La voix de l'Est, 15 août 1987, samedi 15 août 1987
i'z.'Z-'O Paul Fournier: un véritable fan d’Elvis — page 24 photo Alain Dion || I iir] -ÆSrn—m.„m m La vie des animaux au quotidien Em l m,r o ai O q m -O 7: O' m ï> o - SAMEVV M#*UC gr> IwWMfe VQl î H O -O Ui ( n oo O C ¦j,- —i O j— | i—i O o o m ^ m r" -o ro z o R X) i-t o oo C _ >-n X rvl 0< ’Est 1T 1987 Livraison domicile $2.65 semaine Semaine: 40 cents — Sam^Wg^^^nts pages 6 et 7 photo Alain Dion ' ' il®! , J : * * Lac-Brome: le choc du développement L’ÉCOLE FERMÉE JUSQU’EN DÉCEMBRE?rt* .-s.IlSl l1';# iiiob ;% .» : .• Josee Allard, gardienne d’animaux.— page 3 photo Jeannot Petit — page 8 photo Jeannot Petit [PÊMIBILI pour les élèves de Parkview La nouvelle PRELUDE 1988 Venez faire l’essai de cette merveille de technologie chez votre concessionnaire pour Granby et la région, Les Cantons HONDA.^CaritorK 1711 Principale, Granby 378-9963 LA VOIX DE L’EST — SAMEDI 15 AOUT 1987 A ne pas répéter Samedi le 15 août, il y a très très longtemps (58 ans) venait au monde à Granby, Antonio Gagnon.-0- Valère Audy est allé chercher son père à Asbestos, apparemment parce qu’il (Valère et non son père) avait besoin de conseils pour son potager.-Ci- Certains se demandent si Guy Ga-boriault, le doyen des agents de la SQ de Cowansville, est en vacances ou simplement dans la brume.— 0 — Serge Auclair a grandement apprécié ses vacances à la mer, même s’il a été décoré par les mouettes à deux reprises.n se console en se disant qu’heureusement, les vaches n’ont pas d’ailes.-0- On a découvert, en fin de semaine, pourquoi Pierre Cyr traîne toujours avec lui du linge de rechange.Il fallait voir son chandail: un vrai hamburger tout garni, y compris de boisson gazeuse.-0- Horace Boivin en a impressionné plusieurs avec son chapeau à la mode Içrs de la soirée annuelle des membres de la Société zoologique de Granby.69 Drummond.Gnnby 372-3434 ANTONiN BACHAND & FILS LIEE .___ ASSURANCE GÉNÉRALE 569 Bout.Boivin, Granby, J2G 2L9 jean-Marie Bachand C.d’A.Asa.Tôt: 378-7945 LL15082 ^àu^lain^Bachan^C^jdjAjAaa^^Tét^TS-TSII A*»*, L’àvenir de l’Institut généalogique Brotdn .enpore^arge^^ MONTREAL (PC) — Dix jours après l’annonce de la saisie et de la faillite de l’Institut généalogique Drouin, l’avenir de cette entreprise demeure encore très largement incertain de même que celui de son fonds patrimonial.Pour sa part, M.Raymond Drouin, l’homme d’affaire de Granby qui a saisi l’institut le 3 juillet dernier à titre de principal créancier, a déclaré hier que son but est de maintenir l’entreprise.Du même souffle, il a reconnu être prêt à la vendre s’il trouve preneur à un prix convenable.Il a admis aussi avoir eu des contacts avec certaines institutions privées comme publiques, notamment les Archives nationales du Québec (ANQ).Météo SITUATION GENERALE Une masse d’air installée au-dessus du Québec deviendra de plus en plus chaude.On prévoit du temps très variable avec des averses et des orages dispersés.Des bancs de brume se formeront la nuit et se dissiperont en matinée.Une importante zone de précipitations venant des Grands Lacs atteindra le sud-ouest de la province au cours de la journée mais pourrait s'atténuer sensiblement avant d’atteindre le centre de la province.Les températures seront généralement supérieures aux normales tout en variant beaucoup d’une région à l’autre.MONTREAL Nuageux avec quelques averses ou orages.Min.: près de 18.Max.: 23 à 25.Risque de précipitations: 70 p.c.Dimanche: nuageux avec éclaircies.ESTRIE Nuageux avec quelques averses et risque d'un orage, surtout en après-midi.Min.: 14 à 16.Max.: près de 26.Risque de précipitations: 60 p.c.Dimanche: nuageux avec éclaircies.PLUIES ACIDES Bulletin d’Environnement Canada Semaine du 2 août au 8 août station de surveillance de Sutton JOUR pH HAUTEUR TRAJECTOIRE DE L’AIR 2 4,4 28(p) Pennsylvanie.New York 7 4.1 8(p) Sud Ontario.New York (p) Pluie mesurée en mm (m) mélange de neige et de pluie mesuré en mm (n) neige mesurée en cm pH Echelle numérique utilisée pour mesurer la force d’un acide.Le pH est déterminé d’après une formule mathématique basée sur la concentratrion d’ions d’hydrogène (H+) dans une solution.L'échelle pH va de 0 à 14.(un pH de 5,6 est considéré comme normal).*Un p H de 3,9 est l’indice d’une précipitation 50 fois plus acide que la normale.Pour «n savoir davantage, écoutez la météo détaillée à la 25!ème minute de chaque heure d'antenne.Celles-ci, a cependant précisé hier son directeur, M.Claude Garon, ont comme “premier choix” de laisser d’autres organismes publics ou privés présenter des offres.Les ANQ, a-t-il expliqué, ont comme politique depuis 1983 de se concentrer sur la conservation des archives publiques.De plus, les ANQ n’achètent pas de fonds d’archives.De son côté, le directeur des Archives publiques du Canada, M.Jean-Pierre Wallot, a été formel.On croit, a-t-il dit hier, que le fonds de l’Institut Drouin doit “être conservé intact et demeurer au Québec.Il concerne avant tout les Québécois”.Ce n’est qu’en dernière analyse, si personne au Québec ne veut ou ne peut l’acquérir, que les Archives du Canada pourront considérer la chose, a dit M.Wallot.Intérêt D’après les informations, la Bibliothèque nationale du Québec, le Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal et la Société généalogique canadienne-française ont manifesté un intérêt pour le fonds Drouin au point d’entreprendre des démarches ou de répondre aux sollicitations de M.Raymond Drouin.Une seule entreprise privée, la Société canadienne du microfilm, a fait connaître son intérêt pour l’affaire Son président, M.Raymond De-nault, était en effet présent hier matin à l’assemblée officielle des créanciers, même s’il n’en fait pas partie, question d’obtenir le maximum d’informations.M.Denault, qui a confirmé son intérêt, est par hasard le concurrent, dans l’industrie du micro-film, de M.Fernand Drouin, ex-copro-piétaire de l’institut.Reste à savoir à quel prix M.Drouin voudra liquider l’entreprise, information qu’il se garde bien de divulguer.Il préfère attendre les offres.$1,8 million M.Claude Drouin, T ex-propriétaire de l’entreprise, a indiqué pour sa part hier qu’il l’avait acquise pour la somme de $1,8 million en juillet 1980 de la veuve de M.Gabriel Drouin, le fils du fondateur, M.Joseph Drouin.Il restait en 1983, $1,4 millions à rembourser à Mme Drouin mais, avec la récession, les affaires ont péréclité.Mme Drouin a préféré liquider le tout pour la somme $200,000.M.Fernand Drouin s’est alors associé à part égale avec M.Claude Drouin —ils ne sont pas parents— avec l’aide de son frère Raymond qui a contracté un emprunt de $200,000, sur garantie hypothécaire pour rembourser Mme Gabriel Drouin.Fernand Drouin a toutefois mis fin à son association ave Claude en 1985, mais l’institut devait toujours $200,000 à Raymond.Au moment de la faillite le 20 juillet dernier, l’institut devait, selon la déclaration officielle, $115,000 à Raymond Drouin, somme qu’il doit toujours à la banque.L’institut doit toujours $46,000 à son frère.Le fonds de l’entreprise comprend une bibliothèque spécialisée d’environ 3,500 livres, quelque 3,500 microfilms des actes de naissances, mariages et sépultures de 1630 à 1940 des paroisses canadiennes-françaises du pays, en plus d’un fichier des mariages absolument unique de plus d’un million d’entrées classés par ordre alphabétique tant des hommes que des femmes.La Quotidienne 128 7058 Sommai re Agenda 4 Bonnes tables 38 Commentaires 10 Culture 24 Dâcàs 55 Economie 28 Grands titres 18 Jeux Petites 50 annonces 40 Santé 30 Sciences 34 Sports 56 Statistiques 61 Voyages 36 Montréal: la police abat un suspect après un hold-up MONTREAL (PC) - Un suspect armé a été abattu hier par la police, après avoir commis un vol dans une succursale de la Banque de Montréal, à Saint-Laurent.Quelques minutes après le hold-up, perpétré par deux hommes dans un centre commercial, les policiers ont reçu certaines informations qui devaient leur permettre de localiser le véhicule des suspects.A l’angle du boulevard Gouin et de la rue Fréchette, les agents ont intercepté le véhicule et donné l’ordre aux deux hommes d’en débarquer.“Le policier a fait feu parce qu’un des suspects a braqué une arme dans sa direction”, a expliqué l’agent Yvan Pilotte, de la police de la Communauté urbaine de Montréal.Trois projectiles L’individu, dont Tidentité n’a pas été révélée, a été atteint de trois projectiles, dont un au thorax.Il a été conduit à l’hôpital Sacré-Coeur, où on a constaté son décès peu de temps après'son arrivée.Il était âgé d’une trentaine d’années, de même que son complice qui, lui, a été conduit à la section des crimes contre la personne de la police de la CUM.CM La iôia^ de l'Est Journal du matin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945, publié par U Voix de l'Est, 136, rue Principale, Granby, J2G 2V4, 375-4555, et imprimé par La Tribune, divisions de Les Journaux Trans-Canada (1982) inc.Guy Crevler François ïlusuin Vilèra Audy Mil Mirdmiiuft éditeur et directeur général .trésorier et directeur du personne! éditorialiste directeur de l'Information J.Bertin St-Amand GuyChoinière Gillu Gigncn Jean Nil üpluto directeur du marketing directeur des ventes directeur de la production directeur du tirage La Presse canadienne est seule autorisée é difluser les informations publiées dans La Voix de l'Est Courrier de seconde classe.Enregistrement no.0679 l 12802 V \ -Hawey Racine.xllËÉ ¦ La preuve est faite, c’est mieux chez Harvey & Racine 633 Dufferin, Granby y Les francophones logés dans une usine; les anglophones, on ne sait encore où ; par Benoit Lapierre ¦ GRANBY — Les élèves de | la Commission scolaire de Granby qui devaient en principe fréquenter l’école Parkview dès la rentrée du 1er septembre, devront se contenter temporairement d’une usine du parc industriel.Il s’agit d’enfants qui résident dans un quartier borné grosso modo par les rues Dufferin, Drummond et boulevard Leclerc, autrefois desservi par l’école Ste-Famille, une maison d’enseignement que l’installation d’un secteur français à Parkview permettra de décongestionner.Incidemment, comme cela s’était produit l’an dernier dans le cas de l’école de St-Alphonse, les autorités de la Commission scolaire ont dû encore une fois recourir à cette mesure exceptionnelle en raison d’importants délais dans l’exécution des travaux de réaménagment de l’école.Comme on le sait, l’école Parkview, qui appartient à la Commission scolaire protestante du District de Bedford, sera occupée l’an prochain par des élèves des deux commissions scolaires, soit 175 élèves francophones et 280 élèves anglophones.Mais pour que ce projet puisse se réaliser, il était nécessaire de modifier entièrement l’intérieur de la grande école, des travaux estimés au total à environ $1 million.Il y a longtemps que le ministère de l’Education a donné son aval au projet d’utilisation mixte de l’école Parkview, mais ce n’est que dans la dernière semaine de juin que le ministre Claude Ryan a officiellement annoncé le déblocage du montant d’argent essentiel à sa réalisation.Voilà pourquoi les travaux n’ont pu débuter pour de bon que la semaine dernière.Rejoint hier, le directeur général de la CS du district de Bedford, M.James Bissell, s’est dit extrêmement peiné que pareil retard vienne assombrir le départ d’un tel projet de collaboration entre deux commissions scolaires, du jamais vu à Granby.“C’est beaucoup plus pénible que s’il n’y avait qu’une seule commission scolaire de touchée” a-t-il dit.C’est dans cette usine que les élèves francophones de Parkview entameront leur année scolaire.; p- ^ "*I1F Les travaux de rénovation de l’école Parkview sont à peine commencés.Francophones C’est donc dire que dès le début de l’année scolaire, les élèves du nouveau secteur français de l’école Parkview montront à bord d’autobus qui les déposeront devant le numéro civique 905 du Boulevard industriel, celui d’un vaste bâtiment acquis en janvier 1987 par la compagnie Barcana inc.et qu’elle occupe partiellement.Il s’agit de l’usine érigée il y a une dizaine d’années par la compganie Cansaco et dont la compagnie Merloni s’est ensuite porté acquéreur.L’an dernier, à la même époque, c’est une usine de la rue Vadnais appartenant au Gran-byen Jean-Paul Desroches qui avait accueilli les enfants de St- Alphonse.Cette usine, qui correspondait parfaitement aux besoins de la CS de Granby, n’a pas été louée cette fois-ci simplement parce qu’elle n’est plus disponible.Semblable a celui utilisé l’an dernier, le bâtiment de Barcana inc.contient 16 locaux qui pourront être convertis en classes.Le secrétaire général de la CS de Granby, M.Yvan Provencher, a indiqué hier que les enfants seront transportés par autobus matin et soir selon une processus qui reste à préciser.Cependant, pour des raisons pratiques évidentes, il se pourrait qu’on demande aux enfants de se rendre sur la rue Lome pour prendre leur autobus, étant donné qu’ils se trouvent tous à distance de marche de l’école Parkview.Selon M.Provencher, cette L’école Parkview, rue Lome: le projet de cohabitation accusera des mois re- photos Jeannot Petit méthode serait celle qui perturberait le moins les circuits d’autobus scolaires de la Régionale Meilleur, eux qui sont déjà tous planifiés.Combien de temps durera le séjour des élèves dans le parc industriel?Difficile à dire pour le moment.L’entrepreneur principal, la firme Construction Bu-gère inc.de St-Hyacinthe (contrat de S64i,000), a avisé la CS de Bedford qu’elle prévoit tout terminer pour le 4 décembre.M.Provencher a ajouté que dans le but de parer à toute éventualité, l’une des clauses du bail qui liera la CS de Granby et la cie Barcana à partir du 17 août permet de la résiliation après les deux premiers mois (17 octobre) si le déménagement à Parkview est alors possible.Le cas échaéant, M.Provencher a expliqué que le bail, dont le montant n’a pas été dévoilé, sera renégocié pour chaque mois supplémentaire.Anglophones Du côté de la CS de Bedford, on ne sait toujours pas où les élèves anglophones de Parkview débuteront l’année scolaire.M.Bissell, qui a passé la journée d’hier en réunion pour tenter de trouver une solution à ce problème, a indiqué que trois possibilités seront proposées au comité d’école lundi, puis aux parents des élèves lors d’une assemblée qui aura lieu mercredi à 19 h 30, à l’école Parkview.Ces trois alternatives sont ou la location d’un autre bâtiment dans le parc industriel, ou d’un autre édifice appartenant aux Loisirs de Granby, ou encore l’utilisation de la première moitié de l’école réaménagée et que l’entrepreneur promet de livrer pour le 10 septembre.Si cette solution est retenue, les plus jeunes entreront à Parkview et l’autre moitié (140 élèves) sera relocalisée à l’école de Waterloo jusqu’à ce qu’ils puissent à leur tour réintégrer Parkview.“Nous espérons que nous pourrons agir autrement parce que beaucoup de parents ne veulent pas que leurs enfants soient envoyés à Waterloo” a expliqué M.Bissell.Dans le cas des possibilités de location, M.Bissell ne peut rien dire de plus tant que les négociations ne sont pas terminées avec les parties impliquées.La totalité des 28 locaux de l’école Parkview subiront des modifications plus ou moins importantes durant les travaux.Le sMtriti* mnlinnl 'V ! I v Le malade à son psychiatre: “J’ai suivi vos conseils.Je ne me suis pas laissé accaparer par mon travail, i’ai cherché à me distraire, et on m’a flanqué à la porte.” GUY.L.BUSSIERE gPMOWMAniIX Galeries de Granby L-295’3 1“ > < O x O m m c/> H I C/5 > GIGANTESQUE LIQUIDATION sur tous les modèles ‘87 en inventaire AI achat d un véhiculé en août 87, obtenez GRATUITEMENT UNE GARANTIE de 5 ANS KILOMETRAGE ILLIMITE otiîfi TOYOTA GRANBY ANGLE PRINCIPALE ET VOIE D'ACCES DE L'AUTOROUTE 378-8404 m o > O c CO I t ?» I > I I \ f \ I »• t \ 4 f j 1 \ J I I J LA VOIX DE L’EST—SAMEDI 15 AOUT 1987 I *3* par Jacqueline de Bruycker ¦ GRANBY - Il y a un an Mario Girard larguait sa carrière de conseiller en main-d’oeuvre pour devenir maire à plein temps.Un geste lourd de conséquences, mais qu’il ne regrette pas.“Si c’était à refaire, je le referais.Mais j’ai réalisé qu’être maire à plein temps, c’est être en service 168 heures par semaine, c’est une fonction qu’on ne quitte pas.Je ne me plains pas, l’expérience a vraiment été enrichissante et elle continue de l’être”, lance-t-il.Maire à temps plein depuis un an “Si c’était à refaire, je le referais” - Mario Girard Quand il menait de front carrière de fonctionnaire et charge de premier magistrat, il lui fallait, comme maire, se résoudre à l’essentiel, courir au plus pressé.“Aujourd’hui, ma disponibilité me permet d’être très présent.Présent auprès des gens, des associations, mais présent aussi dans les importants dossiers que la ville a à débattre.Je dispose du temps de réflexion nécessaire à la préparation des projets et il y en a tellement, ça rend la tâche encore plus emballante”.M.Mario Girard croit que tout le monde est sorti gagnant de l’expérience: la ville, les citoyens et lui-même.Mais il reconnaît qu’après un an de ce régime, il doit maintenant “harnacher” sa disponibilité.“Je me suis peut- être trop dispersé.J’ai besoin maintenant de doser l’expérience, de canaliser mon temps et mes efforts, de réserver une attention encore plus soutenue aux projets tout en restant présent dans la communauté”, reconnaît-il.Afin de mieux gérer photo d’archives Après un an de travail à plein temps à la mairie, Mario Girard entend “harnacher” sa disponibilité.Mül son temps, le maire a plusieurs idées en tête.Il envisage de ne plus consacrer qu’un seul jour par semaine à recevoir les citoyens en consultation à son bureau de l’hôtel de ville.Il entend aussi travailler davantage en collaboration avec les con-seilers, assurer des contacts plus suivis avec les cadres.ce qui lui laissera plus de temps pour approfondir sa réflexion sur l’avenir de Granby.“Le progrès ne doit pas nous écraser, il faut savoir le gérer.Tout est là”, affirme-t-il.Pour accaparant que soit le métier de maire à temps plein, M.Mario Girard a su, malgré tout, se ménager une vie familiale intense.“Nous sommes accaparés par des tas d’activités, mais nous avons réussi à ce qu’elles ne prennent pas trop le pas sur notre vie familiale, nous réussissons même à nous évader de temps en temps.Et puis, ce qui est formidable, c’est que j’ai l’appui total de mon épouse Suzanne et de mes deux filles”, fait-il remarquer satisfait d’avoir trouvé le point d’équilibre entre sa carrière politique et sa vie d’homme., Agenda Aujourd'hui Journée du Président(1987), Club de Tir de Poney Vallée Richelieu Yamaska au Club Araniis 450 chemin Grande-Ligne Granby à 10H.Danse organisée par le Club de l'Age d'Or Princesse au 405 rue York à 20h.Danse organisée par le Club de l'Age d'Or de Marieville au Centre Récréatif, 400 dr Poulin à Marieville Soirée d'Animation avec le frère Jacques Morin de Montréal à 20h organisée par Café d'Accueil Chrétien Inc.Danse organisée par le club de l'Age d'Or de Granby Inc.au sous-sol de l'église St-Benoit à 20H30.Souper et danse organisés par le Comité des Loisirs de Brigham au parc municipal Gilles Dai-gneault à 18h, informations:263-3462.A venir Voyage organisé pa rie Club de l'Age d'or de Granby à Rawdon le 18 août, Saint-Hyacinthe le 8 septembre et Clarenceville le 22 septembre.Pour information 378-3454 ou 372-4993.Dimanche Bingo organisé par la Chambre de Commerce et les Loisirs Mont-Rouge Inc.à 19h à la salle le Pavillon de l'Agriculture à Rougemont.Danse organisée par le club de l'Age d'Or de St-Grégoire le Grand à l'érablière Sous-Bois à 20h.Voyage au Manoir de Clarenceville organisé par l'AFEAS St-Luc le mercredi 26 août, départ à 15h30, informations:378-4374. «*, 30 mois de prison pour Serge Poirier ¦ ST-HYACINTHE (RG) — Inculpé pour agression sexuelle sur une octogénaire et pour une introduction par effraction, un jeune homme de Saint-Pie, Serge Poirier, vient d’être condamné à purger 30 mois de prison.Poirier a reconnu que durant la nuit du 1er février, il s’était introduit par effraction dans la maison de la dame en brisant un carreau de fenêtre.Après avoir arraché les fils téléphoniques, l’intrus est passé directement dans la chambre à coucher de sa victime qu’il a réveillée, rouée de coups au visage et au dos, en plus de l’agresser sexuellement.Les mains vides, Poirier, âgé de 21 ans, était finalement reparti, laissant sa malheureuse victime à elle-même.Ce n'est qu’au lendemain du crime que des voisns se sont inquiétés de l’absence inhabituelle de la dame de 83 ans et l’ont secourue.Elle n’avait cependant pas été sérieusement blessée.Hold-up à Saint-Pie Les deux présumés voleurs risquent la prison à vie ¦ ST-HYACINTHE (RG) -Les deux présumés voleurs de la Banque Nationale de St-Pie ont été confinés derrière les barreaux pour le week-end, soit jusqu’à la tenue d’une requête en détention qui sera présentée contre eux dès lundi, au palais de justice de St-Hyacinthe.Appréhendés à la suite du hold-up commis jeudi midi à St-Pie, Michel Emery, âgé de 35 ans et Sylvain Roy, âgé de 25 ans, tous deux de la région de Montréal, font face à des accusations de complot, vol à main armée, possession de biens volés, utilisation d’arme lors de la perpétration d’un crime, port illégal d’une arme et enfin tentative de meurtre sur la personne d’un policier, des inculpations qui peuvent les reléguer au pénitencier pour le reste de leurs jours.Ils ont tous deux comparu hier après-midi devant un juge de paix du palais de justice de St-Hyacinthe et toute mise en liberté leur a été refusée, ompte-tenu de la gravité des offenses qui pèsent contre eux.Selon la police, Emery était en liberté provisoire depuis une année lors de son arrestation, jeudi.En 1977, il avait été condamné à 16 ans de prison pour vol à main armée.Son présumé comparse, Roy, aurait également des antécédents de même nature.Après le hold-up lors duquel L’enquêteur Lac-tence Arvisais, de la SQ de St-Hyacinthe, récupère le coffret d’argent dont les voleurs s’étalent débarrassé au cours de la poursuite.A gauche, un des suspects, Michel Emery.photos Pierre Beaudin et PC mm Sk# *i , les voleurs se sont emparés de §5,000, un policier les a pris en chasse sur une distance d’une vingtaine de kilomètres.La poursuite a donné lieu à un échange de coups de feu entre le policier et les fuyards, mais per- sonne n’a été blessé par balles.Les suspects ont finalement été mis sous arrêts après que leur camionnette eut plongé dans un fossé en bordure de la route 137, entre Ste-Cécile-de-Milton et St-Dominique.LA CAISSE POPULAIRE BOIVIN 84 COURT, GRANBY NOMINATIONS Monsieur Claude Blanchard, Directeur général de la Caisse populaire Boivin est heureux d’annoncer les nominations suivantes: ROBERT DAVIGNON Agent administratif Monsieur Robert Davignon accédait dernièrement au poste d’agent administratif.Monsieur Davignon a acquis une solide expérience depuis 1980 à la Caisse Boivin en plus d’avoir travaillé pour la Caisse populaire St-Césaire de 1978 à 1980.À ce titre, monsieur Davignon a la responsabilité de développer le système micro-informatique, de procéder à la rédaction des budgets de la Caisse Boivin, d’en exercer le contrôle, de gérer l’immeuble, et de voir à l’exécution de diverses activités de soutien.Sa grande connaissance des systèmes administratifs et sa polyvalence sont un atout des plus précieux pour l’entreprise.FRANCINE RIVARD Directrice secteur courant Récemment, madame Francine Rivard se joignait à l’équipe de la caisse Boivin, à titre de Directrice du secteur courant.Madame Rivard, après des études collégiales a cumulé diverses fonctions, depuis 1976, dans différentes caisse de la région de Québec, puis aux Caisses St-Benoit de Granby, et Bedford.Son savoir-faire, son expérience et son enthousiasme seront des plus profitables à l’équipe des douze employées qu’elle dirige.Son champ d’action couvre tous les services reliés aux guichets et au comptoir.RÉNALD GOSSELIN Agent senior secteur conseil Monsieur Rénald Gosselin occupe le poste d’agent sénior conseil.Monsieur Gosselin a occupé depuis 1973, diverses fonctions, d’abord à la Banque Nationale de 1973 à 1975, puis à la Caisse St-Valérien de 1975 à 1978, et depuis 1978, à la caisse Boivin.À ce titre, monsieur Gosselin est responsable de tout ce qui touche le prêt hypothécaire et le prêt à la consommation.Ce dernier est également support à l’analyste commercial.L’expérience solide qu’il a accumulée dans les différentes activités du secteur conseil en ce qui regarde l’épargne et le crédit, en font un conseiller recherché.LA CAISSE POPULAIRE BOIVIN COMPTE UNE TRENTAINE D'EMPLOYÉ(E)S, UN ACTIF DE PRÈS DE TRENTE MILLIONS.ET ENTEND CONTINUER DE FAÇON AGRESSIVE SON DÉVELOPPEMENT DA NS LE MILIEU.'V; L 15175 en LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 (O LAC-BROME — Comme plusieurs villes de la région, Lac-Brome vient de s’engager résolument dans la voie du développement qui transforme à vive allure les Cantons de l’Est.Mais pareils changements ne se font pas sans heurts et sans; controverses.Si certains accueillent les nouveaux projets avec enthousiasme, d’autre redoutent un développement trop rapide et désordonné.Sous la pression de divers groupes, dont l’Association municipale de Lac-Brome, la question fait de plus en plus l’objet de débats publics, et s’affirme même comme l’enjeu premier des élections municipales de novembre.Inquiète du développement rapide qu’a connu Lac-Brome en peu de temps, l’Association sonne une cloche d’alarme et réclame davantage de planification à long terme.Elle demande notamment la réalisation d’un schéma d’aménagement pour l’ensemble du territoire, de façon à préserver certains sites panoramiques ou écologiques.“Si on prévoit une augmentation importante de la population, il faudrait faire des études ü ^^^ho^^u^éveloppemei^ “La ville va finir par ressembler à un autre Saint-LamberT — Bernard Kahane, permanent de l’Association municipale Nicole Paquette La conseillère municipale Deborah Rotherham partage ce point de vue.A la dernière assemblée du conseil, elle a déposé un avis de motion pour interdire la construction résidentielle multifamiliale, et notamment les condominiums, dans certaines zones autour du lac.“J’ai peur qu’avec le temps ces habitations deviennent négligées.Les gens qui achètent des condominiums les utilisent Ü*#?*.pour évaluer les futurs besoins de la municipalité, soutient le directeur permanent de l’organisme, Bernard Kahane.Les services d’aqueducs et d’égout suffiront-ils?Faudra-t-il augmenter le nombre de policiers ou de pompiers, et à quel coût?La circulation deviendra-t-elle difficile au centre-ville?” L'Association municipale craint par ailleurs que les promoteurs ne dénaturent le cachet de Lac-Brome s’ils sont laissés à eux-mêmes, et que le mouvement soit difficile à arrêter une fois enclenché.“La ville va finir par ressembler à un autre Saint-Lambert, avec trop de condominiums, trop de boutiques de luxe”, soutient Bernard Kahane.Plus que tout autre projet en chantier à Lac-Brome, les développements de condominiums en bordure du lac sont au centre de la controverse.L'association municipale y voit une menace pour la santé et l’esthétisme du lac; elle souhaiterait que de tels projets soient interdits.comme résidences secondaires.Ils ne sont pas responsables de rien, ils paient simplement chaque mois pour l’entretien.Et puis ces gens n’auront pas le même attachement à la communauté”, soutient Mme Rotherham.Le conseil favorable au développement Mais le point de vue de Mme Rotherham, tout comme celui de l’Association municipale, trouve peu d’écho auprès du conseil municipal.Selon le maire Homer Blackwood, le nouveau règlement d’urbanisme et de zonage, adopté en octobre 1986 au terme de trois ans de consultation, est suffisament restrictif pour éviter le développement anarchique.“Et puis, poursuit M.Blackwood, comment est-ce qu’on peut arrêter les investisseurs?Si un promoteur vient ici, qu’il veut investir 8100,000 et qu’il se conforme aux règlements, est- 0 ï "Sàî IM M MSÊm Les projets de condominiums, tel les Terrasses Campbell dans le secteur de Knowlton, sont au centre du débat sur le développement de Lac-Brome.photos Alain Dion L’Association municipale de Lac-Brome estime que le développement de la ville devrait faire l’objet d’une planification à long terme, indique Bernard Kahane, directeur permanent.ce que je peux refuser son projet?Le conseil n’a pas le droit d’agir de façon discriminatoire.” “Il y a trois ans, nous avons adopté une nouvelle politique pour inciter les investisseurs à venir à Lac-Brome, fait valoir de son côté le conseiller Gordon Swift.Nous avons décidé que la municipalité paierait 50% de la facture pour les services d’aqueduc et d’égout.Je n’ai pas l’intention de freiner le déve- loppement que nous avons essayé de susciter.” Cette position rejoint l’opinion des conseillers Eric Foster et Peter Flynn.Leurs collègues Gilles Décelles et Réjean Le-houx, bien que favorables aux projets actuels, reconnaissent toutefois que le rythme des promoteurs est difficile à suivre pour la municipalité.“Sans avoir perdu le contrôle, on peut dire que les choses vont un peu vite, avoue M.Dé- „„v .M 'y >£^6/4/ ^ y \ ' y ¦ , ' y - Près de $5,5 millions ont été investis cette année dans la construction de résidences multifamiliales à Lac-Brome.Le projet Larochelle prévoit la construction d’édifices de six logements destinés à la location.Le maire Homer Blackwood considère que le règlement de zonage et d’urbanisme de Lac-Brome est suffisamment restrictif pour éviter un développement désordonné.photo d’archives celles.Au point de vue administratif, on n’était peut-être pas prêt à prendre ça.Nos employés sont débordés, et ils peuvent parfois oublier certains détails.” La municipalité reçoit par ailleurs l’appui de la Chambre de Commerce, qui voit d’un bon oeil le développement économique de la ville.“Je trouve qu’il se passe de belles et bonnes choses à Lac-Brome présentement, affirme la présidente Paulette Allard.C’est sûr que ça ne pourra pas toujours continuer à ce rythme-là mais, pour le moment, je ne vois pas de raison de s’alarmer.” I -|Le choc du développement »/ if i[ i! if] I is i jlill- | W11 i0 Iflif ¦tft i e»-sp» Construction de condominiums pour clientèle choisie Lac-Brome vit au rythme des dollars qu’on compte par dizaines de millions LAC-BROME -“Quand je vends mes condominiums, je vends le lac Brome et le village, qui est très joli; je vends les Cantons de l’Est, qui sont à la mode; je vends le bord du lac, la proximité des centres de ski.” Maurice Pinsonneault fait partie de cette nouvelle vague de promoteurs qui, depuis moins d’un an, font vivre Lac-Brome à un rythme accéléré.Le rythme du développement immobilier, celui des dollars qu’on compte par millions.En sept mois, la petite municipalité de 4,650 âmes a accordé pour $10,716,200 de permis de construction.Une augmentation de 145% par rapport aux sept premiers mois de 1986.Et $4 millions de plus que la valeur totale des permis accordés l'an dernier.Le marché immobilier se montre lui aussi particulièrement actif ces derniers temps, indique Lois Hardacker, présidente de l’agence Remax Bro-me-Missisquoi.“Dans certains secteurs, le prix des terrains vacants a doublé en deux ans, affirme-t-elle.En bordure du lac, un terrain libre, si on en trouvait un, se vendrait $1,000 le pied de façade.L’an dernier, on parlait de $500 à $800, et en 1985, c’était de $400 à $500 du pied de façade.” La valeur des résidences a pour sa part augmenté de 20% pour la même période, estime-t-elle, et encore s’agit-il d’un chiffre très conservateur.“Nous venons de vendre à Knowlton un bungalow de trois chambres à coucher, en clin de bois, avec un terrain de 12,000 pieds carrés, pour $110,000.Pourtant, c’est une maison de 27 ans.” C’est essentiellement le secteur de Knowlton et le tour du lac Brome qui connaissent l’activité la plus intense, explique l’agente immobilière.Le marché est aussi actif dans les autres secteurs de la municipalité, mais la hausse des prix y est moins spectaculaire.Une nouvelle allure Il n’y a pas que les chiffres qui parlent.Il y a aussi le coup d’oeil, les nouveaux commerces qu’on découvre dans le centre-ville de Knowlton, les restaurants, les auberges, les boutiques style “Nouvelle-Angleterre” qui servent le victorien à la moderne.EH au détour du chemin, le long du lac ou dans la ville, les condos.Nouvelles venues dans une ville vouée aux résidences unifamiliales, les habitations mul-tifamiliales ont fait une entrée remarquée à Lac-Brome.Elles ont poussé autour du lac et à "x'?*:"¦¦¦ t.; f SI : Au développement de l’Auberge du lac Brome, huit con- devrait compter 200 unités.A droite, le promoteur Mau-dominiums sont déjà habités.Une fois terminé, le projet rice Pinsonneault photos Alain Dion et archives Knowlton, avec une pointe du côté de West Brome.Depuis le début de 1987 seulement, près de $5,500,000 ont été investis dans ce type d’habitation.“Les premiers condominiums ont été construits à West Brome, près de l’auberge du Loft, en 1985.Avant ça, nous n’avions pratiquement pas de contruc-tions multifamiliales, affirme le directeur général de Lac-Brome, Raymond Poitras.Il n’y avait qu’un immeuble destiné aux personnes âgées, construit en 1981.” Depuis, cinq promoteurs ont emboité le pas aux pionniers de West Brome.Sur les berges du lac Brome, le Groupe immobilier Pinso a déjà vendu 110 condominiums en six mois, dont les trois quarts restent à construire.Six édifices de style victorien s'élèvent à l’emplacement de l’ancienne Auberge du lac Brome, qui donne son nom au projet.“Je pense que les 200 unités du projet seront en grande partie vendues à la fin de l’automne”, indique Maurice Pinsonneault, un des promoteurs.Plus que des condos, le promoteur vend un concept: celui du “club”, avec piscine, terrains de tennis, quai pour la planche à voile.et clientèle choisie.“Nos clients viennent majoritairement de Montréal.Pour 957o d’entre eux, il s'agit d’une seconde résidence”, précise le promoteur, qui indique que les prix de vente varient de $99,000 à $169,000.Déjà, huit condominiums sont habités, et huit autres de- vraient l’être en septembre.Le groupe immobilier prévoit livrer 60 nouvelles unités d’ici décembre, et en construire une quarantaine d’autres au printemps.Au total, le développement représente un investissement d’environ $30 millions, précise Maurice Pinsonneault.Le projet de l’Auberge du lac Brome prévoit par ailleurs le détournement de la route 243, qui traverse actuellement le développement.Le coût des travaux serait partagé par les promoteurs et le ministère des Transports.Ce dernier transférerait au projet le montant prévu pour réparer la portion du chemin qui sera détournée.La ville de Lac-Brome serait maître d’oeuvre des travaux.Un groupe de citoyens s’oppose toutefois à ce projet, alléguant qu’il ne s’agit en rien d’une priorité pour la ville, et que l’opération ne servira que des intérêts privés.De son côté, le conseil municipal est divisé sur la question.Le maire Homer Black-wook appuie le promoteur dans ses démarches.La majorité des conseillers se montrent favorables au projet en autant que la ville n’a pas à puiser dans ses coffres.Toutefois, la plupart des conseillers changerait leur fusil d’épaules si la ville devait emprunter pour avancer des fonds.Ce pourrait être le cas si le gouvernement échelonne le paiement de sa part sur plusieurs années.Le Groupe immobilier Pinso ne limite pas ses activités à ce seul projet résidentiel.Il a acheté un terrain de 40,000 pieds carrés au centre-ville de Lac-Brome^ où il compte aménager un magasin de vêtements Polo Ralph Lauren et une trentaine d’habitations en bordure de la rivière.Un investissement de $4 à $5 millions.Le comité d’urbanisme de Lac-Brome a toutefois refusé une première fois le projet, en raison d’un accès difficile et de l’absence de terrain de stationnement, indique le conseiller Gilles Décelles.Le groupe immobilier a manifesté l’intention de modifier son projet, qui nécessiterait par ailleurs une modification au règlement de zonage afin de permettre la con-structiob des habitations à 5 mètres d’un cours d’eau.Bondville A Bondville, à l’autre extrémité du lac, 80 condominiums en construction annoncent le projet Inverness, du promoteur montréalais Marcel Roy.Ces logements, qui devraient être terminés d’ici la fin de l’automne, constituent la première phase d’un développement de $15 millions qui comptera 120 condos.“Nous avons déjà vendu plus de 75 unités”, indique Pierre Couillard, coordonnateur du projet, qui indique que les prix de ventes vont de $85,000 à $175,000.“Nos clients viennent surtout de la zone de Montréal, mais aussi de la région immédiate, Sherbrooke, Bromont, Saint-Hyacinthe.’ ’ Cette fois encore, la majorité r ' ¦ des acheteurs utiliseront leur nouvelle propriété comme résidence secondaire.M.Couillard soutient toutefois que plusieurs d'entre eux entendent résider à Lac-Brome en permanence.Il n’y a pas que le tour du lac qui attire les promoteurs.Rue Pine, à Knowlton, s’élève un condominium de huit unités, les Terrasses Campbell.L’édifice est le premier d’un projet de 56 condos, un développement de $5 millions du montréalais Jack Prehogan.Jusqu’à présent, deux unités ont été achetées par des investisseurs qui les offrent en location, alors que deux autres logements sont loués.Les prix de ventes varient entre $76,000 et $110,000.Les quatre autres unités sont présentement offertes en location à des prix variant entre $500 et $800 par mois.L’effervescence que connaît actuellement le secteur de la construction à Lac-Brome a par ailleurs entraîné la mise en chantier de deux édifices de six logements destinés à la location.Les deux constructions qui appartiennent à des promoteurs distincts, s'élèvent rue Knowlton et rue Victoria. LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 CO Selon Joléè Allard çfu Zoo de Granby Le vrai rôle d’un gardien: améliorer la qualité de vie des animaux GRANBY — "Plus jeune, je me considérais un peu comme la Daktari de mon quartier, je recueillais les chiens et les chats errants pour les ramener à la maison.Un peu plus tard, j'ai même apporté des oeufs fécondés afin de voir les poussins percer leur coquille.Mes parents n'ont pas toujours trouvé cela très drôle." Résultats ^ f Les résultats de ces loteries sont communiqués aux médias d’information immédiatement après chacun des tirages.Provincial RESULTATS ANTÉRIEURS NI MF.HOS LOTS TIKAtiF DU NUMÉROS* 1197162 500 000$ 7 août 1945115 197162 50 000$ 31 juillet 5616539 97162 i ooo$ 24 juillet 2325265 7162 ioo$ 17 juillet 1426122 162 25$ 62 io$ ?NUMEROS DECOMPOSA BLES ( (CCCŒ5.RÉSULTATS* ANTÉRIEURS Tirage du 87-08-14 TIKAtiE 1)1 NUMEROS 14-16-27-28-32-35 Ni», oomplcmentam*: 20 7 août 9-12-15-24-29-35 (23) MISE-TÔT: 13-28-29-30 (.Al.NAMS LOTS 31 juillet 1-7-8-20-21-35 (17) 0 0 1 431 447.00$ 5 0+ 12 6 391.30$ ôü 153 626.60 MISE-TÔT: 2-10-17-35 4 « 6 300 56.30$ 24 juillet 5-10-13-25-30-31 (12) MISE TÔT 5-11-30-35 MISE-TÔT: 9-12-13-20 (.AON A MS LOTS 349 153.20 17 juillet 2-4-12-18-33-34 (22) MISE-TÔT: Wntos totales: 2 101 607.00$ 5-7-17-34 NUMÉROS LOTS Semaine du 87-08-08 268542 50 000 $ 3 4 Tirage du 68542 5 000 $ SAMEDI 309 1352 87-08-14 8542 250 $ LUNDI 002 8946 542 25 $ MARDI 698 8067 42 S $ MERCREDI 842 6011 26854 1 000 $ JEUDI 610 6178 2685 100 $ VENDREDI 128 7058 268 10 $ Tirage du 87-08-14 NUMÉROS LOTS NUMÉROS MOBILES Nos non-décomposables 507738 250 000 $ 25260 2 500 $ 369515 25 000 $ 07738 2 500 $ 1689 250 $ 968433 25 000$ 7738 250 $ 246 50 $ 729056 25 000 $ 738 50 $ 38 10 $ Les modalites d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette derniere a priorité Gérald Dallaire Josée Allard a aujourd’hui 24 ans.Elle ne possède toujours pas ce domaine où circuleraient librement fions, girafes, zèbres et autres animaux qu’elle pourrait soigner comme le faisait la vedette de son enfance.Mais elle vit tout dé même au milieu de toutes ces bêtes qu’elle a longtemps admirées au petit écran.Depuis deux ans, Josée, une technicienne en santé animale, est employée à titre de gardienne d’animaux au Jardin zoologique de Granby.Elle s’est ainsi rapprochée de son idéal, bien que sa vision du travail auprès des animaux a perdu un peu de son côté romantique.Daktari, ce n’est pas nécessairement la réalité! Les animaux dont elle s’occupe sont privés de leur liberté.Ils sont enfermés dans des cages, parfois trop petites, soumis chaque jour aux regards de milliers de personnes.Les coeurs tendres peuvent bien verser une larme en voyant ce majestueux ours grizzly se camper sur ces deux pattes arrières, ouvrir la gueule bien grande, montrer sa puissante mâchoire.simplement pour attraper au vol quelques flocons de maïs soufflé.Plus jeune, Josée Allard, gardienne des primates, rêvait d’un domaine où les animaux circuleraient librement.Mais Josée, bien qu’aimant les animaux autant sinon plus que la moyenne des gens, refuse de s’appitoyer sur le sort de ces bêtes.“Une bonne partie d’entre eux ne seraient plus de ce monde s’ils étaient laissés libres dans leur environnement naturel.Dans plusieurs cas, il s’agit d’espèces en voie de disparition.Le zoo représente souvent leur unique chance de survie”, explique la jeune gardienne.Il n’en demeure pas moins qu’elle a pleinement conscience de ce que peut représenter la vie en captivité pour ces animaux habitués aux forêts amazoniennes ou aux savanes africaines.Dans le jargon du milieu zoologique, on parle du stress de la captivité.C’est là qu’intervient Josée et tous les gardiens du Zoo.“Je suis là pour améliorer leur qualité de vie.Faire en sorte qu’ils se sentent bien.Eliminer, autant que possible, le stress qu’ils éprouvent”.Josée travaille dans le quartier des primates.“C’est probablement l’espèce animale qui souffre le plus de la vie en captivité, dit-elle.Ils sentent bien qu’ils ne sont pas à leur place”.Sa tâche consiste, entre autres choses, à leur fournir un régime alimentaire équilibré.“C’est Les Lémurs à queue rayée ne sont pas farouches.Ils entourent rapidement leur gardienne quant elle surgit avec quelques raisins et morceaux de bananes.photos Jeannot Petit difficile quand certains visiteurs • lancent des pommes alors que l’animal est censé en manger seulement une durant la journée”.C’est d’ailleurs durant la saison touristique que les animaux éprouvent le plus d’ennuis de santé.“Ils vont souffrir plus souvent de constipation”.Le personnel du zoo a beau inviter le public à ne rien lancer en direction des animaux, il y a toujours des récalcitrants.“Vous devriez voir tout ce qu’on peut ramasser.Jusqu’à des cigarettes, et même des briquets”.Elle doit aussi trouver le moyen de stimuler les bêtes dont elle a la responsabilité.“Il faut leur offrir de nouveaux jeux.Cela peut parfois être aussi simple que d’installer une cruche de vinyle au bout d’une corde”, souligne-t-elle.On imagine tous qu’une relation particulière, intime, se développe entre un gardien et ses animaux.Cela fait partie de la vision romantique du travail de gardien.Et c’est en partie vrai.Josée, elle-même, investit dans l’établissement d’une relation semblable.“Tu leur donnes de l’affection et tu en attends en retour”, lance-t-elle.“Il faut qu’il se passe quelque chose.Mais, prend-elle le soin de préciser, il ne faut pas être trop “minouche”.Qu’un gibbon (une espèce en voie de disparition) la reconnaisse quand elle passe près de sa cage satisfait le besoin qu’a Josée de sentir qu’il “se passe quelque chose”.Elle a apprivoisé plus facilement encore les lémurs à queue rayée.Ils s’approchent d’elle sans aucune méfiance.Ils s’accrochent même à elle pour lui quêter un raisin ou un morceau de banane.“Ils peuvent parfois être agressifs et ne pas vouloir me voir.Dans ce cas, je me retire.Il faut savoir les respecter”.Les plus gros singes, les chimpanzés, les orangs-outans et les gorilles, imposent naturellement ce respect.Leur taille et leur poids n’autorisent pas Josée à s’en approcher de trop près.“Je dois constamment faire attention.Ils peuvent te prendre un bras et le casser.en un geste amical”.Le travail auprès des animaux d’un zoo a aussi des aspects moins glorieux.Il ne faut pas seulement servir les repas, il faut également les préparer.Il faut aussi nettoyer les exhibits avant que les visiteurs n’entreprennent la tournée.“Ce n’est pas aussi déplaisant qu’on peut le croire, et cela me permet d’être auprès des animaux” confie Josée. U Les 17000 producteurs de lait du Québec 0 que l’industrie laitière représente un milliard 300 millions $ annuellement dans l’économie du Québec; 0 que les produits laitiers sont les principaux produits agricoles du Québec—et que le beurre est l’un des rares produits agricoles d’exportation du Québec, qui fournit environ 50% du beurre dans tout le Canada; 0 que l’industrie laitière du Québec, c’est 37000 emplois: ceux des 17000 producteurs de lait, plus 20000 autres emplois directement reliés à l’industrie; 0 que depuis la légalisation de la vente de la margarine en 1949, avec l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération, la part du beurre est passée de 100% à 35,6% du marché au détail combiné beurre/margarine (Nielsen 1986); 0 qu’en Ontario, il y a plus de 30 ans que le gouvernement protège le marché de ses producteurs laitiers avec une loi semblable sur la coloration de la margarine ; et que ceci n’a aucunement tué l’industrie de la margarine de l’Ontario ; 0 qu’un sondage Gallup réalisé en avril 87, auprès de 500 foyers du Québec, concluait que 6 consommateurs sur 10 préféraient que la margarine soit d’une teinte légèrement différente de celle du beurre; 0 que la couleur du beurre lui vient naturellement et que son jaune peut varier selon la saison et l’alimentation de la vache (i.e.présence de carotène dans le fourrage); 0 nous croyons qu’il est tout à fait légitime de protéger notre marché en recommandant que la margarine soit d’une couleur un peu plus pâle ou un peu plus foncée que le beurre; parce que le beurre, c’est aussi le beurre de tous les Québécois.N-0068 LA VOIX DE L’EST — SAMEDI 15 AOUT 1987 Valère Audy est en vacances.Son commentaire habituel reviendra dans l’édition du mardi 18 août.£ Commentaires Le Président Ta dit NDLR: En l’absence de l’éditorialiste Valère Audy, La Voix de l'Est reproduit aujourd’hui à l’intention de ses lecteurs un commentaire tiré du journal Le Devoir.Il faut se rendre à l’évidence.Quelque 250 000 pages de compte-rendus d’audiences et de dépositions, quatre enquêtes, tout cela n’a pas le moins du monde ébranlé Ronald Reagan.Avec l’aisance que seule procure une grande fréquentation des plateaux de tournage, il a liquidé en moins de vingt minutes l’un des chapitres les moins glorieux de son second mandat à la Présidence des Etats-Unis.A ses compatriotes, il a proposé de tourner la page et de s’occuper des lendemains qu’il faut bâtir.On est obligé de se répéter.En assumant la responsabilité ultime des actions plus ou moins légales commises par ses collaborateurs, le Président des Etats-Unis règle tout en ne réglant rien.Entre le bien et le mal, M.Reagan ne se prononce pas, lui qui, aux premières semaines de son arrivée à la Maison blanche, pourfendait Moscou et les forces du mal qui s'y concentrent.Des citoyens des Etats-Unis, il sollicite une absolution générale sans aveu des fautes.Pas question de culpabilité, à peine une esquisse de remords pour s’être obstiné à poursuivre une politique qui a échoué.Pour poursuivre dans le langage d'une époque révolue, pas de trace du ferme propos de ne plus recommencer.Bref, une confession blanche, selon les critères du droit canon.On s’étonne tout de même.Il suffirait de battre sa coulpe devant les caméras de télévision et tout serait effacé?Ce n'est pas la première fois que M.Reagan a recours à cet expédient de haute voltige.Il suffit de se rappeler comment il avait aussi assumé l’entière responsabilité de l’hétacombe de l’aéroport de Beyrouth où plus de 250 soldats américains avaient péri à ia suite d’un attentat-suicide.Dans l’entourage du Président, le pari est évident.Tout en misant sur l’ennui inévitable des enquêtes et audiences répétitives, l’objectif est de rejeter dans l’ombre les graves questions soulevées par cette affaire de la vente d’arme aux Iraniens et du détournement de fonds en faveur des contras.Si l’on fait abstraction de la performance même du Président, les questions de fond subsistent.M.Reagan s’est bien gardé de condamner les agirs de l’ancien patron de la CIA, des militaires North et Poindexter.Leur seule faute aurait dont été d’avoir maintenu le Président des Etats-Unis dans l'ignorance de certains aspects de leurs initiatives.Pas un mot sur la dimension nettement, doublement illégale des sommes acheminées aux contras en dépit des décisions du Congrès, à l’encontre de la législation américaine.C’est en fait une bien mince conclusion au lendemain de la quatrième commission d'enquête établie pour tenter de faire la lumière sur l’Irangate.Les Américains et le monde entier devront donc se contenter d’une excellente apparition à la télévision d’un communicateur hors pair.Peut-être en saura-t-on davantage en suivant les travaux du procurur spécial, M.Lawrence E.Walsh, qui doit, lui aussi, tenter de comprendre le sens d’une affaire où la raison d’Etat s’est empêtrée dans des tripotages de bas étage.Outre les points d’interrogation sans réponse, l’allocution du Président Reagan ne permet guère de prévoir de modification de la politique de Washington, ne serait-ce que sous forme de trêve tactique, en Amérique centrale, plus précisément au Nicaragua.Devant la lueur de paix allumée la semaine dernière à Managua, impossible de savoir si les Etats-Unis laisseront germer cette initiative et s’abstiendront de ces jeux et manigances où la morale n’y trouve pas son compte.Cette intervention télévisée du Président américain visait aussi un objectif de politique internationale.En espérant une remontée dans les sondages, il réaffirme ou tente de réaffirmer son leadership auprès de ses alliés, de confirmer le sens de son dialogue avec les soviétiques.Plutôt que d’être le canard boiteux d’une fin de mandat, Ronald Reagan espère réussir cette négociation majeure avec Moscou qui dégarnirait une partie de l’arsenal nucléaire des deux Super-Grands.Impossible de parler de fuite en avant, tellement l’enjeu est considérable, lourd de conséquences pour l’ensemble de l’humanité.Et pourtant, de cet homme qui invoque si souvent Dieu, qui exalte les vertus traditionnelles avec autant de facilité que Madame Thatcher, on était en droit d’attendre autre chose qu’une prestation de classe.Quant au fond du problè-ne soulevé par l’Irangate, l’aveu d’une colère noire (“I have been mad as a hornet”) ne règle rien, n’explique rien.Rien ne sert d’arrondir les angles.A entendre mercredi soir le Président des Etats-Unis, on avait l’impression d’assister à une cérémonie rituelle où le grand chef demande de lui faire confiance, coûte que coûte.Le Chef l’a dit, répétait-on à l’é- Poclue Paul-André Comeau Le Devoir Les lecteurs J Un beau travail d’équipe Mme Geneviève Tavernier La Voix de l’Est Granby Ref: Article dans PLUS 28 juillet 87 pp.2 Nous, les femmes de l’Association des Auxiliaires bénévoles du Centre hospitalier de Granby, tenons à féliciter M.Paul Robert pour les honneurs qu’il a reçus de l’Académie Int’n de Dentisterie.Nous voulons aussi répondre à la question que vous posez, concernant les argents remis au Centre hospitalier de Granby ainsi qu’à Marie-Berthe-Couture, pour le mieux-être des bénéficiaires.Comme vous le dites, ce travail acharné pour amasser ces argents, M.Robert ne l’a pas fait seul.Il était entouré d'une centaine, de bénévoles, “FEMMES”, qui travaillent depuis quinze ans au bien de l’As- sociation.Nous pensons aux Etiennette (15 ans de bénévolat), aux Cathy (sept ans, sept jours par semaine à la Boutique), aux Marthe et à toutes les “Marie" qui se sont dévouées dans l’ombre soit pour le tricot, le café, le chariot, la Boutique, le Thé de Noël, et aux Comités exécutifs qui se sont succédés, présidés par des femmes.Connaissant le grand coeur de M.Robert, nous sommes assurées de son appui pour éclairer votre lanterne.Nous vous conseillons le livre de Lysiane Gagnon: “Vivre avec les Hommes”, édition Québec Amérique.Bien à vous, Rose St-Laurent Jeannette Massé Membres en règle de l’Association L’Auberge remercie la population M.Valère Audy La Voix de l’Est Granby En juin dernier, l’Auberge Sous Mon Toit a mis sur pied une campagne de prêts sans intérêt.De l’objectif de $50,000 qu’elle s’était fixé, elle a obtenu $48,200 en prêts sans intérêt.Ces sommes nous proviennent des amis de l’Auberge, des gens sensibilisés aux problèmes et préoccupations des jeunes, de la population en général.Ce que nous voulons exprimer ici à tous ces gens: MERCI! Même s’il s’agissait d’une sollicitation de Merci encore M.Guy Crevier CHEF - La Voix de l’Est Granby Il était une fois, des magiciens qui voulaient créer une belle grande fête pour les enfants.Leur baguette magique égarée, voilà leurs dons tout effacés.Mais comme les magiciens voient toujours loin, ils n’ont pas hésité à suivre leur intuition qui les a guidés vers vous, fidèles collaborateurs, afin que la Fête des mascottes et des personnages animés du prêts sans intérêt, de nombreux bienfaiteurs ont décidé de donner.La somme de $6,300 a ainsi été récoltée.Merci à tous ces donateurs! Le succès de cette campagne n’aurait pas été possible sans le concours appréciable d'un comité d’organisation et de solliciteurs formé de 25 personnes.Merci à vous tous et félicitations! Je sais que vous êtes aussi fiers que nous de ce grand succès.Le comité d’administration de l’Auberge Sous Mon Toit Bernard Houle directeur adjoint Québec puisse parvenir au succès qu’elle s’est mérité pour une troisième édition consécutive.Avec votre présence et votre collaboration, ces quatre jours se sont déroulés merveilleusement.quoi de mieux pour une fête aussi magique.Alors, sans tour de magie, la Fête des mascottes vous fait une gracieuse révérence et vous dit encore une fois merci.Au plaisir d’une future collaboration Rolland Choinière président Revue de presse/ L’obstruction du Sénat Il n’y a que les sénateurs libéraux à ne pas comprendre l’enjeu du débat, affirme Jean-Guy Dubuc, de La Presse, en commentant l’affrontement qui semble se préparer entre la Chambre Haute et le gouvernement au sujet de la nouvelle loi sur les brevets pharmaceutiques.Dubuc fait remarquer que la loi actuelle éloigne du Canada un apport scientfique important en n’accordant aux compagnies pharmaceutiques qu’une protection de quatre ans sur leurs défcouvertes.La nouvelle loi prolonge à dix années la période précédant le piratage.Un comité sénatorial veut conserver la limite de quatre ans mais suggère que l’on exige des producteurs de produits génériques le paiement de redevances au moins trois fois plus élevées.L’éditorialiste de La Presse redoute le jour où toute recherche scientifique ne sera faite qu’à l’étranger.Le Canada se trouverait alors dépendant de tous les autres pays sans rien à avoir à offrir lui-même aux Canadiens.Dubuc note que le débat n'est plus que politique.Et d’une politique à rebours: c'est le Sénat non élu qui s’oppose à une politique saine des élus.“Au nom d’indépendance face au libre-échange et d’affirmation de son identité ou de son pouvoir, il ne faudrait tout de même pas que notre lenteur excessive à restructurer nos institutions politiques nous conduisent à entretenir des injustices sociales et à servir les intérêts particuliers aux dépens de l’ensemble des Canadiens.” The Gazette écrit qu’en principe il appuie le projet de loi mais que les ministériels devraient examiner ia proposition sénatoriale qui recherche le même but que le gouvernement mais en empruntant une voie différente.En vertu de cette proposition, les profits des sociétés pharmaceutiques seraient moins élevés mais seraient quand même suffisants pour favoriser d’importants programmes de recherche.Commentant ce projet de loi, Paul-André Comeau, du Devoir, dit que le message canadien est clair.Ottawa signifie au monde entier sa détermination à juguler toute tentative d’immigration clandestine, illégale ou douteuse.Comeau juge cependant excessifs les pouvoirs sollicités par le gouvernement.“Est-ce que, en voulant freiner une immigration motivée surtout par des considérations économiques, le gouvernement canadien ne va pas de fait fermer la porte à ces réfugiés pour qui le Canada est encore la terre promise?” Voleur pris sur le fait ST-CESAIRE (RG) - La perspicacité d’un résident de St-Cé-saire, doublée de la rapidité d’intervention du patrouilleur de cette localité, ont fait échouer un vol par effraction au cours de la nuit de jeudi à vendredi.L’individu a été appréhendé à l’intérieur de la Cantine Chez Ben, située au 1064, route 112, après que le citoyen anonyme eut fait part à la police de la présence d’un rôdeur.Longuement interrogé, le malfaiteur a été relâché au cours de la journée d’hier et compraîtra sous peu devant la cour des sessions de la paix de St-Hyacinthe.Survol J Apprentissage de l’anglais VALCOURT — Le Centre de langues internationales Charpentier “Clic” inc.organise une soirée d’information à Valcourt afin de renseigner les personnes intéressées à sa méthode d’enseignement des langues secondes.La rencontre aura lieu le 18 août, à 19h, au centre culturel Yvonne Bombardier.Voyage à Medjugorge GRANBY — Les Pères Trinitaires de Granby organisent un voyage à Medjugorge, en Yougoslavie, site d’apparitions de la Vierge.Le voyage aura lieu entre le 17 octobre et le 3 novembre.Le Père André Daigneault accompagnera le groupe.Pour informations: Mme Thérèse Drouin, 372-5125.IW SUCCES REMARQUABLE QUE LE TOURNOI ANNUEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE LA RÉGION G RAN BY-BRO MONT (Photo Alain Dion) Tenu mercredi dernier au Club Granby-St-Paui, le Tournoi de golf annuel de la Chambre de commerce de la région Granby-Bromont a été couronné d’un grand succès.Sous la présidence d’honneur de Mme Colette Gagnon Dechenault, cet événement s’est déroulé par une journée resplendissante.Sur la photo apparaissent M.Claude Girard, président du tournoi, Mme Colette Gagnon Dechenault, Mme Danielle Côté, directrice générale de la Chambre de commerce de la région Granby-Bromont, M.Guy Crevier, directeur général de La Voix de l’Est et de CHEF radio ainsi que M.Réjean Tremblay, président de la Chambre de commerce de la région Granby-Bromont.Lors de la soirée qui a suivi le tournoi, Monsieur le maire de Granby Mario Girard a tenu à féliciter personnellement la présidente d’honneur du tournoi, Mme Colette Gagnon Dechenault et M.Réjean Tremblay, président de la Chambre de commerce de la région Granby-Bromont pour la réussite de la journée à laquelle il a participé., 12573 Publi-reportage changement uite et une iritication chez_ie ncessionnaire m omettront à votre Meule de durer lus longtemps, votre éhlcule se portera nieux avec la mise 9n torme GM du printemps’.• LUBRIFICATION • CHANGEMENT D’HUILE • CHANGEMENT DE FILTRE Cki comprend • Jusqu i S (Hires d huile qualilé GM • Un filtre à huile neuf GM • Une lubrilicilion complète du châssis • Pour la plupart des modèles GM à essence ____________________AUSSI NOUS VÉRIFIONS ~ GRATUITEMENT • Le niveau du liquide de la transmission, du servo-direction.des freins • Inspection de la batterie, des boyaux du radiateur et de la chaufferette • Véritication de l'antigel, du liquide du lave-glace.• Inspection du filtre à air.• Vérification de tous les leux.• Inspection visuelle des pneus, de la suspension, et du système d’échappement.wmsi* DÉBOSSELAGE 4 techniciens diplômés en carrosserie Estimation gratuite Réparation Peinture — Polissage Remorquage ATTENTION Notre département des pièces, vous est accessible du LUNDI au VENDREDI.Pour tout achat de pièces au comptoir demandez: département des pièces à 378-0186.Pour le département du service: 378-9063.ALIGNEMENT DE ROUES L 12706 1/-' JM» I Une maison dont son service est sa fierte AUTO GAGNANT DU TROPHÉE TRIPLE COURONNE DU PRÉSIDENT Pontiac^^Buick 922 rue Principale, Granby 378-9063 Personne ne remet votre véhicule en torme comme le concessionnaire GM.LA VOIX DE L’EST — SAMEDI 15 AOUT 1987 LA VOIX DE L’EST-SAMEDI 15 AOUT 1987 Un vieux projet libéral repris par les conservateurs La douane de Philipsburg réaménagée au coût $6.3 millions \ / Ottawa dépensera $6.3 millions pour réaménager le poste frontalier de Philipsburg.Le projet avait déjà été annoncé par les Libéraux en 1984, mais écartés du pouvoir, ils n’avaient pu y donner suite.photo d’archives wmwmrn.wÊBm BB1» ISIS SMI ¦ ' par Jacqueline de Bruycker COWANSVILLE - Les conservateurs viennent de ressortir des cartons un vieux projet libéral: le réaménagement du poste frontalier de Philipsburg.La députée de Brome-Missis-quoi, Mme Gabrielle Bertrand a profité, hier, de sa rencontre annuelle avec la presse régionale pour annoncer qu’Ottawa consacrerait $6.3 millions à la réalisation de ces travaux d’envergure.Mais c’est loin d’être une première, puisque les libéraux avaient fait une annonce similaire il y a déjà trois ans, quelques mois à peine avant qu’ils ne perdent le pouvoir.Le projet est allé dormir sur les tablettes, jusqu’à ce que les conservateurs l’extirpent de sa retraite forcée et lui donnent un nouveau coup d’envoi.Le bon, cette fois puisque le gouvernement fédéral s’est déjà financièrement compromis.Ottawa a déjà déboursé $570,000 en octroyant différents contrats à quatre firmes d’experts-conseils pour les travaux dits de design et les devis.Delorme, Morin, Descoteaux de Sherbrooke s’occuperont de tout le volet architecture et design, SCBS de Sherbrooke des services de génie en construction et Leclair, Nadeau, Lambert, Lallier, Robidoux et associés de Sherbrooke également, de la mécanique et de l’électricité.Enfin la société de gestion SO-GEPRO Inc.de Magog a été retenue pour ses conseils sur le contrôle des coûts.Ce volet est déjà en cours depuis la fin juillet et se poursuivra tout l’hiver.Toutes les bâtisses qui composent le complexe frontalier de Philipsburg feront peau neuve, de façon à être plus fonctionnel- les et à fournir un meilleur service à leur clientèle.Les travaux de construction ne débuteront qu’à l’été 1988 pour se terminer à l’automne 1989.Mais le projet ne sera vraiment complété qu’à l’été 1990.Le poste frontalier de Philipsburg, le plus achalandé de Bro-me-Missisquoi, disposera éga- lement d’un boutique hors taxes.Cet autre projet pourrait être enclenché dès cet automne.Il ne lui reste, selon la députée Bertrand, qu’une étape à franchir, obtenir l’autorisation de la Commission de protection du territoire agricole, ce qui ne devrait pas poser trop de problèmes, souligne-t-elle.k SOUPERS- THEATRE du jeudi au dimanche i doui dui COMPLET les samedis 8 et 15 août mise-en-scène de Marc Brouillette icoMÉDiE de JOSÉE PLOURDE CM Réservations: (514)534-2200 (Airclimatisé) STATION TOURISTIQUE Sortie 78, autoroute 10 des Cantons de l’Est.À 45 minutes de Montréal et de Sherbrooke L11596 Saint-Hyacinthe L’Auberge des Seigneurs investit $12 millions ST-HYACINTHE (PC) — Jacques Daigle, président de l'Auberge des Seigneurs, à Saint-Hyacinthe, investira $12 millions pour la construction d'une tour de 12 étages adjacente à l'Auberge.Cet investissement permettra d’ajouter 140 chambres, 10 suites, des espaces administratifs, six salles de réunion, un atrium et une piscine extérieure.Les travaux devraient être terminés en février.Le complexe intégré totalisera alors 280 chambres, 20 suites, 35 salles, deux atriums, une piscine intérieure ét une piscine extérieure.L'entreprise a connu depuis le début des années 80 une croissance exceptionnelle.L’Auberge a d’ailleurs décroché le prix Entreprise de services aux Mercuriades 87.Hôtels dispendieux Toujours dans le secteur de l’hôtellerie, ce sont les hôtels membres de la chaîne Marriot qui se vendent le plus cher.En effet, le prix moyen d’un hôtel de cette chaîne, réparti par chambre, oscille entre §75,000 US et §107,000 US._ Ce sont les hôtels de la chaîne Hilton qui suivent avec un prix variant entre §52,000 US et §87.000 US.Aux Etats-Unis, c’est dans la région du Pacifique et de Hawaï que les prix sont les plus élevés; la Nouvelle-Angleterre reste la région la moins chère avec un prix moyen de §32,000 US.Au cours des dix dernières années, selon Hospitality Market Data Exchange, le prix des hôtels, en dollars constants, n’aurait presque pas augmenté.AVIS DE CORRECTION Dans notre annonce parue dans La Voix de l’Est du jeudi 13 août en page 8, une erreur s’est glissée en ce qui a trait au prix des STORES POUR PORTES PATIO.Ainsi, vous auriez dû lire: 10 couleurs en stock, verticaux en tissu, première qualité, garantie à vie, 99.95 $ canton-nière incluse (au lieu de 109.95 $).Toutes nos excuses pour ce contretemps.INDUSTRIES PEPIN LTEE Fabricant de peinture 536, rue Rivière Cowansville 263-1848 L-15183 ms s Ea> TS Ea> ¦B O LU m w Q) Q- rê 0C od Lundi au mercredi de 9 h 00 à 18 h 00 — Jeudi et vendredi de 9 h 00 à 21 h 00 — Samedi de 9 h 00 à 17 h 00 — Dimanche fermé. ¦ ACTON VALE (GD) - Un festival mettant en vedette la bicyclette aura lieu pour la première fois à Acton Vale les 21, 22 et 23 août.Action Vélo, une initiative du Comité d’action communautaire des organismes d’Acton Vale et de la Corporation de développement économique, regroupe en un seul événement le cyclisme de compétition et le cyclotourisme.Les organisateurs souhaitent donner au festival une envergure régionale.Ils veulent atteindre les gens de Drummond ville, St-Hyacinthe et Granby.Un quintette à vent et une échassière à vélo étaient d’ailleurs de passage à Granby, jeudi soir, pour inviter les Granbyens à se joindre à la fête.Au menu, des compétitions cyclistes pour toutes les catégories.Les organisateurs ont d’ailleurs obtenu la sanction de la Fédération québécoise pour ces courses qui auront lieu samedi, à compter de 9h.Environ 250 compétiteurs devraient prendre le départ.Le parcours de 30 kilomètres traversera les municipalités de St-André, St-Théodore, St-Ephrem et Acton Vale.Les amateurs de randonnées à vélo n’ont pas été oubliés.Ils pourront s’offrir un trajet de 90 km, sur terrain vallonneux, le samedi, et un autre de 95 km, sur un terrain plat, le dimanche.Les randonneurs pourront alors Action vélo: trois jours de fête cycliste à Acton Vale découvrir quelques sites pittoresques de la région dont, entre autres, le moulin Blanchette, à Ul-verton, et les chutes de Roxton Falls.Les organisateurs ont aussi planifié un trajet plus court, accessible à toute la famille.Jeunes et moins jeunes pourront pédaler durant 35 km en passant par St-Théodore et Acton Vale.La randonnée familiale aura lieu le dimanche.Les festivaliers pourront aussi se rendre au centre sportif où se tiendra une exposition de bicyclettes et de tricycles antiques, de même qu’une exposition philatélique portant sur les vélos.Un kiosque présentera également quelques exhibits provenant de l’ancienne fabrique de bicyclettes, Acton Vale cycle (AVC), fermée depuis 1951.Le festival Action Vélo est aussi une grande fête populaire.Un rallye et une course au trésor sont ainsi au programme de la fin de semaine.Un souper au porc braisé suivi d’une danse sociale auront également lieu le samedi soir.Le lendemain, di- d’Inde et un spectacle avec Mi- “Tune Up Boys” viendront démanche, une épluchette de blé chel Barrette de même que les turer le festival.photo Alain Dion v&v Y m*?** ÜH PRPil Un quintette à vent et une échassière à vélo étaient à Granby, jeudi soir, afin d’inviter les Granbyens à participer au festival Action Vélo d’Acton Vale.Tuile pri-encoliie sans-cirage Peinture Apret 9,95s.™ Latex Mat int.9.95$ KWrYVC hv‘V.1 vY ; "t AuS , .*v «.v ' mjï'M 11 .* \ L * I *' £v,v':'Ÿtf mm ï&Hy.C/.4 litres a#»* - •: ^ : \'•*.-.t :• • * * ^ v • L13718 .«k .t- .« «t (?n« «v H v* Wï W* d» %; » V* Ïp «t- «e- «• tC 4 I iw d m Ul{Vth SUPER DEPANNEUR ULTRA DES CANTONS V Une ouverture exceptionnelle pour une clientèle sensationnelle MERCI A VOUS TOUS CHERS CLIENTS ET SURTOUT SOYEZ TOUJOURS LES BIENVENUSI ._ -—— Publi-reportage - i i ¦ C’est maintenant officiel, le Super Dépanneur Ultra des Cantons a ouvert ses portes à la population.De nombreux spéciaux et services l’attendent 7 jours par semaine, 24 heures par jour à l’angle des routes 139 et 112, soit au 1359 rue Principale à Granby.Il s’agit en fait d’une réalisation extraordinaire, des propriétaires Gaston Auclair et Claude Dionne, qui saura profiter à toute la région et les visiteurs de passage à Granby.En plus d’être un dépanneur des plus complets, on trouve chez Ultra des Cantons un libre-service détaillant les excellents produits Ultramar, un service de Supérieur propane pour autos et bonbonnes ouvert de 8 h à 22 h, un bar laitier, une boulangerie, une charcuterie, une épicerie, une boutique florale, sans oublier la vente de bière, vin, revues, journaux, cartes de souhaits, fruits et légumes, etc.Il serait bon de mentionner que l’ouverture de ce commerce des plus dy- namiques a demandé un investissement de l’ordre de 1,300,000 $ par les propriétaires et a créé par la même occasion plus d’une quinzaine d’emplois réguliers.Un succès sans précédent qui vaut la peine d’être appuyé par tous.Ainsi, le 7 août dernier avait lieu l’ouverture officielle du Super Dépanneur Ultra des Cantons.C’est dans une atmosphère de fête que des centaines d’invités sont venus encourager les propriétaires, sans omettre de mentionner les milliers de clients — on en estime plus de 10,000 — qui ont circulé durant les quatre jours de festivités consacrés à l’ouverture.Les enfants ont aussi été très choyés: clowns, marionnettes, mascottes, livres à colorier, règles, chips.6,000 ballons, entre autres, ont été distribués.Photo officielle de la coupe du ruban, on reconnaît dans l’ordre M.Jacques Lacroix, représentant d’Ultramar, M.Pierre Ledoux, représentant de Collabar, M.Claude Lachapelle, représentant du Groupement “Visement Juste” (Dubé et Loiselle), M.Louis Forget, représentant d’Ultramar, M.Gaston Auclair, copropriétaire, Mme Lise Auclair, épouse du propriétaire, M.Jacques Raymond, représentant d’Ultramar, M.Jean Lapierre, député libéral fédéral du comté de Shefford, M.Jacques Savoie, représentant d’Ultramar, M.Roger Paré, député péquiste provincial du comté de Shefford, Mme Ginnett Compagnat, représentante de la Caisse populaire St-Benoît de Granby, Mme Carmen Dionne, épouse du copropriétaire M.Claude Dionne à sa gauche, M.André Richer représentant d’Ultramar et M.Serge Grégoire, représentant d’Ultramar.(Photo Michel Paquette) Sp-s.Ultramar iiiii .''A V La bénédiction du Dépanneur Ultra des Cantons a été effectuée par l’Abbé Onésime Beauregard de la Paroisse St-Luc de Granby en présence de nombreux invités.Durant cette grande foire d'ouverture du Dépanneur Ultra des Cantons, en plus de la quinzaine d'employés réguliers, près d'une dizaine de personnes sont venus prêter main forte à l'équipe, sans oublier les propriétaires et leurs charmantes épouses qui ont donné un fier coup de main: service aux clients, pompiste (même s’il s'agit d’un libre-service), etc.Sur la photo on voit quelques-unes des gentilles caissières du Super Dépanneur Ultra des Cantons qui vous reçoivent en tout temps avec le sourire en compagnie de représentants d’Ultramar.t Une véritable foire que l’ouverture ittst du Super Dépanneur Ultra des Cantons Ultramar .uiü.v'-WJ.113717 1 ¦ > w» „ .* > I I t \ 1 t I t ! t t ¦ i i > LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 3397 LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 >scopes‘hq: DES PERFORMANCES QUI NE CESSENT EE VOUS PROPULSER AU SEPTIÈME CIEL.Pour atteindre les plus hauts sommets de la qualité, optez pour un magnétoscope 'HQ' Philips.Nos circuits ingénieux de 'haute qualité' et notre gamme étendue de caractéristiques innovatrices produisent la meilleure image possible au meilleur prix possible.De plus, Philips vous propose une garantie prolongée absolument unique.Pour une somme minime, notre Plan-Valeur vous offre deux années additionnelles de garantie sur le service d'entretien, les pièces et la main-d'oeuvre.Les magnétoscopes 'HQ' Philips.Leurs performances vous couperont le souffle.489$ VRT100HQ PLUS • Chargement avant • Quatre têtes • Vitesses de repérage 5 et 15 fois plus rapides • Effets spéciaux • Syntonisation par synthétiseur de tension • 105 canaux-100 positions • i4jours-4 émissions • Télécommande à infrarouge 17 fonctions • Circuits HQ' (haute qualité) PLUS • Possibilité de montage • Compat ible avec la télécommande universelle.549s •I* VRT95HQ Chargement avant • Syntonisation par synthétiseur de tension • 105 canaux-100 positions • 4 émissions-14 jours • Repérage, défilement au ralenti, avance image par image, image fixe • Entrée-sortie audiovidéo • Système 'HQ' (haute qualité) • Compatible avec la télécommande universelle • Télécommande à infrarouge 16 fonctions VRT90HQ • Chargement avant • Syntonisation par synthétiseur de tension • 105 canaux-16 positions • 4 émissions- 7 jours • Repérage, défilement au ralenti, avance image par image, image fixe • Système 'HQ' (haute qualité) • Compatible avec la télécommande universelle • Télécommande à infrarouge 15 fonctions 459$ PHILIPS AU PLAISIR DE VOUS RENCONTRER ET DE BIEN VOUS SERVIR! MEUBLES Denis RI EL F ARN H AM: PRES DE CHEZ VOUS! Sortie 55 de-i Autoroute des Cantons de i Est 14 70, St-Paul 093-3605 343-1512 A défaut de québécois, des étrangers ST-HYACINTHE (PC) - Le vice-consul du Mexique, M.Jesus Camarguo, affirme que ses compatriotes sont très satisfaits de leur emploi aux fermes maraîchères du Québec.“Je n’ài eu aucune plainte de la part de Mexicains, seulement quelques requêtes relatives à l’envoi d’argent dans leurs familles”, a-t-il confié dans une interview téléphonique.Quant à Emploi et Immigration-Canada, sa tâche est de veiller à ce que les lois fédérales soient respectées.Les fonctionnaires vérifient les salaires et les déductions d’impôt sur les chèques de paie.On serait donc loin de l’esclavage, si l’on en croit les différents porte-parole des autorités canadiennes et mexicaines que la Presse canadienne a interrogés.Il n’y aurait pas lieu non plus de parler d’exploitation abusive de ces travailleurs mexicains et de “vols de jobs” au détriment des Québécois.“Ca fait 20-ans qu’on essaie de-se trouver des ouvriers québécois.On est pas capable d’en trouver assez”, explique Joe Spingola.Italiens de descendance, nés à Ville Saint-Michel, les trois frères Spingola ont commencé à aider leur père Frank à bâtir la ferme en 1954.Carottes, concombres, radis, échalottes, mais, composent cette immense entreprise maraîchère, la troisième en importance au Québec et selon Joe Spingola, la plus diversifiée.“Quand j’étais adolescent, raconte Alex Spingola, 42 ans, mon père m’empêchait d’aller jouer au baseball et m’obligeait à travailler sur la terre après l’école”.“Les ‘jobs’ que font les Mexicains, je les ai toutes faites: j’ai ramassé du fumier, j’ai planté des légumes, coulé du ciment, cueilli les produits maraîchers”, renchérit Joe, son cadet âgé de 40 ans.Le BS Les Spingola, comme d’autres fermiers en commerce, ont-ils vraiment besoin de recruter des étrangers pour leur récolte?A l’Union des producteurs agricoles, on croit que oui.Jean Bourdon, du centre de main-d’oeuvre de l’UPA explique que la majeure partie des travailleurs du secteur maraîcher sont des immigrants ou des travailleurs étrangers.“Ce sont des conditions de travail très difficiles: souvent, lorsqu’il pleut, tu travailles dans la boue; les journées sont longues; c’est dur physiquement”.“Or, poursuit-il, le Québécois qui a le choix entre le Bien-être social et $1,000 par mois pour se tuer au travail préfère ne rien faire”.“Notre compétiteur est le Bien-être social”, répète M.Bourdon.Les Québécois qu’embauche Frank Spingola et Fils sont pour la plupart des détenus du Centre de réhabilition de Waterloo, près de Granby.Ils sont surveillés dans leur travail par un gardien et retournent le soir au centre de détention.L’argent ramassé leur est remis lorsqu’ils sortent de prison.M.Bourdon comprend le choix de Joe Spingola, qui entend recourir de plus en plus aux travailleurs étrangers.“Il y a un produit à récolter.Il faut y mettre les heures.C’est souvent plus Me 40 heures par semaine.Le Mexicain qui vient ici n’a que cela à faire, il veut travailler le plus grand nombre d’heures possible”.La ferme Spingola n’est pas la seule à embaucher des travailleurs étrangers pour la récolte maraîchère.Cette année, six employeurs québécois ont eu recours à un total de 109 travailleurs Mexicains, dans le cadre d’un programme fédéral de main-d’oeuvre, a révélé le vice-consul du Mexique, M.Jesus Camargue.¦ ¦ ____________________________*______;______ .'___________;__________/ ' ¦¦ ______' ¦ • .?¦ - , M ¦ y ;¦ ' _________________._________________________; .[.ij ' \ s es .ne ss I le llfr I lafiïs ; , a-t-il i la, sa ale rl’ej- (idis Jiéls- ate Eicea ilül *m- jifbet iSpu-falle H sur bai iplaa- 5f ittisé as ta tub i croit stra- s daœ std® dois iCea- dele»- sqa'ils i¥ usais •es[«r uec* .#• ré# 5# ¦ X.v x ssrS-î Saul Quezada Zamora est l’un des ouvriers agricoles employés par la ferme Spingola de Saint-Dominique.photo PC Chez Frank Spingola et Fils de Saint-Dominique Les travailleurs mexicains bien traités SAINT-HYACINTHE (PC) - Le traitement réservé aux travailleurs mexicains dans les fermes maraîchères du Québec n’a rien de l’esclavage.Le travail y est dur et la rémunération est au niveau du salaire minimum, mais les ouvriers étrangers sont bien traités et ils n’enlèvent pas le “job” des Québécois.C’est ce que confirment en tous cas un porte-parole de l’Union des producteurs agricoles ainsi que les autorités canadiennes et mexicaines.On se croirait au Mexique, dans une plantation de mais, mais on est bel et bien au Québec, plus précisément à Saint-Dominique, même si le teint de ceux qui sont penchés sur la récolte maraîchère est ba-zané.Le contremaître en chef, Louis Branco, explique que sur la ferme de Frank Spingola et Fils, on embauche des Mexicains comme ouvriers agricoles parce que “nos jeunes Québécois ne semblent pas intéressés à se mettre à quatre pattes pour ramasser des concombres”.Des 150 travailleurs agricoles qui cueillent, lavent et empaquettent les légumes de Frank Spingola et Fils, 42 ont été recrutés dans les champs agricoles du Mexique, près de Guadalajara, au nord de Mexico.En mai dernier, ils ont signé un contrat avec Spingola, leur offrant, outre un emploi de 20 semaines au salaire minimum, un toit gratuit et un billet d’avion aller-retour, dont ils doivent cependant défrayer une part de $100.Tous des hommes, ouvriers agricoles qualifiés, ils travaillent en moyenne 70 heures par semaine et se ramassent quelque $275 nets pour ce dur labeur.Ils sont jeunes, moins jeunes aussi — l’un d’entre eux a 48 ans et il est à sa cinquième expérience à la ferme — et ont pour unique motivation le désir de “faire plus d’ar- gent que chez nous”.Saul Quezada Zamora, 32 ans, s’occupe à placer les échalottes sur la chaîne de montage.En même temps, il explique qu’il envoie tous les mois $500 américains à son épouse, Oncha, pour qu’elle nouris-se et habille ses trois enfants.Antonio Calzada Garcia, lui, était à cueillir la première récolte de concombres avec une dizaine d’autres Mexicains, dont Juan Arriola Sanchez, l’aîné de 48 ans.“Vous savez, ici on fait beaucoup plus d’argent qu’au Mexique.Là-bas, on se fait $4 par jour et on travaille plus fort.Ici au moins, il ne fait pas trop chaud”.Sanchez ajoute, en toute confidence: “Le patron, il est gentil.Il nous traite bien”.Les ouvriers sont logés dans de petites maisons de campagne, à raison de deux par chambre, explique Joe Spingola, l’un des trois propriétaires de la ferme.La maison comprend laveuse, poêle, réfrigérateur — les Mexicains doivent acheter eux-mêmes leur nourriture — et une télé couleur.Les Mexicains travaillent toute la semaine, souvent le dimanche, pour dépasser les 40 heures réglementaires.Le travail en temps supplémentaire leur est payé à taux régulier — comme le permet la loi des normes du travail.La semaine dernière, sur les ondes d’une station de radio de Montréal, un Mexicain anonyme a parlé d’esclavage, et a accusé Joe Spingola, un des trois fils propriétaires de la ferme, de traiter les ouvriers mexicains comme du bétail.Le Mexicain disait qu’ils étaient payés $0.80 l’heure et vivaient dans une grange.Spingola prétend que c’est tout à fait faux.L’avocat des Spingola, Me Jacques Sylvestre dit ne pas comprendre “comment un média peut se permettre de détruire une entreprise du jour au lendemain.” L’EXCELLENCE EUROPEENNE A VOTRE PORTEE En exclusivité chez DeragonAutc La Merkur XR4Ti et Merkur Scorpio importés d’Allemagne perfectionnant l’art de la conduite automobile Q5TË2 MERKUR LA CARTE MERKUR Symbole de la plus haute qualité.Pendant trois ans, il ne vous en coûtera pratiquement que le carburant.Informez-vous des avantages de la location d'une Merkur deragon m Sur les deux côtés de la Principale 317, rue Principale, Cowansville 263-0101 Camions légers poids lourds < O a m m co en > m o > O c H 4, ¦ I j / i / \ i ?» t i / ï K i \ < i J I | ï* î ( 4 A ¦ LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 SEMINAIRE SUR LA FRANCHISE | Vous voulez B Investir dans votre avenir B Rencontrer de nouveaux défis B Etre votre propre patron Nous avons ce que vous cherchez I VENEZ connaître comment UNIGLOB est devenu LE RESEAU #1 DE L’INDUSTRIE DU VOYAGE DATE: Le mardi 18 août 1987 HEURE: 19 h 30 LIEU: Motel Le Castel de l’Estrie, Granby Réservez votre place auprès de Mme Nicole Lemire en composant (514) 879-0662 (nombre de places limité).JJes Jl adicileurs a>.£ esine enr.NOUVELLE ADRESSE: 44 Yvon, Granby 378-5572 Ouvert samedi: Bti à 12b 15 ans d'expérience à votre servit SOUPER SPECTACLE Steotifei?Prix spéciaux pour les groupes Offrez-vous 2 heures de rire et d’émotions fortes Tout le mois d'août Souper Spectacle: 22.50$ ^ FORFAIT Souper, spectacle, coucher * et déjeuner.Taxe et service lnclu8 ggSOS f Les grands titres y Jusqu’à l’audition de leur procès CSN: les permanents Henry et Thériault devront retourner en prison Super ¦ Brunch au # champagne À tous les dimanches matins À volonté de IDhOO à 14h00 L 095$ PP- .' '.¦ ¦ ".' Buffet ! chaud .et froid Tous les dimanches de 16h30 à 21 h30 à volonté * par Marilyne Carneau QUEBEC (PC) — Les deux permanents syndicaux de la CSN, Arsène Henry et Gérard Thériault, qui avaient été remis en liberté sous caution le 15 juillet, devront retourner en prison jusqu’à l’audition de leur procès.Dans un jugement de 44 pages déposé hier au greffe de la Cour supérieure, le juge Jean Bienvenue a ordonné l’incarcération immédiate de Thériault et de Henry, annulant ainsi l’ordonnance de remise en liberté sous caution qu’avait émise le juge Maurice Langlois, au terme de l’enquête préliminaire des deux accusés, le 15 juillet.Le juge Bienvenue a également émis un mandat de dépôt contre les deux hommes, autorisant immédiatement les policiers à aller les cueillir.Le juge Bienvenue se rend ainsi aux motifs de la Couronne, qui à la suite de la remise en liberté des deux syndicalistes, déposait une requête en révision de cautionnement, en alléguant que le juge Langlois avait erré dans sa décision et .qu’aucun fait nouveau apparu au cours de l’enquête préliminaire ne lui permettait de casser l’ordonnance de détention émise par le juge André Bilodeau, puis successivement maintenue par deux autres juges.Dans un premier temps, le magistrat Bienvenue considère que le juge Langlois n’a guère étalé les moyens justificatifs et les faits nouveaux qui devraient normalement être favorables aux intimés, et sur lesquels il a fondé sa conclusion finale.La Couronne alléguait en outre que le juge Langlois avait mal interprété la notion d’“ intérêt pŒ LITERIE GIDDING’S Ltie manufacturier de matelas.4 395, rue St-Valier, Granby \aà 378-7941 Achetez directement du manufacturier! 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La grève des mineurs noirs, qui allait entrer dans sa sixième journée, était marquée vendredi soir par une radicalisation croissante à la suite de deux graves incidents qui ont amené le Syndicat des mineurs noirs (NUM) à accuser le patronat de lui avoir “déclaré la guerre”.Ces deux incidents, survenus jeudi soir et vendredi à l’aube, ont fait quelque 150 blessés parmi les grévistes, dont au moins quatre sérieusement atteints.Céramistes bientôt au 187 boul.Montcalm Le Muguet enr.une ‘ de surprise L15099 nada aiderait à la rendre réalisable.A propos d’une éventuelle libération du leader emprisonné de l’ANC, Nelson Mandela, M.Clark a indiqué que le problème avait été abordé en des termes généraux, mais que M.Botha ne lui avait pas donné de réponse précise.Avant de rencontrer M.Botha, M.Clark s’était entretenu vendredi avec trois représentants du Front Démocratique Uni (UDF, principale organisation anti-apartheid légale): Mme Albertina Sisulu, le révérend Boesak et M.Azhar Cachalia.Il a qualifié cette entrevue de fructueuse, sans donner davantage de précisions.Le ministre des Affaires exteneu res, Joe Clark, et son homologue sud-africain Roelof Pik Botha.Viens avec moi au Come with me to Jardin d’enfance du parc K Un milieu bilingueoù les enfants pourront: — Côtoyer d’autres enfants — Développer leurs capacités intellectuelles — Expression manuelle et dramatique — Exploration du mouvement physique, cognitif et sensoriel.Vos enfants progresseront à leur rythme dans un climat de détente et de plaisir, conseillés par une équipe d’éducatrices qualifiées et diplômées.Le personnel sera composé des mêmes éducatrices qu’à l’école Parkview.LE JARDIN D'ENFANCE DD PARC DE GRANBY INC.(Auparavant situé à l’école Parkview) (Previously situated at Parkview School) NOUVELLE ADRESSE - NEW ADDRESS Centre Technic 350-2 Principale Granby, Qc (En face du parc Miner) A bilingualenvironment wherein the children will: — Learn to socialize with other children — Be encouraged to express their creativity through dramatics, physical movement and learn to develop their fine and gross motor skills.Your children will learn in a fun, pleasant and relaxing atmosphere, under the guidance of qualified and.certified educators.(The same educators that were at Parkview School) Nous offrons la possibilité d’une halte-garderie, selon la demande pour les enfants de la pré-maternelle.Pour de plus amples informations, contactez: For information on our “halt-garderie” contact: Carole: Kathy: 375-7829 379-5835 Une Hyundai EXCEL 1987 à gagner aux glissades d’eau à Bromont une gracieuseté de - ^principale auto/ HYUriDM 1196 Principale, Granby 378-4666 principale en collaboration avec .STATION TOURISTIQUE.La loir de l'Est I == m m < O O m m o> / i i ( 4 l A 4 7241 LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 O CM CENTRE PREVENTION SUICIDE DE LA HAUTE YAMASKA INC.Service d’écoute téléphonique pour toutes personnes vivant des moments difficiles 24 h par jour du lundi au vendredi De 17 h à8 h les samedis et dimanches 375-4252 L 15178 HORAIRE DES MESSES DANS LES PAROISSES DE GRANBY St-Joseph Samedi 19 h Dimanche 8h30 — 10 h — 11h30 — 17 h St-Luc Samedi 19 h Dimanche 9h30 — 10h30 — 11h30 Ste-Famille Samedi 19 h Dimanche 8h — 10h — 11h — 21h Notre-Dame Samedi 19 h Dimanche 9h30 — 11 h St-Eugène Samedi 19 h Dimanche 9 h — 10h15 — 11h30 Immaculée-Conception Samedi 19 h Dimanche 8 h — 9h30 — 11 h Assomption Samedi 19 h Dimanche 9 h — 10 h — 11 h St-Benoit Samedi 19 h Dimanche 8h30 — 10 h — 11h30 — 17 h Ste-Trinité (Mont-Plaisant) Samedi 19 h Dimanche 8h30 — 10 h — 11h30 St-Patrick Samedi — Saturday 19 h Dimanche — Sunday 9h30 la maison du cadeau Ouvert tous les dimanches de 10 h à 13 h 355, boul.Leclerc, Granby 372-2881-2 et Gilles 4732 Membre de fldis Que manque-t-il à votre régime alimentaire?Shaklee naturellement! 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A L’hélicoptère du Président frôlé par un petit appareil X SANTA BARBARA, Californie (AFP) — L’hélicoptère à bord duquel voyageait le président Ronald Reagan a failli entrer en collision jeudi après-midi avec un petit avion de tourisme, a annoncé la Maison-Blanche.Le pilote de l’avion, arrêté par la suite, était aux commandes d’un Piper Archer qui Le président Reagan montant à bord de l’hélicoptère présidentiel qui a été frôlé par un petit avion jeudi.survolait l’espace aérien interdit au-dessus du ranch présidentiel, proche de Santa Barbara.Le pilote de l’hé-licotère Marine One de M.Reagan, a dû faire une manoeuvre pour l’éviter, a déclaré M.Marlin Fitzwater, porte-parole de la Maison-Blanche.Selon M.Fitzwater, qui se trouvait à bord du Marine One, l’hélicoptère a pris de l’altitude en douceur et a viré à droite pour éviter le monomoteur.Le petit avion est passé à environ 60 à 90 m horizontalement et 45 m en dessous de l’hélicoptère.Celui-ci se trouvait à environ 6 km au sud-est du Ranch présidentiel, le Rancho del Cie-lo.“Lorsque notre pilote a commencé son ascension et son virage à droite, personne d’entre nous ne l’a remarqué à bord de l’appareil.Aucun d’entre nous n’était conscient qu’il y avait eu un incident et, au ranch, après être sorti de l’hélicoptère, nous n’en étions toujours pas conscients”, a ajouté le porte-parole.Le Marine One avait également à son bord le Conseiller présidentiel pour les affaires de sécurité nationale, M.Frank Carlucci, et le secrétaire général de la Maison-Blanche, M.Howard Baker.Le pilote du Marine One “était convaincu qu’il n’était pas sur une trajectoire susceptible de collision”, mais considère “l’incident comme très grave”, a déclaré M.Fitzwater.La première alerte avait été donnée par l’aéroport de Santa Barbara à un deuxième hélicoptère qui transportait les agents du service secret, chargé de la protection du président.Un troisième hélicoptère de la suite présidentielle a pris en chasse pendant 50 à 60 minutes le Piper, le poursuivant juqu’à son atterrissage à l’aéroport John Wayne, à environ 150 km de Santa Barbara.Le pilote du petit /ht (?witeau du P,f7a TŸtoude cU Ocdic INSCRIPTIONS Jardin d'enfants 2-3-4-S ans du lundi au vendredi Heures: Avant-midi 8 h 30 à 11 h 30 Après-midi 14 h à 16 h Enregistrement: GRATUIT Information à Tante Hélàne 372-3719 Concept disponible vêtements d enfants: vendu Salon de coiffure: Vendu Souliers Jouets Vêtements pour maman qui attend mon petit frère Jardin d’enfants 2 à 5 ans Ameublement d’enfants L-13716 avion a été appréhendé Le président Reagan jusqu’au 6 septembre et a été interrogé jeudi se rendait dans son et devait être rejoint soir par les agents du ranch californien pour par son épouse, Mme service secret.y passer des vacances Nancy Reagan.La licence du pilote retirée SANTA BARBARA, Californie (AFP) — L’administration fédérale de l’aviation a révoqué vendredi la licence du pilote dont le petit avion de tourisme s’était dangereusement approché la veille de l’hélicoptère du président Ronald Reagan, a annoncé la Maison-Blanche.La licence de M.Ralph Meyers a été supprimée pour pilotage imprudent et dangereux et pour violation de la zone interdite au dessus du ranch présidentiel, a précisé M.Marlin Fitzwater, porte-parole de la présidence, à Santa Barbara, en Californie, où M.Reagan est arrivé jeudi pour trois semaines de vacances.Auparavant, un responsable des services de sécurité avait indiqué qu’aucune inculpation ne serait prononcée contre le pilote, dont l’avion est passé à quelques dizaines de mètres de l’hélicoptère présidentiel.M.Meyers avait été libéré ven- dredi matin après avoir été interrogé par la police.Ses déclarations ont montré qu’il n’y avait pas d’intention criminelle de sa part ou de celle du passager et par conséquent aucune arrestation n’a été effectuée, a déclaré un porte-parole du Secret Service, ajoutant que le pilote avait été désorienté.M.Fitzwater a ajouté que le président américain n’avait été à aucun moment en danger.Mais le secrétaire de la Maison-Blanche, M.Howard Baker, a estimé qu’il existait un certain danger lorsqu’un avion s’approchait autant d’un hélicoptère.MM.Baker et Fitzwater se trouvaient à bord de l’hélicoptère présidentiel avec M.Reagan, son conseiller pour les affaires de sécurité nationale Frank Carlucci, son médecin, M.John Hutton, et un photographe de la Maison-Blanche.Aucun des passagers ne s’était rendu compte de l’incident.* illllH- GAGNEZ 2 VOYAGES POUR 2 Walt l*î*)isnen World IGPCOT cenreR Le voyage comprend: l’occupation double de quatre jours et trois nuits dans un hôtel, 2 laisser-passer de trois jours à Disney World/EPCOT Centre, aller-retour en avion de l’aéroport de Montréal à Orlando et la location d’une automobile.^^netTscop*9'^ L°catinn Pes achat "ecei AV ' tm^huu L13562 ssaire.part.an,cipe* Carrefour Haute-ville 29 Principale, Granby 378-4255 Place Dufferin 597 Dufferin, Granby 375-2406 Concours passeport vers le plaisir disponibles aux magasins participants.Voir règlements du concours en magasin.La plus grande chaîne grande chaîne de magasins vidéo au monde Franchises disponibles (514) 383-1757 - Est du Québec (418) 681-6297.11111 lii LLL LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 LA VOIX DE L’EST —SAMEDI 15 AOUT 1987 “L’été en musique” se termine en beauté grâce à CHEF radio et de Literie Gidding’s fht' WAiUV sît-m ip Photo Alain Dion La promotion “L’été en musique" tenue tout l’été sur les ondes de CHEF radio s’est terminée en beauté pour Mme Diane Vlau.Cette fidèle auditrice a gagné le dernier prix de la saison, cette fois-cl, décerné par Literie Gld-dlng’s.Ce manufacturier de matelas situé au 395 rue St-Valier à Granby a remis à Mme Vlau, de concert avec CHEF radio, un ensemble de matelas et sommier Ther-A-Pedlc de très haute qualité d’une valeur de 400 *.Sur la photo nous reconnaissons dans l’ordre habituel M.Gilles Grondin, propriétaire de Literie Gidding’s, Mme Diane Vlau, l’heure gagnante en compagnie de sa fille et M.Laurent Duhamel, représentant publicitaire de CHEF radio.^— - r L12571 Publi- L’ouverture d’un coffre-fort du Titanic à la télévision suscite de nombreuses critiques WASHINGTON (AFP) — L’annonce que l’un des coffres-fort du Titanic, remonté le 11 août dernier lors de la 16ème plongée du sous-marin d’exploration français Nautile sur Tépave du transatlantique du White Star, allait être ouvert au cours d’une émission télévisée, diffusée le 28 octobre prochain depuis Monte-Carlo, a suscité de nombreuses critiques aux Etats-Unis.“Ce projet spectaculaire de révéler le contenu du coffre-fort à Monte-Carlo ne fait que confirmer nos craintes concernant cette expédition”, a déclaré le représentant démocrate Walter Jones (Caroline du Nord), président de la commission de la marine marchande de la Chambre et un des plus virulents critiques de l’expédition menée par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER) afin de récupérer les trésors du navire.Après l’adoption le 4 août dernier par le Sénat d’un projet de loi interdisant la vente d’objets provenant du Titanic, un autre projet de loi a été déposé à la Chambre des représentants pour que le luxueux transatlantique reste un mémorial de paix en l’honneur des 1,513 passagers et membres d’équipage ayant péri le 15 avril 1912 lorsque le navire a coulé après avoir heurté un iceberg.Un porte-parole du Dr Robert Ballard, le responsable de l’équipe franco-américaine composée de 1TFREMER et de l’Institut océanographique de Woods Hole (Massachussets), qui a découvert l’épave du paquebot en septembre 1985, s’est montré tout aussi opposé au projet.“Officiellement, nous avons décidé de rester en dehors de toute (cette polémique), car nous respectons nos collègues scientifiques français”, a déclaré jeudi soir ce porte-parole, qui a désiré garder l’anonymat.“Mais en ce qui me concerne, je considère ce projet (d’émission télévisée) comme étant tout à fait de mauvais goût”, a-t-il ajouté- Etonnement Précisant qu’aucune décision définitive n’avait été prise pour l’instant concernant le lieu exact où sera filmé cette émission, M.Robert Chap-paz, président de la société Taurus International et responsable de la promotion médiatique de l’expédition française, s’est étonné quant à lui de l’émotion que le choix de la principauté de Monaco semblait avoir soulevé aux Etats-Unis.“Après tout, il n’y a pas que des casinos à Monte-Carlo.Il y a aussi un musée de l’océanographie.créé par Jacques Cousteau”, a-t-il déclaré dans une interview publiée vendredi par le Washington Post.M.Chappaz, qui se trouve actuellement à New York, a également exprimé au journal son intention de “contre-attaquer” par le biais de la presse contre les détracteurs de l’expédition française.Il a précisé à ce propos qu’il révélerait tous les détails sur l’organisation d’une exposition mondiale des objets remontés de l’épave ainsi que sur l’émission télévisée de deux heures intitulée “Return to the Titanic.Live” (Retour sur le ita-nic en direct) lors d’une conférence de presse à New York, le 25 août prochain.als Pr,sde plus Ja^ réser',°'e vide Lee L>n J proPane rl\ au ®a je se^ r» ,a fin de m 6 Ouvert 1 h lours par semaine 280 ST-CHARLESSUD GRANBY 378-4108 L 15237 $1,2 million aux ex-travailleurs de Mine Gaspé GASPE (PC) — Le gouvernement fédéral confirme son aide financière à la relocalisation des ex-travailleurs de Mine Gaspé, de Murdochville.Ottawa injectera 81,250,000, soit 50 pour cent du programme d'aide des travailleurs mis à pied à la suite de l’incendie du premier avril dernier dans les puits de la mine.Grâce à une entente entre Mine Gaspé et le gouvernement, les ex-travailleurs de cette entreprise auront droit au remboursement de leurs frais de recherche d'emploi, de logement et de déménagement.Financé à parts égales par le gouvernement et la compagnie minière, le programme prévoit payer 810,000 pour chaque famille touchée.On s'attend à ce que 250 des 450 travailleurs li-' cenciés se prévalent de cette aide.Outil nommé à la politique familiale RIVIERE QUELLE (PC) - Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, M.Robert Outil, a officiellement été affecté à la politique familiale.L'annonce en a été faite hier, lors du caucus libéral à Rivière Quelle, près de La Pocatière.M.Outil a également été chargé de la Régie de l'assurance-maladie et du dossier des handicapés.D'autres dossiers pourront également lui être confiés, a indiqué hier un communiqué officiel du gouvernement.L'attaché du premier ministre Robert Bouras-sa, M.Ronald Poupart, a précisé que M.Outil pourrait recevoir d'autres mandats à la suite de la publication du rapport de la Commission Rochon, prévue pour le 30 septembre.Quant à la ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux, on indique qu'elle demeurera responsable “des grandes orientations'' du ministère.Les vrais réfugiés pourraient écoper OTTAWA (PC) — Le Haut commissaire aux réfugiés des Nations-Unies.M.Jean-Pierre Hoc-ké, a exprimé la crainte, dans une lettre au gouvernement canadien rendue publique vendredi, que -son projet de loi sur les réfugiés n’expose ceux qui recherchent de bonne foi un asile politique à un retour forcé dans des territoires où leur vie ou leur liberté seraient menacées.M.Hocké s'est dit particulièrement préoccupé par l'article du projet de loi qui permet au gouvernement d'intercepter tout navire soupçonné de transporter des immigrants illégaux et de leur refuser la permission de se rendre à un port canadien "apparemment sans examen du statut des passagers".L'an dernier, le Haut commissaire a décerné au peuple canadien la médaille Nansen, en "reconnaissance de la contribution importante et soutenue à la cause des réfugiés dans son pays et dans le monde au cours des années".174 Asiatiques: audiences le 22 août HALIFAX (PC) — C'est è Toronto, le 22 août prochain, qu'auront lieu les premières audiences d'immigration Canada pour déterminer le statut de 93 des 174 Asiatiques débarqués en Nouvelle-Ecosse.le 12 juillet dernier.Pour ce qui est des 81 établis à Vancouver, les enquêtes ne commenceront pas avant au moins six semaines, à cause d'une accumulation de causes dans cette ville.Au cours de ces enquêtes, autant à Toronto qu'à Vancouver, les 174 devront expliquer, sous serment, pourquoi ils devraient obtenir le statut de réfugié.La décision reviendra, par la suite, au comité consultatif du statut de réfugié, à Ottawa.ro co LA VOIX DE L’EST — SAMEDI 15 AOUT 1987 LA VOIX DE L’EST — SAMEDI 15 AOUT 1987 La culture Dixième anniversaire de la mort d’Elvis Presley Pail ::F(lpëlfêtoüleflK:GraHelami pour renouer avec son ^ieux chum” m SAINT-PAUL D’ABBOTS-FORD — “Mon plus beau souvenir?Ma première visite à Gra-celand, en 1982, avant que l’endroit ne devienne commercial.Quand je me suis assis au piano d’Elvis pour jouer une de ses chansons, j’ai bien cru que les doigts allaient me brûler.” Anne Normand Accoudé à la table de cuisine, dans sa maison mobile de Saint-Paul d’Abbotsford, Paul Fournier replonge dans le passé.Feuillette, pour la nième fois, l’album souvenir de ses deux voyages à Memphis, en 1982 et 1983.En moto.Mais demain, c’est au volant de sa voiture qu’il reprendra la route, direction Graceland, pour renouer avec son idole.“C’est comme une visite à un vieux chum que je n’aurais pas vu depuis longtemps”, confie-t-il.Toujours vivant 16 août 1977, la bombe éclate: le King est mort.Mais les médias ont beau étaler la nouvelle à la une, Paul Fournier, lui, demeure sceptique.“Au début, je pensais qu’il s’agissait d’un “stunt” publicitaire, dit-il.Ca m’a pris deux semaines pour l’admettre.De la peine?C’était bien plus que ça.Pour moi, c’était toute une époque qui disparaissait avec lui.” Ultime consolation, M.Fournier aura tout de même eu l’occasion de voir évoluer son favori sur scène, à Las Vegas, six mois avant sa mort.Un événement qu’il n’est pas près d’oublier.Billets en mains, quatre bonnes heures avant le début du spectacle, le voilà qui se pointe sur les lieux.Par précaution, “au cas où”.“Lorsque Presley est apparu, les gens Font acclamé sans arrêt pendant dix longues minutes, se rappelle-t-il.Et il n’avait même pas encore ouvert la bouche! Plus tard, à la fin du spectacle, j’ai demandé à ma femme si je n’avais pas rêvé.” Dix ans plus tard, Paul Fournier montera à son tour sur les planches pour faire revivre, pendant quelques instants, la mémoire d’Elvis.Lancé à fond de train dans l’aventure, il n’hésite pas à sacrifier alors la barbe qu’il portait depuis dix ans.Histoire de “faire plus vrai“, explique-t-il.“C’était en juin dernier, à l’a-réna de Granby, à l’occasion de la concentration de moto tourisme.Un vieux rêve: je m’étais habillé à la manière d’Elvis et j’avais interprété quatre ou cinq de ses chansons.” Rien à voir, cependant, avec cette panoplie d’imitateurs de tout acabit que M.Fournier tient en véritable horreur.“Je ne me suis jamais pris pour Elvis, je lui livrais un hommage, tout simplement”, précise-t-il.I Paul Fournier en spectacle à l’aréna de Granby: un vieux rêve devenu réalité.Paul Fournier, un authentique d’Elvis.photo Alain , É
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