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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 7 novembre 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2011-11-07, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 WWW.LENOUVELLISTE.CA 92'ANNÉE | NO 7 | 92C + TAXES Une victoire coûteuse pWANEur PHOTO: STÉPHANE LESSARD Les Cataractes l’emportent 7-mais Michael Chaput est blessé Stéphane Dufour et Éric Lapointe en tournage à Bécancour Le Nouvelliste LEADER DE L’INFORMATION RÉGIONALE eu fi -H rd B QJ CO Si g! o S g m ¦ LD xj m c Hfl SONDAGE SEGMA RECHERCHE - LE NOUVELLISTE-INFO NRJ-ROUGE FM LA FUSION.DIX ANS PLUS TARD De plus grandes responsabilités ic Le revenant de Gentilly PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS NOSTALGIE ESTIVALE > Une majorité de Shawiniganais > «C’est une question de capacité veulent ravoir un événement en été de payer» — le maire Michel Angers 3 Tapis rouge à Gentilly Première publique du Revenant de Gentilly 22 'xzrx.7 J_i L’ENNUI AVEC LES DÉMONSTRATEURS, C’EST QU’ILS PARTENT VITE.JUSQU’AU 30 NOVEMBRE SEULEMENT FINANCEMENT DISPONIBLE À PARTIR DE 0/n* SUR 70 36 MOIS ?L’ÉVÉNEMENT, r DEMONSTRATEURS BMW Trois-Rivières BMW Le plaisir www.trbmw.com de conduire." TROIS-RIVIÈRES BMW 445, rue Vachon, Trois-Rivières (autoroute 40, sortie 202) 819376-6668 www.trbmw.com L’Évènement Vente de Démonstrateurs B DM est offert du 1 au 30 novembre 2011 et propose des taux de financement de 0,9 % sur 36 mois et de 1,9 % sur 60 mois*.Les tacs de financement sont fournis par Services Financiers BMW, une division de BMW Canada Inc., sous réserve d’approbation du crédit.Par exemple, pour 40 000 $, à un taux de financement de 0,9% sur 36 versements mensuels égaux de 1127$, le coût d’emprunt est de 557$.L’obligation totale est de 40 557$ (taxes en sus).Rendez-vous chez votre c on cess i on na i re Trois - R ivi ères BMW pour plus de détails.Les frais d’enregistrement liés aux.sûretés mobilières (jusqu’à 90 $), les frais liés au permis de conduire, l’assurance, l’immatriculation et les taxes sont en sus.Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix, et exiger des frais d’administration, ce qui modifie le taux, de financement.L’offre est d’une durée limitée et peut être modifiée.© 2011 BMW Canada Inc.«BMW», le logo BMW, les appellations de modèles BMW et toutes les autres marques affiliées, images et symboles BMW sont des propriétés exclusives et/ou des manques de commerce de BMW AG, utilisées sous licence.Imprimé au Canada.‘Sur certains modèles sélectionnés (ex.: 128i Cabriolet 2012).813536000013 2 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte La Grèce est tellement endettée que la Vénus de Mile n'a plus de jambes.SOMMAIRE Arts et culture 22-24 Divertissements 26-27 Économie 9 Loterie 22 Météo 27 Nécrologie 31 Opinions 10-11 Petites annonces 28 à 30 Sports 32 à 39 Tête d'affiche 12 INSOLITE 31000 $ pour une dent de Lennon La Presse Canadienne Edmonton — Un dentiste de l’Alberta a payé plus de 31 000 $ pour une dent cariée ayant déjà appartenu à John Lennon.Des médias britanniques ont rapporté que Michael Zuk, de Red Deer, avait obtenu la dent lors d’une vente aux enchères à Stockport, au Royaume-Uni, samedi.L’ancien Beatle aurait fait cadeau de la dent à une femme de ménage qui travaillait pour lui durant les années 60.M.Zuk, qui a écrit un livre sur les dents de célébrités, a affirmé aux journalistes qu’il exposerait la dent dans son cabinet.Paul Fairweather, commissaire des ventes chez Omega Auctions, a indiqué au quotidien britannique The Independent que cette dent était jusqu’à présent «l’article le plus curieux et extraordinaire» jamais soumis à la maison de ventes aux enchères.La dent de John Lennon est la première molaire d’un Beatle a avoir été vendue par adjudication.* COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca SG*.V.-N Æ,/ t k U 5* .PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le réalisateur Daniel Blackburn et le guitariste Stéphane Dufour tournaient un vidéoclip ce week-end dans le parc industriel de Bécancour auquel Éric Lapointe (à droite avec le visage maquillé) a pris part.Le parc industriel devient plateau Stéphane Dufour et Éric Lapointe en tournage à Bécancour PHOTO: STÉPHANE LESSARD Éric Lapointe a accepté de jouer les clowns morbides pour le clip de son vieux comparse.- T .1 jTijmaiTçbacon^lenouvelliste^cÆa^ Myriam Bacon Bécancour — Un cochon prêté par un producteur local, des clôtures fournies par le Festival du cochon de Sainte-Perpétue et une voiture mise à la disposition par les Porn Flakes réunis sur le terrain d’une usine désaffectée; le décor était planté pour le tournage d’un clip de rock-fusion-ins-trumental.Samedi et hier, quelques dizaines de bénévoles s’activaient dans le parc industriel de Bécancour alors qu’on y tournait le vidéo de Piggy, une composition de Stéphane Dufour en hom- mage à Denis «Piggy» d’Amour, le défunt guitariste du groupe métal Voivod.Dufour est guitariste d’Eric Lapointe depuis le premier album du chanteur, mais n’est pas monté sur scène avec lui depuis la tournée de coupable, après un aparté annoncé en 2006.Or, hier, Dufour attendait la visite du chanteur sur son plateau.Lapointe incarne un des clowns du scénario imaginé par le réalisateur Daniel «Black» Blackburn, qui collabore avec Éric Lapointe depuis ses débuts.Pour le réalisateur qui est originaire de Sainte-Angèle-de-Laval, le parc industriel de Bécancour était un site de tournage idéal.Non seulement l’aspect visuel du lieu convenait-il à la trame imaginée, mais l’appui reçu par la communauté locale a-t-il donné un bon coup de pouce à l’organisation.De fait, hier, Daniel Blackburn et Stéphane Dufour s’étonnaient encore d’avoir pu obtenir une telle collaboration du milieu en si peu de temps.«Je ne pensais pas que j’avais autant d’amis», dit le guitariste en jetant un coup d’œil aux bénévoles qui s’activaient.Sur le plateau, des comédiens bénévoles au visage noirci par le maquillage s’apprêtaient à prendre leur rôle dans une allégorie de la vie et de la mort pensée par Daniel Blackburn.Stéphane Dufour explique qu’il ne voulait pas que son hommage à son ami Piggy en soit un littéral.Cette allégorie, elle comprend donc un cochon et des clowns lancés à sa poursuite.«On voulait un autre angle que faire un autre hommage», faire autre chose que «mettre une image et dire “c’est mon chum qui est mort”», dit Stéphane Dufour.Le vidéoclip sera envoyé à la compagnie de disques du guitariste Steve Vaï, Favord Nations/ Digital Nations, avec laquelle Dufour est sous contrat.Puisque le clip est entièrement instrumental, Stéphane Dufour ne s’attend pas à ce qu’il soit diffusé par les chaînes de musique, mais qui sait, dit-il.Dans tous les cas, il permettra à Stéphane Dufour de faire connaître son travail.Alors que le soleil et le mercure tombent, Stéphane Dufour explique que l’équipe attendait d’avoir la lumière du couchant pour commencer à tourner.Le guitariste en aura pour cinq minutes à jouer; un petit défi, précise Stéphane Dufour alors que l’équipe commence à tourner.* PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le tournage a duré une bonne partie du week-end. 3 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 ACTUALITÉS Shawinigan n’a pas oublié le Festival d’été Deux répondants sur trois apprécieraient que l’événement revienne V PHOTO D’ARCHIVES OLIVIER CROTEAU La dernière édition du Festival de théâtre de rue a eu lieu en 2006.Une majorité des répondants au sondage Segma recherche réalisé pour Le Nouvelliste - Info NRJ-Rouge FM souhaiterait voir réapparaître cet événement dans les meilleurs délais.guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca GuyVeillette Shawinigan — Même si le flop de la dernière édition du Festival d’été de Shawinigan ne remonte qu’à seize mois, deux répondants sur trois au sondage Segma recherche réalisé pour Le Nouvelliste - Info NRJ-Rouge FM souhaiteraient voir réapparaître cet événement dans les meilleurs délais.Le Festival de théâtre de rue attise également l’intérêt.En effet, 59 % des citoyens sondés aimeraient revoir cette manifestation artistique au centre-ville.Rappelons que les créateurs du FTR ont quitté Shawinigan après l’édition de 2006, incapables de s’entendre avec la Ville pour le renouvellement de l’aide financière.L’année suivante, une nouvelle direction avait relancé l’événement.Après cette édition, le conseil municipal avait toutefois décidé de revoir à la baisse son aide financière, ce qui avait constitué le dernier clou dans le cercueil des arts de la rue au centre-ville.Notons également qu’un Shawiniganais sur deux aimerait revoir le Grand Prix de karting, qui a aussi cessé ses activités en 2010, après avoir présenté trois éditions.Raynald Harvey, président de Segma Recherche, observe une certaine nostalgie dans ces résultats.Il fallait aussi s’attendre, selon lui, à ce qu’un événement grand public reçoive plus l’attention des répondants.«C’est certain qu’un festival d’été a une programmation pour rejoindre tout le monde», explique-t-il.«C’est normal que les résultats soient meilleurs que pour le karting par exemple, qui attire des goûts plus spécifiques.» Le maire, Michel Angers, n’est pas trop étonné de ces résultats.Cet intérêt ne change toutefois rien au fait que pour survivre, les organisateurs doivent faire leurs frais pour bénéficier de l’aide financière de la Ville.«Ces événe- ments ne sont pas tombés parce qu’il n’étaient pas prisés par la population, à l’exception peut-être de la dernière édition du Festival d’été», commente-t-il.«C’est souvent une question de promoteurs ou de situation financière.» Michel Angers ne veut pas évaluer les chances d’assister à la renaissance de ces événements.L’été dernier, il a discuté de la possibilité de faire revivre le Festival de théâtre de rue avec Rémi-Pierre Paquin.Un autre promoteur lui a manifesté un intérêt pour une course de karting.Mais pour le moment, ces projets ne vont pas beaucoup plus loin que les discussions informelles.«Nous sommes toujours ouverts», assure le maire.«Il suffit que des promoteurs viennent nous présenter leur projet et qu’il entre dans notre politique.Par contre, la Ville ne sera jamais un promoteur.Il faut que ça vienne de gens qui ont le goût de mettre du temps là-dedans.» En attendant, M.Angers considère que les Shawiniganais ont été bien servis en terme d’animation et d’événements culturels en 2011, malgré la perte de deux rendez-vous importants.«Nous avons compensé par plein de choses avec les spectacles de la corporation culturelle et l’animation à la Place du marché», rappelle-t-il.«Nos événements ont connu pas mal de succès, sauf pour la classique de canots où ça a été plus difficile en raison de la température.» «S’est-on ennuyé du Festival d’été?», questionne-t-il.«C’était une tradition de vingt ans, mais à un moment donné, c’est une question de capacité de payer.La dernière fois, pour toutes sortes de raisons, les gens ont boudé l’événement, malgré un site magnifi- que.» M.Angers fait remarquer que la formule du Festival d’été est peut-être dépassée, à moins de posséder les moyens de ses ambitions.«Les budgets sont astronomiques», souligne-t-il.«De plus, quand on fait un festival d’été, on n’innove pas beaucoup.On refait ce qui se fait à Montréal ou à Québec, mais à moins grande dimension.Est-on rendu au bout de ce genre de festival?Plusieurs maires m’ont mentionné que ça avait des limites, parce que ça coûte cher.»» > 53 % des Shawiniganais auraient vu Éclyps > Boréalis et le FestiVoix ont la cote - pages 8-9 M Retour de certains événements à Shawinigan I— Le Festival d’été 66% 17% 17% Le Théâtre de rue 59% 28% 13% Le Grand Prix de karting 48% 37% 15% Souhaitez-vous que les événements suivants revivent à Shawinigan dans les meilleurs délais?- Le Fetival d’été?- Le Théâtre de rue?- Le Grand Prix de karting?Votre Nouvelliste, sur votre ordinateur.Les mêmes pages, les mêmes cahiers, le même contenu et les mêmes publicités, directement Le Nouvelliste intégral.Chaque jour.Où que vous soyez.Faites-en Fessai dès aujourd’hui : LeNouvellisteSurMonOrdi.ca Le Nouvelliste Après la période d’essai, SEULEMENT 2 $/mois pour les abonnés version papier sur votre écran. LA FUSION, 10 ANS PLUS TAR LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 De plus grandes responsabilités En dix ans, les budgets municipaux ont augmenté de 75 % à Trois-Rivières et 27 % à Shawinigan PHOTO: STÉPHANE LESSARD La Ville de Shawinigan s’est grandement développée depuis la fusion municipale, il y a dix ans.'''A'lL'.'V A x$s§§! - A /• A.';V; IllrôMS «MS 'mm 'wiM l§gi |pl§ wmM æ&üÊfrj'-y ifmï sslS’Si i&ÊÊSl LS;ilu*.tui:*%viniïV : :i ; t :j: j:J h:m> } g|g K IES paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca LA FUSION, dix ans plus tard Trois-Rivières — Depuis les dix dernières années, les villes fusionnées de Trois-Rivières et Shawinigan n’ont cessé de se développer à plusieurs niveaux.Nées du décret gouvernemental de juillet 2001, forçant les fusions de plusieurs villes au Québec, Trois-Rivières et Shawinigan souffleront, dans quelques mois, les bougies de leur dixième anniversaire comme nouvelles grandes villes.Mais même après dix ans, bien malin celui qui pourrait prétendre faire un bilan final de la fusion, un bilan sur lequel personne ne trouverait rien à en redire.Les fusions municipales ont-elles été une bonne chose pour Trois-Rivières et Shawinigan?«À mon avis, la question qu’il faut poser, c’est ce qui se serait produit si les fusions n’avaient pas eu lieu», lance d’emblée le directeur des communications de la Ville de Shawinigan, François Saint-Onge.Un avis partagé par son homologue triflu-vien, François Roy.C’est qu’au départ, le gouverne- ment imposait les fusions notamment pour permettre aux villes de mieux répondre aux normes gouvernementales exigées dans quatre grands champs de compétences, soit les incendies, la police, l’eau potable et la gestion des matières résiduelles.De plus, le transfert de nombreuses grandes responsabilités des paliers fédéraux et provinciaux vers le municipal, comme la mise aux normes des réseaux d’eau potable et le schéma de couverture de risques, laissent plusieurs perplexes sur la capacité qu’auraient eue les anciennes villes non fusionnées à absorber la responsabilité, tant financière qu’organisationnelle, de remplir ces nouvelles exigences.Ces nouvelles responsabilités ont évidemment eu un impact sur le budget des grandes villes, en plus de l’inflation.En dix ans, le budget municipal des villes qui composent aujourd’hui Shawinigan est passé de 55 M$ à un peu plus de 70 M$, une hausse de 27 %.À Trois-Rivières, la hausse est plus marquée, soit 75 %, avec un budget global qui est passé de 124,5 M$ à 217,7 M$ en 2011.«Il y a eu tellement de choses qui se sont produites en dix ans.Le schéma de couverture de risques a été un des gros morceaux, avec des dépenses annuelles récurrentes qui se sont ajoutées.Difficile aussi pour nous de cacher qu’il y a eu la construction du Centre Bionest.Et ça, c’est sans compter les salaires qui continuent d’augmenter à chaque année en lien avec les conventions collectives signées.Grosso modo, sur dix ans, ce sont 20 % d’augmentations salariales», évoque François Saint-Onge.À Trois-Rivières, le directeur général adjoint à l’administration, Alain Brouillette, rappelle qu’il y a dix ans, le total des budgets des six villes n’équivalait pas au total des dépenses.«Par exemple, à Saint-Louis-de-France, nous devions débourser 600 000 $ sur le budget annuel pour payer à Cap-de-la-Madeleine les services de son corps policier.Il s’agissait donc d’une dépense qui revenait deux fois sur deux budgets différents, mais qui n’en représentait qu’une seule», signale-t-il.L’harmonisation des services, ces ententes à éliminer, ainsi que l’harmonisation de 18 conventions collectives en sept grandes conventions collectives pour tous les employés municipaux font aussi partie des défis qui ont été relevés.M.Brouillette énumère également des dépenses qui n’existaient pas au moment de la fusion municipale et avec lesquelles les villes doivent aujourd’hui composer.Parmi elles, la création d’un poste de vérificateur général (obligatoire pour les villes de 100 000 habitants et plus), l’augmentation des critères pour la police et les enquêtes, la création d’un fonds de développement social, la nouvelle réglementation sur l’eau potable, etc.Rappelons d’ailleurs que Trois-Rivières a récemment procédé à un imposant chantier pour la modernisation et la mise aux normes de son usine de filtration.«Il y a eu des transferts de responsabilités aux villes par les gouvernements, mais l’argent n’a pas toujours suivi.Cette réalité a souvent été plaidée par les villes fusionnées depuis dix ans», rappelle Alain Brouillette.» La septième ville de Trois-Rivières Les Trifluviens sont passés de 121 000 à plus de 130 000 PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR Trois-Rivières est passée de 121000 habitants à plus de 130 000 en dix ans de fusion.À lire demain: DES ARTISANS DELA FUSION l i irai •Jmm ¦t,- SET?*?.v r': A - V Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières se plaît souvent à dire qu’une septième ville a été fusionnée à Trois-Rivières depuis 2001.En effet, en dix ans, la population est passée de 121 000 personnes à plus de 130 000 personnes, souligne le directeur général adjoint à l’administration de la Ville, Alain Brouillette.Une réalité qui ne vient pas sans conséquences, comme en fait foi la construction qui a littéralement explosé en dix ans.En 2001, il se délivrait 88 M$ de permis de construction, contre 222 M$ cette année.Ce qui n’a pas été sans avoir d’impact sur le nombre d’employés municipaux.En 2001, lors de la fusion, les six villes comptaient 1046 employés municipaux.Un programme de départ volontaire avait alors été mis en place, et 95 employés avaient choisi de partir, faisant passer le nombre d’employés à 951.Aujourd’hui, la Ville compte QUELQUES CHIFFRES Il y a 10 ans à aujourd’hui Habitants: 121000 à 130 000 Permis de construction: 88 M$ à 222 M$ Employés municipaux: 951 à 1237 Entretien des rues: 100 km de plus Égoûts: 200 km supplémentaires Puisards: 3000 de plus 1237 employés municipaux, soit une augmentation de 30 %.«Et c’est normal! L’augmentation de la population amène forcément un besoin plus grand dans les services.Je pense aux loisirs, à la culture, à la voirie.Tous les nouveaux développements font qu’aujourd’hui, nous avons 100 km de plus de rues à entretenir et à déneiger qu’il y a dix ans», souligne Alain Brouillette.La Ville est en effet passée de 800 km à plus de 907 km de rues.Ajoutons à cela 200 km supplémentaires d’égoûts, ainsi que 3000 puisards supplémentaires, note-t-on.M.Brouillette se souvient également du dossier de la toponymie, au tout début de la fusion, qui avait forcé la Ville à modifier le nom de plus de 350 rues sur son territoire.«Nous avons procédé à ces changements très rapidement.Je pense que ça a contribué au développement du sentiment d’appartenance de la population.Les Villes qui ont tardé à s’occuper de toponymie ont peut-être eu plus de mal à développer un sentiment d’appartenance auprès de leurs citoyens», soutient-il.Par ailleurs, le taux de taxation à Trois-Rivières a été normalisé en sept ans, même si la Ville disposait d’un délai de 20 ans pour y parvenir.Aujourd’hui, cha- que citoyen de la Ville de Trois-Rivières est taxé au même taux, soit un peu plus de 1,37 $ du 100 $ d’évaluation, en plus des frais pour les services d’eau et d’égout.A l’époque, les taux variaient de 1,45 $ (Pointe-du-Lac) à 2,13 $ (Trois-Rivières).À noter qu’avec la hausse de l’évaluation des maison, le taux de taxation a été revu à la baisse avec les années, pour amortir le choc sur le compte de taxes municipales, signale Alain Brouillette.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE I LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 Que faire du corps du frere Didace Pelletier?Les Franciscains souhaiteraient le déplacer PHOTO: SYLVAIN MAYER ¦fil WÊmÊmkm; giïi^îi «S • MIÜ «¦«g V L r23*P Sla ¦ y» *?* cv'.L v^v .-* i :rr ÇiÆÿ- ¦ V - SllStJI ¦HS - ¦ - HyfiËre ©SæiBWSÏ Yvon Leclerc montre ici l’endroit probable où se trouveraient les restes du corps du frère Didace Pelletier, mort en odeur de sainteté.louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante Trois-Rivières — La vocation religieuse de l’église St-James a beau être préservée, il s’en trouve pour se demander, maintenant que les artistes investiront l’endroit, si le temps ne serait pas venu de procéder à la translation des restes du frère convers Didace Pelletier, qui se trouveraient vraisemblablement à gauche de l’église actuelle, en face du presbytère.Le plus farouche tenant de cette option est Yvon Leclerc, de la Société d’histoire et de généalogie de Shawinigan, coauteur avec Gilles Plante, du livre Les Récollets.St-James préparé pour compléter un rapport de carnet de santé, d’inventaire et de guide de visite des lieux de l’église St-James.Venu de Gaspé pour bâtir la chapelle des Récollets, le frère Didace et décédé en 1699, à 42 ans, en odeur de sainteté à la suite d’une pleurésie.Il fut inhumé dans l’église des Récollets sur laquelle on en a reconstruit une autre église en 1745.Son crâne fut transporté à Québec (en vue de futures reliques) et conservé à la sacristie des Récollets.Il disparut dans un incendie le 6 septembre.Soulignons que le frère Didace ne fut déclaré ni bienheureux ni saint.Mais on trouve sa statue dans une niche de la basilique Trois-Rivières (LP) — Yvan Toutant, des communications à la Ville de Trois-Rivières, est formel: la Ville prend très au sérieux la possibilité que le corps décapité du frère Récollet Didace Pelletier se trouve toujours enterré en face du presbytère de l’église Saint-James.Tellement au sérieux qu’une attention particulière sera appor- Sainte-Anne-de-Beaupré.Un peu tombé dans l’oubli, le souvenir de ce frère charpentier a refait surface autour de 1890, en partie grâce.au père Frédéric Janssoone.Ce dernier stimula à son égard une piété populaire et une vénération grandissante.Il fut même question un temps, de faire du frère Didace le saint tée à cette question lors des fouilles archéologiques qui seront effectuées dans le cadre des travaux de restauration de l’église l’année prochaine, a-t-on confirmé hier, en fin d’après-midi.On ignore toutefois la date précise du début des travaux.Un appel de soumissions doit encore être lancé.Quant à savoir ce qu’on fera si jamais on découvre les res- patron de Trois-Rivières.Un vitrail de Guido Nincheri, situé à la cathédrale de Valleyfield (incendiée depuis), montrait le frère Didace aux côtés du frère André, d’égal à égal.Il est intéressant de constater que depuis 1825, la cause de béatification du frère Didace Pelletier est pratiquement restée tes du frère Didace Pelletier, la question reste ouverte mais la Ville se montre déjà disposée à ce qu’une plaque commémorative soit apposée sur l’immeuble.«C’est un dossier que nous traitons avec beaucoup de respect», a affirmé M.Toutant, qui ajoute que l’année prochaine sera très importante en ce qui concerne l’archéologie à Trois-Rivières.stationnaire, peut-on lire dans l’ouvrage de M.Leclerc, et que le vice-postulateur de la cause s’en est désisté depuis 1986.Depuis, les Franciscains concentrent surtout leurs efforts sur la cause de la canonisation du père Frédéric, déjà déclaré bienheureux.Le problème, souligne M.Leclerc, est de déterminer Les travaux entourant l’église Saint-James sont attendus avec beaucoup d’intérêt puisqu’il s’agit du plus ancien bâtiments du secteur historique de la ville.Par ailleurs, l’acte de vente de l’église sera officiellement signé le 14 novembre prochain, lors d’une cérémonie qui aura lieu à l’hôtel de ville en présence de représentants de l’évêché anglican.* où se trouve exactement le frère Didace, compte tenu de l’implantation de nouveaux bâtiments en 1742.L’actuel couvent est bâti devant l’ancien et on a fort probablement utilisé une partie des anciennes fondations.Bref, la nouvelle chapelle est bâtie à droite de l’ancienne.Le problème est de déterminer où se trouve exactement le frère Didace, compte tenu de l’implantation de nouveaux bâtiments en 1742 M.Leclerc rappelle par ailleurs que lors de la veille archéologique effectuée à l’occasion de l’enfouissement des fils sur la rue des Ursulines, on aurait aperçu les fondations de la première chapelle des Récollets, ce qui confirmerait sa position.Du côté des Franciscains, le père Roland Bonenfant, directeur du centre Frédéric-Jannsoon, estime que le moins qu’on devrait faire est de mettre une plaque indiquant la présence du frère Didace mais qu’idéalement, il serait mieux de transférer le corps ailleurs, peut-être dans la crypte du père Frédéric.«Presque sûrement, ce seront là des frais supplémentaires auxquels n’avait sans doute pas pensé la Ville, admet-il.Mais il faut faire face à la musique, face à l’histoire.Il pourrait y avoir une entente Ville-diocèse-OFM sur le partage des frais, à la fois des fouilles et des coûts de translation.Ces fouilles n’ont jamais eu lieu.Les Anglicans, étant propriétaires des lieux, n’ont jamais trouvé moyen de les faire, ni même d’ériger une stèle, pour diverses raisons qui relèvent plus de mentalités d’un passé dépassé que de religions.Mais, maintenant qu’il y a un nouveau propriétaire, on peut le faire et on doit le faire», a-t-il conclu.Le diocèse n’a pas retourné les appels du Nouvelliste* La Ville prend la chose très au sérieux Une attention particulière sera apportée lors des fouilles archéologiques Séminaires d’information VOYEZ DE PRES ET DE LOIN Chirurgie au lasik et choix de lentilles intra-oculaires Dr Francis Roy MD Ophtalmologiste Mardi 8 novembre 19 h Mardi 22 novembre 19 h CHIRURGI VISION CENTRE MÉDICAL SPÉCIALISÉ APPROUVÉ PAR LE MSSSQ 579, rue Laviolette TROIS-RIVIÈRES 819 693-5757 -1 800 693-5657 GRATUIT! RÉSERVEZ TÔT, LE NOMBRE DE PLACES EST LIMITÉ.Esthétique médicale et Dr Daniel Cyr M.D.omnipraticien Dr Alain Gagnon M.D.chirurgien plasticien -.-CHIRURGI ^ VISION PLUS 2740277 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 La SAQ au Regroupement des bingos La nouvelle succursale doit élire domicile sur le boulevard du Saint-Maurice PHOTO: STÉPHANE LESSARD Pour faire place à la nouvelle succursale de la SAQ, trois emplacements locatifs appartenant au Regroupement des bingos de Trois-Rivières seront démolis.¦ t.T MÉm WËmÊ WÊtMMmÉ _ Y_ '- IfT V ; S- - ÿ -, Myriam Bacon myriam.bacon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Plusieurs mois après l’annonce de la fermeture des succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ) des rues Laviolette et des Forges, une nouvelle succursale devrait s’installer sur le site du Regroupement des bingos de Trois-Rivières, indique le président du Regroupement, Luc Langlois.Pour le Regroupement des bingos, il s’agit d’un investissement de 1,5 million de dollars qui nécessitera la démolition d’espaces locatifs appartenant à l’organisme et la construction d’un nouveau bâtiment conforme aux plans de la SAQ, explique Luc Langlois.Le projet, pour lequel une entente de principe est déjà survenue, est toutefois tributaire des résultats d’une étude des sols dont les résultats devraient être déposés bientôt.De fait, un garage s’élevait autrefois à l’emplacement prévu pour la nouvelle construction.S’il s’avérait que des coûts de décontamination trop importants se posent, le regroupement pourrait choisir de ne pas aller de l’avant, prévient toutefois Luc Langlois.«Ça se passe bien, on devrait signer des documents prochainement, mais on attend toujours des études de sols», indique Luc Langlois.«Si le projet va de l’avant, ça va aider énormément pour revitaliser le coin», croit M.Langlois.Si le projet suit son cours, l’ouverture de la nouvelle succursale devrait avoir lieu à la fin de l’été à venir.Le nouveau bâtiment devrait avoir une superficie de 5300 pieds carrés et être assorti d’un stationnement d’environ 12 000 pieds carrés.Le bâtiment devrait avoir l’aspect de celui construit pour la SAQ sur la me Trudel, à Shawinigan.Quant à la salle de bingo, elle devrait rester inchangée pour l’instant.Cette entente de principe en vue d’un déménagement sur le boulevard du Saint-Maurice fait suite à l’annonce de la fermeture des succursales du centre-ville et de la rue Laviolette.L’hiver dernier, la SAQ avait lancé un appel d’offres afin de trouver un emplacement pour la nouvelle succursale.On demandait alors que le transfert se fasse vers un emplacement situé entre le boulevard des Chenaux et la me Laviolette, note M.Langlois.Pour le regroupement des bingos, un organisme sans but lucratif, la venue de la SAQ annonce aussi l’arrivée d’une source de revenus stable à long terme.«Avec la SAQ, habituellement, même si les baux sont d’une dizaine d’années, ils sont renouvelables», indique M.Langlois.Contrairement au Regroupement des bingos de Shawinigan qui a dû mettre un terme à ses activités, le regroupement tri-fluvien est en bonne posture financière, assure son directeur général.De fait, indique Luc Langlois, le regroupement des bingos verse, chaque année, près d’un million de dollars aux quatorze organismes qui en sont membres.En outre, quelque 250 000 $ sont remis à d’autres organisations par l’intermédiaire du fonds d’aide du regroupement des bingos.* ÙOODfŸEAR A PARTIR DE P175/70R13 PAS E (Détails en magasin) cnnnmnn PAIEMENT EGAUX I D’INTÉRÊT DE FRAIS mois PLUS DE 40 GRANDEURS EN STOCK MAGASINS HART Prolongement de la période de protection contre les créanciers Myriam Bacon myriam.bacon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Hart a obtenu, samedi, une prolongation de la période de protection prévue dans le cadre de la Loi sur les arrangements avec les créanciers (LACC).L’entreprise avait demandé la protection des tribunaux en août avant d’annoncer qu’elle allait procéder à la fermeture de 32 de ses magasins, dont ceux de Trois-Rivières et de Nicolet.Il s’agit de la deuxième période de prolongation obtenue par Hart depuis qu’elle a eu recours à la LACC, le 30 août dernier.* Portes ouvertes au Cégep de Trois-Rivières Trois-Rivières (MJM) Le Cégep de Trois-Rivières tiendra sa journée portes ouvertes le mardi 8 novembre entre 9 h et 15 h.Ce sera l’occasion pour les quelque 2200 finissants du secondaire de la région de découvrir les 37 programmes du cégep trifluvien, mais aussi ceux d’une cinquantaine d’autres établissements d’enseignement.En soirée, de 18 h à 20 h, le grand public est invité au Salon de l’enseignement collégial au gymnase du pavillon des Humanités.Ce salon, auquel seront présents des étudiants, enseignants et professionnels du Cégep de Trois-Rivières, regroupera tous les programmes y étant offerts.* L'UQTR gagne un rang dans un palmarès de la recherche Trois-Rivières (MB) L’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) obtient le 33e rang d’un palmarès d’universités canadiennes préparé par Research Infosource.L’an dernier, l’UQTR avait pris de 34e rang du même palmarès qui veut rendre compte de la performance en recherche des universités.Pour établir son classement des 50 meilleures universités canadiennes en recherche, la firme a pris en considération le financement de la recherche, le nombre total de publications dans des revues avec des comités de lec- ture, le nombre moyen de publications par professeur et l’impact des publications.L’Université de Toronto prend la tête du classement de cette année.Quant à l’Université du Québec à Rimouski, elle a été désignée université de l’année parmi les universités offrant des formations de premier cycle.* LA RUCHE AIRE OUVERTE INC.690, Mgr-Panet, bureau 107, Nicole! J3T1W1 - 819 293-6416 m Mardi au vendredi*'«il llili .' ' Organisme communautaire et alternatif en santé mentale ^ ‘pïT, LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 ACTUALITES PARLEMENT D’OTTAWA Les coûts de la sécurité explosent mi tvmvm n\nw PHOTO: LE DROIT Le 6 décembre 2009, une vingtaine de militants de Greenpeace ont réussi à escalader le toit du parlement afin de dérouler une bannière de 12 mètres sur 17.Ce coup d’éclat a déclenché un vaste examen de conscience au sein de l'appareil gouvernemental quant à la manière de mieux protéger le haut lieu du pouvoir politique canadien.Hugo deGrandpré La Presse Ottawa — Les coûts des services de sécurité de la GRC sur la colline du parlement à Ottawa ont presque doublé depuis deux ans, soit depuis la manifestation de Greenpeace sur le toit de l’édifice de l’Ouest.De 3,6 millions de dollars en 2009-2010, ces coûts sont passés à 6,3 millions en 2010-2011, selon des documents que La Presse a obtenus en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.Les périodes couvertes vont du 1er avril au 31 mars.Les frais sont associés aux salaires du personnel, à l’entretien des véhicules et au carburant, entre autres.C’est une hausse de taille, d’autant plus qu’au lendemain des attentats du 11 septembre, de 2001 à 2007, le budget de la GRC pour protéger la colline est passé de 800 000 $ à 3 millions: une augmentation de 2,2 millions, comparativement à 2,7 millions en 2010-2011 seulement.Tôt le matin du 6 décembre 2009, une vingtaine de militants ont profité de la présence d’échafaudages le long d’un immeuble du parlement pour se rendre discrètement sur le toit et dérouler une bannière de 12 mètres sur 17 sur laquelle on pouvait lire: «Harper/Ignatieff: L’inaction climatique coûte des vies».Ils voulaient attirer l’attention des politiciens et du public sur la cause des changements climatiques, à l’ouverture des négociations sur le climat à Copenhague.Si le coup d’éclat du groupe environnemental n’a pas fait changer la position du gouvernement dans ce dossier, il a à tout le moins déclenché un vaste examen de conscience au sein de l’appareil gouvernemental quant à la manière de mieux protéger le haut lieu du pouvoir politique canadien.Selon des documents obtenus par le National Post l’an dernier, à la suite de ces événements, la GRC a réitéré ses demandes de longue date pour un financement accru.Le Conseil privé, division bureaucratique du bureau du premier ministre, a quant à elle affirmé dans une note d’information que «des actions pour remédier à la situation» ont été prises afin de «mitiger les risques» qu’une telle situation se reproduise.«Un examen a été mené à la suite de la manifestation de Greenpeace et des mesures additionnelles ont immédiatement été déployées sur la colline parlementaire», a confirmé une porte-parole de la GRC, Julie Gagnon, en réponse aux questions de La Presse.Faisant valoir «des raisons de sécurité», le corps policier n’a pas voulu donner plus de détails sur la nature de ces «mesures additionnelles», ni préciser le nombre d’agents supplémentaires déployés depuis l’incident.Le sénateur Colin Kenny, ancien président du comité sénatorial sur la défense nationale, estime que la GRC a au moins doublé ses effectifs de patrouille au lendemain de l’événement hautement médiatisé.«Greenpeace a rendu un fier service au Canada», croit d’ailleurs le sénateur.Selon lui, on se satisfaisait depuis trop longtemps d’un niveau de sécurité insuffisant autour du parlement au nom de sa symbolique démocratique.«Je ne pense pas que beaucoup de gens se souviennent de ce contre quoi Greenpeace a manifesté, dit-il.Mais les politiciens se souviennent tous du fait qu’ils ont été capables de monter sur les édifices.Ce qui prouvait que les mesures à l’extérieur n’étaient pas suffisantes pour assurer la sécurité du gouvernement.» La sécurité va continuer à être renforcée La Presse a dû porter plainte au Commissariat à l’information pour obtenir ces informations; la GRC a refusé au départ de nous les fournir.A noter qu’il s’agit d’un portrait incomplet de l’ensemble des dépenses, puisque la GRC ne se charge que de la sécurité extérieure du parlement.Des gardiens de sécurité de la Chambre des communes et du Sénat sont responsables de l’intérieur, tandis que le Service de police d’Ottawa s’occupe des enquêtes criminelles.Ces coûts n’incluent pas non plus ceux d’une clôture de fer forgé de plus de six pieds qui entoure désormais l’édifice de l’Ouest, qui fera l’objet de rénovations pour encore plusieurs îCOGIlCO présente www.6nsp6CCUCL6.CCI ÈStt/° H I TOUS NOS SPECTACLES À UNE MÊME ADRESSE ! SAITCE^NAIS-OTEKRirKUUSSESU mps ALEXANDRE BARETTE HUMORISTE EN RODAGE 20-21-22 NOVEMBRE | 20 H BILLETTERIE TROIS-RIVIERES 819 380-9797 Sans frais : 1 866 41 6-9797 ccwppwmoN Tn D€ DéVElOPPEMEWT T-R CULTUREL ' , ÎL» de Tfos-HiviÊfles Trote-RMôres Patrimoine canadien Ouébpr hh années.Les coûts devraient tout de même continuer à augmenter, du moins si l’on en juge par l’année en cours: quatre mois avant la fin de la présente année financière, ils s’élevaient à 5,5 millions.Selon le sénateur Kenny, la sécurité n’a pas fini d’être renforcée sur la colline, d’autant plus que les nombreux travaux de réfection des immeubles parlementaires augmentent l’affluence, donc les menaces potentielles.«C’est une étape intermédiaire, dit-il.La sécurité va évoluer sur la colline vers quelque chose de plus substantiel dans un avenir éloi- gné.Tôt ou tard, nous allons voir les sacs se faire fouiller et les voitures être bannies.Dans 10 ans, ce sera un endroit très différent.» Le quotidien Le Droit a d’ailleurs rapporté, il y a quelques jours, que le gouvernement a réservé 9 millions pour des infrastructures de sécurité dans le cadre de son vaste projet de réfection des immeubles parlementaires.Ces sommes iront à l’installation de barrières, de caméras et de bornes de protection, entre autres.Greenpeace n’a pas donné suite à nos appels.* Avec William Leclerc PROFITE DU gMirn «wan1 pour Ailes et fausses ailes avant Capot Couvercle du coffre arrière Trappe à essence Pare-chocs arrière Lompartiment moteur Dessous au complet Bas de caisse Intérieur des portes Dépêchez-vous, l'hiver arrive à grands pas ! 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Ce coup de sonde est d’autant plus difficile à évaluer que seuls les adultes de 18 ans et plus étaient questionnés.Les enfants, une importante clientèle d’Eclyps, ne pouvaient donc pas répondre.Le directeur général de la Cité de l’énergie, Robert Trudel, possède des statistiques précises sur la provenance des spectateurs.Pour Eclyps, il mentionne que des citoyens de Shawinigan ont franchi les portes à 19 971 reprises, ce qui représentait 22,18 % de l’assistance totale d’un peu plus de 90 000 personnes sur une période de cinq ans.De plus, la moitié des résidents locaux qui se sont présentés au spectacle ont bénéficié d’un billet gratuit, grâce notamment à la promotion réalisée avec la Ville de Shawinigan au cours des deux dernières années.En considérant que la population s’élève à un peu plus de 50 000 personnes et que des spectateurs ont assisté à plus d’une représentation au fil de ces cinq années, M.Trudel croit que ce sondage embellit un peu la réalité.«Peut-être qu’il y a des gens qui regrettent de ne pas y avoir été», suggère Raynald Harvey, président de Segma Recherche.«Ça paraît aussi mieux de dire qu’on y est allé, même si ce n’est pas le cas.Il y a une certaine pudeur là-dedans.» Le directeur général de la Cité de l’énergie considère que la fréquentation locale se compare à ce qu’il observe ailleurs.«Je dis souvent qu’on n’est pas prophètes dans notre pays», lance-t-il.«Quand nous avons instauré les deux pour un, la remarque que nous avons entendue, c’était que les gens n’auraient jamais pensé qu’on avait un spectacle semblable à Shawinigan.Pourtant, ce n’était pas la publicité qui manquait!» M.Trudel n’utilisera pas cette base pour établir les projections du nouveau spectacle qui prendra l’affiche l’an prochain.«Peut-être qu’il y a des gens qui regrettent de ne pas y avoir été.Ça paraît aussi mieux de dire qu’on y est allé, même si ce n’est pas le cas.Il y a une certaine pudeur là-dedans.» - Raynald Harvey président de Segma Recherche «Quand je fais un montage financier, je fais toujours des prévisions pessimistes», mentionne-t-il.«Depuis le début de nos spectacles, on fonctionne avec 80 % à 85 % de spectateurs qui proviennent de l’extérieur.C’était la même chose avec Kosmogonia.» «On veut que les gens de Shawinigan viennent, parce que quand ils voient le spectacle, ils sont emballés et ils appellent leurs amis de l’extérieur pour leur en parler», ajoute-t-il.«C’est pourquoi on fait des efforts pour les attirer.»* ¦ «-u.r LES VÉHICULES LINCOLN 2012 SONT ARRIVÉS LINCOLN.LE LUXE D'UNE DÉCISION BIEN PRISE.OBTENEZ UN TAUX ANNUEL MKZ 2012 A TRACTION AVANT Moteur VG Duratec® de 3,5 L développant 263 chA / Sièges garnis de cuir haut de gamme Bridge ofWeirMC / Version hybride livrable / Traction intégrale livrable Comprend l'ensemble décor sport avec : Jantes de 18 po en aluminium poli Calandre spécifigue / Ensemble de garnitures intérieures en aluminium Sièges chauffants/refroidissants Louez ce véhicule pour aussi peu que par mois au taux d’intérêt annuel de 0 %1'1' jl^ pour un terme de 48 mois moyennant un J U LJ S acompte de seulement 6 445 $ AUSSI BAS QUE MKX 2012 À TRACTION INTÉGRALE Moteur V6 de 3,7 L développant 305 chA j Système MyLincoln TouchMC1 Démarrage à bouton-poussoir Phares adaptatifs avec lampe à décharge Sonar de recul / Caméra de recul par mois au taux d’intérêt annuel de 0 %1" pour un terme de ^8 mois moyennant un acompte de seulement 6 695$.Louez ce véhicule pour aussi peu que 498$ POUR UN TERME MAXIMAL DE 48 MOIS À LA LOCATION” OU AU FINANCEMENT À LACHAT* APPLICABLE À LA PLUPART DES VÉHICULES 2012 NEUFS PLUS 1000ÿ BEAUCE AUTO (2000) 418 774-9801 BEAUCEVILLE-EST MONTMORENCY FORD LINCOLN 1 866 781-5986 BROSSARD ALBI FORD LINCOLN JOLIETTE 450 759-7750 JOLIETTE 440 FORD LINCOLN 450 688-9200 LAVAL FORD LINCOLN GABRIEL 514 487-7777 MONTRÉAL LE CIRCUIT FORD LINCOLN 514 3254700 MONTRÉAL MKS 2012 À TRACTION INTÉGRALE AVEC MOTEUR EC0B00STMC Moteur V6 de 3,5 L développant 355 chA j Accès intelligent Sièges garnis de cuir haut de gamme Bridge of We/rMC Démarrage à bouton-pousso/r / Stationnement actif livrable DERAGON AUTO CITE 450 266-0101 COWANSVILLE f- Louez ce véhicule pour aussi peu que 598$ par mois au taux d’intérêt annuel de 0 %1' pour un terme de 48 mois moyennant un acompte de seulement 7 095 $.OSTIGUY FORD 450 658-1717 RICHELIEU VAL ESTRIE FORD LINCOLN 819 563-4466 SHERBROOKE MORAND FORD LINCOLN 450 632-1340 SAINTE-CATHERINE BARIL FORD LINCOLN 450 773-7070 SAINT-HYACINTHE DES LAURENTIDES FORD 450 436-2264 SAINT-JÉRÔME AUTO RÉJEAN LAPORTE & FILS 450 836-37 83 SAINT-NORBERT TROIS-RIVIÈRES FORD LINCOLN 819 370-3315 TROIS-RIVIÈRES HARDY RINGUETTE AUTOMOBILES 819 874-5151 VAL D'OR DUPORTAGE FORD 819 778-2751 GATINEAU (HULL) DESJARDINS AUTO COLLECTION 418 6834451 QUÉBEC .6 S ! § * Ë 1 s £ S.2Eas5® £ S 3 PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca le castor* et le nombril Roxanne : : - .Collaboration spéciale Quand je pense à la société actuelle, le premier mot qui me vient à l’esprit est nombril.On l’aime, notre nombril! On s’occupe de ses intérêts, on cherche à lui faire faire le plus d’argent possible pour qu’il quitte le milieu du travail et plonge allègrement dans une retraite dorée.Pour ceux qui ont l’esprit de planification du nombril moins développé, c’est le plaisir immédiat nombriliste qui prime: au diable les responsabilités, la conscience sociale, on veut que le nombril puisse vivre le moment présent dans l’intensité, dans le plaisir total.C’est à ce moment que l’ivresse au volant ou les épisodes de conduite dangereuse se manifestent.On lui souhaite ardemment des enfants, à ce nombril, sans toujours avoir le temps de s’en occuper.Faut dire qu’entre les projets de retraite dorée et les couches, notre nombril établit des priorités.Entre la quête du bonheur familial, de la taille parfaite, du rôle du super-parent et la carrière brillante, difficile de placer l’enfant au centre de tout.Alors le nombril fait ce qu’il peut.Elle est loin d’être méchante, cette cavité située sur le ventre.Je crois qu’elle se cherche.Ce nombril veut être partout, se réaliser dans tout ce qu’il entreprend.Il travaille sur son physique, son mental, son social.Il veut entretenir son compte de banque, ses intérêts personnels, son gazon vert et son ménage.Peu, par contre, son spirituel.Pas surprenant, dans ce contexte, qu’une sénatrice canadienne propose de remplacer le castor, qu’elle qualifie de «rats aux dents anormales», par le majestueux ours polaire.C’est que la madame, elle trouve bien égoïstement qu’il est plus beau, le gros nounours! Plus beau que la grosse bête aux poils rêches, aux dents longues et qui n’est plus selon ses goûts du jour.Le nombrilisme sénatorial a atteint son paroxysme quand la madame s’est plainte que ces p’tites bêtes emblématiques détruisent chaque hiver les quais qu’elle fréquente l’été.Pauvre petite! Qu’il soit sacré roi, pape ou président des États-Unis, le castor continuera de gruger et de s’en prendre aux quais de madame, car c’est dans sa nature.Alors lui enlever le titre d’animal emblème canadien qu’il détient depuis des siècles ne réglera pas le problème des quais de sa baie.L’ours polaire, il est bien beau, mais le koala aussi.Et pourquoi pas le perroquet tropical?Heureusement, le nombril de madame a trouvé peu d’écho dans le monde.Elle se manifeste partout, cette idolâtrie du nombril: les artistes veulent qu’on achète leurs disques, leurs toiles; les auteurs souhaitent qu’on dépense dans les librairies pour acheter leurs livres.Les profs veulent plus de soutien dans leur classe, les bibliothèques plus de livres sur leurs rayons, les organismes sociaux plus de financement, les écoles plus de modules pour leur parc-école.Les jeunes veulent plus de liberté, plus de droits, les personnes âgées plus d’autonomie.Les sportifs, eux, plus de temps pour s’entraîner.Rien de mal là-dedans.Ce qui est difficile à comprendre, dans cette société actuelle, c’est que plus la société de communication et d’ouverture sur le monde se développe, plus notre nombril grandit.Conscients de tout ce qui se passe autour, ici ou ailleurs dans le monde, conscients de tous les besoins humains qui se manifestent, chez nous ou à l’autre bout de la planète, on se replie sur ce nombril qui est le nôtre.Peut-être parce que ce nombril a besoin qu’on s’occupe de lui, tout petit dans tout ce monde qui s’ouvre à lui.Pour se désennuyer, il lui semble alors normal de trouver des poux au castor canadien.» Et si le système capitaliste avait créé un monstre?7-m J .'.tt umm mèfMs im! «au PHOTO: LA PRESSE Le mouvement Occupons Montréal au square Victoria.m«g v i 7 Depuis le 15 mai, le mouvement des indignés, ce grand mouvement populaire et planétaire, s’est installé dans plus de 1500 villes dans le monde afin de réclamer une restructuration de l’économie et une répartition des pouvoirs qui favoriserait davantage les citoyens.À cette heure où l’économie règne en maître, où les gens se mobilisent et campent dans les rues pour montrer leur mécontentement, c’est tout le système capitaliste qui se trouve pointé du doigt et notamment sa création la plus immonde, les multinationales.Récemment, j’apprenais avec stupéfaction que le chiffre d’affaires de plusieurs grandes organisations, telles que General Motors, Mitsubishi, Exxon, Wal-Mart, etc., dépassait outrageusement le produit national brut de plusieurs pays.Mais si les pays doivent rendre des comptes à leurs citoyens, qu’en est-il des multinationales?Rien.C’est la liberté totale! Voici le portrait de la situation actuelle: les multinationales, qui représentent plus de 70 % du commerce mondial, sont désormais plus influentes que plusieurs nations et jouissent de plus de pouvoirs, mais différence importante, elles n’ont à rendre de comptes qu’à elles-mêmes.Ne vient-on pas de franchir une limite économique dangereuse?On peut se demander si le système capitaliste n’a pas créé un monstre, à l’image de ce personnage de fiction qu’est le docteur Frankenstein.Certains vous diront que les multinationales sont des éléments positifs du progrès économique, qu’elles créent des emplois et peuvent apporter des capitaux, des techniques et un savoir-faire à des collectivités ou à des pays.Cependant, il ne faut pas être dupe.Les multinationales sont des forces brutales, autoritaires.Si on regarde ce qui se passe chez nous, le constat est troublant.Le mouvement de recherche d’une main-d’œuvre moins chère et moins syndiquée a conduit plusieurs entreprises à quitter villes et villages d’ici, où le coût de la vie est relativement élevé, pour aller s’installer au Mexique, au Brésil ou en Asie.Cela n’étant pas sans conséquence, surtout dans les petites populations qui dépendent de ces industries.Ëst-ce à dire que les entreprises qui s’en vont ne sont pas rentables?Non.Les entreprises nous quittent parce que les bénéfices seront plus importants ailleurs! L’appât du gain, voilà ce qui prédomine.Les intérêts de l’entreprise prennent le pas sur les intérêts des populations locales.Bien que les multinationales exploitent les pays occidentaux, la situation est encore pire dans les pays du tiers monde.Dans ces pays, elles donnent des salaires misérables.Souvent, hommes, femmes ou enfants travaillent 12 heures par jour pour moins de 1 $.De plus, ces grandes compagnies engendrent une fuite de capitaux importants pour les pays hôtes, car elles vont chercher jusqu’à 80 % de leurs capitaux dans les pays où elles s’installent.Et puis, les dirigeants maîtrisent avec brio l’art du miroitement des profits et des pertes afin de servir les intérêts de la compagnie et de cacher la véritable comptabilité, évitant ainsi de payer les impôts dus.Ces compagnies obtiennent des concessions exceptionnelles des pays hôtes et elles se permettent alors une liberté d’action souvent immorale telle qu’avoir des usines peu sécuritaires ou déverser des déchets dangereux.Portrait peu flatteur démontrant l’exploitation répugnante qui sévit.N’y a-t-il pas là matière à s’indigner?Dans le but de conserver la pleine maîtrise de leur environnement, les multinationales pénètrent le domaine politique et en bouleversent l’échiquier en devenant un poids politique énorme dans l’économie mondiale.Et sans avoir de comptes à rendre! Elles sont rois et maîtres! D’ailleurs, Max Weber, le célèbre sociologue et économiste, craignait que les organisations modernes puissent devenir finalement des régimes totalitaires servant les intérêts de certaines élites, les dirigeants exerçant un pouvoir pratiquement inébranlable.Les multinationales exercent une domination monstrueuse à l’échelle planétaire.J’ai tendance à penser que la solution réside dans le soulèvement populaire, dans cette foule qui grandit, portée par l’indignation, et qui dénonce les abus, les excès.Et cela de façon pacifique.N’est-ce pas là une combinaison parfaite, le calme d’une force liquide en pleine effervescence?À quand la réception de l’avis d’ébullition par les multinationales, ce moment où elles s’apercevront qu’elles ne sont pas à l’abri de rien?Isabelle Magny Trois-Rivières Commentez l’actualité et allez Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle R SALLE 'ThéÂb-C Il J.-ANTONIO-THOMPSON LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 11 OPINIONS wm PHOTO: STEPHANE LESSARD Et pourquoi pas des vols d’hydravions au centre-ville de Shawinigan?L’hydravion au service du développement touristique Lors de mon dernier voyage de pêche au lac à la Tortue, j’ai observé attentivement le va-et-vient des hydravions.J’ai vu que lors des décollages le pilote poussait les gaz au maximum à peine une minute et lorsque les flotteurs quittaient l’eau la puissance des gaz était réduite de plus de la moitié ce qui atténuait de beaucoup le bruit de l’appareil.J’ai également noté qu’un hydravion qui se déplace à basse vitesse était moins bruyant qu’une moto-marine et en plus, lorsqu’il amerrit, le bruit équivaut à une volée d’outardes.Mais ce qui a le plus attiré mon attention, c’est la cinquantaine de touristes français qui attendaient patiemment sur le quai leur tour d’hydravion.J’ai imaginé un instant voir tous ces touristes déambuler au centre-ville de Shawinigan dans les commerces et les restaurants.Essayons de penser un instant à un projet pilote d’environ un an où l’on offrirait aux touristes un forfait de quelques jours dans notre région qui inclurait un tour d’hydravion, un spectacle à la Cité de l’énergie, une visite à Espace Shawinigan, au Musée du bûcheron, le tour de nos belles églises, etc.Bien sûr, ces touristes seraient logés à l’Escapade, au Comfort Inn, à l’Auberge Gouverneur ou dans les environs.Le projet pilote pourrait consister à déplacer un certain nombre de vols d’hydravions au centre-ville et diminuer par le fait même l’achalandage au lac à la Tortue.Un quai pourrait être aménagé à cet effet à l’arrière du Broadway Pub où les hydravions pourraient décoller en direction de l’île Frigon là où il n’y a aucune résidence.Suite à la perte de la Belgo, la fermeture prochaine de l’Alcan et l’incertitude autour de la Laurentide, l’avenir de la région est probablement au tourisme.Au lieu de détruire nos forces, essayons plutôt de les unir.Je passe maintenant la rondelle à un maître homme, nul autre que Robert Trudel qui a toujours des idées farfelues qui nous ont bien servis.Je lève mon chapeau à notre formidable maire, Michel Angers, et à toute son équipe qui doivent continuellement composer avec la résistance pour le développement économique de notre ville.Michel Le Brun Shawinigan Un ours ou un castor En réaction aux propos de la séna-trice conservatrice, Nicole Eaton, qui veut remplacer le castor par l’ours polaire comme emblème national.En total respect, madame Eaton, vous n’avez pas meilleure idée que d’échanger l’ours polaire contre le castor?Croyez-vous vraiment qu’en 2011 les gens se fient à un animal emblématique ?C’est vrai qu’aujourd’hui même j’ai croisé au moins quatre ou cinq personnes qui avaient la dentition remplie de bois pour construire leur maison.Question d’imiter le si populaire emblème canadien qu’est le castor.N’avez-vous jamais songé à mettre vos énergies dans des causes plus d’actualité et qui touchent la population complète?Avez-vous, une seule fois, réfléchi à une loi pour protéger enfants, femmes et même hommes violentés?Ou encore même pour contrer la cruauté animale Que dites-vous au sujet des étudiants qui doivent s’endetter pour passablement réussir leur vie avec plus qu’un D.E.S en poche?Madame Eaton, avez-vous également pensé aux récidivistes de l’alcool au volant qui finissent par tuer d’innocentes victimes et qui s’en sortent avec une peine de prison plus que légère, contrairement aux familles qui doivent subir leur propre peine le restant d’une vie?En mettant l’ours polaire comme emblème, un animal splendide je ne m’en cache pas, seriez-vous en train Nicole Eaton, sénatrice conservatrice.d’insinuer que les Québécois sont en voie de disparition dans un Canada grandissant aux allures anglophones?Cette région magnifique perd, un peu plus chaque jour, ses francophones pure laine.Comme disent si bien les Cowboys Fringants, seulement les plaques de voitures gardent encore un petit peu de mémoire.La politique perd un peu plus de crédibilité avec des idées aussi dispensables.Madame Eaton, un peu d’humanité face à la réalité de 2011 serait de mise.Après tout, ce n’est qu’une opinion d’une jeune fille de 21 ans.Sarah-Gabrielle Fortin-Morand Trois-Rivières Injustifié ou incontournable?Dernièrement, j’ai profité d’un passage à Montréal pour aller visiter le campement des indignés.Je prévoyais d’abord distribuer rapidement des dépliants sur les méfaits liés à la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 et repartir.J’ai vite réalisé que si je voulais découvrir et comprendre ce qui s’y passait, le vivre, il me fallait prendre le temps de jaser avec les différentes personnes présentes.Le campement a l’allure chaotique, mais est néanmoins organisé.Nourriture, électricité, lieu de réunions et d’accueil, communication interne, relation avec les médias, etc.Des règlements sont aussi appliqués pour favoriser le vivre ensemble et éviter la réappropriation de l’action par des partis politiques ou autres groupes.Ce que le mouvement a déjà gagné c’est de démontrer à tous l’existence d’une fraternité et d’une solidarité transnationale.Une communauté «spontanée», un champignon d’opposition qui dénonce les dérives du système capitaliste, l’étouffement démocratique et la destruction de nos territoires.Une microsociété de résistants rayonnants sous l’ombre de la bourse.La colère, l’éducation critique et l’amour fraternel sont des armes de reconstructions massives.La résistance est multiple et n’a pas fini de s’internationaliser et de s’activer localement.Ce mouvement est une chandelle parmi d’autres milliers dans la noirceur actuelle.Pour moi, le véritable chaos réside dans le statu quo: la situation actuelle.Certains ont le «luxe» d’être condescendants et de critiquer sévèrement ce mouvement.Nous sommes des «petits» romains qui profitent encore et ce, malgré nos reculs, d’une situation inacceptable qu’il faut arrêter.Certains indignés n’ont peut-être pas l’image désirée, le style.Au-delà de la toge, de la cravate ou du style décontracté, je choisis la convergence de mes valeurs et de mes convictions.Bien entendu, il faut repenser et transformer nos cadres démocratiques et économiques, mais ça prend aussi de l’action, ici et maintenant.En ce sens, j’appuie toutes les initiatives qui convergent vers un mieux vivre ensemble à court, moyen et long terme.Si vous passez par Montréal, seul ou avec votre famille, allez donc faire un tour au campement des indignés.Il y a des activités organisées quotidiennement.Il n’est pas nécessaire d’être campé au square Victoria pour partager leurs indignations.Sébastien Bois Trois-Rivières Lettre à Shirley Valentine Chère madame, mardi soir dernier vous m’avez invité chez vous à une soirée confidence.Pendant près de deux heures, vous nous avez raconté ce qu’avait été et ce qu’était votre vie de femme au foyer.Habituellement, quand une conversation se déroule dans ma cuisine, je saisis facilement ce que disent mes interlocuteurs.Le hic c’est que nous étions plusieurs centaines d’invités dans votre cuisine à vous écouter converser avec votre mur.Alors j’ai raté une bonne partie de votre long monologue.Et je n’étais pas le seul dans cette situation.J’ai demandé à plusieurs spectateurs s’ils entendaient bien le texte, presque tous m’ont avoué en perdre des bouts.Je me suis donc demandé pourquoi vous n’aviez pas de micro.Pas un humoriste ne se présenterait sur la scène de la salle J.-Antonio- PHOTO: STEPHANE LESSARD La comédienne Pierrette Robitaille dans le rôle de Shirley Valentine.VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres.Thompson sans micro, de peur qu’on perde une seule ligne.Pas un chanteur ne s’y aventurerait sans micro de peur qu’on manque une seule rime.Et, chose curieuse, lorsqu’on demande à un comédien de chanter, il utilise aussitôt un micro.Mais quand il s’agit de défendre l’œuvre d’un auteur reconnu, les metteurs en scène et les comédiens oublient que l’amplification de la voix grâce à un microphone (miniaturisé évidemment) permettrait aux centaines de spectateurs de mieux entendre le texte qui est l’essence même du spectacle, en particulier ceux qui, comme moi, n’ont plus l’acuité auditive de leurs 20 ans.Tout ceci, ma chère Shirley, ne remet pas en question la performance exceptionnelle de votre alter ego, Pierrette Robitaille, seule sur scène, monologuant pendant deux heures, et comme le dit si bien Linda Corbo : «qui habite aisément ce type de personnage et qui charme le public avec naturel, humour et sensibilité.Gilles Matteau Trois-Rivières 12 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 TÊTE D’AFFICHE Le Nouvelliste (E:- >• '.afei.- CHRISTIAN HART PHOTO: STÉPHANE LESSARD «Travailler ensemble pour développer» Brigitte Trahan birgitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Tout au long de l’entrevue avec Christian Hart, les mots qui reviennent le plus souvent dans sa bouche sont «gens», «développement», «environnement» et «ensemble».Déjà, son titre de «coordonnateur et agent de développement agroalimentaire, touristique et économie sociale», au CLD de la MRC de Nicolet-Yamaska, explique en partie ses préoccupations.Mais on comprend mieux jusqu’à quel point ces mots sont importants pour lui quand on apprend qu’il est aussi président de la Réserve mondiale de la Biosphère du lac Saint-Pierre, vice-président de la Société d’aménagement récréatif pour la conservation de l’environnement du lac Saint-Pierre (SARCEL) et membre de plusieurs autres conseils d’administration dont l’Association touristique Centre-du-Québec, le Conseil régional d’économie sociale, la Corporation de développement économique de Nicolet et le Centre d’interprétation de l’oie de Baie-du-Febvre.Biologiste de formation, Christian Hart ne cache pas que «le bénévolat dans le développement et la conservation, c’est une maladie», une maladie qui implique qu’on n’est pas souvent à la maison, précise-t-il.«Je n’ai jamais fait de 9 h à 5 h.J’ai des réunions deux ou trois soirs par semaine et je passe entre 5 à 10 heures par semaine à faire du bénévolat», dit-il.Mais de toute évidence, il adore ça.«J’aime réaliser des choses, voir que tout le monde est content et que ça a donné quelque chose.Tu sais, faire quelque chose qui te fait lever le poil du cou et qui te donne un petit trémolo dans la gorge quand tu en parles.J’aime ça», dit-il.Fort d’une longue expérience, il connaît parfaitement bien tous les réseaux de finan- cement qui ont rapport à la conservation, à l’économie sociale, à l’agroalimentaire et au tourisme, ce qui fait de lui une force pour la MRC de Nicolet-Yamaska.Il faut dire qu’au fil de ses 20 ans et plus d’implications, Christian Hart a aussi développé la sagesse du détachement.Même s’il met un nombre incalculable d’heures dans un projet, il sait, au fond, que les décisions finales ne dépendent pas que de lui.«Il faut prendre les choses à cœur, mais ne pas en faire quelque chose de personnel», plaide-t-il.C’est pour cette raison qu’au fil de ses nombreux engagements, il s’applique à ne pas faire de projets pour la communauté, mais plutôt «avec» la communauté.«C’est bien différent», ajoute-t-il.Écologiste dans l’âme, Christian Hart sait qu’en matière d’environnement, le facteur humain ne peut être évacué.Pour lui, il est donc important que les éléments de conservation, d’économie sociale, d’agroalimentaire et de tourisme «travaillent ensemble pour développer».Cette philosophie lui sert bien en tant que président de la Réserve mondiale de la Biosphère du lac Saint-Pierre.«Une Réserve de la Biosphère, ça ne part pas de polémique et ça ne prend pas de positions.C’est un laboratoire de développement», fait-il valoir.Quand des décisions doivent se prendre et des gestes, se poser, il est impératif de réunir les municipalités, les autochtones, les pêcheurs commerciaux et sportifs, les sauvaginiers, les groupes environnementaux autour de la même table.En mettant en relief les besoins et les contraintes de chaque groupe d’intérêt, il est alors possible de faire avancer un dossier, dit-il.Un des beaux exemples de cette façon de faire fut le creusage du canal Landroche à Baie-du-Febvre dans lequel se trouvaient des obus.La vision de Christian Hart du développement durable dans une écologie qui contient aussi des humains lui est en partie venue en écoutant ce que les gens ont à dire et en travaillant avec les municipalités.Même si une idée doit être défendue, «tu t’aper- çois qu’il y a d’autres nécessités, d’autres besoins, d’autres façons de voir qu’il faut respecter», plaide-t-il.Il y a d’ailleurs d’autres façons de voir qu’il a ramenées dans son coin de pays en faisant des voyages d’étude qui l’ont mené en France, au Chili, au Mexique, en Slovaquie, en Suède, en Espagne et dans des coins moins connus du Canada.Il en a rapporté de nombreux exemples qui, espère-t-il, pourront être intégrés dans nos résolutions de problèmes régionaux en matière de développement durable.* Vous pouvez entendre l’entrevue avec notre Tête d’affiche dans l’émission matinale Chez nous le matin, animée par Frédéric Laflamme, au 96,5 FM, entre 6h et 9h, ainsi que le reportage présenté au Téléjournal Mauricie du dimanche.Desjardins Caisses de la Mauricie RADIO | TÉLÉVISION | INTERNET 3338209 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 13 ACTUALITÉS «Je me battrai jusqu’à la mort» Le vétéran Lacoste rejette l'offre de Blaney par solidarité pour ses frères d'arme Samuel Auger Le Soleil Le vétéran Pascal Lacoste a rejeté du revers de la main hier la proposition de soins de santé du ministre des Anciens combattants, Steven Blaney, venu le rencontrer à Lévis.Le soldat Lacoste a entamé une grève de la faim en accusant le gouvernement fédéral de ne pas reconnaître les effets de la contamination à l’uranium appauvri, dont il dit souffrir.A sa deuxième journée sans eau ni nourriture, Pascal Lacoste a reçu un peu avant midi la visite de M.Blaney.Se montrant compatissant envers l’ancien militaire, le député de Lévis-Bellechasse lui a promis qu’un représentant du gouvernement fédéral allait l’appeler au courant de la journée pour lui proposer des soins appropriés.Il exhortait du même coup Pascal Lacoste de prendre soin de lui et de couper court à sa grève de la faim, entamée depuis samedi devant le bureau du ministre.«J’ai beaucoup d’empathie.On a appris à se connaître et à se respecter.Et je suis venu ce matin pour te dire qu’il y a des gens chez nous qui ont une proposition à te faire», a confié Steven Blaney à l’ancien soldat lors de leur rencontre d’une dizaine de minutes.Le ministre n’a toutefois pas voulu donner les détails de cette offre - invoquant la confidentialité du dossier médical - et a quitté les lieux après une quinzaine de minutes.En fin d’après-midi, tel que promis, un représentant fédéral a appelé le vétéran.La conversation a toutefois été de très courte durée.«Ce qu’on m’a offert, ce sont des soins juste pour moi.J’ai dit: «Regardez, j’ai été très clair, ce n’est pas des soins pour moi que je veux, ce sont des soins pour nous», a indiqué hier Pascal Lacoste.Là, j’ai l’impression qu’ils ont un manque de respect envers mon intelligence.» Pascal Lacoste se dit atteint de nombreux maux neurologiques et physiques en raison d’une contamination à l’uranium appauvri.Cette contamination serait survenue selon lui lors d’une mission en Bosnie dans les années 1990.Le ministère des Anciens combattants rejette ces conclusions.Ottawa a néanmoins proposé hier de soigner le militaire gréviste, mais ce dernier n’a pas voulu prendre connaissance des détails du traitement.«Je veux une reconnaissance du gouvernement du Canada pour les problèmes d’intoxication à l’uranium.Si on veut juste me soigner moi, c’est quoi l’intérêt?Il y a trop de gens impliqués.Il y a trop de vétérans souffrant en silence chez eux, avec une lueur d’espoir.Jamais, au grand jamais, je vais me permettre, moi, en tant qu’individu, de détruire cet espoir-là.Et je vais me battre jusqu’à la mort.Je suis prêt à mourir pour mes frères d’armes.» Hier soir, l’attaché de presse du ¦'n n] PHOTO: LA PRESSE CANADIENNE L’ex-militaire québécois Pascal Lacoste a entrepris sa grève de la faim samedi devant le bureau de circonscription du ministre Blaney, à Lévis.ministre Steven Blaney a rappelé que tous les soins proposés aux anciens combattants sont per- sonnalisés.C’est la raison pour laquelle il offre des soins seulement au soldat Lacoste, et non pas à tous les anciens soldats prétendument affectés par l’uranium appauvri.«Les spécialistes ont contacté le vétéran Lacoste pour lui offrir des traitements visant à répondre à ses besoins personnels et immédiats.Chaque vétéran possède des besoins qui lui sont propres et des traitements appropriés sont disponibles pour tous les vétérans en fonction de leur propres besoins», a souligné Jean-Christophe De Le Rue.«Le ministre implore le vétéran de ne pas mettre sa santé en péril et d’accepter les traitements qui lui ont été offerts afin de répondre à ses besoins à court et moyen terme», a ajouté le porte-parole du ministre des Anciens Combattants.* «Je veux une reconnaissance du gouvernement du Canada pour les problèmes d’intoxication à l’uranium.Si on veut juste me soigner moi, c’est quoi l’intérêt?Il y a trop de gens impliqués.» % SUZUKI PARFAIT POUR NOS HIVERS TRACTION INTEGRALE FAITES L’ESSAI DE LA COMPACTE À TRACTION INTÉGRALE LA PLUS ÉCONERGÉTIQUE AU CANADA! 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surdose.Ce premier décès chez les indignés survient deux jours après qu’un autre toxicomane eut été sauvé in extremis.Mécontent, le maire Gregor Robertson a demandé à ses policiers et pompiers de trouver la meilleure façon d’expulser les occupants.La capitale de la Colombie-Britannique, Victoria, a suivi l’exemple et lancé hier un ultimatum aux «indignés» occupant le Centennial Square.Sous prétexte de vouloir installer les décorations de Noël, la Ville leur donne jusqu’à ce midi pour lever le camp.Après avoir confisqué tout le bois et le carburant qu’utilisaient les militants pour se chauffer, Québec a elle aussi donné jusqu’à aujourd’hui aux militants pour démanteler l’essentiel de leurs installations.Après un début d’incendie mardi dernier, l’administration de Régis Labeaume demande le retrait de toutes les bâches et toiles inflammables du jardin Saint-Roch, occupé depuis le 22 octobre.Aux États-Unis aussi, la pression s’accentue pour mettre fin à l’occupation des centres-villes.Plusieurs militants de New York, où le mouvement a pris naissance le 17 septembre, craignent d’être évincés du parc Zuccotti depuis une sordide histoire d’agressions sexuelles.Un homme de 26 ans a été arrêté mardi après avoir agressé deux jeunes femmes de 17 et 18 ans.Un autre incident serait survenu au campement de Dallas où un homme de 24 ans a été arrêté après avoir eu une relation sexuelle avec une fugueuse de 14 ans.En parallèle, les policiers ont procédé à plusieurs arrestations cette fin de semaine après des affrontements avec les manifestants, dont 20 à New York.Samedi soir, 20 autres «indignés» ont été arrêtés à Atlanta après avoir été évincés du parc où ils tentaient d’ériger un nouveau camp, le premier ayant été démantelé voilà un mois.À Washington, trois «indignés» ont également été blessés vendredi quand une voiture a foncé dans un groupe de militants qui se trouvait dans la rue.Tolérance à Montréal Outre l’expulsion de personnes fortement intoxiquées et d’une violente dispute conjugale, aucun incident majeur n’est venu perturber l’occupation du square Victoria, à Montréal.Des rumeurs ont circulé comme quoi il y aurait eu une tentative de viol dans le campement, mais personne ne s’est officiellement plaint, indique l’une des personnes mandatées pour surveiller le camp.Les «indignés» montréalais ont en effet mis sur pied une équipe médicale, en plus de désigner des gardes.De 10 à 15 militants patrouillent dans le campement en tout temps, munis de radios.«C’est la nuit que ça brasse», dit l’un d’eux, Mike Lux.Récemment, on a vu un homme armé d’un bâton de golf frapper les tentes au hasard pour en chasser les occupants.Malgré les incidents survenus dans plusieurs villes, Montréal a confirmé hier maintenir sa politique de tolérance relativement à l’occupation du square Victoria qui dure depuis trois semaines.Un porte-parole de la Ville, Gonzalo Nunez, a indiqué que les militants ont toujours respecté les demandes pour améliorer la sécurité du camp et qu’aucun incident majeur n’y a été rapporté.Il précise toutefois que la position de Montréal relativement aux «indignés» est réévaluée quotidiennement.Au-delà des problèmes de sécurité, la Ville se dit de plus en plus préoccupée par l’arrivée de l’hiver.«On surveille ça de très près pour voir comment on pourra continuer à assurer la sécurité des occupants sur le site à l’approche du temps froid.On n’est pas rendu à leur demander de partir, mais on est au stade où c’est une préoccupation sérieuse.» Conscients que l’hiver représente le principal obstacle à la survie du mouvement, les «indignés» ont commencé à isoler leurs 226 tentes, en les surélevant sur des palettes de bois et en ajoutant de la laine minérale.Plusieurs sympathisants à la cause apportent vêtements chauds, nourriture et argent.Certains organisateurs affirment que le camp reçoit plus de 500 $ en dons par jour, ce qui permet de payer pour le carburant des génératrices.Professeur dans un cégep, Marc-Yvan Poitras est venu avec ses trois filles livrer des sacs remplis de pain.«Je voulais montrer à mes filles que militer, c’est plus que cliquer «J’aime» sur Facebook.» Avec AFP, AP, PC «r AUTO-PNEU SERVICElCOMRLETi LIVRER «ou,,^ es ‘Pourquoiachetermpifa lyiCO?MMïStïæ Wm\ />// AUCUN COUPON POSTAL À RÉCLAMER STnMMEm CM Installation sans frais Équilibrage garanti à vie Permutation sans frais à chaque 10 000km Gonflage à l’azote Serrage des roues avec clé dynamométrique Nettoyage des jantes Techniciens diplômés Entretien de véhicules neuf de toutes marques A l’achat de 4 pneus ou d un forfait entretien 250s .ssM ¦ours AVANTAGESICOMRLEMENTAIRES Ouvert le samedi Accumulez vos points Air Miles Entreprise recommandée CAA • Plan de protection routier • Assistance routière Penzzoil 4 mois • Service de navette et voiture de courtoisie > Entreposage des pneus d’été • Jantes d’hiver disponibles 4975, boul.Des Forges « 819 375-1069 &DUNLOP GooofŸcAR jtyokohamatires KeiyKfTires a_ 4937, boul.Gene-H.-Kruger * 819 373-0033 TOVOTIRES Tirestone amuGESTUtiE (gnlinenlal® 398, boul.Thibeau • 819 375-1141 *Applicable à l'achat de 4 pneus.Détails en magasin.2687058-P LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 ACTUALITÉS 15 QUÉBEC Des écoles simulent l’attaque d’un tireur fou D A W § © N - ® PHOTO D'ARCHIVES LA PRESSE Les simulations font partie du Plan de réponse pour des établissements sécuritaires que la Sûreté du Québec (SQ) a mis sur pied à la suite de tueries dans des écoles aux États-Unis et après la fusillade du Collège Dawson, à Montréal, en 2006.Marc Allard Le Soleil Pour apprendre aux élèves à se protéger contre un tireur fou, de nombreuses écoles de la commission scolaire des Navigateurs, sur la Rive-Sud de Québec, ont effectué des simulations de fusillades.Depuis l’an dernier, la majorité des écoles de Lévis se sont livrées à des exercices de «confinement barricadé» de trois à quatre minutes.Ces exercices consistent à faire répéter aux élèves, aux professeurs et au personnel les gestes qu’ils doivent faire si un individu armé pénétrait dans leur école.«Le but premier, c’est [de se protéger contre] les tireurs fous», indique Denise Dubois, directrice générale adjointe de la commission scolaire.«C’est de s’assurer qu’on ait des consignes précises si ça se produisait.» Le sergent Éric Laliberté, de la police de Lévis, a déjà supervisé 34 simulations dans des écoles publiques et privées de Lévis depuis l’an dernier.Le «confinement barricadé», explique-t-il, implique notamment de vider les corridors et les cages d’escalier et de confiner les élèves, les professeurs et le personnel dans des locaux barrés.«C’est quelque chose de nouveau qu’on emmène dans nos écoles.On a toujours été habitué à sortir les élèves à l’extérieur, mais on ne s’est jamais pratiqué à les garder à l’intérieur», souligne M.Laliberté.Dans les écoles primaires, Éric Laliberté fait toutefois attention de ne pas apeurer les enfants en évitant de mentionner que le but de l’exercice est de simuler l’attaque d’un tireur fou.Il parle plutôt d’un animal sauvage qui pénètre dans l’école aux plus jeunes ou d’un parent agres- sif aux plus vieux, par exemple.Après les exercices, le policier rencontre chacune des classes pour s’assurer que les enfants ne sont pas traumatisés par l’exercice.Les simulations font partie du Plan de réponse pour des établissements sécuritaires, que la Sûreté du Québec (SQ) a mis sur pied à la suite de tueries dans des écoles aux États-Unis et après la fusillade du Collège Dawson, à Montréal, en 2006.Alors que le ministère de l’Éducation obligeait déjà les écoles à avoir un plan d’urgence en matière de violence, des policiers de la SQ ont commencé, en 2009, à donner des formations aux écoles primaires et secondaires de la province.Selon Ann Mathieu, porte-parole de la Sûreté du Québec, environ trois quarts des enseignants au Québec ont maintenant visionné une vidéo sur le confinement barricadé.Fin octobre, 5 % des élèves avaient participé à une simulation, indiquait une autre porte-parole de la SQ citée par La Presse fin octobre.Dans la région des Laurentides, Marilou Sirois, mère de deux garçons de 9 et 11 ans, a refusé que ses enfants participent à l’exercice de confinement barricadé qui devait avoir lieu à l’école Sauvé, à Deux-Montagnes, en octobre.«Je ne suis pas contre le fait de mettre en place des mesures de sécurité.Là où je ne suis pas d’accord, c’est de faire participer des enfants à un exercice comme celui-là.Ce n’est pas un jeu», a-t-elle déploré à La Presse, tout en mettant en doute la pertinence de l’exercice.La commission scolaire des Navigateurs souhaite que des simulations soient effectuées dans toutes ses écoles avant la fin de l’année.Dans la MRC de Lotbinière et les municipalités de Saint-Henri et de Saint-Lambert-de-Lauzon, c’est la Sûreté du Québec qui supervise les simulations dans les écoles.«On a toujours été habitué à sortir les élèves à l’extérieur, mais on ne s’est jamais pratiqué à les garder à l’intérieur» - Sergent Éric Laliberté, police de Lévis «Le but n’est pas de faire des simulations pour insécuriser les gens qui se trouvent partie prenante de cette simulation-là, loin de là, souligne Ann Mathieu.C’est au contraire de sécuriser les gens pour qu’ils sachent quoi faire.» Selon Camillo Zacchia, psychologue et conseiller principal au bureau d’éducation en santé mentale de l’Institut Douglas, à Montréal, il est important que les simulations soient bien dosées et n’entraînent pas de paranoïa.«Quand c’est léger, c’est balancé, ça nous protège, dit M.Zacchia.Mais quand ça commence à être exagéré, ça nous empêche de vivre.»* Coffre Autobahn pour tous ¦b, | L'ingénierie allemande.Maintenant plus abordable que jamais.MENSUALITE1 OFFRE DE LANCEMENT o* PREMIÈRE La toute nouvelle Passat 2012 Louez à partir de par mois Æ Æ Pour 48 mois** ou achetez à partir de 25 440 $* m m SAFETY PICKGD ) Insur Véhi< Passe nsurance Institute for Highway Safety Véhicule le plus sécuritaire Passat 2012 m Das 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64 000 km en sus.Assurances, immatriculation, frais d’inscription jusqu’à 46 $ au RDPRM, droits, options et taxes applicables en sus.tPremière mensualité gratuite offerte avec une location de 48 mois (sur approbation de crédit de Volkswagen Finance) pour certains modèles Passat 2012 neufs et non immatriculés (modèles TDI Diesel propre exclus) jusqu’à concurrence de 500 $ (taxes exclues).PDSF du modèle de base : 25 440 S- Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Une commande ou un échange entre concessionnaires peut être requis.Offres en vigueur jusqu’au 31 décembre 2011 et pouvant être modifiées ou retirées en tout temps sans préavis.Visitez votre concessionnaire ou vw.ca pour les détails.Modèle montré à titre indicatif seulement.« Volkswagen », le logo Volkswagen, « Passat » et « Autobahn pour tous » sont des marques déposées de Volkswagen AG.« Das Auto et dessin » est une marque de commerce de Volkswagen AG.©Volkswagen Canada 2011.2736434-P ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 16 Ce qu’il faut savoir avant de faire ses achats des Fêtes CONSOMMATEUR AVISÉ Collaboration spéciale Que nous le voulions ou non, ce qui ressemble, en ce lundi, à Pété des indiens fait tout de même partie des signes annonciateurs de Phiver et de la période des Fêtes qui, inexorablement, arrivent à grands pas.Avant d’entreprendre votre magasinage, vous êtes-vous assuré de connaître les règles applicables en matière d’échanges, de remboursements, de mises de côté?Et qu’en est-il des garanties et des cartes-cadeaux?Averti, vous serez fin prêt à arpenter les centres commerciaux! Un commerçant est-il obligé de rembourser au consommateur un cadeau qui ne convenait pas à son destinataire?Non.Quand vous changez d’avis ou quand un cadeau ne plaît pas, la loi n’oblige pas les commerçants à vous rembourser un bien que vous avez acheté, à l’échanger ou à vous remettre une note de crédit.Cependant, la plupart des commerçants définissent leur propre politique d’échange ou de remboursement.Les conditions applicables peuvent donc varier d’un commerçant à un autre.Quelles que soient les conditions qu’il adopte, le commerçant est tenu de les respecter.J’ai versé un acompte à un commerçant pour m’assurer qu’il ne vende pas à un autre client le bien que je convoite.Toutefois, j’ai changé d’idée, et le commerçant refuse de me remettre l’acompte.A-t-il le droit?Oui.Les politiques concernant les mises de côté varient d’un commerçant à un autre.Certains commerçants proposent des politiques assez souples en matière de mise de côté.Toutefois, ils sont en droit d’en refuser l’annulation; ils pourraient non seulement conserver l’acompte, mais aussi exiger que vous achetiez le bien.Il est donc important de vérifier la politique du commerçant avant de laisser un acompte.mois d’utilisation.Que puis-je faire?Le commerçant n’offrait pas de garantie.La Loi sur la protection du consommateur prévoit que les biens achetés d’un commerçant doivent servir à un usage normal, pendant une durée raisonnable, selon le prix payé.Cette garantie, appelée la «garantie légale», est gratuite.À la suite de votre première demande, le commerçant devra, à son choix, réparer gratuitement l’appareil-photo, le remplacer par un appareil identique ou comparable, ou vous rembourser.Est-il essentiel d’acheter une garantie prolongée, par exemple, pour des appareils électroniques qui seront offerts en cadeau?Souvent, il n’est pas nécessaire de débourser pour une garantie prolongée : la garantie légale peut être suffisante.Celle-ci vous permet d’exiger que les appareils électroniques que vous achetez peuvent servir à l’usage auquel ils sont destinés, pendant une durée raisonnable, compte tenu du prix que vous avez payé.Depuis juin 2010, les commerçants sont tenus de vous faire savoir qu’une garantie légale couvre le bien acheté, avant de vous offrir une garantie prolongée.Les commerçants ont-ils le droit d’indiquer une date à partir de laquelle une carte-cadeau n’est plus valide?Les cartes-cadeaux ayant une valeur en argent ne peuvent comporter de date d’expiration.Il s’agit d’une règle entrée en vigueur le 30 juin 2010.Finies, les cartes-cadeaux valides pendant un an que l’on retrouvait, souvent trop tard, dans le fond d’un tiroir! Le montant payé pour des cartes-cadeaux liées à un bien ou un service précis, comme un forfait dans un restaurant ou un salon de beauté, est protégé.Cela signifie que la carte-cadeau payée 40 $ vaudra, même des années plus tard, 40 $.Ce type de carte-cadeau peut par contre comporter une date à partir de laquelle un supplément peut être exigé.Il correspondra à la différence entre le prix du service quand vous avez acheté la carte et le prix du service au moment où il est obtenu.La carte-cadeau doit en faire mention.* J’ai acheté un appareil-photo à mon père.L’appareil s’est mis à fonctionner très mal après un Gary Frost est directeur des services aux consommateurs à l’Office de la protection du consommateur On Les petits frères des Pauvres La famille des personnes âgées seules 1.866.627.8653 LE WEEK-END EN IMAGES Corvée à La Visitation-de-Yamaska Des employés et des cadres de la caisse Desjardins de Nicolet se sont retroussé les manches, samedi à La Visitation-de-Yamaska, dans le cadre d'une corvée.Ceux-ci ont effectué des travaux de peinture au centre récréatif de La Visitation-de-Yamaska.Sur la photo, on voit Stéphane Breton, directeur général de la caisse Desjardins de Nicolet, René Vouligny, président du conseil d'administration de la caisse, et Roxanne Thibault, agente de communications de la caisse.Ils sont entourés de bénévoles.PHOTO: SYLVAIN MAYER PHOTO: SYLVAIN MAYER y \ __________________.Le démon blond à Nicolet Guy Lafleur, l'ancien numéro 10 du Canadien, était à Nicolet samedi pour y rencontrer ses admirateurs dans le cadre de l'inauguration du magasin Canadian Tire.Le premier à avoir pu rencontrer son idole est Julien Caron qui prend ici la pose avec Guy Lafleur.Cérémonies du jour du Souvenir Des cérémonies du souvenir avaient lieu ce week-end à La Tuque, Trois-Rivières et Shawinigan.À Trois-Rivières, ici en photo, la cérémonie s’est tenue devant le cénotaphe du Platon.Organisées par la Légion royale canadienne, ces cérémonies se tenaient en vue du jour du Souvenir, célébré le 11 novembre.D'autres activités commémoratives doivent avoir lieu vendredi et dimanche prochains.PHOTO: STÉPHANE LESSARD LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 7 NOVEMBRE 2011 17 Modèle Limited montré4 www.ajac.ca AU QÜEBfcC; tiM PLUS DE 35 600 NOUVEAUX FANS* EN 2011, ET ÇA CONTINUE.
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