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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 2 juillet 2012
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2012-07-02, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIERES | LE LUNDI 2 JUILLET2012 WWW.LENOUVELLISTE.CA 92'ANNÉE | NO 209 | 92( + TAXES ÜW PHOTO: OLIVIER CROTEAU.PHOTO: OLIVIER CROTEAU J F E STI VOIX BriPsules et PgfêWtëïTips aWendez-vous ^PORTES OU VERTESaIIX FORGES »Lés visiteurs déploTfh'fH -l’abolition des visites guic Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE 3 W g-ui I w 8 en g o f§ Ê o en CD 3 te H- 13 0) - -1 ' i - «ABSOLURENT INCROYABLE!» ALEX GENEST OBTIENT SON LAISSEZ-PASSER POUR LES JEUX DE LONDRES PHOTO: LA PRESSE Bergevin va chercher Brandon Prust et Colby Armstrong ### Francis Bouillon revient à Montréal Pierre-Alexandre Parenteau atterrit finalement au Colorado 30-31 y-' ¦ V- ~~'- |f.T3W3l J Une traction intéarale à 6.51/100 km surfa grande route Le BMWX1 xDrive 28i 2012 PRIX DE VENTE MENSUALITÉS A LA LOCATION TAUX A LA LOCATION w CM N O 432$* ür 1 0/* JUSQU’A U /O 46 MOIS r* ENTRETIEN RÉGULIER SANS l=RAIS 4 ans ou 80 000 km* BMW TROIS-RIVIÈRES BMW Le plaisir www.trbmw.com de conduire." TROIS-RIVIÈRES BMW 445, rue Vachon, Trois-Rivières ^ (autoroute 40, sortie 202) 6 819376-6668 g www.trbmw.com Modèle enopéen montré, Certaines options peuvent ne pas Être offertes au Canada."Offre à l'achat : le prix de vente est de 40 712 $, ce qui Inclut le PDSF (3S 500 $), le transport et l'Inspection de préllvralson (1 995 $), la taxe sur la dlmatfsation (100 $), la taxe degestiondes pneus (12 $).Les frais d’administration du concessionnare (jusqu'à 459 $) et le rabais BMWCanada Tares et immatriculation en sus.*Taux à la location offert par Services financiers BMW, su approbation du crédit, uniquement pourles modèles de base BMWX1 28i xDrive 2012 en stock.*Offre à la location : 3B 5QD $ sur 48 mois à un taux d'intérêt annuel de 1,9 %, avec ui acompte de 1655$, pour des mensualités de 499 $.Un montent de 4 673 $ est exigé à la signature du contrat de location, qui inclut la première mensualité, ni dépfit de garantie équivalant à une mensualité, le transport et l’inspection de prélivraison, la tare sur la climatisation, les frais d’administration du concessionnaire, la tare sur la gestion des pneus et les services PPSA.Tares et immatriculation en sus et payables à la signature.La valeur résiduelle du véhicule à l’échéance du terme est de 1B 480$.L’obligation locative totale est de 24 386 $.La mensualité varie selon le montent de l’acompte versé et de la valeur résiduelle.Le kilométrage annuel alloué est de 2D 000 km; 0,15 $ du kilomètre excédentaire.Le concessionnaire peut décider d’in prix au participer et exiger des frais d’administration qui peuvent modifier le prix du véhicule.Des frais peuwnt être exigés peur usure ereesshre.Cette offre d'une durée limitée est sujette à la disponibilité et peut être modifiée ou annulée sens préavis.Le véhicule doit être livré au plus tard le 3 I juillet 2012: tLes véhicules BMW 2012 achetés au Cenada d’in concessionnaire autorisé sont couwrts par un programme d'entretien aux périodes recommandées sans frais de 4 ans ou 80 000 km, salon la première éventualité.Certaines conditions s'appliquent.Consultez un concussionnaire BMW pour obtenirtous les détails.© 2011 BMW Canada Inc.« BMW », le logo BMW, tous les noms de modèles BMW et tcute autre famille de marques, d’images et de symboles relatifs è BMW sont le propriété exclusive et/ou des marques déposées de BMW AG utilisées sous licence.813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 ACTUALITÉS Stéphane Laporte Le Canadien vise à avoir le meilleur quatrième trio de la ligue.SOMMAIRE Arts et culture 17 Divertissements 18-19 Tête d'affiche 12 Loterie 9 Météo 19 Nécrologie 22 Opinions 10 Petites annonces 20-21 Sports 25 à 31 Un «défilé de mode» de 60 heures derrière une vitre Paris (AFP) — Trois jours et deux nuits derrière la vitrine d’une galerie d’art parisienne: une marque branchée américaine de mode masculine a demandé à un mannequin de camper dans ce décor, avec vivres, livres et carnet de bord, pour présenter aux passants quelque 25 silhouettes.Scott Sternberg, créateur de la griffe Band Of Outsiders, s’est inspiré du look des manifestants du mouvement anticapitaliste «Occupy Wall Street» pour l’arrivée «en douceur» de sa marque en marge des défilés parisiens.«On a voulu jouer avec l’idée de l’immédiateté de la mode», explique à l’AFP l’entrepreneur de 37 ans, disant avoir eu l’idée en lisant qu’une présentation de ce type avait été organisée «il y a quelques années» à Rio.Parmi les références au mouvement «Occupy», la collection comprend des motifs camouflage et «beaucoup de capuches et de ponchos, comme ceux de manifestants sous la pluie», dit-il.«Le mannequin campe une sorte de manif sauf qu’il n’a aucune revendication, c’est juste de la mode», dit-il.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca FESTIVOIX Quand Dame Nature va, tout va Gregory Charles est débarqué en hélicoptère pour son spectacle PHOTO: OLIVIER CROTEAU Le chanteur Gregory Charles était en prestation sur la scène Loto-Québec des Voix populaires au FestiVoix hier soir.PHOTO: OLIVIER CROTEAU L’hélicoptère transportant Gregory Charles a survolé le site du FestiVoix peu de temps avant de se poser.marie-pier.cloutier@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Après Jean Leloup samedi soir, c’était au tour de Gregory Charles de monter sur la scène Loto-Québec des Voix populaires au FestiVoix hier.Le chanteur a un horaire bien chargé et il a même dû s’amener à Trois-Rivières en hélicoptère.Côté météo, c’était une autre belle soirée pour les organisateurs qui n’auraient pas pu demander une meilleure collaboration de Dame Nature pour les premiers jours de l’événement.Bien que l’accès au site était gratuit en ce jour de fête du Canada, plusieurs spectateurs avait tout de même le passeport qui leur avait déjà permis d’assister à quelques spectacles.Gregory Charles s’est fait attendre, mais son public lui a rapidement pardonné avec un accueil plus que chaleureux.Fidèle à son habitude, il est entré sur scène avec une énergie débordante.Avant d’interpréter la première pièce de son spectacle, le chanteur y est allé de quelques aveux.Il a d’abord confié qu’il n’avait pas de programme pour la soirée et qu’il improviserait avec ce qui sortirait de sa tête! Il a aussi précisé que sa prestation au FestiVoix n’était pas la première de sa soirée.C’est en hélicoptère qu’il a fait le trajet entre Laval et Trois-Rivières pour se déplacer d’un spectacle à l’autre.En demandant aux spectateurs d’applaudir selon leur décennie de naissance, Gregory Charles a ensuite constaté que son public était constitué de gens nés dès les années 1920 et jusqu’aux années 2000.Il leur promettait déjà qu’il tenterait de satisfaire toutes les générations.Pendant que la jeune chanteuse de la relève Marie Alexe Morin assurait la première partie de Gregory Charles, la foule a d’ailleurs pu voir, dans le ciel, l’appa- reil qui transportait l’artiste.La Trifluvienne a profité de son passage au FestiVoix pour présenter en exclusivité sa chanson Automne, pièce écrite et composée par son pianiste Jérôme Roy.Un peu plus tôt en soirée, les Frères Lemay étaient en spectacle sur la scène Desjardins des Voix multiples.Quelques sièges restaient libres, mais les spectateurs accompagnaient les musiciens avec leurs applaudissements.Le public jouait aussi le jeu des chansons à répondre que leur proposait le groupe.Une partie de la foule s’est même levée pour chanter avec les musiciens lors des dernières pièces.Bilan de la première fin de semaine «C’est une superbe fin de semaine festive et conviviale.Les gens sont heureux et quand ils le sont, on a atteint notre objectif», raconte Stéphane Boileau, directeur général du FestiVoix.Bien que plusieurs moments aient été mémorables pour lui, il garde en tête deux souvenirs particu- liers de cette première fin de semaine.Il a d’abord été impressionné par l’interaction qu’avait Florence K avec la foule.«C’est une artiste dans tous les sens du terme», confie Stéphane Boileau en parlant de la chanteuse qui était en prestation samedi soir.La grande forme de Jean Leloup, lui qui avouait ses 51 ans lors de son spectacle, a aussi marqué le directeur général.Il a également apprécié les liens étonnants que l’artiste faisait lors de ses courtes interventions entre les chansons.«C’est très dur quand on travaille dans le temporaire et à l’extérieur.Avec des chaises partout, c’est toute une organisation quand il se met à pleuvoir.Samedi, il pleuvait partout autour, mais pas ici», remarque Stéphane Boileau qui souhaite bien sûr que le festival puisse se poursuivre dans les mêmes conditions cette semaine.Quand il parle de la programmation 2012 du FestiVoix, le directeur général croit qu’elle est bâtie sur mesure selon les attentes du public.«Les gens aiment beaucoup les artistes québécois et on leur en présente une belle brochette cette année», soutient Stéphane Boileau.Vincent Vallières, Sylvain Cossette et Andrée Watters sont d’ailleurs au programme du festival cette semaine.» Q Le ' " ^3 ' FestiVoix PE TROtt-RMEgg Aujourd’hui 19 h - Tocadéo - Scène Desjardins (CMI) 20 h - UQTR en spectacle - Scène Rythme FM 21 h - A Tribute To Johnny Cash - Scène Loto-Québec 23 h - Plusieurs groupes - Nord-Ouest Café PHOTO: OLIVIER CROTEAU Samedi soir, Jean Leloup a enflammé le public sur la scène principale au parc portuaire.Marie-Pier Cloutier 3 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 ACTUALITÉS JOURNÉE PORTES OUVERTES AUX FORGES Deux fois plus de visiteurs que l’an dernier Plusieurs d'entre eux dénoncent l'abolition des visites guidées gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice était fort animé hier pour la fête du Canada.La population a répondu à l’appel du love-in lancé la semaine dernière par les députés néo-démocrates ainsi que des organismes de la région déterminés à sauver les visites guidées.Les députés néo-démocrates de Berthier-Maskinongé et de Trois-Rivières, Ruth Ellen Brosseau et Robert Aubin, ainsi que des représentants du milieu culturel mauricien, dont la Société d’histoire du Cap-de-la-Madeleine, Appartenance Mauricie, Médiat-Muse, Tourisme Trois-Rivières de même que la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières invitaient la semaine dernière la population à manifester son attachement pour ce lieu fondateur de l’industrie sidérurgique au Canada.«Nous ne pouvons pas bien comprendre le site sans suivre la visite guidée» - Lorraine Murray Les visiteurs étaient hier très nombreux à profiter de la journée portes ouvertes de la fête du Canada.La direction de Parcs Canada a enregistré pas moins de 759 visiteurs, ce qui représente une nette augmentation par rapport à l’an dernier.«Nous avons accueilli dimanche près de deux fois plus de visiteurs que l’an dernier», affirme Martine Tousignant, gestionnaire des relations externes à Parcs Canada en Mauricie.L’an dernier, où le soleil était également au rendez-vous, 467 personnes avaient visité le lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice le premier juillet.Les visites guidées étaient très populaires.Une centaine de personnes ont participé à chacune de ces trois visites.Michel et Lorraine Murray avaient fait la route de Laval pour visiter la région.En se rendant à Shawinigan, ils ont arrêté aux Forges.Pour eux, l’abolition des guides est «écœurante».Après avoir vécu la visite, ils ne comprennent pas la décision d’abolir les guides.«Nous ne pouvons pas bien comprendre le site sans suivre la visite guidée.Ça prend / PHOTO: OLIVIER CROTEAU an un I * *i nu (I II «¦ ¦¦ Il II ¦ ¦ ¦¦ Il II ¦ ¦ ¦¦ ¦ ¦¦ ¦ ¦« 1 ¦¦ it ai ¦ I il Canada' «k > t ¦v'v-'u- sé- * - Martine Tousignant de Parcs Canada a guidé une centaine de visiteurs dans les secrets des Forges.Elle soutient que deux fois plus de personnes ont visité les Forges lors de la journée portes ouvertes cette année qu’en 2011.PHOTO: OLIVIER CROTEAU Michel et Lorraine Murray de Laval ont visité hier pour la première fois le lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice.Ils estiment que la visite guidée permet une meilleure compréhension du site.ut*?PHOTO: OLIVIER CROTEAU Une centaine de personnes ont assisté en après-midi à la représentation de la pièce de théâtre La farce du mouleur présentée par des élèves de l’école secondaire Chavigny.cette visite accompagnée par un guide», affirme Lorraine Murray.Francine Lavoie est une habituée des Forges.Cette enseignante de l’école secondaire Le Tremplin de Sainte-Geneviève-de-Batiscan a visité souvent ce lieu historique avec sa famille ou des élèves.Elle était surprise hier par le nombre de visiteurs.«Je n’ai jamais vu autant de personnes dans le stationnement», lance-t-elle.L’enseignante ne comprend pas elle non plus les raisons qui justifient l’abolition des visites guidées.«Les guides donnent de la couleur.Ils parlent des personnes qui ont habité et travaillé ici.Ils parlent aussi des légendes qui circulaient dans ces lieux», ajoute-t-elle.«Je n’ai jamais vu autant de personnes dans le stationnement» - Francine Lavoie La direction de Parcs Canada ne s’avance pas sur les raisons de l’augmentation significative du nombre de visiteurs lors de la journée portes ouvertes de la fête du Canada.«Je ne sais pas si l’invitation au love-in en est pour quelque chose.Mais, nous notons une augmentation importante par rapport aux autres années», précise Mme Tousignant.Toutefois, les visiteurs rencontrés sur place étaient tous au courant de l’abolition des visites guidées et dénonçaient ces coupes.Le lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice n’est pas qu’un simple musée.Il s’agit des vestiges du tout premier établissement industriel au Canada.À partir de 1730 et pendant 150 ans, les Forges ont coulé du fer et de la fonte pour les besoins de la colonie, française puis anglaise.En plus des vestiges des Forges, plusieurs activités éducatives et ludiques plaisent aux visiteurs.La pièce de théâtre La farce du mouleur présentée par des élèves d’art dramatique de l’école secondaire Chavigny nous plonge en humour dans la vie d’un fondeur du Régime français.Le petit théâtre était plein ce week-end pour les représentations de cette pièce.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 CONFLIT ATIKAMEKW Les chefs rencontrent leur population Des discussions avec Québec sont prévues demain Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Des membres des trois communautés autochtones - les organisateurs en attendaient entre 200 et 300 - se sont réunis hier lors d’une grande rencontre au camp Kawaie, situé à une vingtaine de kilomètres de la réserve d’Opitciwan en haute Mauricie.Les trois chefs des conseils de bande ainsi que la grande chef du conseil de la nation étaient tous présents pour prendre le pouls de leur population.Les chefs voulaient connaître ses intentions afin de mieux préparer les discussions à venir cette semaine avec Québec.La rencontre s’est dérou- lée entièrement en langue ati-kamekw et la population a pu s’exprimer longuement.«C’était une grande rencontre communautaire où la population était invitée à se prononcer sur leurs attentes et leurs visions de la suite du blocus», expliquait hier soir Suzanne Bourdon, conseillère en communication chez Cardinal Commununication, une entreprise qui travaille auprès des Atikamekws.Malheureusement, la réunion, qui a eu lieu dans un site forestier isolé où les télécommunications sont inexistantes, s’est terminée tard en soirée.Les chefs n’étaient pas disponibles pour une entrevue.Cette rencontre dresse toutefois la table pour la reprise des discussions entre les Atikamekws et le gouvernement du Québec.Rappelons que les Atikamekws demandent la négociation d’une entente similaire à la Paix des Braves qui permettrait d’encadrer l’exploitation des ressources naturelles sur leur territoire ancestral.A ce titre, Jimmy Néashit, l’émissaire des trois communautés atikamekws nommé la semaine dernière, rencontrera demain en compagnie de deux chefs le gouvernement du Québec.L’objectif de la rencontre est de préparer les négociations à venir.Les leaders autochtones n’excluent pas la possibilité de lever le blocus pendant ces prochaines négociations.Cette possibilité permettrait aux entreprises forestières de reprendre les opérations de coupes et de transport de la ressource première.Une centaine de travailleurs forestiers et de camionneurs sont sans travail depuis l’imposition le 26 juin dernier du blocus.De plus, trois usines de transformation du bois sont directement menacées par ce blocus.Les réserves diminuent et l’approvisionnement est complètement arrêté.La Sûreté du Québec, qui surveille de près les barrages routiers des autochtones, ne déplore aucun incident ce week-end.Des barrages routiers sont toujours érigés notamment au kilomètre 25 de la route forestière 25 ainsi que sur la route de Clova.Le blocus ne vise cependant que les opérations forestières.En aucun cas, les touristes ou voyageurs sont arrêtés par les manifestants autochtones.Par ailleurs, les Atikamekws n’excluent toujours pas une intensification des moyens de pression débutés le 26 juin dernier.Rappelons que les leaders autochtones ont déjà levé une première barrière la semaine dernière.Ceux-ci ont accepté jeudi dernier de laisser circuler les trains de marchandises du Canadien National (CN).Le chef de Wemotaci, David Boivin, avouait la semaine dernière que l’injonction qu’avait obtenu le CN avait pesé dans la balance.» «Festival» du déménagement de la fête du Canada Les camions de déménagement et les remorques chargées ont fait partie une fois de plus cette année du paysage du week-end de la fête du Canada.Partout sur les routes de la région, des locataires transportaient leur ménage vers leur nouveau domicile.Malgré la chaleur de samedi, Alain Boutet et Luc Boutet ont dû descendre des appareils électroménagers de l’étage pour les charger dans la camionnette.(smr) J4 yfafn T ^/MAURICIE 819 379-6110 ¦ ¦' ¦- - - - ‘V .ÏSBSHSaS PHOTO: OLIVIER CROTEAU Trois-Rivières : 819-378-8222 la saison estivale est commencée! 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année.Les organisateurs ont remporté leur pari, eux qui souhaitaient renouveler le festival pour lui donner un nouveau souffle.La 27e édition de l’événement s’est terminée ce week-end de belle façon avec le populaire spectacle samedi soir des Cowboys Fringants et le défilé d’une quarantaine de chars allégoriques dans les rues du village le lendemain.Les Cowboys Fringants ont offert une généreuse prestation de 2 h 30.Le groupe avait même invité leurs plus fidèles admirateurs à se rendre à Saint-Alexis-des-Monts, car ils leur réservaient tout un spectacle.«Nous avons enregistré 4500 entrées pour le spectacle des Cowboys Fringants.Le site était plein et le groupe a été très généreux.C’était vraiment fan- tastique», souligne le président du comité organisateur du festi- val, Alain Lemay, qui ajoute que pour la première année, les spec- tacles étaient présentés sur une scène extérieure.Très coloré, le défilé d’hier réunissait une quarantaine de chars allégoriques.De plus, le thème du défilé était: «L’Halloween s’invite au festival».Plusieurs personnes ont répondu à l’appel et portaient des déguisements.«Nous voulions mettre de la couleur et voir les costumes des enfants.On ne les voit pas souvent à l’Halloween parce qu’il fait trop froid», soutient Alain Lemay.Les organisateurs dressent un bilan positif de la 27e édition du festival.«Le festival a été un succès sur toute la ligne.Nous avons eu plus de monde que jamais», précise M.Lemay.«Cela démontre que nous avions raison d’apporter des changements à l’organisation.Le changement est amorcé du bon pied.Nous avons carte blanche pour continuer dans la même voie l’an prochain.» De plus, les organisateurs ont noté cette année une plus grande présence de visiteurs de Lanaudière.«Nous avons fait de la publicité cette année dans cette région.Et ils étaient nombreux à venir au festival», affirme le président de la 27e édition du Festival de la truite mouchetée.» LAC-À-LA-TORTUE L’aéroport nommé lieu historique du Canada Le fédéral reconnaît officiellement le berceau de l’aviation de brousse au Canada PHOTO: OLIVIER CROTEAU Dorothy-Jean Lupien et l’historien George Fowler ont dévoilé la plaque commémorative qui souligne l’importance de l’aviation commerciale de brousse au lac à la Tortue.Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — L’importance historique du lac à la Tortue dans le développement de l’aviation commerciale de brousse est maintenant reconnue officiellement par le Canada.Le gouvernement fédéral, via Parcs Canada et la Commission des lieux et monuments historiques, reconnaît que le premier vol de reconnaissance des feux de forêt au Canada a décollé du Lac-à-la-Tortue en 1919, marquant ainsi le début de l’aviation de brousse au pays.Une plaque commémorative rappelle la place du lac à la Tortue dans l’histoire de l’aviation canadienne.Repoussée plusieurs fois, cette cérémonie ne choque absolument pas la Coalition contre le bruit qui s’oppose aux vols touristiques.Le premier vol a été réalisé par Stuart Graham pour le compte d’une entreprise forestière de Grand-Mère, la Laurentide, afin de débusquer plus efficacement les incendies de forêt.Par la suite, la première entreprise d’aviation, la Laurentide Air Service, a vu le jour.Le fil de ce pionnier de l’aviation, Robert Graham, était d’ailleurs venu de l’Ontario avec sa famille pour assister à la cérémonie de commé- moration.Natif de Trois-Rivières, il se souvient des vols d’hydravion de son père qui le passionnaient à l’époque.«Nous attendions cette cérémonie depuis très longtemps.C’était le vœu d’Alfred St-Onge et de mon père André Lupien de voir l’aéroport de Lac-à-la-Tortue reconnu à travers le Canada», affirme Dorothy-Jean Lupien.«Depuis 2003 que nous essayons de promouvoir l’aviation à Lac-à-la-Tortue.» Cette cérémonie de commémoration a été remise quatre fois en raison du conflit de cohabitation entre les aviateurs et la Coalition contre le bruit.«Nous avons décidé cette année de mettre les controverses de côté et d’aller de l’avant», ajoute Mme Lupien.Nicolas Roquet est membre du Québec à la Commission des lieux et monuments historiques du Canada.Il avoue que le processus de reconnaissance d’un lieu historique est assez long.«La Commission étudie les dossiers et détermine si le lieu a une importance historique nationale.Par la suite, des recommandations sont faites au gouvernement qui décide si l’endroit est nommé lieu historique», explique M.Roquet.La plaque sera installée sur les terrains de Bel-Air Aviation.Ses copropriétaires, Danielle Mongrain et Alfred St-Onge fils, étaient ravis que l’importance historique du lac à la Tortue dans le développement de l’aviation commerciale de brousse au Canada soit reconnue, particulièrement dans les circonstances actuelles.«Nous sommes très heureux.Cette reconnaissance est comme un baume sur une plaie», soulignent-ils.De son côté, la Coalition contre le bruit n’est pas choquée de la reconnaissance historique du gouvernement fédéral.«Nous respectons l’histoire.Nous n’avons absolument rien contre l’aviation.Notre démarche vise seulement les vols touristiques», précise le vice-président de la coalition, François Rainville.» DE L AVIATION < BROUSSE l’industrie ¦ AU CANADA 'SBEESk TV™ofï«nniçKÛlbi:!hf' t«gan\iU9i9 iiUç.Utt Stustt GttVum luçccïlJvi'.foiçjt.fii* rttannir.Ciruda.ihàUhiilod.of Liuitniidt Air Servi «Mms operations :.n helped to establish in and opened çoisibllV.particularly in aeihi mapping.The indu ¦ a crucial tôle in Car.transportation sy@ the exploiaticn an WUntrÿs natural n: Ltd.Avant qu’elle ne cesse ses activités en 1915, cette société contribue | établir les nonnes de l'industrie et à ouvrit la voie à de nouvelles possibilités dans des domaines tels que la photographie et la cartographie aériennes.L’industrie a depuis joué un rôle clé au scinde l’économie et du réseau de transport, notamment dans l'exploration et l’exploitation des ressources naturelles du pays. ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 Les Canadiens sont fiers de la performance économique globale du pays La Presse Canadienne Ottawa — Alors que le Canada célèbre son 145e anniversaire, un sondage indique que les Canadiens sont satisfaits de la performance économique de leur pays et qu’ils envisagent l’avenir financier du Canada avec optimisme.L’enquête Pollara-BMO révèle que 83 % des Canadiens sont fiers de la performance économique globale du Canada.Les trois quarts des répondants sont optimistes par rapport aux marchés financiers canadiens.La moitié des Canadiens prévoient que la valeur de leurs placements actuels augmentera au cours de la prochaine année.Les Canadiens ont aussi confiance dans la performance de plusieurs secteurs d’activité.Par exemple, 49 % d’entre eux prévoient que le secteur de l’énergie croîtra au cours des prochaines années et 48 % sont du même avis concernant le secteur des technologies de l’information.Malgré cet optimisme, certaines questions continuent à inquiéter les Canadiens.Trois sur quatre craignent les répercussions que les problèmes économiques ailleurs dans le monde pourraient avoir sur la prospérité du Canada.La possibilité que les Etats-Unis glissent dans une nouvelle récession est la principale inquiétude, 41 % des Canadiens la considérant comme la plus grande menace à la prospérité canadienne.Le sondage a été effectué en ligne par Pollara auprès d’un échantillon de 1000 adultes, du 14 au 18 juin.» FORUM MONDIAL DE LA LANGUE FRANÇAISE Québec honore Bertrand Delanoë Le maire de Paris rencontrera des représentants du mouvement étudiant La Presse Canadienne Québec — Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, sera reçu officier de l’Ordre national du Québec, demain, à l’occasion de sa visite dans la Vieille capitale pour le premier Forum mondial de la langue française.Le maire socialiste recevra l’insigne des mains du premier ministre Jean Charest lors d’une cérémonie tenue à l’Assemblée nationale.Plus tôt dans la journée, le maire Delanoë aura des entretiens informels avec des représentants des associations étudiantes.Préoccupé par la crise des droits de scolarité qui secoue le Québec, M.Delanoë a lui-même demandé à rencontrer les leaders étudiants.Les présidentes de la mM Le maire de Paris Bertrand Delanoë Fédération étudiante universitaire (FEUQ), Martine Desjardins et de la Fédération étudiante collégiale (FECQ), Eliane Laberge, ont répondu positivement à l’appel.Invoquant sa politique d’indépendance vis-à-vis des partis politiques, la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a choisi de décliner l’invitation.Aussi, en raison d’un conflit d’horaire, la CLASSE n’était pas en mesure de soumettre la proposition de M.Delanoë à son congrès, a confié un représentant.Il est à noter que le conseil municipal de Paris a rejeté il y a une dizaine de jours une motion de soutien aux étudiants québécois présentée par les écologistes.Quant à lui, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, sera à Québec aujourd’hui, pour la cérémonie d’ouverture du Forum mondial, aux côtés du premier ministre Charest et du Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf.Quelque 1500 participants -surtout des jeunes - sont attendus à ce grand rassemblement jusqu’au 6 juillet pour discuter de l’avenir de la langue française à travers le monde.Conférences, ateliers et manifestations culturelles diverses vont ponctuer la semaine d’activités du Forum au cours duquel 500 propositions venues de partout dans l’espace francophone international seront débattues.Quatre thèmes figurent au programme: la place du travail et de la formation à l’heure de la mondialisation; la préservation de la diversité linguistique; le français dans l’univers numérique et la capacité à vivre de son art en français.» RELANCE DE LA MINE JEFFREY Irresponsable, selon Québec solidaire PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE ¦ : - îëMï - % v.HHH .I mmê W«|*rÿ$r' miip» «mm I ¦¦¦ *" L’annonce de la relance des activités de la mine Jeffrey d’Asbestos a été décriée par le député de Québec solidaire, Amir Khadir.1er JUILLET Quelques hausses de taxes en vigueur Montréal (PC) — Quelques hausses de taxes sont entrées en vigueur hier au Québec.Ainsi, le montant de la prime annuelle maximale payée par les personnes couvertes par le régime public d’assurance médicaments augmente de 2,9 %.Il sera dorénavant de 579 $.La prime est payable à Revenu Québec au moment de remplir la déclaration de revenus.En pharmacie, la participation financière d’une partie des personnes couvertes par le régime public est aussi modifiée.Notamment, la franchise payée sur les premiers achats du mois passe de 16 $ à 16,25 $, soit une hausse de 1,6 pour cent.Par ailleurs, une hausse de la taxe sur l’hébergement est imposée depuis hier dans trois régions touristiques, soit l’Abitibi-Témis-camingue, le Centre-du-Québec et l’Outaouais.Elle passe de 2 $ à 3 $ par nuitée.Enfin, la taxe sur l’essence dans la région de la Gaspésie-îles-de-la-Madeleine est majorée de 0,01 $ le litre depuis hier.» La Presse Canadienne Montréal — Québec solidaire dénonce le prêt de 58 millions $ consenti par Québec pour la relance des activités de la mine Jeffrey d’Asbestos.Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, s’est dit désolé de constater que le gouvernement du Québec acceptait de financer le projet, alors que la compagnie a «montré de manière éclatante» que le secteur privé refusait de subventionner une industrie qui produit «le cancer et la mort».M.Khadir croit que le Parti libéral a fait cette annonce dans une perspective électoraliste.Le député de Mercier a qualifié la décision du gouvernement d’indigne et d’irresponsable.Il a tenu à rappeler que le Canada était le seul pays développé à ne pas reconnaître le caractère cancérigène de l’amiante chryso-tile.Le prêt du gouvernement permettra à la société montréalaise Balcorp d’exporter de l’amiante dans des pays en développement.Balcorp injectera 25 millions $ dans cette aventure de 83 mil- lions $.Jusqu’à 425 emplois pourraient être créés par la relance.L’Institut national de santé publique du Québec affirme depuis 2003 que l’amiante chry-sotile est un cancérigène pour l’humain.L’Institut croit que l’expérience du Québec démontre qu’il existe d’importantes difficultés à appliquer les mesures d’utilisation sécuritaire préconisées.» Pierre Duchesne CANDIDATURE DE PIERRE DUCHESNE POUR LE PQ Les libéraux déchaînés La Presse Montréal — Militants et conseillers politiques libéraux ont tiré à boulets rouges, pendant une bonne partie de la fin de semaine, sur le passage rapide de Pierre Duchesne du journalisme au monde politique.La Presse a révélé samedi que l’ancien journaliste de Radio-Canada à Québec serait candidat du Parti québécois dans Borduas.La circonscription est actuellement détenue par Pierre Curzi, un mutin du PQ.«Pierre Duchesne, Bernard Drainville et Raymond Archambault ont en commun d’avoir exercé la même pratique: le délit d’initié médiatique», a affirmé sur Twitter Michel Rochette, directeur des communications du Parti libéral du Québec.M.Rochette et ses collègues libéraux attaquent particulièrement Pierre Duchesne pour avoir présumément discuté d’un atterrissage politique alors qu’il analysait toujours l’actualité politique sur les ondes de la télévision publique.Selon les informations de La Presse, la direction du PQ a prévenu il y a trois mois l’ex-dépu-tée bloquiste Carole Lavallée, pressentie dans Borduas, que la circonscription était réservée «à un candidat-vedette de Radio-Canada».«Quitter le journalisme pour la politique, aucun problème.Mais occuper les deux fonctions en même temps, c’est un problème.Trois mois», a ajouté le grand patron des communications chez les libéraux.«Rebienvenue dans l’arène politique Pierre! On ne fera plus semblant!» Contacté samedi, Pierre Duchesne n’a toujours pas rappelé La Presse.Habituellement très volubile sur les réseaux sociaux, ses comptes sont restés muets.» LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 ACTUALITES DEVANT LA PETITE FLORIDE, À BÉCANCOUR Un jeune homme disparaît dans le fleuve Gabriel Delisle gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Un jeune homme de 25 ans manque à l’appel après avoir sombré peu après 18 heures dans le fleuve Saint-Laurent devant la plage de la Petite Floride, hier dans le secteur de Sainte-Angèle-de-Laval à Bécancour.Le bateau où il prenait place avec cinq autres per- sonnes s’est échoué sur un banc de sable situé devant la plage.Voulant déprendre l’embarcation, le jeune homme a plongé à l’eau avec une autre personne.Toutefois, il n’est jamais remonté à la surface.Les policiers de la Sûreté du Québec ont entrepris, aidés de la Garde côtière, des pompiers de Bécancour et de l’hélicoptère des Forces armées canadiennes, des recherches dans le fleuve et sur ses berges pour retrouver l’homme disparu.Malheureusement, les recherches ont été infructueuses.Elles doivent toutefois reprendre aujourd’hui.» DANS UN PARC DE MONTRÉAL Des restes humains auraient été retrouvés Montréal (PC) — La police aurait découvert des restes humains dans le parc Angrignon, hier dans le sud-ouest de Montréal.Au dire du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), des policiers, ainsi que des enquêteurs des crimes majeurs étaient sur les lieux pour enquêter sur cette découverte.La porte-parole du SPVM, Anie Lemieux, a précisé que les restes avaient été retrouvés grâce à une information liée à l’affaire Luka Rocco Magnotta reçue dans la journée d’hier.Selon Radio-Canada, l’information en question n’a pas été transmise par une personne se trouvant à l’intérieur du parc.Les policiers ne veulent toutefois pas confirmer l’identité de cet informateur.Toujours selon le diffuseur public, les restes découverts s’apparenteraient à des restes humains.L’agente Lemieux a souligné cependant que rien ne permettait encore de confirmer que les restes découverts sont bel et bien d’origine humaine.Selon elle, des analyses seront nécessaires pour déterminer l’espèce à laquelle appartiennent ces restes, et si ceux-ci sont effectivement liés à l’affaire de M.Magnotta, accusé d’avoir tué et démembré un étudiant chinois.Un délai de quelques jours, voire d’une semaine sera nécessaire pour obtenir toutes les informations nécessaires, a ajouté Mme Lemieux.Si aucun lien n’a encore été officiellement effectué entre ces restes et l’affaire Magnotta, la tête de sa présumée victime, Jun Lin, est toujours manquante.Diverses parties du corps de la victime ont été expédiées par la poste dans différents endroits du pays à la fin mai et au début juin.La famille de Jun Lin qui est toujours à Montréal, aurait été avertie de ces découvertes, a souligné Radio-Canada.Ce qui soulève l’hypothèse d’une possible avancée dans l’enquête autour de cette affaire.» VICTORIAVILLE Environ 8000 litres de diesel se déversent Montréal (PC) — Un important déversement d’environ 8000 litres de diesel a été signalé hier dans une entreprise d’excavation de Victoriaville, a annoncé la direction régionale de Mauricie et du Centre-du-Québec du Centre de contrôle environnemental du Québec.L’agence Urgence-Environnement a été prévenue de la catastrophe en fin d’après-midi et s’est rendue sur les lieux.Le carburant a atteint la rivière Nicolet, et la récupération du carburant suit son cours.Les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de la population et la protection de l’environnement ont été mises en place par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, assure-t-on.Selon Marcel Binet, de la Direction régionale du Centre de contrôle environnemental, des estacades ont été installées sur la rivière pour récupérer le diesel qui s’est écoulé dans le cours d’eau.«On peut dire que nous avons été chanceux dans notre malheur, puisque le diesel flotte sur l’eau.Il devrait donc être possible de récupérer le carburant qui a atteint la rivière», a-t-il déclaré.Un avertissement a également été émis à destination des villes situées en aval du déversement, et qui puisent leur eau potable dans la rivière.«Si jamais du diesel échappe aux estacades, nous leur demandons de vérifier leurs prises d’eau et de porter attention», a précisé M.Binet.Celui-ci dit d’ailleurs ne pas connaître la cause du déversement, mais doute toutefois qu’il s’agisse d’un acte volontaire, puisque le diesel «a une valeur marchande».Des responsables de l’entreprise où le déversement a eu lieu ont été contactés, et assistent les responsables des services d’urgence dans leur travail.Si les efforts de nettoyage devraient être relativement faciles sur l’eau, la situation est cependant différente sur la terre ferme, souligne M.Binet.«Il faut tarir la source du déversement, puis nettoyer le sol et les berges», dit-il.Il n’a pas été possible de connaître hier la date de fin des travaux.» fi Ml£ J.^rnOmO-THOMPÇOM M I 8 g % 0 \ an a il ê r s a .m im 1 1 H 1 A Du 5 juillet au 8 septembre (Tous les jeudis, vendredis et samedis) T f ACTUALITÉS 8 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 L’homme qui aura laissé sa marque Le directeur général de la Ville de Trois-Rivières, Michel Byette, quitte pour la retraite martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Martin Francoeur Trois-Rivières — Il est un homme discret, pas très attiré par les mondanités.Il est d’une redoutable efficacité et rougit d’humilité quand son association professionnelle lui décerne un prestigieux Prix Distinction.Il ne tolère pas l’ignorance crasse, la démagogie ou les critiques injustifiées.Pendant neuf ans, il aura été un personnage-clé à l’hôtel de ville, servant souvent de tampon entre un maire impulsif et un conseil divisé.Mais plus que tout, Michel Byette aura laissé sa marque dans l’organisation qu’il quitte.L’heure de la retraite a sonné, même si l’homme se sent encore au sommet de sa science.«Quand je fais le bilan de ces neuf années, la colonne du positif est mieux garnie que la colonne du négatif», confiait le directeur général à quelques jours de son départ.Son passage à l’hôtel de ville, depuis le moment où il a été attiré à Trois-Rivières par un chasseur de têtes, en 2003, aura été marqué par des moments tumultueux, des projets majeurs et des réussites variées.Alors que sur le plan politique, des dossiers comme l’amphithéâtre, le développement de Trois-Rivières sur Saint-Laurent ou les Fêtes du 375e ont fait couler beaucoup d’encre, le directeur général, lui, parle de ses gros dossiers en faisant allusion à l’eau potable, aux matières résiduelles ou aux infrastructures.«C’est un peu curieux, mais un des premiers gros dossiers a été celui du plan directeur en matière d’informatique.Il fallait se mettre à jour et avec tout ce qui s’en venait, c’était nécessaire.Aujourd’hui, c’est un outil essentiel, compte tenu de tout ce qui fonctionne avec l’informatique», remarque-t-il.Puis il y a eu la mise à niveau des installations d’eau potable, un dossier «important, mais pas difficile», selon Michel Byette.Le dossier difficile, à ses yeux, demeure celui de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie.«Il y a eu un clivage entre la Régie et la Ville de Trois-Rivières.On n’a pas eu tort d’appréhender des dangers vers lesquels on se dirigeait.Je pense qu’il y a encore une réflexion fondamentale à faire.On nous a perçus comme les empêcheurs de tourner en rond, mais on ne faisait que notre rôle de gestionnaires», note-t-il en faisant allusion aux dossiers qui ont marqué l’histoire récente des sites d’enfouissement.Parmi les autres dossiers qu’il considère majeurs, il note celui des eaux de surface, ainsi que celui de l’entretien des équipe- PHOTO: SYLVAIN MAYER Michel Byette, directeur général de la Ville de Trois-Rivières depuis 2003, prendra sa retraite au cours des prochains jours.Demain soir aura lieu la dernière assemblée publique du conseil à laquelle il assistera en tant que numéro un de la fonction publique municipale trifluvienne.r ¦ r, J» m \ , & ft i lm ¦ Une ville à dimension humaine Approché par un chasseur de têtes en 2003, Michel Byette a obtenu le poste de directeur général de la Ville de Trois-Rivières en octobre de cette même année.L’idée de diriger une ville-centre, nouvellement fusionnée, lui plaisait.Il ne connaissait que très peu la région, les mentalités.Avec le recul, il dit avoir reçu un accueil extraordinaire de la part des élus et fonctionnaires.«J’étais fasciné par cette ville.Là où j’étais, à Châteauguay, c’était une véritable ville de banlieue.À Trois-Rivières, il y a tout: un port, un aéroport, des autoroutes qui traversent la ville, des cours d’eau, des médias, un centre-ville très concentré, très vivant.Ça n’a pas été facile de s’intégrer dans un milieu comme celui-là, mais ça ne m’a pas gêné», explique-t-il.Après presque neuf années passées comme numéro un de la fonction publique trifluvienne, Michel Byette estime que Trois-Rivières est une ville à dimension humaine, où ça bouge beaucoup et où l’atmosphère est particulièrement festive.ments et des infrastructures.«Je pense que malheureusement, pendant trop longtemps, on a fait croire aux gens que ça coûtait pas cher gérer une ville et faire des travaux», déplore celui qui croit encore que la fiscalité municipale est dépassée et que des changements majeurs sont nécessaires pour assurer des revenus adéquats aux municipalités.Et quoi encore?«C’est sûr que le dossier de Trois-Rivières sur Saint-Laurent n’est pas simple non plus.C’est un dossier de développement.La Ville a choisi de se donner une image de marque et l’amphithéâtre vient répondre à ce projet-là», ajoute le dg.Il se dit maintenant «à peu près convaincu» que les chiffres avancés lorsqu’on a donné le feu vert à la construction de l’amphithéâtre - 41 millions $ - seront respectés.Les soumissions pour les contrats des premiers lots de construction, qui sortent en deçà de ce qu’on avait prévu, semblent lui donner raison.Sur une note plus philosophique, il croit qu’il y aura toujours un débat sur la question de l’amphithéâtre.«C’est un choix qui a été fait.Et il y a des visions complètement différentes qui s’opposent dans un dossier comme celui-là», remarque-t-il.La force des employés B ne faut pas s’étonner de voir Michel Byette parler des employés, que ce soit de ses collègues cadres ou des salariés des différents services, avec beaucoup de fierté.On a parfois tendance à l’oublier, mais comme directeur général de la Ville de Trois-Rivières, Michel Byette est à la tête d’une fonction publique qui compte plus de 1300 employés.Et dès son arrivée, en octobre 2003, il s’est intéressé aux différents services et à la façon dont sont rendus les services à la population.«Il m’est toujours apparu essentiel de répondre aux gens rapidement et efficacement, de leur dire qu’on peut ou qu’on ne peut pas acquiescer à leur demande», note-t-il.C’est, encore aujourd’hui, ce qui fait sa fierté.Michel Byette a rapidement instauré un système de traitement des requêtes et différentes mesures qui allaient servir de base à une philosophie d’intervention tournée vers le citoyen, ses besoins, ses attentes et sa capacité de payer.«Quand je suis arrivé, la fusion était encore toute fraîche.Il y avait des problématiques auxquelles il fallait s’attarder.J’ai choisi de le faire en passant par les gens, par les employés.Je suis allé dans les différents services et j’ai exprimé mes valeurs.J’ai rencontré les cadres, les syndicats, les employés.Je pense qu’en-semble on a fait un bon bout de chemin», constate-t-il.Il donnera pour exemples la métamorphose qu’on a fait subir au service des travaux publics, où les employés ont collaboré à la mise en place d’un milieu de travail sain, sécuritaire et valorisant, ou encore le système de gestion des requêtes, qui nécessite une parfaite coordination entre les différents services de la Ville.«J’ai consacré beaucoup d’efforts à rappeler aux employés que le citoyen n’est pas quelqu’un de fatiguant, qu’il faut l’écouter, montrer une ouverture d’esprit.Et je suis plus que jamais convaincu qu’on a des employés exceptionnels», conclut-il en prenant soin de placer les projecteurs sur sa fonction publique plutôt que sur lui-même.» Discret sur son avenir Si Michel Byette a choisi de prendre sa retraite comme directeur général de la Ville de Trois-Rivières, il n’entend toutefois pas cesser toute activité professionnelle.Il dit ne pas savoir exactement à quoi ressemblera son emploi du temps, mais il sait par contre qu’il n’est pas question pour lui de demeurer inactif.Pas du tout intéressé par la politique active, il pourrait cependant ne pas dire non à des offres ponctuelles pour agir comme personne-ressource pour différents organismes œuvrant dans le monde municipal.L’homme est déjà très respecté dans son milieu, lui qui a déjà présidé l’Association des directeurs généraux municipaux du Québec et qui vient de recevoir le tout premier Prix Distinction, créé par cet organisme professionnel.À 64 ans, il dit ne pas se sentir «en déclin» mais plutôt avoir l’impression qu’il est «à l’apogée de sa science». ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 Un rôle de médiateur et de conciliateur Michel Byette avoue que le climat à l’hôtel de ville ne lui a pas rendu la tâche simple PHOTO: ARCHIVES ÈVE GUILLEMETTE «J’ai toujours agi dans l’intérêt de la Ville» Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Même pas un an après son arrivée au poste de directeur général, Michel Byette a été plongé dans un climat politique tumultueux à l’hôtel de ville.Les conseillers Alain Gamelin et Jean-François Caron, entourés de cinq ou six autres conseillers, remettaient en question les façons de faire du maire Yves Lévesque.Huit ans plus tard, le portrait est à peu près le même, bien que les individus aient en partie changé.Avec le recul, Michel Byette reconnaît qu’il n’a pas été simple de jouer, à plusieurs occasions, un rôle tampon entre le maire et les conseillers.«Un directeur général ne peut pas ignorer une situation tendue sur le plan politique.Mais ma porte a toujours été ouverte.Souvent, j’ai eu à jouer un rôle de médiateur ou de conciliateur», explique Michel Byette.Il ajoute que malgré les tensions à l’hôtel de ville, cela ne l’a jamais empêché de faire avancer les dossiers qui touchaient l’administration municipale.«Les élus ont toujours été respectueux de ça.J’ai toujours essayé de maintenir une bonne communication avec eux», ajoute-t-il.Et le maire, dans tout ça?La relation entre Michel Byette et Yves Lévesque est complexe.Le maire a toujours pu compter sur son directeur général pour venir à sa rescousse, lui fournir les bons chiffres, les bons arguments, les bonnes explications.Le dg a toujours suivi le maire dans ses projets de développement.De l’avis de certains, Lévesque était le vendeur, l’émotif, le fougueux.Byette était le rationnel, le posé, celui qui, bien souvent, donnait du sérieux aux démarches.Mais il y eut un moment où le directeur général a failli claquer la porte.En mai 2011, alors que des rumeurs ramenaient l’exchef de cabinet d’Yves Lévesque, Claude Touzin, à l’hôtel de ville, Michel Byette a brandi sa lettre de démission.C’était aussi en plein cœur de la période trouble où Steve Dubé et Alain Lamarre avaient été suspendus de leurs fonctions à la Corporation de l’Amphithéâtre pour des gestes posés alors qu’ils s’occupaient des Fêtes du 375e.Loyal jusqu’au bout, Michel Byette préfère demeurer discret sur cet épisode, disant simplement qu’il est venu «à un cheveu» de démissionner.En dehors de ça, la collaboration entre les deux hommes a toujours été cordiale.Lorsqu’on lui demande s’il a parfois eu l’impression de jouer un rôle s’apparentant à celui d’un chef de cabinet, Michel Byette répond par l’affirmative.«Parfois, j’ai l’impression que oui.Le maire ne fait pas nécessairement de distinction et il existe plusieurs conceptions du rôle d’un chef de cabinet.Mais en bout de ligne, j’ai toujours agi dans l’intérêt de la Ville, en n’oubliant pas que le maire était mon patron», explique-t-il.Embauché par la Ville de Trois-Rivières en octobre 2003, après plusieurs années comme dg à Châteauguay, Michel Byette a tout de suite su qu’il devait bien comprendre le personnage qui était au-dessus de lui dans l’organigramme et dont le bureau était tout juste à côté du sien.«C’est un homme d’action, un développeur.Je savais que ce n’était pas un homme de mots ou quelqu’un qui allait se lancer dans des grandes réflexions ou des grandes planifications.J’ai compris qu’il se servait de la fusion pour apporter du changement à Trois-Rivières», remarque Michel Byette.Ce n’est donc pas un hasard si des services comme l’aménagement, les permis et l’urbanisme, sont devenus très facilitants pour les développeurs.«Avec les directeurs de services, on a fait ce qu’il fallait pour travailler dans le sens que le maire souhaitait donner à la Ville, en fonction du service à la clientèle et de la création de la richesse», ajoute-t-il.Michel Byette avoue qu’il a toujours accompli son travail en tenant compte qu’il était au service de la population, des élus et du maire.Il aime bien rappeler qu’en anglais, la traduction d’un «fonctionnaire» est «civil servant» ou «serviteur civil» si on le traduit littéralement.Trois-Rivières, de l’avis de plusieurs personnes à l’hôtel de ville, élus et fonctionnaires, perd donc un grand serviteur.» Des bons coups et des moments pénibles PHOTO: SYLVAIN MAYER ^ V «La population souhaite qu’on soit plus blanc que blanc et on doit en tenir compte» Trois-Rivières (MF) — Depuis son arrivée au poste de directeur général de la Ville de Trois-Rivières, Michel Byette a vécu de nombreuses expériences sur le plan professionnel et sur le plan personnel.Spontanément, il cite plusieurs bons coups en cours d’entrevue.Et il s’ouvre aussi sur certains moments plus pénibles à travers lesquels il a dû passer.L’épisode du congédiement de Louise Panneton fait partie des souvenirs difficiles.En revanche, la question de l’éthique dans le monde municipal suscite chez lui une grande fierté.«On a fait beaucoup de travail à l’interne sur la gestion des contrats et au sein du service des approvisionnements.On s’est aussi doté d’un code d’éthique pour les élus et on va faire de même avec les employés», explique-t-il.Michel Byette a suivi avec intérêt tout ce qui s’est passé dans le monde municipal au cours des dernières années, notamment en ce qui a trait aux révélations fracassantes en matière de corruption et de collusion dans la gestion des contrats de certaines municipalités.«Ce n’est pas malheureux ce qui s’est passé récemment dans ce domaine-là.Il fallait que l’abcès soit crevé.Maintenant, je pense que les municipalités font plus attention à la façon de faire en matière d’éthique», croit-il.«Le monde municipal a été secoué.Mais si ça peut enlever les suspicions, ça m’apparaît positif.L’image est importante et il faut respecter ça.La population souhaite qu’on soit plus blanc que blanc et on doit en tenir compte», ajoute-t-il.Avec le recul, il reconnaît que ce n’était peut-être pas une bonne idée de se rendre dans une loge au Centre Bell pour assister, avec le maire et des conseillers de la Ville, à un match du Canadien, aux frais de l’entreprise Maskimo.«J’ai rien vu de ce match-là.Le maire m’avait dit d’apporter certains dossiers et j’ai passé ces quelques heures-là à discuter de ces dossiers-là.Mais ce n’était peut-être pas prudent d’accepter une invitation, dans ce contexte-là», reconnaît-il aujourd’hui.Douloureux Sur le plan personnel, tout l’épisode entourant le congédiement de l’ex-greffière de la cour municipale, Louise Panneton, aura été particulièrement difficile pour Michel Byette.Pour deux raisons.D’abord parce que selon lui, ce n’est jamais facile de suspendre ou de congédier quelqu’un.«C’est la chose la plus pénible à faire.Dans ce cas-là, ça m’a occasionné beaucoup d’insomnie», reconnaît-il.Mais aussi parce que son nom a été associé à toute l’affaire de l’annulation politique des constats d’infraction à la Ville de Trois-Rivières.«Je peux vous dire que quand j’ai vu mon nom dans les médias, notamment au bulletin national de Radio-Canada le jour où j’ai dû témoigner devant la Commission des relations du travail, ça m’a fait mal.Ça m’a bouleversé», explique-t-il encore avec émotion.» H Résultats des tirages du : 2012-07-01 07 09 15 16 21 0 156 00836 4 6 6 10 R 0 * A A A TOBBB 020810H141619232935 37 38 44 49 51 54 58 59 66 69 Jour 1 Mois - Année - Signe AVRIL 66 TAUREAU 7746423 disjoarit^nti^ett^ist^H^ist^fficiell^^^t^Québec^ett^emièi^^oriont^ 10 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C.P.668, Trois-Rivières G9A5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Le casque, non négociable Roxanne Collaboration spéciale Tout récemment, mon amoureux s’est retrouvé dégoulinant de sang à l’hôpital, l’arcade sourcilière fendue, avec l’œil rouge et une bosse digne du mont Everest sur le front.Bien sûr, les commentaires ont fusé de toutes parts voulant que je l’aie malmené.Je suis forte et déterminée, mais tout de même.Je demeure civilisée! Il ne s’est pas battu, ne s’est pas fait frapper et n’a pas plongé dans un lac où se trouvait malencontreusement une roche mal placée.Non.Sa toux bronchique était si intense qu’il en faisait des chutes de pression et perdait conscience.La dernière fois fut sur le plancher durement récalcitrant de l’urgence.Il s’en est tiré avec une prescription et un air de Rocky Balboa.Banal comme incident.Une simple toux, mais les conséquences auraient pu être dramatiques.Il y a pourtant tellement de situations plus dangereuses! D’ailleurs, je suis généralement peureuse dans toutes les activités qui nécessitent la jugeote de celui qui la pratique et de ceux qu’il côtoie.C’est le cas en ce qui a trait à laisser traverser la 12e avenue à Shawinigan-Sud à mes enfants, à les laisser partir en bicyclette en ville ou à se promener le soir.Je suis également sur mes gardes chaque fois que je sors en vélo ou en jogging ou que je prends le volant pour une banalité comme aller à l’épicerie.Je ne compte plus les fois où des automobilistes lunatiques ont failli me happer en vélo alors que je respectais sagement les consignes de sécurité.Etonnamment, même en jogging, il m’est arrivé d’avoir eu franchement peur d’y passer.Un conducteur distrait, qui ne voit pas l’arrêt ou qui est aveuglé par le soleil., il s’en faut parfois peu pour que le piéton ou le cycliste peu protégé y laisse sa peau.La toux et la chute de pression, on n’y peut rien tellement c’est inattendu.Mais les accidents de vélo, de motocyclette, de VTT ou de motoneige sont tellement fréquents et les conséquences peuvent s’avérer si marquantes qu’on ne peut nier l’urgence de se protéger.C’est déjà fait pour le port obligatoire de la ceinture de sécurité en voiture ou du casque en motoneige ou en quatre roues.Mais à vélo, mis à part l’obligation de laisser le trottoir aux piétons, il n’y a rien qui m’assure ou, du moins, qui m’encourage à croire que si mon enfant tombe, elle ne finira pas paralysée à vie parce qu’elle s’est frappé la tête sur le ciment.Je suis donc assurément et totalement d’accord avec la position des pédiatres du Québec qui insistent auprès du gouvernement pour le vote d’une loi obligeant le port du casque à vélo.Le milieu de la santé est parvenu (enfin!) à empêcher les moins de 18 ans à fréquenter les salons de bronzage, car les dommages, bien que non automatiques ou instantanés, peuvent s’avérer mortels chez plusieurs utilisateurs.La situation est semblable pour le vélo.Ce n’est pas parce qu’un cycliste va au dépanneur en vélo sans casque qu’il reviendra à la maison avec une commotion cérébrale.Mais si un accident survenait?Le cycliste de compétition, le cycliste qui utilise son vélo comme moyen de transport ou le cycliste du dimanche sont tous en situation de faiblesse devant un trou dans l’asphalte, une mauvaise manœuvre du cycliste devant eux ou la distraction de l’automobiliste quittant sa cour expressément.Un simple coup à la tête peut causer la paralysie, voire la mort.Pourquoi courir le risque?Je ne comprends pas la position de Vélo-Québec qui s’entête à croire que tout règlement en ce sens entraînerait la diminution de la pratique du vélo.Même pour aller porter mon film au club vidéo, je porte mon casque.Si le casque est de trop, alors le vélo aussi.C’est non négociable.La Loi 78 et les chartes Je crois que c’est Winston Churchill qui a dit que la démocratie n’était pas le régime politique idéal, mais le moins mauvais.Que le vote d’un docteur en droit constitutionnel ait le même poids que celui d’un citoyen qui ne connaît rien en politique et ne veut rien en savoir, est discutable.Une majorité de citoyens qui optent pour un parti ferait un bon choix s’ils sont bien informés, libres et se soucient autant du bien commun que du bien individuel.On sait que la droite met l’accent sur le bien individuel, la gauche, sur le bien collectif.Une majorité qui vote pour un parti politique dirait indirectement ce qu’elle croit être le bon sens.Si l’on n’accepte pas le verdict populaire, on a le droit de le critiquer, de proposer des réformes qui le rendraient plus juste, plus démocratique.Bien mal acquis ne profite jamais, dit le proverbe.Le régime politique idéal serait celui que nous propose Platon dans La République.Ce serait un régime où les sages, les philosophes, dirigent le pays.Réputés intègres, désintéressés, altruistes, justes, ils prendraient les meilleures décisions pour le bien de leur communauté.Un tel régime ne fut implanté dans aucun pays, et le seul qui l’ait essayé est Denys l’Ancien, tyran de Syracuse qui avait invité Platon à tenter l’expérience.L’initiative ne fut pas trop heureuse.La démocratie, qui est une forme de gouvernement où le citoyen, avec son vote, choisit ses représentants, est un régime mis à dure épreuve.Sain et légitime, il accorde au citoyen le maximum de liberté possible.Si l’on y pratique le capitalisme, le socialisme, ou un régime mixte, l’accent est plus à droite, à gauche, et au centre, qu’aux extrêmes.La liberté d’expression, de manifestation ne sont non seulement légalement protégées par des lois, mais par des chartes dans les sociétés ou les pays qui en sont dotés.Actuellement, la loi 78 est légalement contestée par des citoyens qui se croient brimés, lésés dans leur droit de manifester.Si les étudiants continuent de boycotter leurs cours en août, cette loi permettra aux étudiants qui veulent étudier d’avoir accès à leurs classes, et de recevoir leurs cours de leurs professeurs qui ne seront plus en vacances, mais sous contrat, selon ce qui sera négocié et décidé dans chacune des institutions.De plus, cette loi imposera aux étudiants l’obligation de manifester de façon ordonnée, avec civilité, en respectant les droits de leurs concitoyens de vaquer à leurs responsabilités, leurs obligations, et de jouir, de profiter de leurs vacances, de leurs loisirs, en toute liberté.Actuellement, les étudiants ont le droit de manifester.S’ils respectent la loi 78, les policiers seront moins nombreux, interviendront moins, seront heureux de n’arrêter personne, de ne déclarer aucune manifestation illégale, de ne blesser personne, ni d’être blessés, tout en protégeant les manifestants.Ces citoyens sont payés pour prendre nos intérêts, ce sont des conjoints, des conjointes, des pères, des mères de famille, ou des célibataires qui ne demandent pas mieux que de vivre une vie normale, au lieu de ces heures interminables, épuisantes et stressantes, dans des circonstances difficiles, une situation de crise.Les étudiants pourraient-ils faire moins de tapage, se faire plus discrets, et accepter le fait que les citoyens québécois, en été, ont besoin de vacances, alors qu’eux, avec le boycott de leurs cours, sont en vacances depuis des mois?Un jour, ils réaliseront l’importance et le privilège de vivre en démocratie, conscients qu’elle est toujours perfectible.Ils découvriront que ce régime est fragile et précieux, que la tentation de le mettre au défi est forte, surtout quand on est ado ou jeune adulte, qu’on définit ses futures valeurs, qu’on a de l’idéal, et qu’on a soif de liberté et d’autonomie.Les chartes, qui ont accentué, multiplié les libertés des individus, des groupes, des associations, des marginaux, des minorités, ont omis de rappeler que des devoirs et des responsabilités auraient dû ou devraient accompagner ces droits.Tôt ou tard, les chartes seront questionnées, nous obligeront à nous demander si elles n’ont pas malmené ou brimé des droits collectifs importants, n’ont pas créé et ne créeront pas de graves injustices, dans nos démocraties.En attendant, le contribuable de la classe moyenne paiera le prix de tous les débordements causés, et la facture risque d’être salée.Il est vrai que les finances des Québécois sont en excellente santé.Viateur Tremblay Trois-Rivières Réflexions 101 Il appartient aux tribunaux de se prononcer sur la constitutionnalité de la loi 78.Mais je trouve désolant d’entendre cette minorité d’avocats et cette majorité de commentateurs déclarer ex cathedra l’illégalité de cette loi ou d’une partie de celle-ci sans nous dire en quoi consiste cette illégalité et pourquoi en est-il ainsi.N’importe qui peut dire ce qui est légal ou non s’il n’a pas besoin de justifier son opinion.Les chartes canadienne et québécoise énoncent un certain nombre de droits dont bénéficient tous les citoyens dans le cadre d’une société libre et démocratique.Ainsi en est-il par exemple du droit d’association, de la liberté d’expression, de la liberté de la presse, du droit de manifester, etc.Mais ces droits ne sont pas absolus.Ils doivent s’exercer dans un cadre juridique accessoire sans que nous puissions en abuser.Ainsi, si le droit d’association était absolu, par exemple, la mafia serait une association légale.Mais comme ce droit est balisé par le droit du travail, pour ne nommer que celui-là, la mafia ne peut accéder à la légalité.Même chose pour la liberté d’expression et la liberté de la presse.Elles doivent s’exercer notamment de façon à ne pas diffamer les autres.Le droit de manifester n’est pas absolu lui non plus.Il doit s’exercer en tenant compte des règlements municipaux s’ils existent, de certaines lois provinciales ou fédérales et parfois par le bon sens.Lorsqu’on exerce ses droits et qu’on en respecte les limites, on qualifie cet exercice de démocratique.Lorsqu’on considère ces droits comme absolus et sans limites, leur exercice devient anti-démocratique parce qu’abusif.C’est très simple.On sort du cadre démocratique dès qu’on abuse de ses droits.Et paradoxalement, c’est lorsqu’on abuse de ses droits qu’on appelle le mot démocratie au secours pour tenter de justifier l’indéfendable.Serge Gagnon Louiseville ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 2 JUILLET 2012 11 TABLEE POPULAIRE DE SHAWINIGAN Le projet de boîtes à lunch de Une trentaine de parrains recherchés pour nourrir les élèves défavorisés PHOTO : STÉPHANE LESSARD Claudine Thiffault-Harvey, coordonnatrice de la Tablée populaire de Shawinigan.fe ç" GuyVeillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La Tablée populaire de Shawinigan offrira à nouveau ses boîtes à lunch pour certains enfants défavorisés du primaire en septembre.Au début de l’année, la situation financière précaire faisait jongler la direction avec la possibilité de mettre fin à ce service, mais de généreux donateurs ont redonné un élan qui permettra peut-être même de joindre d’autres écoles.«Nous avons trouvé des parrains», se réjouit Claudine Thiffault-Harvey, coordonnatrice de la Tablée populaire de Shawinigan.«Nous évaluons que ça coûte entre 350 $ et 500 $ par enfant pour le nourrir sur l’heure du midi pendant l’année scolaire.Nous avons trouvé sept personnes et nous continuons à en chercher.Mais les boîtes à lunch reprendront en septembre pour un an.» En fait, chaque parrain commandite un enfant.L’an der- nier, des jeunes de l’école Saint-Jacques étaient ciblés, mais selon la réponse obtenue, l’initiative pourrait s’étendre aux écoles Saint-Joseph ou Immaculée-Conception.«Nous avions onze enfants par jour, mais nous visons un objectif de trente», précise la coordonnatrice.«Les enfants et les parents sont très heureux.Pour nous également, sur le plan financier, ça nous donne un bon coup de main.» Le groupe de donateurs a notamment été formé aux Jardins du Campanile, une résidence pour personnes retraitées du secteur Shawinigan-Sud.«Il y avait quelqu’un qui était vendu à notre cause», raconte Mme Thiffault-Harvey.«Nous nous sommes rendus là-bas pour en parler aux gens.On a fondé un genre de petit club! Il y a même trois personnes qui déposent 7 $ par semaine dans le compte de la tablée.» Les perpétuelles recherches de financement se poursuivent pour permettre à l’organisme de maintenir ses services.Lors de l’assemblée générale annuelle en mars, la possibilité de porter le coût du repas de 0,50 $ à 1 $ avait été évoquée, mais le conseil d’administration a finalement décidé retour de maintenir le statu quo.«Pour tout de suite, ça reste à 50 sous», confirme Mme Thiffault-Harvey.«On veut donner une chance à notre monde!» La coordonnatrice s’attend à ce que les 34 336 dîners servis en 2011 soient surpassés.«Nous sommes présentement à environ 400 repas de plus qu’à pareille date l’an dernier» «Nous sommes présentement à environ 400 repas de plus qu’à pareille date l’an dernier», estime-t-elle.Enfin, pour un deuxième été consécutif, les trois tablées populaires demeureront ouvertes sans interruption.Entre 2007 et 2010, le point de service Marcelle Mallet, dans le secteur Shawinigan-Sud, fermait ses portes durant sept semaines en raison des restrictions budgétaires.» Guy Bourassa rentre chez lui à cheval Le cow-boy décidera cette semaine s’il continue la traversée du Canada PHOTO: OLIVIER CROTEAU La mère de Guy Bourassa, Lise Dufresne, était très heureuse de revoir son fils après cinq ans de séparation.ïmmm & .'-m >T « J**' p T./H.*ÿ ,4 /§
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