore par le père Germain Lemieux, s.j.Publications: Document historique No 24: Blind-River et Blezard-Valley; \u2014 Document historique No 25: Contes populaires franco-ontariens.26.Société linnéenne de Québec (1929, 1930) Conseil élu le 22 déc.1952: prés.: R.Cayouette; v.-prés.: Y.Desmarais; sec.-trés.: G.Filteau; dir.: R.Bernard, G.-W.Corrivault, P.-É.Auger .Effectif: 2 membres à vie; 80 membres actifs; 2 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut trois réunions.Travaux présentés: 6 fév.1953.\u2014 C.Delisle et L.Lemieux: Le Faisan.20 mars 1953.\u2014 P.-É.Auger et J.-L.Tremblay: L\u2019Ungava.9\tavril 1953.\u2014 J.-P.Cuerrier: La télévision appliquée à l\u2019étude de la vie sous-marine.Initiatives diverses: Les assemblées de la Société ont prix la forme de \u201créunions d\u2019information\u201d, plutôt que de \u201cconférences\u201d.27.Société mathématique de Montréal (1952,1953) Conseil élu le 24 nov.1952: prés.: A.Gauthier; v.-prés.: Major J.Anctil; sec.-trés.: R.Brossard; cons.: R.Lessard, R.Beauséjour, s.j., frère Adelphe, s.c.* L.Colas, G.Lauzier.Effectif: 56 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut trois réunions. 36 ANNALES DE L\u2019ACFAS Travaux présentés: 24 nov.1952.\u2014 A.Gauthier: Le placement des diplômés en mathématiques.16 déc.1952.\u2014 F.Rothberger: Quelques applications de la logique à la théorie des ensembles topologiques.21 avril 1953.\u2014 E.W.Crowe: The Training and Work of an Actuary.28.Société médicale de Montréal (1874, 1924) Conseil élu en déc.1952: prés.: J.-H.Charbonneau; 1er v.-prés.: R.Rolland; 2e v.-prés.: P.Dumas; cons.: P.Robert; sec.: G.Leclerc; très.: P.Marion; sec.des séances: P.Turgeon.Effectif: 923 membres à vie; 897 membres actifs; 26 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut quatorze réunions.Travaux présentés: 22 janv.1952.\u2014 P.Masson: Recherches sur l\u2019étiologie du cancer.5 fév.1952.\u2014 C.Ragan: Évaluation critique des traitements habituels de l\u2019arthrite rhumatoïde et surtout de l\u2019emploi de VACTH et de la Cortisone.19 fév.1952.\u2014 D.Longpré: La psychiatrie infantile en U.R.S.S.\u2014 S.Letendre: Considérations sur 51 cas de stérilité suivis de grossesse.\u2014A.Mackay: Péritonéoscopie \u2014 150 cas.4 mars 1952.\u2014 H.Charbonneau: Un cas de leptospirose grippo-typhosa.\u2014.G.Gingras: Médecine physique et réhabilitation.\u2014 L.-J.Gauthier: Bactériophage et chloromycétine dans la typhoïde.\u2014 Gracieuseté de la maison Poulenc: Deux films: le premier, sur la maladie de Parkinson; le second, sur Yeffort médical français en Afrique équatoriale.18 mars 1952.\u2014 J.-P.Bourque: Le traitement chirurgical de la douleur vésicale.\u2014 J.-G.Hébert: Les ulcères des membres inférieurs avec leur traitement.\u2014 A.Cléroux: Le goitre et ses étiologies.\u2014 Gracieuseté de la maison Poulenc: Film: Exploration radio-manométrique des voies biliaires.15 avril 1952.\u2014 A.Vallée: A propos d\u2019ulcus duodénaux post-bulbaires.\u2014 J.Archambault: A propos de choc opératoire.\u2014 G.-H.Landry: Kyste pilonidal.\u2014 R.Larichellière : Les maladies du pied.22 avril 1952.\u2014 La Hernie diaphragmatique.R.Dufresne: Étude clinique.\u2014 A.Jutras: Étude radiologique.\u2014 J.Bruneau: Chirurgie des hemiers diaphragmatiques.7 oct.1952.\u2014 R.Villey: Diagnostic clinique des hématomes intra-cérébraux spontanés.\u2014 H.Simonet: Climique it Laboratoire, application de la méthode électrophérographique au diagnostic et au pronostic.21 oct.1952.\u2014 C.-P.Leblond (en collaboration avec Y.Clermont): La formation et la structure des spermatozoïdes.\u2014 L.-A.Long: La moelle osseuse dans les anémies.\u2014 J.Dumas: Dysenterie bacillaire \u2014 Étude clinique.4 nov.1952.\u2014 F.Côté: Rôle du praticien en pathologie mentale.\u2014 P.La-rivière: Facteur social dans les névroses et les psychoses; rôle du praticien.\u2014 J. ANNALES DE L\u2019ACFAS\t37 Panet-Raymond: Rôle de la neurologie en psychiatrie.\u2014 Internes seniors: Présentation clinique de quelques cas.18 nov.1952.\u2014 L.-P.Dugal: Études sur la résistance au froid; résultats personnels.\u2014 J.Olivier: Ictère hémolytique congénital et ictère hémolytique acquis.\u2014 Film: Terre de Ca!n.2 déc.1952.\u2014 J.-M.Beauregard et A.Bernard: Diagnostic différentiel des lombalgies.\u2014 G.Gauthier: L\u2019emploi et l\u2019abus de l\u2019hormonothérapie en gynécologie.\u2014 Vomissements à allure grave chez le nouveau-né; J.-P.Bombardier: Point de vue médical; R.Dupuis; Point de vue chirurgical.\u2014 M.Gervais: Les varices de la grossesse.\u2014 R.Lussier: Avantages et désavantages de l\u2019anesthésie intratrachéale.9 déc.1952.\u2014 J.Filliet: La Société devant les progrès des sciences biologiques et la profession médicale.16 déc.1952.\u2014 A.Johnson et C.Murphy: Congenital Heart Disease.\u2014 J.Bruneau: Symphyse péricardique.\u2014 J.Palmer et A.-M.Vinegerg: Coronary Disease.\u2014 P.David et E.Gagnon: Sténose mitrale.Initiatives diverses: Journées médicales, les 26, 27 et 28 mai 1953.Publications: Annuaire 1953, publié à l\u2019occasion des Journées Médicales.29.Société médicale des Hôpitaux universitaires de Québec (1931, 1935) Conseil élu le 9 janv.1953: prés.: P.-A.Poliquin; v.-prés.: É.Gaumond; sec.: M.Giroux; très.: G.St-Arnaud; dir.: E.Morin, H.Nadeau, G.Auger, E.Dechênes et G.-H.Larue.Effectif: 2 membres à vie; 203 membres actifs; 7 membres honoraires.Au cours de 1952-53, il y eut quinze réunions.Travaux présentés: 12 sept.1952.\u2014 A.Giguère: Thyroïdite chronique et Cancer de la Thyroïde.\u2014 P.Fugère: Physiologie vestibulaire.\u2014 F.Hudon et P.Gendron: Cyclaine.\u2014 Anesthésique de surface.\u2014 G.Saulnier: Un cas de pneumopathie de diagnostic difficile.\u2014 C.Auger et R.Garneau: Embolie graisseuse post-traumatique.3 oct.1952.\u2014 J.Delâge: Tracés électroencéphalographiques dans certains troubles de la parole chez l\u2019enfant.\u2014 A.Pelletier, A.Blais, L.Lemieux et C.Drolet: Syndrome de cachexie hypophysaire.\u2014 Y.Rouleau et M.Bouchard: Applications thérapeutique de Vélectro-stimulation.\u2014 M.Bourgoin: L\u2019exploration de la sincérité chez l\u2019hystérique au moyen du Test de Rorschach.17 oct.1952.\u2014 L.Gauvreau et A.Moreau: L\u2019action de la Polymixine B.dans l\u2019infection à Ps.Aeruginosa.\u2014 R.Thibodeau: Nephrose lipoïdique et ACTH.\u2014 J.-M.Delâge: Le problème du Rh.\u2014 J.-M.Lemieux et R.Thibodeau: Deux cas de pneumothorax à soupape.\u2014 E.Perron: La radiographie en coupe, ou découverte redécouverte. 38 ANNALES DE L\u2019ACFAS 7 nov.1952.\u2014 F.Hudon et J.-P.Dechêne: Contribution de l'anesthésie en Chirurgie thoracique tuberculeuse.\u2014 J.-A.Gravel, Y.Lemay et R.Côté: Cinquante cas de résections -pulmonaires en tuberculose.\u2014 R.Desmeules et L.Mont-miny, C.-H.Dorval et P.-E.Gareau, C.Lessard et R.Dion: Considérations sur le traitement de 72 tuberculeux par VIsoniazid.21 nov.1952.\u2014 E.Morin et R.Dunne: La douleur précordiale.\u2014 A.Joli-cœur: Considérations sur les herniotomies.\u2014 J.Rousseau: Association Vitamine C et Cortisone à haute dose dans Varthrite à forme rhumatoïde.\u2014 G.Filteau: Nouvelle interprétation de l'épreuve à l\u2019histamine.5\tdéc.1952.\u2014 G.-A.Bergeron et G.Bourbeau: Hypertension expérimentale et Vitamine C.\u2014 R.Gingras: Recherches sur le métabolisme de quelques acides aminés.\u2014 P.Jobin: Cent ans d\u2019histoire au Département d\u2019Anatomie.19\tdéc.1952.\u2014 P.Larochelle et C.-E.Côté: Sténoses cicatricielles des oeso-phagites toxiques.\u2014 F.Gagné: Maladie de Whipple.\u2014 J.Sirois et Y.Gourdeau: Les paraplégies post-traumatiques.\u2014 B.Fortier, G.Lebel, A.Fréchette: La thérapeutique des diarrhées infantiles et la farine de Caroube.23\tjanv.1953.\u2014 L.Coulonval et A.Bédard: Prostatectomie retro-pubienne.\u2014 L.Potvin: Troubles de la nutrition chez une alcoolique.\u2014 M.Richard et E.Ja-siello: Un cas de réticulose aiguë.\u2014 J.Grandbois: La vitamine D2 en dermatologie.\u2014 É.Gaumond: Dermatoses microbiennes peu fréquentes.6\tfév.1953.\u2014 Y.Rouleau et D.Bédard: Traitement de l'alcoolisme par les extraits corticaux de la surrénale.\u2014 L.Larue et G.Nadeau: Contribution à l\u2019étude de la Psycho-biologie.\u2014 G.-H.Larue et J.Tellier: Métastases cérébrales et pulmonaires d\u2019une Tumeur de Grawitz.\u2014 A.Pelletier et M.Boisvert: Involution et psychose.20\tfév.1953.\u2014 F.Trempe: Enfilement cruro-abdominal par un bâton de ski.\u2014 R.Thibodeau, G.Nadeau et J.Brunet: Intoxication salicylée grave chez un enfant.\u2014 J.Audet: Torticolis oculaire.\u2014 R.Côté: Insuffisance rénale aiguë.\u2014 R.Lesage: Vésicules et Névropathes.6 mars 1953.\u2014 J.-A.Gravel: Résection bronchique et Anastomose.\u2014 E.Morin: Anémie hémolytique acquise à auto-anticorps.\u2014 C.-A.Martin: Psychopathie et Êlectroencéphalographie.\u2014 B.Paradis: La technique de l\u2019anesthésie rachidienne avec une aiguille de calibre 26 ou 28.20 mars 1953.\u2014 J.Boulanger: La broncho-pneumonie de déglutition.\u2014 E.Dechênes: Influence des antibiotiques sur la croissance.\u2014 A.Larue: L'emploi de la varidase dans les pleurésies purulentes.10 avril 1953.\u2014 R.Desmeules, P.-E.Gareau et G.Paradis: Maladie d\u2019Addison.\u2014 C.-H.Dorval et R.Dion: Congestion et fonte ganglionnaire rapide après pleuropneumonectomie.\u2014 R.Desmeules, C.Lessard et F.Moisan: Trois observations de méningite tuberculeuse.\u2014 R.Roger et J.-M.Lemieux: Techniques de thoracoplastie.24\tavril 1953.\u2014 H.Laliberté et R.Drouin: Syndrome de Von Tetse.\u2014 A* Pouliot et J.-M.Lessard: Arthrodèse chirurgicale du genou.\u2014 H.Lapointe: Sinus de Rokytanski-aschoff dans la cholécystite chronique.\u2014 J.Sirois et H.La-pointe: L\u2019artériographie cérébrale. ANNALES DE L\u2019ACFAS 39 30.Société royale d'Astronomie du Canada, Centre de Québec (1940, 1944) Conseil élu le 16 janv.1953: prés.: A.DuBerger; 1er v.-prés.: abbé R.Benoît; 2e v.-prés.: L.-P.Péloquin; sec.-trés.: P.-H.Nadeau; cons.: J.-P.Bemier, A.Dumont, O.Villeneuve, juge G.-F.Gibsone, É.Pouliot, I.F., B.Piché, Me A.Denis, R.Bernier.Effectif: 1 membre à vie; 59 membres actifs: 66 membres honoraires.Initiatives diverses : Chaque samedi, à l\u2019Observatoire de la Tour Martello, programme \u201cLes curiosités observables à l\u2019époque\u201d.\u2014 Édition d\u2019un traité d\u2019astronomie populaire: Notre Univers merveilleux.\u2014 Avec le concours de la Maryland Academy of Sciences, publication d\u2019un almanach-graphique du ciel (9e année).Distribution gratuite: 4,500 copies.\u2014 L\u2019observatoire temporaire de la Tour Martello est ouvert au public pendant une heure chaque soir de beau temps: la première heure d\u2019obscurité, en été; de 8 à 9 h., en hiver.\u2014 Visites scolaires de 7 à 8 h., d\u2019octobre à mai.Une école est invitée, chaque semaine, et les groupes sont de 15 élèves.Publications: Une page d\u2019astronomie, dans le journal L\u2019Action catholique: 14e annép, commencée en mai 1953.31.Société thomiste de l'Université d'Ottawa (1929, 1936) Conseil élu en avril 1953: prés.: E.Hadd, S.M.M.; v.-prés.: G.Simard, o.m.i.; sec.: G.Carrière, o.m.i.Effectif: 150 membres actifs.Au cours de 1952-53, il y eut cinq réunions.Travaux présentés: 25 sept.1952.\u2014 C.Boyer, s.j.: Comment réaliser l\u2019unité chrétienne.22 nov.1952.\u2014 R.Bellemare, o.m.i.: Le Refus de Dieu {Athéisme).17\tjanv.1953.\u2014 B.Pruche, o.p.: La quatrième voie de Saint Thomas.18\tfév.1953.\u2014 J.Dugas, p.b.: L\u2019existence de Dieu, article de foi.Avril 1953.\u2014 A.Pattin, o.m.i.: La troisième voie de saint Thomas.Initiatives diverses: La Société, pour la seconde année consécutive, tient ses réunions sous forme de souper-causerie dont l\u2019assistance compte régulièrement une quarantaine de membres. 40 32.Société zoologique de Québec (1932, 1934) ANNALES DE L\u2019ACFAS Conseil élu le 21 nov.1952: prés.: V.Plamondon; v.-prés.: G.Gauthier; sec.: J.-A.Brassard; très.: F.-E.Mathieu; dir.: L.-P.Audet, S.Brassard, G.Coote, W.Corrivault, L.Daviault, J.Duguay, G.Filteau, P.-E.Fiset, C.Frémont, L.-P.Gagnon, M.Gilbert, J.-E.Laforest, C.-E.Leclerc, G.-A.Leclerc, P.Lessard, G.Maheux, C.Melançon, R.Pomerleau, D.Potvin, L.Reid, L.-A.Richard, J.-A.Roy, J.-L.Tremblay, M.Veilleux, G.-O.Villeneuve.Effectif: 63 membres à vie; 215 membres actifs; 3 membres honoraires.Initiatives diverses: Journées-école.\u2014 Soirées zoologiques.\u2014 Concours de zoologie, \u2014 Chroniques dans les journaux.Publications: Les Carnets de la Société zoologique de Québec. V.LE VINGT ET UNIEME CONGRES MONTRÉAL 1953 Le vingt et unième congrès de l\u2019ACFAS s\u2019est tenu à l\u2019Université de Montréal, les 18 et 19 octobre 1953.Cent cinquante-neuf personnes se sont inscrites à ce congrès.Quatre-vingt-quatorze communications ont été présentées.Le symposium sur les Isotopes radioactifs et la recherche biologique fut suivi d\u2019un coquetel au salon du Recteur.La soirée fut consacrée à la séance inaugurale du congrès.La présentation des communications scientifiques eut lieu le 18 octobre.Des travaux originaux ont été présentés dans les sections suivantes: agronomie, biologie, botanique, chimie, entomologie, minéralogie, géologie, géographie, philosophie, psychologie, physique et mathématiques.L^n déjeuner-causerie figurait au programme du lundi.L\u2019assemblée générale de l\u2019ACFAS terminait la journée du 19 octobre.1.SEANCE D\u2019OUVERTURE La séance inaugurale a eu lieu le dimanche, 18 octobre, à huit heures et demie, à l\u2019Auditorium de l\u2019École Polytechnique, sous la présidence du docteur Wilbrod Bonin.La médaille Léo P arise au a été décernée à M.Guy Fré-gault, vice-doyen de la Faculté des Lettres de l\u2019Université de Montréal.M.Marcel Trudel, secrétaire de la Faculté des Lettres de l\u2019Université Laval, a présenté le récipiendaire.On trouvera en appendice, page 00, le texte de l\u2019allocution de M.Trudel.Une nouvelle médaille, frappée à l\u2019effigie de M.Urgel-Eugène Archambault, fondateur de l\u2019École Polytechnique, a été décernée à M.Ernest Cormier, architecte et ingénieur montréalais.Le donateur de cette médaille Archambault, M.Ignace Brouillet, président du conseil d\u2019administration de l\u2019École Polytechnique, a présenté lui-même M.Cormier.Le texte de l\u2019allocution de M.Brouillet se trouve à la page 00 de l\u2019appendice. 42 ANNALES DE L\u2019ACFAS Les noms des étudiants qui ont mérité les prix offerts par l\u2019ACFAS pour l\u2019encouragement à l\u2019étude des sciences et dont la liste apparaît dans le rapport du secrétaire général, page 00, ont été officiellement proclamés par le président de l\u2019ACFAS.La séance inaugurale s\u2019est terminée par la projection du film documentaire Water Eirds, de Walt Disney.2.SYMPOSIUM Les Isotopes radioactifs et la recherche biologique, tel était le thème développé lors du symposium présidé par M.Cyrias Ouellet de la Faculté des Sciences de l\u2019Université Laval.Rapporteurs: 1.\t\u2014 Préparation des éléments radioactifs et méthodes de mesure.\u2014 Larkin Kerwin, Département de Physique, Université Laval, Québec.2.\t\u2014 Molécules marquées et leur emploi dans Vétude des problèmes du métabolisme.\u2014 Antoine D\u2019Iorio, Laboratoire de Physiologie, Université de Montréal.3.\t\u2014 Localisation du radio-carbone injecté sous forme de bicarbonate.\u2014 Charles-P.Leblond, Département d\u2019Anatomie, Université McGill, Montréal.3.RÉUNIONS DES SECTIONS1 19 octobre 1953 Section I : Agronomie Président: G.-J.Ouellette 1.\u2014 Observations sur la culture du Lotier comiculé telle qu\u2019on (Dr R.Briggs) la pratique à la Ferme expérimentale (Rutgers) du Neto-Jersey.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.s.o., Institut agricole d\u2019Oka.?2.\u2014 L\u2019influence du facteur lumière dans la multiplication végétative de l\u2019orme d\u2019Amérique par boutures de rameaux feuillés.\u2014 C.-E.Ouellet, Station expérimentale fédérale, L\u2019Assomption, Québec.1.Les communications dont le numéro d\u2019ordre est préoédé d\u2019une étoile (*) comportent un résume dans la section des Travaux scientifiques, page 00. ANNALES DE L\u2019ACFAS 43 ?\t3.\u2014 L\u2019enraiement des mauvaises herbes dans la culture des betteraves à sucre.\u2014 F.Coiteux, Station expérimentale fédérale, L\u2019Assomption, Québec.*\t4.\u2014 Tolérance de la luzerne aux conditions associées aux sols acides: 1.Toxicité du manganese.\u2014 G.-J.Ouellette, Station expérimentale fédérale, Sainte-Anne-de-la-Pocatière, Québec.5.\u2014Étude biologique de Tetranychus bimaculatus Harvey dans le Québec.\u2014 R.-O.Paradis, Laboratoire du Service des Sciences, Saint-Jean, Québec.A 6.\u2014 L\u2019influence de la position des racbnes sur la formation des ovules et des graines de luzerne II.\u2014 A.-S.Mittelholzer, Faculté d\u2019Agriculture, Sainte-Anne-de-la-Pocatière, Québec.Section II : Biologie Président: André DesMarais 1.\t\u2014 Effets du sélénite de sodium sur les cellules méristématiques de la racine d\u2019oignon.\u2014 L.Chouinard, Faculté des Sciences, Université Laval.2.\t\u2014 Évolution, sous l\u2019influence d\u2019une pêche intensive, d\u2019une population de carpes noires dans un lac du parc du mont Tremblant.\u2014 P.Bouchard et A.Courtemanche, Office de Biologie, Université de Montréal.3.\t\u2014 Phototropisme positif de la carpe noire.\u2014 P.Bouchard et A.Courte- manche, Office de Biologie, Université de Montréal.?\t4.\u2014 Valeur alimentaire comparative des larves aquatiques d\u2019insectes et des poissons pour la croissance du Brochet (Essox lucius L.).\u2014 J.-R.Mon-geau, c.s.v., Service de Biogéographie, Université de Montréal.?\t5.\u2014 La Ligulose des Catostomes du lac Lauzon.\u2014 G.Roussow, Office de Biologie, Université de Montréal.?\t6.\u2014Appareil pour déterminer l\u2019influence des matières polluantes sur le dé- placement des poissons.\u2014 R.Dostert, Office de Biologie, Ministère de la Chasse et des Pêcheries, Québec.7.\t\u2014 Recherches micro-calorimétriques: comparaison des thermogrammes de quelques Invertébrés et Vertébrés.\u2014 H.Prat, Institut de Biologie, Université de Montréal.8.\t\u2014 Structure du perforatorium des spermatozoïdes de rat.\u2014 Y.Clermont, E.Einberg, C.-P.Leblond, Département d\u2019Anatomie, Université McGill, et S.Wagner, Eaton Electronics Laboratory, Université McGill, Montréal.9.\t\u2014 Le renouvellement de l\u2019épithélium de la vessie du rat blanc.\u2014 M.Vulpé et F.Bertalanffy, Département d\u2019Anatomie, Université McGill, Montréal.10.\t\u2014 Étude histopathologique des voies nerveuses ascendantes de la douleur.\u2014 L.Poirier, Département d\u2019histologie et d\u2019embryologie.Université de Montréal.11.\t\u2014 Un ventricule électromagnétique.\u2014 J.-L.Tremblay, Département de Biologie, Université Laval. 44 ANNALES DE L\u2019ACFAS 12.\t\u2014 Méthode nouvelle pour l\u2019étude de l\u2019infection à staphylocoques: l\u2019inoculation sous-cutanée de l\u2019embryon de poulet.\u2014 A.Frappier et S.Sonea, Département de Bactériologie de la Faculté de Médecine et Institut de Microbiologie et d\u2019Hygiène de l\u2019Université de Montréal.13.\t\u2014 Le nodule de surinfection et le degré de résistance en tuberculose expérimen- tale.\u2014 A.Frappier et B.Martineau, Institut de Microbiologie et d\u2019Hygiène et Département de Bactériologie de la Faculté de Médecine, Université de Montréal.14.\t\u2014 Note préliminaire sur l\u2019influence d\u2019un facteur lipotrope sur la teneur de Mycobacterium tuberculosis en lipides libres totaux.\u2014 V.Portelance, H.Simonnet et M.Panisset, Institut de Microbiologie et d\u2019Hygiène, Université de Montréal.15.\t\u2014 Effets du régime alimentaire et de la température ambiante sur le quotient respiratoire chez le rat blanc.\u2014 L.-P.Chénier et Ê.Page, Département de Nutrition, Institut de Physiologie, Faculté de Médecine, Université Laval.16.\t\u2014 Activité oxydative de différents tissus au cours de l\u2019adaptation au froid.\u2014 A.DesMarais et L.-P.Dugal, Département de Physiologie expérimentale, Faculté de Médecine, Université Laval.17.\t\u2014 Observations préliminaires sur l\u2019activité de la surrénale chez l\u2019ours noir (ursus americanus) au cours de l\u2019hibernation.\u2014 A.DesMarais, Département de Physiologie expérimentale, Faculté des Sciences, Université Laval, et R.Bernard, Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Laval.18.\t\u2014 Acide ascorbique, fonction corticosurrénale et adaptation au travail for- cé.\u2014 A.DesMarais, Département de Physiologie, Faculté de Médecine, Université Laval.19.\t\u2014 Prévention des gelures par l\u2019acide ascorbique chez le singe exposé au froid.\u2014 G.Fortier et L.-P.Dugal, Département de Physiologie expérimentale, Faculté de Médecine, Université Laval.20.\t\u2014 Influence de l\u2019acide ascorbique sur l\u2019hypertrophie compensatrice de la surrénale.\u2014 L.-P.Dugal et P.-M.Gagnon, Département de Physiologie expérimentale, Faculté de Médecine, Université Laval.21.\t\u2014 Influence du froid sur l\u2019activité de la surrénale du rat hypophysectomisé.\u2014 L.-P.Dugal, A.DesMarais et P.-M.Gagnon, Département de Physiologie expérimentale, Faculté de Médecine, Université Laval.22.\t\u2014 Effets de VACTH combinée à l\u2019acide ascorbique sur l\u2019inflammation expé- rimentale à la formaline chez le rat.\u2014 L.-P.Dugal et P.-E.Fiset, Département de Physiologie expérimentale, Faculté de Médecine, Université Laval.?23.\u2014 Quelques observations biochimiques sur l\u2019inflammation chez le rat.\u2014 V.Adamkiewicz, A.Horava et E.Salgado, Institut de Médecine et de Chirurgie expérimentales, Université de Montréal.24.\t\u2014 Aspects génétiques de la résistance à la leucémie aviaire.\u2014 R.Poirier, Institut agricole d\u2019Oka.25.\t\u2014 Distribution intracellulaire de la désoxyribonucléodépolymérase (DNase) du foie de rat normal, précancéreux, et de la tumeur induite par le 4-dimé- ANNALES DE L\u2019ACF AS 45 thylaminoazobenzène (DAB).\u2014 G.de Lamirande, C.Allard et A Cantero, Institut du Cancer de Montréal, Hôpital Notre-Dame.26.\t\u2014 La teneur des cellules du foie en acides nucléiques sous l'action du p-dimé- thylaminazoobenz'ene.\u2014 R.Daoust et A.Cantero, Institut du Cancer de Montréal, Hôpital Notre-Dame.27.\t\u2014 Étude de la distribution intracellulaire des B-glycérophosphatases chez le foie de rat.\u2014 C.Allard, G.de Lamirande et A.Cantero, Institut du Cancer de Montréal, Hôpital Notre-Dame.Section iil : Botanique Président: Marcel Raymond ?\t1.\u2014 Les variations américaines du Stellaria humifusa Rottboell.\u2014 B.Boivin, Ministère de l\u2019Agriculture, Ottawa.?\t2.\u2014 Disjonctions d'aires chez les Botrychium au Canada.\u2014 B.Boivin, Ministère de l\u2019Agriculture, Ottawa.?\t3.\u2014 Additions à la flore lichênologique du Québec.\u2014 P.Masson, Musée de la Province, Québec.?\t4.\u2014 Une extension d'aire du Grimmia teretinervis dans le Québec.\u2014 J.Ku- cyniak, Jardin botanique de Montréal.?\t5.\u2014 Le genre Cirriphyllum dans le Québec.\u2014 J.Kucyniak, Jardin botanique de Montréal.6.\u2014 Notes sur les Pohlia du Québec \u2014 II: P.bulbifera et P.Drumondii.\u2014 J.Kucyniak, Jardin botanique de Montréal.?\t7.\u2014 Une truffe dans la région de Montréal.\u2014 J.-É.Jacques, Service des Parcs, Montréal, et J.Séguin, Hôpital Saint-Jean de Dieu.8.\t\u2014 Revision des violettes du Québec.\u2014 J.Rousseau, Jardin botanique de Montréal.9.\t\u2014 Observations sur quelques Desmidiées rares (Genicularia, Cosmocladium, etc.) observées dans la région du mont Tremblant.\u2014 J.Brunel, Institut botanique, Montréal.10.\t\u2014 Le Tuomeya fluviatilis retrouvé dans les Laurentides.\u2014 J.Brunel, Institut botanique, Montréal.IL \u2014 Nouvelles études sur le genre Chrysopyxis.\u2014 J.Brunel, Institut botanique, Montréal.12.\t\u2014 Précisions sur la distribution de quelques plantes aquatiques du Québec.\u2014 M.Raymond, Jardin botanique de Montréal.13.\t\u2014 Histoire et distribution du Luzula groenlandica.\u2014 M.Raymond, Jar- din botanique de Montréal.14.\t\u2014 Précisions sur la distribution de quelques Scirpus.\u2014 M.Raymond, Jardin botanique de Montréal.15.\t\u2014 Description d'une anomalie florale chez Digitalis purpurea.\u2014 P.Louis- Marie, o.c.s.o., Institut agricole d\u2019Oka. \u2014 46\tANNALES DE L\u2019ACF AS 16.\t\u2014 Parallèle entre les pinèdes du New-Jersey (E.-U.) et celles du Québec.\u2014 P.Louis-Marie, o.c.s.o., Institut agricole d\u2019Oka.17.\t\u2014 Détermination du nombre de chromosomes chez Cypripedium reginae Walt.\u2014 L.Chouinard, Département de Biologie, Faculté des Sciences, Université Laval.18.\t\u2014 Sur la présence du Picea rubens dans le parc du mont Tremblant.\u2014 A.Courtemanche, Service de Biogéographie, Université de Montréal, et S.A.Cain, School of Natural Resources, University of Michigan.19.\t\u2014 En marge d'une expédition par avion à la baie James pour l'étude pollini- que des tourbières.\u2014 A.Courtemanche, Service de Biogéographie, Université de Montréal, et J.E.Potzger, Department of Botany, Butler University, Indianapolis.Section IV : Chimie Président: Roger Gau dry ?1.\u2014Étude chimique des tourbes du Québec.VI.Composition des tourbières Small et Large Tea Field.\u2014 C.-E.Brunette, Ministère des Mines, Québec, et J.Risi, Faculté des Sciences, Université Laval, Québec.2.\t\u2014 Synthèse de composés organiques deutérés IX.Iodure de méthyle-dS et acétates de méthyle deutérés.\u2014 B.Nolin, Conseil National de Recherches, Ottawa.3.\t\u2014Études polarimétrique et microcalorimétrique de la racémisation.\u2014 Y.Perron et R.Lanthier, Département de Chimie, Université de Montréal.4.\t\u2014 Détermination microcalorimétrique de la chaleur de mutarotation du glu- cose.\u2014 M.Boulerice et L.Piché, Département de Chimie, Université de Montréal.5.\t\u2014 Études microcalorimétriques des solutions de hauts polymères.\u2014 H.Daoust et M.Rinfret, Département de Chimie, Université de Montréal.6.\t\u2014Étude spectroscopique des produits de condensation formés à basse tempé- rature par la vapeur d'eau dissociée.\u2014 P.-A.Giguère et E.A.Secco, Université Laval.7.\t\u2014 Influence de l'oxyde nitrique sur Voxydation lente de l\u2019éther.\u2014 A.Lemay et C.Ouellet, Faculté des Sciences, Université Laval.8.\t\u2014Les sources d\u2019émission en photométrie à flamme.\u2014 A.Dmitrieff-Kok- line, Ministère des Mines, Québec.9.\t\u2014 La Synthèse des acides DL- et DL-allo-y-hydroxyglutamique.\u2014 J.Dubuc et L.-P.Bouthillier, Département de Biochimie, Université de Montréal.10.\t\u2014 Sur la synthèse de V hydroxy proline.\u2014 R.Gaudry, C.Godin et A.Lan-gis, Département de Biochimie, Faculté de Médecine, Université Laval. ANNALES DE L\u2019ACFAS 47 11.\t\u2014 Synthèse des peptides contenant le groupe arginyle.\u2014 L.Piché, Institut de Chimie de l\u2019Université de Montréal, et L.Favreau, Hôpital Saint-Vincent-de-Paul, Sherbrooke.12.\t\u2014 La biogénèse des alcaloïdes de Y orge.\u2014 E.Leete et L.Marion, Conseil National de Recherches, Ottawa.13.\t\u2014 Recherche des voies d\u2019élimination de la vitamine E.\u2014 A.Marcotte et A.Gagnon, Département de Biochimie, Université de Montréal.Section V : Entomologie Président: A.Robert, c.s.v.1.\t\u2014 Spéciation dans deux populations du genre Melanoplus Stal (Catantopidés, Orthoptères) des Iles-de-la-Madeleine, Qué.\u2014 J.-R.Beaudry, Institut de Biologie, Université de Montréal.2.\t\u2014 Aperçu préliminaire sur la faune entomologique du lac Mistassini.\u2014 A.Robert, c.s.v., Faculté des Sciences, Université de Montréal.?\t3.\u2014 Observations sur les Odonates du parc du mont Tremblant en 1953.\u2014 A.Robert, c.s.v., Faculté des Sciences, Université de Montréal.4.\u2014 Contribution à l\u2019étude biologique du tétranique du pommier, Metatetra-nychus ulmi {Koch).\u2014 B.Parent et A.-A.Beaulieu, Laboratoire fédéral du Service des Sciences, Saint-Jean, Québec.?\t5.\u2014 La chromatographie de partage sur papier filtre et ses applications qn re- cherche entomologique.\u2014 J.-L.Auclair et J.-B.Maltais, Laboratoire du Service des Sciences, Saint-Jean, Québec.?\t6.\u2014Étude des générations de la mouche de l'oignon, Hylemya antiqua (Meig.).\u2014 Bernadette Fortin, Laboratoire du Service des Sciences, Saint-Jean, Québec.Section VI : Minéralogie, Géologie et Géographie Président: Jean Girault 1.\t\u2014 Identification roentgenographique des allanites métamictes.\u2014 F.Abesque.Ministère des Mines, Québec.2.\t\u2014 Note sur la découverte de britholite dans la province de Québec.\u2014 J.-P Girault, Laboratoire du Ministère des Mines, Québec.3.\t\u2014 Sur la présence dans la province de Québec d\u2019un spinelle naturel, de formule TiFe204\u2022 \u2014 J.-P.Girault, Ministère des Mines, Québec.?4.\u2014 Méthode cartographique des réseaux de communications du Canada.\u2014 R.Lapierre, Institut de Géographie, Université de Montréal.5.\u2014 Le port de Vancouver est-il plus important que celui de Montréal ?\u2014 B.Brouillette, École des Hautes Études Commerciales de Montréal. 48 ANNALES DE L\u2019ACFAS ?6.\u2014 Les études d\u2019habitat rural au Canada français.\u2014 M.Guérin, Institut de Géographie, Université de Montréal.7.\t\u2014 La répartition de l\u2019habitat aux Iles-de-la-Madeleine.\u2014 N.F alaise, Laboratoire de Géographie, Hautes Études Commerciales de Montréal.8.\t\u2014Évolution démographique de Montréal aux XVIle et XVIIle siècles.\u2014 J.de Laplante, Service des Parcs, Montréal.Section VII : Philosophie et Psychologie Président: Bernard Mailhot, o.p.?\t1.\u2014 Essai sur \u201cCrainte et Tremblement\" de Soeren Kierkegaard.\u2014 J.Lan- glois, s.j., Scolasticat de Nmmaculée-Conception, Montréal.?\t2.\u2014 La philosophie des sciences dans la perspective phénoménologique: Remar- ques sur \u201cLa crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale\u201d d\u2019Edmund Husserl.\u2014 M.Ambacher, Faculté de Philosophie, Université de Montréal.3.\t\u2014 Une étude psychophysiologique du mouvement expressif.\u2014 D.Bélanger, W.Luthe et R.Paquet, Institut de Psychologie, Université de Montréal.4.\t\u2014 Aspects psychophysiologiques d\u2019une technique d\u2019enseignement de l\u2019écriture.\u2014 W.Luthe, Institut de Psychologie, Université de Montréal.5.\t\u2014 Méthodologie de la recherche en psychologie sociale.\u2014 Monique Lortie- Lussier, Faculté de Philosophie, Université de Montréal, B.Mailhot, o.p., A.Boisvert, Denise Tétrault et M.Gauthier, Institut de Psychologie, Université de Montréal.Section VIII : Physique et Mathématiques Président: Paul Lorrain 1.\t\u2014 Sur les trajectoires de particules lourdes dans l\u2019émulsion photographique.\u2014 J.Hébert, Département de Physique, Faculté des Sciences, Université d\u2019Ottawa.2.\t\u2014 Diffraction des ondes centimétriques par les réseaux circulaires.\u2014 A.Dion, A.Boivin et P.Koenig, Département de Physique, Université Laval, Québec.3.\t\u2014 Some Characteristics of the Secondary Emission from BeCu.\u2014 F.J.Fitz Osborne, Faculté des Sciences, Université Laval.4.\t\u2014 Étoiles simples dues à la radiation cosmique neutre.\u2014 P.Demers, Zofia Lechno-Wasiutynska et R.Courtemanche, Institut de Physique, Université de Montréal. ANNALES DE L\u2019ACFAS 49 * 5.\u2014 Deux baromètres radioactifs.\u2014 P.Demers, Institut de Physique, Université de Montréal.6.\t\u2014 L\u2019accélérateur de 500 kilovolts de l\u2019Université de Montréal.\u2014 P.Lor- rain, Institut de Physique, Université de Montréal.7.\t\u2014 Une nouvelle unité logarithmique de ¦pression.\u2014 P.Lorrain, Institut de Physique, Université de Montréal.8.\t\u2014 Sur la théorie arithmétique de la représentation des groupes d\u2019ordres finis.\u2014 J.Maranda, Département de Mathématiques, Université de Montréal.4.DÉJEUNER CAUSERIE Lundi, le 19 octobre, à 12h.50, un déjeuner-causerie était offert aux congressistes à la cafeteria des professeurs, à l\u2019Université de Montréal.La causerie a été donnée par le docteur Roger Sohier, professeur à la Faculté de Médecine de Lyon; le Dr Sohier avait intitulé sa conférence: Problèmes de virologie.5.ASSEMBLEE GENERALE L\u2019assemblée générale a été tenue le 19 octobre 1953, à 5 heures p.m., dans la salle H\u2019404 de l\u2019Université de Montréal.Outre les membres du conseil de l\u2019ACFAS et trois anciens présidents, douze sociétés affiliées avaient des représentants autorisés.Environ cinquante membres de ces mêmes sociétés étaient présents.A la suite des rapports annuels du président, du secrétaire général, du trésorier et des sociétés affiliées, M.C.Ouellet a exposé les grandes lignes du mémoire que l\u2019ACFAS doit présenter à la Commission Royale d\u2019Enquête sur les Problèmes Constitutionnels, en février 1954.La réunion s\u2019est terminée par l\u2019élection du conseil pour 1953-54: 'président: C.Ouellet; 1er vice-président: L.Marion; 2e vice-président: A.Gauthier; président sortant: W.Bonin; membre fondateur: V.Doré; membre adjoint: J.Bruchési; trésorier; L.Piché; conseillers: R.Bordeleau, L.-P.Bouthillier, E.Campagna, L.-P.Dugal, J.-J.Lussier, P.Lorrain, J.-C.Falardeau, F.Lemay. APPENDICE i Le président de L'ACFAS pour 1952-53 DR WILBROD BONIN NOTES BIOGRAPHIQUES M.le docteur Wilbrod Bonin est né le 23 octobre 1906 à St-Denis-sur-Riche-lieu dans la province de Québec.C\u2019est à l\u2019école Baril de Montréal qu\u2019il commença ses études en 1912.Il fut ensuite élève des Pères Jésuites au Collège Sainte-Marie et en 1926 était bachelier ès-arts.L\u2019année suivante il s\u2019inscrivait à la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Montréal où il obtenait en 1932 son doctorat en médecine magna cum laude et se voyait décerner la médaille d\u2019or Hingston à titre de premier élève de la promotion.En 1936, le docteur Bonin se rendait à l\u2019Université de Louvain, en Belgique, où il eut le privilège de travailler avec le professeur Ernest Van Campenhout, son ancien professeur d\u2019histologie et d\u2019embryologie à l\u2019Université de Montréal.Toute la carrière du docteur Bonin a été consacrée à l\u2019enseignement médical à l\u2019Université de Montréal.En 1932, il était assistant professeur d\u2019histologie et d\u2019embryologie, et en 1935 il devenait directeur de ce département, poste qu\u2019il occupe encore.En 1938, il passait le concours d\u2019agrégation et cinq ans plus tard devenait professeur titulaire de la chaire d\u2019histologie et d\u2019embryologie.Il se vit confier en outre l\u2019enseignement de l\u2019embryologie et de la neuroanatomie à la Faculté de Philosophie (1943-48) et de l\u2019histologie et de l\u2019embryologie à la Faculté d\u2019Art dentaire, d\u2019abord comme chargé de cours (1942-45) et ensuite comme professeur titulaire.Depuis 1950, il est doyen et directeur des études de la Faculté de Médecine et membre du Conseil de l\u2019Ecole d\u2019Hygiène de l\u2019Université de Montréal.Ses travaux de recherches histologiques et embryologiques ont fait l\u2019objet de plusieurs publications et communications (on en trouvera plus loin la liste complète) et lui valurent en 1940 le premier prix David (concours du Gouvernement de la province de Québec, section scientifique).Le Docteur Bonin est membre de plusieurs sociétés scientifiques: la Société de Biologie de Montréal dont il fut président en 1944, la Canadian Physiological Society, la Société Canadienne d\u2019Histoire Naturelle, la Société Médicale de Montréal, le Colegio Anatomico Brasileiro, l\u2019Association des Médecins de Langue Française au Canada, Y American Association of Anatomists, American Association for the Advancement of Sciences, et Y Association of Canadian Medical Colleges.Le Dr Bonin est membre du Conseil d\u2019Administration de l\u2019ACFAS depuis 1943; il fut trésorier de notre Association de 1946 à 1950 avant d\u2019être élu à la vice-présidence puis à la présidence. ANNALES DE L\u2019ACF AS 51 Le Dr Bonin fit ou fait encore partie de plusieurs Comités ou Commissions.Ne mentionnons ici que les suivantes: le Comité de Construction de l\u2019Hôpital universitaire, le Comité consultatif des Services de traitement du Ministère des Anciens Combattants du Gouvernement Fédéral, la Commission d\u2019Hygiène de la Cité de Montréal et la Sous-Commission de la Cité de Montréal pour les problèmes relatifs à la tuberculose.En 1950, il fut nommé gouverneur du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec et membre du Comité de Créances.PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES L \u2014 Les connexions du pneumogastrique droit avec le plexus solaire chez un embryon de porc de 18 mm.Congrès de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences (octobre 1933).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., (Montréal) t.1, p.82, 1935.2.\t\u2014 A propos de la fécondation.L\u2019Hôpital, t.1, no 5, p.243 à 248, (avril 1937).3.\t\u2014 Sur l\u2019origine des ganglions crâniens chez un Ganoide, Amia calva.Notes pré- liminaires.Congrès de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences (octobre 1936 ).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., (Montréal) t.3, p.108, 1937.4.\t\u2014 La contribution de l\u2019épiblaste d la formation du ganglion acoustique et des ganglions annexés aux nerfs crâniens mixtes chez Amia calva.Société de Biologie de Montréal (novembre 1936).Société de Biologie de Paris (février 1937).Comptes rendus de la Société de Biologie, (Paris) t.124, p.528-530, 1937.5.\t\u2014 Sur les propriétés phagocytaires du tube contourné chez la salamandre (en col- laboration avec A.Bernier).Congrès de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences (octobre 1937).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., (Montréal) t.4, p.101-102, 1938.6.\tSur les propriétés phagocytaires du tube contourné chez le lapin (en collaboration avec A.Bernier).Congrès de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences (octobre 1937).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., (Montréal) t.4, p.102, 1938.7.\t\u2014 Sur l\u2019origine du ganglion de Locy.Congrès de l\u2019Association canadienne- française pour l\u2019avancement des sciences (octobre 1938).Société de Biologie de Montréal (février 1939).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., (Montréal) t.5, p.94, 1939.8.\t\u2014 Sur la structure du poumon de Delphinapterus leucas.(En collaboration avec L.F.Belanger).Transactions of the Royal Society of Canada, Section V, (Ottawa) t.33, p.19-22, 1939.9.\t\u2014 Contribution à l\u2019étude de l\u2019origine du ganglion de Locy chez Amia calva.Archives de Biologie, (Liège) t.50, no 3, p.321-342 et planches doubles hors texte, 1939.10- Sur le distribution et l\u2019innervation des organes des lignes latérales de la tête chez la larve d\u2019Amia calva de 9 millimètres de longueur.Congrès de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences (octobre 1939).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., (Montréal), t.6, p.118-119, 1940. 52 ANNALES DF L\u2019ACFAS 11.\t\u2014 Etude anatomique du système nerveux périphérique et des organes des sens de la tête chez l\u2019embryon d\u2019Amia.Origine épiblastique des ganglions sensitifs crâniens.Contributions de l\u2019Institut de Zoologie de l\u2019Université deMont-réal, (Montréal) no 6, p.1-63, 1940.12.\t\u2014 Etude sur les Mammifères I.La peau du Marsouin blanc ou Beluga (Del- phinapterus leucas).(En collaboration avec V.D.Vladykov).Le Naturaliste Canadien, (Québec) t.67 (lli':me de la 3ième série), nos 10 et 11, p.253-287, 1940.13.\t\u2014 Le nerf terminal et son ganglion.Le Naturaliste Canadien, (Québec), t.68 (12ième de la 3ième série), no 2, p.33 à 50, 1941.14.\t\u2014 A propos de la circulation foetale et de ses transformations au moment de la naissance.L\u2019Union Médicale du Canada, (Montréal) t.71, no 5, p.457-469, 1942.15.\t\u2014 Effet des variations du pH des solutions colorantes sur l\u2019intensité de la colo- ration histologique.(En collaboration avec J.Frappier et A.Laramée).Société de Biologie de Montréal, (23 mai 1944).Revue Canadienne de Biologie, (Montréal) t.3, no 4, p.481-482, 1944.16.\t\u2014 A propos de l\u2019origine du mésoblaste chez l\u2019embryon humain.Congrès de l\u2019As- sociation canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences, (octobre 1945).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., p.82-83, 1946.17.\t\u2014 Structure du chorion villeux chez un œuf humain au stade de la ligne primi- tive.Congrès de l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences, (octobre 1946).Annales de l\u2019A.C.F.A.S., p.101, 1947.18.\t\u2014 L\u2019enseignement prémédical.Bulletin de la Faculté de médecine de l\u2019Univer- sité de Montréal, t.2, no 2, p.23-31, 1948.Il Présentation de M.Guy Frégauit, titulaire de la médaille Léo-Pariseau* de l\u2019ACFAS par M.MARCEL TRUDEL Chaque année, vous attribuez la médaille Léo-Pariseau à un homme de science qui s\u2019est distingué par ses recherches et par ses travaux: le Conseil de l\u2019Acfas a désigné comme nouveau titulaire M.Guy Fregault: et, en effet, l\u2019historien Frégault est un homme de science qui mérite les honneurs d\u2019une reconnaissance publique.S\u2019il en est encore qui voient en l\u2019histoire un genre littéraire, frère de la rhétorique, ils doivent s\u2019étonner d\u2019entendre allier ces deux termes, historien et homme de science.Issu d\u2019une époque récente où les rhétoriciens se formaient à l\u2019éloquence en étudiant des problèmes d\u2019histoire, on s\u2019imagine très volontiers l\u2019historien bien assis à sa table de travail, cherchant par les forces vives de son imagination à raconter, trompette en bouche, les gloires du passé.Or, même si l\u2019histoire doit encore recourir à certains artifices littéraires pour exprimer le résultat de ses re- ANNALES DE L\u2019ACFAS\t53 cherches, la littérature n\u2019est plus chez lui que la dernière des préoccupations: l\u2019histoire est d\u2019abord et avant tout une science.Assurément, l\u2019histoire-science n\u2019est pas de même type que la physique ou la chimie; elle n\u2019est pas une science au même degré que ces dernières.Physiciens, chimistes ou autres qui vous livrez aux sciences exactes, vous travaillez immédiatement sur votre matière, vous contrôlez votre matière sans recourir à un interrmédiaire, vous êtes dans un monde qui obéit à des lois rigoureuses, vous êtes sûrs que, dans telles conditions données, il se produira tel résultat.L\u2019historien ne jouit pas des mêmes avantages: il n\u2019atteint sa matière, le passé, que d\u2019une manière indirecte; le passé ne lui est accessible que par les documents, les quelques documents qu\u2019il peut retrouver; entre le passé et la vérité qu\u2019il veut représenter, il y a d\u2019abord le document et il y a l\u2019historien qui est un homme faillible.De plus, l\u2019histoire n\u2019obéit pas à des lois rigoureuses: parce que l\u2019homme, le grand agent du passé, est un être libre, on ne peut ni prévoir exactement ses réactions ni, par conséquent, se baser sur un fait d\u2019actualité pour supposer que, dans les mêmes conditions, il s\u2019est produit dans le passé exactement de la même façon.L\u2019histoire n\u2019est donc pas une science au même degré que les disciplines tantôt mentionnées.Elle est quand même une science, par sa méthode.L\u2019histoire s\u2019attache désormais à reproduire dans ses divers mouvements les mêmes procédés habituels à ceux qui pratiquent les sciences exactes: processus méthodique dans la recherche, inventaire minutieux des ressources que peut fournir telle période donnée,du matériel une utilisation qui doit rester conforme à l\u2019objet en autant que le permet la faiblesse de l\u2019esprit humain, traitement de la matière avec cet esprit curieux et technique que l\u2019on retrouve dans les travaux de laboratoire; il ne reste plus ensuite qu\u2019à rédiger le rapport.Ces procédés de l\u2019historien digne de ce nom, sont les procédés des hommes de science et c\u2019est ce que vous avez comprix en reconnaissant cette année les mérites d\u2019un homme de science, Guy Fregault.Homme de science, en effet.Considérant la rédaction du volume comme un geste ultime et, je dirais même, accessoire, il fournit le plus long et le plus pénible de son effort dans le travail de la recherche.Pour préparer ses ouvrages, il a travaillé dans toutes les archives de l\u2019Amérique du Nord: Québec, Ottawa, Chicago, Boston et Cambridge, New-York; préparant une biographie de Vaudreuil (cet ancien gouverneur de la Louisiane), il prend la peine de se rendre à la Nouvelle-Orléans pour y repêcher ce qui reste de documents et pour voir le cadre géographique dans lequel a évolué son personnage; puis, il apprend qu\u2019un fonds considérable de documents, après toutes sortes d\u2019aventures, se trouve en Californie; il ne dit pas mon siège est fait, il se rend en Californie.Seul un homme de science pousse l\u2019entêtement jusque-là.Nous ne suivrons pas M.Fregault dans le travail critique qu\u2019est l\u2019utilisation des pièces, nous rappellerons seulement la manière encore toute scientifique de faire connaître les résultats de sa recherche: un texte d\u2019abord précédé d\u2019une bibliographie exhaustive qui montre, sur la même question, l\u2019état, la portée et la valeur des travaux antérieurs, bibliographie qui permet de juger de la valeur de l\u2019outillage et de vérifier si l\u2019auteur a tout vu et bien vu avant de se prononcer; le texte, dans lequel la littérature n\u2019est réduite qu\u2019à l\u2019expression, texte étayé à chaque page par des références qui établissent l\u2019authenticité de chacun des détails; enfin, un index qui fait en même temps de cette œuvre historique un ouvrage 54 ANNALES DE L\u2019ACFAS de consultation rapide.Prenez l\u2019un ou l\u2019autre des ouvrages de M.Frégault, chaque fois vous tenez un ouvrage scientifique, chaque fois l\u2019auteur a, pour le produire, agi en homme de science.J\u2019ai parlé surtout de la méthode du nouveau titulaire, je n\u2019ai point parlé de sa personne.Comme il est jeune (il n\u2019a que 35 ans), j\u2019imagine qu\u2019il répugne à devenir un sujet de biographie.Pourtant, M.Frégault a déjà une carrière bien chargée.Docteur en histoire à l\u2019âge de 24 ans, il publie deux ans après deux volumes, du même coup: La civilisation de la Nouvelle-France et Iberville le Conquérant, ce qui lui vaut d\u2019être le premier titulaire du prix Duvemay et de recevoir le prix David.Professeur régulier à l\u2019Université de Montréal, directeur-fondateur de l\u2019Institut d\u2019histoire et vice-doyen de la Faculté des Lettres de la même Université, vice-président de l\u2019Institut d\u2019histoire de l\u2019Amérique française, secrétaire perpétuel de l\u2019Académie canadienne-française, toutes ces préoccupations et tous ces honneurs ne l\u2019empêchent pas de publier des travaux historiques d\u2019une densité qui décourage ses concurrents: en 1948, deux volumes de 400 pages chacun sur François Bigot, administrateur français; en 1952, un volume de 480 pages, Le grand Marquis, Pierre de Rigaud de Vaudreuil et la Louisiane.Malgré ces ouvrages massifs et son enseignement universitaire, il trouve encore le temps de collaborer à d\u2019autres ouvrages: avec Daniel-Rops, Paul Doncoeur et autres, il écrit Péguy et la vraie France; avec Michel Brunet et un professeur de Laval, il édite Y Histoire du Canada par les textes; il collabore à des revues spécialisées du Canada, des États-Unis et de France.Oeuvre considérable, à laquelle son épouse, formée elle-même à la méthode historique, a apporté sa part de labeur et d\u2019enthousiasme: il faut ici lui rendre sa part de mérite.Voilà, chez M.Frégault, ce qui n\u2019est que le début d\u2019une vie toute consacrée à la recherche et à l\u2019expression de la vérité historique: ceux qui ont voulu décorer l\u2019homme de science en M.Frégault, recevront facilement l\u2019approbation unanime de ce congrès.Ill Remerciements de M.Guy Frégault, titulaire de la Médaille Léo Pariseau de l'ACFAS Vous me faites un grand honneur.Ou plutôt, j\u2019ai la joie d\u2019être ce soir l\u2019objet de deux honneurs: vous m\u2019accordez une médaille à laquelle les travailleurs de l\u2019esprit attachent, à juste titre, le plus grand prix; en même temps, voilà que mon éminent collège de l\u2019Université Laval, le professeur Marcel Trudel, vient m\u2019offrir un témoignage dans lequel, sans doute, la part de l\u2019amitié est grande, mais qui, venant d\u2019un historien de sa valeur, ne peut que m\u2019inspirer une reconnaissance émue.Si, aux yeux d\u2019un grand nombre, l\u2019Association canadienne-française pour l\u2019avancement des sciences apparaît comme une société de savants hommes qui consacrent leurs efforts au progrès de la biologie, de la physique et de la chimie dans le milieu canadien-français, cela peut tenir à deux causes: d\u2019abord à l\u2019épanouissement relativement rapide et spectaculaire que les sciences de la nature ont ANNALES DE L\u2019ACFAS 55 connu chez nous depuis une génération; ensuite, à une certaine conception de la science, à la fois exigeante et un peu courte, selon laquelle seules les sciences que l\u2019on osait, naguère encore, qualifier d\u2019exactes présenteraient un caractère vraiment sérieux, définitif, c\u2019est-à-dire « scientifique ».Cette idée populaire n\u2019est cependant qu\u2019une illusion, pour ne pas dire une superstition.Qu\u2019une telle superstition soit maintenant en baisse chez les scientifiques et totalement discréditée chez ceux d\u2019entre eux qui sont des savants, rien ne le prouve mieux, Messieurs, que le geste que vous posez aujourd\u2019hui en voulant bien honorer un ouvrier des sciences morales, autrement désignées sciences \u201csociales\u201d ou sciences de l\u2019homme.C\u2019est que, à côté des sciences de la nature, s\u2019élaborent des sciences de l\u2019homme \u2014 anthropologie, économie, politique, sociologie, géographie, histoire \u2014 dont les méthodes fondamentales sont les mêmes, qui sont toutes centrées sur l\u2019homme vivant en société et qui ne se distinguent les unes des autres que par leur objet: l\u2019aspect particulier sous lequel elles abordent les problèmes humains.On est sans doute porté à exagérer les différences qui existent entre les sciences de l\u2019homme et celles de la nature.Ces divergences se marquent, il est vrai, dans les sujets qui s\u2019imposent aux recherches des unes et des autres, dans les méthodes qui président à ces recherches et dans les résultats qui en découlent.Mais les deux groupes de disciplines ont ceci de commun qu\u2019ils forment des \u201csystèmes de vérités générales, portant sur des sujets définis et établis par des méthodes efficaces\u201d.Ce point de rencontre, que je viens de fixer, il est significatif qu\u2019il se ramène à une définition pure et simple de la science.Physique ou sociale, la science reste la science.D\u2019ailleurs, s\u2019il est reconnu que la pensée occidentale est, à notre époque, dominée par les conceptions issues de la révolution scientifique du XVIIe siècle, et s\u2019il s\u2019est trouvé que cette pensée scientifique a guidé le XIXe siècle lorsqu\u2019il a construit la structure de la méthode historique, il est non moins sûr que, depuis le siècle dernier, la théorie de l\u2019histoire s\u2019est infiltrée dans tous les domaines de la vie de l\u2019esprit: si bien que notre monde est tout aussi \u201chistorique\u201d qu\u2019il est \u201cscientifique\u201d, et le grand historien catholique anglais, lord Acton, n\u2019avait pas tort de laisser entendre que le puissant mouvement historique inauguré au XIXe siècle a constitué, dans le développement de la pensée occidentale, une étape plus grosse de conséquences que la Renaissance italienne du XVe siècle.Je nourris trop peu d\u2019illusions, Messieurs, sur la valeur de mes travaux pour ne pas comprendre que l\u2019honneur que vous me faites aujourd\u2019hui est avant tout un hommage que vous voulez rendre à l\u2019histoire.Je reçois donc en toute modestie, veuillez bien m\u2019en croire, la haute distinction que vous me décernez.Je voudrais que tous mes compagnons de travail me permettent de l\u2019accepter en leur nom.Avec eux, je partage la conviction que, si l\u2019on mettait à la dispotision des sciences morales autant d\u2019hommes et de ressources que l\u2019on en accorde aux sciences physiques, les premières arriveraient, en toute vraisemblance, à des résultats comparables à ceux que les secondes ont pu donner chez nous: notre société apprendrait au moins quelles sont ses virtualités et ses limites, d\u2019où elle vient et où elle va.La médaille de l\u2019ACFAS attirera cette année l\u2019attention sur l\u2019histoire et sur le groupe de disciplines auquel celle-ci appartient.Vous aurez ainsi, Messieurs, rendu un service signalé à la science que je sers; voilà ce qui me touche et ce qui m\u2019inspire à votre égard les sentiments de la gratitude la plus vive et la plus profonde. 56\tANNALES DE L\u2019ACFAS IV Présentation de M.Ernest Cormier, titulaire de la Médaille Archambault de l'ACFAS par M.IGNACE BROUILLET C\u2019est la première année qu\u2019est remise la Médaille Archambault.Cette nouvelle distinction perpétuera la mémoire d\u2019un homme qui a beaucoup fait au siècle dernier pour la diffusion de l\u2019enseignement sous toutes ses formes.Né à l\u2019Assomption en 1834, M.Urgel-Eugène Archambault entreprend sa carrière pédagogique, passant successivement à Saint-Ambroise, à l\u2019Assomption, à Châteauguay et à Saint-Constant.Il n\u2019a que 25 ans quand il devient principal de l\u2019école modèle sise à l\u2019angle des rues Côté et Vitré; cette maison reçoit bientôt le nom d\u2019Aca-démie commerciale catholique de Montréal.Dix ans plus tard, soit en 1870, elle s\u2019établit dans le superbe immeuble, aux lignes gothiques, où la Commission des Écoles catholiques de Montréal a établi ses services administratifs.M.Archambault y poursuit son activité inlassable jusqu\u2019en 1892.Avant tout désireux de fournir à la jeunesse tous les instruments nécessaires à sa formation, il prend une part prépondérante à la fondation, au maintien et à l\u2019expansion de l\u2019École Polytechnique.Il n\u2019est pas exagéré de voir en lui le créateur de l\u2019enseignement supérieur à Montréal.On l\u2019a écrit avec raison: « Il en rapportait l\u2019idée des États-Unis, au cours d\u2019un voyage qu\u2019il fit à la demande des commissaires d\u2019écoles pour étudier le système scolaire de là-bas.Ce sera d\u2019abord une école de sciences appliquées, organisée par lui au Plateau, et dont il fixera le programme d\u2019études; il choisira les deux premiers professeurs qui furent MM.Pfister et Haynes; il pourvoira aussi l\u2019école d\u2019un cabinet de physique-chimie acheté en France et d\u2019une bibliothèque appropriée.Il ne restera plus qu\u2019à développer son œuvre ».« Il ne restera plus qu\u2019à développer son œuvre.» Est-il plus bel hommage que l\u2019on puisse rendre à un homme d\u2019études, doublé d\u2019un homme d\u2019action ?Il a jeté les bases, il a semé en terre solide et ses successeurs n\u2019ont eu qu\u2019à creuser davantage le sillon qu\u2019il avait tracé.Quand j\u2019ai conçu le projet, comme on a bienveillamment voulu le souligner, de créer une récompense particulière pour couronner les travaux remarquables de toute une vie, je n\u2019ai cru mieux faire que de lui donner le nom de l\u2019un de nos grands aînés, Urgel-Eugène Archambault.Il me tarde maintenant de dire publiquement tout le bien que je pense du premier récipiendaire, notre confrère et ami, monsieur Ernest Cormier.Il est peu de carrière au Canada français qui soit aussi remplie et aussi riche d\u2019œuvres que la sienne.Même s\u2019il est naturellement effacé et ne recherche pas les vaines guirlandes de la gloire, il est excellent et nécessaire que nos compatriotes aient davantage l\u2019occasion de connaître ce qu\u2019il a accompli au cours d\u2019une existence laborieuse.Je dois me contenter de rappeler ici les grandes étapes qui l\u2019ont mené jusqu\u2019à la haute réputation qu\u2019il s\u2019est acquise et qu\u2019il a su conserver.Après avoir obtenu ANNALES DE L\u2019ACFAS 57 son diplôme d\u2019ingénieur civil à Polytechnique et celui de bachelier ès-sciences appliquées à l\u2019Université Laval, M.Cormier a l\u2019avantage d\u2019acquérir une expérience concrète au cours d\u2019un stage de deux ans, comme ingénieur en structure d\u2019acier, à la Dominion Bridge.Et c\u2019est ensuite la belle, la grande aventure européenne, jalonnée de succès.Inscrit à l\u2019École des Beaux-Arts de Paris, notre compatriote est l\u2019élève de Jean-Louis Pascal pour l\u2019architecture, de Pierre Vignal pour la peinture, de M.Allard pour la sculpture.Il décroche son diplôme d\u2019architecte et reçoit une mention honorable au salon des Artistes français.Passant ensuite à Londres, il se classe comme boursier du Royal Institute of British Architects, ce qui lui vaut deux années à l\u2019École britannique de Rome.La guerre l\u2019oblige à interrompre ces années fécondes de recherches, de joies esthétiques et d\u2019enrichissement intellectuel.Il se rend à Paris, où à titre d\u2019ingénieur en béton armé, il est chargé du calcul et de la construction de travaux de guerre pour le compte du gouvernement français.Le séjour européen tire à sa fin, après dix ans de travaux multiples et variés et une expérience étendue sur laquelle M.Cormier pourra abondamment tirre.En 1919, il est instructeur en architecture à l\u2019Université McGill, et depuis près de trente ans Polytechnique se félicite de l\u2019avoir chargé d\u2019un cours d\u2019architecture aux ingénieurs de notre institution.Les reconnaissances officielles ont fréquemment souligné son mérite.Qu\u2019on me permette de rappeler ici que le premier récipiendaire de la Médaille Archambault est également officier de l\u2019instruction publique de France, membre du Royal Canadian Academy, Médaille du Royal Architectural Institute of Canada et de l\u2019Association des Architectes de la province de Québec, Prix Jessie Dow de l\u2019Art Association à Montréal, à deux reprises, pour peintures à laquelle, docteur honoris causa de l\u2019Université de Montréal Si brillant qu\u2019il soit, ce palmarès serait bien insuffisant à notre gré et ne rendrait pas justice à M.Cormier.Ce sont les œuvres qui comptent davantage et on doit dire que de nombreux monuments publics conserveront encore plus fidèlement sa mémoire que toutes les décorations.Il est l\u2019auteur du nouveau Palais de Justice de Montréal, de l\u2019Université de Montréal, cet imposant ensemble dominant le Mont-Royal, de la Cour suprême du Canada, de l\u2019Imprimerie nationale du Canada, de cinq églises, dont deux aux États-Unis, et de trois édifices pour les Pères Basiliens à Toronto.Le grand public sait également que M.Cormier a fait partie du Planning Board pour la construction des Nations-Unies à New-York.C\u2019est une grande œuvre de bâtisseur que nous saluons aujourd\u2019hui, au double titre du génie et de l\u2019architecture.Cette trop brève esquisse serait trop incomplète si je n\u2019ajoutais que M.Ernest Cormier est aussi un peintre, un bibliophile, un céramiste, un relieur, un gastronome, bref un type accompli d\u2019humaniste modeste et souriant.Belle leçon d\u2019application au travail! Se reposer d\u2019une tâche par une autre, c\u2019est peut>être à la vérité tout le secret d\u2019une vie utile et rayonnante.Il est temps de mettre un terme à ces remarques.Qu\u2019il me suffise d\u2019ajouter que tous les confrères de notre ami partagent ma sincère admiration et se réjouissent qu\u2019une occasion comme celle d\u2019aujourd\u2019hui nous permette de le lui dire à haute voix.C\u2019est donc avec une joie profonde que je remets à Ernest Cormier, grand architecte canadien, la Médaille Archambault. 58 ANNALES DE L\u2019ACFAS V Remerciements de M.Ernesr Cormier; titulaire de la Médaille Archambault de l'ACFAS Je vous suis reconnaissant de m\u2019avoir choisi comme premier titulaire de la médaille de la Société décernée pour réalisations dans le domaine des sciences appliquées.Je bénéficie peut-être du fait que la norme de cette médaille n\u2019est pas encore rigidement établie; peut-être n\u2019aurais-je pas satisfait à des exigences mieux définies.Il n\u2019y a pas de frontière bien marquée entre les professions d\u2019architecte et d\u2019ingénieur-constructeur; les deux pratiquent l\u2019art de bâtir.Jusqu\u2019au début du XIXe siècle, alors que l\u2019empirisme et quelques calculs de statique suffisaient pour vérifier la stabilité des constructions, les deux professions d\u2019architecte et d\u2019ingénieur n\u2019en faisaient qu\u2019une.Avec l\u2019apparition des structures métalliques, certains se sont intéressés plus spécialement aux calculs de résistance des matériaux et sont devenus des ingénieurs, alors que d\u2019autres ont continué de pratiquer principalement l\u2019art de la composition.L\u2019électrotechnique, la thermodynamique, etc.sont venues par la suite augmenter la scission.L\u2019architecte conçoit des formes qu\u2019il vérifie par le calcul.L\u2019ingénieur fait d\u2019abord des calculs, qu\u2019il traduit ensuite par des formes.Tous les deux construisent.Comme les arts et les sciences m\u2019ont également intéressé, j\u2019ai eu la présomption d\u2019exercer les deux professions d\u2019ingénieur et d\u2019architecte.L\u2019attribution de cette médaille me porte à croire qu\u2019au moins dans l\u2019opinion de votre comité, et malgré cette présomption, je n\u2019ai pas failli à ma tâche d\u2019ingénieur.Je remercie votre comité pour ce témoignage.VI Discours Présidentiel de M.le codeur Wilbrod Bonin L\u2019ÉTUDE DE LA BIOLOGIE, SOURCE DE CULTURE Il est à l\u2019A.C.F.A.S.une tradition dont je me félicite ce soir, celle du discours présidentiel.Elle me fournit en effet l\u2019occasion d\u2019exposer aux membres de l\u2019Association et à tous ceux qu\u2019intéresse l\u2019avenir de notre peuple un sujet qui me tient à cœur.J\u2019ai l\u2019intention de vous parler de la valeur formatrice des sciences et surtout de la biologie; je me propose, en particulier, de démontrer que la biologie doit constituer une des assises de l\u2019éducation de tous nos enfants. ANNALES DE L\u2019ACFAS 59 Il y a déjà plus de cinq ans1, j\u2019ai eu l\u2019occasion d'écrire longuement sur la nature de l\u2019enseignement dit prémédical, sujet de prime importance du moins dans l\u2019esprit d\u2019un professeur de Faculté de médecine.Pour bien situer dans ce contexte mon propos de ce soir, je répéterai en premier lieu que le futur étudiant en médecine doit acquérir une culture humaniste tout comme ses confrères, le futur clerc, le futur homme de loi, l\u2019écrivain et dans les mêmes conditions.Je ne puis admettre un enseignement prémédical spécialisé; je crois avoir prouvé son inutilité; il me semble même nuisible.Une préparation purement technique est contraire à l\u2019esprit d\u2019une véritable formation intellectuelle.A Londres, en août dernier, lors du premier congrès mondial sur l\u2019enseignement des facultés de médecine, j\u2019ai eu la satisfaction de constater l\u2019accord qui régnait sur la nécessité de la culture générale pour l\u2019étudiant en médecine.Les participants, éducateurs de carrière ou représentants des grandes associations médicales à l\u2019échelon national ou mondial ont été unanimes sur ce point.Le docteur Donald Anderson, alors secrétaire du « Council on Medical Education » de 1\u2019 « American Medical Association », rappelait qu\u2019à compter de septembre 1953, l\u2019Association exige de tous les aspirants à l\u2019étude de la médecine aux États-Unis et au Canada trois ans d\u2019études au niveau universitaire et recommande quatre années, c\u2019est-à-dire l\u2019obtention d\u2019un baccalauréat.On sait qu\u2019aux États-Unis les étudiants jouissent d\u2019une liberté presque illimitée dans le choix de l\u2019objet de leurs études.Pour favoriser l\u2019adoption de cours non scientifiques et inciter ainsi les candidats à acquérir une solide culture générale, l\u2019Association n\u2019a pas modifié depuis trente ans ses exigences en matières de sciences prémédicales (biologie, chimie, physique).Au surplus, on déconseille aux élèves l\u2019étude de sujets proprement médicaux comme la bactériologie ou l\u2019embryologie humaine.On désire que l\u2019étudiant en médecine ait reçu une éducation générale qui comprenne des études sur les humanités, sur la sociologie, sur la philosophie, sur la psychologie, sur les arts et sur les sciences.Plusieurs congressistes ont insisté sur la valeur formatrice des sciences et sur la nécessité d\u2019inclure les sciences naturelles dans tout programme qui vise à donner une instruction générale.Le professeur Victor Johnson, directeur médical de l\u2019hôpital Mayo, ancien secrétaire du « Council on Medical Education » de l\u2019Association Médicale Américaine et enfin vice-président de la conférence, a particulièrement appuyé sur l\u2019importance des sciences naturelles.L\u2019enseignement doit se faire sans aucune arrière-pensée de spécialisation hâtive.Il a pour seul but de former des hommes et s\u2019adresse à tous ceux qui doivent, à cause de leurs rapports avec d\u2019autres hommes, posséder un haut degré de culture.Inutile de vous dire que ces considérations concordent avec les exigences de notre Faculté de médecine, comme en témoignent les conditions d\u2019admission.Au Canada français, nos étudiants doivent avoir reçu le même enseignement classique que ceux qui se destinent à d\u2019autres facultés.Ceux-ci ne devraient-ils pas, si l\u2019on veut parler de culture générale, recevoir le même enseignement scientifique 1.L\u2019enseignement prémédical, Bulletin de la Faculté de médecine, vol.II, pp.23 à 31, février 1948. 60\tANNALES DE L\u2019ACFAS désintéressé?Si le rôle formateur des sciences est accepté pour l\u2019étudiant en médecine, est-il nécessaire de faire la preuve de son importance pour les autres ?Au Canada français, on ne l\u2019a pas toujours admis et semblent en être responsables, au moins en partie, certains éducateurs dont l\u2019enseignement scientifique se réduit à un répertoire de recettes et tend seulement à inculquer des connaissances encyclopédiques.Il s\u2019est développé un état d\u2019esprit admiratif pour les Pic de la Mirandole qui savent tout et ont réponse à tout.En notre pays, on confond encore trop facilement érudition et culture.Aussi, l\u2019accumulation des faits à retenir empêche-t-elle de dégager des détails inutiles les grands principes, de comprendre les notions essentielles et donc de faire acte de raisonnement.Un bon éducateur doit faire connaître les principes des méthodes scientifiques dont la fécondité est attestée par les progrès immenses de nos connaissances.L\u2019exposé des notions scientifiques elles-mêmes doit avoir pour but primordial de développer toutes les qualités intellectuelles de l\u2019étudiant et non pas seulement sa mémoire.On oublie parfois aussi que les travaux pratiques de l\u2019étudiant au laboratoire ne doivent pas servir principalement à développer sa dextérité de manipulateur, mais plutôt à illustrer l\u2019enseignement théorique.Enfin, si l\u2019on a accordé beaucoup d\u2019importance à l\u2019étude des choses inanimées, ou à celle des plantes et des animaux, on n\u2019a pas vu généralement que l\u2019homme doit être l\u2019objet de nos préoccupations principales.On a même oublié que, s\u2019il est apparenté aux autres êtres vivants, il possède en plus des attributs mentaux susceptibles d\u2019une analyse suivant les méthodes scientifiques.En un mot, on a malheureusement trop souvent ignoré la nature de l\u2019homme doué d\u2019un système nerveux supérieur.Le maître a donc une fonction particulièrement importante.Les sciences n\u2019apportent des éléments de culture qu\u2019à la condition de pouvoir les étudier avec, un bon professeur, c\u2019est-à-dire avec un homme lui-même formé et éduqué et au surplus, enthousiaste et convaincu de l\u2019utilité de son rôle dans la société.Dans cet ordre d\u2019idées, j\u2019ai lu jadis que certaines facultés de médecine choisissaient leurs étudiants non pas en fonction de leurs connaissances personnelles, mais en fonction des qualités pédagogiques des professeurs chargés de les préparer aux études médicales.Je disais que le rôle formateur des sciences n\u2019est pas accepté dans tous les milieux parce qu\u2019elles sont souvent mal enseignées.On pourrait ajouter aussi que seuls ceux qui se sont astreints à l\u2019étude des sciences peuvent en comprendre l\u2019importance.La gymnastique physique a-t-elle des défenseurs fervents en dehors de ses adeptes?Ma génération a assisté tout de même à un progrès réel dans l\u2019organisation de l\u2019enseignement des sciences.On discute moins de leur importance en 1953 et, généralement, on accepte volontiers le rôle formateur des mathématiques et de la physique.On a amélioré aussi l\u2019enseignement de la chimie, mais, me semble-t-il, avec beaucoup moins d\u2019enthousiasme.On ne s\u2019accorde plus quand il s\u2019agit d\u2019astreindre tous nos enfants à l\u2019étude de la biologie.On conteste souvent son rôle dans la formation de l\u2019homme cultivé.On a tout dit quand on parle des \u201cpetites sciences\u201d. ANNALES DE L\u2019ACF AS\t61 Il est difficile de comprendre cette attitude envers une discipline scientifique dont a tellement bénéficié l\u2019humanité.Elle a suscité d\u2019admirables savants, grands bienfaiteurs de la race humaine dont, en moins d\u2019un siècle, ils ont prolongé de vingt-cinq ans la vie moyenne.La biologie a aussi enrichi la Cité.Elle a permis le perfectionnement de l\u2019agriculture et de l\u2019élevage et ainsi elle a contribué au bien-être de l\u2019homme, non moins qu\u2019à sa longévité.De plus, sur un plan moins utilitaire, personne n\u2019a le droit d\u2019oublier que son objet est la vie, l\u2019être vivant.Elle a donc une situation privilégiée dans la hiérarchie des sciences.Il semble inutile de citer John D.Dyer qui remarquait que le biologiste, après tout, s\u2019occupe de ce qui est le plus important sur terre \u2014 la vie elle-même \u2014 ou encore le chimiste américain Charles W.Eliot qui disait: « La race humaine peut attendre plus de bénéfices et de plus grands de l\u2019étude des sciences qui s\u2019occupent des êtres vivants que de toutes les autres sciences mises ensemble ».La biologie fait d\u2019ailleurs appel à toutes les sciences, et, en particulier, à la physique et à la chimie.La biologie reçoit ainsi certains matériaux nécessaires à la compréhension de ce qui représente pour l\u2019homme le plus d\u2019importance, par exemple, le perfectionnement chez les animaux et les végétaux à son service, l\u2019origine de la vie ou sa propre origine.Il y a plus, et pour vous le démontrer je tiens à citer une page admirable d\u2019un grand biologiste et au surplus grand histologiste et grand chrétien, Rémi Collin, professeur de la Faculté de médecine de Nancy: « elle.(la biologie).nous incline à reconnaître la légitimité d'une philosophie de la nature comme une discipline qui prolonge la science positive sans se confondre avec elle et c\u2019est dans la mesure où elle se poursuit dans un savoir ontologique que nous pouvons souscrire à cette formule de Jean Rostand: « Seule une humanité qui saurait la biologie pourrait tirer de son savoir les leçons les plus convenables à l\u2019homme ».Elle est en effet plus tournée vers la philosophie que les sciences de type physico-mathématique.Dans l\u2019étude des êtres vivants, la question pourquoi domine la question comment.Tout physiologiste, qu\u2019il y consente ou non, est orienté par la recherche des causes finales.On peut même dire qu\u2019il n\u2019y aurait pas de physiologie sans une prise en considération des causes finales, quelqu\u2019inconsciente, quelqu\u2019inavouée, quelqu\u2019exécrée qu\u2019elle soit, suivant les cas.Car on sait que l\u2019appareil digestif est fait pour digérer et l\u2019appareil visuel pour voir avant de savoir comment l\u2019appareil digestif digère et comment l\u2019appareil visuel voit.Et le biologiste qui n\u2019est pas raidi d\u2019avance par des préjugés et qui suit la pente naturelle de son esprit, se trouve amené au seuil des questions métaphysiques.C\u2019est par là, qu\u2019à côté des effets matérialisants de la biologie, on peut parler de ses effets spiritualisants.Il semble en effet que plus le biologiste scrute profondément ses objets d\u2019étude, plus il pénètre dans les arcanes de la vie, plus il a le sentiment de contempler l\u2019œuvre d\u2019un Artiste incomparable.Sentiment que le physicien peut éprouver de son côté, bien entendu, 62 ANNALES DE L\u2019ACFAS mais jamais au même degré que le biologiste.Car le premier, dans sa prospection de la nature, descend en quelque sorte les degrés de l\u2019organisation jusqu\u2019au monde de l\u2019indéterminé, jusqu\u2019à une espèce de matière prime évanescente, qui a besoin d\u2019être mise en forme, d\u2019être informée pour devenir autre chose qu\u2019un simple être de raison.Le second, au contraire, se trouve placé devant des mécanismes d\u2019une telle complication et d\u2019une telle perfection et d\u2019un caractère tellement intentionnel, qu\u2019il ne lui semble pas possible qu\u2019ils aient pu naître de la conjonction du hasard et de la matière inanimée.D\u2019où la renaissance inattendue du finalisme, d\u2019un finalisme affiné, pourrait-on dire, issu non pas d\u2019une vision superficielle et primitive de la nature, mais de l\u2019étude de ses entrailles mêmes, scrutées par les moyens les plus modernes, finalisme qui n\u2019est pas la biologie, mais qui est le fruit de cette discipline pratiquée sans préjugé avec cet esprit de soumission et de fidélité au réel, d\u2019humilité aussi, qui est le propre des véritables savants.» Cette longue citation de Rémy Collin me semble un des plus beaux textes qu\u2019ait écrit un homme de sciences du 20ième siècle et, pour ma part, je crois inutile d\u2019ajouter un mot en faveur de la biologie.On dit parfois que l\u2019étude de la biologie n\u2019est importante que pour le futur médecin qui devra posséder une connaissance plus parfaite de l\u2019homme dans son entité physique et psychique avant de pratiquer convenablement son art.Je concède volontiers que l\u2019étudiant en médecine bénéficie davantage de l\u2019étude de la biologie, de l\u2019étude de l\u2019être vivant dans ses manifestations physiques et psychiques.Nous, médecins, croyons d\u2019ailleurs qu\u2019une belle page de ces grands penseurs du monde scientifique que furent Aristote, Mandel ou Pasteur, valent autant \u2014 je ne dis pas plus \u2014 qu\u2019un poème, un roman ou une tragédie des auteurs classiques.Ces savants ont eu une influence considérable sur la pensée de leurs contemporains.Néanmoins, à mon avis, l\u2019étude de la biologie importe à tout homme appelé à l\u2019exercice d\u2019une fonction sociale.Je posais auparavant une question: si le rôle formateur de l\u2019étude des sciences \u2014 et, par conséquent, de la biologie \u2014 est accepté universellement pour l\u2019étudiant en médecine, pourquoi n\u2019en serait-il pas de même pour les étudiants des autres facultés?Le rôle formateur de l\u2019étude de la biologie constitue le premier motif de son inclusion dans le curriculum de tous nos étudiants des collèges classiques ?De l\u2019avis unanime des hommes de science, l\u2019étude de la biologie, surtout celle de la biologie humaine dans ses aspects physiques et psychologiques, permet d\u2019acquérir des qualités éminemment désirables; esprit d\u2019observation, goût de l\u2019analyse et de la synthèse, curiosité devant les énigmes de la vie, raisonnement soumis aux règles de la rigueur scientifique, sens critique, recherche des idées claires et rejet de l\u2019à peu près, enfin aptitude à réduire des phénomènes naturels ou des effets obtenus par l\u2019expérimentation la cause et le pourquoi.A ce sujet, je tiens à citer le mot de Thomas Henry Huxley, le grand médecin et biologiste anglais du 19ième siècle: « Education is the instruction of the ANNALES DE L\u2019ACFAS 63 intellect in the laws of nature, under which name I include not merely things and their forces, but men and their ways ».Par conséquent, l\u2019étude de la biologie est nécessaire à qui recherche une culture générale, formatrice de l\u2019intelligence.Un autre motif d\u2019enseigner la biologie, et surtout la biologie humaine, à tous nos enfants quelle que soit leur orientation future est son rôle utilitaire.En effet, la connaissance de l\u2019homme est nécessaire à qui préside aux destinées de la Cité.L\u2019ordre social idéal doit se fonder sur une étude de la nature des êtres humains.Dans les jardins zoologiques, on s\u2019efforce de placer les animaux dans des conditions qui se rapprochent de leur milieu naturel après avoir étudié leur comportement dans leur habitat.Les oiseaux peuvent y voler, les singes y grimper.Pourquoi faut-il refuser à l\u2019homme les moyens de vivre conformément à sa nature?Le politique, le sociologue, le législateur, dont les actions et les pensées doivent être orientées vers le mieux-être de l\u2019humanité, ne pourront satisfaire pleinement à leur tâche magnifique sans une connaissance approfondie de l\u2019homme.Tous doivent accepter le fait humain avant de réglementer les rapports entre humains.On n\u2019a pas le droit, pour se récuser, de développer les idées de Pascal sur la diversité des ordres ou des domaines, puisque chacun doit considérer l\u2019homme dans son entier \u2014 et dans son unité.Ses activités sont indivisibles.Les sociologues et les législateurs qui dirigent l\u2019existence de l\u2019homme en oubliant le concept de l\u2019unité de sa nature font fausse route; le gâchis actuel sur le plan international n\u2019en est-il pas la preuve ?Un système qui oublie ou viole les lois de la nature est voué au désastre.C\u2019est Sir Charles Lyell, géologue anglais du XIXième siècle, qui disait qu\u2019 « on ne peut commander à la nature qu\u2019en obéissant à ses lois ».L\u2019écrivain Edmund Burke affirmait que « jamais la nature disait une chose et la sagesse une chose différente ».Enfin S.A.McDowall affirme: « At present man\u2019s politics are largely a matter of prejudice, but the effects of his legislation are rigorously determined by biological laws.The sooner these laws are understood, and the sooner reason takes the room of prejudice, the better for the human race ».A vrai dire, le biologiste qui s\u2019obstine à considérer l\u2019homme dans une pres-pective purement naturiste ou matérialiste et se situe ainsi au pôle opposé, est lui aussi dangereux pour l\u2019avenir de l\u2019humanité.Les technologistes ne peuvent résoudre par les seules méthodes scientifiques tous les problèmes de la Cité.Les progrès de la science appliquée depuis les dernières décennies ont-ils assuré le bonheur du monde civilisé?On ne peut donc connaître complètement l\u2019homme si l\u2019on oublie qu\u2019il a été formé, par le Créateur, d\u2019un corps et d\u2019une âme dont l\u2019interdépendance explique tous les jours son comportement et son attitude devant la vie.Le moraliste, l\u2019éducateur, le confesseur et le médecin, en un mot ceux qui, par vocation cherchent les moyens d\u2019aider à la formation d\u2019un homme honnête et sain, tendant à la perfection dans son état d\u2019animal raisonnable, qui ont davantage la mission de corriger ses défauts, ses vices de constitution, ses habitudes de vie contre nature se doivent surtout de connaître en toutes ses parties l\u2019homme, être vivant, doué de liberté, mais soumis à des lois physiques et morales définies.En conclusion, deux raisons principales militent en faveur de l\u2019enseignement de la biologie à tous nos enfants.Comme discipline scientifique, cet enseignement contribue à développer leurs facultés intellectuelles et a donc sa place dans le curriculum.En second lieu, la biologie présente un intérêt pratique pour tous ceux 64 ANNALES DE L\u2019ACFAS qui seront appelés à jouer un rôle essentiel dans la vie de la nation, c\u2019est-à-dire en particulier, pour les moralistes, les confesseurs, les éducateurs, les philosophes, les législateurs, les sociologues, et aussi, cela va de soi, pour les médecins et les hommes de sciences.Tous devront tenir compte des acquisitions positives de cette science, être en mesure de les comprendre, de les appliquer et d\u2019en faire profiter l\u2019humanité.Et pour terminer, permettez-moi de citer une page de Charles Richet, un des plus beaux esprits de notre temps et titulaire du prix Nobel.« Ainsi l\u2019étude des sciences biologiques mérite tout notre amour.Le médecin et l\u2019artiste, le poète et le philosophe, l\u2019homme politique et le laboureur, le marin et le vigneron, le chimiste et le physicien puiseront dans cette étude les élémentaires connaissances indispensables à leur pensée, à leur travail, à leur œuvre, à leurs réflexions, à leur bonheur ». VI.TRAVAUX SCIENTIFIQUES Section I : Agronomie 1.\u2014 L\u2019Influence du facteur lumière dans la multiplication végétative de l\u2019orme d\u2019Amérique par boutures de rameaux feuilles.\u2014 Charles-Eugène Ouellet, Station Expérimentale Fédérale, L\u2019Assomption, Qué.Les recherches que nous poursuivons à la Station Expérimentale de L\u2019Assomption sur la maladie hollandaise de l\u2019orme ont pour objet la découverte d\u2019une lignée résistante à cette maladie.Toutefois, ce travail aussi bien que la multiplication éventuelle d\u2019une lignée résistante présuppose l\u2019usage d\u2019une méthode pratique de propagation végétative par boutures.Au cours des trois dernières saisons, nous avons consacré beaucoup de temps à l\u2019établissement de cette méthode de propagation.Les résultats ont été satisfaisants.Cette méthode est la suivante : boutures de rameaux feuillés, récoltées en juin et juillet, traitées à l\u2019hormone «acide indole-butyrique», plantées dans du sable en serre, sous des intensités de lumière relativement basses et une humidité relative élevée.Dans l\u2019enracinement des boutures d\u2019orme d\u2019Amérique, il va sans dire que les facteurs d\u2019environnement jouent un rôle très important, et, en particulier, le facteur lumière, dont les basses intensités semblent favoriser la formation des racines.L\u2019importance du facteur lumière apparaît donc prépondérante dans la multiplication de l\u2019orme d\u2019Amérique par boutures.C\u2019est pourquoi le rôle de ce facteur d\u2019environnement dans le multiplication végétative de l\u2019orme d\u2019Amérique, a été choisi comme sujet de cette conférence.Les lectures de lumière ont ordinairement été prises trois fois par jour.L\u2019instrument utilisé était un photomètre à Kodak du type DW-58, tenu verticalement à un pied environ au-dessus des boutures.Comme la partie supérieure du photomètre n\u2019était pas enlevée lors des lectures, les données recueillies doivent s\u2019exprimer en unité de brillance, c\u2019est-à-dire en «foot-Lambert».Cette unité semble presque équivaloir, en valeur numérique, à l\u2019unité d\u2019intensité de lumière, le «foot-candle». 66 ANNALES DE L\u2019ACFAS Dès 1951, certaines expériences donnèrent à penser que l\u2019intensité de lumière en serre jouait un rôle important dans l\u2019enracinement des boutures d\u2019orme d\u2019Amérique.Cette année là, malgré un chaulage très épais de la serre, il nous fallut étendre à un pied environ au-dessus des boutures une toile épaisse à moisonneuse.Sans cela, il devenait impossible de maintenir le feuillage turgescent.Cette toile demeurait continuellement étendue sur les boutures au cours des premiers dix jours suivant la plantation, après quoi on l\u2019enlevait l\u2019avant-midi.Lorsque la toile servait, les unités de lumière variaient de 8 à 40 ft-L.au-dessus des boutures et lorsqu\u2019on l\u2019enlevait, ces unités pouvaient se chiffrer à 250.En de telles conditions, pour la période allant du 21 juin au 26 juillet, les résultats d\u2019enracinement obtenus varièrent de 40 à 90 pour cent pour les boutures traitées à l\u2019acide indole-butyrique, et de 25 à 67 pour cent pour les boutures non traitées.L\u2019enracinement des boutures d\u2019orme d\u2019Amérique sous une basse intensité de lumière était donc possible.Mais, au mois d\u2019âoût, cette méthode n\u2019allait plus.Une autre expérience faite au cours de ce mois améliora cette méthode.Bien que la saison de la prise des boutures était passée, c\u2019était le 29 août, des boutures furent quand même prélevées sur des jeunes arbres de deux ans et plantées en serre.Une partie de ces dernières fut recouverte par une toile à moissonneuse tel que décrit précédemment, tandis que l\u2019autre partie le fut par un double de coton à fromage.Les pourcentages d\u2019enracinement furent de 8 pour cent sous la toile à moissonneuse et de 62 pour cent sous le coton à fromage.Ces résultats pouvaient signifier deux choses : 1° Il y aurait peut-être avantage à augmenter l\u2019intensité de lumière lors de l\u2019enracinement des boutures ; 2° Plus la saison était avancée et le bois mûri, plus l\u2019intensité de lumière en serre devait être forte.En 1952, année où l\u2019enracinement des boutures s\u2019avéra beaucoup plus difficile qu\u2019en 1951, on tenta de comparer l\u2019efficacité de la toile à moissonneuse et du coton à fromage comme matériel d\u2019ombrage pour les boutures.Les lectures de lumière donnaient en moyenne de 184 à 250 ft-L.sous le double coton à fromage, et de 8 à 40 sous la toile à moissonneuse.Pour la période allant du début de juin à la fin de juillet, où un groupe de boutures fut planté à chaque semaine, les boutures traitées à l\u2019acide indole-butyrique donnèrent un pourcentage d\u2019enracinement de 71 pour cent sous le coton à fromage et 38 pour cent sous la toile à moissonneuse ; les boutures non traitées donnèrent 33 pour cent d\u2019enracinement sous le coton à fromage et 7 pour cent sous la toile à moissonneuse.Il devenait donc évident que la toile à moissonneuse enlevait trop de lumière aux boutures et que le coton à fromage lui était de beaucoup préférable comme matériel d\u2019ombrage. ANNALES DE L\u2019ACFAS 67 Ajoutons tout de même que l\u2019usage du coton à fromage fut rendu possible, grâce à l\u2019installation d\u2019un système de jets à vaporisation très fine à six pouce du plancher, système maintenu en opération au cours des après' midi ensoleillées.Sans ce dispositif, il est probable que ce matériel n\u2019aurait pas suffi pour maintenir une humidité suffisante dans le voisinage immédiat des boutures.Il restait à déterminer un point : l\u2019intensité optimum de lumière pour l\u2019enracinement des boutures.Au cours de la dernière saison on organisa une expérience à deux répétitions qui soumettait les boutures à quatre intern sités de lumière différentes.La première répétition était située sur une table de côté.La distance moyenne des boutures des vitres de côté était de 32 pouces, et des vitres du toit de 53 pouces.La première intensité moyenne de lumière de 321 ft'L.donna 69 pour cent d\u2019enracinement ; la seconde de 551 ft'L., 53 pour cent ; la troisième de 846 ft'L., 37 pour cent et la qua' trième de 987 ft-L., seulement 18 pour cent d\u2019enracinement.Cette répéti' tion indiquait assez; clairement qu\u2019il n\u2019y avait pas avantage à trop augmenter le degré d\u2019intensité de lumière et qu\u2019une intensité relativement basse était désirable.Mais la seconde répétition ne fut pas significative.Les boutures se trouvaient situées sur une table du centre à une distance moyenne des vitres de côté de 64 pouces et des vitres du toit de 89 pouces.La plus basse intensité de lumière, soit 304 ft-L., donna 64 pour cent d\u2019enracinement; la seconde de 386 ft-L., 65 pour cent ; la troisième de 593 ft-L., 68 pour cent et la quatrième de 616 ft'L., 64 pour cent.Dans la première répétition la température moyenne fut de 76 degrés Farenheit pour la plus basse intensité de lumière et de 80° F.pour la plus élevée.Dans la seconde répétition la température fut à peu près la même sous les quatre différentes intensités de lumière, soit 77-5° F.Comment expliquer que les résultats furent tellement significatifs dans la première répétition et qu\u2019ils ne le furent pas dans la seconde ?A mon humble avis, la raison est la suivante : la seconde répétition, beau' coup plus éloignée de la surface vitrée que la première, ne contenait pas d\u2019intensité de lumière assez fortes pour être préjudiciables à l\u2019enracinement des boutures.En fait, l\u2019intensité de lumière la plus élevée de cette seconde répétition équivalait à peu près à la seconde intensité de lumière de la première répétition qui donna un résultat satisfaisant.D\u2019ailleurs, en 1953, une autre observation confirma ce point qu\u2019une intensité de lumière relativement basse était nécessaire dans l\u2019enracinement des boutures d\u2019orme d\u2019Amérique.Chaque semaine, du commencement de juin à la fin de juillet, des groupes de boutures provenant d\u2019arbres de quinze 68 ANNALES DE L\u2019ACFAS ans furent plantées er* quatre répétitions, dont deux étaient situées sur des tables du centre de la serre et deux sur des tables de côté ; ces dernières faisant face au soleil à partir d\u2019une heure de l\u2019après-midi jusqu\u2019au coucher du soleil.Ces tables de côté donnèrent un pourcentage d\u2019enracinement de 50 pour cent inférieur à celui que nous obtenions sur les tables du centre.En résumé, les expériences poursuivies en 1951, 1952 et 1953 ont démontré ce qui suit: 1° L\u2019orme d\u2019Amérique peut être propagé par boutures, de façon satisfaisante, sous des intensités de lumière relativement basses ; 2° Dans la plupart des cas, les basses intensités de lumière ont donné de meilleurs résultats que les intensités substantiellement plus élevées ; 3° En quelques cas, comme pour des groupes de boutures provenant d\u2019ormes de deux ans, les intensités de lumière relativement élevées ont donné de bons résultats, mais généralement pas meilleurs que ceux obtenus sous de basses intensités de lumière.A quoi attribuer cette influence favorable des basses intensités de lumière sur l\u2019enracinement de l\u2019orme d\u2019Amérique ?Je puis bien vous faire part de l\u2019hypothèse suivante qui est personrtelle et qui vaut ce qu\u2019elle vaut.Comme on le sait, les boutures de l\u2019orme, et particulièrement de l\u2019orme d\u2019Amérique, sont très susceptibles à la flétrissure physiologique.Toute méthode qui peut augmenter l\u2019économie d\u2019eau de la part des boutures au cours de la période d\u2019enracinement est à utiliser, pourvu que le métabolisme de la bouture n\u2019en souffre pas.Or, l\u2019utilisation de basses intensités de lumière au cours de la période d\u2019enracinement serait l\u2019une de ces méthodes.Une intensité de lumière relativement basse réduit la transpiration, en diminuant le degré et le temps d\u2019ouverture des stomates, elle abaisse la température des feuilles, réduit la photo-synthèse, et ralentit la respiration, toutes choses qui concourent à l\u2019économie d\u2019eau chez la plante.A Columbus, dans l\u2019état de l\u2019Ohio, on se sert pour maintenir le feuillage des boutures turgescent, d\u2019un système de jets à vaporisation très fine (mist-sprayer), qu\u2019on tient constamment en opération au-dessus des boutures.Sous de telles conditions, la transpiration des boutures, si elle a lieu, est réduite au minimum, puisque l\u2019humidité à l\u2019intérieur et à l\u2019extérieur du feuillage est de 100 pour cent et que la température du feuillage constamment recouvert d\u2019eau fraîche ne risque pas beaucoup d\u2019être supérieure à celle du milieu environnant.La réduction de l\u2019intensité de lumière, méthode utilisée à L Assomption, et l\u2019usage du \u201cmist-sprayer\u201d méthode utilisée aux Etats-Unis pour la multiplication de l\u2019orme d\u2019Amérique par boutures, conduirait toutes les deux, bien qu\u2019à un degré différent, au même résultat, l\u2019économie de la ANNALES DE L\u2019ACFAS 69 réserve d\u2019eau des boutures.Ceci permettrait de maintenir le feuillage des boutures d\u2019orme d\u2019Amérique turgescent et d\u2019obtenir un pourcentage d\u2019enracinement satisfaisant.2.\u2014 L\u2019enraiement des mauvaises herbes dans la cultures des betteraves à sucre.\u2014 Florent Coiteux, Station Expérimentale Fédérale, L\u2019Assomption, Qué.Parmi les travaux de recherches entrepris par la Station Expérimentale de L\u2019Assomption durant la dernière décade, il est un problème dans le domaine de la grande culture qu\u2019on s\u2019est attaché à résoudre «Le contrôle des mauvaises herbes dans nos cultures de betteraves à sucre au moyen des herbicides».Les mauvaises herbes sont certainement un des facteurs qui limitent cette production.Devant être semées tôt au printemps il arrive que, faute de préparation du sol, soit l\u2019année précédant le semis ou soit encore le printemps même, les jeunes semis sont étouffés par les mauvaises herbes avant qu\u2019on puisse y effectuer les opérations culturales.Le producteur se décourage et l\u2019aventure se termine par le passage de la herse à roulettes ou du cultivateur, quitte à semer autre chose.En 1949, les herbicides étant alors chose connue, des expériences furent alors entreprises dans le but de trouver un produit qui pourrait sinon contrôler complètement les mauvaises herbes du moins les tenir en échec sur une période de temps assez longue pour permettre aux semis de prendre le dessus, afin que le producteur puisse effectuer les opérations culturales adéquates.Dû à l\u2019extrême sensibilité de cette plante au contact des produits chimiques employés, le travail est délicat et les échecs sont nombreux.De 1949 à 1951, au delà de quinze produits différents ont été mis à l\u2019essai soit en pré-émergence, sans apporter une solution satisfaisante au problème.Ces herbicides à effets résiduels ou de contact sont trop violents ou pas assez.De plus ils sont tellement délicats en ce qui regarde soit la date d\u2019application ou encore les quantités à employer qu\u2019ils ne peuvent être recommandés de façon sûre à nos cultivateurs.En 1951, deux nouveaux produits ont été ajoutés aux expériences en cours : le T.C.A.et le C.M.U.Les résultats obtenus avec ces deux produits sont enfin significatifs et nous permettent d\u2019espérer quelque chose.Depuis 1951, les expériences portent uniquement sur ces deux herbicides 70 ANNALES DE L\u2019ACFAS employés en pré'émergence, c\u2019est'à'dire immédiatement après le semis, à des taux variables.Ce sont surtout les résultats obtenus en 1953 qui seront donnés brièvement dans ce communiqué.1\t\u2014 Le T.C.A.C\u2019est un Trichloro acetate de sodium ou d\u2019ammo' nium contenant 90 pour cent d\u2019ingrédients actifs.Vendu dans le commerce actuel sous forme de poudre blanche soluble dans l\u2019eau.Au début, il était recommandé surtout pour le contrôle du chiendent.C\u2019est un herbicide à effets résiduels qui stérilise le sol pour une période de temps variable suivant la quantité employée.Contrairement aux herbicides de contact, ses effets se font sentir qu\u2019une semaine et même quinze jours après son application.D\u2019une grande efficacité sur les graminées, il est curieux de constater que certaines légumineuses à racines pivotantes comme la luzerne, n\u2019ont pas été détruites même par des applications allant jusqu\u2019à 100 livres à l\u2019acre, c\u2019est ce qui explique que la betterave de par la conformation de sa racine serait résistante au produit.2\t\u2014 Le C.M.U.C\u2019est un para^chlorophenyl-dimethyburée contenant 80 pour cent d\u2019ingrédients actifs.Il se présente sous forme de poudre blanche grisâtre non volatile, non enflammable et non corrosive.C\u2019est une poudre mouillable qui demeure très bien en suspension dans l\u2019eau pourvu qu\u2019on l\u2019agite quelque peu.Au début le C.M.U.était employé surtout par les compagnies de chemins de fer ou de lignes téléphoniques.A des doses variant de 40 à 80 livres, il stérilise le sol pour une période allant jusqu\u2019à 12 mois.Il est lui aussi un herbicide à effets résiduels dont les effets sont encore plus lents à se faire sentir que le T.C.A., par contre son action dans le sol est d\u2019une durée plus longue que le T.C.A.Une pluie qui survient immédiatement après son application loin de lui être nuisible, en rend au contraire son action plus rapide.Comme le T.C.A., il est très effectif sur les graminées, par contre les légumineuses lui résistent assez bien.Un semis de luzerne littéralement couvert par le souchet fut traité en juillet 53 au taux de 6 livres à l\u2019acre.Le souchet fut détruit à 100 pour cent, par contre le semis de luzerne persista dans la proportion de 80 pour cent.Ces deux herbicides ont donc été introduits dans les expériences en 1951.Les résultats obtenus ont prouvé que le T.C.A.et le C.M.U.env ployés en pré'émergence, étaient prometteurs.Employés à des doses plutôt faibles afin de ne pas causer préjudice aux betteraves, ces deux produits s\u2019avérèrent nettement supérieurs à tout ce qu\u2019on avait employé jusqu\u2019ici.Ce sont les résultats probants obtenus en 1953 qui sont résumés ici très brièvement. ANNALES DE L\u2019ACFAS 71 L\u2019expérience fut conduite sur des parcelles de 1-66 d\u2019acre et les trai-tements furent faits en duplicata.Après les opérations culturales ordinaires du printemps le semis de la betterave fut fait le 27 mai et les traitements furent appliqués le lendemain.Les taux employés furent de 5, 8, 10, 12 et 15 livres à l\u2019acre pour le T.C.A.et de 1, 2, 3, 4 et 5 livres pour le C.M.U.Trois semaines après les applications les effets des différents traite-ments sont très visibles.Les applications de T.C.A., au taux de 15 livres, et celles du C.M.U., au taux de 3, 4 et 5 livres, sont nettement préjudiciables à la betterave.Trois traitements prédominent sur tous les auties : le T.C.A.à 10 et 12 livres et le C.M.U.à 2 livres à l\u2019acre.Quatre comptages furent faits au hasard sur chaque parcelle 42 jours après les traitements et voici les résultats obtenus : T.C.A.\t10\tlivres à\tl\u2019acre\t=\tmoyenne\tde\t6.8\tM.H.\tau\tpied\tcarré T.C.A.\t12\tlivres à\tl\u2019acre\t=\tmoyenne\tde\t4.-5\tM.H.\tau\tpied\tcarré C.M.U.\t1\tlivre à\tl\u2019acre\t=\tmoyenne\tde 11.3\tM.H.\tau\tpied\tcarré C.M.U.\t2\tlivres à\tl\u2019acre\t=\tmoyenne\tde\t4-3\tM.H.\tau\tpied\tcarré Témoin - 49.0 M.H.au pied carré Les mauvaises herbes présentes étaient pour les annuelles, le plantain, le choux-gras, l\u2019herbe à poux, le sarrasin sauvage et quelques racines de chiendent qui cependant commençaient à dépérir lors des comptages.En ce qui regarde le stand obtenu, sur un total possible de 155 plants, les résultats se répartissent de la façon suivante : Témoin - 119 plants C.M.U.2 livres \u2014 109 plants T.C.A.10 livres \u2014 124 plants T.C.A.12 livres \u2014 114 plants L\u2019influence de ces herbicides sur la conformation des racines n\u2019a pas été étudiée, l\u2019arrachage de ces parcelles n\u2019étant pas encore fait.Cependant, à première vue, il semble que ces produits n\u2019ont pas causé préjudice aux racines.La même chose est à noter au sujet des analyses pour la teneur en sucre qui sera faite pour chaque traitement.Il ressort donc que le C.M.U., employé à raison de 2 livres à l\u2019acre, nous a donné un contrôle presque parfait des mauvaises herbes avec 4.3 au pied carré, à comparer avec 49.0 pour le témoin, vient ensuite le T.C.A., à raison de 12 livres, avec 4.5 au pied carré et de 6.8 pour une application de 10 livres. 72 ANNALES DE L\u2019ACFAS Les résultats obtenus en 53 prouvent, hors de tout doute, que la so-lution du problème n\u2019est pas éloignée.Présentement le T.C.A.est em-ployé commercialement aux États-Unis.En 1951, au delà de 10,000 acres de betteraves ont été traitées à des taux variant de 7 à 10 livres à l\u2019acre.Cette année des rapports préliminaires nous disent que des résultats extraordinaires ont été obtenus en combinant % de livre de C.M.U.et 8 livres de T.C.A.ou encore^ livre de C.M.U.avec livre d\u2019Endothal.Ces données nous aideront pour nos expériences futures.Toutefois le C.M.U.demeure pour nous d\u2019un grand espoir et il sera mis à l\u2019essai sur une superficie de quelques acres en 1954, au taux de 1 yi livre à l\u2019acre.Ce qui veut dire, en terminant, que le problème qui nous paraissait insoluble en 1949 nous apparaît maintenant comme clairement réalisable et nous avons le ferme espoir de pouvoir donner à nos cultivateurs, d\u2019ici deux ans, des recommandations aussi sûres et précises que celles qu\u2019on donne maintenant pour le contrôle des mauvaises herbes dans le maïs à ensilage.Voilà brièvement décrite une des réalisations que la Station Expérimentale de L\u2019Assomption apporte pour l\u2019avancement de notre agriculture.Ce travail n\u2019a pas la prétention d\u2019être de haute portée scientifique, il n\u2019est qu\u2019une minime contribution destinée à solutionner un des nombreux problèmes auxquels le cultivateur québécois a à faire face.3.\u2014 Tolérance de la luzerne aux conditions associées aux sols acides: 1.Toxicité du manganèse.\u2014 G.J.Ouellette, Station Expérimentale Fédérale, Ste-Anne-de-la-Pocatière.La difficulté qu\u2019ont la plupart des plantes cultivées, en particulier les légumineuses, à croître abondamment sur les sols acides est la résultante de plusieurs facteurs, dont les quantités excessives de fer, de manganèse et d\u2019aluminium solubles qu\u2019ils contiennent.En effet, le degré de solubilité de ces trois éléments est influencé de façon très marquée par la réaction du sol, un sol nettement acide (pH inférieur à 5.5) favorisant la présence de ces éléments à l\u2019état réduit, c\u2019est-à-dire soluble dans l\u2019eau, et un sol légèrement acide ou neutre (pH supérieur à 6.0) favorisant leur présence à l\u2019état oxidé, c\u2019est-à-dire insoluble dans l\u2019eau.Fried et Peech (l) ont trouvé une corrélation très étroite entre le contenu en manganèse et le rendement des luzernières de l\u2019état de New-York, les deux facteurs étant inversement proportionnels l\u2019un à l\u2019autre. ANNALES DE L\u2019ACFAS 73 Kipps (2) a rapporté que, en Australie, les rendements de la luzerne com' mençaient à décroître dès que le rapport calcium'mangan èse du sol de' venait inférieur à 66.Enfin, Schmehl, Peech et Bradfield (3) ont déterminé que des concentrations excessives de manganèse et d\u2019aluminium étaient causes de l\u2019impossibilité de cultiver de la luzerne sur la terre franche li' moneuse de Mardin, laquelle a un pH de 4.75 Dans la même expérience, le bas niveau de calcium du sol ou sa réaction n\u2019ont pas semblé affecter la croissance de la luzerne, bien entendu toutes conditions de manganèse et d\u2019aluminium étant égales.A la lumière de ces quelques résultats, les travaux de la Station Expérimentale de Ste'Anne'deda'Pocatière, visant à adapter la luzerne aux sols acides, ont été orientés vers ce problème que causent les quantités excessives de manganèse et d\u2019aluminium de ces sols.Donc le but du présent travail était de déterminer le comportement sélectif de divers clones de luzerne à l\u2019endroit du manganèse et conséquemment d\u2019obtenir une méthode pratique pour déterminer le degré de tolérance aux sols acides d\u2019un nombre considérable de variétés et de sélections nouvelles de luzerne.MÉTHODE EXPÉRIMENTALE Après avoir été propagés au moyen de boutures, quatre clones de luzerne (matériel fourni par le Département de l\u2019Amélioration des Plantes de la Station Expérimentale de Ste'Anne'deda'Pocatière) furent transplantés dans du sable de quartz auquel la solution nutritive suivante avait été ajoutée : Tableau 1.Composition de la solution nutritive utilisée dans le PRÉSENT TRAVAIL Elément\tP.p.m.dans la solution K\t198 P\t145 Ca\t183 N\t124 Mg\t49 S\t65 B\t0.5 Fe\t15 Cu\t0.1 Zn\t0.2 Mo\t0.01 Mn\tVariable Sel ou sels utilisés kh2po4 kh2po4 Ca(N03)2.4H20 Ca(N03)2.4H20 et NH4NO( MgS04.7H20 MgS04.7H20 H3BO, FeC6H607.3H20 CuC12.2H20 ZnCl2 (NH4)6Mo7024.4H20 MnCl2.4H20 74 ANNALES DE L\u2019ACFAS Les quantités de manganèse utilisées furent les suivantes : 0.5, 1.0, 2.5 et 5.0 parties par million.La solution nutritive était composée de façon à ce que son pH fut maintenu entre 4.75 et 5.0, afin qu\u2019il n\u2019y ait pasd\u2019oxi-dation et conséquemment de précipitation possible du manganèse ajouté sous forme de bichlorure de manganèse.Le renouvellement de cette solution s\u2019opérait chaque semaine après que le sable eut été lavé avec des quantités considérables d\u2019eau distillée.Les pertes d\u2019eau par transpiration et évapo-risation étaient complétées par l\u2019apport journalier et parfois même plus fréquent d\u2019eau distillée.Au début de l\u2019expérience chaque traitement était répété 4 fois ; cependant une première répétition fut sacrifiée après la troisième récolte et une deuxième après la sixième récolte pour permettre l\u2019analyse chimique du tissu radiculaire.Chaque récolte s\u2019est opérée au moment où la luzerne croissant dans la solution nutritive contenant 0.5 partie par million de manganèse commençait à fleurir.Résultats et discussion A date (octobre 1953) sept récoltes successives, dont les résultats sont résumés au Tableau 2, ont été faites.Tout d\u2019abord, ces résultats indiquent que les 4 clones de luzerne, faisant l\u2019objet de cette étude, ont donné des rendements à peu près identiques, lorsque mis en présence de 0.5 partie par million de manganèse.Ceci indique que, dans des conditions normales, ils ont à peu près le même indice de productivité.Cependant ils ont manu festé un degré de tolérance fort variable aux concentrations excessives de manganèse dans le milieu de culture, les clones 49-4361 et 49-5885 se plaçant tout au haut de l\u2019échelle, le clone 49-3901 au milieu et enfin le clone 49-2700 complètement en bas.Ce qui revient à dire qu\u2019une concentration donnée de manganèse peut-être excessive pour une variété de luzerne et ne pas l\u2019être pour une autre.L\u2019étude des résultats du Tableau 2 indique de plus que des concen trations excessives de manganèse prennent quelque temps avant de réprimer la croissance des plantes et de produire des symptômes sur le feuillage.C\u2019est ainsi, par exemple, que, lors de la première récolte, le clone 49-2700 ne montrait aucun symptôme de toxicité du manganèse, même lorsque placé en présence de 5.0 parties par million de cet élément, alors qu\u2019il était mort au moment de la septième récolte.Ceci pourrait bien être dû au fait que le manganèse doive être accumulé dans les racines avant d\u2019être transporté à la partie supérieure. Tableau 2.Rendements enregistrés sur 4 clones de luzerne en relation avec le contenu EN MANGANÈSE DE LA SOLUTION NUTRITIVE Rendements en grammes par pot\u2019 (Matière verte) Clone\t\tsolution p.p.m.\tRécolte 1\t\tRécolte 2\t\tRécolte 3\t\tRécolte 4\tRécolte 5\t\tRécolte 6\t\tRécolte 7\t\tMoy.des 7 récoltes\t 49-\t-2700\t0.5\t96\t6\t89\t2\t38\t3\t8.52\t77\t5\t62\t7\t92\t2\t77\t4 \t\t1.0\t86\t7\t68\t5\t20\t0\t67.2\t63\t4\t39\t1\t61\t9\t58\t1 \t\t2.5\t59\t1\t41\t1\t8\t5\t28.8\t28\t4\t15\t1\t23\t8\t29\t3 \t\t5.0\t51\t3\t31\t2\t5\t5\t9.9\t6\t6\t3\t3\t0\t\t18\t1 49\t-3901\t0.5\t91\t0\t82\t6\t36\t7\t87.1\t82\t1\t65\t0\t94\t1\t76\t9 \t\t1.0\t85\t1\t70\t6\t34\t6\t68.6\t58\t5\t51\t8\t72\t1\t63\t0 \t\t2.5\t77\t8\t69\t3\t24\t5\t50.5\t42\t2\t25\t4\t40\t5\t47\t2 \t\t5.0\t62\t3\t47\t6\t14\t7\t29.4\t15\t3\t14\t5\t23\t8\t29\t6 49-\t-4361\t0.5\t111\t8\t95\t7\t49\t6\t83.1\t76\t8\t61\t9\t93\t6\t81\t8 \t\t1.0\t115\t6\t83\t5\t33\t4\t80.1\t83\t7\t58\t1\t87\t6\t77\t4 \t\t2.5\t108\t1\t81\t1\t31\t5\t60.1\t79\t7\t51\t7\t60\t1\t67\t5 \t\t5.0\t86\t4\t71\t0\t23\t9\t54.7\t57\t3\t40\t3\t58\t2\t56\t0 49\t-5885\t0.5\t97\t5\t91\t2\t54\t1\t101.1\t57\t0\t43\t7\t104\t6\t78\t4 \t\t1.0\t95\t4\t93\t8\t45\t5\t89.3\t64\t3\t48\t6\t108\t3\t77\t9 \t\t2.5\t89\t1\t78\t8\t34\t8\t95.6\t65\t1\t39\t8\t102\t7\t72\t3 \t\t5.0\t86\t6\t73\t7\t35\t4\t61.2\t54\t2\t34\t1\t63\t3\t58\t3 * Il s\u2019agit ici du rendement moyen de 4 répétitions dans le cas des trois premières récoltes, de 3 répétitions dans le cas des récoltes 4, 5 et 6, et enfin de 2 répétitions dans le cas de la 7ième récolte. 76 ANNALES DE L\u2019ACFAS En plus de se manifester par l\u2019état des rendements, ce degré de tolérance des clones en question s\u2019est aussi manifesté par l\u2019apparence extérieure des plantes, c\u2019est-à-dire par la présence de symptômes plus ou moins sévères dus à l\u2019excès de manganèse.Le premier symptôme extérieur consiste en l\u2019apparition de taches chlorotiques sur le contour des feuilles inférieures ; quelques jours ou tout au plus une semaine plus tard les feuilles médianes et supérieures seront-elles aussi attaquées.La toxicité devenant plus sévère, les feuilles chlorotiques commenceront à s\u2019enrouler ; ceci est probablement dû au fait que la partie centrale de la feuille continue à croître pendant que le tissu à sa périphérie est mort.A un stage encore plus avancé, la chlorose atteindra un degré très prononcé et les feuilles deviendront ratatinées.Enfin la plante entière se desséchera et mourra.Le tableau 3 présente une échelle arbitraire qui servira au Tableau 4 à décrire le degré de sévérité des symptômes physiologiques dus à l\u2019excès de manganèse sur la luzerne.Tableau 3.Échelle arbitraire utilisée dans le présent travail pour CARACTÉRISER LE DEGRÉ DE SÉVÉRITÉ DES SYMPTOMES DE TOXICITÉ DU MANGANÈSE SUR LA LUZERNE Description Présence de chlorose sur le contour des feuilles Présence de chlorose accompagnée d\u2019enroulement des feuilles Présence des symptômes décrits plus haut auxquels vient s\u2019ajouter le ratatinage de quelques feuilles Chlorose très accentuée et ratatinage de la plupart des feuilles 3 Le Tableau 4 renferme les résultats de l\u2019analyse chimique des tiges et feuilles et des racines ainsi que l\u2019indicatif caractérisant le degré de sévérité des symptômes dus au manganèse de chacun des traitements constituant l\u2019expérience.Il appert que les symptômes dus à un excès de manganèse avaient pratiquement la même intensité à la troisième qu\u2019à la septième récolte, ce qui veut dire qu\u2019à la troisième récolte les plantes avaient déjà atteint ou à peu près leur équilibre respectif.h Pour une solution nutritive donnée, le contenu en manganèse de la plante entière (racines, tiges et feuilles) ne varie pratiquement pas d\u2019un clone à l\u2019autre.Cependant l\u2019analyse séparée des tiges et feuilles et des racines indique qu\u2019il y a là des variations assez considérables.Par exemple, Indicatif Très légers Légers Prononcés Très prononcés Tableau 4.Rendements, contenu en manganèse et symptômes de toxicité du manganèse ENREGISTRÉS SUR 4 CLONES DE LUZERNE EN RELATION AVEC LE CONTENU EN MANGANÈSE DE LA SOLUTION NUTRITIVE.Clone\tMn dans la solution p.p.m.\tRendement moyen des 7 récoltes Grammes/pot\t\tMn dans le tissu (p.p.m.)\t\t\tSymptômes de toxicité du Mn observés juste avant\t \t\t\tTiges et feuilles\t\tRacines après*\t\t\t \t\t\tRécolte 3\tRécolte 6\tRécolte 3\tRécolte 6\tRécolte 3\tRécolte 7 49-2700\t0.5\t78.4\t143\t150\t186\t200\tAucun\tAucun \t1.0\t58.2\t268\t241\t312\t297\tLégers\tPrononcés \t2.5\t29.3\t409\t417\t418\t449\tPrononcés\tTrès prononcés \t5.0\t18.1\t443\t479\t452\t443\tTrès prononcés\tMorts 49-3901\t0.5\t77.9\t167\t138\t179\t174\tAucun\tAucun \t1.0\t63.5\t255\t250\t303\t390\tTrès légers\tLégers \t2.5\t47.2\t290\t305\t377\t409\tLégers\tLégers \t5.0\t29.8\t326\t383\t529\t506\tPrononcés\tPrononcés 49-4361\t0.5\t83.3\t160\t181\t203\t208\tAucun\tAucun \t1.0\t78.5\t249\t222\t322\t290\tTrès légers sur 1 rép.\tAucun \t2.5\t67.5\t303\t319\t378\t412\tTrès légers\tTrès légers \t5.0\t56.5\t365\t321\t501\t560\tLégers\tLégers 49-5885\t0.5\t78.9\t159\t132\t174\t181\tAucun\tAucun \t1.0\t79.9\t201\t175\t314\t341\tAucun\tAucun \t2.5\t73.3\t266\t284\t485\t500\tTrès légers sur 2 rép.\tTrès légers \t5.0\t58.6\t295\t306\t618\t625\tLégers\tLégers * L\u2019expérienoe a débuté avec 4 répétitions dont une première a été sacrifiée immédiatement après la 3ième coupe et une deuxième après la 6ième coupe. 78 ANNALES DE L\u2019ACFAS les deux clones qui tolèrent le mieux un excès de manganèse en solution sont aussi ceux dont les racines contiennent le plus de manganèse.Par corn tre, le clone qui s\u2019est avéré le moins tolérant est aussi celui dont les tiges et feuilles contiennent le plus de manganèse.Par conséquent, il semble que la translocation du manganèse des racines aux tiges et feuilles devra être plutôt réduite, pour qu\u2019un plant de luzerne puisse être qualifié comme étant tolérant à un excès de cet élément ; et il se peut fort bien que cette question de translocation s\u2019avère comme étant l\u2019épine dorsale du problème que pose l\u2019adaptation de la luzerne aux sols acides.Résumé Une expérience de serre sur des solutions nutritives avait pour but de déterminer le comportement sélectif de divers clones de luzerne à l\u2019en' droit du manganèse, et, par conséquent, d\u2019obtenir une méthode pratique de déterminer le degré de tolérance aux sols acides d\u2019un grand nombre de nouvelles sélections de luzerne.Cette expérience a révélé un degré considérable de variation entre quatre clones de luzerne dans leur tolérance à la toxicité du manganèse.Une corrélation très étroite a été observée entre le degré de sévérité des symptômes dus à un excès de manganèse et la concentration de cet élément dans les tiges et les feuilles, mais, non dans les racines.En conclusion, la tolérance d\u2019une plante à un excès de manganèse dans le milieu de culture semble être synonyme de sa capacité à accumuler le manganèse dans son système radiculaire.Remerciements L\u2019auteur est heureux de remercier le docteur Lionel Dessureaux, régisseur intérimaire à la Station Expérimentale Fédérale de Ste-Anne-de-la-Pocatière, de lui avoir fourni les sélections de luzerne utilisées pour ce travail et de l\u2019avoir gratifié de suggestions très utiles.RÉFÉRENCES Fried, M., et Peech, M.The comparative effects of lime and gypsum upon plants grown on acid soils.J.Amer.Soc.Agron.38 : 614-623.1946.\u2014 Kipps, E.H.The calcium-manganèse ratio in relation to the growth of lucerne at Canberra, A.C.T.J.Council Sci.and Indus.Res.20 : 176-189, 1947.\u2014 Schmehl, W.R., Peech, M., et Bradfield, R.Causes of poor growth of plants on acid soils and beneficial effects of liming: Evaluation of factors responsible for acid-soil injury.Soil Sci.70 : 393-410.1950» ANNALES DE L\u2019ACFAS 79 4.\u2014 L\u2019influence de la position des racèmes sur la formation des ovules et graines de luzerne II \u2014 A.S.Mittelholzer.Les résultats des expériences concernant l\u2019influence de la position du.racème sur le nombre d\u2019ovules et de graines formées à la suite de l\u2019auto' fécondation ont été donnés en octobre 1951.Pour compléter ces expériences, on a fait des observations sur le nombre de graines formées à la suite de croisements, et on a noté en même temps le pourcentage des gousses formées.Matériel et méthodes: On a utilisé des plantes des mêmes lignées clonales, AT 77 et AT 79, qui avaient servi pour la première partie de ces expériences.Dans chaque lignée on utilisa quatre clones, lesquels formèrent 44 tiges au total, pour recueillir les observations.Seules les dix fleurs de la base de chaque racème servirent dans les croisements.Les croisements eux'mêmes furent effectués au moyen d\u2019un cure'dent au bout duquel avait été collé un morceau de papier sablé très fin.Les expériences ont été conduites en serre.RÉSULTATS D\u2019EXPÉRIENCES: Le nombre moyen de graines par gousse pour chacune des deux lignées clonales était de 4.2, avec une variation de 3.5 à 5.0 pour AT 77, et de 2.0 à 5.9 pour AT 79.Les courbes de régression ont été étudiées pour le nombre de graines formées à la suite du croisements et le pourcentage de gousses formées.Pour la lignée clonale AT 77, le coefficient de régression pour les graines formées à la suite du croisement était 0.02, et celui pour le pourcentage de gousses '2.2 ; tandis que pour la lignée clonale AT 79 le coefficient de régression pour les graines formées à la suite du croisement était '0.39, et celui pour les gousses '6.0.Discussion : Pour la lignée clonale AT 77, on a trouvé un coefficient de régression légèrement positif pour les graines formées, mais le coefficient de régres' sion pour le pourcentage de gousses était négatif ; ceci indique une ten' dance vers la réduction du nombre de gousses à mesure qu\u2019on approche du bout de la tige, mais cette tendance n\u2019est pas significative.Pour cette lignée en particulier on a remarqué que la position du racème sur la tige n\u2019avait aucune influence sur la production de la graine ou le pourcentage de gousses formées. 80 ANNALES DE L\u2019ACFAS Un coefficient de régression significatif de nature négative a été trouvé pour les graines formées par la lignée clonale AT 79, aussi un coefficient de régression très significatif pour les gousses formées démontrant que la position du racème avait une influence sur ces ceux caractères qui diminuaient en approchant le bout de la tige.A cause de différences dans le comportement de ces deux lignées clonales, on croit qu\u2019il y aura également des différences entre les variétés.Il sera difficile de dire avec certitude quelle sera la tendance générale due à l\u2019influence du racème sur les graines ou gousses formées.Le fait que ces deux lignées clonales se sont comportées différemment peut être un facteur d\u2019importance pour la sélection de plantes à forte production de graines, et peut être intéressant pour déterminer à à l\u2019avance l\u2019aptitude d\u2019une telle plante ou variété à produire de la graine.Remerciements : Mes sincères remerciements aux autorités de la Ferme Expérimentale de Ste-Anne-de-la-Pocatière, en particulier au Docteur L.Dessureaux pour ses conseils et le matériel utilisé pour cette expérience ; aussi au Docteur J.-E.Chevrette de l\u2019Ecole Supérieure d\u2019Agriculture de Ste-Anne-de-la-Pocatière, pour ses conseils concernant les analyses statistiques et la revision de cet article.Section II : Biologie 1.\u2014 Valeur alimentaire comparative des larves aquatiques d\u2019insectes et des poissons pour la croissance du Brochet (Esox lucius L.).\u2014J.-R.Mongeau, c.s.v., Service de Bio-géographie, Université de Montréal.Durant l\u2019été de 1952, au cours de travaux sur le terrain à la station biologique du mont Tremblant, nous avons été mis en contact avec un problème particulier posé par l\u2019alimentation du brochet.Il est généralement reconnu que le brochet est un prédateur, qu\u2019il vit aux dépens d\u2019autres poissons.Or, dans un lac du parc du mont Tremblant, le lac Brochet, dans lequel abonde le brochet du nord, il a été impossible, malgré des efforts répétés, de répérer aucune autre espèce de poisson.L\u2019analyse du contenu stomacal des brochets capturés dans ce lac n\u2019a, par ailleurs, révélé que des larves d\u2019insectes.C\u2019était là une constatation pour le moins surprenante, qui, semblait-il, méritait une étude attentive.Comme première étape à l\u2019étude de ce problème, nous avons cherché à connaître expérimentalement ANNALES DF L\u2019ACFAS 81 'immUSm .§ **
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