Le nouvelliste, 2 décembre 2014, mardi 2 décembre 2014
TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 WWW.LENOUVELLISTE.CA 95'ANNÉE | NO 29 | 92C + TAXES IS N B FJKOB RS M I Bol N UBEBA D El R PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE G © D ?TM?mort UNE PATINOIRE À SAINT-SEVERIN ; m S 1 ; POURÏVITERTJN de hockey n’était pas sécuritaire V\ ' A i PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR ?*êT ; m &.&> : i.ni « SljÛliyc-Ki; AJ 3r 1 IL F?OLÉODUC TRANSCANADA ÉNERGIE EST Condamnés à négocier Des propriétaires terriens se sont réunis hier soir à Louiseville SHAWINIGAN Les travaux terminés.mais pas les bouchons! 7 o OT Rondo *Mtfi FERIA D’HIVER ÉCONOMISEZ GROS! 819 373-7300 KIA TROIS-RIVIERES DURANT LA VOUS LEPRIXDUGROS.COM 813536000013 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 Stéphane Laporte C’est sûr que les médecins travaillent moins, ils sont tous en politique.SOMMAIRE Arts et culture 20-21 Divertissements 22-23 Économie 16-17 Loterie 4 Météo 23 Nécrologie 26 Opinions 12-13 Petites annonces 24-25 Sports 27 à 31 Panique autour du sucre vanillé Berlin (AFP) — Une enveloppe de sucre vanillé destiné à des biscuits de Noël a semé la panique hier dans un bureau de poste du nord de l’Allemagne, réveillant la crainte d’une attaque bioterroriste, selon la police.Engoncés dans leurs combinaisons intégrales, policiers, urgentistes et pompiers spécialistes des matières dangereuses ont surgi dans le bureau après la découverte d’une fine poudre blanche s’écoulant d’une enveloppe, qui semblait provoquer des démangeaisons chez un employé.Les pompiers ont saisi l’enveloppe, qui s’est révélé contenir du sucre vanillé artisanal parfaitement inoffensif, a précisé la police de Pinneberg, près de Hambourg.L’enquête a révélé que l’expéditrice du courrier, une femme de 40 ans, avait envoyé sa production à sa mère pour ses biscuits de Noël traditionnels.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca MORT D’UN GARÇON SUR UNE PATINOIRE EN FÉVRIER 2013 Un but non sécuritaire en cause PHOTO: FRANCOIS GERVAIS Javier-Alexis Urquiaga, 9 ans, est décédé lorsqu’un but de hockey s’est renversé sur lui, alors qu’il se trouvait sur la patinoire extérieure de la municipalité de Saint-Séverin.PHOTO: FRANCOIS GERVAIS IraMv PfK;- ¦ ; " *, m La mort du petit Javier-Alexis Urquiaga, 9 ans, avait semé la consternation à Saint-Séverin.Ce but était non sécuritaire en raison de ses dimensions qui le rendaient instables, conclut le coroner Raynald Gauthier, dans son rapport.nwiMveJafontainefe -Eve Lafontaine Saint-Séverin — Un but de hockey non sécuritaire est en cause dans le décès de Javier-Alexis Urquiaga, survenu le 9 février 2013, sur la patinoire extérieure de la municipalité de Saint-Séverin.Ce but pesant 62 kilos (155 livres) s’est renversé sur le jeune garçon de 9 ans qui a eu le cou comprimé par la barre horizontale.Les dimensions du but compromettaient sa stabilité, note le coroner Raynald Gauthier, dans son rapport dévoilé hier.«II nous est apparu spontanément qu’il s’agissait d’un but de fabrication artisanale.Nous avons remarqué la configuration particulière du but qui nous est apparu très peu profond par rapport à sa hauteur, et facilement renversable vers l’avant avec un léger mouvement de tirée horizontale», écrit le Dr Gauthier, dans son rapport.Il émet d’ailleurs trois recommandations au ministre de l’Education, du Loisir et des Sports soit publiciser et diffuser davantage aux organisations sportives régionales et municipales les normes de sécurité proposées dans le Guide de sécurité et de prévention dans les arénas, sensibiliser les organismes publics aux normes de sécurité des buts de hockey, autant dans leur facture que dans leur rangement sécuritaire en périodes de non-utilisation, et finalement, promouvoir auprès des municipalités et des associations sportives responsables de patinoires publiques des mesures de sécurité minimales concernant l’entreposage ou la fixation sécuritaire des buts à des structures fixes lorsqu’il n’y a pas de compétition ou de surveillance et d’insister sur l’importance de mettre en œuvre ces mesures dans les meilleurs délais.C’est vers 8 h, un samedi matin, que Javier-Alexis, qui adorait jouer au hockey, s’était rendu à la patinoire de son village.Il était seul et il n’y avait aucun surveillant.La patinoire était alors recouverte d’une mince couche de neige.Le garçon s’était donc mis à déblayer la surface de jeu à l’aide d’une pelle.Vers 9 h 10, un ouvrier qui travaillait à proximité a découvert le petit patineur étendu sur le dos, le but de hockey renversé sur lui.Le garçon a été conduit dans l’abri près de la patinoire où on lui a prodigué les manœuvres de respiration cardiorespiratoires.Des ambulanciers ont pris le relais.Son décès a finalement été constaté au centre hospitalier de Shawinigan.Selon le rapport du coroner, il est fort probable que le garçon ait tenté de déplacer le but pour déblayer une plus grande surface de jeu ou qu’il ait tenté de s’appuyer ou de se retenir sur le but et en perdant pied, celui-ci s’est renversé.Le but a été analysé au département de balistique de l’institut médico-légal de Montréal.«Le spécialiste en balistique judiciaire qui a procédé à l’examen rapporte que le but ne possède aucune marque de fabrication ni aucune inscription», peut-on lire dans le rapport.Ses dimensions étaient d’environ 195 cm de largeur par 128 cm de hauteur par 30 cm de profondeur (haut) et 73 cm de profondeur (bas).«Lorsque le but est incliné à seulement 20 degrés de la verticale, il bascule sous son propre poids.Enfin, lorsque le but est au sol après sa chute, il faut une force équivalente à environ 33 kg sur la barre supérieure pour le soulever.(.) Ces données confirment l’instabilité inhérente à ce type de but.Dans les circonstances, lorsque la victime a chuté sur le dos avec le but, la compression de la barre horizontale a provoqué la suffocation», mentionne le Dr Gauthier.Le Guide de sécurité et de prévention dans les arénas indique que ce type de but devrait mesurer 1,83 m par 1,22 m.La profondeur recommandée dans la partie supérieure est de 50 cm et entre 1,05 et 1,12 m à la base.LES RECOMMANDATIONS DU CORONER 1 > Publiciser et diffuser davantage aux organisations sportives régionales et municipales les normes de sécurité proposées dans le Guide de sécurité et de prévention dans les arénas.2 > Sensibiliser les organismes publics aux normes de sécurité des buts de hockey, autant dans leur facture que dans leur rangement sécuritaire en périodes de non-utilisation.3 > Promouvoir auprès des municipalités et des associations responsables de patinoires publiques des mesures de sécurité minimales concernant l’entreposage ou la fixation sécuritaire des buts à des structures fixes lorsqu'il n'y a pas de compétition ou de surveillance et d'insister sur l'importance de mettre en œuvre ces mesures dans les meilleurs délais.«Il apparaît assez clair dans les circonstances, que la réduction substantielle de la profondeur du but par rapport à la norme de sécurité proposée dans ce guide était susceptible d’en compromettre la stabilité de façon importante», écrit le coroner.Notons que pendant l’enquête sur cet accident, deux parents de régions différentes ont contacté le coroner pour signaler des incidents semblables.L’un d’eux est survenu en plein été avec un but laissé à l’abandon sur une patinoire désaffectée.Ces accidents n’ont pas causé de décès, mais les jeunes victimes ont souffert de blessures sévères.Selon les conclusions du Dr Gauthier, la mort accidentelle du petit Javier-Alexis était évitable et elle est attribuable à une asphyxie par compression des structures du cou.» "HHflUWll fl H PAR SEMAINE, LOCATION 60 MOIS AVEC LEGER ACOMPTE 819 379-2611 iif* niuirnrr ^ LEPRIXDUGROS.COM * CERTAINES CONDITIONS S’APPLIQUENT DÉTAILS EN CONCESSION. 3 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 ACTUALITÉS La mère envisage des recours judiciaires Johanne Jacques souhaite l'application des recommandations du coroner gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Gabriel Delisle Saint-Séverin — La vie de Johanne Jacques n’est plus la même depuis les tragiques événements du 9 février 2013, ce matin où son fils Javier-Alexis Urquiaga, 9 ans, s’est rendu à la patinoire extérieure de Saint-Séverin pour jouer au hockey, ce sport qu’il aimait tant.La publication des recommandations du coroner sur les circonstances du décès de son fils ravive de douloureux souvenirs chez elle, mais lui donne aussi espoir que d’autres décès puissent être évités sur les patinoires québécoises.«Je souhaite simplement et sincèrement que les recommandations du coroner soient mises en place pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise», lance d’emblée Johanne Jacques, la mère du jeune garçon décédé sur la patinoire de Saint-Séverin.Johanne Jacques estime que les recommandations du coroner sont pertinentes et justes.Elle s’accroche à l’idée que la mort accidentelle de son fils permette de changer les réglementations et les pratiques concernant les patinoires extérieures et les buts utilisés.«Je ne souhaite pas ça à personne.C’est une tragédie perdre son enfant ainsi.On essaie de trouver un sens à la vie, au décès de notre fils.Ça peut servir pour éviter qu’un autre décès ait lieu», sou-haite-t-elle.Consciente que le rapport du coroner peut permettre de changer les choses, sa publication ravive malgré tout de douloureux souvenirs, à l’approche du deuxième anniversaire de la mort de son fils.«La publication des recommandations du coroner font en sorte que ça remue les cendres, ça fait revivre la situation», confie-t-elle en soulignant que le deuil est encore plus difficile à l’approche de la période des Fêtes.«C’est certain que ça vient me chercher.Si je pouvais retourner en arrière, je le ferais.» Johanne Jacques envisage d’inten- PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE - .****** m&•: ï>0Sê • te.- La publication des recommandations du coroner sur les circonstances du décès du jeune Javier-Alexis Urquiaga donne espoir à sa mère, Johanne Jacques, que d’autres décès puissent être évités sur les patinoires québécoises.ter des poursuites dans cette affaire, avec son avocat afin d’évaluer cette Elle précise qu’elle est en pourparlers possibilité.Elle ne désire toutefois pas émettre davantage de commentaires à ce sujet, tant que la décision n’est pas prise.Le décès du jeune garçon avait secoué la petite municipalité de Saint-Séverin.Plusieurs personnes touchées par les événements s’étaient rendues sur la patinoire au lendemain du décès.De nombreuses photographies, fleurs, cartes ou messages avaient été laissés sur place pour rendre hommage au garçon ou par sympathie envers la famille.Certains avaient même déposé sur place des ballons et des lampions.«Je ne souhaite pas ça à personne.C’est une tragédie perdre son enfant ainsi.On essaie de trouver un sens à la vie, au décès de notre fils.» Lorsque l’événement est survenu, Le Nouvelliste avait rencontré sur place des membres de la famille du garçon ainsi que des parents d’enfants, dont certains connaissaient le jeune garçon.Tous étaient évidemment sous le choc et très touchés par l’accident.Javier-Alexis Urquiaga avait été décrit comme un garçon souriant qui s’était bien adapté à sa nouvelle vie dans la région, lui qui autrefois habitait Montréal.Selon ses grands-parents, le garçon adorait jouer au hockey et se rendait très souvent patiner sur la glace de la patinoire municipale.Le retour en classe des enfants des élèves de l’école primaire La Croisière, école que fréquentait le jeune Javier-Alexis Urquiaga, avait été supervisé par des professionnels.La mort tragique d’un camarade de classe avait naturellement consterné les quelque 70 élèves de cette école.La Commission scolaire de l’Energie avait alors demandé à des psychologues de soutenir les élèves qui avaient besoin de s’exprimer.» Mort sur une patinoire: la Municipalité a déjà agi Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Saint-Séverin — La Municipalité de Saint-Séverin n’a pas attendu le rapport du coroner sur la mort du jeune Javier-Alexis Urquiaga pour agir.A la suite de cet accident, les anciens buts ont été retirés de la patinoire.«C’est certain que l’hiver que c’est arrivé, on a enlevé les buts et on ne les a pas remis», explique Julie Trépanier, mairesse de Saint-Séverin.La Municipalité souhaitait attendre le rapport du coroner avant de se procurer de nouveaux buts.Toutefois, à l’hiver 2013-2014, comme ce dernier n’avait pas encore été publié, la Municipalité a décidé d’en acheter de nouveaux, particulièrement légers.«Quand la rondelle arrive dans le but, il bouge tellement il est léger», note Mme Trépanier.Il faudra toutefois les changer régulièrement parce qu’ils sont moins résistants.Les anciens buts dataient d’une quarantaine d’années, précise la mairesse.«Il y a beaucoup de patinoires qui avaient des buts comme ceux-là.Ce sont d’anciens buts d’arénas qui étaient repris par les patinoires extérieures.» A sa connaissance, aucun incident n’avait été signalé pendant toutes ces années.La possibilité de retirer les buts de la patinoire lorsque cette dernière n’est pas ouverte va aussi être évaluée.«Nos nouveaux buts ne sont vraiment pas dangereux, mais ça serait peut être une avenue à mettre en place quand la patinoire n’est pas ouverte.» Elle prend bien note des indications contenues dans le Guide de sécurité et de prévention dans les arénas, mais elle souhaiterait toutefois que le ministère de l’Education émette des directives spécifiques aux patinoires extérieures puisqu’il s’agit, selon elle, de deux réalités différentes.» Julie Trépanier, mairesse de Saint-Séverin.LEPRIXDUGROS.COM * CERTAINES CONDITIONS S'APPLIQUENT.DÉTAILS EN CONCESSION. ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 «J’ai perdu le souffle.Je pensais mourir.» Le procès de l'ophtalmologiste Claude Saint-Arnaud pour voies de fait s'est ouvert hier avec le témoignage de la victime PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le Dr Claude Saint-Arnaud subit son procès pour voies de fait causant des lésions corporelles.Il partage la vie de l'ancienne conjointe de M.Duval.PHOTO: STEPHANE LESSARD Michel Duval a raconté avoir eu peur de mourir lorsque le prévenu l’aurait violemment poussé avec sa main pour le faire basculer sur le sol.nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — Le procès du Dr Claude Saint-Arnaud, un ophtalmologiste de Trois-Rivières, a commencé, hier, au palais de justice de Trois-Rivières pour des voies de fait causant des lésions corporelles à un paraplégique.Les faits qui lui sont reprochés auraient été commis le 4 juin 2010.Le spécialiste aurait violemment poussé la présumée victime Michel Duval au thorax, au point de l’éjecter de son fauteuil roulant et de le faire tomber au sol sur le dos.Le prévenu aurait ensuite quitté les lieux en le laissant étendu sur la chaussée.M.Duval a ensuite dû être transporté à l’hôpital pour des blessures au dos, au cou, à la tête et au coude.Il a pu obtenir son congé quelques heures plus tard.Il soutient par contre avoir des séquelles de cet événement.Les deux hommes avaient des relations tendues depuis 2008.C’est que le Dr Saint-Arnaud fréquente l’ex-conjointe de M.Duval.Ils auraient notamment eu des prises de bec à cause de la garde des enfants et les pensions alimentaires.Dans les semaines qui ont précédé l’incident du 4 juin, le garçon de M.Duval demeurait d’ailleurs chez sa mère et le Dr Saint-Arnaud même si les parents avaient une garde partagée.Or, selon la présumée victime, sa présence aurait déplu au Dr Saint-Arnaud qui l’aurait appelé dans l’après-midi pour l’invectiver sous prétexte qu’il n’avait plus de «break».Quelques heures plus tard, soit vers 18 h, M.Duval a vu arriver le véhicule de M.Saint-Arnaud.Il était alors en train de faire du ménage devant sa maison.«Il est débarqué en courant et s’est dirigé vers moi en me criant: “Toi mon tab., ça fait longtemps que je veux t’en crisser une”.» «Les yeux lui sortaient de la tête, les veines de son cou étaient enflées.C’était la première fois que je voyais un gars enragé de même.Il avait le bras droit dans les airs», a raconté M.Duval.Le prévenu l’aurait alors vio- lement poussé.Il serait tombé sur le dos directement sur la chaussée en se cognant la tête.«J’ai perdu le souffle.Je pensais mourir.J’ai vraiment failli me casser le cou car le trottoir était proche.La dernière affaire que je veux est de m’empirer.Je préfère mourir plutôt que de devenir qua-draplégique.Ça fait 30 ans que je suis paraplégique.Je suis bien chanceux d’avoir mes bras», a-t-il ajouté.Dans le cadre du contre-inter-rogatoire, l’un des avocats du prévenu, Me Simon Ricard - l’autre étant Me Louis-R.Lupien - a toutefois tenté de miner sa crédibilité en s’attaquant à sa réputation, ses revenus, son véritable état d’esprit lors de sa rupture avec sa conjointe.Il a aussi tenté de faire ressortir certaines contradictions dans son témoignage.Le procès va se poursuivre aujourd’hui.La procureure de la Couronne Me Marie-Eve Paquet devrait notamment faire témoigner la physiatre qui assure le suivi médical de M.Duval.Le Dr Saint-Arnaud fait également l’objet d’une poursuite de 300 000 $ pour dommages corporels intentée par M.Duval.Rappelons par ailleurs que Claude Saint-Arnaud a déjà été arrêté dans le passé pour des présumés voies de fait commis contre une femme en août 2008, septembre 2009 et mars 2012.La plainte avait toutefois été retirée.» À un cheveu du bonheur?Merci * Capilia, 'Roger Merci Capilia, Tania NOUS AVONS DES SOLUTIONS! Prévention de la perte de cheveux et santé capillaire Remplacement capillaire non chirurgical Solution pour chimiothérapie Greffe de cheveux microfolliculaire O SOLUTIONS POUR PERTE DE CHEVEUX 5675, boul.des Forges André Descôteaux, propriétaire Résultats des tirages du : 2014-12-01 N Mercedes-Benz GLA (ou 50 000 $)* -iclchratiofl (non décomposable) 264B166 * Le gagnant d'une Mercedes-Benz GLA pourra choisir entre le véhicule ou l'équivalent en argent de 50 000 $.01 02 03 04 06 12 13 14 19 21 23 24 Eltra 7839546 2 7 9 R A 4 ?* A ?21 2 Jour - Mois - Année - Signe , 05 MARS 1 1 POISSONS 0 18809367 fftaaEi 0103040507 09H141623 26 27 29 32 41 45 52 56 63 65 TÆBx3 Chaque jour de décembre, ne manquez pas le tirage quotidien.À gagner : 1 des 31 Mercedes-Benz GLA.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.,.1 Pierre Montreuil, coordonnateur des activités, la chanteuse Stéphanie Fugère, le père Yoland Ouellet et (à l’avant) le conteur Steve Bernier, alias Télesphore d'Antan, qui assumera l'animation durant les fins de semaine du Marché de Noël au sanctuaire.Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La magie de Noël opérera encore une fois cette année du côté du sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, avec la douzième édition de Noël en lumière qui se tiendra du 12 décembre au 4 janvier.Une édition qui sera marquée par de nombreuses nouveautés, dont la principale étant le déménagement du Marché de Noël vers les terrains de la basilique.En effet, comme il avait déjà été annoncé il y a quelques semaines, l’équipe du sanctuaire a repris en main l’événement qui était voué à disparaître du côté du parc Champlain de Trois-Rivières.Une douzaine d’exposants seront réunis dans les maisonnettes déjà installées sur le parvis de la basilique.Le marché sera ouvert au public sur deux fins de semaine, soit les 12,13 et 14 décembre ainsi que les 19,20 et 21 décembre.On y retrouvera des exposants proposant autant des produits du terroir que de l’artisanat.Les pro- duits de la Ferme Guy Rivest, de Tout-à-l’érable, de la Tomaterie, des vins de Val Caudalies et la viande de gibier Le Bourdais RECYCFRIGO ENVIRONNEMENT FAITES VITE! RECYC-FRIGO PREND FIN LE 31 DÉCEMBRE Prenez rendez-vous dès maintenant pour vous débarrasser de votre vieux frigo* ou congélo.www.hydroquebec.com/recyc-frigo 1 855 668-1247 Recevez par la poste un chèque de * L'appareil doit avoir plus de 10ans et avoir un volume intérieur d'entre 10 pi3 et25pi3,ainsi qu'être fonctionnel, branché et facilement accessible et déplaçable.Une limite de trois appareils par foyer s'applique.Les appareils commerciaux ne sont pas admissibles.Le ramassage est gratuit.Certaines conditions peuvent s'appliquer.Le programme prend fin le 31 décembre 2014.GC Hydro Québec seront présents sur place, autant que la ferme Mauricie Alpaga et Artisanat Judith Cossette.Le marché fera notamment le lien entre la basilique et les jardins illuminés, qui eux seront ouverts du 12 décembre au 4 janvier.Cette année, pour la première fois, l’accès aux Jardins de la lumière sera payant.Toute personne de 13 ans et plus devra débourser 2 $ pour y avoir accès, ou encore se procurer déménagée au restaurant du rez-de-chaussée, où sera également aménagé le nouveau Café du sanctuaire, qui sera opéré par les jeunes de Cap-Jeunesse.Ce sont aussi eux qui assureront une partie de l’animation sur le site, avec du théâtre de marionnettes, des crèches vivantes et quatre personnages différents qui feront découvrir à tous l’esprit de Noël.La Fête de la famille proposera aussi, au coût de 1 $, des jeux gonflables, de l’animation, du cinéma intérieur et du bricolage au sous-sol de la basilique le 28 décembre de midi à 20 h et les 29 et 30 décembre «L’objectif est évidemment de ne pas faire de déficit avec l’activité.C’est un pari que nous prenons et nous sommes confiants que les gens serons tout autant au rendez-vous.» SPORTS D'ENTREPOSAGE POUR RATEAUX ET REPARATION DES VEHICULES DE TOUTES MARQUES ©YAMAHA 7TÏÏ\\\ r.nncessionnair^XÇUISinffl^fM un laissez-passer illimité pour 10 $, laissant accès aux jardins pour toute la durée de l’événement.«L’objectif est évidemment de ne pas faire de déficit avec l’activité.C’est un pari que nous prenons et nous sommes confiants que les gens seront tout autant au rendez-vous», commente le coordonnateur des activités, Pierre Montreuil.D’ailleurs, le recteur du sanctuaire, le père Yoland Ouellet, a souligné que les touristes et pèlerins seraient davantage encouragés à participer à la santé financière du sanctuaire en cette période d’austérité.L’exposition des maquettes de village, qui se tenait d’habitude à l’arrière de la basilique, sera de 16 h à 20 h.La jeune Stéphanie Fugère chantera au sous-sol de la basilique le 12 décembre à 19 h 30, au profit d’Opération Enfant Soleil.Les billets, au coût de 5 $, seront en vente à la porte.D’autres concerts sont également au programme, notamment les étudiants du Conservatoire au Petit sanctuaire les 13, 20, 28 décembre et 3 janvier à 19 h 30.La chorale des Pauvres de Saint-François y sera également le 27 décembre à 19 h 30.Finalement, les deux grands concerts de Noël, le 24 décembre, reviendront cette année dans la basilique avec le Chœur du sanctuaire à 21 h et la Maîtrise du Cap à 23 h 30.» 228, route 153, SAINT-TITE 418 365-3223 (1 888 727-9887) mauricieeuasionsports.com Boats A w A YAMAHA jyf/ Déjeuner de 6 h à 15 h (yy Dîner à partir de 10 h 30 3353, bout Royal, Shawinigan Réservation de groupe: 819 539-8242 «Assiette du travailleur» de 6 h à 8 h Lundi au vendredi 2 œufs, bacon et saucisses, patates maison, fruits frais rôties, café inclus -.,- a aesserr inci rôties, cafe inclus a ¦ 5$ X ft$ Sur présentation de ce coupon.Sur pi 3 choix de Lundi au vendredi à partir de 10 h 30 Wraps avec salade maison, frites, soupe, café et dessert inclus Valide jusqu’au 19 décembre présentation de ce coupon. LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 9 IM.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE L’église au cœur des discussions Une rencontre a lieu ce soir sur les travaux à être effectués Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Sainte-Anne-de-la-Pérade — La fabrique de Sainte-Anne-de-la-Pérade convie les paroissiens ce soir, à 19 h, au Centre récréatif Jean-Guy-Houle, où se déroulera une réunion d’information sur les travaux devant être effectués à l’église et les fonds nécessaires pour les réaliser.La présidente de la fabrique, Marie-France Rivard, explique que ce sera l’occasion de faire le point sur le dossier des réparations au clocher sud, où d’importantes infiltrations d’eau se sont produites, causant de dégâts majeurs à la structure.Les soumissions ont été ouvertes et le contrat a été accordé à Maskimo.Compte tenu des travaux exécutés jusqu’à maintenant et ceux à venir, la facture s’élèvera à 144 000 $.Soixante-dix pour cent de cette somme sera assumée par le Conseil du patrimoine religieux du Québec.La fabrique devra donc participer pour 45 000 $ ce qui va nécessiter une collecte de fonds.Les travaux sont actuellement en cours et on estime que l’église sera de nouveau accessible dès le 19 décembre.Tout ne sera pas terminé à cette date mais les lieux seront suffisamment sécurisés pour que l’église soit rouverte pour Noël.Il y aura une pause pour le temps des Fêtes et les travaux reprendront en janvier.«Pour commencer, on va y aller sous forme de dons volontaires, car c’est la période des Fêtes, explique Marie.On sait que la population est très généreuse.Si ce n’est pas suffisant, on verra.On compte installer un grand thermomètre à l’entrée pour que la population puisse suivre la campagne.» Mme Rivard espère que toute la région se sentira concernée par les réparations nécessaires à l’église de Sainte-Anne-de-la-Pérade et que la collecte de fonds rejoindra également les amoureux du patrimoine et des beaux immeubles.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD * A-4 v' i f F'.» Jean-François Lépine à l’école des Pionniers L’ex-animateur et journaliste Jean-François Lépine était de passage, hier, à l’école secondaire des Pionniers de Trois-Rivières.Les élèves s’étaient préparés à cette rencontre pendant deux semaines en rédigeant chacun un texte dont la première phrase commençait par: «L’avenir m’apparaît.».Un recueil a été fabriqué à partir de ces textes puis remis en cadeau au conférencier.M.Lépine est venu parler des grands enjeux actuels et comment il est possible de se tailler une place dans ce monde en perpétuel changement.On aperçoit ici M.Lépine s’adressant aux élèves.MARDI 2 DECEMBRE AUJOURD’HUI SEULEMENT 999 VÊTEMENTS ET TENUES DE NUITS POUR ENFANTS* Tailles bébé-18 PRIX ORD.SEARS JUSQU'À 29,99 en maGasin eï à seaRS.ca.expédition gratuite pour œs commanoes en uGne De 99$ ou plus: Hello Kitty1* est une marque déposée de Sanrio, *Cette offre de rabais : à l’exclusion des articles dont le prix se termine par ,97 et des articles en liquidation, **Avant les taxes, Offre valide jusqu’au 19 décembre 2014 sur les articles pesant moins de 65 Ib, Détails à sears,ca, ©Sears Canada Inc,, 2014, Tous droits réservés, NE121G714 10 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 ANS OU 40 000 KM VIDANGES D’HUILE GRATUITES RABAIS 3É£ DES FETES GARDER DE L’ARGENT POUR MES CADEAUX, ÇA ME VA BIEN.Modèle LTZ illustré.CRUZE LT 2014 JUSQU’A 5000$ DE RABAIS À L’ACHAT (Incluant un rabais des Fêtes de 1500$ pour les propriétaires admissibles2) TOUS LES MODELES SONT COUVERTS PAR LA PROTECTION CHEVROLET3: 1 ANS OU KO 000 KM -| GARANTIE LIMITEE DU ' GROUPE MOTOPROPULSEUR * ANS OU KO 000 KM -| ASSISTANCE ' ROUTIERE découvrez de nouveaux horizons / contacterchevrolet.ca CHEVROLET L’Association des concessionnaires Chevrolet du Québec suggère aux consommateurs de lire ce qui suit.Offres d’une durée limitée, réservées aux particuliers et s’appliquant aux modèles 2014 neufs suivants : Cruze LT (1PX69/1SA).1.Le rabais de 5 000 $ combine un crédit de livraison de 1 000$ (avant les taxes) offert au concessionnaire par le fabricant sur la Chevrolet Cruze LT 2014, un rabais des Fêtes de 1 500$ (taxes incluses) pour les propriétaires admissibles, un rabais de 250$ offert par l’Association des concessionnaires Chevrolet du Québec sur la Chevrolet Cruze LT 2014 du 2 au 31 décembre 2014, et un crédit de 2250$ qui est offert au concessionnaire par le fabricant (avant les taxes) pour la Chevrolet Cruze LT 2014, qui est applicable à l’achat au comptant seulement et qui ne peut être combiné à des taux privilégiés à la location ou au financement à l’achat.En optant pour la location ou le financement à l’achat, les clients renoncent au rabais de 2 250$, ce qui entraîne l’augmentation des taux d’intérêt applicables.Les rabais varient d’un modèle à l’autre et ne sont pas applicables à la Cruze LS1SA.Certaines conditions et restrictions s’appliquent.Détails chez votre concessionnaire.2.Le rabais des Fêtes est en vigueur du 2 au 31 décembre 2014 seulement (la «durée du programme»).Les particuliers qui résident au Canada et qui sont propriétaires ou actuellement locataires d’un véhicule 1999 ou plus récent ayant été immatriculé et assuré au Canada à leur nom au cours des six (6) derniers mois consécutifs obtiendront un rabais de 750$ applicable à la location, à l’achat ou au financement à l’achat d’un véhicule neuf Chevrolet, Buickou GMC 2013,2014 ou 2015 admissible livré pendant la durée du programme.Les particuliers qui résident au Canada et qui sont propriétaires ou actuellement locataires d’un véhicule Pontiac, Saturn, Saab, Hummer, Oldsmobile, Cobalt ou HHR1999 ou plus récent ayant été immatriculé et assuré au Canada à leur nom au cours des six (6) derniers mois consécutifs obtiendront un rabais de 1 500$ applicable à la location, à l’achat ou au financement à l’achat d’un véhicule neuf Chevrolet, Buickou GMC 2013, 2014 ou 2015 admissible livré pendant la durée du programme.Limite d’un (1) seul rabais par véhicule admissible vendu.Cette offre est transférable à un membre de la famille immédiate habitant à la même adresse (preuve exigée).Cette offre n’est pas monnayable.Le rabais de 750$ ou 1 500$ comprend les taxes applicables (TPS, TVH, TVQou TVP), selon la province.Dans le cadre de la transaction, le concessionnaire demandera des preuves d’immatriculation ou d’assurance, lors des six derniers mois consécutifs, des véhicules dont le client est propriétaire depuis les six derniers mois.Nul là où la loi l’interdit.D’autres conditions etrestrictionss’appliquent.3.Selon la première éventualité.Limite de quatre (4) services de vidange d’huile, de lubrification et de changement de filtre ACDelco au total.Le plein de fluides, les inspections, la rotation des pneus, le réglage de la géométrie et l’équilibrage de roue, entre autres, ne sont pas couverts par la garantie.D’autres conditions et restrictions s’appliquent.Détails chez votre concessionnaire.Ces offres sont exclusives aux concessionnaires du RMAB Québec (excluant la région de Gatineau-Hull) et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ni aucun autre programme incitatif d’achat, à l’exception des programmes de La Carte GM, de prime pour étudiants et de GM Mobilité.La GMCL se réserve le droit de modifier, de prolonger ou de supprimer ces offres et ces programmes pour quelque raison que ce soit, en tout ou en partie, à tout moment et sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre.Un échange entre concessionnaires peut être requis.Pour de plus amples renseignements, passez chez votre concessionnaire, composez le 1 800 463-7483 ou visitez gm.ca. LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 11 ACTUALITÉS HÉROUXVILLE Le Relais pour la vie hivernal fêtera son 5e anniversaire Société canadienne du cancer A ' Sauvons evies PRIX IMBATTABLES ET GARANTIS 4 l'achal tfe 4 pneus de 4 pneus RABAIS RABAIS de 4 pneus 'ms RABAIS RABAIS à rachat a l'achat a rachat de l pneus de 4 pneus de 4 pneus 'SIS RABAIS RABAIS RABAIS a rachat de 4 pneus ,ur S- rÆÊ£â Wffœm •SbsSÈ Al R Ml LES' EN PRIME V-'Cff.FRIMOUSSE à l’achat de 4 pneus Goodyear"11 ou DunlopM sélectionnés.Plus obtenez 100 milles de milles de récompense AIR MILESMD en prime à l’achat de 4 pneus d’hiver Goodyear.Offre valable du 1er octobre au 31 décembre 2014 Symbole de conditions de neige difficiles CONFIEZ VOTRE VÉHICULE À AUTO-PNEU PACO AUTO/FOURGONNETTE GOODYEAR Ultra GripMD Ice WRT Ultra GripMD Winter Ultra GripMD 8 Performance EagleMD Ultra GripMD GW*3MCI AsA Symbole de conditions de neige difficiles AUTO/FOURGONNETTE VUS/VMS/CAMIONNETTE CAMIONNETTE ET VUS DU MOP Winter MaxxUI DUNLOP GOODYEAR DUNLOP Grandtrek™ SJB“C Wrangler1,10 All-Terrain SP Winter Sport 4D“ Adventure avec KevlarM0 FORFAIT D'ENTRETIEN SAISONNIER : Changement d’huile, lubrification et filtres Remplissage des fluides (transmission, freins , direction assistée et radiateur) Vérification des systèmes de refroidissement et de direction assistée^ Resserrement des courroies d’entraînement Vérification des freins Vérification du système de charge ection assistée 5995$ 10$ DE RABAIS SUR POSE ET BALANCEMENT DE 4 PNEUS D'HIVER (1 coupon par personne, non échangeable en argent) NOUS POUVONS ENTREPOSER VOS PNEUS MISE AU POINT • ALIGNEMENT • DIAGNOSTIQUE • CHANGEMENT D'HUILE www.autopneupaco.com la recherche, fournir de l’information et du soutien aux personnes atteintes de cancer ainsi qu’à leurs proches, mettre sur pied des activités de prévention mais aussi de plaider en faveur de politiques publiques qui favorisent la santé.C’est grâce à nos pressions que les mineurs ne sont plus admis dans les salons de bronzage et nous allons continuer nos pressions en ce qui concerne le tabagisme.» En 2015, le Relais de Hérouxville souhaite recruter 20 équipes et 60 survivants du cancer pour le tour des survivants.L’objectif est également de vendre 1100 luminaires pour la Cérémonie des luminaires et d’amasser 48 300 $.Pour en savoir plus sur le Relais pour la vie, faire un don ou devenir bénévole, on peut visiter le site relaispourlavie.ca ou contacter les deux coprésidentes du relais, au 418 365-3389 ou encore l’agente de développement de la SCC, au 819 374-6744 poste 6406.» CENTRAI DE CENTRE-DU-QUÉBEC «Mardi je donne» Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Hérouxville — Les sceptiques sont confondus! Ils étaient en effet nombreux à douter du succès d’un Relais pour la vie en plein hiver, et ce même au sein du personnel de la Société canadienne du cancer.Pourtant, le Relais pour la vie de Hérouxville fêtera son 5e anniversaire en février 2015.La SCC l’a même souligné avec une affiche spéciale, commandée expressément pour le relais de Hérouxville.Pour l’occasion, on a confié la présidence d’honneur de l’événement à celle qui a eu cette idée folle, jamais imitée encore dans le reste du Canada, Isabelle Gagnon.«Ce relais, c’est un peu mon bébé et maintenant il a cinq ans, a confié Mme Gagnon, émue, aux enfants de l’école primaire Plein Soleil, venus assister en voisins au point de presse.Je pensais que ce serait un projet de retraite, mais ça s’est fait plus vite, a raconté la jeune femme.C’est donc touchant pour moi d’être ici après cinq ans parce qu’on sait qu’un relais en hiver, c’est plus ardu.C’est la relais, survivantes du cancer, ont encouragé les gens à former leur équipe, à soutenir financièrement ceux qui en font partie et à venir les rencontrer la nuit du relais, lors de la marche de 12 heures qui a pour but de célébrer la vie, malgré le cancer, de rendre hommage aux personnes touchées par la maladie et de lutter ensemble pour sauver encore plus de vies.Un défi a été lancé aux autres municipalités de Mékinac ainsi qu’aux différents clubs sportifs de ce territoire.Julie Gadbois, agente de développement de la Société canadienne du cancer, région Mauricie, n’a pas caché son enthousiasme pour ce relais hivernal dont on parle partout au pays avec étonnement et admiration.«Vous m’avez fait aimer l’hiver», a-t-elle lancé.Elle a rappelé qu’en 2014, le Relais de Hérouxville avait récolté plus de 47 767 $.«Votre appui est essentiel puisque les fonds amassés permettent de financer Jeux et jouets pour toute la famille Une visite pou»* le temps des fêtes ckez FHmousse Ld Frimousse, l'endroit autant pour les parents que pour les enfants 1404, rue Aubuchon,Trois-Rivières *819 376.9452 PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Isabelle Gagnon, présidente d’honneur, Josée Paquette, coprésidente, Jeanne Chateauvert, coprésidente, et Julie Gadbois, agente de développement à la Société canadienne du cancer, région Mauricie, lors du point de presse du 5e Relais pour la vie hivernal de Hérouxville qui aura lieu en février.Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Pour la première fois cette année, Centraide Centre-du-Québec est un partenaire officiel du mouvement pancanadien «Mardi je donne», aussi connu dans les provinces anglophones et aux Etats-Unis sous «Giving Tuesday».Ainsi, aujourd’hui 2 décembre, «Mardi je donne» lance officiellement la journée de la générosité.Ce mouvement interpelle le grand public et les entreprises à faire don de leur temps ou un don monétaire aux organismes de bienfaisance.Avec un objectif de 1,5 million de dollars, la campagne de souscription annuelle de Centraide Centre-du-Québec prendra fin à la mi-décembre.«Ce mardi, 2 décembre, joignez le mouvement “Mardi je donne”, suivez les activités de Centraide Centre-du-Québec sur Facebook et Twitter et soutenez les gens de notre région en souscrivant un don via leur page sécurise www.centraide-cdq.ca/ don-en-ligne/», lance-t-on comme invitation.» preuve que lorsqu’on a des rêves, on peut les réaliser si on travaille fort.Il y a des gens qui ont tenté de me décourager en me disant qu’un relais c’est difficile à organiser même en été.Mais dès la première année, un petit village de 1280 personnes a réussi à amasser 56 000 $ pour la recherche! En quatre ans, nous avons remis presque 200 000 $ à la Société canadienne du cancer», a-t-elle révélé aux enfants, épatés.Jeanne Chateauvert et Josée Paquette, les coprésidentes du Trois-Rivières Trois-Rivières Trois-Rivières 398, rue Thibeau 4975, boulevard des Forges 4937, boulevard Gene-H-Kruger 819 375-1141 819 375-1069 819 373-0033 12 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.66 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Le grand favori Ginette Gagnon On peut dire que le candidat à la direction du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, connaît un départ canon.Sa notoriété personnelle le propulse dans les sondages où on le perçoit comme le nouveau sauveur du parti, et cela lui assure d’être constamment dans l’actualité parce qu’on est à l’affût de ses moindres déclarations, lui, en plus, qui fait ses premiers pas en politique et dont on ne connaît pas forcément la pensée.Et puis on a vu en fin de semaine que les appuis à sa candidature s’additionnent dans le caucus et parmi les anciens ténors du PQ, comme chez nous les Yves Duhaime, Jean-Pierre Jolivet et Guy Julien.Et c’est sans compter celui de l’ex-premier ministre Bernard Landry qui est convaincu que le candidat a tout pour rassembler les souverainistes et qu’il a la détermination de René Lévesque pour parvenir au but.Rassembler.Ce sera évidemment là le premier grand défi du magnat de la presse.Réveiller les troupes et les rallier.Les souverainistes ont boudé le Parti québécois à la dernière élection; ils n’étaient plus que 25 % à avoir voté en sa faveur.Il faut donc intéresser les anciens sympathisants, les convaincre que Pierre iouvelliste.qc.ca Karl Péladeau peut sérieusement réussir à relancer le débat sur la souveraineté, et faire le plein aussi des militants souverainistes qui campent à Québec solidaire.Est-ce qu’un homme d’affaires de droite comme monsieur Péladeau pourra réussir à amadouer les turbulents éléments de gauche au sein du Parti québécois qui s’en méfient déjà et les militants à tendance sociale-démocrate de Québec solidaire qui ne se reconnaissent pas dans le profil de cet homme d’affaires qui détient le championnat des lock-outs?Ce sera toute une commande.Monsieur Péladeau a bien expliqué dimanche que sa priorité serait la souveraineté.Pour galvaniser les troupes, c’est évidemment un thème porteur durant la course au leadership où le débat se fera entre souverainistes déjà convaincus.Son autre défi, une fois élu, s’il le devient effectivement, sera d’en vendre les mérites au reste de la population.Il aura trois ans devant lui, avant les prochaines élections, pour donner de la crédibilité à cette option qui est toujours restée marginale dans les priorités des Québécois ces dernières années, plus préoccupés d’entendre parler de santé, d’économie et d’éducation.Enfin, l’autre défi qui attend le candidat, c’est de réussir à articuler son projet de société.On ne sait pas trop ce qu’il pense des grands thèmes de l’heure.Il faudra plus que quelques déclarations à l’emporte-pièce pour donner de la crédibilité à son message.Il reste à ce jour une énigme qu’on va apprendre à découvrir dans les prochains mois.» LETTRES ET COURRIELS Agissons! Il est question dans le cadre de remaniement des structures que le gouvernement, au début de 2015, révise la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme, loi adoptée en 2002.Les modifications à la loi proposeraient que «tous les organismes sans but lucratif (OSBL) et les coalitions soient assimilés à des lobbyistes et pour traiter tout appel au grand public comme une activité de lobbyisme».Si le ministre responsable de l’Accès à l’information et de la Réforme des institutions démocratiques, Jean-Marc Fournier, allait en ce sens, la démocratie québécoise serait loin d’être améliorée et l’objectif de transparence visé par la Loi ne le serait pas plus.Les OSBL doivent donc s’informer rapidement et signer la lettre: «La loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme doit rendre visible ce qui se passerait autrement dans l’ombre: l’assimilation de tous les OSBL à des lobbyistes causera davantage de problèmes qu’elle n’en résoudra.» Nous sommes en prévention afin de faire connaître au ministre notre position.Nous vous invitons à consulter le site http://bit.ly/luSVR2o.Toutes les informations pertinentes y sont: lettre, formulaire de signature, «pourquoi signer».Vous pouvez aussi consulter le site du gouvernement afin de vérifier les dernières actualités concernant ce projet au www.institutions-democratiques.gouv.qc.ca.Agissons! L’AQDR de Trois-Rivières a signé cette pétition et vous encourage à faire de même.Mariette Gélinas Vice-présidente AQDR Trois-Rivières pour le c.a.de l’AQDR Hou S MOUS l)écîb£ ! O'MESt/A ( Mais -T I— P»! U1 RoMcrn SOU.LES, QMéEM&UTS Cütwf&oesî OPINIONS DES LECTEURS WM ; : Mâtm -A- Wiiï, IA-'- A' k’ ’ ‘ V Jj V i- M i Avfin *mu Un récital merveilleux Samedi dernier avait lieu à la salle Anaïs-Allard-Rousseau un récital hommage à Frank Sinatra mettant en vedette André Veilleux et le Grand Orchestre de la Mauricie.Showtime nous avait fait connaître André Veilleux dans des rôles variés, mais son immense talent est, je pense, à son sommet dans les réper-t o i r e s Crooners.Le spectacle qu’il nous a offert avec le GOM était sublime.Nous étions une salle presque comble, entièrement sous le charme de cet artiste tellement charismatique.Avec un sourire d’un million, mes amis, je vous jure! Pour accompagner cette voix, oserais-je dire succulente, 29 musiciens exceptionnels dirigés de main de maître par Pierre Peterson.Ils ont revisité les succès de Sinatra avec grand art et les spectateurs ont été absolument ravis.Deux représentations ont eu lieu ce même samedi.Ce devait être quand même un peu éprouvant pour les artistes.Mais je suis certaine que ceux qui ont assisté à la représentation en soirée ont été aussi comblés que nous, en après-midi.Il faut absolument reprendre ce genre de récital avec André Veilleux et d’autres chanteurs ou chanteuses de cet acabit.Ce sont des artistes de chez nous remplis de talent qui nous offrent des spectacles absolument merveilleux et époustouflants.Et tout ça, à prix extrêmement abordable.Alors, avis aux instances décisionnelles: on en veut plus et encore plus et toujours plus! La musique, c’est le sel de la vie, le soleil des jours gris et quand elle est apprêtée de cette manière, il ne faut pas nous laisser sur notre appétit.A la prochaine! Diane Cyr Trois-Rivières Et les compagnies là-dedans?Comme tout le monde, j’en aurais long à dire sur les coupes que nos gouvernants font dans tout ce qui est humain au Québec et sur les conséquences possiblement catastrophiques de celles-ci.Mais je me concentrerai sur un domaine: les mégacompagnies.Si les technocrates peuvent me dire qu’ils coupent autant dans les subventions et crédits divers accordés aux mégacompagnies, j’accepte un peu mieux celles faites aux humains.Si mes gouvernants peuvent me dire qu’après avoir vendu l’île d’Anti-costi pour une bouchée de pain ils exigeront des compagnies qu’elles fassent elles-mêmes l’exploration du pétrole qui leur rapportera une fortune, j’accepte un peu mieux les coupes humaines.Si les compagnies se sentent vraiment mal à l’aise de faire des profits supérieurs à ceux qu’elles ont fait trois mois plus tôt qui dépassaient ceux du trimestre précédent (etc.), j’accepte un peu mieux les coupes humaines.Malheureusement, la liste des faveurs accordées et reconnues comme normales par nos gouvernants s’allonge presqu’à l’infini.Je ne crois pas qu’un seul des comptables de nos gouvernants ait pensé, ne serait-ce qu’une fois, à couper là où il y a vraiment du gras.Comme par hasard, les profits et dividendes de ces divers groupes sont rarement sollicités par nos chercheurs de gras.Cela explique peut-être pourquoi, elles en possèdent encore.Lorsque des milliers de personnes auront perdu leur emploi, cessé d’acheter et recevront de l’aide sociale, nos gouvernants réaliseront peut-être que de toujours couper dans l’humain est beau sur papier, mais a des conséquences non prévues dans les nombreux cours de mathématiques.Bonne chance aux humains du Québec.Marie-Andrée Groarke Trois-Rivières PHOTO: ÉMILIEO'CONNOR André Veilleux PINIONS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 13 Ne faites pas porter l’odieux aux médecins de famille! Voilà ce qui coûte cher au système de santé PHOTO: LA PRESSE Qu’est-ce qu’un bon médecin de famille?J’espère simplement que mon patient, lui, le sait.mm Lettre au Dr Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux.Je n’ai pas envie de vous haïr, même s’il serait facile de le faire.Vous êtes un combattant avec une détermination inébranlable.Même si je sens parfois dans vos propos un certains mépris pour les médecins de famille.Je suis très bien payé, peut-être pas autant que les radiologistes que vous avez tant défendus, mais je n’en demande pas plus.Mais la question salariale n’est pas l’enjeu ici.C’est l’accessibilité.Je suis content que vous en parliez, que vous vouliez changer les choses.Chaque jour, je dois refuser des patients à la recherche d’un médecin de famille qui sont dans la souffrance.Ces patients se promènent de sans rendez-vous en sans rendez-vous, de spécialistes en spécialistes, en passant à l’urgence.Voilà ce qui coûte cher au système de santé.Un patient qu’on traite à la «plainte», et non en tant que personne.Du coup, les consultations et les examens se décuplent, le suivi n’est pas assuré, et le patient reconsulte, inquiet, incompris.J’ai la chance de suivre mes patients, mais aussi de voir l’autre côté de la médaille à l’urgence.J’ai aussi la chance d’enseigner plusieurs heures par semaine aux futurs médecins de famille en formation, de leur montrer que la médecine familiale n’est plus paternaliste, qu’elle implique le patient, qu’elle s’adapte à son besoin.Le patient et sa personne est au cœur de la médecine familiale.On ne traite pas qu’une maladie et on passe à autre chose.On accompagne le patient.Et cela demande du temps.On peut faire mieux.Au diable les examens annuels extensifs, ou de prendre rendez-vous avec son médecin chaque trois mois «juste au cas».Quand la pénurie sévit, on doit aller à l’essentiel.Quand j’ai un problème de frein sur ma voiture, je ne veux pas attendre mon rendez-vous pour mon changement d’huile dans trois mois.Il faut donc sensibiliser aussi la population à «ce qui paye».Faire attention aux tests coûteux et inutiles où l’on découvre des trucs sans répercussions cliniques, qui finissent par alarmer le patient et entraîner une autre série de tests.Quand l’horaire est plein, il faut passer à l’essentiel: donner un rendez-vous pour les urgences avec son médecin, se garder des trous pour voir ses patients rapidement, et mettre de côté les examens annuels «quand tout va bien».On pourra toujours discuter de votre cholestérol deux minutes quand vous consulterez pour votre bronchite, mais il faut faire des choix.Le problème avec votre nouvelle loi, c’est que je ne me reconnais pas du tout dans le profil de médecin que vous souhaitez.Je travaille beaucoup.Je fais de l’urgence, où ça continue de déborder.Je suis 400 patients, je forme avec mes collègues de l’unité de médecine familiale huit nouveaux médecins de famille par année, dont plusieurs décident de rester pratiquer dans la région.Je suis en charge des cours aux résidents, en charge de la recherche comme représentant local avec l’Université de Montréal et je siège aussi sur le c.a.de la fondation de l’hôpital.Toutes les réunions avec l’Université, les heures à évaluer des résidents, à préparer des cours, à se former pour mieux enseigner, tout cela n’apparaît nulle part dans votre projet de loi.Et pourtant, on doit chaque année former plus de résidents, plus d’externes, des infirmières praticiennes, suite à vos demandes.Tellement que c’est dans mon bureau que je dois couper, tant la charge de travail de l’enseignement devient grande, et que je ne puisse couper ailleurs, surtout pas dans l’urgence qui est en détresse.Où parle-t-on dans votre projet de loi du temps pour l’enseignement et pour la recherche?Je n’ai aucun doute que c’est l’umf de Shawinigan qui a contribué en majeure partie à combler les déficits importants en médecins qui ont sévi au début des années 2000.Je n’ai pas honte de mon travail.Je crois qu’on peut faire mieux.Je demande une infirmière auxiliaire avec moi chaque jour au bureau et à l’urgence, qui m’aide à faire des gestes simples qui augmenteront mon débit, sans couper dans la qualité du lien avec mes patients.Cela marche, ça a été étudié.Travaillons en interdisciplinarité.Laissons faire à d’autres ce qui peut être fait bien par d’autres.Combien de patients souffrent de maladie psychologique, mais n’ont pas de ressources pour consulter un psychologue.Je peux bien les voir aux 3-4 semaines, mais je sais qu’ils pourraient avoir un meilleur suivi psychologique ailleurs, si c’était couvert.Laissez les infirmières et les pharmaciens traiter tout ce qu’ils sont à l’aise, favorisez les ordonnances collectives.Faites que les médecins en bureau aient accès rapidement aux examens diagnostiques, sans devoir passer par l’urgence.Il y a des solutions.Ensemble, on peut y arriver.Un problème de système demande une approche plus globale, plutôt que de faire porter l’odieux aux médecins de famille.Je sens que je fais déjà ma part et avec cœur.Je sais que je peux faire mieux.Mais j’ai besoin d’aide, d’interdisciplinarité, d’une meilleure orientation du patient.J’ai besoin de pouvoir déléguer davantage, de personnel de soutien, de patients qui comprennent qu’un rendez-vous manqué pénalise un autre patient, qu’un examen annuel n’est pas prouvé efficace.En attendant, je continuerai de servir le patient et la médecine humaine en laquelle je crois, et j’accepterai de perdre 30 % de mon salaire.Qu’est-ce qu’un bon médecin de famille?J’espère simplement que mon patient, lui, le sait.Dr Frédéric Picotte Médecin de famille Shawinigan- Sud Qu’est-ce qui se passe à l’UQTR?Voilà une question qui m’est régulièrement posée par des Trifluviens intéressés au sort de notre université.Des nominations qui semblent faites aux antipodes des règles habituellement en usage dans le milieu universitaire, des décisions inexplicables autrement que par la logique de l’opportunisme, des gestes ne se situant pas à la hauteur d’une institution humaniste et démocratique; voilà ce qui se passe.Il y a une semaine, le président du Conseil d’administration, Yves Tousignant, maire de Saint-Pierre-les-Becquets, laissait entendre dans Le Nouvelliste qu’il ne pouvait pas tout dire.En même temps, il publiait une lettre d’opinion faisant appel à la solidarité, dans laquelle les trois signataires signalaient à propos d’eux-mêmes qu’ils étaient des hommes de «devoir».J’ai œuvré durant près de 30 ans à l’Université où j’ai été très heureux de travailler auprès des étudiants, des professeurs, et de collègues appréciés.Etait-ce un autre temps?Mais vient un moment où l’on ne peut plus se réfugier la tête dans le sable et garder le silence.Je serai direct: monsieur Tousignant était au Conseil et a fermé les yeux lorsqu’il y a trois ans on a confié sans aucune gêne un poste de cadre supérieur à quelqu’un qui ne détenait aucune formation supérieure; ni doctorat, ni maîtrise, ni baccalauréat, ni même de diplôme collégial, tel que ce fut révélé dans Le Nouvelliste.Durant toutes mes années vécues à l’Université, je n’ai jamais vu quelqu’un ne détenant pas un diplôme se voir confier un poste de cadre supérieur.Jamais! Si une telle nomination avait été faite dans cet «autre temps», elle aurait été dénoncée vigoureusement.Il y a plus d’un an, monsieur Tousignant se trouvait encore au Conseil d’administration lorsqu’une collègue à lui, égale- ment membre du Conseil, s’est trouvée désignée pour faire partie du comité de sélection en vue de combler un autre poste de cadre supérieur, soit celui de vice-rec-teur à l’administration et aux finances.Or, après deux ou trois concours qui n’auraient semble-t-il pas suscité de candidature intéressante, la personne en question décide alors de se présenter pour occuper la fonction offerte et est effectivement nommée! Un membre du comité de sélection qui vise le poste offert.Sans être un spécialiste en éthique, je suis encore abasourdi devant une telle manière de mener les «affaires» en milieu universitaire.Monsieur Tousignant agissait à la présidence du Conseil lorsque l’Université décida de soumettre un projet de colisée de 5000 places sur le campus, alors qu’un tel équipement n’est absolument pas nécessaire, bien au contraire, pour l’accomplissement des missions universitaires fondamentales, soit l’enseignement et la recherche.Pourquoi donc vouloir s’associer à cette idée de palais des glaces poussée par un maire mégalomane sinon que pour croire rehausser ainsi la cote déjà branlante de la direction de l’UQTR auprès de la population.On pourrait aussi se demander la vraie raison pour laquelle l’UQTR a versé 182 000 $ à une cadre qui n’avait pas acquis la permanence d’emploi et dont le contrat n’a pas été renouvelé, conformément au Protocole des cadres de l’Université, selon toute vraisemblance.Il était encore là lorsque l’Université menaça de poursuites judiciaires des cadres retraités de l’UQTR qui avaient osé s’exprimer sur l’administration de l’Université dans la page Opinions.J’arrête ici, car je pourrais continuer longtemps.Mais, comme le soulignait le discret président du Conseil d’administration de l’UQTR, je ne peux pas tout dire.Guy Godin Cadre retraité de l’UQTR Trois-Rivières Bravo! Je félicite Pierre Karl Péladeau pour son affirmation souverainiste.Enfin, voilà un homme de mon parti qui se tient debout et affirme tout haut au monde son identité québécoise et qui est déterminé à faire un pays du Québec.Se tenir debout, comme le dit Fred Pellerin.On aime Fred Pellerin pour sa simplicité et son amour pour son patelin de Saint-Elie-de-Caxton.J’aime René Lévesque pour ce qu’il a été, pour sa détermination à faire du Québec un pays.Merci à cet homme.Merci PKP de te tenir debout comme un fier Québécois face à toutes les adversités.Bravo Péladeau! Roger Livernoche Maskinongé Je suis encore abasourdi devant une telle manière de mener les affaires en milieu universitaire.Pierre Karl Péladeau 14 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 UÇUII 0/6 ^xmnÜËlà^^_ JUSQU’À 72 MOIS i^SSSST"" p-150 2014 • /-~7 I • • 1000s crriONNÉS SUR LES F-150XLT20W SUPERCREW4X4 'himwA iBiihjpllP» EN OPTION À PARTIR DE*3 849 S ¦s DEPUIS 48 ANS' .^eoecamonslaplusk'W SÉRIEF LOUEZ POUR 299s PAR MOIS - TAUX ANNUEL pour 24 MOIS imrm20ooomP^K mm &£?Tr°uvet equiperetobtenerunprix efB» -SEW 0 Repartez heureux _., nmv nP FIN D ,AmÉ£SETimiNne2JANVIBR Allons plus loin nnphprfnrdra ÿ 5 ! '£ i ° tiiili Üliflfli!! = -s ^ £ ««**« ¦ ° ! E ! ï ((< Siriusxm De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois-prépayés". ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 15 Barrette adoucit sa réforme de la santé Des amendements sont apportés au projet de loi 10 Patrice Bergeron La Presse Canadienne Québec — Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, adoucit sa réforme du réseau de la santé, mais l’opposition officielle n’est pas prête pour autant à faciliter son adoption avant Noël.M.Barrette a présenté, hier, pas moins de 160 amendements à son projet de loi 10 qui abolit les Agences régionales de la santé.Il fait passer le nombre de Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) prévus de 28 à 33, en raison du redécoupage et de l’ajout de centres hospitaliers qui ne seront pas fusionnés.Il a rayé la désignation d’établissement supra-régional, mais introduit celle de Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS), qui préserve la désignation des hôpitaux universitaires, répondant ainsi aux critiques.Le ministre renonce à son pouvoir de nomination des membres indépendants des conseils d’administration des nouveaux CISSS, au bout du premier mandat de trois ans, mais il se garde le droit d’entériner les nominations du président et du président du conseil d’administration de ces entités.M.Barrette refuse de lâcher prise à cet égard et a donné l’exemple d’Hydro-Qué-bec et de Loto-Québec - dont les pdg sont nommés par le gouvernement - pour plaider contre le morcèlement du réseau de la santé.«Est-ce que le public accepterait qu’Hydro-Québec n’ait aucun lien avec le gouvernement?a-t-il demandé en conférence de presse à l’Assemblée nationale à Québec.La réponse est non.Si je n’ai pas ce pouvoir-là, cela veut dire que je viens de créer 28 ministères de la Santé avec leur budget indépendant.Il faut quand même qu’il y ait un lien.» PHOTO LA PRESSE CANADIENNE Le ministre de la Santé, Gaétan Barette, a présenté 160 amendements au projet de loi 10.Un comité fera des recommandations au ministre pour la première vague de nominations, une fois le projet de loi adopté, pour tous les membres indépendants des conseils d’administration, c’est-à-dire ceux qui ne sont pas désignés par les conseils de médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP).Chacun des conseils d’administration sera ensuite doté d’un comité de sélection qui proposera les candidats au c.a., au terme du mandat de trois ans des membres.Cependant, pour ce qui est du choix du président et du président du c.a., le candidat proposé pourra être accepté ou refusé par le ministre.Gaétan Barrette s’est bien défendu de vouloir ainsi faire des nominations partisanes, puisque les propositions viendront des comités en place.«Ce n’est pas une question politique, c’est une question de confiance.Il faut que la personne qui soit là.cela devienne l’imputabilité du ministre.Les nominations doivent se faire sur la base d’expertise», a-t-il dit.Dans les réaménagements de la carte des CISSS, la Montérégie comptera deux CISSS plutôt qu’un seul, et les Iles-de-la-Madeleine auront leur propre CISSS.Tous les CISSS de la région de Montréal deviendront des CIUSSS, donc universitaires, ainsi que celui de Sherbrooke et celui de Québec.Le nombre de membres des c.a.passe de 13 à 17 dans les CISSS, et de 15 à 19 dans les CIUSSS.Comme un pharmacien et un représentant universitaire ont été ajoutés dans les c.a.des CIUSSS, il fal- lait par conséquent ajouter deux représentants indépendants pour conserver leur majorité, a expliqué le ministre.Les profils requis des membres des c.a.des CISSS ont aussi été précisés, pour ajouter un membre avec expertise en santé mentale, un autre en réadaptation, un profil d’usager du système et un profil jeunesse.Ainsi les c.a.seraient composés dans une proportion de 25 % de personnes qui auraient un profil non hospitalier.Par ailleurs, le ministre donne des garanties supplémentaires aux anglophones pour le maintien de leurs services et de leurs établissements.Le ministre estime avoir répondu ainsi aux préoccupations émises en commission parlementaire et espère faire adopter son projet de loi avant l’ajournement des travaux en Chambre vendredi.Cependant, tout cela est loin de satisfaire l’opposition officielle.La porte-parole péquiste en santé, Diane Lamarre, ne s’engage pas à accélérer l’adoption du projet de loi.Elle déplore l’absence de plan de transition dans le projet de loi, ce qui est nécessaire pour des bouleversements d’une telle envergure, comme l’avait requis la Protectrice du citoyen.«On va collaborer de bonne foi, mais il y a 165 articles et il y a beaucoup d’amendements qui ont été demandés par les gens et que je n’ai pas encore entendus, sur des aspects de fond, a-t-elle dit en point de presse.On va faire de notre mieux.» Enfin, rien n’assure que les économies de 200 millions $ promises seront au rendez-vous, puisque selon elle, ces changements pourraient plutôt coûter jusqu’à 500 millions $.Au bout du compte, le ministre n’abolit pas les agences, mais se trouve à en créer d’autres et à se donner plus de pouvoir, a-t-elle estimé.» INFORMATISATION DU RESEAU DE LA SANTE La prise électronique de rendez-vous se fait attendre Baptiste Ricard-Châtelain Le Soleil Québec — Après avoir dépensé des centaines de millions de dollars pour informatiser le réseau de la santé - et prévoir en investir encore des centaines -, le ministère de la Santé ne sait toujours pas comment y intégrer un service primordial pour les patients: un guichet électronique où fixer ses rendez-vous médicaux.En fait, Québec ne sait même pas si ce sera réalisable.L’objectif est louable: on espère simplifier la vie des malades et du personnel du réseau.Surtout, on espère désengorger les urgences.Comment?En offrant un site Internet aux patients en quête d’un médecin.On imagine la scène: le malade écrit son code postal, hop! la liste des rendez-vous disponibles à proximité apparaît.Il y a toutefois un gros écueil en vue: «Est-ce que ça existe, ce qu’on veut avoir?» se questionne Stéphanie Ménard, des relations avec les médias du ministère de la Santé, en entrevue avec Le Soleil.Par l’entremise de la Régie de l’assurance maladie (RAMQ), Québec a donc récemment lancé un «avis d’appel d’intérêt ou demande d’information».En gros, on aimerait bien savoir si l’industrie du logiciel est capable de «mettre en place une solution qui facilite, pour les citoyens, la prise de rendez- vous auprès d’un médecin de famille, et ce, par l’entremise d’un service en ligne [Web] et d’un système de réponse vocale interactive [RVI]».Mme Ménard précise: «Ultimement, cette solution devra être gratuite et accessible partout dans la province par le Web ou par le téléphone.[.] Il s’agirait d’un service offert gratuitement à toute personne ayant besoin de voir un médecin omnipraticien.Donc y compris les personnes qui ne sont pas suivies par un médecin de famille.» Le rêve! En un clic ou un appel, on prend rendez-vous avec son médecin de famille.S’il est trop occupé, ou si le malade est pressé, le système déniche un autre doc et fixe l’heure de la rencontre.Le patient orphelin n’est pas oublié: le logiciel lui trouverait un médecin, tout bonnement.«Une méthode simple et conviviale», note Mme Ménard.Dans les documents publiés par la RAMQ, on constate que, peu importe qu’un patient ait ou non un médecin de famille attitré, «le délai d’accès pour obtenir une consultation peut être long [.], ce qui les entraîne à se diriger trop souvent vers les urgences hospitalières.En outre, les façons de faire pour prendre rendez-vous avec un médecin de famille sont souvent peu conviviales, telles les lignes téléphoniques occupées, les files d’attente avant même l’ouver- ture des cliniques médicales ou l’attente dans des salles bondées.» Il y a toutefois bien des défis à relever pour passer du rêve à la réalité.Dont celui d’offrir un système de rendez-vous qui pourra fusionner avec le cyberréseau de santé en construction.Depuis 2006, Québec a dépensé des centaines de millions de dollars pour développer le Dossier Santé Québec, entre autres.Et la facture grimpe à vitesse grand V.Déjà en 2011, le Vérificateur général avait qualifié l’opération d’échec et annonçait que les contribuables devraient décaisser au moins 1,4 milliard $, beaucoup plus que les 560 millions $ du budget initial.Une belle somme pour un système informatique qui sera livré vers 2016, cinq ans plus tard qu’annoncé par les libéraux à l’époque.En plus, dans les quelque 1000 cliniques médicales du Québec, on trouve une série de logiciels divers qui permettent déjà d’informatiser les dossiers des patients et offrent des fonctions de prise de rendez-vous.La super centrale de rendez-vous rêvée par le ministère de la Santé devrait «s’arrimer» à tous ces systèmes existants.Une fois la solution trouvée, si solution il y a, le MSSS «pourrait potentiellement» l’appliquer aussi à la prise de rendez-vous pour une consultation avec un médecin spécialiste, sur référence du médecin de famille.» USINE DE RESOLU Mobilisation sur la Côte-Nord Le Soleil — Environ 400 personnes ont répondu hier midi à l’appel du comité de la crise forestière sur la Côte-Nord et se sont réunies près d’un secteur achalandé à Baie-Comeau afin de manifester leur appui à la survie de l’industrie forestière dans la région.De plus, un peu moins d’une centaine d’entreprises ont entériné le mot d’ordre de la Chambre de commerce de Manicouagan de fermer leurs portes entre midi et 13 h hier afin de donner une idée de ce qui attend la région si Produits forestiers Résolu en vient à fermer son usine de papier journal de Baie-Comeau.En Haute-Côte-Nord, le même genre de manifestation était aussi organisé à l’invitation de la scierie Boisaco, qui a aussi fermé ses portes pour une heure.On se souviendra qu’il y a deux mois, Résolu avait signifié son intention de fermer deux des trois machines de son usine pour une période indéterminée.La compagnie estime payer beaucoup trop cher pour obtenir les copeaux nécessaires à la fabrication du papier et déplore que l’approvisionnement n’est pas constant.La première machine a cessé d’opérer à 22 h dimanche et l’autre fera de même le 12 décembre, laissant enjeu une centaine d’emplois.Résolu négocie présentement avec Québec pour régler la question du coût de la fibre.La compagnie souhaite aussi une aide spéciale afin de récolter le bois touché par l’épidémie de tordeuse de bourgeons de l’épinette.» 16 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 ÉCONOMIE S&P/TSX S&P/TSX VENTURE j ¦ J $CAN EURO DOW JONES S&P500 14625,32 725,02 ! 4 v\ 88,28 0US 1,4128 SCAN ! 17 776,80 i 2053,44 -119,38 -16,85 : +0,87 0US ; -1,04 0CAN, j -51,44 ; -14,12 NASDAQ 4727,35 -64,28 PETROLE 69,00 $US +2,85 $US PROJET D’OLÉODUC ÉNERGIE EST Condamnés à négocier avec TransCanada Les propriétaires terriens étaient convoqués à une rencontre cTinformation, hier soir PHOTO: GABRIEL DELISLE Les avocats Jean Girard et Bruno Lévesque, du cabinet Lévesque Lavoie, ont rencontré hier soir à Louiseville une quarantaine de propriétaires terriens touchés par la projet d’oléoduc Énergie Ést de TransCanada.Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — Les propriétaires des terrains convoités par TransCanada pour y faire passer son oléoduc Energie Est sont condamnés à s’entendre avec l’entreprise.C’est du moins ce qui ressort de la soirée d’information qui s’est tenue hier à Louiseville où une quarantaine de personnes, principalement des agriculteurs propriétaires, s’étaient rassemblées pour rencontrer des avocats spécialisés sur ces questions.L’avocat Jean Girard, du cabinet Lévesque Lavoie, a expliqué que la loi fait en sorte que les propriétaires doivent s’entendre avec l’entreprise qui désire installer un oléoduc.«La loi est conçue comme ça.Ce n’est pas un organisme public qui exproprie.C’est une entreprise privée qui le fait, mais à des fins publiques.Donc finalement, on pense que ça sert un intérêt national d’avoir cet oléoduc», précise Me Girard.«La loi prévoit que les sociétés [entreprises] ont des droits pour aller acquérir et donc négocier.» Les deux avocats présents hier soir, Me Jean Girard et Me Bruno Lévesque, ont expliqué aux pro- priétaires leurs droits ainsi que les recours possibles en cas de litige avec TransCanada.Me Lévesque a notamment invité les propriétaires à bien documenter les impacts engendrés par la cession d’un droit de passage ainsi que par les travaux de construction et l’exploitation.«Vous êtes les mieux placés pour déterminer les préjudices», affirme Me Lévesque qui a répété à plusieurs reprises hier soir que les propriétaires auraient avantage à se regrouper en plus de les inviter à «apprendre des erreurs du passé».Jean-François Grosse de Saint-Cuthbert possède plusieurs terres agricoles où passerait le projet d’oléoduc.Il a tenu à soulever les problèmes qu’il rencontre en exploitant ses terres déjà «coupées» par le gazoduc déjà existant.Il n’hésite pas à dire que l’installation de ce gazoduc a été faite «tout croche» à l’époque.«L’oléoduc est comme un mur.Il fait une grosse tranchée qui bouleverse la terre», soutient-il.«Ça devient une zone improductive pendant un méchant bout.» «Je ne suis pas contre, je suis pour l’avancement.Mais les gens doivent être indemnisés de façon équitable.Je ne veux pas qu’on reçoive un chèque et qu’après, l’entreprise fasse ce qu’elle veut», ajoute M.Grosse, qui a refusé déjà d’accorder un droit de passage sur une terre à TransCanada en retour d’un chèque de 500 $.«Ils sont revenus avec une nouvelle offre, mais j’ai refusé.Il n’y a pas d’urgence.» Me Girard précise qu’il est possible pour les propriétaires de négocier collectivement, mais que les montants des indemnisations seront déterminés en fonction des préjudices commis à chacun.«Certaines choses peuvent se négocier collectivement.Par contre, chacun aura des particularités.Si une personne a une terre vacante versus l’autre qui est producteur, ce n’est pas les mêmes réalités.Un producteur agricole peut perdre une année de récolte alors qu’un autre peut perdre cinq ans», souligne-t-il.«Chacun est un cas d’espèce.Mais les gens peuvent au moins se regrouper pour mettre en commun des informations et pour s’assurer que les indemnités soient sensiblement les mêmes.» La rencontre d’hier est l’initiative d’Yvon Livernoche, un propriétaire terrien touché par le futur passage de l’oléoduc.«Les gens sont ignorants de la chose.Ils se posent beaucoup de questions.Je pense qu’ils partent d’ici renseignés sur le projet», a-t-il précisé après la rencontre.«Je ne m’attendais pas à voir des personnes d’autant de municipalités.» Des propriétaires s’étaient déplacés de Saint-Cuthbert, de Sainte-Geneviève-de-Berthier, de Yamachiche, de Saint-Etienne-des-Grès, Maskinongé, Louiseville, de Trois-Rivières et même de Saint-Raphaël dans Bellechasse.Parmi les participants, on retrouvait également le Regroupement vigilance hydrocarbures Québec, un groupe de citoyens qui s’opposent au projet Energie Est.Ceux-ci ont invité les propriétaires terriens présents à se joindre à leur organisation.» Stimuler le goût d’entreprendre L'événement Startup Weekend aura lieu en février PHOTO: STÉPHANE LESSARD Startup Weekend i \ Trois-Rivièr Propulsé par Google fqr £r 27 FÉV.AU 1er MARS Jx 1 Étienne St-Jean, Stéphanie Blais, Pierre Potvin, David Brouillette et Andrew D’Amours sont cinq des six organisateurs du tout premier événement Startup Weekend tenu en Mauricie.Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Six passionnés d’entrepreneuriat organiseront cet hiver un événement durant lequel on souhaite voir émerger une idée qui pourrait se transformer en véritable entreprise en Mauricie.Andrew D’Amours, Pierre Potvin, David Brouillette, Alexis Lahaies, Stéphanie Blais et Etienne St-Jean présenteront un Startup Weekend les 27 et 28 février ainsi que le 1er mars à l’Université du Québec à Trois-Rivières.Cet événement fait la promotion de l’entrepreneuriat et sert à transmettre des connaissances concrètes en lancement d’entreprises.Quelque 100 personnes sont attendues à cette fin de semaine de remue-méninges, de réseau- tage, de validation d’idées et de structuration d’un prototype d’une entreprise.Les participants auront 54 heures pour y parvenir avec l’objectif que leur projet soit retenu, un exercice qui s’annonce intense.«Les équipes vont travailler d’arrache-pied pour en arriver à un prototype d’entreprise et vont présenter leur projet à un groupe d’experts.Notre panel sera composé de gens qui ont eu du succès.Ils seront là pour aider et conseiller les participants et pour juger les présentations», explique M.D’Amours, consultant en gestion.Le comité organisateur veut accueillir des gens qui sont intéressés par l’entrepreneuriat, peu importe leur âge.Si des gens ont une idée d’entreprise, ils sont les bienvenus.La naissance de nouvelles entreprises dans la région est évidemment le souhait partagé par les organisateurs.Selon Etienne St-Jean, titulaire de la Chaire de recherche de l’UQTR sur la carrière entrepreneuriale, il est tout à fait possible d’y arriver en l’espace de 54 heures.«Le vendredi, les équipes se forment.Il faut ensuite démontrer qu’il y a un marché, développer le produit.Il peut y avoir des entreprises fonctionnelles après le week-end», constate M.St-Jean, qui estime qu’un tel événement va stimuler, à moyen terme, les gens ayant une idée d’entreprise à plonger.Une dizaine d’équipes devraient être formées au lancement de l’activité.Les meilleures idées seront gardées pour permettre leur développement au cours de la fin de semaine.«Quarante pour cent (40 %) des idées avancent après le Startup Weekend», ajoute M.D’Amours, en soulignant que des entreprises ont été lancées à la suite d’autres événements du genre présentés un peu partout sur la planète.L’équipe gagnante profitera du soutien de nombreux services afin de l’aider à réaliser son projet d’entreprise.Cela peut se traduire par la fourniture d’un local, la fourniture d’une connexion Internet, etc.L’événement Startup Weekend a déjà été organisé dans 120 pays.» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 ÉCONOMIE 17 La MRC des Chenaux rapatrie son CLD louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante Saint-Luc-de-Vincennes — Alors que les gens d’affaires de Mékinac font des pieds et des mains pour préserver l’autonomie de leur Centre local de développement (CLD) face à la Municipalité régionale de comté, (MRC), dans la MRC des Chenaux c’est unanimement qu’on vient de décider d’incorporer le CLD à la structure de cette MRC.Le directeur général, Jean Breton, deviendra donc un commissaire industriel tandis que le poste d’agent de développement économique sera aboli puisque le budget passe de 602 307 $ à 298 378 $.«On avait déjà annoncé cette décision, de commenter le président du CLD et préfet de la MRC des Chenaux, Gérard Bruneau, mais maintenant c’est plus officiel.Tout le monde est d’accord avec ça, autant les administrateurs du CLD, son directeur général que l’ensemble des maires.Il y aura donc au niveau de la MRC un comité de développement éco- PHOTO: SYLVAIN MAYER Gérard Bruneau pas même le poste d’agent de développement culturel, un des rares de la région.Toutefois, la personne attitrée au programme de la Société d’habitation du Québec a été mise temporairement au chômage, d’ici à ce que le programme soit reconduit.MRC de Mékinac C’est également cette semaine que la MRC de Mékinac adoptait son budget totalisant 4 478 912 $, ce qui représente une baisse de 822 987 $ qui s’explique par la disparition du volet 2 du programme forestier géré par la Conférence régionale des élus de la Mauricie, ce qui représente un montant de 375 000 $ pour la MRC de Mékinac, ainsi que par la suspension du programme de la SHQ pour les rénovations domiciliaires, qui prévoyait en principe 70 000 $.Cela s’ajoute bien sûr à la coupe de 300 000 $ pour le développement économique administré par le CLD.Par ailleurs, l’an dernier la MRC de Mékinac avait prévu un montant de 50 000 $ pour le développement culturel, une décision qui n’a pas été renouvelée et qui compromet la survie du poste d’agent de développement culturel.Seul un montant de 10 000 $ a été prévu pour du développement culturel, et ce, pour les trois prochaines années.La quote-part totale des dix municipalités a été augmentée de 11,73 %, ce qui inclut une quote-part applicable au service d’ingénierie et qui varie selon l’utilisation de ce service par chaque municipalité.Si on ne tient pas compte de ce service, l’augmentation est de 8,7 %.Par contre la quote-part des municipalités pour leur CLD qui était de 99 201 $ l’an passé est à 112 103 $ cette année.» PHOTO: FRANCOIS GERVAIS LEbMXüjI Ouvert U.OUD| Fermeture d’une station-service au centre-ville de Trois-Rivières La dépanneur du marché Irving Alain Leduc situé sur la rue Saint-Roch au centre-ville de Trois-Rivières est maintenant fermé.Les pompes à essence de la station-service ont été retirées hier.Le propriétaire doit, au cours des prochains jours, sécuriser le bâtiment et le terrain afin d’éviter notamment que des automobilistes se stationnent à cet endroit.Selon la Ville de Trois-Rivières, la démolition des deux bâtiments est prévue pour le printemps prochain.Par la suite, le terrain devrait être mis en vente.* ARRET PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE Une collecte de denrées populaire La collecte de denrées non périssables du Buffet des continents a encore été couronnée de succès, hier soir au Carrefour Trois-Rivières-Ouest, comme le démontre cette file d’attente captée à l’extérieur de l’établissement.Pour l’occasion, de 17 h à 21 h, les clients pouvaient manger gratuitement en échange de cinq denrées non périssables.Toutes les provisions amassées seront remises aux Artisans de la Paix.nomique mais ce dernier s’adjoindra des civils, un genre de comité conjoint.Nous voulons que la société civile ait son mot à dire dans le développement économique même si, selon la loi, elle ne pourra prendre de décision.Ces gens auront un pouvoir de recommandation et on veut les tenir très proches de la MRC.On ne veut pas que le contrôle du développement économique ne soit que politique», insiste le préfet qui en a fait une condition à la création de la nouvelle structure.Quant à la composition du comité de la société civile, elle n’est pas encore définie et il faudra sans doute attendre le début de 2015 avant qu’elle le soit.C’est également seulement en 2015 que la MRC saura si elle pourra ajouter du personnel pour son développement économique car actuellement il ne resterait que deux personnes au CLD, puisqu’il existait déjà un partage de ressources avec la MRC au niveau du secrétariat et de la réception ainsi qu’avec Tourisme Mauricie pour le tourisme.«Il y a encore des éléments qu’on ne connaît pas.Il y a un Fonds de développement du territoire de 100 millions $.Mais ça, c’est au niveau provincial.Nous, dans des Chenaux, on ignore ce que ça représente tout ça», poursuit M.Bruneau.Coiffant son chapeau de préfet, Gérard Bruneau, souligne que les quotes-parts des municipalités n’ont été que très légèrement augmentées pour un budget total de 3,8 millions $ pour 2015, soit 6,9 % de moins que l’an dernier.Aucun service n’est remis en question, LEWEBS—v AUTOMOBILES CONSULTEZ NOTRE NOUVELLE SECTION AUTOMOBILES SUR HTTP://OCCASION.LENOUVELLISTE.CA/ S* 2 " fit?l'rsîT?-* H/ JBÎ (|l^- m NISSAN #09-6113 JAGUAR #10-6114 LINCOLN #12-6117 HYUNDAI TOYOTA #08-6088 SENTRA 2009 XFXFR 2010 MKXAWD 2012 TUCSON 2009 YARIS 2014 101 000 km 7995$ 58 000 km 37 995* 64 000 km 28 950* 126 000 km 7995 17 000 km 15 895$ f VOLVO TRADITION VOLVO imrgS VOLVO iW886 C70 2007 T5 91 900 km 17 995* HONDA 4W801A VIVIC 2007 DX-G 118 900 km 6995* VOLVO iTV889 XC702008 120 900 km 16 795* VOLVO S60 2012 50 500 km 28 795* VOLVO S40 2006 218 865 km 6495* MAURICIE VOLKSWAGEN j^jpgjbr* SL VOLKSWAGEN 414527A JETTATDI DIESEL 2012 80 267 km 18 995* VOLKSWAGEN 4134628 PASSAT CC 2012 46 567 km 27 995* VOLKSWAGEN 414605A GOLF CITY 2010 87 032 km 10 995* VOLKSWAGEN 4105500 PASSAT 2010 36 650 km 16 495* VOLKSWAGEN 4115150 TIGUAN 2011 86 634 km 18 995* TROIS-RIVIÈRES Honda - 10* Trois-Rivières TOYOTA DODGE #140512A FORD #14 0685A JOURNEY SXT 2011 EXPLORER 2010 63 036 km 13 374* 118852 km 21321* 9895* TOYOTA COROLLA 2010 90 592 km 9995* JEEP #14-1017A COMPASS SPORT 2007 106 717 km 6895* SCION #14 0704A IQ 2014 13 500 km 16 992* FORD #14-0837 B FLEX LIMITED 2011 110 242 km 19 987* HONDA 41567A ODYSSEY EX 2009 172 399 km 10 495* JEEP #1563A PATRIOT 2010 38 273 km 10 495* HONDA 4147108 CIVIC DX-G 2010 49 966 km 10 985* 219 18 PUBLICITÉ LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 Le Nouvelliste Ça se passe fSPÊr GROUPE SOUCY, NOUVEAU MAGASIN! Groupe Soucy inc., nouveau magasin distributeur de produits chimiques et sanitaires, maintenant ouvert au public.Groupe Soucy inc.s’est doté d’un magasin de vente au détail.Ce dernier a été inauguré en mai 2014 et est situé à la même adresse que nos bureaux, au 1060, boulevard Thibeau, à Trois-Rivières.Distributeur des produits Cascades, Rubbermaid, 3M, Rochester Midland Corporation, Avmor, Lauwrason’s, Fordis et Johnny Vac.Fiers de nos 70 ans d’expérience en entretien ménager nous vous invitons à venir profiter des conseils de notre personnel qualifié pour une meilleure utilisation de vos produits afin d’optimiser vos résultats.LE ROI MAURICIEN DES HABITS S’AGRANDIT Visant à mieux répondre aux besoins de sa clientèle, Le Roi Mauricien des Habits investira 1 M$ dans l’agrandissement de ses locaux situés sur la rue Champflour à Trois-Rivières.Le coup d’envoi des travaux a d’ailleurs été donné le 11 novembre dernier en présence de François Beauchesne, architecte, Normand Plourde et Suzanne Lapointe, propriétaires, ainsi que du maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.Ce projet d’agrandissement, qui permettra d’ajouter plus de 2 000 pi ca à la superficie existante, comprend également la rénovation des locaux actuels.Ces travaux devraient être terminés au printemps 2015.Sur la photo de gauche à droite : François.R.Beauchesne, architecte, Normand Plourde, propriétaire, Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières et Suzanne Lapointe L’équipe de la boutique Rien ne se perd, tout se crée en préparation de l’évènement de Noël qui réunissait des commerçants de la région.Pour une 8e édition, ces commerçants vous ont accueillies à bras ouverts! L’évènement existe depuis 4 ans, soit 2 éditions par année, juin et novembre.La tournée des artisans s’est déroulée à Saint-Sévère les 28, 29 et 30 novembre.Passion Lavande.Différents produits à base de lavande, et le vignoble Domaine et vins Gélinas, étaient présents pour l’évènement.Il s’agit d’une activité pour encourager l’économie locale.Pour plus d’information : 819 299-3857.Merci! 8e ÉDITION DE LA TOURNÉE DES ARTISANS DE NOËL Le milieu agricole veut faire connaître ses bons coups f PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS De gauche à droite: Hélène Bernard, conseillère en agroenvironnement au MAPAQ, Patricia Lamy, coordonnatrice du PDAAM et Martin Marcouiller, président de laTCRAM montrant le nouveau logo de l’organisme.Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le milieu agricole de la Mauricie veut faire connaître ses bons coups.La Table de concertation régionale en agroenvironnement de la Mauricie (TCRAM), qui regroupe une vingtaine d’organismes comme des clubs conseils, des organismes de bassins versants, des syndicats locaux et des représentants de ministères, a donc fait connaître ses stratégies, hier, pour y parvenir.La mission de la TCRAM consistera donc à orchestrer des projets en agroenvironnement comme l’entretien et la gestion des cours d’eau, la gestion du lac Saint-Pierre, les semis directs, l’aménagement de bandes riveraines ou le reboisement des coulées.«On est beaucoup en avant des autres pour la concertation.Être 24 ou 25 autour d’une table pour parler d’environnement, c’est quelque chose.» La TCRAM «veut faire reconnaître les initiatives et les résultats qui en découlent», a expliqué hier le président de l’organisme, Martin Marcouiller.«Il faut montrer les bons coups», dit-il.La TCRAM veut donc «mobiliser les acteurs, faire connaître l’offre de service et diffuser les actions», dit-il.Parmi les activités proposées par la TCRAM, il y a des journées d’information.Hier, d’ailleurs, l’organisme réunissait à Trois-Rivières de nombreux intervenants du Québec sous le thème «Mes sols chez moi et en santé».Il a été question notamment d’un projet commun à certains producteurs de la région qui ont aménagé rien de moins que 15 km de bandes arbustives en 2014 afin de protéger les cours d’eau, a indiqué hier Hélène Bernard, conseillère en agroenvironnement au MAPAQ.Patricia Lamy, coordonnatrice du Plan de développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Mauricie, indique que la Mauricie présente un modèle unique de concertation agricole basé notamment sur la mise en commun des initiatives.Martin Marcouiller estime que la Mauricie est d’ailleurs un leader à ce chapitre au Québec.«On est beaucoup en avant des autres pour la concertation.Etre 24 ou 25 autour d’une table pour parler d’environnement, c’est quelque chose.Ça ne se voit pas souvent», dit-il.Ce dernier reconnaît qu’encore aujourd’hui, malgré toutes les initiatives, les producteurs agricoles sont perçus comme des pollueurs.L’initiative lancée hier veut démontrer que les producteurs travaillent au contraire avec l’environnement.«On n’a pas le choix de le respecter.C’est notre gagne-pain.C’est ce qui nous fait vivre, autant l’eau que le sol», dit-il.M.Marcouiller cite, à titre d’exemple, le fait que les agriculteurs sacrifient une partie de leurs terres pour aménager des bandes riveraines «pour le bien de l’environnement».«On ne peut pas dire qu’on ne fait pas notre part», plaide-t-il.Dans le contexte où la Commission de révision permanente des programmes vient de recommander à Québec de réduire de 300 millions $ l’aide en agriculture la TCRAM craint que si les budgets sont réduits, cela pourrait avoir un impact sur des initiatives comme la protection des cours d’eau ou des sols.«Si une terre est mal égouttée, on perd au niveau de nos rendements.C’est nos profits qui sont touchés», fait valoir M.Marcouiller.«Avec les coupes budgétaires, j’espère que nos élus vont garder notre PDAAM (Plan de développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Mauricie) parce que c’est ce qui nous permet d’avoir des choses comme ça et de développer notre agriculture», plaide-t-il.» Le mentorat mis en lumière à La Tuque C’est devant une trentaine de membres de la Chambre de commerce et d’industrie du Haut-St-Maurice (CCIHSM) que le Projet Mentorat pour entrepreneur a été présenté de long en large en milieu de semaine à La Tuque.Il a été question du lien entre mentors et mentorés.Les intervenants estiment que tous sont gagnants dans cette façon de faire et que cela peut faire toute la différence entre le succès et l’échec d’une décision.Sur la photo: Manon Côté, directrice générale de la CCIHSM, Jérôme Gagné, directeur administratif Réseau M, Véronique Goulet, coordonnatrice de la cellule de mentorat HSM, André Gagnon, Chef-mentor - président du Conseil régional de mentorat de la Mauricie, et Karine Pérusse, directrice générale du CJE, partenaire de l’événement.CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE! Du IJiiin-SailIt-MaitiïcA ihsm.ea PHOTO: COURTOISIE LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DÉCEMBRE 2014 19 Découvrez NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE BEL ÂGE VOUS Y TROUVEREZ: Les HORS SÉRIES ainsi que les anciens numéros de BEL ÂGE magazine.MAGAZINE Prix spécial Vos droits • Les snowbirds et le fisc américain et endetté ?JCONTRE IENTS ISTENT MORAL ENFANTS DU DIVORCE Le rôle des 'grands-parents .NOUVEAU BEL ÂGE FAITES VOS ACHATS EN LIGNE C’est sécuritaire et économique! Vos données personnelles 10 RÈGLES FACILES POUR LES PROTÉGER BEL AGE HORS SÉRIE LE GUIDE DE VOTRE ORDINATEUR BIEN CHOISIR VOTRE ORDINATEUR ET VOS LOGICIELS # Courriel et médias sociaux Restez en contact avec votre monde I Soyez sans crainte ACHETEZ SUR INTERNET EN TOUTE SÉCURITÉ .mu# k wm fil Bill Wm Des ENSEMBLES COMPLETS de tricot Des produits EXCLUSIFS Magasinez facilement et en toute sécurité sur la boutique BEL ÂGE • MEDIA ARTS ET CULTURE Le bonheur du retour aux sources Bryan Perro remonte sur scène pour présenter Contes cornus, légendes fourchues en compagnie de Michel Bordeleau PHOTO: FRANCOIS GERVAIS ¦' ; O i Auteur prolifique et comblé, Bryan Perro renoue avec ses racines en présentant son spectacle de scène Contes cornus, légendes fourchues à la Maison de la culture Francis-Brisson de Shawinigan, ce vendredi.francois.houde@lenouvelliste.qc.ca François Houde Trois-Rivières — C’est par un concours de circonstances que Bryan Perro a décidé de revenir à la scène et de monter un nouveau spectacle de contes.Un très heureux concours de circonstances qui lui a permis de redécouvrir le plaisir unique qu’il y a à entrer en contact avec un public.Ce plaisir sera offert aux gens de la région ce vendredi alors que le spectacle Contes cornus, légendes fourchues sera présenté à la Maison de la culture Francis-Brisson, à 20 h.Perro n’y sera pas seul puisqu’une des conditions qu’il a imposées à ceux qui lui demandaient de monter un nouveau spectacle de contes, c’est qu’il y soit accompagné d’un musicien qu’il aime et admire: Michel Bordeleau.Celui-ci étant disponible et intéressé, les dates de représentations se sont rapidement multipliées assurant la viabilité de l’initiative.Dès lors, tout est devenu une simple affaire de plaisir pour le conteur.«Je considère Michel comme un des plus grands folkloristes québécois, dit Perro.Revenir sur scène dans ces conditions-là, c’est idéal.C’est très motivant et plaisant de travailler avec lui et son apport est très grand dans le spectacle.On est parti deux semaines ensemble en tournée début octobre et on a eu que du plaisir ensemble, alors, on s’embarque pour d’autres.Il y a Shawinigan cette semaine mais il y a de la demande pour d’autres.C’est parti!» Il s’agit d’un retour sur scène pour l’écrivain qui avait fait des spectacles avant qu’un certain Amos Daragon n’entre dans sa vie.Il se souvient de l’avoir fait avec Nicolas Pellerin et il se remémore même ses débuts, à l’église Christ-Roi de Shawinigan, avec Fred Pellerin et Renée Houle avec qui il présentait des contes de la vallée du Saint-Maurice.«C’est une vocation de base qui a été balayée de ma vie par l’écriture.Je travaille présentement sur plusieurs choses en même temps mais dans tout, je travaille en équipe, ça me libère du temps pour ajouter ce nouveau projet à mes occupations.» Un projet emballant, de toute évidence.«En montant sur scène, j’ai redécouvert quelque chose que j’avais oublié: le ici, maintenant.Et ça, ça me fait énormément de bien.Ça m’oblige à ne pas regarder plus loin que la seconde que je suis en train de vivre sur scène, ou le prochain mot que je vais dire.C’est comme de la méditation.Je peux être deux heures en scène, complètement concentré et après, je ne suis même pas fatigué.Au contraire, je suis éner-gisé.» Lui qui est habitué à la rencontre avec les lecteurs à travers des livres, il redécouvre la magie du moment unique et singulier d’une communion en direct.«C’est la raison pour laquelle on monte en scène.Créer un moment unique qui donne un sens à ce qu’on fait, à la communication, aux histoires qu’on raconte.On a beau raconter à des amis le spectacle vu la veille, ce n’est jamais intense comme le moment partagé pendant le spectacle.C’est une expérience rare de communion avec un groupe de gens.» Communion ici justifiée par une culture que tous partagent.«Avec les contes, on partage un imaginaire qui n’est pas celui des autres peuples.On parle de notre culture propre, ça donne un sens à nos vies.Savoir qui on est, quelles sont nos histoires, ça ne peut pas être mauvais.On n’est pas l’autre, on a notre propre vision du monde et la conjonction de toutes ces différentes visions enrichit le monde.» Ce partage s’érige ici sur des personnages, du rire, de la musique.Perro reprend dans son spectacle son conte présenté avec l’OSM il y a deux ans, Sang et or un conte de Pamphile Lemay qui est comme un conte d’horreur de même qu’un conte érotique.«Ça s’appelle 50 nuances de magie qui est un hommage à Fanfreluche, mon premier fantasme et j’ai aussi un conte linguistique dans lequel des filles ont carriotté.Disons que je m’amuse pas mal.» De retour après des années d’abstinence, il se découvre un meilleur conteur, plus efficace.«J’ai plus d’assurance en scène, je suis plus groundé, j’improvise mieux.Je n’ai plus la pression de prouver quelque chose: avec Amos Daragon, j’ai connu le succès que j’espérais.Le reste, je le fais seulement pour avoir du plaisir.Ça change tout.» Les billets sont disponibles par la billetterie du Centre des arts de Shawinigan.» LES ARTS EN BREF Un court métrage pour Presse Papier Trois-Rivières (FH) — Vingt-quatre membres de l’atelier Presse Papier ont collaboré à un court métrage d’animation qui a été réalisé par l’artiste trifluvienne Fontaine Leriche et dont la première aura lieu au cinéma Le Tapis rouge, de Trois-Rivières, le jeudi 4 décembre, à 17 h 30.C’est l’estampe traditionnelle qui est ici le sujet de l’œuvre qui montre, par la magie de l’animation, la capacité de l’estampe à évoluer et à s’intégrer dans une approche artistique contemporaine.Le film, qui porte le titre de Variation, marie l’art traditionnel avec l’art numérique dans une œuvre dynamique et sensible.Les artistes seront sur place lors de la première pour rencontrer le public.A noter que le film sera présenté de nouveau lors du vernissage de l’exposition portant le même titre le jeudi 18 décembre, à 17 h, au Centre de diffusion Presse Papier.Troupe de théâtre de la Bécane Trois-Rivières (FH) — La troupe de théâtre de la bécane du Collège Shawinigan invite la population à sa production d’automne intitulée Dissonances.La pièce sera présentée le vendredi 5 décembre, à 19 h 30, à la salle Gilles-Grondin.La pièce humoristique rassemblant plusieurs histoires se déroulant à l’intérieur d’un même immeuble de logements est de l’auteur François Boulay et sera mise en scène par Catherine Gélinas.Elle mettra en vedette quatre comédiennes étudiantes: Kathleen Lacroix, Lysanne Latour-Magnan, Lysanne Deschênes et Lysandre Tremblay.Les billets sont en vente à la Librairie Coopsco du Collège Shawinigan et au guichet de la salle le soir de la représentation.On peut réserver ses billets par téléphone au 819-539-6401, poste 2320 ou, le soir du spectacle, au poste 2428.» PHOTO: AUDREYTREMBLAY r .V- / mm.La magie des Fêtes avec l’Harmonie de La Tuque L’Harmonie de La Tuque a présenté son concert de Noël, samedi soir, au Complexe culturel Félix-Leclerc.Les musiciens latuquois recevaient pour cette soirée aux rythmes du temps des Fêtes, l’ensemble Transison d’Alma.Les deux troupes, ce qui représente près de 80 musiciens, ont offert une performance commune remarquable à la fin du spectacle, si bien qu’ils ont dû offrir deux rappels aux spectateurs. LE NOUVELLISTE I LE MARDI Z DÉCEMBRE 2014 21 MURIEL MILLARD -1922-2014 L’ex-reine du music-hall québécois est décédée La Presse Canadienne Montréal — L’ex-«reine du music-hall» québécois Muriel Millard, qui a animé les folles soirées des cabarets au milieu du siècle dernier, est décédée dimanche soir dans un hôpital montréalais.Elle aurait eu 92 ans demain.Reine des nuits montréalaises des années 1940,1950 et 1960, elle a séduit des milliers de clients du Mocambo, du Caprice ou du Café de l’est avec ses revues à grand déploiement.Mais à l’aube des années 1970, Muriel Millard met au rancart plumes, strass et robes de samba pour se tourner vers la peinture.Elle restera aussi gravée dans la mémoire collective du Québec comme l’auteure de la célèbre chanson Dans nos vieilles maisons, entonnée pendant des milliers de réveillons du jour de l’An mais toujours populaire.La chanson a d’ailleurs été intronisée en 2007 au Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens.Muriel Millard naît le 3 décembre 1922 à Montréal, et elle sera l’aînée d’une famille de huit enfants.À 13 ans seulement, en 1938, elle remporte le concours musical «Les Jeunes Talents Catelli» de CKAC, qui lancera sa carrière.Elle chante dans la métropole sur la scène du Théâtre National de Rose «La Poune» Ouellette (aujourd’hui le «National», dans le Village), avec les vedettes de l’heure du burlesque et du music-hall, dont Manda, et sera plus tard des tournées de Jean Grimaldi dans tout le «Canada français» et jusqu’en Nouvelle-Angleterre.En 1942, son premier disque, Y’a pas de cerises en Alaska, connaît un grand succès.Elle sera ensuite omniprésente à la radio - CKAC, CKVL, et même Radio-Canada, chez «Les Joyeux Troubadours» - mais aussi dans les cabarets du Québec, et ailleurs sur la planète: New York, Argentine, Nevada.En 1950, Muriel Millard est d’ailleurs couronnée «Miss radio».Elle animera ensuite sur les ondes naissantes de la télévision de Radio-Canada Miss Music-Hall, l’émission qui lui vaudra son surnom, mais aussi Pique atout, Feux de joie, Porte ouverte ou Le Club des autographes.À la fin des années 1950, ses spectacles deviennent des revues de music-hall très élaborées - et coûteuses -, avec danseurs et numéros de variété.C’est là qu’on la voit chanter sambas et rumbas endiablées, régime de bananes sur la tête, telle une Joséphine Baker.«Les Français avaient Mistinguett, et nous, on avait Muriel Millard», racontait hier le journaliste Roger Sylvain, qui l’a fréquentée jusqu’à la toute fin.PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE Muriel Millard aurait eu 92 ans demain.Elle a longtemps été considérée comme la «reine du music-hall» au Québec.«Il y a eu Alys Robi aussi après, dans un autre genre, mais dans la même lignée», se rappelait hier la «vadrouilleuse» Francine Grimaldi, fille du producteur de revues burlesques Jean Grimaldi.En 1960 et 1961, elle remporte le trophée de la meilleure chanteuse populaire au Gala de la radiotélévision.«Elle avait une jolie voix, des textes amusants, savoureux», dit encore la chroniqueuse Francine Grimaldi.De 1966 à 1969, Muriel Millard monte quatre revues musicales, à la Comédie canadienne de Gratien Gélinas, au Jardin des étoiles de La Ronde, au Théâtre des variétés de Gilles Latulippe (lui aussi décédé cet automne), au Forum, en tournée en province, et même à New York.Pendant toutes ces années, elle aura été auteure-compositrice de plus de 200 chansons.Elle quitte la scène après cette série de revues, en 1969, pour n’y revenir que de façon épisodique.Plusieurs décennies plus tard, elle expliquera au micro de Radio-Canada qu’elle avait dû mettre fin à ses spectacles financièrement risqués pour prendre soin de ses proches aux prises avec des ennuis de santé.Dès lors, elle troque le micro pour le pinceau, les paillettes pour l’acrylique.Elle peint des natures mortes, mais surtout des portraits de clowns, avec leur mine à la fois joyeuse et pathétique.Muriel Millard deviendra rapidement l’une des seules artistes visuelles québécoises à pouvoir vivre de son art.Ses clowns atteignent des prix très élevés et trouvent rapidement preneurs.En mars 2011, un accident vasculaire cérébral la contraint à abandonner ses pinceaux.Selon ses dernières volontés, la dépouille de Muriel Millard ne sera pas exposée, a indiqué le journaliste Roger Sylvain.Ses funérailles auront lieu samedi, à 13 h, en l’abside de la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal.* Parution samedi :7décembi 2014 Parents, grands-parertts, oncle, tantes, amis, réservez dès maintenant pour seulement #991 .1 y Je souhaite effectuer le paiement de 43,25 $ Remplissez ce coupon et retournez-le avec la photo (grandeur maximum 5 x7 qui ne pourra vous être remise) d’ici le 12 décembre 2014.Prénom de l'enfant :___________________________________________________________________________________ Nom de l'enfant :______________________________________________________________________________________ Fille Q Garçon Q Date de naissance :_________________________________________ JV Ville:_________________________________________________________________________________________________ Prénom et nom des parents Mère :_____________________ Père : Nom : Prénom : Adresse : Ville:_______ Tél.maison : .Code postal :.Tél.travail : Ci-joint : un chèque un mandat-poste à l'ordre de : Le Nouvelliste ou par carte de crédit Q Visa Q Master Card Q N° de carte :______________________________________________________Date d'expiration :.Signature :.I Artrt&fe 2014 /Vwmwci %.^ehance 4® gagner on d.s prix siriianlSj 50 Os 500$ EN CHÈQUE-CADEAU OFFERT PAR LA BIJOUTERIE £a Perle Rare EN CHÈQUE- ¦ CADEAU .offert PAR Ça fait du bien I VERTISSEMENTS 22 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 2 DECEMBRE 2014 CITATION SECRETE Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière a former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.par Isabelle Vadeboncoeur Thème : Citation de Hubert Reeves SOLUTION du dernier numéro Citation de Vincent Gury : Le danger d’une idéologie, c’est sa trop grande subjectivité.S U s A mHj ¦ J 3= L Q P L E U E C 0 U R S H ¦ ¦ H L ¦ J R L L A E A E R E U C Q 0 E ¦ ¦ 1 L MOT MYSTERE OISEAUX - Un mot de 10 lettres E T A G E R F A U T P X S S E S E D 1 T A N A L 1 M 1 U 1 L Q L 1 E R L 1 U C E G N 1 B R U A U L G E C G B U R E D 1 E E T T 0 L U H E R Q E H A N M U Y 0 0 R U 0 T U A M P R 1 0 E R 1 C U R 1 R A 0 P U P S U E A R T T C R 1 N L T R N U C H N 0 0 0 T A E T C R U 0 1 H C 0 L 1 N G T N 0 R E B S A E 1 A C D 1 U R N E E M U 1 R T N G L C 1 N S E C T 1 V 0 R E C A 0 A 0 N 0 P B E E L 0 J U S C E F 0 U D A B E C U D L M R E T N 1 0 J E P E R V 1 E R Solution du dernier problème NAIPAUL MM4255 AGACE INSECTIVORE ANATIDES JOUE AUGET LIER AUTOUR LORIOT BEC MERLE BRUANT MILAN CALAO MUE CIRE MUNIE CLOAQUE NICHEE COLIN NICHOIR CRETE NOCTURNE DINDE OISON DIURNE ORTOLAN DUC PAON ECLORE PENNE EIDER PHENIX EJOINTER PIC EMOUCHET QUEUE EPERVIER RADIUS ERGOT RALE FOU ROUGE FREGATE TOUCAN GEAI TREMIE GERFAUT TYRAN GLUAU URUBU GREBE VOL HOCCO HULOTTE HUPPE IBIS ETES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux HUIT petites différences.16203 LaP[Ac£ 16203 laplAcs © Laplace ¦0}!Ojp ep sejqje se| aj;ua a;a|dtuoou! asno|ad aup| g 'aipneB ap aiuiuaj e| aramap aa;a|diuoo asnopj ^ 'aipneB ujeiu es jns aipueiu ap sjaAaj ap 9 'a;|Ojp ap aiuiuaj e| ap ||cp) g 'anBjpuj uou apojp ap uajip npja!||op)-^ 'aqoneB ap uajqo np sajauje sa;;ed saq £ 'aipneB aqiuef es ap aiujoj £ 'aipneB ap aiuiuaj e| ap |oo np saqujoq |_ Nonmos HOROSCOPE 2 DECEMBRE 2014 Bélier T— «r (21 mars au 19 avril) Il n’est pas nécessaire d’imiter les autres pour vous faire apprécier.C’est votre naturel qui vous démarque de la masse et qui vous mérite la sympathie du plus grand nombre.Et, avec l’appui de l’amalgame Soleil-Mars-Mercure en Sagittaire, c’est le temps de diffuser vos idées! Ne vous restreignez pas par crainte de déplaire à l’opinion publique.Cancer (22 juin au 22 juillet) Avec une conjonction Jupiter-Vénus sur le dernier décan de votre Signe complémentaire, voici un début Décembre lors duquel vous aurez envie de faire les choses en grand.En fait, tout ce que vous entreprenez risque de revêtu une ampleur colossale.Rappelez-vous que la simplicité ne constitue en rien un défaut.Concentrez-vous sur le plus important afin de ne pas l’oublier.V
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