Le nouvelliste, 8 août 2013, jeudi 8 août 2013
TROIS-RIVIÈRES | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 WWW.LENOUVELLISTE.CA 93'ANNÉE | NO 235 | 92C + TAXES Shawimgan SES ^•hn^ fcHl I Ü'Ifel » 2 à , 1 , "11^ ' V*'! I .1 i' La fin précipitée d’une longue agonie Une fermeture qui survient ?Analyse de Marc Rochette plus tôt que prévu Michel Angers déplore la décision de Rio Tinto Alcan Nouvelliste DE L’INFORMATION RÉGIONALE PHOTO D’ARCHIVES, LA PRESSE COURSE A LA MAIRIE Lévesque rassemble ses troupes FÉLIX LEgtiËgl 2&aSjus tard, liravi /iqueÇeKouvient LAC-MÉGANTIC MMA demande la protection des tribunaux 16 FEUX D’ARTIFICE Vente en gros.vTKI.tW .4k.• et au I.-T".MEILLEUR , CHÔlX EN MAURICIE.VISION N EM ENT PAR ORDINATÇpIt !~T ! • U1.il' A*.i • * ; * * '•,+/,ta v c&ppgibl^iUd, t„Pu ¦?3740, boul.des Forges (face à Loblaws) Trois-Rivières • 819 372-3867 PHOTO: SYLVAIN MAYER 813536000013 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 L’HUMOUR DE Les dauphins se rappellent les congénères croisés il y a 20 ans; ils sont meilleurs que les témoins à la commission Charbonneau.SOMMAIRE Arts et culture 20 à 22 Divertissements 24-25 Économie 16 à 18 Gens d'ici 26 Loterie 11 Météo 25 Nécrologie 29 à 31 Opinions 14-15 Petites annonces 27-28 Sports 34 à 39 INSOLITE Un Boeing 737 percute une vache en Indonésie Jakarta (AFP) — Un avion indonésien transportant 110 passagers est sorti de la piste après avoir percuté une vache alors qu’il atterrissait sur l’aéroport de Gorontalo, sur l’île indonésienne de Sulawezi (Célèbes), ont annoncé hier des responsables.Aucun des passagers n’a été sérieusement blessé lorsque l’appareil, un Boeing 737-900 de la compagnie Lion Air, a terminé sa course dans un champ après être entré en collision avec la vache mardi en fin de soirée.La vache, elle, a péri écrasé par l’une des roues du train d’atterrissage de l’avion, a déclaré à l’AFP le chef de l’aéroport, Agus Pramuka.Le pilote du Boeing, Iwan Permadi, a déclaré à l’agence de presse indonésienne Antara qu’il avait senti après le choc une odeur de «viande brûlée».Il a raconté qu’en effectuant sa descente vers l’aéroport il avait cru apercevoir des chiens sur la piste.«Mais en fait c’étaient trois vaches qui erraient au milieu de la piste», a-t-il dit.Après le choc, l’appareil, qui arrivait de la capitale Jakarta, a dévié et s’est immobilisé dans un champ bordant la piste.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca PHOTO: ÉMILIE OCONNOR Rio Tinto Alcan a annoncé, hier, que son usine de Shawinigan allait fermer plus d'un an avant la date butoir du 31 décembre 2014.FieATlON! HP ZINC FERMETURE DE L’USINE RIO TINTO ALCAN DE SHAWINIGAN La fin d’une Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca ANALYSE Shawinigan — Chronique d’une mort annoncée.On s’y attendait depuis déjà un trop grand nombre d’années.Mais la fermeture de l’usine Rio Tinto Alcan, de Shawinigan, plus d’un an avant la date butoir du 31 décembre 2014, a eu l’effet d’une bombe.Pas moins de 425 emplois perdus d’ici la fin du mois de novembre prochain.Et comme si cela ne suffisait pas, la production d’aluminium est réduite de moitié dès maintenant, ce qui signifie des mises à pied encore plus hâtives.Les plus optimistes diront que les installations auraient pu fermer l’an dernier à la suite de l’explosion d’un disjoncteur, à la fin de 2011.Il est vrai que la tentation aura sûrement été forte d’en profiter pour mettre la clé encore plus prématurément sous la porte.Mais à la surprise et au grand soulagement de tous, l’entreprise avait plutôt opté pour un investissement d’une vingtaine de millions de dollars afin de redémarrer les deux séries de cuves, paralysées depuis l’incident.Une pareille décision corporative semblait alors assurer le maintien des opérations jusqu’à précipitée longue agonie la limite fixée.C’était connu qu’à partir de 2015, le géant de l’aluminium devait cesser l’exploitation de ses cuves Sôderberg en vertu d’une entente environnementale signée avec le gouvernement fédéral.Vivant depuis un bon moment avec cette épée de Damoclès au-dessus de leur tête, les travailleurs avaient aussi signé leur dernière convention collective avec toute la charge émotive qu’un tel geste comporte.Couvrant les derniers moments de l’usine, ce contrat de travail ressemblait plutôt à une sorte de préarrangements funéraires.A un certain moment donné, on a bien eu un certain espoir en voyant l’aluminerie Arvida se faire accorder un sursis de deux ans par le gouvernement du Québec, et ce, en dépit d’un procédé de fabrication désuet.Mais déjà, le printemps dernier, certains signaux ne trompaient pas.Marché déprimé, nouvelles mesures de restriction et mises en garde du grand patron: voilà autant d’éléments qui avaient semé l’inquiétude sur le boulevard Saint-Sacrement.Des sous-traitants avaient vu leurs nombres d’heures et d’employés réduits et à l’interne, la direction avait demandé des économies évaluées à un million de dollars par mois.Bref, on craignait le pire.Et le pire est arrivé hier.«La technologie utilisée et la faiblesse des prix de l’aluminium font en sorte que la situation de l’Usine Shawinigan est actuellement insoutenable.» Par cette déclaration appréhendée du président et chef des opérations Arnaud Soirat, le sort en était jeté.Et comme c’est habituellement le cas pour ce genre d’annonce, on parle d’une décision d’affaires.Il a d’ailleurs affirmé que la rentabilité était «impossible» à Shawinigan.Mais ce n’est pas parce qu’on le savait depuis longtemps que ça fait moins mal pour autant.Car ce n’est pas moins de 40 millions $ en masse salariale qui vont disparaître, sans compter les pertes d’emplois indirects qui vont aussi se faire sentir, tantôt chez les sous-traitants, tantôt chez les commerçants.Une catastrophe économique.Comme dirait l’autre, la ville n’avait pas besoin de ça.Déjà, en 2007, ce fut un dur coup avec la fermeture d’une autre usine historique, la Belgo, qui comptait quelque 500 employés, encore là bien rémunérés.Non seulement l’ancienne AbitibiBowater n’a-t-elle pas épargné ses installations shawiniganaises, mais celle qui est devenue Produits forestiers Résolu a amputé de moitié sa division Laurentide, à Grand-Mère, faisant perdre une centaine d’emplois.Sûrement que le maire Michel Angers ne s’attendait pas à devoir composer avec cette mauvaise nouvelle en cette année électorale.Plus que jamais, avec la disparition de la grande industrie, il devra miser sur ce virage entrepreneurial et technologique bel et bien amorcé.Et il lui viendra sûrement à l’idée de frapper à la porte du gouvernement Marois pour activer plus que jamais certains dossiers.Mais c’est toute l’économie régionale qui va souffrir de cette nouvelle tuile.On tend peut-être à l’oublier, mais c’est à partir de cette année que la perte graduelle des 800 emplois à Gentilly-2 va commencer ses ravages.Sauf que contrairement à la centrale nucléaire, la disparition de l’usine Rio Tinto Alcan avait été annoncée longtemps à l’avance.Dans le cas de l’aluminerie, on peut parler d’une longue agonie qui vient de connaître une fin précipitée.» Marché dépriménouvelles mesures de restriction et mises en garde du grand patron: voilà autant d’éléments qui avaient semé l’inquiétude sur le boulevard Saint-Sacrement 3 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 ACTUALITÉS RIO TINTO ALCAN À SHAWINIGAN Une fermeture plus tôt que prévu Des démarches sont entreprises afin de trouver un repreneur pour le centre de coulée PHOTO: SYLVAIN MAYER Le chef des opérations chez Rio Tinto Alcan, Métal Primaire Amérique du Nord, Étienne Jacques et le directeur de l’usine, Rémi Gauthier, en conférence de presse, hier.Frédéric Lacroix-Couture frederic.lacroix-coutu re@lenou vel I iste.qc.ca Shawinigan — L’aluminerie de Shawinigan cesse progressivement d’opérer dès maintenant, soit un an plus tôt que prévu.La nouvelle est tombée officiellement mardi matin à Québec, mais les 425 employés de l’usine ont appris la décision de Rio Tinto Alcan, hier en début d’après-midi.Alors que l’usine shawini-ganaise, ouverte en 1942, était condamnée à arrêter ses opérations à partir du 31 décembre 2014, c’est cette semaine que l’entreprise procède à la réduction de 50 000 tonnes d’aluminium pour être complétée à la fin du mois d’août.Cela représente la moitié de la capacité de production globale de l’usine.D’ici la fin du mois de novembre, la production d’aluminium sera totalement interrompue.Seul le centre de coulée qui embauche une soixantaine d’employés continuera ses opérations jusqu’à la fin de l’année 2014.Pour les marchés, la fermeture de la division shawiniga-naise va représenter une perte de 26 000 tonnes d’aluminium à la fin de 2013 et 100 000 tonnes d’aluminium en 2014.En conférence de presse hier, le chef des opérations chez Rio Tinto Alcan, Métal Primaire Amérique du Nord, Etienne Jacques, a expliqué cette «décision d’affaires» hâtive par le contexte difficile de l’aluminium dans le monde où le prix du métal oscille autour de 1750 $ la tonne, et la situation financière «insoutenable» de la division de Shawinigan.«A ce prix et comme nous n’entrevoyons pas d’embellie à court terme, il est effectivement impossible de maintenir la rentabilité de cette usine dont les coûts d’opération sont parmi les plus élevés», a déclaré M.Jacques qui a lui-même été directeur de cette usine.Le directeur de l’usine, Rémi Gauthier, a affirmé que tout a été fait pour repousser le plus longtemps possible cette fermeture, même si celle-ci demeurait inévitable.«Ce qu’il restait à être déterminé, c’était le quand.Et ce «C’est un choc.Un choc pour la région.Il faut vivre avec ça.» quand nous est dicté aujourd’hui par un marché mondial en crise», a indiqué M.Gauthier.Le processus de mises à pied des employés reste à être déterminé.La direction travaillera de concert avec le syndicat afin de limiter les conséquences de cette décision pour les 425 travailleurs, soit 270 employés de Rio Tinto Alcan et 155 sous-traitants.Un soutien sera apporté de différentes manières pour favoriser l’employabilité et le reclassement de ces employés en misant, entre autres, sur la formation professionnelle et l’aide à la recherche d’emplois.«Dans cette période de changement, il faudra porter une attention particulière aux gens, à leur santé et à leur sécurité.Plus que jamais, ces éléments seront une priorité» a souligné M.Gauthier, comme un défi à venir à la suite de cette décision.Le travail des employés a été salué et remercié par les deux représentants de la multinationale.«Je le répète, nos employés ont tout fait pour amener l’usine de Shawinigan jusqu’au bout et je vous en remercie» a dit M.Jacques avec un brin d’émo- tion dans la voix.Les quelques travailleurs rencontrés par Le Nouvelliste à la sortie du complexe industriel affichaient, et pour cause, une mine basse.La plupart n’étaient toutefois pas surpris par cette ferme- «Ce genre d’annonce, ce n’est jamais drôle pour personne» ture.«Je suis juste déçu que ça soit plus tôt, a exprimé l’un d’eux après son quart de travail.Il fallait s’en attendre parce que le marché n’est pas bon.La vie continue et on va mettre nos cv à jour.» «C’est un choc.Un choc pour la région.Il faut vivre avec ça, il fallait s’en attendre.On va devoir se replacer ailleurs», a commenté un autre employé, Yoan Gélinas.«Ce genre d’annonce, ce n’est jamais drôle pour personne.On s’attendait plutôt à une annonce à l’automne.Disons que ça fesse», a témoigné Dany Dubé.Un mince espoir demeure tout de même pour quelques-uns d’entre eux.La direction informe qu’elle a déjà entrepris des démarches pour dénicher un nouvel acquéreur pour le centre de coulée.D’autres scénarios sont aussi envisagés pour permettre la sauvegarde de la vocation industrielle du site avec la collaboration d’investissements Québec, le Centre de développement local, la Ville de Shawinigan et les représentants syndicaux.«Rio Tinto Alcan est là pour supporter tout projet qui va aider la Mauricie», a déclaré M.Jacques.» «Les gens ne sont pas au dépourvu» PHOTO: ÉMILIE O'CONNOR Louis-Gérard Dallaire, président du Syndicat des travailleurs de l’aluminerie Alcan (CSN).Frédéric Lacroix-Couture fredericJacroix-couture@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Comme plusieurs de ses membres, la nouvelle de la fermeture de l’usine de Shawinigan n’en est pas une si surprenante pour Louis-Gérard Dallaire, président du Syndicat des travailleurs de l’aluminerie Alcan (CSN).Mais elle n’était pas attendue si tôt.«C’est quelque chose à quoi on pouvait s’attendre.Les marchés d’aluminium ne sont vraiment pas bons dans les temps qui courent et c’est aussi une vieille usine qui date de 1941.Donc, nous on surveillait les marchés de façon très étroite depuis un certain temps.La seule question qu’il fallait se poser, c’était de savoir si nous allions se rendre à l’échéancier prévu du 31 décembre 2014.Nous savions qu’une décision pouvait arriver, mais ce qu’il s’agissait de savoir maintenant est à quel moment ça allait se passer et comment ils allaient procéder à la fermeture», a déclaré M.Dallaire.La prochaine étape pour le syndicat sera de travailler avec les employés touchés afin de les soutenir à travers cette période qui s’annonce plutôt difficile pour eux.«La première des choses, on va essayer d’être le plus présent possible pour remettre les affaires en perspective avec notre monde parce que des éléments ont été négociés en 2012 qui sécurisent les travailleurs.Les gens ne sont pas au dépourvu.Il y a des moyens à leur disposition pour gérer cette annonce», a mentionné M.Dallaire qui entend aussi s’asseoir avec l’employeur afin d’analyser certains aménagements possibles au regard des éléments déjà négociés.Ces éléments sont en fait la présence d’un comité d’employabilité, d’un fonds pour réorienter les employés sur le marché de l’emploi, des primes de séparation et la remise d’un salaire aux licenciés durant une certaine période.Un soutien psychologique était déjà mis en place hier après-midi auprès des travailleurs.Le président du syndicat de l’usine émet une réserve sur une possible reprise du centre de coulée par un repreneur.Il admet que les conditions de travail seront certainement bien différentes avec un nouvel employeur comme ce fut le cas de Câble Alcan qui a été acheté l’an dernier par General Cable Corporation.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 Angers se dit déçu mais pas surpris Le maire de Shawinigan demande le soutien financier de Québec -• ^ % «Nous devons accélérer les démarches pour trouver une nouvelle vocation à l’usine de Shawinigan.Mais nous avons déjà le pied sur l’accélérateur.» PHOTO: SYLVAIN MAYER Le maire de Shawinigan, Michel Angers.Shawinigan — Le maire de Shawinigan déplore la fermeture devancée de l’aluminerie de Rio Tinto Alcan de Shawinigan.Il estime toutefois que le gouvernement du Québec doit maintenant favoriser la conversion du site de l’aluminerie pour que Shawinigan puisse se relever de cet autre dur coup à son économie.«Je déplore la décision de Rio Tinto Alcan de mettre fin prématurément au contrat social qui avait été entendu avec le syndicat local», a affirmé hier en conférence de presse le maire de Shawinigan, Michel Angers, lui-même un ancien travailleur de l’aluminerie.Le maire était entouré de plusieurs conseillers municipaux lors de la conférence où il a précisé que l’aluminerie devait initialement fermer ses portes qu’en 2014.«Je suis déçu de la décision de Rio Tinto Alcan.Pour Shawinigan, cette décision représente des pertes de plusieurs millions $ pour son économie locale.L’aluminerie de Shawinigan représente une masse salariale d’environ 40 millions $.» Le maire Angers comprend la décision de la direction de Rio Tinto Alcan de fermer l’usine de Shawinigan.«La décision ne me surprend pas.La fermeture était prévue pour 2014, mais tout pouvait arriver», a ajouté le maire Angers.«C’est certain que j’aurais préféré que les activités se poursuivent jusqu’en 2014.» Le maire Angers affirmait hier que le prix de la tonne d’aluminium se maintient sous la barre des 2000 $ ces derniers mois, compromettant ainsi la rentabilité de l’usine de Shawinigan.Le prix était de 1700 $ la tonne le 19 juillet dernier, lorsque le maire Michel Angers a appris de la direction de Rio Tinto Alcan la décision de fermer prématurément l’usine de Shawinigan.Michel Angers a appris que l’usine allait fer- mer avant 2014 de la bouche de Jacynthe Côté, la chef de direction de Rio Tinto Alcan.«L’entreprise a été franche et honnête avec nous», a avoué le maire Angers.«En bas de 2000 $ la tonne, il était extrêmement difficile de maintenir les opérations.La loi du marché a eu raison de l’usine de Shawinigan.» «Nous avons déjà le pied sur l’accélérateur» Michel Angers pense déjà à la conversion du site de l’aluminerie.Il estime que les infrastructures industrielles, le chemin de fer, l’accès à l’électricité et la proximité avec la rivière Saint-Maurice, peuvent favoriser la conversion du site.«Maintenant que la décision de cesser la production est prise, nous devons accélérer les démarches pour trouver une nouvelle vocation à l’usine de Shawinigan.Mais nous avons déjà le pied sur l’accélérateur», a affirmé le maire en précisant que Rio Tinto Alcan a assuré son aide pour la conversion du site de l’usine.A ce titre, le maire Angers souhaite une rencontre d’urgence avec le gouvernement du Québec pour la mise en place d’un programme d’aide.Pour l’instant, le maire ne sait toutefois pas à quoi pourrait ressembler ce programme, mais il est essentiel pour lui que Québec soutienne l’économie de Shawinigan.«Le gouvernement doit mettre de l’argent pour supporter la relance du site.» «Ce n’est pas aux citoyens de payer» Le candidat à la mairie de Shawinigan pour les prochaines élections municipales, Yves Gélinas, estime que ce n’est pas à la Ville, même si elle n’a pas pour l’instant évoqué cette possibilité, d’acheter le terrain de l’alumine-rie de Shawinigan.«Ce n’est pas aux citoyens de payer pour ça», a lancé le candidat à la mairie.Il soutient de plus que ce n’est pas davantage aux citoyens de payer pour la décontamination éventuelle du site.«C’est à Alcan de payer pour la décontamination.» Par ailleurs, Yves Gélinas souhaite que la députée fédérale de Saint-Maurice-Champlain, Lise St-Denis, et les députés provinciaux de Saint-Maurice, Luc Trudel, et de Laviolette, Julie Boulet, se rencontrent pour travailler ensemble à attirer de nouvelles entreprises à Shawinigan et ainsi créer «1000 nouveaux emplois».» Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Achetez directement du fabricant L’économie de Shawinigan est durement ébranlée ENERGY STAR Communiquez avec nous ! Christian et Alexandre Rock, propriétaires LE SEUL FABRICANT À TROIS-RIVIÈRES POUVANT VOUS OFFRIR LA FENÊTRE ©FENÊTRES CONCERTO • Haut de gamme (testée à -30 °C) • Haute performance • Test de vieillissement « Weatherability » • Chez Bel-R, avec ou sans installation, les garanties sont respectées À UN PRIX PLUS QU’ABORDABLE ! -R BEL 2625, rue Saint-Philippe Trois-Rivières Téléphone : 819 375-2237 portesetfenetresbel-r.com Licence RBQ 8299-0532-48 Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — L’annonce de la fermeture devancée de l’aluminerie de Rio Tinto Alcan porte un dur coup à l’économie de Shawinigan déjà affectée ces dernières années par les pertes d’emplois.«Tout le monde est surpris par la fermeture», lance Stéphane Mongeau, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan.«Nous devons nous retourner de bord rapidement.» Stéphane Mongeau affirme aussi que les travailleurs qui perdent leur emploi ne vivront pas la situation de la même façon.Il précise que près de 270 travailleurs auront droit à un an de salaire alors qu’une centaine de travailleurs, qui sont des sous-traitants de l’entreprise Adecco, n’auront droit qu’à quelques semaines de salaire.Le président de la Chambre affirme que les milieux économique et politique de Shawinigan PHOTO: SYLVAIN MAYER Vf ** Le directeur général du CLD de Shawinigan, LucArvisais.travaillent déjà sur un projet de conversion du site.«Personne ne se tourne les pouces.» A ce titre, le directeur général du Centre local de développement (CLD) de Shawinigan, Luc Arvisais, soutient que la Ville et son bras économique discutent depuis un bon moment déjà avec Investissement Québec sur des projets concrets.«Investissement Québec est un allié de valeur pour nous», précise-t-il en ajoutant comme le PHOTO: SYLVAIN MAYER Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan, Stéphane Mongeau.maire Michel Angers que le site de l’aluminerie est attrayant avec son chemin de fer, son réseau électrique, sa proximité avec la rivière Saint-Maurice et son bassin de main-d’œuvre.«C’est notre rôle d’être à l’affût des projets.Nous travaillons sur des choses excessivement concrètes en ce moment.Nous avons bon espoir que dans un avenir rapproché, nous pourrons annoncer des choses concrètes.»» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 LUC TRUDEL PENSE À L’APRÈS-ALCAN Un comité local d’action mis sur pied Frédéric Lacroix-Couture fredericJacroix-couture@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Informé depuis mardi de la fermeture précipitée de l’usine shawiniganaise de Rio Tinto Alcan, le gouvernement Marois s’est mis en mode action, a fait savoir le député péquiste de Saint-Maurice, Luc Trudel.Le ministre des finances Nicolas Marceau a mandaté Investissement Québec pour accompagner Rio Tinto Alcan afin d’assurer la suite d’activités sur le complexe industriel de Shawinigan.Différents projets ont été identifiés, mais impossible pour le moment d’avoir davantage de détails.Il s’agit de nouvelles entreprises qui pourraient s’implanter sur le site de l’alumi-nerie ou dans les environs.Le député péquiste a aussi annoncé la mise sur pied d’un comité local d’action visant à assurer une transition en douceur pour le reclassement des futurs licenciés.De plus, le comité sera en charge d’établir un plan d’action afin d’accompagner Shawinigan dans ses projets de diversification industrielle.Il sera formé de la Ville de Shawinigan, de représentants du syndicat, de l’entreprise et du gouvernement, et de M.Trudel.Celui-ci souligne que c’est une décision qui aura de lourdes conséquences pour la communauté et qui entraînera des pertes importantes pour la Ville et les commerçants.Le député a par ailleurs indiqué que la création d’un fonds de diversification spécifique à Shawinigan n’est pas envisagée.«Pour moi, ce n’est pas la pré- sence ou l’absence d’un fonds qui fait que le gouvernement va aider ou pas.(.) C’est beaucoup plus que des montants d’argent», affirme-t-il.Selon lui, l’appareil de la fonction publique québécoise perçoit la Mauricie comme une zone de chicanes entre les différentes municipalités et connaît mal le potentiel de la région.Il suffirait de mettre l’appareil gouvernemental «au service» de la Mauricie pour mieux l’accompagner dans ses projets.Pas une surprise M.Trudel relate que depuis le début de l’été, un doute s’était installé quant à l’avenir de l’usine de Shawinigan avec certains signaux comme des projets miniers qui ont été retardés et la fermeture de la division de Sorel-Tracy en juillet dernier.Un changement de PHOTO: SYLVAIN MAYER Luc Trudel est le député de Saint-Maurice.ton s’était aussi manifesté chez Rio Tinto Alcan au moment des rencontres avec la haute direction depuis quelques temps, indique le député, alors qu’à l’hiver une date ultérieure était envisagée pour la fermeture de l’usine.Ainsi, pour l’homme politique, la décision de la multinationale était loin d’être une surprise.«On pourrait appeler ça une chronique d’une mort annoncée», mentionne-t-il.Le député péquiste a aussi eu une pensée pour les employés touchés et leur famille.«Si l’usine s’est rendue aussi loin et si elle est encore ouverte et qu’elle ne fermera définitivement ses portes que plus tard dans l’année, c’est parce qu’on aura eu une qualité de main-d’œuvre exceptionnelle au cours des années.»» Le Fonds de diversification économique pourrait aider Shawinigan Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Le ministre responsable de la région de la Mauricie, Yves-François Blanchet, affirmait hier par courriel qu’il a déjà été interpellé par le maire Michel Angers au sujet d’une possible aide financière de Québec pour la conversion du site de l’aluminerie de Shawinigan.Le ministre soutient aussi qu’une partie du Fonds de diversification économique de 200 millions $, créé après la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2, pourrait être utilisée pour des projets à Shawinigan.PHOTO: SYLVAIN MAYER Yves-François Blanchet, le ministre responsable de la Mauricie.Yves-François Blanchet précise que 25 % du Fonds (50 millions $) est réservé pour le reste de la Mauricie, dont Shawinigan (75 % est réservé pour Bécancour et Trois-Rivières).«J’ai déjà abordé la question avec le maire Angers à plusieurs reprises.Il est en action depuis un bon moment et je serai en soutien à ses initiatives avec l’aide du ministère des Finances et d’investissement Québec, qui sont aussi déjà en action», a soutenu hier soir le ministre Yves-François Blanchet, qui est aussi ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs.«Le Fonds de diversification sera également un outil impor- JULIE BOULET SOUS LE CHOC «On avait tout fait pour amener cette usine à son échéance» Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Tirée de ses vacances au lac des Piles, la députée libérale de Laviolette, Julie Boulet, s’est dit sous le choc, hier, après avoir appris par un courriel de son bureau la fermeture prématurée de l’usine Alcan de Shawinigan.L’ex-ministre libérale a rappelé que son gouvernement avait tout fait pour s’assurer que cette usine demeure en marche jusqu’à son échéance, qu’elle en avait fait un engagement envers les travailleurs.«Quand les cuves ont arrêté, on avait mis tous les outils en place pour faire en sorte que ça aille le plus loin possible, jusqu’en janvier 2015, note-elle.On avait même regardé la possibilité avec mon- sieur Raymond Bachand, lorsqu’il était venu en campagne électorale, de scruter la volonté d’Alcan pour une prolongation jusqu’en 2020 avec l’aide du fédéral, si le prix s’avérait bon sur le marché.On a renégocié des contrats d’achat d’électricité entre Alcan et Hydro-Québec.Cela avait coûté plusieurs dizaines de millions $.mais Alcan n’avait jamais voulu nous garantir qu’elle se rendrait jusqu’à la fin.On l’a fait pareil parce qu’on avait bon espoir que ça permette à l’usine de se rendre à son échéance.On se disait que ces 30 millions $ permettraient sans doute d’amener plusieurs travailleurs à leur retraite.» La députée de désole de voir tant de bons emplois disparaître de la région déjà très affectée par un haut taux de chômage.Elle espère que la compagnie a inter- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La députée de Laviolette, Julie Boulet.pellé le gouvernement.«J’espère que oui.On ne peut laisser fermer une usine de cette envergure-là dans une ville comme Shawinigan sans avoir posé des gestes.J’ose croire que cela a été fait et qu’il y a eu des interventions du gouvernement pour tenter de sauver l’usine jusqu’à son échéance, car une usine comme celle-là, ça a une portée très significative, insiste-elle.Ces emplois ne seront sans doute pas remplacés.Il faut tout faire! Reste-il une marge de manœuvre?J’ose croire qu’on fera tout ce qui est possible.C’est un choc pour moi», de répéter la députée visiblement affectée.» tant.Je m’attends à des résultats rapides, et je demeure convaincu que le formidable esprit d’entreprise qui anime de plus en plus Shawinigan en fera bientôt une ruche de nouvelles PME créatrices d’emplois innovateurs et de qualité.Je suis ce dossier sur une base quotidienne malgré les vacances estivales.»» CENTRE de LIQUIDATION f Seulement i .miCLUBp ^ISCINC “ i Shawinigan Tout doit être liquidé ! Jusqu'au dimanche 11 août Toute offre raisonnable acceptée! POUR LES ADRESSES DES MAGASINS, CONSULTE LES PAGES JAUNES OUVUEZ NOTRE SIEE INTERNET www.clubpiscine.ca 4655,12e Avenue, Shawinigan-Sud 819 536-2020 i 6 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 Yves Lévesque se prépare Le maire de Trois-Rivières a réuni ses troupes hier soir au Club de curling Laviolette PHOTO: SYLVAIN MAYER Yves Lévesque a accueilli ses invités, dont Pierre Savard et Pierre Cloutier, à la réunion privée qui se tenait hier soir au Club de curling Laviolette à Trois-Rivières.* %* .Laurence Lemaire laurenceJemaire@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ce n’est plus un secret pour personne: le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, prépare sa prochaine campagne.Bénévoles potentiels et amis se sont réunis hier soir lors d’une soirée privée, que le maire qualifie de «réunion de famille», au Club de curling Laviolette à Trois-Rivières.«Ben oui, c’est sûr que je vais être là, c’est sûr», a affirmé le maire Yves Lévesque hier soir en parlant de la prochaine course à la mairie.Il a fait cette déclaration à sa sortie du club de curling, où les médias n’étaient pas invités.L’idée de tenir un tel événement est venue des gens de Trois-Rivières, selon M.Lévesque.«Il y a tellement de gens qui étaient inquiets que je ne revienne pas, alors je les ai réunis, et je les ai rencontrés», soutient le maire, qui rétière qu’à moins d’un revirement, sa décision est prise.«A moins d’un revirement, parce que les quatre dernières années ont été très difficiles pour moi, j’ai dû penser à ce que je fais», a-t-il élaboré.Si le maire tient mordicus à ce que sa campagne soit officiellement lancée le 28 août prochain, il n’a toutefois pas pu s’empêcher de manifester son engouement.«Ce soir, on se prépare.Attends de voir le lancement», a-t-il lancé en début de soirée.A cet effet, M.Lévesque nie toute stratégie politique.«C’est par respect pour la population, je veux l’annoncer à tout le monde en même temps.» Questionné sur son agent officiel lors de la campagne, le nom de Jean-Denis Girard, ex-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec, n’a pas été écarté.«Mes anciens agents officiels étaient des gens crédibles, rigoureux, de bonne réputation», a tenu à rappeler M.Lévesque.Et M.Girard?«On ne peut pas cracher sur des candidats comme ça», a-t-il répondu.Le maire suppléant et conseiller sortant du district des Estacades, Fernand Lajoie, qui a toujours été près du maire, a quant à lui répon- du avec un clin d’œil.Rassembler les troupes «Je trouve ça bien qu’il rencontre son monde», a dit l’une des invités, Louise Lefebvre.De son côté, un autre invité, Denis Francoeur, pense que cette rencontre préliminaire demeure avant tout stratégique.«Je n’ai rien appris de nouveau.Ça demeure une stratégie de politicien, de convaincre ses troupes, pour que les gens puissent convaincre les autres ensuite, pense-t-il.Il s’attendait à 50 personnes, et il y en a au-delà de 200 dans la salle.» Selon certains invités, le maire et les gens présents auraient discuté de la dette de la Ville, des réalisations de Trois-Rivières, etc.«Il voulait s’entourer de gens qui croient en lui, c’était une rencontre d’amis», a affirmé quant à lui Marcel Gauthier, présent à la rencontre.Parmi les invités se retrouvait notamment la conseillère sortante du district de Sainte-Marthe, Micheline Courteau.D’après une personne présente qui préfère garder l’anonymat, le maire aurait finalement affirmé que le lancement officiel de la campagne, le 28 août prochain, se tiendra au Colisée s’il y a plus que 600 personnes.» ”TW> ill* ; *»»., Lanouvelle ^ w LES GRANDS dejemm».UN ENDR0|t A DECOUVRIR S 1 866 900-2483 www.citedelenergie.com/jn Maintenant disponible en anglais J\MOS JjARAGON Nouveau spectacle dans un amphithéâtre extérieur, tournant, couvert et chauffé Du 2 juillet au 17 août JEAN CHRETIEN LE CANADA DANS LE MONDE Découvrez les nombreux cadeaux protocolaires offerts au Premier ministre Du 8 juin au 29 septembre Tout feu tout flamme Venez admirer la plus impressionnante collection de véhicules d'incendie au Canada Du 8 juin au 29 septembre ACHAT DISPONIBLE EN LIGNE www.amosdaragon.ca/jn Nouveau tarif pour 13 à 16 ans -T G) Hydro Québec:;;; /t^pmiat-s Quebec Canada CÆ!f‘ RionntoAiam LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 ACTUALITES FESTIVAL DE L’ASSOMPTION DE NOTRE-DAME-DU-CAP C’est parti pour la 4e édition 75 0 00 pèlerins sont attendus pendant toute la durée de l'événement i n PHOTO: SYLVAIN MAYER La quatrième édition du Festival de l’Assomption a pris son envol hier.Ici, on aperçoit un groupe de fidèles écoutant les explications d’un guide sur le miracle de Notre-Dame-du-Cap, près du pont des Chapelets.Laurence Lemaire laurenceJemaire@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La tradition se poursuit d’année en année au sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.Le Festival de l’Assomption a débuté hier dans ce lieu de culte de la tradition catholique, réunissant pendant neuf jours consécutifs des milliers de pèlerins venus célébrer la fête de la Vierge Marie, et souligner les 125 ans de la basilique.«C’est la chance pour quiconque est en quête de spiritualité de découvrir un endroit magnifique, de goûter à un lieu reconnu mondialement tout en jetant un coup d’œil au fleuve Saint-Laurent, et d’assister à des conférences spirituelles», souligne le coordonnateur du festival, Simon Bournival, qui s’affairait aux derniers préparatifs de l’installation des chapiteaux hier matin.Le festival, qui se déroule cette année sous le thème de la «confiance», en est à sa quatrième édition.L’événement a longtemps été connu sous le nom de la Neuvaine, soit une prière prononcée avec une intention particulière et répétée neuf jours de suite.Selon M.Bournival, le terme «festival» permet d’insister sur l’aspect festif de l’événement, à savoir les spectacles musicaux et les pièces de théâtre, auxquels s’ajoutent les traditionnelles messes et prédications.Si le stationnement du sanctuaire était rempli vers 11 h hier, les organisateurs espèrent accueillir près de 75 0 00 pèlerins, dont 6000 Haïtiens en provenance de la diaspora nord-américaine ou directement d’Haïti.«Il y a beaucoup de monde déjà, ça circule beaucoup depuis ce matin», observe M.Bournival, précisant que les visiteurs proviennent généralement des quatre coins du Québec.Une étude d’achalandage sera d’ailleurs effectuée tout au long du festival par une équipe de l’Université du Québec à Trois-Rivières afin de déterminer le type de clientèle qui vient sur le site, ainsi que les motifs de leur visite.«C’est une première cette année.Cette étude-là va nous permettre d’évaluer l’impact économique du festival, et d’aller chercher des subventions», explique l’organisateur, qui se réjouit d’ailleurs que l’événement ait remporté cette année le prix du festival et événement touristique ayant un budget d’exploitation de moins de 300 000 $.Autre nouveauté cette année: une grande messe se tiendra à l’extérieur de la basilique dimanche soir prochain dès 19 h, avec l’animation musicale de l’ensemble vocal Allegria.Découverte spirituelle et culturelle «On ouvre nos portes à tout le monde.Le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, c’est aussi un lieu pour venir faire le vide, allumer un lampion, prendre une pause.Il faut qu’on conserve cette richesse», pense M.Bournival, qui tient à ce que l’aspect historique et culturel du bâtiment soit préservé.Pour Cynthia Perron et Élisabeth Moyart-Soucy, deux jeunes femmes en charge de l’animation, le festival est un moment privilégié pour accompagner les pèlerins et les divertir.«C’est un travail qui nous nourrit tellement», affirme Mme Moyart-Soucy, qui a participé à la pièce de théâtre présentée en matinée.«Il ne faut pas oublier que le sanctuaire, c’est une découverte spirituelle et culturelle.Les enseignements des prédicateurs s’adressent à tout le monde, pas seulement aux croyants», affirme pour sa part Mme Perron.En début d’après-midi hier, plusieurs visiteurs ont pris part au sentier du pèlerin, qui renseigne sur l’histoire du sanctuaire, tout en offrant des moments de recueillement et de réflexion tout au long du parcours.«C’est un très bel endroit, je tenais à le faire visiter à mes parents», témoigne le marocain Youssef Thairi, accompagné de ses deux parents.Si les activités se poursuivent pendant neuf jours consécutifs, la journée du 15 août, qui clôturera le festival, promet d’être très achalandée selon les organisateurs, avec la procession aux flambeaux et le feu de joie qui auront heu dès 20 h pour célébrer la fête de l’Assomption.» DE RABAIS' DE RABAIS' M AT - TECH MATELAS DE mousse Haute Densité pour un confort royal Zfg - Hcnc MATELAS À ressorts haut calibre pour un support accru DE RABAIS' OREILLERS à densité ajustable Coussins interchangeables °* Plum»» Punt OJttoWW ?* à l'achat d'un matelas P.D.S.F.: P.D.S.F.: 70S1 PRIXmiJjt: 399* PRIXau|>: 399* —®Matelas 2 places —®^ MetBlee 2 places DE RABAIS' HOUSSE de matelas AlergTECH Une protection-barrière intégrale et durable contre les acariens et les punaises MAT TECH Manufacturier depuia 65 ana OBTENEZ LE MEILLEUR RAPPORT QUALITÉ/PRIX DANS TOUTES SES BOUTIQUES auLit A CHACUN SON MATELAS Visitez * Offre d'une durée Limitée.Détails en magasin Certanes offres ne peuvent être jumelées avec d'autres promotions notre nouveau site web boutiqueaulit.ca boutiqueaulit.ca • Nicolet 2870, Boul.Louis-Fréchette [819) 293-4G71 • Trois-Rivières 2385, boul.des Récollets [810) 379-3636 • Shawinigan 1565, rue Trudel (819] 537-3636 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 8 EXPROPRIÉES DU SECTEUR SAINT-GEORGES À SHAWINIGAN Six semaines sans électricité Jocelyne Garceau et sa famille ne devraient pas être branchées avant le 30 août oij(hïî?! A \ V" Vincent Gauthier 2jncentjauthiw@lenouvelliste£c;c^^^^^ Shawinigan — Une famille expropriée du secteur Saint-Georges à Shawinigan vit un véritable cauchemar cet été alors qu’elle se retrouve privée d’électricité depuis le 23 juin.Pire encore, la société Hydro-Québec a fait savoir à Jocelyne Garceau que sa résidence ne devrait pas Expropriée en raison du projet de parc industriel à grand gabarit, Jocelyne Garceau est privée d'électricité depuis le 23 juin et Hydro-Québec lui a indiqué qu'elle ne serait pas branchée avant le 30 août.CHRONIQUE MAQUILLAGE PERMANENT 27 années d'expérience Dermapigmentologue, esthéticienne, maîtrise en maquillage permanent, esthétique et paramédical des États-Unis.• Durée d'intervention raccourcie • Procédure maintenant sans douleur • Des lèvres parfaites en seulement quelques jours CONSULTATION GRATUITE Pour un rendez-vous UN SEUL NUMÉRO 819 701-2238 Sans frais 1 877 437-9611 PHOTO: STÉPHANE LESSARD En attendant d'avoir de l'électricité dans sa maison, la famille a aménagé une roulotte sur son ancien terrain de la 95e Avenue.On y fait même le lavage en plein air avec une laveuse qui fonctionne grâce à une génératrice.PHOTO: STÉPHANE LESSARD être branchée avant le 30 août.«C’est épouvantable», lance-t-elle, visiblement exaspérée par cette fâcheuse situation qu’elle subit avec son mari et leur fils et qui les oblige à vivre dans une roulotte alimentée par une génératrice.Devant se trouver un nouveau terrain où habiter en raison du projet de parc industriel à grand gabarit qui doit voir le jour dans le secteur Saint-Georges, Mme Garceau n’a toutefois pas eu à se déplacer bien loin pour ériger son nouveau domicile.En fait, elle a fait l’acquisition du terrain situé immédiatement devant chez elle sur la 95e Avenue pour ensuite y transférer sa maison.Ainsi, à la fin du mois de mai, elle a avisé la société d’Etat qu’elle déménageait et qu’elle aurait besoin d’être débranchée à sa demeure pour ensuite être branchée de l’autre côté de la rue, où elle comptait emménager le 23 juin.Or, il fallait d’abord faire installer un poteau électrique, ce qui s’est avéré plutôt compliqué et a nécessité quelques inspections et évaluations pour trouver l’endroit approprié.Une fois l’endroit enfin choisi, Hydro-Québec aurait mentionné à Mme Garceau qu’elle allait pouvoir avoir l’électricité avant les vacances de la construction.Encore là, rien n’a bougé de ce côté.La Shawiniganaise du secteur Saint-Georges a donc une fois de plus contacté la société d’Etat pour obtenir de nouvelles explications.«La semaine passée, ils m’ont dit que ça n’irait pas avant la fin août et que nous étions sur la liste pour le 30 août, explique-t-elle, sur un ton découragé.Il ne se passe rien.Le poteau n’a même pas encore été installé!» Une difficile transition Mme Garceau n’en est pas à son premier pépin au cours des derniers mois.Après avoir appris qu’elle allait être expropriée en raison du projet de parc industriel à grand gabarit, elle a rencontré divers problèmes avec la Ville lorsqu’est venu le temps de déménager sa résidence de l’autre côté de la 95e Avenue.Une fois tout ça réglé et qu’elle a enfin pu habiter sur son nouveau terrain avec son mari et son fils, voilà qu’elle est incapable d’avoir accès à de l’électricité pour sa maison.«On ne peut rien faire fonctionner.Au début, quelques semaines, ça peut aller.Mais là, on nous dit que ça va continuer jusqu’à la fin août, ça va faire», déplore-t-elle.La famille doit donc vivre dans une roulotte qu’elle a aménagée sur son ancien terrain et dont elle demeure propriétaire jusqu’au 1er octobre avant qu’il ne soit transféré à la Ville.Les différents appareils électroménagers fonctionnent à l’aide de génératrices, dont la laveuse qui a été installée en plein air.«On a eu jusqu’à quatre génératrices qui fonctionnaient en même temps à un certain moment», souligne Mme Garceau.Il a été impossible d’obtenir d’explications du côté d’Hydro-Québec en raison de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui empêche la société d’Etat de divulguer des informations sur les dossiers des abonnés.» piscine, en bateau ou sur la plage : vous n'aurez plus jamais besoin de vous soucier de votre contour des lèvres ou de votre rouge à lèvres.Les couleurs se déclinent du rose bonbon au rouge framboise en passant par tous les tons d'orangé.Vous avez l'embarras du choix ! Augmentation du volume des lèvres avec une apparence invitante et naturelle.Être belle en tout temps sur le bord de la sieste ,, , ss 9 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 PHOTO: SYLVAIN MAYER Yves! Lefebvre subirâTun (examen psychiatrique! Yves Lefebvre envoyé en examen psychiatrique Il est accusé d'avoir tabassé un homme de 92 ans nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Shawinigan — Yves Lefebvre, cet homme accusé d’avoir tabassé un nonagénaire le 30 juillet à Shawinigan, devra finalement subir une évaluation psychiatrique visant à déterminer sa responsabilité criminelle.Au terme de son enquête sur détention qui a eu lieu hier, au palais de justice de Shawinigan, le juge Jacques Trudel a en effet conclu qu’un examen approfondi s’imposait dans les circonstances, tant pour le bénéfice de l’accusé que de la population.C’est donc à partir des conclusions de cette évaluation qu’il décidera si le prévenu peut être remis en liberté ou non.La cause a donc été reportée au 30 août.Rappelons qu’Yves Lefebvre, 46 ans, est accusé de voies de fait causant des lésions corporelles à l’égard d’un homme de 92 ans.Les événements qui lui sont reprochés se sont passés le 30 juillet, peu avant 22 h, dans un immeuble à logements de la rue Spruce à Shawinigan.Selon ce qu’on a pu apprendre hier en cour, le nonagénaire a été sauvagement battu sans raison apparente.Après avoir entendu du tapage dans le portique de son immeuble, il a ouvert la porte de son logement pour s’enquérir de ce qui se passait.Il aurait alors aperçu le suspect.Il lui aurait demandé pourquoi il faisait du bruit.Ce faisant, Lefebvre aurait monté les marches très rapidement et commencé à frapper le pauvre homme à plusieurs reprises sur la tête et le corps.Même s’il le suppliait d’arrêter, le suspect aurait continué à le tabasser au point de lui infliger de nombreuses blessures.Quelques minutes plus tard, il aurait finalement quitté les lieux.Il a été arrêté trente minutes plus tard sur la rue Mercier.La victime a pour sa part été hospitalisée.L’homme souffre de côtes cassées, de plusieurs ecchymoses au visage, d’une plaie ouverte sur la tête, de douleurs aux hanches et au coccyx.Hier encore, il était toujours à l’hôpital, bien qu’on ne craigne pas pour sa vie.L’enquête sur détention a d’ailleurs permis de déceler une problématique de santé mentale chez Yves Lefebvre, problématique qui n’a jamais été formellement diagnostiquée par un spécialiste bien qu’il doive prendre des anti-psychotiques depuis une douzaine d’années.D’une part, lorsqu’il a été rencontré par les enquêteurs, il a été incapable de fournir une déclaration sur les gestes qui lui étaient reprochés, car ses propos étaient incohérents.Il a tout au plus déclaré ne se souvenir de rien à partir du moment où il avait consommé deux grosses bières d’un format de 1,18 litre dans la soirée du 30 juillet.D’autre part, Lefebvre a candidement avoué au juge ne pas avoir la motivation requise pour aller en thérapie et ce, même si un centre était prêt à l’accepter en lien avec sa dépendance à l’alcool.«Je vais être honnête avec vous.Je ne me vois pas six mois en thérapie.mais je vais y aller s’il le faut.» Interrogé à savoir s’il avait des problèmes de santé particuliers, il a parlé de fatigue physique et de dépendance au jeu.Il a également avoué dépenser son chèque d’aide sociale dans les appareils de loterie vidéo et réussir à survivre le reste du mois avec la vente de canettes vides.Toujours selon lui, son médecin aurait commencé à lui prescrire des anti-psycho-tiques pour régler un problème de dépression uniquement.A sa sortie de la salle d’audience, l’un des fils de la victime a dit comprendre le droit à cette évaluation de santé mentale, mais souhaite de tout cœur que le suspect demeure détenu.«Il ne devrait pas être relâché, ni bientôt, ni jamais.La justice va suivre son cours, mais je crois sincèrement qu’il représente un danger pour la population.On l’a toujours trouvé bizarre.Il vivait dans la misère, entouré d’un matelas et d’un réfrigérateur, mais jamais je n’aurais pensé qu’il irait aussi loin.Ce n’est pas croyable», a conclu Paul Arcand.* H 0 A PARTIR DE SEMAINE ÀV.lic .©TOUJOURS OUVERT LE SAMEDI NIC0LET CHRYSLER FIAT Modèle Grand Caravan RTCrew Plus montré Modèle Dart RT montré Montré RAM 1500 SLTà cabine d'équie FINANCEMENT À LACHAT À PARTIR DE FRAIS DE TRANSPORT ETTAXE SUR LA CLIMATISATION INCLUS.FINANCEMENTSUR96 MOIS.0 OU OPTEZ POUR I 1% FINANCEMENT uuunuruuK | | SUR36MOIS* VOUS OBTENEZ TOUJOURS LE PRIX DU GROS! TOUJOURS 41 PLUS DE I RAM1500SXT 25495 INCLUS 9250 $ EN REMISEAU COMPTANT $* LE PRIX INCLUT 1500$ EN BONIS SI VOUS POSSÉDEZ ACTUELLE- MENT UNRAM OU TOUT AUTRE PICK-UP DE MARQUE CONCURRENTE.LE PLUS GROS RABAIS DE LANNEE! LE NOUVEAU VEHICULES D'OCCASION RÉCENTS EN INVENTAIRE Nicolet HRYSLER Jeep À10 minutes de Trois-Rivières I d 3975, boul.Louis-Fréchette, Nicolet I V.855 241-4479 LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS VENDUE AU PAYS TOUJOURS AU PRIX DU GROS! À LA SEMAINE* FRAIS DE TRANSPORT ET TAXE SUR LA CLIMATISATION INCLUS.FINANCEMENTSUR 96 MOIS. 10 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 ACTUALITÉS L’eau de nouveau potable à Saint-Tite Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Saint-Tite — Cette fois, c’est la bonne.On pousse un soupir de soulagement à Saint-Tite où la population peut à nouveau consommer l’eau du robinet.Après un premier refus le 29 juillet, la Municipalité vient en effet de recevoir le feu vert du ministère de la Santé et des Services sociaux.Les tests effectués sur le réseau d’aqueduc municipal en fin de semaine ont démontré l’absence d’Escherichia coli (E-Coli).L’avis d’ébullition émis le 18 juillet a été levé hier matin.Rappelons que le bris d’une conduite d’eau potable qui passe sous la rivière des Envies, le 18 juillet dernier, était à la source des problèmes.L’endroit où s’est produit le bris, soit sous l’eau, a de rabais Tours et moulure de têtes en sus ttHANrif de rabais Format individuel 1499$ de rabais de rabais I AMT|f de rabais orand 60" 1599$ « iMNTlf de rabais Grand 60" 1449$ y-'S gkMNTIf de rabais Lit escamotable SMANTIf de rabais SMMTIf 'à 60% Jusqu'à 60% Jusqu'à 60% * Photos à titre indicatif.Sommiers en sus.Quantités limitées.Ne peux être jumelé aucune autre promotion.Des frais de transport peuvent s'appliquer dans certaines régions.Achat minimum requis pour livraison gratuite.Détails en magasin.Matelas, literie, moulures de têtes, installation et tours vendus séparément Photos à titre indicatif.Les tissus réels peuvent variées de ces Illustrations.Recherchez l'enseigne La Place du Matelas dans nos 8 territoires et économisez dans nos 3 départements Trois-Rivières : 5965, boul.Jean XXIII, Voisin de Maxi, G8Z 4N8 Tél.819 841 -4243 QUÉBEC 1100, rue Bouvier, Voisin de Club Jouet G2K 1L9 Tél.418 780-8912 Ste-Foy 1279, Aut.Duplessis, Voisin de C'inéplex-Odéon G2G 2B5 Tél.418 780-3689 Beauport 2813, Ave Saint-David, Derrière le Mc Donald G1C0J3 Tél.418 614-6823 Lévis 110, rte Kennedy, Voisin de PFK G6V 6C9 Tél.418 830-1414 Ste-Marîe, Bce 800, rte Carter, Voisin de la sortie 91 Local 20, G6E 0B2 Tél.418 387-3635 Chicoutimi 1531, boul.Talbot, Voisin de Moores G7H 4C3 Tél.418 973-4216 Trois-Rivières 5965, boul.Jean XXIII Voisin de Maxi G8Z 4N8 Tél.819 841 -4243 Val d’Or 770, 3e avenue Voisin du Shooter’s J9P 1S9 Tél.819 874-2448 Matelas Classique Simple 39" Double 54" Grand 60" Très grand 78" 199$ 249$ 299$ 599$ Sommier en sus.Livraison en sus dans les formats simple et double Lit ajustable Classique Lit ajustable Coussiné Lit ajustable Gel-Mémoire Matelas Coussiné Simple 39" Double 54" Grand 60" Très grand 78" 249$ 399$ 449$ 699$ Matelas Gel-mémoire Simple 39" Double 54" Grand 60" Très grand 78" 449$ 599$ 699$ 899$ Lit escamotable de collection Contemporain URBaine Lit escamotable de collection CLASSIQUE Jusqu'à 60% Jusqu'à 60% Cuisine 100% bois ¦ Comptoirs MJMUM ¦ Tiroirs en boisEHÜS ¦ Poignées II.V«WUi1 ¦ Quincaillerie de luxe ¦ Caissons de bois ll.’MUfl fermeture en ¦ Portes massives douceur mwRitu avec glacis HÎMUHit Installation en sus.Photo à titre india u'à 60% Jusqu'à 60% Jusqu'à 60% PM LAPLACE DU8 MATELAS www.laplacedumatelas.com LA PLACE DU LIT MURAL www.laplacedulitmural.com www.laplacedumatelas.com compliqué les opérations et il a fallu plusieurs jours pour en venir à bout.Par ailleurs, comme Saint-Tite possède un réseau unique, on n’avait pas le choix d’émettre un avis d’ébullition pour toute la région.Si on ne pouvait consommer l’eau sans la faire bouillir d’abord, il n’y avait aucune contre-indication de s’en servir pour les lavages et l’hygiène personnelle.Jeudi dernier, les employés des travaux publics ont procédé à l’installation d’une conduite d’eau temporaire afin de rétablir l’eau dans le secteur ouest de Saint-Tite ainsi que d’Hérouxville.Les pompiers de Saint-Tite ont même dû approvisionner plusieurs fermes situées dans ce secteur afin que les animaux ne manquent pas d’eau.10 000 gallons d’eau ont ainsi été distribués.Le 2 août, l’avis d’ébullition a encore été resserré en vertu de la réglementation provinciale puisque l’eau n’avait pas retrouvé sa conformité d’avant le bris de la conduite.Le maire de Saint-Tite, André Léveillé, ne cachait pas hier qu’il était soulagé de voir les choses revenir à la normale à quelques semaines de l’ouverture du Festival western de Saint-Tite.Rassurant, il rappelle qu’un avis d’ébullition d’eau avait été émis l’année dernière au tout début du festival.tout en avouant que la situation était nettement moins grave que celle qui vient de se produire puisque l’avis d’ébullition avait alors été levé très rapidement.Le maire admet par ailleurs ne pas avoir de véritable plan B en cas de bris majeur d’une conduite d’eau potable en plein festival alors que la municipalité reçoit des dizaines de milliers de campeurs et visiteurs.«Nous réagirons selon ce qui pourrait se passer.On ne peut avoir de plan B, car on ne sait pas ce qui peut se produire.Ça peut varier entre un avis d’ébullition et pas d’eau du tout.On est justement en train de regarder notre plan d’urgence.C’est particulier selon les événements.On se retournera de bord selon ce qu’on connaît.On peut fermer un secteur et en laisser un autre ouvert.On n’a jamais envisagé de devoir carrément s’approvisionner en dehors de le ville, mais ici comme ailleurs, la tragédie de Lac-Mégantic a fait s’allumer pas mal de lumières.C’est pour ça qu’on travaille notre plan d’urgence en allant plus loin que ce qu’on faisait avant», a-t-il expliqué.Pour tout autre renseignement sur le réseau d’aqueduc, le population peut contacter le gestionnaire des eaux Alain Tousignant, au 418 365-5143.Précisons qu’il n’a pas été possible de savoir hier si l’avis d’ébullition a été levé du côté d’Hérouxville et de Saint-Séverin-de-Proulxville.Ces Municipalités n’avaient toujours pas émis un communiqué pour confirmer la levée de l’avis d’ébullition.» LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOUT 2013 ACTUALITES 11 NOUVEAU-BRUNSWICK Les deux garçons morts par asphyxie La Presse Montréal — Les deux jeunes garçons retrouvés sans vie lundi matin dans la maison de leur ami à Campbellton, dans le nord du Nouveau-Brunswick, sont morts par asphyxie, ont révélé les résultats préliminaires des autopsies, publiés hier.Noah Barthe, 4 ans, et Connor Barthe, 6 ans, ont été tués par un python de Seba qui s’était échappé de son vivarium pendant la nuit de dimanche à lundi.Une conduite de ventilation dans laquelle l’animal rampait aurait alors cédé, et le reptile serait tombé sur les deux jeunes enfants endormis.Contrairement à ce qui a été dit dans les heures suivant le drame, le serpent de 45 kg ne s’est pas échappé de l’animalerie Reptile Ocean, située sous le logement.L’animal vivait dans l’appartement du propriétaire de la boutique, Jean-Claude Savoie, à l’étage du même immeuble.En entrevue avec Global News, M.Savoie a expliqué avoir retrouvé l’animal au petit matin dans un coin du salon.C’est là qu’il a compris le drame qui était survenu.«Je pensais [que les enfants] dormaient, jusqu’à ce que je voie l’ouverture au plafond», a dit M.Savoie.La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a ouvert une enquête criminelle.«Nous sommes conscients que cette tragédie a touché le cœur de gens de partout dans le monde et que ces derniers veulent savoir ce qui est arrivé.Les enquêteurs examinent tous les aspects de cet incident tragique, et ils auront besoin de temps pour mener l’enquête», a indiqué le porte-parole de la GRC, le sergent Alain Tremblay.Des questions sans réponse Il est très rare que les pythons attaquent les humains, a expli- I ?En quelques secondes, cela peut provoquer une crise cardiaque», dit-il.Environnement Canada aurait aidé la Société protectrice des animaux (SPA) à placer le python à l’animalerie de Jean-Claude Savoie, en 2002, après que l’animal a été abandonné par ses propriétaires devant ses locaux.Le ministère des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick aurait aussi confirmé au réseau de télévision que M.Savoie n’avait aucun permis pour exploiter son commerce, et qu’un python de cette espèce n’était pas autorisé dans la province sans dérogation.» PHOTO TIREE DE FACEBOOK Connor Barthe, six ans et Noah Barthe, quatre ans, sont morts étouffés par un python.qué à La Presse Hervé Maranda, herpétologiste et propriétaire de l’Exotarium de Saint-Eustache.«Avoir un gros serpent dans une maison, c’est moins dangereux que d’avoir un gros chien, a-t-il expliqué.[Lorsqu’il attaque], c’est généralement une erreur.Il s’enroule autour de sa proie et sert à chaque fois qu’on expire.Vous avez une nouvelle à nous communiquer?Vous êtes témoin d'un événement?Appelez-nous au 819-693-5462 ou écrivez-nous à information@lenouvelliste.qc.ca Résultats des tirages du : 2013-08-07 19 21 29 32 34 47 ISBS9 06 08 10 36 41 43 08 compl.compl O 974 03428 Lots bonis : du 2 au 10 août 2013 030Z0940H431722 232Z 29 35 42 43 52 54 60 66 67 69 13 22 23 26 32 Jour - Mois - Annee - Signe 24 JANVIER 23 SAGITTAIRE Du 2 au 10 août, lot 50% plus gros Aujourd'hui, la mise 8 est en boni.Pour une selection gagnante correspondant a la mise en boni du jour PATRIMOINE TROIS-RIVIÈRES SOCIÉTÉ DE CONSERVATION ET D'ANIMATION DU PATRIMOINE ET Musée militaire de Trois-Rivières LE MUSÉE DU 12" RÉGIMENT BLINDÉ DU CANADA Vous invitent à assister à L’imVçVïRJlTlON 0 ’une piaque commémorant [a participation trifiuvienne à [a Çuerre 1812 Sous [a présidence d’honneur du maire de drois-Rivières, dves Lévesque LE JEUDI 8 AOUT A 14H00 Au jardin du gouverneur (Face au parc des VrsuCines) Jftvec rappui financier Canada En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.De plus, 5 bons d’achats vous seront remis pour vos prochains achats, sur présentation de cette annonce.Bijoux, sacs à main, à dos, de voyage, de toilette, foulards, écharpes, capes, ponchos, boléros, chaussures et sandales (exclusives ornementées), gaines contrôle léger et lots laissés à: 4,95$, 7,95$ et 9,95$ l’article.| Tailles femmes: de 2 ans petite| à 24+.Femmes/hommes: d’extra petit à 7xlarge § ^=Et tout ajustements^^ S ^ sur mesures ^ N.B.: pourcentages de rabais et ^ prix visés de lots tel qu’inscrits ® dans cette annonce ; applicables où §2 affichés en magasin.^ ?* " ' Barakett “ 6e Rue, Trois-Rivières r ï 819379-0488 * ¦ 5 BONS D’ACHATS DE + « 5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE .5 BONS D’ACHATS DE + ^ 8556^6 12 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 RUE DES TOITURES, SECTEUR EST DE TROIS-RIVIÈRES Le nouvel écocentre ouvrira en octobre p.iv, -j ÜKfS; .! * jjii KL PHOTO: SYLVAIN MAYER Première pelletée de terre.De gauche à droite: René Goyette, président de Récupération Mauricie,Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, Pierre Bouchard, président de la RGMRM et Micheline Courteau, conseillère municipale à Trois-Rivières.Trois-Rivières — Une première pelletée de terre officielle a donné le coup d’envoi, hier, à la construction du futur écocentre de la rue Des Toitures qui desservira le côté est de Trois-Rivières ainsi que les municipalités de ce secteur qui sont membres de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM).L’ouverture de ce nouveau service, facilement accessible à partir de l’autoroute 40, est prévue pour le mois d’octobre.«C’est très attendu et on en avait besoin», a fait valoir hier le président de la RGMRM, Pierre Bouchard.«Je vous fais une prédiction.Je pense qu’il n’y aura pas d’opposition cette fois-ci», indique-t-il en faisant allusion aux différends qu’ont connus Trois-Rivières et la RGMRM sur certains points au cours des dernières années.Le maire Yves Lévesque a d’ailleurs salué la venue de ce sixième écocentre en Mauricie.«La population veut recycler, veut valoriser, mais si on ne lui donne pas les outils nécessaires pour le faire, on se rend compte que beaucoup de ces produits se retrouvent dans des terrains sauvages», fait-il valoir, ou pire, prennent le chemin des canalisations municipales comme c’est parfois le cas encore pour les huiles à moteur, signale le maire, ce qui occasionne des problèmes importants au niveau du traitement des eaux, dit-il.Jusqu’à présent, la population de la région utilise abondamment les écocentres, au point où celui de la rue Charbonneau, qui dessert le côté ouest de la ville, commence à se congestionner comme en font foi les fréquentes queues d’automobilistes le samedi matin, indique Pierre Bouchard.Alors que 15 000 personnes avaient fréquenté l’écocentre de la rue Charbonneau, en 2008, on en a compté en effet 32 000 en 2012.Entre juillet 2012 à juillet dernier, la Régie a même enregistré une nouvelle hausse de 11,5 %, indique le président de la Régie.«Il était temps qu’on fasse quelque chose» pour régler ce beau problème, dit-il.Yves Groleau, directeur adjoint aux opérations d’infrastructures, indique que le futur écocentre de la rue des Toitures sera différent de celui du secteur ouest.«On parle d’une dizaine d’enclos où les matières vont être déposées.Ça va nous permettre une plus grande capacité de réception», explique-t-il.«On va avoir plus d’espace au niveau des opérations et ça va permettre un meilleur tri», dit-il.Trois bâtiments formeront le nouvel écocentre, soit un poste d’accueil, un bâtiment pour les RDD (résidus domestiques dangereux) et un troisième pour accueillir le matériel informatique et électronique et les halocarbures qui servent de produits réfrigérants et contribuent aux changements climatiques.» Les écocentres en Mauricie Trois-Rivières • 2455, rue Charbonneau.• 1921, rue des Toitures (dès octobre).Shawinigan • 2132, avenue de la Transmission.Champlain • 295, route Sainte-Marie.Louiseville • 760, avenue Deveault.Saint-Étienne-des-Grès • 440, bout De la Gabelle, entrée 4.Que peut-on apporter à Técocentre?BOIS Branches, planches, meubles, portes, fenêtres sans vitres, armoires, plancher flottant, panneaux de fibres de bois, marqueterie, mélamine.MÉTAUX Ferreux et non ferreux.Acier, fonte, cuivre, aluminium.RÉSIDUS Feuilles, gazon, tourbe, résidus de jardin, paille, copeaux.BARDEAU D’ASPHALTE AGRÉGATS Béton, brique, pierre.COLLECTE SÉLECTIVE Papier, cartons, contenants et emballages de plastique, de métal et de verre soufflé.PNEUS DE ROUTE D’automobile, de camionnette, de camions et de vélos seulement.AUTRES 10 $ par chargement d’autres matières comme le bois traité, les panneaux de gypse, la laine minérale, le tapis, prélart et meubles rembourrés, vitres (verre plat) etc.Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Vox A4, le 11 août 16 h, Église de Sainte-Flore 11e Édition 9 au 11 août 2013 esse des artiste dimanche 11 août ~ 9h Peinture, sculpture, musique et chanson.Un rendez-vous éclatant de couleur vendredi 9 août 13h-18h samedi 10 août 10h-18h dimanche 11 août 10h-16h Hommage posthume à Réjane Sanschagrin Peintre originaire de la Mauricie 1933-2008 Animation et spectacle GRATUIT www.rendezvousdespeintres.ca Partenaire majeur Desjardins Québec ” H shawinigan Caisse de la Vallée-du-Saint-Maurice .S Kim Veilleux Diane et Jean-Pierre Cossette Présidente artistique_______Présidents d’honneur_____ 34.Serge Nadeau 35.Andrée La Roche 36.Annick Nabot 37.Marie-Jeanne Gagnon 38.Normand Boisvert 39.Mario Carrier 40.Yves Groulx 41.Ginette Fréchette 42.Lucie Milette 43.Sonia Maltais 44.Eisa Boisjoly 45.Lyse Jussaume 46.Guylaine Gélinas 47.Francis Gingras 48.Luce Lamoureux 49.Elen Martineau 50.Edith Rémy 51.Pierre Vallerand 52.Daniel Vincent 53.Juan Manuel Vasquez 54.Sandie Trudel 55.Muriel Poitras 56.Valérie Lortie 57.Claire Gravel 58.Diane Girard 59.Rénald Gauthier 60.Marie-Line Briens 61.Josée Boucher 62.Karine Bergeron 63.Johanne Maheux 64.Louiselle Houle 65.Rolande Ouellon 66.Sybiline 67.Denis Courchesne Disraéli Québec Saint-Biaise/Richelieu Saint-Arsène Trois-Rivières Inverness Brossard Yamachiche Shawinigan Alma Sainte-Sophie Contrecoeur Mascouche Victoriaville Boisbriand Lévis Longueuil Québec Anjou Verdun Shawinigan Sainte-Hélène/ Breakeyville Sainte-Eulalie Québec Québec Asbestos Laval-Ouest Plessisville Sorel/Tracy Saint-Georges/Beauce Saint-Mathieu-du-Parc Trois-Rivières Shawinigan Adstock 1.Benoît Lévesque Québec 2.Marie-Claude Demers Inverness 3.Claude Bonneau Baie Comeau 4.Madeleine Caron Québec 5.Rachel Boisvert Québec 6.Rénald Brisebois Québec 7.Christine Genest Cap-Santé 8.Denis Beaudet Saint-Colomban 9.Maude Barry (Relève) 10.Philippe Lafontaine Trois-Rivières (Relève) Trois-Rivières 11.Ariane Grondin (Relève) 12.Noémie Plamondon Shawinigan (Relève) Shawinigan 13.André Buist Yamachiche 14.Jocelyn Fa fard Thetford Mines 15.Marie-Josée Larochelle Thetford Mines 16.Diane Goyette Lachute 17.Céline Martel Cap-Santé 18.Suzanne Prévost Laval 19.Raymond Quenneville Boischatel 20.Kim Beaulieu 21.* Kim Veilleux Montréal Présidente artistique Saint-Nicolas 22.Gabrielle Dumont Québec 23.Patrick Larrivée Mascouche 24.Andrée Roy St-Mathias/Richelieu 25.Monique Guay Lévis 26.Michel Des Marais Otterburn Park 27.Cynthia Lessard (Relève) Trois-Rivières 28.Marie-Ève Laroche (Relève) Trois-Rivières 29.Jacques Lisée Thetford Mines 30.Judith St-Hilaire Saint-Magloire 31.Denis Douville Québec 32.Michel Pleau Saint-Mathieu-du-Parc 33.Maryse Proulx Québec 13 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 ACTUALITÉS 2,5 millions $ investis à Maskinongé Les travaux toucheront le service des loisirs et le centre communautaire roland.paille@lenouvelliste.qc.ca Round Paillé Trois-Rivières — Depuis octobre 2012 qu’on travaille sur ces deux dossiers à Maskinongé, voilà que les chantiers pourront aller de l’avant, tant au service des loisirs ainsi qu’au centre communautaire.On prévoit que la facture de ces deux projets s’élèvera à 2,5 millions $, dont un million proviendra du gouvernement fédéral.Dans le cas du service des loi- sirs, où les locaux sont trop petits, l’actuelle bâtisse était devenue désuète au fil des ans.Elle sera donc jetée à terre pour faire place à une toute nouvelle, plus grande et plus large.«Quand il y a des grosses pluies, l’eau pénètre à l’intérieur, et l’hiver, la neige fait de même», illustre Roger Michaud, maire de Maskinongé.Ce faisant, la superficie passera de 218,4 mètres carrés à 520 mètres carrés et abritera une salle de conférence et des bureaux pour des organismes comme le club Optimiste et le service des loisirs, un emplacement pour de la restauration, une grande salle 22 / 23 / 24 / 25 AOÛT 'par jour jeudi (gratuit) Centre-ville (Scènes rue Badeaux et rue Hart) SPECTACLES CONTINUELS SAMEDI ET DIMANCHE DE 12H 30 A 23 H.AVEC ENTRE AUTRES : DAVID VEST JONATHON BOOGIE LONG J RIOT & THE BLUES DEVILS STEVE STRONGMAN BAND et plus! JEUDI 22 AOÛT BIG JAMES & THE CHICAGO PLAYBOYS ACCÈS LIBRE NIKKI HILL LIL ED & THE BLUES IMPERIALS SAMEDI 24 AOÛT POPA CHUBBY DIMANCHE 25 AOUT BREEN LEBOEUF/ANAPOPOVIC Passeports disponibles chez fïlETBO (incluant une consommation MMM Programmation complète sur : 3renblues.com AUSSI DANS LES RESTAURANTS ET BARS PARTICIPANTS de jeux pour les enfants et des toilettes qui répondront aux normes pour les personnes handicapées.Quant au centre communautaire, la situation est à l’inverse du service des loisirs, alors qu’on a une grande salle et pas de petites salles.L’actuel bâtiment sera rénové et verra sa surface augmenter de 510 mètres carrés, passant de 944 mètres carrés à 1454 mètres carrés.«On va faire deux petites salles, réaménager la bibliothèque qui ne répond pas aux normes du Réseau Biblio, refaire le plancher en entier ainsi que l’extérieur de l’immeuble.On va l’embellir et l’agrandir», résume M.Michaud.Pour le financement, la Municipalité contractera un règlement d’emprunt de 738 000 $ pour le service des loisirs, tandis que le centre communautaire prévoit un prêt de 700 000 $, qui sera cautionné par la Municipalité.Chaque projet bénéficiera d’une subvention de l’ordre de 500 000 $ du gouvernement fédéral.L’octroi d’un million par Ottawa pour une municipalité de la taille de Maskinongé est loin d’être négligeable.«C’est extraordinaire», ne peut retenir le maire.«Il faut dire que nos dossiers étaient extrêmement bien préparés», ajoute-t-il.D’autre part, des demandes d’aide financière ont été acheminées au gouvernement du Québec, mais les autorités municipales n’ont pas encore reçu de réponses.Les plans et devis en vue d’appels d’offres sont en préparation et on vise une mise en chantier à la fin de septembre.Dans les deux cas, les travaux devront être complétés le 31 mars 2014, faute de quoi, des pénalités seront applicables.Après cette date, il restera à aménager le stationnement des deux endroits, ce qui devrait se faire au cours des deux années suivantes.» ,h PupP»es ajV\ON KPOrT Y\Y±v merRell de rabais su» collection printemps-® * photos fettce indicé à êpu>- isenreot c: Mode 5426, boul.Gene-H.-Kruger Trois-Rivières 819 379-2434 poste 222 Un mode de vie — Plein Air — URBAIN ROYALy ROBBINS nautica http://3renblues.com/ 14 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Rendez-vous bien manqué Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Le 8 août 1988, Félix Leclerc succombe à un arrêt cardiaque à l’île d’Orléans.Si le Québec a alors pleuré son poète, La Tuque a du même coup perdu son célèbre fils.Or, son patelin natal ne fait rien aujourd’hui pour souligner le 25e anniversaire de sa mort.Dommage.D’ailleurs, le milieu haut-mauricien avait tardé à rendre un hommage permanent au garçon de Léo Leclerc, né le 2 août 1914 en sol latuquois.Dans les mois qui ont suivi son décès à l’âge de 74 ans, il y a bien eu les efforts déployés par le maire de l’époque, André Duchesneau, pour préparer un premier anniversaire digne de mention en présence de la famille Leclerc.Mais les années 90 furent plutôt discrètes à cet égard.C’est au tournant du nouveau millénaire que le réveil s’est produit envers le pouvoir d’attraction de cet écrivain et dramaturge.Résultat?Le centre Félix-Leclerc situé au Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais, à l’entrée sud de la municipalité, accueille des milliers de curieux au cours de la saison estivale.Et il y a ce circuit touristique Félix-Leclerc qui a été mis en place.Voilà une belle façon de découvrir la ville de La Tuque et les richesses qui l’entourent à travers les phrases du poète, tirées de son livre Pieds nus dans l’aube, qui racontent les images ayant marqué les quatorze premières années de sa vie.Un véri- table pèlerinage sur «la terre natale de Félix», une marque de commerce touristique maintenant bien établie.Et à tout cela est venue s’ajouter la construction d’un complexe culturel qui porte également son nom.Ce choix populaire fut basé sur plusieurs facteurs, notamment celui que Félix Leclerc est le seul artiste originaire de La Tuque à avoir eu une renommée internationale.Par contre, ironiquement, la polyvalente qu’il avait lui-même inaugurée ne porte plus son nom pour des raisons obscures.Il n’en demeure pas moins que le Haut-Saint-Mau rice a finalement su faire une place à Félix Leclerc et la marque du chansonnier, maintenant perceptible en permanence, suscite un intérêt sans cesse croissant auprès des visiteurs.Et on prévoit souligner ses 100 ans par une activité spéciale le pi février 2014.La population sera alors invitée à assister à L’auberge des morts subites, une comédie satirique qu’il a écrite.L’activité sera précédée d’une présentation de ses chansons par Stéphane Côté et d’une exposition sur le grand homme.Bravo.Il n’en demeure pas moins que les 25 ans de sa mort auraient mérité d’être soulignés, et ce, en pleine saison touristique.Il aurait été opportun de créer un événement autour de cette date anniversaire et d’en faire la promotion, surtout qu’elle tombait au même moment que les populaires jeudis centre-ville.Au lieu de cela, ce soir, sur la scène, on rendra plutôt hommage à Phil Collins avec Martin Levac.Pour reprendre l’un des titres à succès de l’ancien de Genesis: La Tuque, do you remember.Félix?Sûrement pas aujourd’hui, avec ce rendez-vous bien manqué.» «Il aurait été opportun de créer un événement autour de cette date anniversaire et d’en faire la promotion» Commentez l’actualité SALLE - ùttLLC J.-ANTONIO-THOMPSON Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle Je me souviens.Félix Leclerc 1914-1988 -y ?*> i_____________ VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres.OPINIONS DES LECTEURS ?Elections inutiles Le passé électoral nous a permis de faire des constats assez évidents sur les résultats des campagnes électorales aux différents paliers gouvernementaux.Que ce soit au fédéral, au provincial ou au municipal, le résultat devient facile à prévoir puisqu’il est influencé par certains facteurs très significatifs comme les raisons qui motivent l’électeur, le nombre de candidats ainsi que le nombre de participants.Par le fait même, la prochaine élection à la mairie de Trois-Rivières, comme bien d’autres auparavant, ne peut apporter un changement de maire.Tout d’abord, il faut se rappeler que plusieurs électeurs votent avant tout contre un ou des candidats et non pas pour celui qui représente le mieux leurs convictions.Ainsi, cette façon de faire contribue à faire élire une personne qui ne pourra répondre aux attentes de la population.De plus, en ayant plusieurs candidats à la mairie, le vote négatif se divise entre les candidats et celui déjà en place est pratiquement assuré d’être réélu.Puis pour terminer, le fait de placer des élections au mois de novembre, là où la température risque d’être peu clémente, permet de diminuer le taux de participation et d’éliminer une partie de la population; souvent celle plutôt désabusée qui ne croit pas à une amélioration possible.Tout bien calculé, si ce sont les plus motivés qui vont se présenter aux urnes, il ne reste qu’à faire l’équation: ceux qui voteront inconditionnellement pour le maire déjà en place contre ceux qui voteront contre et qui diviseront leur opposition entre plusieurs candidats.Division du vote?En réaction à l’éditorial de Marc Rochette publié dans l’édition du Nouvelliste du 6 août 2013, je ne peux m’empêcher de répondre à l’argument que le vote va se diviser entre les candidates et candidats à la mairie, ce qui assurerait l’élection du maire sortant.M.Rochette n’est pas le seul à reprendre cette analyse qui me semble un peu rapide.Personnellement, j’ai davantage confiance à la population de Trois-Rivières qui saura bien voir que pour un changement, il faudra regrouper le vote autour d’une unique candidature.Quant Une fois de plus, l’histoire va se répéter et le représentant de la population trifluvienne restera en poste.Pour le meilleur ou pour le pire, selon ses convictions, la Ville poursuivra son petit bout de chemin laissant derrière elle des milliers de dollars dépensés inutilement ainsi qu’un goût amer de ce système démocratique qui n’atteint pas réellement son véritable objectif.Robert Gauthier Trois-Rivières à moi, il ne fait aucun doute que cette candidature est celle de Sylvie Tardif.Elle a 10 ans d’expérience en politique municipale, c’est une femme passionnée de sa ville et qui a l’habitude de réussir ce qu’elle entreprend.Bien sûr, il y aura peut-être une certaine division du vote au début de la campagne, mais les citoyens de Trois-Rivières apprendront à connaître davantage Sylvie Tardif et regrouperont leurs votes derrière elle.Alors, il n’y aura pas de «division du vote», mais bel et bien un changement salutaire à la mairie de Trois-Rivières! Claire Rompré Trois-Rivières PINIONS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 15 Mairie de Trois-Rivières: une liste d’épicerie Des attentes nombreuses pour les futurs occupants de l’hôtel de ville.'•'¦¦H! w vu,t .¦ .'S'-'-L'L' mm » ^‘TVa’V;, spriti rr< ' Pour nos candidats(tes) à la mairie de Trois-Rivières en novembre 2013, voici une liste d’épicerie d’un simple citoyen tri-fluvien.1.Pour un débat des candidats.Tout candidat(te) à un poste si important qu’est la mairie de Trois-Rivières se doit de participer à l’exercice démocratique qu’est un débat de candidats, et ce, dans une enceinte ouverte au public.On veut vous voir présenter vos programmes et vos visions de la ville.Et on veut vous voir défendre vos administrations et répondre aux questions des électeurs.On ne s’attend à rien de moins! «Voici une liste d’épicerie d’un simple citoyen trifluvien» 2.Des séances du conseil télévisées.Un incontournable.Ça peut être extrêmement intéressant pour les contribuables trifluviens, qui ne peuvent se rendre aux séances du conseil pour diverses raisons, de voir leurs élus en action, leurs prises de position, comment ils défendent leurs districts, et surtout, comment les citoyens sont traités lors des périodes de questions! Ils pourront voir en direct s’ils en ont pour leur argent.3.Transparence.Un engagement pour une gestion vraiment transparente et un accès ouvert aux divers documents de la Ville dans les limites de la loi.Mise en ligne des comptes de dépenses du maire et autres conseillers et directeurs de services.4.Sécurité publique.Un comité de citoyens permanent de sécurité publique qui sera mandaté de faire des recommandations et tra- vaillera de concert avec les autorités en question afin de s’assurer du niveau de service, de la qualité de ceux-ci et d’assurer qu’ils aient les ressources nécessaires pour faire face aux défis futurs.Comme disait le père de la police, Sir Robert Peel, «La police c’est le public, le public c’est la police»! Il est temps que les citoyens de Trois-Rivières aient leur mot à dire.5.Reddition de comptes.Présence du directeur de la sécurité publique, du directeur des services publics et autres directeurs de la Ville lors des séances du conseil, rapport de ceux-ci au conseil sur les dossiers de l’heure et mise à jour de la situation de leurs services aux citoyens (nombre d’interventions, billets, genre d’interventions, etc.).Les citoyens pourront de ce fait leur poser des questions.6.Rencontres avec les citoyens.A la suite de votre élection, rencontres locales régulières style «Town Hall Meetings» avec les citoyens de la ville, où les citoyens pourront poser des questions et avoir des mises à jour sur les gros dossiers ou chantiers de la ville.Un bon temps pour un maire ou mairesse afin de défendre son administration, et gestion de gros dossiers.7.Vérificatrice générale.Un engagement inconditionnel et soutien financier adéquat pour le Bureau de la vérificatrice générale de la Ville, la seule protectrice indépendante de nos intérêts.De ce fait, il serait important de s’assurer que celle-ci ait toutes les ressources nécessaires pour mener à bien son mandat.On ne doit rien négliger ici.8.Un ombudsman.Création d’un poste d’ombudsman (protecteur du citoyen).Une Ville qui se respecte s’assure que les services aux citoyens sont professionnels, adéquats et qu’il y a quelqu’un d’indépendant envers qui ils peuvent se tourner s’ils ne sont pas satisfaits.Les arguments que ça alourdirait l’administration de la Ville ou que ça coûterait trop cher ne tiennent simplement pas la route.On coupera dans des projets superflus (il doit bien y en avoir?).9.Emploi-emploi-emploi.Un engagement inconditionnel envers le développement et la protection de l’emploi et des industries de la ville en créant un chantier économique permanent sur cette question.Une ville progressive qui prône le potentiel de celle-ci est une ville où ses citoyens sont pleinement employés et qui ont des emplois bien payés.10.Dette municipale.Un engagement inconditionnel envers la réduction agressive de la dette.De notre dette! Qu’on se le dise, une Ville moins endettée est un atout et un attrait pour les nouveaux arrivants.11.Listes de vos donateurs.Publication de vos listes de donateurs (tout montant confondu).12.Accès à nos infrastructures municipales gratuites.Toutes les piscines et l’île Saint-Quentin.13.Révision et discussions des politiques de commandites et soutiens aux divers organismes et événements par la Ville de Trois-Rivières.Le tout afin de s’assurer que les décisions ne sont pas prises de façon arbitraire dans l’allocation des montants et qu’il y a une équité dans la gestion de ces dossiers.14.Déclaration publique: zéro tolérance envers la corruption et collusion.15.Priorité sur l’entretien et la mise à jour des infrastructures municipales avant d’entreprendre tout autre grand projet.Yves Ross Trois-Rivières Félix Leclerc, simplement grand! Félix Leclerc nous a quitté il y a 25 ans, le 8 août 1988.Mais je ne ferai pas ici de grands éclats en affirmant que ce grand de chez nous est vivant plus que jamais dans le cœur des Québécois et de bien des Français.Mais je peux sans doute me permettre de dire que l’œuvre chansonnière de Félix Leclerc connaît un rayonnement international.Tout comme Brassens, Ferré ou Brel, les chansons de Félix ont des échos aussi en Russie, en Afrique, au Liban, en Grèce, au Mexique, etc.Félix est considéré comme un grand de la chanson française, bien qu’il soit Québécois.Mais bon, c’est un peu normal quand on connaît un tant soit peu son histoire.On dit de Félix qu’il est le père de la chanson québécoise.Mais, encore là, j’ajouterais ici que Leclerc est le père du renouveau de la chanson d’expression française, celui qui a contribué à sa modernité.Au début des années 1950, on ne voulait pas de sa poésie chantée et de sa grosse voix ici au Québec.Donc, précurseur, authentique, il voulait chanter ses propres mots aux accents de la terre et de son univers intérieur.S’il n’avait pas été découvert par l’imprésario français Jacques Cannetti, de passage au Québec en 1950, on n’aurait peut-être jamais entendu parler de Félix, le chansonnier.Mais Félix l’animateur de radio, le dramaturge et le romancier avait déjà acquis des lettres de noblesse.Son roman Pieds nus dans l’aube, publié en 1946, est considéré comme un des livres marquants de notre littérature.Donc, Félix a connu la misère des premiers spectacles donnés dans des sous-sols d’églises où presque personne ne venait l’entendre, sauf quelques irréductibles qui croyaient en lui.Mais le 22 décembre 1950, lorsqu’il se produisit à l’ABC de Paris, ce fut le triomphe.Les spectateurs étaient sous le choc.Un grand de la chanson française était né et c’était un Québécois.Les critiques furent dithyrambiques.Félix devenait le héros que nous ne méritions pas au Québec.Le premier à aller en France pour se faire dire, là-bas, qu’il avait du génie, alors qu’ici on le traitait de «chanteur à la voix de beu».Il fut un chef de file pour Raymond Lévesque, Gilles Vigneault, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Daniel Lavoie, etc.De retour au Québec en 1953 et après avoir remporté le grand prix de la chanson française de l’Académie Charles Cros, Félix Leclerc fut accueilli cette fois en véritable héros.Dès lors, on se mit à vouloir connaître ses chansons et à les aimer.Il a été le premier à se présenter seul sur une scène avec une simple guitare, sa voix chaude et un petit banc pour poser le pied.Une simplicité qui donnera naissance à l’une des œuvres les plus marquantes de l’histoire de la chanson.Yvan Giguère Fondateur de la Journée de l’Hymne au printemps Saguenay VU PHOTO: PIERRE MCCANN, LA PRESSE Félix Leclerc est décédé il y a 25 ans. 16 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 ÉCONOMIE S&P/TSX 12412,73 -56,59 S&P/TSX VENTURE j SCAN EURO DOW JONES S&P500 I 907,13 ! j| 95,940 US 1,3901$ CAN 1 15470,67 ! 1690,91 : -5,70 : -0,44 ; +0,94 j -48,07 ; -6,46 NASDAQ 3654,01 -11,76 PETROLE 104,37 -0,93 LAC-MÉGANTIC MMA demande la protection des tribunaux PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE La tragédie du 6 juillet a entraîné 47 personnes dans la mort et a causé d’importants dommages au centre-ville de Lac-Mégantic.La Presse Canadienne Montréal — La compagnie de chemins de fer Montreal, Maine & Atlantic (MMA) a annoncé hier s’être placée sous la protection des tribunaux au Canada et aux États-Unis.L’entreprise, dont un convoi de produits pétroliers est à l’origine de la catastrophe qui a fait 47 morts au centre-ville de Lac-Mégantic le 6 juillet dernier, a déposé une requête à la Cour supérieure du Québec pour obtenir la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies.La société américaine Montreal, Maine & Atlantic Railway en a fait de même devant le tribunal des faillites, la Bankruptcy Court, dans l’État du Maine.Par voie de communiqué, le patron de la compagnie, Edward Burkhardt, a affirmé que la valeur des actifs de ces deux entreprises ne leur permettait plus d’honorer leurs obligations, dont les éventuelles requêtes liées aux assurances.Les dispositions prévues par les lois constituent, selon lui, le meilleur moyen «d’assurer un traitement équitable de toutes les parties».Deux avocats engagés dans des poursuites contre la MMA en lien avec la catastrophe ferroviaire n’ont pas voulu se prononcer sur la décision que prendra le juge au sujet de la demande de MMA de se placer sous la protection de la loi.Ils n’ont pas voulu réagir non plus au commentaire d’un journaliste affirmant que le juge ne s’était pas montré impressionné par la demande de l’entreprise.«Le juge rendra sa décision jeudi matin (ce matin), à 9 h 30», s’est contenté de dire Me Louis Coailier.En cas d’avis favorable, celui-ci a ajouté que cela «entraînerait une suspension des procédures pendant une période de 30 jours et la présentation d’un plan d’ar- rangement aux créanciers».«Nous explorons toutes les voies et nous voulons nous assurer que les gens de Lac-Mégantic reçoivent l’aide qu’ils méritent.MMA n’est pas la seule partie défenderesse dans l’affaire, on retrouve également Railworld, la compagnie mère de MMA.Nous allons donc aller de l’avant», a quant à lui souligné un autre avocat, Jeff Weinstein, qui s’occupe du recours collectif intenté par des résidents de la municipalité.Du côté du gouvernement québécois, le ministre de la Santé Réjean Hébert a déclaré que l’État voulait assurer la population que «les travaux de nettoyage et de décontamination vont se poursuivre, malgré cette décision de la MMA».Toujours selon le ministre, Québec veut toujours aller chercher «les sommes qui sont dues pour le bénéfice des victimes», et est d’ailleurs «inscrit en tant que créancier garanti dans la mesure déposée par MMA».M.Hébert n’a cependant pas semblé surpris de l’annonce de la protection de la compagnie contre ses créanciers.«C’est quelque chose que l’entreprise avait elle-même déjà annoncé, alors nous étions prêts à prendre le relais et, dès jeudi (aujourd’hui), les travaux vont se poursuivre, d’autant plus que ceux-ci sont déjà payés par la Ville et remboursés par le gouvernement.» «Je pense que la compagnie a pris la décision qui lui semblait la meilleure dans les circonstances.» Le ministre sera par ailleurs de retour à Lac-Mégantic, aujourd’hui, a-t-il fait savoir.Sans se prononcer sur l’état d’esprit de la mairesse de la petite municipalité à la suite de l’annonce de MMA, le ministre Hébert a dit croire que Mme Roy-Laroche «était très contente du soutien du gouvernement pour les travaux de nettoyage et de décontamination».Après une première mise en demeure, restée lettre morte, la Ville de Lac-Mégantic en avait envoyé une deuxième le 30 juillet pour exiger de MMA qu’elle lui rembourse les coûts des opé- rations de nettoyage du site de la tragédie, évalués à quelque huit millions $.MMA a souligné qu’elle continuerait de desservir les gares du Québec, du Vermont et du Maine après le dépôt des requêtes devant les tribunaux, ajoutant qu’elle reprendrait ses activités à Lac-Mégantic lorsque et si «les autorités le jugeront approprié».Le communiqué mentionne également que les 85 personnes travaillant toujours pour l’entreprise «toucheraient leur salaire et avantages sociaux en conformité avec les lois» canadienne et américaine.Plus tôt dans la journée d’hier, le syndicat des Métallos accusait la compagnie de refuser de verser les sommes qu’elle doit à ses employés mis à pied.Les 13 employés récemment mis à pied, de même que certains autres qui étaient en arrêt de travail et dont les postes ont été abolis, n’ont pas reçu un sou de leur employeur, selon les Métallos.A Ottawa, la ministre des Transports, Lisa Raitt, a tenu à signaler que le fait que l’entreprise se soit placée sous la protection des tribunaux ne la libère pas de ses obligations.«Cette annonce ne signifie pas que la MMA se tire d’affaire quant à (ses) responsabilités envers les gens de Lac-Mégantic, a-t-elle écrit par courriel à La Presse Canadienne.Nous allons travailler avec la province de Québec pour nous assurer que le nettoyage se poursuive et que les gens de Lac-Mégantic continuent de recevoir le soutien dont ils ont besoin.» Elle a rappelé que le gouvernement fédéral s’était engagé à verser 60 millions $ pour remettre sur pied la municipalité, emboîtant ainsi le pas à Québec qui avait allongé ce même montant.» Autres textes page 32 UNE COURSE À OBSTACLES AMUSANTE POUR LES 9-13 ANS! Tous les détails sur diallençjepleinairwixx.ca Fête de la famille de Trois-Rivières : 3 et 4 août Regroupement Val en forme : 7 août Camp Le Saisonnier : 14 août Fête de la famille de Blainville : 17 août Fête de la famille de Laval : 2 septembre Grand Défi de Victoriaville : 7 et 8 septembre 17 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 ATTEINTE À LA RÉPUTATION DE GESCA AVIS DE NOMINATION ÉCONOMIE Sophie Du rocher, Sun Media et Canoë condamnés La Presse Montréal — La Cour supérieure a condamné Sophie Durocher, Sun Media, propriétaire du Journal de Montréal, et le site Canoë à se rétracter et verser 10 000 $ en dommages moraux pour atteinte à la réputation de Gesca, propriétaire de La Presse.En cause, l’article «Les copains d’abord» de la chroniqueuse Sophie Durocher publié le 17 juin 2011 dans le Journal de Montréal et sur le site Canoë.Dans l’article, Mme Durocher affirmait que Radio-Canada avait tenté de négocier l’obtention de la diffusion gratuite du débat des chefs au profit de Cyberpresse.ca ( auj ou rd’liui LaPresse.ca ) «comme on le ferait pour aider un ami», pouvait-on lire dans sa chronique.Mme Durocher soulignait que les médias qui souhaitaient diffuser les images du débat devaient payer et qu’il n’y avait aucun passe-droit pour les journaux de Québécor.Elle ajoutait avoir eu une «preuve flagrante» que ces deux médias «couchent dans le même lit».A la suite de cet article, le président du consortium des radiodiffuseurs, Troy Reeb, qui a assisté à toutes les réunions des médias concernant la couverture du débat des chefs, a cru bon rectifier les faits.Il avait aussitôt écrit un courriel au rédacteur en chef du Journal de Montréal, Dany Doucet, pour l’informer que les allégations de Mme Durocher n’étaient aucunement fondées.Devant le refus du Journal de Montréal et de Mme Durocher de se rétracter, Gesca a choisi de poursuivre la chroniqueuse, Sun Media et Canoë.Gesca réclamait 75 000 $ en dommages moraux, jugeant que l’article était diffamatoire et remettait en cause son intégrité et son indépendance journalistique, peut-on lire dans le jugement rendu le 5 août dernier.Mais pour Gesca, ce qui importait était la rétraction officielle avec excuses publiées dans le Journal de Montréal et le site Canoë, tel qu’on le mentionne dans le jugement.Le texte rectificatif ordonné devra se trouver en deuxième page de la section Arts et Spectacles du Journal de Montréal, «avec une visibilité et un format au moins équivalents à celui de l’article en cause», a précisé le tribunal.Faits reprochés Au cours du procès, Eric Trottier, vice-président à l’information et éditeur adjoint à La Presse, ainsi qu’Alain Saulnier, qui était directeur général de l’information à Radio-Canada au moment des faits, ont notamment été entendus.Ils ont tous deux confirmé qu’il n’y avait jamais eu de demandes faites par Gesca à la société d’Etat pour obtenir les images du débat des chefs, ni par Radio-Canada auprès du consortium pour le compte de Gesca.La juge Eva Petras a tenu compte du fait que le consortium des médias avait été créé pour partager les coûts énormes de la télédiffusion des débats des chefs avant les élections.«Il serait illogique de penser qu’un des membres du consortium aurait voulu donner quelques droits que ce soit gratuitement à un autre média et surtout à leur compétiteur principal», conclut le Tribunal.La juge a aussi tenu compte du fait que Mme Durocher a publié son article sans avoir entendu la version des faits de La Presse ou Radio-Canada, ni même celle du président du consortium, M.Reeb.Selon la juge, Mme Durocher «n’a pas fait les vérifications rigoureuses nécessaires pour confirmer les faits».La juge croit que Mme Durocher s’est empressée de répondre à une chronique de Marc Cassivi publié dans La Presse, le 16 juin 2011.Ce dernier soulignait «l’insistance maladive» de Mme Durocher qui dénonçait depuis un an la présence de journalistes de Gesca sur les ondes de Radio-Canada.«Le Tribunal croit que c’est effectivement le désir de se défendre qui a guidé et poussé madame Durocher [.] Elle avait perdu son objectivité», dit le jugement de 40 pages.La juge ajoute que la chroniqueuse n’a pas respecté les normes journalistiques.La juge ne croit pas que la chroniqueuse était de mauvaise foi dans la mesure où elle a cru ses sources.Le Tribunal estime toutefois aussi qu’elle a agi d’une façon «négligente et peut-être une certaine malice ou mépris» envers Gesca, La Presse et Radio-Canada.De son côté, la défense a invoqué la liberté d’opinion et d’expression de Mme Durocher et a prétendu que la poursuite était abusive.La défense a rappelé qu’en tant que chroniqueuse, Mme Durocher a le droit d’exprimer son opinion, et ce même si elle est erronée.Le Tribunal s’est dit en désaccord avec cette explication et considère que l’article entache l’intégrité des deux médias visés.Hier, Québécor a fait savoir sur Twitter que Sun Media et Mme Durocher en appelleront du jugement.«Le jugement confond le rôle de Sophie Durocher.Elle est chroniqueuse et non pas journaliste», peut-on lire dans un second message publié sur le réseau social.• LOUISE ST-PIERRE (((SÎCOGEC^ Louis Audet, président et chef de la direction de Cogeco Câble inc.est heureux d'annoncer la nomination de Louise St-Pierre, au poste de présidente et chef de la direction de Cogeco Câble Canada, consolidant ainsi les opérations canadiennes de câblodistribution de Cogeco Câble inc.sous une même direction.Louise St-Pierre arrive à ce poste avec une solide expérience de plus de 25 ans en gestion.Au cours des quatre dernières années, en tant que première vice-présidente, services résidentiels chez Cogeco Câble, elle a démontré une capacité indéniable à mobiliser ses équipes afin de livrer un excellent service à nos clients et générer de solides résultats pour nos actionnaires.Louise s'est jointe à la société en 1999 en tant que vice-présidente et chef des technologies de l'information.Subséquemment, elle s'est vu confier de plus en plus de responsabilités au sein de la haute direction de Cogeco Câble.Diplômée de l'Université McGill, Louise a occupé, auparavant, plusieurs postes de direction chez IBM et DMR.Cogeco Câble Canada est le deuxième câblodistributeur en importance en Ontario et au Québec, en terme du nombre de clients abonnés au service de base en câblodistribution.Grâce à ses réseaux de câblodistribution bidirectionnels à large bande, Cogeco Câble Canada fournit à sa clientèle résidentielle et d'affaires, des services de Télévision numérique, d'Internet haute vitesse ainsi que de téléphonie.Cogeco Câble Canada lait partie de Cogeco Câble (www.cogeco.ca), une société de télécommunications ayant des activités aux États-Unis par le biais de sa filiale Atlantic Broadband.Cette dernière, combinée avec Cogeco Cable Canada, font de Cogeco Cable, le 11e plus important câblodistributeur en Amérique du Nord en ce qui a trait à ses réseaux hybrides de fibre et câble coaxial.Par le biais de ses filiales Cogeco Services Réseaux et PEER1 Hosting, Cogeco Câble fournit également à sa clientèle commerciale en Amérique du Nord et en Europe, une gamme de services de l'information et de technologies de communication.Les actions subalternes à droit de vote de Cogeco Câble sont inscrites à la Bourse de Toronto (TSX : CCA).TRAVAILLEURS ÉTRANGERS TEMPORAIRES Ottawa modifie les règles d’embauche L'anglais et le français sont les deux seules langues dont la maîtrise pouvait être requise La Presse Canadienne Ottawa — Le gouvernement Harper a annoncé des réformes concernant le programme des travailleurs étrangers temporaires.Le ministre de l’Emploi et du Développement social, Jason Kenney, a précisé que les employeurs devront payer de nouveaux frais d’utilisation de 275 dollars pour chaque poste destiné à un travailleur étranger temporaire pour lequel ils présentaient une demande.Il a aussi précisé que l’anglais et le français constituaient les deux seules langues dont la maîtrise pouvait être indiquée comme condition d’emploi.Des exceptions seront consenties dans de rares cas particuliers quand l’employeur pourra démontrer qu’une langue non officielle est essentielle à l’emploi offert, par exemple pour un poste de guide touristique ou de traducteur.Egalement, les employeurs devront désormais faire plus d’efforts pour embaucher des CAÎAC Région de la Mauricie CEMTRE D'AIDE AUX VICTIMES d'actis criminels www.cavac.qc.ca Formé pour vous épauler Aide aux victimes d'actes criminels, leurs proches et les témoins.819 373-0337 1 888 552-2822 Services gratuits et confidentiels Canadiens avant de pouvoir présenter une demande pour embaucher des travailleurs étrangers temporaires.Les employeurs devront ainsi doubler la durée et la portée de leurs activités d’annonce de postes.» PHARMACIENS RECHERCHÉS Affiliés à Communiquez avec Isabelle Baril 1123, rue Ste-Marguerite Trois-Rivières 819 375-7353 Joignez-vous à une équipe dynamique! I.Baril, I.Levasseur et J.-S.Ricard propriétaires ÉCONOMIE 18 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 8 AOÛT 2013 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX> 12 mois >5 derniers jours ¦nAv FERMETURE 12 412,73 VAR.I AN 4,63 % | VAR.1 JOUR -0,45 % 52SEMAINES HAUT 12 904,70 BAS 11 666,18 SOUS-INDICES FERMETURE VAR (96) LES 10 PLUS ACTIFS VOLUME FERM($) VAR (%) Consom.autre 1 343,31 -0,39 BOMBARDIER (BBD.B) 14948540 4,80 -2,04 Consom.courante 2533,33 -0,47 AIR CANADA/B (ACB) 10409373 2,65 25,00 Énergie 2725,61 -0,86 ATHABASCA OIL (ATH) 6782519 8,12 10,18 Finance 1855,40 -0,59 POTASHCORP (POT) 5524653 30,87 1,08 Industrielles 1699,21 -0,64 YAMANAG0LD (YM) 3 493 072 9,31 0,00 Matériaux 1975,70 0,31 SIROCCO MIN.(SIM) 3 319759 0,48 2,13 Santé 1 396,12 1,35 MANULIFE FINAN.(MFC) 3 083 865 18,04 -1,90 Services publics 1807,76 0,07 CAN.NAT.RES.(CNQ) 3 041 241 31,61 -1,28 Technologies 131,58 -0,33 IMAGING DYN.(IDL) 2954400 0,03 66,67 Télécoms 1035,56 -0,39 BANQUE ROYALE (RY) 2689644 63,43 -0,95 TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) IMAGING DYN.(IDL) 2954400 0,03 66,67 STOCKPORT EXPL.(SPT) 72000 0,09 41,67 AIRCANADA/A (AC.A) 281096 2,66 25,47 AIRCANADA/B (ACB) 10409373 2,65 25,00 Cl BT EDUCATION (MBA) 382521 0,20 25,00 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) CONSTELLATION S0.(CSU) 28650 164,66 6,68 HOME CAPITAL (HCC) 290777 65,85 3,25 HIGH LINER FOODS (HLF) 12520 33,50 2,15 VALEANT PHARMA.(VRK) 827677 101,70 2,12 AGRIUM (ACU) 496083 86,47 1,84 TITRES PERDANTS EN % VOLUME FE RM ($) VAR (%) RELIANCE RES.(RI) 7000 0,03 -28,57 CRAIG WIRELESS S.(CWC) 30049 0,09 -26,09 MARENGO MIN.(MRH) 99552 0,02 -25,00 BI0X (BK) 15500 0,56 -21,13 MATRIX ASSET (MTA) 12606 0,04 -20,00 ENS VOLUME FE RM ($) VAR ($) FAIRFAX FINAN.(FFH) 7688 424,13 -5,32 WATERFURNACE (WFI) 153 356 20,85 -1,67 BADGER DAY.(BAD) 53 663 49,42 -1,58 MCGRAW-HILL RYER.(MHR) 7 250 38,51 -1,48 WESTPORT INNO.(WPT) 135894 27,91 -1,37 COUPES CHEZ VIA RAIL L’inquiétude et l’incompréhension persistent Au retrait de personnel s’ajoute une importante hausse des tarifs pour les bagages enregistrés PHOTO: AUDREYTREMBLAY Annuellement, c’est près de 4000 personnes qui embarquent ou débarquent à la gare de La Tuque.IS fïï1!!!1 ! I lu ri ! ill IT im\ nr 1 lai MMm r-v.».- 7.V • -, % V
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.