Le nouvelliste, 5 septembre 2011, lundi 5 septembre 2011
TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 91 ANNÉE | NO 263 | 920 + TAXES PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le Nouve st ./r .'I\‘Ai ' SANS AVERTISSEMENT Une microrafale cause d’importants dommages à Trois-Rivières dans la course naggjg ilnvestm 3mm h Lajoie et Triebold seuls • Une lutte à finir • La Classique en images 3-4-30-31 PHOTO: STÉPHANE LESSARD r PHOTO: SYLVAIN MAYER MÉRULEPLEUREUSE ÀMASKINONGÉ «Je veux être dans ma maison» 5 Semaine 1353600001" 3 Postes Canada - convention #40034151 Achetons Of uieil argent MONNÀIF OIYMPIOUF MONNAIE OLYMPIQUE 100$ EN OR Le coin du collectionneur 3740, boul.des Forges (face à Loblaws) Trois-Rivières 819 372-3867 2681950 813536000013 , .1 Vi ÜtÉÉ t ” SOMMAIRE Arts et culture 16 Divertissements 18-19 Loterie 14 Météo 19 Nécrologie 24 Opinions 8 Petites annonces 21 à 23 Sports 26 à 31 Tête d’affiche 12 Le pingouin «Happy Feet» est retourné dans son habitat naturel PHOTOS: STÉPHANE LESSARD En soirée hier, une grande bâche de plastique avait été étendue sur la maison des Hould afin d’empêcher la pluie d’y entrer.Les débris du toit jonchaient le terrain de la résidence sinistrée.Une microrafale saisissante INSOLITE The Associated Press Wellington, Nouvelle-Zélande — Libre enfin! Le manchot empereur surnommé «Happy Feet» est de retour dans l’océan, au sud de la Nouvelle-Zélande.Le pingouin a été libéré du navire de recherche Tangaroa, hier matin, à environ 80 km au nord de l’île Campbell, dans des eaux d’une profondeur d’environ 285 mètres.Lisa Argilla, vétérinaire au zoo de Wellington, a confié que «Happy Feet» avait eu besoin d’une petite «dose d’encouragement» pour quitter la caisse spécialement fabriquée pour lui et qui a représenté sa demeure sur le navire pendant six jours.Il s’est finalement laissé glisser vers l’eau, sur une rampe, et a retrouvé sa liberté.La pauvre bête a été trouvée le 20 juin dernier sur une plage de la Nouvelle-Zélande, loin de ses terres de l’Antarctique.Le pingouin est devenu malade à force de manger du sable et a été transféré au zoo de Wellington.L’histoire a frappé l’imaginaire des gens de tous les coins de la planète.* LA RUCHE AIRE OUVERTE INC.mjj! 690, Mgr-Panet, bureau 107, Nicole! P Jl- dL J3T1W1 - 819 293-6416 Mardi au vendredi de 9h à I6h Organisme communautaire et alternatif en santé mentale COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819)376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819)378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819)378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca D'importants dommages ont été causés aux maisons du secteur de la rue Charles-Rocheleau PHOTO: STÉPHANE LESSARD Martin Hould a même vu son compteur électrique être littéralement arraché à la suite de cette microrafale.-, ï-N>; Té - : f.Myriam Bacon myriam.bacon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Vers 19 h le ciel est soudainement devenu noir, quelques instants plus tard, une microrafale balayait le secteur de la rue Charles-Rocheleau, à Trois-Rivières.Pendant, quelques secondes les vents y ont soufflé à plus de 100 km/h, causant d’importants dommages.Cheminées écroulées, toitures trouées ou partiellement emportées par le vent, clôtures renversées, arbres déracinés; c’est la scène qui s’est offerte aux yeux des citoyens du secteur quand ils sont sortis constater les dommages.«Ça s’est fait vite», dit d’emblée Nelson Laviolette.«Je vais avoir 65 ans, je n’ai jamais vu ça», confie la voisine de M.Laviolette, Denise Veillette.Mme Veillette raconte qu’elle venait tout juste de revenir chez elle quand sa sœur, avec qui elle était, a attiré son attention sur le ciel qui s’était obscurci de façon inquiétante.A peine ont-elles eu le temps d’entrer dans la maison et de se réfugier au sous-sol qu’elles ont entendu un gros «boom».C’était un arbre qui venait de tomber sur la maison de Mme Veillette de son mari.Toute la séquence s’est produite extrêmement rapidement, indique Denise Veillette.Quand elle est remontée du sous-sol, Mme Veillette a alors vu tous ses voisins dans la rue, stupéfaits, comme elle.Les dommages ont surtout été notés dans le quadrilatère circonscrit par le boulevard des Chenaux, le boulevard des Forges, la 6e me et la côte Rosemont, mais les dommages les plus importants semblaient avoir eu lieu près du secteur de la rue Charles-Rochleau.«J’étais dans le salon avec mon fils.On regardait par le bay-win-dow et on pensait que c’étaient des grêlons qui tombaient dans la vitre, mais c’étaient des morceaux de branches et de bardeaux d’autres toits du voisinage qui revolaient dans la vitre.«Tout de suite après, c’est devenu très très sombre et on a senti l’abri de la maison partir au vent», raconte Martin Hould qui était chez ses parents avec ses deux enfants au moment du passage de la microrafale.Voyant que quelque chose n’allait pas, toute la famille est descendue au sous-sol.L’instant de s’y rendre, la microrafale était déjà passée.Aussi M.Hould, dit qu’il n’a pas même eu le temps d’avoir peur.«Ça se passe tellement vite.C’est par la suite qu’on se dit qu’on est chanceux.» Chez les parents de M.Hould, une partie du toit de la maison a été arrachée quand l’abri d’auto s’est envolé.Cet abri, précise M.Hould, en était un permanent qui était fixé au sol par des colonnes de béton et des structures de métal.En soirée hier, une grande bâche de plastique avait été étendue sur la maison des Hould afin d’empêcher la pluie d’y entrer.Le service de police de Trois-Rivières a noté environ une vingtaine d’appels en lien avec le passage de la microrafale.Une dizaine de personnes ont été appelées pour prêter main-forte.Hier soir, des interruptions de courant avaient toujours cours.Environ 6000 foyers étaient privés d’électricité.Celles-ci avaient accompagné le passage de la microrafale, plusieurs fils électriques ayant été arrachés.Environnement Canada considérait, hier, qu’il s’agissait probablement d’une microrafale, mais avait aussi considéré la thèse de la tornade.«Pour l’instant, on a fortement l’impression qu’il s’agit d’une microrafale et non pas d’une tornade.Les dommages sont les mêmes que ce soit un ou l’autre.Les dommages commencent à avoir lieu à partir de vents aux alentours de 90 km/h.C’est juste que dans la tornade les vents sont en rotation et la microrafale ils sont plus en ligne droite», explique Serge Minville d’Environne-ment Canada.Pendant que l’on commençait à réparer les dommages de la microrafale, Denise Veillette, elle, se demandait si ses députés allaient offrir un coup de main aux sinistrés.Selon les données recueillies hier, on ne notait pas de blessés en lien avec l’événement.L’affiche du restaurant Saint-Hubert a aussi été endommagée.Conférence de presse de la Ville demain Hier soir, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, et le chef de police, Francis Gobeil, étaient sur place afin de constater les dommages.Aujourd’hui, une conférence de presse doit avoir lieu à l’hôtel de ville à 11 h pour faire point sur l’événement.Environnement Canada doit aussi se rendre sur place pour vérifier qu’il s’agit bien d’une microrafale.«Au moment où on se parle, c’est vraiment le black-out et c’est très difficile d’estimer les dommages et le nombre de maisons touchées.Il y a des arbres qui sont tombés et le premier souci de la Ville c’est de dégager la voie publique pour que l’on puisse circuler.Le premier service public qui va être appelé, c’est Hydro-Québec, parce qu’il faut remettre l’électricité dans ce quartier», disait, peu de temps avant de mettre sous presse, le porte-parole de la Ville, François Roy.* 3 LE NOUVELLISTE I LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 ACTUALITÉS 78e CLASSIQUE INTERNATIONALE DE CANOTS DE LA MAURICIE Un déficit moins important que prévu PHOTO: STÉPHANE LESSARD La 78e édition est celle du retour des manèges au centre-ville de Shawinigan.sSïsW Pc* r-V-\ imim I • ?.-‘S?IL1 ^ v m£ianibacon@leno^ â A Shawinigan — Avec la pluie qui tombait hier matin, les organisateurs de la Classique internationale de canots ont craint le pire pour leur bilan financier.C’était sans compter Dame Nature qui n’avait pas dit son dernier mot.Alors que les canotiers s’approchaient de Shawinigan, la météo a offert un répit aux fidèles qui sont finalement venus plus nombreux qu’on l’aurait cru.Il y aura donc un déficit, mais moins important qu’on ne l’aurait d’abord cru, confirme Jacques Bellemare.De fait, la journée d’hier avait connu un départ difficile.À Saint-Roch-de-Mékinac, il pleuvait tellement «que l’on ne voyait même pas de l’autre côté de la rivière», raconte Jacques Bellemare.Les organisateurs croyaient alors que la lucrative journée du dimanche serait complètement à l’eau.Toutefois, sans que le ciel s’éclaircisse véritablement, la pluie a cessé en après-midi quand les équipes sont arrivées à la hauteur de Shawinigan.«Malgré la température incertaine de l’après-midi, on est allés chercher quasiment un 4000, 5000 personnes sur le boulevard.En fin du compte, les barrières ont été très bonnes malgré la mauvaise tem- pérature», évaluait le directeur de la classique.Ainsi, la journée de dimanche aura rapporté environ les trois quarts des 20 000 $ qu’elle génère habituellement, croyait le directeur général de l’événement, en soirée hier.Les feux d’artifice prévus hier soir ont aussi dû être annulés, une décision dont se félicitait Jacques Bellemare, hier soir, alors que la pluie tombait sur Shawinigan.Il n’en demeure pas moins que si l’après-midi a sauvé les meubles, les entrées aux spectacles des Vikings sont demeurées bien en-deçà des attentes.«C’est décevant, pas le spectacle en lui-même, c’est la présence.Tous les gens présents n’en revenaient pas de la beauté de l’amphithéâtre, du son, de l’éclairage», dit le directeur général.Toutefois, les entrées enregistrées ont été plus importantes au spectacle de samedi qu’à celui de vendredi.Cette augmentation des entrées, Jacques Bellemare l’attribue à un effet de bouche-à-oreille bienfaiteur et aux retombées de comptes-rendus positifs.Pour Jacques Bellemare, l’expérience aura toutefois eu l’avantage de taper le chemin pour les organisations, comme celle de la Coupe Memorial, qui voudront tenir des représentations dans l’amphithéâtre du Centre Bionest.C’est aussi en ce sens qu’abondait Jean-François Bastien qui agissait en tant qu’agent de liaison entre l’organisation de la Classique et les Vikings.Pour l’ancien académicien, l’amphithéâtre du Centre Bionest recèle un important potentiel événementiel et il ne reste plus maintenant qu’à savoir ce que les gens veulent y entendre.Cette année marquait aussi le retour des manèges au centre-ville de Shawinigan.Depuis trois ans, explique Jacques Bellemare, l’organisation de la Classique n’arrivait pas à trouver de forain qui soit disponible pour installer ses manèges à Shawinigan durant le long week-end de la fête du Travail.Or, cette année, la Classique a pu en dénicher un qui ait des manèges à sa disposition pendant l’événement.Hier, Jacques Bellemare soulignait que les affaires avaient été bonnes de ce côté depuis jeudi et que l’on pouvait escompter une petite rentrée d’argent.» > CARRIÈRE AVEC UN ACCENT GRAVE > UNE LUTTE À FINIR pages 30-31 Dans une classe a part Lajoie et Triebold ont une avance de plus de 14 minutes avant le début de la dernière étape Robert Martin rnhfirt martin®lfinr>ii\/fillktfi nn na «î r~-' ' PHOTO: STÉPHANE LESSARD Comme les cyclistes du Tour de France, les équipes de canotiers, comme celles de Steve Lajoie et Andrew Triebold, Shane Lynch et Matt Rudnitsky ainsi que les frères Frédéric et Guillaume Blais, ont travaillé ensemble pour arriver à de meilleurs résultats.Shawinigan — Déjà qu’ils avaient pris une sérieuse avance de près de 12 minutes la veille, Steve Lajoie et Andrew Triebold, les champions en titre de la Classique internationale de canots, ont ajouté à cette avance hier, de sorte qu’ils en ont maintenant une de 14:05 après les deux premières étapes de la 78e édition.Hier, c’est pratiquement une balade du dimanche que se sont offerte les deux compères qui dominent effrontément la compétition, non seulement à la Classique, mais aussi lors des deux autres épreuves de la Triple Couronne: la General Clinton Canoe Regatta, dans l’État de New York, et l’épreuve de AuSable Canoe Marathon au Michigan.Hier, après un départ sous la pluie battante à Saint-Roch-de-Mékinac, les deux canotiers ont voulu tenter une échappée, mais ils ont été suivis par sept autres embarcations pendant un bon moment, jusqu’à ce qu’ils parviennent à s’échapper en com- pagnie des équipages formés de Shane Lynch et Matt Rudnitsky et des frères Blais, Frédéric et Guillaume.À un moment donné, les champions en titre étaient troisièmes derrière les deux autres formations qui s’échangeaient la première position.Mais c’était un leurre, car les champions conservaient leurs énergies.Ils ont été les premiers à entreprendre le portage au barrage de Grand-Mère et, à la remise à l’eau, ils ont ouvert la machine pour prendre une avance insurmontable sur les deux autres équipes qui les avaient accompagnés et qui leur avaient, avouons-le, facilité la tâche.Plus d’énergie «Arrivés au premier portage, nous étions peut-être moins épuisés que nos adversaires des deux autres équipes.Et comme Andrew et moi sommes assez rapides sur la course, nous avons pu nous donner une bonne avance.Nous avons travaillé avec les deux autres équipes pour nous sauver.On a travaillé ensemble, un peu comme peuvent le faire les cyclistes qui participent au Tour de France», expliquait Steve Lajoie, frais comme une rose après cette deuxième étape.«Tout a été parfait aujourd’hui, reprenait son partenaire, Andrew Triebold.D’ailleurs, depuis deux jours, tout s’est parfaitement bien passé.Steve et moi, après huit ans de canot ensemble, formons une bonne équipe.Le fait que nous soyons bien coordonnés nous aide grandement», disait l’Américain.La stratégie Pour aujourd’hui, alors que sera disputée la dernière étape de cette Classique 2011, la stratégie des champions en titre est fort simple.«Rester avec ceux qui tenteront de se placer en avant.Après, nous allons sûrement tenter de nous sauver comme nous l’avons fait aujourd’hui», a candidement confié Steve Lajoie.Bons deuxièmes Pour le moment, l’équipe formée de Shane Lynch et de Matt Rudnitsky est bonne deuxième.Les chances qu’ils le restent sont excellentes puisque Lynch et Rudnitsky ont une priorité de 20 secondes sur les frères Blais.Hier, fait rare, les deux équipes se sont présentées au fil d’arrivée dans la même seconde.Pour une rare occasion, les officiels ont dû départager les deux équipes aux centièmes de seconde.Le chrono de Lynch-Rudnitsky: 3:46:44,18 contre celui de 3:46:44,64.«Je suis content de cette deuxième place, mais il faudra encore nous battre.Aujourd’hui (hier), après la pluie, les conditions étaient parfaites», disait Lynch.Et que faudra-t-il faire pour que ce duo de jeunes canotiers conserve cette deuxième position?«Ne pas laisser Big Fred (Frédéric Blais) et son frère Guillaume nous échapper», a dit Rudnitsky en éclatant de rire.» 4 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 ACTUALITÉS ,L & .¦i aÜLüti 3i!» fi PHOTO: GABRIEL DELISLE S *¦ ¦ PHOTO: STÉPHANE LESSARD Ils étaient nombreux à s’être pointés armés de leur parapluie au départ de la deuxième étape de la Classique de canots à Saint-Roch-de-Mékinac.À quelques jours du début de leur événement, des danseurs du Festival western de St-Tite ont profité de la présence de plusieurs personnes sur la Promenade du Saint-Maurice pour faire une démonstration de leur savoir-faire.PHOTO: STÉPHANE LESSARD ,« W .* *7 ; *3^ -ï \ AfËW-WEST WEW-WEST PHOTO: STÉPHANE LESSARD Des propriétaires de New-West, cette version québécoise des Westfalia, sont de passage dans la région jusqu’à aujourd’hui.Ceux-ci devaient se regrouper vendredi au camping La Tuque avant de prendre la route, comme les canotiers, en direction de l’embouchure de la rivière Saint-Maurice pour atteindre Saint-Roch-de-Mékinac, Shawinigan et finalement le parc de l’île Saint-Quentin, aujourd’hui.Les intéressés sont invités à venir fraterniser avec les propriétaires de New-West.Sur la photo: Pierre Mecteau, trésorier, Jean-Pierre Caron, administrateur, Danielle Boulé, vice-présidente, Ginette Parizeau, secrétaire, et Philippe Clermont, administrateur, de l’Association des propriétaires de véhicules récréatifs New-West.Plusieurs spectateurs étaient présents pour voir les canotiers se lancer à la conquête du Saint-Maurice samedi matin.La Classique de canots en images ; • .L.- •• muùzzT a' PHOTO: GABRIEL DELISLE Les 40 équipes ont pris le départ de La Tuque samedi matin.PHOTO: STÉPHANE LESSARD ’ raïu ¦ i r: Question d’amuser les petits et les grands en attendant l’arrivée des canotiers, des manèges avaient été installés sur la promenade du Saint-Maurice à Shawinigan hier.PHOTO: STÉPHANE LESSARD r-r: L’arrivée des canotiers à Shawinigan constitue une belle occasion pour les parents et leurs enfants de passer du bon temps à l’extérieur.Marc Ménard et son fils Maverick semblent notamment avoir eu beaucoup de plaisir.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Lî* 5; xf La nouvelle mascotte de la finale des Jeux du Québec, Flammèche, était présente à Shawinigan hier, et ce, au grand plaisir des enfants dont Béatrice Gervais. ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 MASKINONGÉ «Je suis chez nous cet hiver» Claude Vadeboncœur et Jessy Paillé ont commencé à construire leur nouvelle maison Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Maskinongé — Avec un peu d’aide et beaucoup de volonté, Claude Vadeboncœur et Jessy Paillé sont en train de construire leur nouvelle demeure.Ce couple de Maskinongé n’a pas la vie facile depuis plus d’un an, alors que son ancienne maison a été condamnée en raison de la présence de la mérule pleureuse.Maintenant que la maison a été démolie à la mi-juillet, ils s’occupent à trouver des matériaux à prix réduits et comptent sur l’appui de quelques membres de la famille et d’amis pour bâtir leur future maison d’une superficie de 1500 pieds carrés.«L’écœurantite aiguë, il n’y a rien de mieux pour nous motiver» «On a commencé il y a une semaine avec des amis qui viennent des Cantons-de-l’Est et des gens de Maskinongé.On a vendu le véhicule de Jessy pour avoir un fonds de roulement», raconte Mme Vadeboncœur, qui fait sa part sur le chantier malgré une santé chancelante.Quelques entrepreneurs de la région ont donné un coup de main concernant le financement des travaux effectués ou en remettant gracieusement certains produits.De plus, le couple a passé de nombreuses heures à chercher des matériaux d’occasion.«Les trusts usagés (fermes de toit) ont été donnés par un couple de Saint-Amable.On a trouvé une porte patio et neuf fenêtres pour 1300 $ à force de fouiller sur Internet et on acheté des armoires en chêne pour 500 $.Et une personne de Maskinongé va changer son revêtement et va nous donner son déclin de vinyle pour la finition», énumère Mme Vadeboncœur.Les quatre murs et les fermes de toit ont été installés il y a une semaine.Le couple a profité de PHOTO: SYLVAIN MAYER Jessy Paillé et Claude Vadeboncœur posent devant leur future maison.Vy • mmvÈM ¦'V: am, ¦.'Sen; wmm mm ¦y > Le deuil est difficile la fin de semaine de la fête du Travail pour couvrir la toiture et installer le bardeau.L’isolation sera l’étape suivante, car le couple a l’intention d’emménager dans sa maison avant les premières neiges.«Je suis chez nous cet hiver.Quand bien même les divisions ne sont pas faites, je veux être dans ma maison: ça fait depuis le mois de juin 2010 qu’on vit dans le chalet en arrière», mentionne Mme Vadeboncœur, en faisant référence à la propriété appartenant à sa sœur.Bonne source de motivation Côté travail, Jessy Paillé prend les bouchées doubles pour arriver à payer les dépenses encourues par la construction de sa maison.Mais il passe tous ses temps libres à la construire, car il n’a pas les moyens de payer de la main-d’œuvre.«L’écœurantite aiguë, il n’y a rien de mieux pour nous motiver.J’ai une tendinite actuellement et il faudrait que je me repose, mais je n’ai pas le temps.Et on prend le temps de bien bâtir la maison qui sera sécuritaire.On suit le Code du bâtiment pour qu’on puisse l’assurer et la raccorder à Hydro-Québec.» La question financière est aussi bien présente lorsque vient le temps d’acheter quoi que ce soit.«Des fois, j’aurais le goût d’aller prendre un café, mais c’est le prix d’un 2x6.Les gens ne peuvent pas s’imaginer comment c’est difficile, car ils pensent qu’on a réussi à récupérer certaines affaires de l’ancienne maison.Mais il ne reste rien.Ça fait qu’on coupe sur l’épicerie pour pouvoir ramasser de l’argent», avoue M.Paillé qui, même si la situation le rend mal à l’aise, est partant pour recevoir de l’aide, que ce soit des gens prêts à donner des heures sur le chantier ou à donner des matériaux de construction.«Tout est bienvenu!», lance Mme Vadeboncœur.Parlant d’aide, le couple a amassé 1100 $ en dons par diverses collectes de fonds dans des commerces et via une page Facebook.* Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Maskinongé — Sa vieille maison a beau avoir été démolie il y a près de deux mois, Claude Vadeboncœur a de la difficulté à en faire le deuil.Le jour de la démolition, Mme Vadeboncœur avait refusé de commenter les événements, trop prise par le côté émotif du dossier.Elle peut maintenant en parler, mais la question demeure visiblement délicate.«C’était ma maison de rêve quand je l’ai achetée.Jusqu’au temps où on l’a démolie, je regardais ma maison et je voulais rentrer chez nous.Là, je ne suis pas encore chez moi.Comment veux-tu faire le deuil de l’ancienne maison?Quand on aura la nouvelle maison, ça va aider.Je pense que ça va être moins pire», raconte Mme Vadeboncœur, qui souhaite avoir un sapin dans sa nouvelle maison pour passer un meilleur temps des Fêtes.Jessy Paillé affirme avoir tourné la page.Pour lui, cette maison qui était une des plus belles vieilles demeures de Maskinongé fait définitivement partie du passé.«Le deuil est fait, mais c’est quand même choquant de voir que personne ne prend ses responsabilités.Un moment donné, vient le temps que les gens prennent leurs responsabilités.Mais non», relate-t-il en faisant notamment allusion à sa compagnie d’assurance et aux différentes entreprises qui ont effectué des travaux.«Tout ça pour la réparation du toit, une Job de 700 $, une niaiserie.Tout découle de là.Nous autres, on calcule à la piastre et on économise pour acheter de la laine minérale.Qu’ils viennent vivre ici une semaine, pis pas avec un salaire d’avocat.On s’en reparlera!»* Besoin d’un ?Problèmes de crédit?Pour voire même une chance au crédit CREDËT solution auto rr ii rrorn‘prir ii .cam Votre dé.accès crédit! Sans frais 866 436-6918 Retrouvez votre accès crédit en toute confiance.819 6 LE NOUVELLISTE I LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 ACTUALITÉS Un jeune femme se blesse à la tête dans un accident de carsurfingà Brassard La Presse Canadienne Montréal — Une jeune femme repose dans un état critique après avoir été blessée à la tête dans un accident de car surfing, dans la nuit de samedi à hier, à Brossard, sur la rive sud de Montréal.La victime, âgée de 20 ans, était accrochée au pare-choc arrière d’un véhicule utilitaire sport en compagnie de deux autres jeunes, lorsqu’elle a perdu prise pour tomber violem- ment sur le pavé.L’accident est survenu dans un secteur résidentiel de Brossard, vers 1 h 30.La conductrice du véhicule, la sœur de la victime âgée de 17 ans, fera face à des accusations de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant des lésions corporelles.Elle devait comparaître hier, par téléphone.Les deux jeunes femmes sont originaires de l’Ontario.On ne craint plus pour la vie de la jeune femme blessée.* Vincent Voyer retrouvé sans vie Trois-Rivières (MB) — Vincent Voyer, cet homme de 32 ans de Trois-Rivières qui avait été porté disparu, a été retrouvé sans vie, samedi, à l’île Canuel, à Rimouski.Vincent Voyer avait été vu pour la dernière fois le 25 août.* ST-TITE FAR WEST, PII LE VILLAGE SE TRANSFORME POUR FAIRE PLACE AUX FESTIVITÉS CE SOIR 18H30 .U - Dans les croquis d’ensemble en lien avec les aménagements publics de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, on avait déjà prévu une structure surplombant la piste cyclable et le sentier piétonnier, le long de l’avenue des Draveurs.À la Ville de Trois-Rivières, on prévient toutefois que le résultat risque de ne pas ressembler à ce qu’on avait évoqué sur ce dessin, même si celui-ci donne une bonne idée du type d’aménagement qu’on souhaite faire.Un portail, un belvédère, une terrasse.D’importants travaux viendront rehausser les espaces publics de Trois-Rivières sur Saint-Laurent Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Après l’aménagement de la promenade piétonnière, de la piste cyclable et du stationnement du centre d’interprétation Boréalis, la partie publique des terrains de Trois-Rivières sur Saint-Laurent sera encore bonifiée, au cours des prochains mois.L’aménagement d’un portail d’accueil, d’un belvédère et d’une terrasse figure au calendrier des travaux qui seront réalisés à court terme.L’élément visuel le plus frappant risque d’être le portail qui sera construit à l’entrée du site, près de l’intersection de l’avenue des Draveurs et du boulevard du Saint-Maurice.«C’est une sorte d’arche qui va passer au-dessus de la promenade piétonnière et de la piste cyclable», résume le porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, Yvan Toutant.Celui-ci mentionne que la structure devrait être faite de bois et de treillis, sur lequel on fera pousser un lierre.Un système d’éclairage viendra rehausser le tout.On est donc loin d’une deuxième porte Pacifique-Duplessis, qui trône fièrement à l’entrée du terrain de l’Exposition.Mais la Ville souhaite marquer de façon particulière l’entrée sur le site de Trois-Rivières sur Saint-Laurent par l’intersection formée par l’avenue des Draveurs et les boulevards des Chenaux et du Saint-Maurice.Déjà, un imposant aménagement floral a été réalisé près du pont Duplessis.«C’est un aménagement purement esthétique», résume Yvan Toutant.La Ville prévoit tout de même y consacrer quelques centaines de milliers de dollars.Dans le plan initial des dépenses nécessaires pour la partie publique de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, on prévoyait consacrer 440 000 $ à cette structure.«Mais on ne sait pas encore à combien ça va sortir», ajoute le porte-parole en faisant référence aux soumissions qui parviendront à la Ville d’ici la fin de la période d’appel d’offres, le 9 septembre prochain.Si tout va bien, le conseil municipal pourrait donner le contrat le 19 septembre pour cet aménagement.Belvédère et terrasse Toujours dans l’enveloppe de 22,5 millions $ pour la partie publique de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, on puisera les fonds nécessaires pour l’aménagement du belvédère qui sera situé dans le prolongement de la rue des Commissaires, près de la rivière Saint-Maurice, et de la terrasse du prolongement de la rue Hart.Les travaux reliés à ces aménagements devraient eux aussi être entrepris au cours des prochaines semaines.Dans les deux cas, les aménagements seront reliés à la piste cyclable et à la promenade piétonnière.* SAKS ' « ‘ PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca La moustache du joggeuw Roxanne Collaboration spéciale Après avoir donné un cours, une de mes collègues, insultée et totalement sortie de ses gonds, est entrée dans le bureau au bord de l’hystérie; un élève débordant d’insouciance, sans mauvaise intention mais n’affichant aucune retenue, venait de lui dire: «Madame! Vous avez une moustache!» C’en était fait du calme de l’enseignante.Comment, diable, peut-on insulter une femme de la sorte?Une moustache.! Nous avons bien ri, mes collègues et moi, quand l’histoire nous a été racontée.Jusqu’au jour où quelques-unes d’entre nous ont eu droit au même commentaire, à divers degrés de franchise ou de manque de filtre social.Moi, c’est ma fille, alors que nous faisions la sieste sous les rayons du soleil, qui m’a dit, tout étonnée : «Maman! T’as l’air d’un Mexicain avec ta moustache!» J’ai ri, d’un rire plutôt jaunâtre.Je veux bien croire que le corps change et emprunte la pente descendante après la vingtaine, mais tout de même.De là à ce que mon appartenance au sexe fémi- nin soit compromise, il y a encore bien des mers et bien des mondes à franchir.Une autre collègue, elle, s’est fait expliquer par son esthéticienne que la «moustache» apparaît souvent chez les cyclistes, les joggeurs ou les amateurs de plein air.Différente des autres, cette sorte de moustache ne résulte pas de la pousse de poils, mais de taches brunes dues au soleil : la sueur s’accumulant au-dessus des lèvres, les rayons solaires s’en trouvent accrus, favorisant la tache-moustache.Elle n’est en fait qu’une illusion de poils, mais on s’en passerait bien.Après le commentaire de ma fille, j’ai longtemps scruté mon visage au miroir grossissant.Ai-je réellement une moustache?Je ne saurais le dire.Tout le monde a du poil au visage.Chez certains il est blond et discret, chez d’autres, plus foncé et dru.Oui, j’ai bien vu quelques poils, mais méritent-ils l’épilation, le rasage ou l’électrolyse?Je ne crois pas.Pour l’instant, ils me semblent tout à fait naturels.Je crois plutôt que c’est la moustache du joggeur-cycliste qui m’affecte davantage l’été.Mais mérite-t-elle les traitements d’esthéticienne qui me coûteraient deux jours de salaire?Absolument pas.Difficile de le nier, la moustache n’est pas très féminine.Même chez les hommes elle a perdu la cote.Il y a bien lors du «Movember» que les hommes, dont l’animateur de radio Marc Bossé, la portent fièrement pour attirer l’attention sur leur prostate et les risques de cancer.Il y a bien eu aussi, cet été, un concours de moustache lors du Widewood à Shawinigan.Et il y a ces hommes, généralement plus mûrs, qu’on n’imaginerait plus sans leur incomparable moustache.Dans notre monde occidental où l’apparence n’a plus de prix avec ses chirurgies et son botox-excessif-qui-déforme, où l’image physique prime malheureusement parfois sur notre bien-être, où les téléréalités complètement superficielles attirent un maximum de voyeurs, difficile pour les femmes de s’accepter avec la tache brune ou quelques poils en trop au-dessus de la lèvre.J’aimerais bien dire que jamais je ne lui réglerai son cas, à cette moustache de Mexicain.Quand mon chum se plaindra qu’elle pique ou qu’on m’appellera «monsieur», je songerai sérieusement à son avenir.En attendant, j’applique rigoureusement, le matin, ma crème solaire FPS 45 sur le visage, et je surveille du coin de l’œil ma pince à sourcils pour les poils récalcitrants.» Stationnement à TUQTR: assez frustrant merci! PHOTO: SYLVAIN MAYER Les nouvelles règles de stationnement à UJQTR ne font pas l’unanimité.gBÜil '¦üsmssiGzaaêiàwâfe /Mi ¦Y-'" ' S- Mon avenir ne dépend pas du cours que je suivrai à l’UQTR cette session-ci.J’ai un double baccalauréat, une maîtrise et un emploi stable dans lequel je me réalise pleinement.Par contre, j’aime apprendre.tellement que mon employeur a accepté de me libérer le lundi après-midi pour ce faire, puisqu’il valorise le perfectionnement.Je croyais bien avoir gagné à la loto-stationnement (il devrait d’ailleurs y avoir une clarification sur la façon de faire.«montant dû»?!), mais il semblerait que j’aie eu une fausse joie.Et justement, je me faisais une joie de commencer une nouvelle session universitaire.Au moment où j’écris ces lignes, c’est plutôt de la frustration que je ressens.J’essaierai donc la solution qu’est le stationnement alternatif puisque je n’ai pas le choix, sans compter que je me demande à quelle heure je devrai alors quitter Shawinigan?Oui, c’est de la gestion, mais une solution pour les étudiants à temps partiel aurait pu être la vente d’une vignette pour la session, mais réservée pour une seule journée de la semaine, par exemple.L’UQTR est-elle victime de sa «soudaine» popularité?Peut-être, mais admettre de plus en plus d’étudiants, ce qui est le cas depuis environ 2006, nécessite une réflexion quant à ses infrastructures.Le fait qu’il y ait plus d’étudiants mène donc à prévoir qu’il y aura plus d’automobiles, mais aussi plus de personnes qui se rendront aux toilettes.la demande est là aussi à la hausse; y a-t-on pensé?Ou alors remédiera-t-on à cette problématique par des toilettes chimiques dans quelques années?La compétition entre les universités, le développement de sa force d’attraction, comme ses préoccupations pécuniaires incitent l’UQTR à accepter le plus d’étudiants possible.au risque de ne pouvoir fournir à la demande d’un point de vue des services.Une réputation se perd si facilement alors qu’il faut tant de sueur pour la bâtir.Chose certaine, l’UQTR a sa propre réalité régionale, qui ne peut être comparée à ce qui se vit, entre autres, à Montréal.Il y a physiquement une université en Mauricie et le transport en commun dans la ville même de Trois-Rivières n’encourage pas les Trifluviens à l’utiliser pour se rendre à l’université, alors que les étudiants de l’extérieur (et ils sont nombreux) n’ont pas le choix d’utiliser leur voiture.À quand la navette Shawinigan/Trois-Rivières ou Nicolet/Trois-Rivières?L’UQTR accueille (le verbe est peut-être mal choisi) plus de 10 000 étudiants cette année encore, mais combien au fait sont en formation continue, en perfectionnement, à l’Université du troisième âge, ou sont simplement là pour leur culture personnelle?Dans quelques années - pas si lointaines - ces personnes aideront à maintenir le nombre d’inscriptions quand les hausses des droits de scolarité auront découragé certains jeunes et que justement ceux-ci auront un poids démographique moins important.Se soucier du long terme, c’est penser à toutes les catégories d’étudiants.Le jour où je n’aurai plus de plaisir à y suivre des cours, je m’inscrirai, par exemple, à la TÉLUQ ou à l’Université de Sherbrooke qui donne également des cours à distance.J’espère au moins que tous les membres du comité de stationnement qui ont mis sur pied les nouvelles politiques, se prévaudront - question de donner le bon exemple - du stationnement alternatif que l’on vante d’être économique (près de 40 % moins cher que le stationnement sur le campus), pratique et si accessible.Violaine Damphousse Shawinigan aille Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle SALLE ANTONIO-THOMPSON duo£ES3E VOUS VOUIEZ ECRIRE A IA TRIRUNE DES LECTEURS ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet,de l'adresse etdu numéro detéléphone de l'auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres. LE NOUVELLISTE I LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 ACTUALITES PROTECTION DE LA PIERRE ANGULAIRE DE L’ÉGLISE SAINT-PHILIPPE Patrimoine Trois-Rivières fait une demande officielle Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Patrimoine Trois-Rivières a déposé il y a quelques semaines une demande officielle auprès du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, pour que la pierre angulaire de l’église Saint-Philippe (qui est aussi la pierre angulaire de la première église paroissiale en pierre de Trois-Rivières) soit classée bien patrimonial.«Il y a une partie qui dépend de la bonne volonté du propriétaire de la pierre, Excavation Ovila Despins» «Je sais que la demande a été bien reçue au ministère, cependant, il y a une partie qui dépend de la bonne volonté du propriétaire de la pierre, Excavation Ovila Despins, de Shawinigan», note le directeur de l’organisme, Ghyslain Raza, non sans une pointe d’inquiétude.Parmi les arguments soumis au ministère, Patrimoine Trois-Rivières plaide que certaines pierres angulaires méritent plus que d’autres d’être valorisées en raison de leur grande teneur historique et que celle de l’église Saint-Philippe rappelle non seulement les débuts d’un bourg sous le Régime français mais aussi l’effervescence urbaine du début du XIXe siècle.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS La pierre angulaire de l’église Saint-Philippe n’aurait pas encore livré ses secrets.Patrimoine Trois-Rivières voudrait qu’elle soit déclarée «protégée» par le ministère de la Culture.M.Raza note aussi que sans protection, la pierre risque d’être vendue à l’encan Sotheby’s à New York par son propriétaire M.Despins.Il se demande même si ce dernier n’agirait pas à l’encontre de la Loi sur les biens culturels, puisque la pierre angulaire correspond selon lui à la définition d’un bien archéologique recueilli dans un contexte de fouilles, et ce, sans permis.À ceux qui font remarquer qu’aucune pierre angulaire ne fait l’objet d’un classement au Québec, Patrimoine Trois-Rivières répond que toutes les pierres angulaires du Régime français font l’objet d’un classement ou d’une citation ne serait-ce qu’à travers les monuments classés qu’elles supportent.Si aucune pierre angulai- re n’a été classée pour elle-même c’est que jamais l’occasion ne s’est présentée, à son avis.Par ailleurs, M.Raza constate lui aussi que le dossier de démolition de l’église traîne en longueur et se dit que Patrimoine Trois-Rivières aurait largement eu le temps de sauver les grandes toiles murales à l’intérieur, en prenant quelques précautions minimales compte tenu de la fragilité du plafond de l’immeuble.Les vitraux du Carmel Au sujet de la vente du Carmel, Ghyslain Raza confie qu’il a rencontré la prieure du Carmel, sœur Huguette Boutin, ainsi que son comité pour discuter des préoccupations de la population pour la sauvegarde des cloches et sta- tues du monastère.«Je voulais les sensibiliser, mais je dirais que les religieuses étaient déjà très conscientes de l’importance de leur propre patrimoine.Lors de la rencontre, on a parlé des cloches, des statues et un peu des vitraux.On cherchait surtout à s’assurer qu’elles en tenaient compte et que le cas échéant, elles rechercheraient des avenues pour sauver ces œuvres.Elles se sont montrées très ouvertes.» M.Raza précise que Patrimoine Trois-Rivières explore de son côté ce qui pourrait être fait.Le directeur de l’organisme croit que les vitraux qui sont non figuratifs pourraient intéresser un éventuel acheteur, car ils apportent une plus-value à l’immeuble.Il note par ailleurs qu’il est toujours pos- sible pour les religieuses de prévoir une clause contractuelle dans l’acte de vente pour les protéger.«C’est certain qu’il y a différentes façons de s’y prendre.Mais, il faut aussi comprendre que les religieuses sont engagées dans un processus pour se retirer et qu’elles ne veulent pas conserver une responsabilité financière vis-à-vis ce patrimoine-là», nuance-t-il.M.Raza dit aussi avoir remarqué que les religieuses semblent davantage préoccupées par la préservation des cloches du monastère, compte tenu du symbole qu’elles représentent et du rôle important qu’elles ont joué, et jouent toujours, dans l’organisation quotidienne de la vie de ces carmélites contemplatives.«Pour elles, les cloches sont plus significatives que les vitraux, car elles servent à appeler à la prière.C’est plus symbolique.» C’est aussi l’opinion des voisins qui ont signé une pétition demandant qu’un petit monument soit dressé sur le terrain pour les mettre en valeur.«La prochaine étape pour nous, c’est de voir avec nos partenaires usuels, comme la Ville, comment ils reçoivent l’idée d’un tel projet et ce qu’il en serait exactement.On explore tout en restant en contact avec les religieuses, en espérant qu’il n’y aura pas d’imbroglio cette fois-là», conclut M.Raza, faisant manifestement référence au dossier de la pierre angulaire.Toujours au sujet du Carmel, le Cercle Jeanne-L’Archevêque, qui a sonné l’alarme au sujet des vitraux du Carmel (œuvre d’une artiste renommée de la région, sœur Jeanne Vanasse) et réclamé leur protection, vient de recevoir l’appui de la Maison Rodolphe-Duguay, un autre organisme de la rive sud, dont la mission est de promouvoir les artistes locaux et régionaux.* Héritage Canada publie son palmarès des sites les plus menacés au pays La Presse Canadienne Ottawa — L’arrondissement historique de Sillery, à Québec, figure au palmarès de la fondation Héritage Canada des dix sites les plus menacés au Canada.La fondation signale que les promoteurs d’immeubles de condominiums convoitent les grands domaines qui font partie du paysage culturel exceptionnel de Sillery, notamment ceux qui sont la propriété des communautés religieuses.Dans ce palmarès figurent également deux sites au Nouveau-Brunswick, soit le phare du Cap-Jourimain, à Bayfield, et la bibliothèque Memorial de l’Université Mount Allison, à Sackville.L’immeuble de la Banque de Montréal, à Edmonton, en Alberta, et le centre civique de Moose Jaw, en Saskatchewan, sont également cités comme sites menacés.Héritage Canada déplore par ailleurs quelques pertes, comme l’hôtel Empress de Toronto.D’autres structures historiques ont été inutilement détruites par le boulet de démolition, selon l’organisme, comme le théâtre Pantages, à Vancouver, et l’Église méthodiste épiscopale de Picton, en Ontario.* École de danse Vincent DESJARDINS r Ta GAGNANT MASCULIN §© dMk yms @§is) émœs) VINCENT DESJARDINS ROGER PICARD CATHERINE TURCOTTE Propriétaire / professeur Professeur CPDDSQ Professeure DEBUT DES COURS 10 SEPTEMBRE 2011 (Inscription à partir du 30 août) COU RSi D El DANS EfOUV ERTfAlTjOUS (Enfants, adultes, débutants ou élites) Danse sociale | Hip-hop | Contemporain | Danse latino (salsa, bacheta, merengue) | Zumba Cartio Latino | Ballet/jazz | Street jazz | Baladi Rock n'roll | Ronde enfantine | Initiation à la danse Cours privé, mariage, évènement.| "LaïPiicarlèpe" Salle de réception incroyable, professeurs hautement qualifiés, horaire flexible.INSCRIPTION ET INFORMATION SUR PLACE OU PAR TELEPHONE de 17 h à 20 h 30 les 30-31 août, l"-6 et7 septembre 717, boul.Thibeau, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 379-1076 ACTUALITES 10 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 Point d’orgue au Madrid restaurant iconique de la 20 vendu aux enchères Près d’une centaine de personnes ont assisté à la vente aux enchères de samedi.PHOTO: STEPHANE LESSARD ; 1T PHOTO: STEPHANE LESSARD PHOTO: STEPHANE LESSARD Parmi les 617 lots offerts à la vente, on retrouvait, entre Le seul dinosaure qui a trouvé un nouveau propriétaire a autres, des outils de cuisine.été acheté par l’humoriste Richard Z Sirois pour 1250 $.Le patrimoine du Myriam Bacon myriam.bacon@lenouvelliste.qc.ca Saint-Léonard-d’Aston Comme une manière de garder un petit quelque chose de l’esprit du Mardrid, près d’une centaine de personnes se sont présentées, samedi, à l’enchère de fermeture du célèbre restaurant de l’autoroute 20.Myriam Duquette, des Encans Baril, reconnaît que l’encan du Madrid avait un aspect un peu inhabituel.«C’est particulier.Habituellement, on n’a pas affaire à tous ces médias», confie-t-elle.De même, la clientèle habituelle des encans se compose plutôt de commerçants, or, ce week-end, Mme Duquette évalue à 80 % la proportion d’acheteurs du public.Afin de réduire le nombre de curieux, un dépôt de 50 $ était exigé de ceux qui désiraient assister à l’enchère.Aussi, certains venus dans l’espoir de mettre la main sur une assiette ou une tasse du restaurant ont-ils choisi de rebrousser chemin.«On aurait aimé aller à l’encan.On s’est mariés ici, il y a 39 ans.J’aurais aimé acheter un petit souvenir», disait Lucienne Houle de Daveluyville.Accompagnée de son mari, Mme Houle n’en comptait pas moins immortaliser les derniers moments du restaurant.«J’ai emporté ma caméra.On va se faire prendre en photo», disait-elle.Parmi les 617 lots offerts à la vente, on trouvait notamment un petit dinosaure, un costume de mascotte à tête de chien, un costume de père Noël pourvu de bottes assorties, une salle de bain complète (hommes), une salle de bain complète (femmes), 39 chaises de brasserie, une rampe western, un cadre à fossile, un détail de la Madone Sixtine de Raphaël sur support laminé, treize «chambres complètes», une voiturette de golf, un mélangeur de 30 pintes et une rôtissoire à poulets.Dans une salle où plusieurs dizaines de personnes essayaient d’obtenir à bon prix ustensiles et assiettes, Pierre Mercier atten- dait que l’on mette aux enchères une pièce un peu plus grosse.«Ils disent tous que je suis fou», indique-t-il d’emblée.C’est que Pierre Mercier, de Québec, était à Saint-Léonard-d’Aston avec l’espoir de repartir avec un des dinosaures du Madrid.«C’est pour mettre dans mon jardin.Quand les gens vont m’appeler pour savoir où je reste, je vais leur dire “C’est là où il y a le dinosaure”», imaginait M.Mercier Or, dans la salle, on murmurait alors qu’il allait falloir payer au moins 8000 $ pour ramener chez soi une des grosses bêtes.Pendant que le commissaire-priseur mettait en vente un lot de 273 verres de plastique rouge, Sylvain Bellavance, de Lambton en Estrie, préparait déjà son argumentaire.«8000 $.Oui, mais, ils sont vieux et brisés», disait-il comme pour essayer d’en faire baisser le prix.Finalement, seul le plus petit des quatre animaux préhistoriques mis aux enchères a trouvé un nouveau chez soi.Ses trois congénères plus volumineux n’ont pas été cédés pour des raisons de transport, explique Myriam Duquette, des Encans Baril.C’est l’humoriste Richard Z Sirois (voir autre texte) qui a remporté la mise et a pu mettre la main sur le convoité animal au prix de 1250 $.En outre, parmi les objets mis en vente, certains l’étaient au profit d’un organisme de Drummondville venant en aide aux femmes victimes de violence.Ainsi, les lots 254 à 268, des assiettes portant l’inscription «Cette assiette a été au célèbre restaurant Madrid.1997 à 2011.Julie Arel.31/08/2011», ont tous été adjugés à titre gracieux.Une série de photos laminées montrant les propriétaires avec différentes personnalités a connu le même destin.Venue assister aux enchères, l’ancienne propriétaire Julie Arel, Richard Z Sirois sur les traces du Madrid Un documentaire au sujet du célèbre restaurant de la 20 est en cours de tournage Saint-Léonard-d'Aston (MB) — Heureux nouveau propriétaire d’un petit dinosaure du Madrid, Richard Z Sirois était, samedi, à Saint-Léonard-d’Aston pour tourner un documentaire sur le célèbre restaurant.Depuis l’annonce de la vente du Madrid, l’humoriste et son équipe de Vision 16:9 travaillent à documenter les derniers moments du restaurant de la 20.«On travaille sur cela à temps plein depuis un mois.On est là jour et nuit pratiquement», dit-il.Avant de se lancer dans l’aventure du Madrid, l’équipe avait déjà réalisé un documentaire sur la démolition de l’immeuble qui avait abrité la radio CKVL à Montréal.«On était ensemble à la minute où on a su que ça allait fermer et, sans se poser de questions, on est partis avec notre matériel, PHOTO: STÉPHANE LESSARD Frédéric Rioux et Frédéric Perron, de Vision 16:9, ainsi que Richard Z Sirois documentent les derniers moments du Madrid dans le cadre d’un tournage en cours.les caméras, micros», raconte Richard Z Sirois.Ainsi, depuis juillet, l’équipe a notamment fixé sur pellicule la soirée Poutine et robes de bal, le dernier repas servi au Madrid et l’enchère de ce week-end.Le tournage se poursuivra jusqu’au moment de la démolition, dans quelques semaines.Le documentaire fera intervenir l’historienne de l’art spécialiste du kitsch Roxanne Arsenault et l’ethnologue Jocelyn Gadbois, auteur d’un mémoire de maîtrise sur la sémiotique du nain de jardin.La famille Arel fouille dans ses classeurs pour dénicher des pièces d’archives témoignant de l’histoire de l’endroit, poursuit Richard Z Sirois.«Je me suis pris d’affection pour ce genre de lieux et je trouve ça dommage que les lieux uniques au Québec disparaissent au profit de haltes routières qui sont toutes semblables», dit-il.Sans décrier la démolition du Madrid, le documentaire veut porter un regard sur la perte en diversité du patrimoine bâti.«Ce n’est pas nécessairement juste d’avoir de la nostalgie que le Madrid disparaisse, explique Richard Z Sirois, c’est juste de constater que, d’un autre côté, tout s’uniformise.C’est de constater que toutes les sorties d’autoroutes vont être pareilles.» Autofinancé, le documentaire, espèrent ses auteurs, sera vendu pour une diffusion télé.Celle-ci ne devrait cependant pas survenir avant quelques mois puisque l’équipe veut attendre la démolition du complexe, dans quelques semaines, avant d’entamer le montage.* LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 11 mm •* kT 7 '¦¦.Si ü«.DE LEUR VALEUR D’ORIGINE T^\ CLAMEZ L’UN DES 300 VEHICULES AUSSI BAS QUE 20 000$, 10 000$ ET MÊME B000$ RETOURS DE LOCATION ENCHÈRES D’OCCASIONS ÉCHANGES LOCALES REPRISES DE FINANCE SUR PLACE GAGNEZ DÈS DEMAIN Certaines conditions s'appliquent.L'inventaire disponible peut varier sans préavis.Tous les détails et règlements officiels du concours sur notre site, conception lebusinesxlub.com LesRivières 4225, boul.des Forges (fil TROIS-RIVIÈRES Honda INVENTAIRE LIQUIDÉ : occasionenor.com/tournee partenaire officiel : BMO ffiû Banque de Montréal 9H À 21 H 6 AU 10 SEPT.2011 Beau temps, mauvais temps sous notre immense chapiteau ! Concessionnaires participants : (&> HYUriDRI TROIS-RIVIÈRES Trois-Rivières 12 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 TÊTE D’AFFICHE Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉOIONALE PHOTO: SYLVAIN MAYER “%* ^'7/ ^ "8 JACQUES BELLEMARE Dans la marmite du bénévolat depuis 40 ans robert.marti n@lenouvel I iste.qc.ca 4 Zsst Robert Martin C’est un long processus qui a amené Jacques Bellemare à la direction générale de la Classique internationale de canots de la Mauricie.C’est qu’il est tombé dans la marmite du bénévolat quand il était petit.L’aide à la jeunesse avec le mouvement Optimiste, les gardes paroissiales pendant 40 ans et dont il a été président national pendant quatre ans, son appui à Réjean Huard qui avait marché de La Tuque à Shawinigan pour regarnir les coffres de la Classique, sa présence au sein du conseil d’administration de la Classique, sa participation à la mise en place du Temple de la renommée du canot long parcours et de l’aménagement du Parc des canotiers, autant d’expériences qui l’ont amené, en 2009, à prendre le poste de directeur général de la Classique.Son père Athanas, sa sœur Linda et lui-même furent élus bénévoles de l’année de Saint-Boniface dans leur domaine respectif, les gardes paroissiales, le club Optimiste et la direction de la Fabrique.La Classique Jacques Bellemare s’est intéressé à la Classique quand les dirigeants, Réjean Huard entre autres, se sont mis à fréquenter le restaurant qu’il exploitait sur la 5e Rue à Shawinigan.«Les bureaux de la Classique étaient alors situés à l’étage supérieur et Réjean et ses acolytes venaient régulièrement manger à mon restaurant», se remémore-t-il.Puis, quand pour renflouer les coffres de la Classique, Réjean Huard a fait sa «Marche du Huard» (les gens donnaient des dollars) entre La Tuque et Shawinigan, Jacques Bellemare a été l’un de ses accompagnateurs.«Nous le suivions dans un véhicule, le long de la 155, à la fois pour lui assurer une sécurité et pour apporter l’équipement et de quoi se restaurer, et parfois nous marchions à ses côtés», raconte Jacques Bellemare.Ensuite, il est devenu bénévole à la Classique.Et comme il connaît bien le service de traiteur (son épouse Diane dirige un tel service), il a pris en charge le service de lunch des bénévoles.Il est devenu, par la suite, membre du bureau de direction de la Classique et il a été vice-président.«Quand Réjean (Huard) est devenu président et directeur général, il m’a amené comme directeur général adjoint», souligne Jacques Bellemare.Pas un gars de canot Le dg de la Classique affirme sans ambages qu’il n’est même pas un gars de canot.«À part que si je me retrouve sur un ponton, je peux dire que je n’aime même pas l’eau», dit-il, sourire en coin.«Par contre, je suis un gars de terrain, doublé d’un administrateur.Je connais bien la comptabilité.Je ne connais pas vraiment le canot, mais j’ai appris à respecter les gens qui font partie de ce monde.Nous avons une excellente collaboration avec les gens de l’ACCQ et de l’ACRA, cet organisme qui régit les épreuves de rabaska.Il ne faut jamais perdre de vue que ces gens sont les premiers acteurs de la Classique.Ils méritent notre considération, notre respect.C’est pour ça que nous avons, tous les mercredis soirs, un membre du bureau de direction de la Classique, ou moi-même, qui allons leur rendre visite», explique le dg de la Classique internationale de canots.Pour Jacques Bellemare, son implication à la Classique représente un défi de taille.Un défi qu’il voulait relever.Un défi qui ne sera pas éternel.«Je pense que les choses ont été bien faites lors de la 75e et lorsque nous avons mis en place le Temple de la Renommée et le Parc des canotiers, même si aujourd’hui nous en subissons certains contrecoups au niveau financier.Je veux, au cours de mon mandat, assurer la continuité tout en amenant certaines nouveautés et même revenir à certaines pratiques antérieures, comme nous l’avons fait cette année.Mais ce mandat il aura une fin.Je dois déjà préparer la relève, car je pense me retirer après la présentation de la 80e édition (en 2013).Il faut savoir quand partir», admet Jacques Bellemare.Le directeur général de la Classique est rémunéré pour son travail, mais d’une certaine façon, il y a encore une part de bénévolat dans sa pratique.Jacques Bellemare n’a présenté aucun compte de dépenses depuis le début du présent exercice financier.Il attend que les finances de la Classique soient au beau fixe pour le faire.La preuve qu’il faut être un passionné quand on s’associe à la Classique internationale de canots.» Vous pouvez entendre l’entrevue avec notre Tête d’affiche dans l’émission matinale Chez nous le matin, animée par Frédéric Laflamme, au 96,5 FM, entre 6h et 9h, ainsi que le reportage présenté au Téléjournal Mauricie du dimanche.3338209 Desjardins Caisses de la Mauricie (iwi RADIO | TÉLÉVISION | INTERNET LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 13 Murano LE 2011 illustré VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE NI IISSAIM.VlkkLW OBTENEZ JUSQU’À 1% DE RÉDUCTION DE TAUX D’INTÉRÊT SUR CERTAINS MODÈLES AVEC LE PROGRAMME DE FIDÉLISATION PRÉFÉRENTIELLE3 F NANCEMENT A LACHAT 212$ * aux 2 sem./ 84 mois 0$ en comptant initial $+ de rabais 3000 incluant L’Association des concessionnaires Nissan du Québec **, *, t, Les offres sont en vigueur du 1er au 30 septembre, 2011 et peuvent faire l’objet de changements sans préavis, Tous les prix comprennent les frais de transport et de prélivraison, les taxes sur l’air climatisé (si applicable), les taxes sur les pneus, les rabais du manufacturier et les contributions des concessionnaires, Offres disponibles seulement chez les concessionnaires participants, Les offres de financement sont disponibles uniquement auprès de Nissan Canada Finance pour un temps limité, sont sujettes à l’approbation de crédit, sont exclusives, ne peuvent être jumelées à aucune autre offre et peuvent faire l’objet de changements sans préavis, Taxes, immatriculation et assurance en sus, Les concessionnaires peuvent fixer leurs propres prix, Les modèles illustrés sont à titre indicatif seulement, Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule, Voyez votre concessionnaire pour tous les détails, * Toutes les offres sont basées sur 182 bi-mensualités et incluent des frais de crédit de 0$, Prix à l’achat de 25 413 $ (bi-mensualité de 140 $ avec 0 $ en comptant initial) pour le Rogue S 2011 (W6RG11 AA00), transmission CVT / 35 613 $ pour le Rogue 2,5 SL 2011 telle qu’illustré (Y6TG11 AA00), transmission CVT / 36 263 $ (bi-mensualité de 199 $ avec 0 $ en comptant initial) pour le Murano S 2011 (L6RG11 AA00), transmission CVT / 45 813 $ pour le Murano LE 2011 telle qu’illustré (L6SG11 AA00), transmission CVT / 38 535 $ (bi-mensualité de 21 2 $ avec 0 $ en comptant initial) pour la Maxima 3,5 SV 2011 (U4SG11 AA00), transmission CVT / 40 585 $ pour la Maxima 3,5 SV Sport 2011 telle qu’illustrée (U4SG11 SP00), transmission CVT, ** L’offre de 0°/o de financement à l’achat jusqu’à 84 mois est offerte à l’achat d’un des modèles 2011 neufs suivants : Versa, Sentra, berline Altima (excepté le modèle hybride), coupé Altima, Maxima, Rogue, Murano, Xterra, Pathfinder, Armada, Frontier ou Titan, Exemple de financement basé sur un prix de vente de 25 413 $ pour le Rogue S 2011 (W6RG11 AA00) à un taux de crédit de 0°/o pour un terme de 84 mois (ou 182 bi-mensualités), Bi-mensualités de 140 $ avec 0 $ en comptant initial, Les frais de crédit sont de 0$ pour une obligation totale de 25 413 $, t Recevez 3 000 $ de rabais sur la Maxima 3,5 SV 2011 (U4SG11 AA00), Le rabais sera déduit du prix négocié avant les taxes et peut être combiné à des taux subventionnés de financement à l’achat ou la location,1 La consommation de carburant réelle peut varier en fonction des conditions de conduite - à utiliser à des fins de comparaison seulement, 2 La radio par satellite XMMD est offerte dans les 10 provinces canadiennes et dans les 48 états contigus des États-Unis, Un abonnement mensuel de base est requis et vendu séparément après une période d’essai, selon l’entente de service accessible en ligne à xmradio.ca, Les frais et la programmation peuvent faire l’objet de changements, © 2009 XM Satellite Radio Inc, La marque XM et les logos s’y rattachant sont des marques de commerce déposées de XM Satellite Radio Inc, Les autres marques de commerce appartiennent à leurs propriétaires respectifs, 3 Programme de fidélisation préférentielle : Si vous louez ou financez présentement votre véhicule Nissan chez nous, vous bénéficiez peut-être déjà d’une location ou d’un financement préautorisé pour votre prochain véhicule Nissan neuf, La réduction de taux pouvant atteindre 1 °/o s’applique à l’achat ou à la location d’un des modèles 2011 neufs suivants : Sentra, berline Altima (excepté le modèle hybride), Maxima, Rogue ou Murano, La réduction s’appliquera au taux en vigueur offert par Nissan Canada Finance au moment de l’achat et ne peut réduire le taux à moins de 0 °/o, Consultez votre concessionnaire Nissan pour connaître tous les détails du programme, ?a Chez les concessionnaires participants, Les noms, logos, slogans, noms de produits et noms des caractéristiques de Nissan sont des marques de commerce utilisées sous licence ou appartenant à Nissan Motor Co, Ltd, ou à ses filiales nord-américaines, 2678482 P PR IX À L’ACHAT à partir de 25413 FINANCEMENT À L’ACHAT H A A$* aux 2 sem' | bfy / 84 mois 0$ en comptant initial Q/'k CONSOMMATION/100 KM1 ¦ y EN VILLE 9,0 L SUR ROUTE 7,0 L Moteur à DACT de 2,5 I et 170 ch • Contrôle dynamique du véhicule et système de traction asservie • Traction intégrale (Tl) intuitive livrable • Système téléphonique mains libres BluetoothMD * Système de sonar arrière PR IX A LACHAT à partir de 38 535 SSAN DÈS AUJOURD’HUI.OUVERT JUSQU’À 21H LES SOIRS DE SEMAINE4* nissan.ca DE FINANCEMENT** À L’ACHAT JUSQU’À MOIS SUR UN GRAND CHOIX DE MODÈLES 2011 Rogue SL 2011 illustré DÉCOUVRIR.un nouveau sens QUI ONT DU COFFRE I HH l >rT CONSOMMATION/1 00 KM1 EN VILLE 10,8 L SUR ROUTE 7,7 L Moteur à DACT de 3,51 et 290 ch * Radio satellite XMMD2 et système de navigation livrable * Système téléphonique mains libres BluetoothMD* Rétroviseurs extérieurs électriques à glace dégivrante, volant et sièges avant électriques chauffants PR IX À LACHAT à partir de 36263* FINANCEMENT A L’ACHAT 199$; J* aux 2 sem./ 84 mois 0$ en comptant initial CONSOMMATION/1 00 KM1 EN VILLE 11,8 L SUR ROUTE 8,7 L Moteur à DACT de 3,5 I et 260 ch * Traction intégrale intuitive * Clé intelligente avec démarrage par bouton-poussoir * Régulateur automatique de l’air ambiant bizone avec microfiltre * Jantes en alliage de 18 po Maxima 3.5 SV Sport 2011 illustrée ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 14 BATEAU DE 500 000 $ Recours à la garantie légale puissance 10 CONSOMMATEUR AVISÉ Collaboration spéciale Que ce soit pour l’achat d’une automobile d’entrée de gamme à prix modique, de la motocyclette de leur rêve ou d’un motorisé pleine grandeur, les attentes des consommateurs sont semblables; après avoir fait leurs devoirs pour faire un choix éclairé, ils cherchent à payer un juste prix et en avoir pour leur argent.Lorsqu’ils y mettent le prix pour acheter du neuf c’est, en partie du moins, pour s’éviter les tracas ou inquiétudes de l’usagé.Il arrive malgré tout que l’achat de rêve puisse parfois mal tourner.Même pour les moins démunis d’entre nous.Bateau de rêve Après avoir visité profusément les salons nautiques sur le conti- Résultats des tirages du : 2011-09-04 7 ‘ V D A * * * * ^fiancl Q2 04 OZ 09 14 - 19 20 22 25 29 Lots bonis du “ TT TT TT TT 2 au io 4Û 11 46 51 54 septembre 2011 55 59 60 63 64 © 820 09878 01 04 06 12 36 Jour - Mois - Année - Signe 12 FÉVRIER 38 VERSEAU Itra 6990502 Résultats des tirages du : 2011-09-03 14 15 25 32 41 42 03 14 21 26 2Z 41 Prochain gros lot (approx.) : 7 000 000 $ 4 7 ' 8 9 A é * ?* V %anm 01 02 04 09 15 Lots bonis du J-S J-2 24 33 43 2 au io 4Z 48 52 53 54 septembre 2011 57 59 65 66 70 © 390 O 1416 09 13 £1 25 40 Mois JUIN Année - Signe 27 SAGITTAIRE 9087731 En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.SOLUTION - MOTS FLÉCHÉS 483 FRAGILE BATTEMENTS DU COEUR ’ V CABANE RUSSE 0NYMETDU VIN ’ 1 DÉCAPITE AU-DESSUS DE L'OEIL 'E DANS L'ALPHABET c MOUCHE VELUE SANS FRINGUES ’ A SOUHAIT * V ÉTOILE FILANTE ORIGINALE 'M U- P U L S 4- A T 1 0 N S ON LA GAVE CANAPÉ 0 4- 1 E SANS CONTRAINTE ENTIÈRES * L 1 B R E FONT DU TORT CONSTRUITES + N U 1 4- S E N T U- 1 N T A C T 4- E S VANTÉE PATRIARCHE BIBLIQUE * L 0 U E E ERBIUM PSY AUTRICHIEN * E R AVION STÉRILISE DULAIT * A E R 0 N E F AVANT RÉ VOILIER À DEUX MÂTS D 0 F R E 4- U D DÉESSE MARINE ANTICOSTI + 1 N 0 FAIRE EFFET PRONOM PERSONNEL * A 4- G 1 R PRÊTRE SÉCULIER A ILS ONT DES DENTS OURS NOIR P E 4- 1 G N E 4- S DÉDUIT N'A PLUS FAIM O T E A B 4- B E CHEF SUDISTE PEUVENT ÊTRE PIPÉS * L E E BORD D'UN BOIS NETTOYER 0 4- R E E CITADELLE PERCÉE DE COUPS SUITE * L A R 4- D E E MÉTIS CANADIEN PAREIL * R 1 E L IMPRESSION 4- F S E R 1 E PATRONNE DEFRAICHI 4- T E CIRCULE AU CHILI RETIREE *P E 4- S 0 A SIX FACES QUI RÉSULTE DE GENERAL * 1 S S 4- U TENDRE L'OREILLE MET DE NIVEAU + E C 4- 0 U T E R L*~ c 4- U B E MARQUE DE CIVILITÉ DISETTE 4- A L U T EXPLOSIF CHANT LITURGIQUE * T N T SODIUM MUSIQUE RYTHMÉE * N A SOUS UN SABOT ÉTOFFE BRILLANTE 4- * F E R REDIT DIRIGEE * R E 4- P E T E U- S A L 4- S A VIEILLES AVANT LES AUTRES * A 4- G E E S FIN DE VERBE PRISES DE LUTTE + 1 R TRÉPIGNER N DIVERTIR SOURCE D'ÉNERGIE * A M 4- U S E R POINT CULMINANT SANS ÉCLAT * A 4- C M E L*~ P 1 4- E T 1 N E R PANTOUFLES *M U L E S ÉTAT DES USA LA FLEUR DE L'ÂGE A 1 N E BILANS DE SANTÉ + E X A M E N S L*~ J E U N E S S E MET À L'ÉPREUVE ?T E S T E nent, un consommateur féru de navigation de plaisance haut de gamme porte son choix sur un luxueux bateau d’une valeur de plus de 500 000 $.Il conclut donc un contrat avec un concessionnaire montréalais pour le bateau fabriqué en Italie où le consommateur doit par ailleurs en prendre livraison.Mésaventures et demandes d’annulation répétées Les mésaventures du consommateur commencent alors; avisé quelques jours avant la date de prise de possession que la livraison du bateau accusera un certain retard, le consommateur, les billets d’avion étant déjà achetés, se rend tout même en Italie rencontrer le fabricant qui lui offrira un essai avec un modèle semblable au sien.Le manufacturier et le consommateur conviennent ensuite d’un report de livraison de deux semaines.Au jour dit, l’installation des équipements n’est pas terminée et le consommateur devra patienter encore.Il demande alors l’annulation de la transaction mais se bute au refus du fabricant.Après avoir finalement pu prendre possession du bateau, la patience du consommateur est encore une fois mise à l’épreuve par une série d’anomalies: pertes d’huile, pannes de moteur et autres défectuosités commanderont d’autres délais pour l’exécution des réparations qu’elles nécessitent.Le comble survient alors que le bateau entre en collision avec le quai en raison d’un blocage d’un pied de moteur.Le bateau fut dès lors remisé en attendant la résolution du litige devant les tribunaux faute de pouvoir parvenir à une entente à l’amiable.La garantie légale Parmi les garanties que renferme la Loi sur la protection du consommateur (LPC), l’article 38 précise qu’«un bien qui fait l’ob- Il arrive malgré tout que l’achat de rêve puisse parfois mal tourner.Même pour les moins démunis d’entre nous.jet d’un contrat doit être tel qu’il puisse servir à un usage normal pendant une durée raisonnable, eu égard à son prix, aux dispositions du contrat et aux conditions d’utilisation du bien».C’est en bonne partie sur cette garantie que le consommateur fonde ses recours.Il les exerce par ailleurs contre le concessionnaire tel que le permet l’article 53 de la LPC qui prévoit que le consommateur «a le droit d’exercer directement contre le commerçant ou contre le fabricant un recours fondé sur un vice caché du bien qui a fait l’objet du contrat».La décision de la Cour Malgré les arguments du vendeur à l’effet qu’il n’a lui-même offert aucune garantie à l’acheteur et que ce dernier n’a aucun motif sérieux, autre que le caprice, pour demander la résolution de la vente, le Tribunal, s’appuyant sur les article 38 et 53 de la LPC, prononce l’annulation du contrat et ordonne au concessionnaire de rembourser au consommateur la somme de 511 000 $ en plus d’une somme de près de 50 000 $ pour le paiement des dommages et dépenses encourues par ce dernier.Les mésaventures du consommateur sont donc maintenant terminées à moins d’un appel du jugement.Mais le règlement de ce litige aura néanmoins exigé un délai de quatre ans pendant lesquels, pour en diminuer les impacts, l’acheteur et le vendeur ont vainement tenté de revendre le bateau qui était toujours remisé en Grèce au moment du prononcé de la décision.Sans égards aux sommes en jeu, on peut constater que les principes de la garantie légale de la LPC s’appliquent pour tous les achats, petits et gros.* Gary Frost est directeur des services aux consommateurs à l’Office de la protection du consommateur De Trois-Rivières à Shawinigan avec Frédéric Dion L'aventurier Frédéric Dion, qui effectue à la course le trajet Gaspé-Ottawa, invitait ce weekend les gens à se joindre à lui pour la portion de son périple allant de Trois-Rivières à Shawinigan.Une pause et un pique-nique en famille étaient au programme de la journée.Aujourd'hui, le coureur, qui empruntera la route 153, passera par Saint-Boniface, Saint-Barnabé et Yamachiche.Demain, Frédéric Dion empruntera la route 138 pour joindre Louiseville, Maskinongé, Saint-Barthélémy et Berthierville.Frédéric Dion espère amasser 20 000 $ au profit de la fondation Enfant Soleil.Sur la photo, Frédéric Dion (avant-dernier coureur) est encouragé par de jeunes partisans alors qu’il arrive à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.Ç- A, mm PHOTO: STÉPHANE LESSARD LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011 15 Modèle 4et 5 portes GLS montré* ki°ide$ sJa U QÜEBtC tiM ^ AUTOROUTE 4,9 U100 KM % FINANCEMENT A L ACHAT JUSQU'À 84 MOIS0 OFFRES DE LOCATION AUSSI DISPONIBLES ! rendement énergétique de sa catégorie" ACCENT L 2012 27 828 NOUVEAU>X4F^WSJEWF2jOJtl)!iEini!^ CONTINUE.HYunonr HYunonr HvunDnr HYunoRr
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