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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 16 avril 2010
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2010-04-16, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 16AVRIL2010 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 90'ANNÉE | NO 142 | 90C +TAXES ?WASHINGTON n a D 42-43 Semaine Postes Canada - convention #40034151 PHOTO: EVE GUILLEMETTE Les Trif luviens retrouvent le bonheur «On va fermer encore des usines» - Guy Chevrette PHOTO: EVE GUILLEMETTE «Une erreur de jugement» Le CPEÎle des moussaillons tire une leçon de l’imprudence de deux de ses éducatrices 3 LA MUSIQUE EMBELLIT Qstfr ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE TROIS-RIVIÈRES JACQUES LACOMBE, DIRECTEUR ARTISTIQUE LA VIE Hydro Québec Québec c T-Res www.Photo : Fred Stucker ABONNEZ-VOUS! AISON 2010-2011 813536000013 5 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte «Nous allons faire une commission d’enquête sur les mauvais sondages.» — Jean Charest SOMMAIRE Arts et culture 20 à 22 Divertissements 34-35 Économie 13 à 17 Gens d'ici 18 Loterie 22 Météo 35 Nécrologie 31 à 33 Opinions 10-11 Petites annonces 25 à 31 Sports 36 à 43 La fesse cachée de l’Amérique New York (AP) — Un sénateur de l’État de New York a déclaré la guerre aux pantalons portés trop bas.Des panneaux d’affichage exhortent maintenant les habitants de Brooklyn à dire «Stop au glissement» («Stop the Sag») et à «relever le niveau en relevant le pantalon».Eric Adams n’est pas le premier homme politique américain à s’élever contre cette mode de la taille très basse née dans les années 1990 et qui selon eux donne une mauvaise image à l’Amérique.Le président Barack Obama lui-même avait dénoncé ces pantalons qui laissent voir les sous-vêtements, lorsqu’il était candidat à la Maison-Blanche.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières améliore son indice de bonheur Shawinigan se hisse au troisième rang dans le palmarès cumulatif Trois-Rivières — Les Trifluviens ont-ils été plus heureux au cours de la dernière année qu’ils ne l’avaient été l’année précédente?On pourrait le croire si on se fie à l’indice relatif de bonheur, dont le palmarès 2010 vient d’être publié.Trois-Rivières fait un bond spectaculaire au classement annuel, passant de la 25e à la 7e position parmi les villes du Québec.Partie de la dernière place du classement annuel en 2009, Trois-Rivières se retrouve en bien meilleure position cette année.Mais l’instigateur du palmarès s’explique mal une telle progression.«C’est un bond assez monumental.Je ne pourrais pas dire avec certitude ce qui pourrait expliquer ça.Il y a toujours des chiffres qui ne mentent pas.A Trois-Rivières, les statistiques sur les caractéristiques sociodémographiques ne sont pas les plus reluisantes.Mais il y a probablement d’autres facteurs, dans la perception des gens, qui ont fait bouger leur niveau de bonheur», explique Pierre Côté.Celui-ci est d’avis que laposition dans laquelle se retrouve Trois-Rivières au classement cumulatif, soit celui observé au cours des quatre dernières années, est peut-être plus représentative du sentiment global qui se dégage par rapport au bonheur relatif.A ce chapitre, Trois-Rivières se retrouve au 29e rang sur 35 grandes villes du Québec, ce qui représente tout de même une progression puisqu’en 2009, elle occupait la 34e et avant-dernière place, tout juste devant Montréal.L’indice relatif de bonheur est calculé selon l’auto-évaluation que des citoyens font de leur propre niveau de bonheur.Ce sont les réponses à un sondage qui déterminent le positionnement des répondants par rapport à leur propre bonheur, et un classement par villes est par la suite établi.Pour Pierre Côté, il est clair que les caractéristiques sociodémographiques influencent l’échantillon de répondants, ce qui fait que des villes dont le profil est semblable à celui de Trois-Rivières se retrouvent dans la partie inférieure du classement, et que ce sont des villes essentiellement résidentielles et nanties qui occupent la portion supérieure.Dans le cas de Trois-Rivières, la tenue des Fêtes du 375e anniversaire de la ville a pu avoir un impact sur le sentiment général des répondants.«C’est certainement un facteur qui a influencé le résultat.Il y a un sentiment de satisfaction collective, de disposition à la fête», explique Pierre Côté.Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, croit aussi qu’un tel facteur a pu influencer la „.‘ ' \WI k-Æ a PHOTO: OLIVIER CROTEAU L’indice relatif de bonheur des Trifluviens a augmenté de façon spectaculaire au cours de la dernière année.Peut-être est-ce dû au fait que 2009 était une année de célébrations et de grands rassemblements festifs, ce qui donne une impression de joie de vivre qui se répercute jusque dans les réponses au sondage sur le niveau de bonheur.INDICE RELATIF DE BONHEUR CLASSEMENT 2010 Ville Résultat Rang (IRB moyen) 2009 1.Renentignv 80.90 2 2.Victoriaville 79,30 3 3.Sainte-Julie 78.70 1 4.Saguenav 78.60 7 5.Granbv 78.50 5 6.Terrebonne 78.30 21 7.Trois-Rivières 78.20 25 7.Lévis 78.20 11 9.Sherbrooke 77.80 16 10.Rimouski 77,70 4 11.Saint-Jean- sur-Richelieu 77,60 20 12.Ouébec 77,50 22 13.Saint-Hvacinthe 76,90 13 14.Dmmmondville 76,70 12 15.Laval 76,60 17 16.Joliette 76,10 17 17.Gatineau 75,80 23 18.Montréal 75,30 24 19.Longueuil 74,30 12 20.Saint-Jérôme 74,20 9 20.Saint-Eustache 74,20 9 variation observée cette année.Mais il demeure à la fois prudent et sceptique par rapport à tout ce concept d’indice relatif de bonheur.«Il y a une progression importante cette année, mais ça démontre justement qu’il faut faire attention avec des sondages comme ça.On est bien content de voir que les gens sont heureux mais ça, c’est une chose qu’on est capable de voir autrement que par un sondage ou par un classement annuel des vil- les», note Yves Lévesque.L’an dernier, celui-ci avait dénigré la méthode de ce sondage alors que Trois-Rivières se retrouvait au dernier rang du classement annuel.Le maire préfère plutôt s’en remettre aux commentaires qu’il reçoit et à la vigueur réelle de certains secteurs comme celui de la construction pour comprendre l’attrait que la ville exerce depuis quelques années.«On a vraiment une qualité de vie que plusieurs commencent à nous envier», insiste-t-il.Shawinigan En raison du nombre insuffisant de répondants au sondage, la ville de Shawinigan ne figure pas cette année au classement de l’indice relatif de bonheur.Mais les données sont toujours compilées pour le classement cumulatif et à ce chapitre, Shawinigan gagne une position au palmarès, passant de la quatrième à la troisième position.«Dans le cas de Shawinigan, les caractéristiques sociodémographiques ne changent pas non plus.Ils sont même peut-être encore plus préoccupants qu’à Trois-Rivières.Mais ce qu’on observe, dans un cas comme celui-là, c’est qu’il y a souvent un sens de l’entraide, un sens collectif qui se développe et qui influe sur le niveau de bonheur.C’est peut-être sous-évalué, mais ça reste un facteur qui a de l’impact», note Pierre Côté.Au classement cumulatif, Shawinigan se situe tout juste derrière Repentigny et Sainte-Julie.» CLASSEMENT CUMULATIF 2006-2010 Ville 1.Renentignv IRB moyen Rang cumulatif 2009 80.60 1 2.Sainte-Julie 80.00 2 3.Shawinigan 79,60 4 4.Rimouski 78.90 3 5.Saint-Georges 78.40 8 5.Victoriaville 78.40 8 7.Rouvn-Noranda 78.30 7 8.Dmmmondville 78.10 5 9.Vaudreuil-Dorion 77,90 6 10.Granbv 77.80 16 11.Saguenav 77,70 17 12.Saint-Hvacinthe 77,60 13 13.Terrebonne 77,50 18 13.Sorel-Tracv 77,50 10 13.Lévis 77,50 18 16.Boucherville 77,40 12 16.Alma 77,40 11 16.Salaberry-de- Vallevfield 77,40 15 16.Gasné 77,40 26 16.Sherbrooke 77,40 18 21.Candiac 77,20 21 22.Blainville 76,90 13 22.Laval 76,90 23 24.Rivière-du-Loun 76,80 23 25.Ouébec 76,70 29 26.Chamblv 76,50 26 26.Joliette 76,50 22 26.Saint-Jérôme 76,50 22 29.Gatineau 76,40 29 29.Trois-Rivières 76,40 34 29.Sainte-Thérèse 76,40 32 32.Saint-Eustache 76,30 28 33.Saint-Jean- sur-Richelieu 76,20 33 34.Longueuil 75,90 31 35.Montréal 75,10 35 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 ACTUALITES «Une erreur de jugement» Le CPE île des moussaillons tire une leçon de l'imprudence de deux de ses éducatrices Trois-Rivières — Les enfants qui apparaissent sur la photo prise en début de semaine au parc portuaire de Trois-Rivières sont finalement les copains du groupe des 4 ans du Centre de la petite enfance île des moussaillons, dans le secteur Saint-Louis-de-France.Et à en croire la direction du service de garde qui a accepté de réagir à l’imprudence de deux de ses éducatrices, les petits ne sont pas près de revoir le fleuve d’aussi proche, du moins, pas dans le cadre d’une promenade organisée par le CPE.«C’est sûr qu’on n’est pas fier, mais il faut assumer.Les mesures seront très renforcées.» Retour en arrière.Lundi matin, neuf enfants de l’île des moussaillons et deux éducatrices sont montés à bord d’un autobus du service de transport en commun.Direction: le centre-ville de Trois-Rivières.«C’était une sortie pédagogique organisée dans le but de prendre des belles photos.C’était pour faire un vernissage avec les enfants», explique Marie-Anouk Harnois, directrice du CPE situé sur la rue Lorraine.Les parents avaient préalablement donné leur accord à cette activité, sans savoir bien entendu que leur progéniture allait se rendre jusqu’à la glissière de sécurité du parc portuaire.Mme Harnois avoue que c’est en apercevant la photo publiée dans Le Nouvelliste qu’elle a compris que les deux éducatrices avaient eu la mauvaise idée d’entraîner le groupe à proximité du fleuve.«Une photo vaut mille mots», laisse tomber Mme Harnois qui ne cache pas que sur le coup, elle a ressenti un grand désarroi en voyant les tout-petits sur le bord d’un garde-corps d’à peine 30 centimètres de hauteur.«Malheureusement, il y a eu erreur, un manque flagrant de jugement», déplore la directrice qui ne s’explique pas encore le pourquoi d’un tel manquement de la part de ses employées.«C’est une excellente éducatrice.Elle n’a aucune tache à son dossier», tient d’ailleurs à souligner Mme Harnois en parlant plus précisément de l’employée qui a piloté cette sortie pédagogique.Visiblement affectée par la situation, la dame ne se dérobe pas pour autant à ses responsabilités.Les deux éducatrices impliquées dans cette sortie ont été rencontrées.Mme Harnois \ > 1 ¦ AA v Personne n’est à l’abri des erreurs -.y-'',:-'- K Rsa»™»* PHOTO: SYLVAIN MAYER Situé sur la rue Lorraine, dans le secteur Saint-Louis-de-France, le centre de la petite enfance île des moussaillons entend prendre toutes les mesures qui s’imposent pour éviter que l’erreur qui a été commise en début de semaine par deux éducatrices se répète.raconte que ces dernières n’ont pas cherché à se défendre.A vrai dire, c’est en voyant la photo prise par un témoin de la scène qu’elles ont réalisé la gravité du risque.«C’est sûr que des mesures disciplinaires seront prises.Il y aura un blâme au dossier», laisse entendre la directrice qui s’est également empressée de faire parvenir une lettre aux parents des neuf enfants concernés par cette sortie controversée.Le même message a été épinglé sur le babillard à l’entrée de la garderie où Mme Harnois s’est d’ailleurs présentée plus tôt cette semaine.La directrice a tenu à ce que l’ensemble des parents des bambins inscrits à cette installation de 45 places puissent avoir des réponses à leurs questions.Mme Harnois ne cache pas qu’elle vient de vivre sa pire semaine en quinze ans à la direction du CPE.Elle se rassure en constatant que tous les parents ont réitéré leur confiance envers le personnel de l’île des moussaillons, y compris les deux employées prises en défaut.«C’est une excellente éducatrice.Les parents savent que c’est une erreur de jugement», poursuit-elle, néanmoins déçue de la tournure des événements.C’était la première fois que les grands de 4 ans avaient le privilège de faire une sortie de cette nature.Marie-Anouk Harnois est catégorique: à l’avenir, une éducatrice qui voudra organiser une activité pédagogique à l’extérieur du CPE devra préalablement et obligatoirement présenter un plan détaillé de la sortie.La directrice et les parents devront connaître le déroulement de la journée.«Dorénavant, il n’y en aura plus, de cela», assure la directrice qui ne reste pas indifférente devant les critiques que la photo a soulevées dans l’opinion publique.«C’est sûr qu’on n’est pas fier, mais il faut assumer.Les mesures seront très renforcées», soutient-elle.» Trois-Rivières — Au cours des 48 dernières heures, la directrice du CPE île des moussaillons a multiplié les conversations téléphoniques avec les membres du conseil d’administration composé majoritairement de parents.«C’est un incident qui va servir de leçon», estime la présidente du conseil d’administration, Annie Cossette, dont le fils fait partie du groupe qui a visité le parc portuaire de Trois-Rivières, en début de semaine.Elle aussi a réalisé que son enfant s’était retrouvé tout près du fleuve en tournant les pages du Nouvelliste.«Je vous avoue que ma première réaction, je l’ai eue en tant que parent, et que mon cœur a fait trois tours», raconte Mme Cossette qui, dans un même souffle, a cependant tenu à vanter le professionnalisme de l’éducatrice.Rappelant que personne, à commencer par les parents eux-mêmes, n’est à l’abri des erreurs, Mme Cossette insiste aujourd’hui sur l’importance de faire preuve de transparence.«Il faut aussi réagir de façon constructive», conclut la porte-parole des parents des enfants du CPE.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 ÉCLOSION DE GASTRO-ENTÉRITE À L’HÔPITAL DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE Les visites aux patients suspendues Shawinigan — Plusieurs cas de gastro-entérite ont été enregistrés à l’Hôpital du Centre-de-la-Mauricie, si bien que la direction a décidé de suspendre toute visite aux patients qui fréquentent actuellement le centre de santé.La décision a été prise mercredi soir à 18 h, après que dix cas de gastro-entérite aient été enregistrés dans l’hôpital, plus particulièrement au quatrième étage.Les visites ont alors été suspendues afin d’éviter le plus possible la propagation du virus.L’accès aux visiteurs est donc interdit sur toutes les unités de soins de l’hôpital, sauf pour des raisons humanitaires, comme des personnes qui visitent des malades en fin de vie.Cette situation n’affecte cependant pas l’urgence, où les ambulances et les patients continuent d’être admis.Présentement, les équipes d’hygiène et salubrité, de prévention des infections, les membres du personnel ainsi que l’équipe médicale mettent tout en œuvre pour appliquer les mesures de —.- ! V ; ; EüPWWË ,! îüjg-____; PHOTO: SYLVAIN MAYER L’Hôpital du Centre-de-la-Mauricie connaît une éclosion de gastro-entérite et demande à la population de cesser les visites jusqu’à nouvel ordre.surveillance accrue et ainsi éradiquer l’infection le plus rapidement possible.La collaboration des usagers est donc demandée.La situation sera réévaluée d’ici 48 heures afin de décider si la mesure se poursuit ou si les visites peuvent reprendre.Trois-Rivières Du côté du CHRTR, la situation semble un peu plus sous contrôle.Des cas de gastro-entérite avec problématique de transmission ont été notés dans deux unités de soins la semaine dernière, mais tout semble rentré dans l’ordre.Hier, seulement deux patients se retrouvaient en isolement du côté de l’urgence en raisons de symptômes de gastro-entérite.» Du rêve à la réalité Des élèves en adaptation scolaire de l'école Saint-Jacques visiteront Disney Shawinigan — Même les projets les plus fous peuvent se réaliser.Enseignante à l’école Saint-Jacques, à Shawinigan, Manon Périgord entretenait discrètement le rêve de visiter Disney avec ses élèves handicapés par une déficience intellectuelle moyenne et des troubles envahissants du développement.Qu’à cela ne tienne, madame Manon et ses amis s’envoleront à la fin du mois de mai en direction du merveilleux monde de Mickey.Manon Périgord est cette enseignante en adaptation scolaire qui a d’abord mis sur pied «Potion Magix», un projet d’aromathérapie permettant aux enfants d’élaborer une variété de produits à base d’huiles essentiels mais sur- PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS tout, de développer leur autonomie et leur sentiment de fierté.Fière des réalisations de ces jeunes et de leur progression lorsqu’il s’agit de s’ouvrir sur les autres et de franchir leurs pro- La directrice de l’école Saint-Jacques, Carolyne Roberts (à l’avant), Manon Périgord (derrière, à droite), et la psychoéducatrice Annie Richard (derrière, au centre) sont entourées des enfants qui se rendront à Disney à la fin du mois de mai prochain: Jérémy De Carufel, Louis-Philippe Ouellet, Camille Bossé-Pelletier, Gabriel Descôteaux, Michael Béland, Marie-Pier Cloutier et Maxime Duquette.J* k Directrice commerciale SüliënlLeclerc Félicitations Julien pour tes performances au cours de la dernière année.Tu viens de mériter le titre fort convoité de meilleur représentant de l'année.Ton assiduité au travail, ton professionnalisme et ton respect des clients te font honneur.C'est la raison pour laquelle toute l'équipe des ventes désire te féliciter et t'assurer de son soutien.Nous, tes collègues, sommes fiers et heureux de travailler avec toi.Jeep CINQ ÉTOILES M.JEAN-GUY CRÉPEAU OENYS NORMAND CLAUDE SERASTIEN FRÉCHETTE Diracteur général Directeur véhicules Représentant des ventes d'occasion ~ , Bernier Crepeau ^ 3100, boul.Saint-Jean, Trois-Rivières Ouvert tous les soirs jusqu'à 21 h 819 377-3077 www.berniercrepeau.com près barrières, Mme Périgord a décidé que l’heure est aujourd’hui à la récompense.Accompagnée d’une technicienne en éducation spécialisée et de cinq parents, Mme Périgord et sept de ses élèves vivront pendant une semaine la magie de Disney, à Orlando, en Floride.Mme Périgord et son équipe sont en pleine campagne de financement.Une somme de 13 000 $ a déjà été amassée.Plusieurs gens d’affaires de Shawinigan ont accepté de participer à la concrétisation de ce rêve évalué à 15 000 $.L’enseignante constate que la population est sensible au bonheur des enfants limités en raison de leur handicap.Elle souligne que les bienfaits de ce voyage rejaillissent aussi sur les familles puisque les enfants pourront s’épanouir hors du contexte habituel.Elle précise qu’un souper-bénéfice, au coût de 10 $ le billet, aura lieu ce vendredi, au restaurant Le Lido, à Shawinigan.Samedi, le commerce Les aliments M&M s’engage à remettre aux organisateurs du voyage 10 % de la facture de chaque client qui prononcera le nom de l’école Saint-Jacques.» 731, rue Sainte-Julie Trois-Rivières (Québec) G9A1Y1 819 697-3333 poste 53582 www.fondationchrtr.qc.ca au nom i Fondation GHRTR ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin jean-marc, beaudoin@lenouvelliste.gc.ca Quand, Chevrette pète une coche Il a suffi d’une semaine au dollar canadien pour anéantir les gains consentis au début de mars par les 4500 travailleurs du Syndicat canadien de l’énergie et du papier à leur employeur AbitibiBowater.Du coup, la papetière, qui avait obtenu une diminution de 15 % de sa masse salariale, se retrouve à peu près à la case de départ dans son plan de réaménagement et de relance.Hier, le dollar canadien avait même légèrement dépassé en valeur la devise américaine et rien n’indique que le huard puisse redescendre d’une façon significative, du moins à court terme.On peut comprendre que le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec, Guy Chevrette n’était pas loin de péter une coche hier à Shawinigan au déjeuner de l’Alliance des chambres de commerce de la Mauricie.Voilà cinq ans que l’ex-ministre est arrivé à la tête de l’organisme et malgré ses multiples interventions publiques, plus percutantes les unes que les autres pour faire prendre conscience de l’ampleur de la crise que vit cette industrie et réclamer des mesures de soutien de survie, la situation continue de se détériorer.En 2005, le dollar canadien valait 69 cents.Quand on sait que chaque gain de un cent fait perdre à l’industrie canadienne des pâtes et papiers 150 millions $, on mesure toute l’étendue du désastre quand il vaut 31 cents de plus cinq ans plus tard.On comprend que Guy Chevrette ait intitulé sa conférence: «Vivre quatre crises et se voir mourir.» L’homme se défend bien d’être désespéré et même s’il fait confiance à l’ingéniosité légendaire des Québécois pour trouver de nouveaux usages au bois de nos forêts et sortir l’industrie forestière de sa crise, il reste que les statistiques n’ont rien d’encourageantes.On produit actuellement 500 000 tonnes de trop de papier-journal, de façon déficitaire en plus.C’est clair que de nouvelles fermetures de machines, et peut-être d’usines, sont prévisibles.Et ce n’est pas la très faible reprise économique américaine qui relancera les commandes de bois d’oeuvre.Dans la région, les scieries de Parent et de Rivière-aux-Rats sont silencieuses.Il suffit de circuler sur la route de La Tuque ces temps-ci, la 155, pour constater qu’il y a quelque chose qui ne marche plus.Cette route habituellement remplie de fardiers lourdement chargés de billots ou de bois de construction, est devenue déserte.La circulation y est devenue d’une remarquable fluidité, au plus grand plaisir sans doute des automobilistes qui peuvent apprécier les panoramas exceptionnels qu’elle offre sur la rivière qu’elle accompagne, mais c’est en même temps très symptomatique d’une région qui agonise de son industrie forestière.Il suffit de consulter les statistiques de l’emploi pour le réaliser.Voilà des années qu’on pense avoir atteint le creux de la crise, mais il y a toujours une nouvelle tuile qui s’ajoute aux précédentes.Le PDG du CIFQ nous prévenait hier que des entreprises de la région seront forcément à nouveau touchées.L’homme a identifié les quatre crises auxquelles est confrontée de front l’industrie forestière: une crise structurelle, une crise conjoncturelle, une crise financière et une crise de perception.C’est cette dernière qui le met le plus hors de lui, car elle n’a pas sa raison d’être au Québec.Guy Chevrette n’a cessé hier de dénoncer tout ce discours mensonger, plateauiste avant tout, qui démonise l’exploitation de la forêt.«Un arbre, ça repousse.Il faut dire la vérité.Ces mêmes gens qui veulent des tables en bois, des ustensiles en bois, tout en bois, sont ceux qui nous disent qu’il ne faut pas couper un arbre.C’est rendu que chaque poète, chaque chansonnier a une rivière à protéger, une région à protéger.» «Mais il y a avant tout des populations régionales à protéger.» Sans des régions fortes sur le plan économique, qui peuvent vivre de leurs richesses naturelles, on ne parviendra jamais à faire un Québec fort, est-il convaincu.Alors il retrouve les accents émotifs d’un tribun qui a une cause à défendre, monte le ton et se choque.Peut-être cherche-t-il ainsi à compenser pour ce qu’il perçoit comme une trop grande tiédeur des élus régionaux, des maires et des communautés elles-mêmes qui montent trop peu aux barricades pour dénoncer tous ceux qui claironnent tant de faussetés sur l’exploitation forestière.Guy Chevrette ne doit pas trop souvent se bercer au son des musiques et des paroles d’un Richard Desjardins.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le pdg du CIFQ, Guy Chevrette, s’adressait aux gens d’affaires de l’Alliance des chambres de commerce de la Mauricie réunis à l’Hôtel Gouverneur de Shawinigan.i «On va fermer encore des usines» Guy Chevrette craint que le dollar canadien n'ait anéanti les efforts des syndicats Shawinigan — Guy Chevrette a beau avoir tenté d’évoquer une lueur d’espoir pour rassurer les organisateurs de la conférence, le titre de son allocution voulait tout dire: vivre quatre crises et se voir mourir.Et pour le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), d’autres fermetures sont effectivement à prévoir avec une offre encore trop forte pour la demande.Un constat confirmé sur place par le directeur général du Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP), Patrice Mangin.«Il peut y avoir encore des bavures dans nos régions, on va fermer encore des usines avec 500 000 tonnes de trop.Lesquelles?Pas toujours celles qu’on voudrait», a lancé M.Chevrette aux gens d’affaires de l’Alliance des chambres de commerce de la Mauricie réunis à l’Hôtel Gouverneur de Shawinigan.Le conférencier du jour a d’ailleurs fait allusion à la hausse du dollar canadien qui, selon lui, «anéantit tous les efforts entre les centrales» dans le dossier d’Abiti-biBowater.Rappelant que chaque sou correspond à 150 millions de dollars de pertes dans l’industrie canadienne, Guy Chevrette craint que le travail soit «quasi à refaire pour s’en sortir».«La crise conjoncturelle fut affreuse et elle fait encore mal aujourd’hui», a-t-il indiqué, ajoutant au taux de change les facteurs de la chute des mises en chantier aux Etats-Unis et l’arri- vée de nouveaux joueurs tels que les pays émergents.Fibre trop dispendieuse, «encore sept dollars du mètre cube plus cher au Québec qu’en Ontario», billes de petites tailles, forêt qui s’éloigne des usines: voilà quelques éléments de la crise structurelle énumérés par M.Chevrette.«Il peut y avoir encore des bavures dans nos régions» -Guy Chevrette Par la suite, il a parlé de la crise financière et de ses conséquences sur les budgets de modernisation et de recherche.«On n’a pas su convaincre les fédéraux qui n’ont versé que 170 millions de dollars pour développer des marchés.Or, on ne courait pas après des marchés, mais notre survie par des garanties de prêt.Et malgré les 825 000 travailleurs de la forêt, on ne fait pas le poids politique contre les 500 000 de l’industrie automobile, nos usines étant parsemées», soutient-il.Mais c’est en abordant la question de la crise des perceptions que l’ancien politicien s’est emporté le plus.Celui-ci digère mal que personne dans le monde politique et scientifique ne se lève pour «défendre la vérité» alors que dans la foulée de l’Erreur boréale de Desjardins, on propage toujours la fausse idée que l’industrie dilapide la forêt publique.«Les options au Cégep sont presque toutes fermées alors qu’on traite les forestiers de tueurs d’arbres.La lueur d’espoir, c’est que les Québécois vont se tanner d’entendre parler de perceptions», affirme M.Chevrette.Pour se payer des services en santé et en éducation, celui qui a contribué à la création d’une douzaine de parcs au Québec, «comme quoi j’ai le souci de la forêt», juge nécessaire de développer les richesses.«Car l’argent ne coule pas dans les rivières protégées par les poètes», s’est plu à échapper celui qui a rappelé les trois pattes du développement durable.Bien placé pour acquiescer aux projets novateurs évoqués par le pdg pour l’avenir de l’industrie, Patrice Mangin, du CIPP, disait revenir d’une rencontre à Ottawa où il fut question de transformer les machines à papier journal vers d’autres produits.Et au niveau des perceptions, il a annoncé la production d’un livre visant à revaloriser l’image de la forêt alors que justement, en 2011, ce sera l’année de la forêt.Mais comme quoi les choses ne sont pas faciles dans le secteur forestier, Guy Chevrette a vu ses propres effectifs passer de 42 à 15 employés au CIFQ.«Mais on sent qu’il y a une reprise», a-t-il conclu.timidement.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 Normand Marvin Ouimet Paul Magnan Marcelin Morin wk Opération SharQc, un an plus tard Cinq membres des Hell’s Angels toujours au large Trois-Rivières — Il y a un an, la Sûreté du Québec réalisait l’un des plus gros coups de son histoire dans le domaine du crime organisé au Québec en menant l’opération SharQc.L’opération qui visait à éradiquer les activités criminelles des motards un peu partout dans la province aura permis de mettre la main au collet de 111 personnes au Québec et ce, seulement durant la journée du 15 avril 2009.En Mauricie et au Centre-du-Québec, cette opération historique s’était notamment soldée par 30 arrestations, 13 perquisitions et une ordonnance de blocage sur le bunker du boulevard Saint- Jean, un édifice appartement aux Hell’s Angels.Au cours des mois qui ont suivis, d’autres arrestations sont survenues et d’autres perquisitions ont été menées en lien avec cette vaste opération.En plus de l’équipe de la Sûreté du Québec, l’escouade régionale mixte qui avait participé à cette frappe comprenait des membres de la GRC ainsi que de la Sécurité publique de Trois-Rivières.Aujourd’hui, un an plus tard, on constate que les effets de SharQc se font encore sentir dans la région.Les activités au bunker du boulevard Saint-Jean ont définitivement cessé, et l’immeuble est toujours sous le coup d’une ordonnance de blocage en attendant la suite des procédures judiciaires.Des 28 membres en règle du chapitre trifluvien des Hell’s Angels, cinq sont toujours activement recherchés par la police et n’ont toujours pas donné signe de vie depuis un an.Le plus célèbre d’entre eux est certainement Normand Marvin Ouimet dit «Casper».Sa résidence de Pointe-du-Lac avait d’ailleurs fait l’objet, tout comme le bunker, d’une ordonnance de blocage en juin 2009 dans le cadre de l’opération Diligence qui visait le milieu de la construction.«Casper» Ouimet est notamment recherché pour meurtre au premier degré, complot pour meurtre et gangstérisme.Par ailleurs, Paul Magnan (47 ans), Marcelin Morin (43 ans), Claude Gauthier (42 ans) ainsi que François Hinse (43 ans), sont eux aussi toujours activement recherchés par la Sûreté du Québec en lien avec l’opération SharQc.Les quatre hommes sont tous membres en règle du chapitre trifluvien des Hell’s Angels.Toute personne possédant de l’information sur ces individus ou pouvant permettre de les localiser peut communiquer de façon confidentielle avec la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.» Léger Ayotte subira une enquête préliminaire Trois-Rivières — Accusé d’avoir aidé sa conjointe à se suicider, Léger Ayotte a demandé, hier, à subir une enquête préliminaire au lieu d’aller directement à procès.Son avocat, Me Simon Ricard, souhaite notamment appeler à la barre les quatre policiers qui ont interrogé son client pendant de longues heures dans les instants suivant le drame.Comme la durée de l’enquête préliminaire est encore indéterminée, la cause a été reportée au 29 avril pour fixer une date.On saura alors à quel moment l’enquête va commencer et sa durée approximative.Si le juge qui préside l’enquête préliminaire décide qu’il y a bel et bien matière d’aller à procès, M.Ayotte a choisi d’être jugé par un juge et jury.Léger Ayotte, un homme de Trois-Rivières de 68 ans, est en effet accusé d’avoir aidé sa conjointe Suzie Perreault-Ayotte à se suicider.Il aurait fourni à sa conjointe une arme chargée pour qu’elle mette fin à ses jours.Selon l’enquête de police, c’est sur l’insistance de sa conjointe qui était dépressive depuis quelques mois que M.Ayotte aurait préparé l’arme et le lui aurait remise.Il se serait ensuite rendu dans une autre chambre pendant que Mme Perreault-Ayotte passait à l’acte.• CORPORATION POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'ÎLE SAINT-QUENTIN BÉNÉVOLES DEMANDÉS Fonctions : Effectuer le grand nettoyage d'un lieu attitré sur le site du parc de l'île Saint-Quentin.Ramasser les ordures, les feuilles mortes et les branches cassées sur les lieux.Le bénévole aura un repas fournit gratuitement et le matériel pour effectuer les tâches sur les lieux sera fourni par la Corporation.Date de l'activité : 8 mai 2010 (si pluie, remise au 15 mai 2010) Heure : 9 h \ CEI ! BE n B m?* min TlElEWtt (KJ 10 •'ÇliviofeltE Communiquez avec : Jean-Philippe Grenier Communauté au 819 373-8151, poste 235 ^Active &énévole Source : Centre d'action bénévole Laviolette Guylaine Champagne devrait prendre une position finale le 9 juin Trois-Rivières — Guylaine Champagne, cette ancienne secrétaire-trésorière de Sainte-Eulalie accusée de fraude, s’est finalement engagée à prendre une position finale dans son dossier le 9 juin prochain.C’est du moins ce que sa nouvelle avocate, Isabelle Jutras de Drummondville, a indiqué hier à la juge Dominique Slater hier.Si tel est le cas, Mme Champagne devra décider si elle plaide coupable ou si elle subit un procès.Dès lors, on en saura un peu plus sur la suite des procédures judiciaires.On sait que cette cause de fraude en était rendue, hier, à sa 15e apparition sur le rôle criminel.Elle a été reportée à plusieurs reprises notamment en raison de changement d’avocat ou parce que la prévenue était carrément absente.Hier, le procureur aux poursuites criminelles et pénales, Me Maxime Chevalier, a dit souhaiter une date en mai avec l’espoir de faire avancer ce dossier une fois pour toute.Il n’a pas manqué de rappeler à la juge Slater que cette cause s’étire en longueur depuis deux ans et que ce n’est pas la première fois que Mme Champagne s’engage à prendre une position finale.Or, Me Jutras a plutôt demandé une date au début de juin pour lui laisser le temps de prendre connaissance du dossier.Elle a d’ailleurs souligné que l’ancien avocat de sa cliente ne lui avait pas encore transmis la preuve de la couronne.Et comme elle prévoit consulter des experts, elle désire plus de temps devant elle.Il a finalement été convenu de remettre la cause au 9 juin mais la juge Slater a bien pris soin de préciser qu’une position finale devrait être prise.Rappelons que Guylaine Champagne est accusée d’avoir détourné à son avantage des sommes totalisant 267 000 $ qui étaient destinées à la municipalité de Sainte-Eulalie.Les faits qui lui sont reprochés auraient été commis de 2001 à 2005.Du côté civil, cette affaire est réglée depuis février 2009 puisqu’un jugement a été rendu.Mme Champagne et son conjoint ont en effet été condamnés à rembourser l’argent volé, soit 265 677,83 $, plus les frais d’experts de la municipalité qui s’élèvent à 197 800 $, ce qui fait monter leur dette à près d’un demi-million de dollars.Le jugement est exécuté par le biais d’une saisie de salaire.Mme Champagne travaille présentement à Drummondville.» /Oj Depuis Wb9 tjjè/yza/za.J^vactrze inc.1624,6e Rue, Trois-Rivières Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE Pour participer, remplir le coupon ci-dessous et le déposer chez : BIJOUTERIE FERNAND RACINE, 1624, 6e Rue, Trois-Rivières Le tirage aura lieu le jeudi 6 mai 2010 CONCOURS FERNAND RACINE inc.Nom :.ARESSE:.VILLE:.TÉL.:.C.P.:.ÂGE:. ACTUALITES LE NOUVELLISTE I LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE Une résidence ravagée par les flammes Un bateau ainsi que le garage de la résidence ont aussi été détruits Sainte-Anne-de-la-Pérade — Un incendie a complètement détruit, hier après-midi, une résidence du chemin de l’île-du-Sable Est à Sainte-Anne-de-la-Pérade.Les flammes ont également ravagé le garage et un bateau qui se trouvaient à proximité de la maison.Le feu avait déjà pris beaucoup d’ampleur lorsque les pompiers de l’endroit sont arrivés sur les lieux.Ces derniers ont d’ailleurs eu besoin de l’aide de leurs confrères de Deschambault- Grondines et de Batiscan afin de venir à bout du brasier.En tout, une trentaine de pompiers ont été dépêchés sur place.«C’était complètement rouge lorsque nous sommes arrivés.Nous sommes tombés en mode défensif tout de suite car il n’y avait rien d’autre à faire.Nous avons eu de la difficulté avec les fils électriques qui se sont coupés et sur lesquels il y avait encore du courant.Le feu dansait par terre.Nous devions PHOTO: SYLVAIN MAYER Un incendie a détruit une résidence de l’île-du-Sable Est à Sainte-Anne-de-la-Pérade, hier après-midi.P HP ^ «JH 1 0*3 - ¦ Ijsfofe t- i V® v faire attention.Mais ça n’a pas retardé le travail.Ça nous a pris une bonne heure pour le contrôler», explique le directeur adjoint du Service des incendies de Sainte-Anne-de-la-Pérade, Robert Dolbec.En raison des forts vents, les pompiers ont eu peur que les flammes se propagent aux constructions voisines à un certain moment.Ils ont réussi à les contrôler et ont limité les dommages.Une roulotte qui se trouvait à proximité du brasier ainsi qu’une maison voisine ont cependant été endommagées.Les sapeurs ont de plus dû s’ap- provisionner en eau dans le fleuve Saint-Laurent à un moment donné au cours de l’opération.Personne ne se trouvait à l’intérieur lorsque l’incendie a débuté.La cause n’est pas encore connue mais les autorités rejettent la thèse qu’il soit l’oeuvre d’une main criminelle.* Manifestation des employés d’IDE Ils qualifient le style de gestion de leur employeur «d’enfantin et de sclérosé» Trois-Rivières — Les employés de Innovation et développement économique Trois-Rivières, accrédités en syndicat membre de la CSN depuis mars 2008, sont sortis sur le trottoir, hier, en face de leur bureau de la rue des Forges, pour sensibiliser le public à leurs problèmes de relations de travail et au fait qu’ils n’arrivent pas à signer leur première convention collective.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Valérie Lalbin, présidente du syndicat des employés de IDÉ TR, lors de la manifestation d’hier midi.Qualifiant le style de gestion de leur employeur «d’enfantin et de sclérosé», les spécialistes du développement économique et touristique de Trois-Rivières disent en avoir assez de la discrimination, du harcèlement, de l’intimidation et de la gestion inefficace des fonds publics (allusion à l’argent dépensé en honoraires d’avocats), autant d’attitudes, affirment-ils, qui ont mené à des démissions, des départs (plus de 20 en 7 ans) et des congés de maladie.La présidente du syndicat, Valérie Lalbin, a fait savoir que depuis plus d’un an, plusieurs signes démontrent que l’employeur utilise à répétition divers moyens pour étirer inutilement les négociations en retardant abusivement le calendrier des négociations et des auditions juridiques, en remettant en retard ou en négligeant de déposer réponses et documents requis pour la bonne marche des négociations, et en évitant les échanges et les discussions pouvant conduire à des négociations de bonne foi.«Il y a une démotivation générale, des départs, des postes qui n’ont pas été comblés, ce qui implique une surcharge de travail pour nos collègues, a-t-elle noté.Nous avons déposé un projet complet de convention collective à la table de concertation.Un an et quatre mois plus tard, nous n’avons rien de conclu et nous sommes loin d’une conclusion.Nous pensons que la mauvaise foi de l’employeur est la cause principale.Nous avons été patients, mais on a décidé de sortir pour dire que nous voulons une convention collective réglée au plus vite.» Mme Lalbin rappelle qu’en Mauricie, tous les CLD (centres locaux d’emploi) sont syndiqués et que IDÉTR est un CLD.Les employés de la CRÉ Mauricie sont également syndiqués.«Ce que nous demandons n’est pas injustifiable, insiste-t-elle, juste de l’équité, du respect et du dialogue.» Parmi les points mentionnés sur le tract remis hier, on lit entre autres que les employés réclament un climat de travail sain, le droit de donner un meilleur service à la clientèle, la recon- naissance de leurs compétence et ne soit considéré comme une Trois-Rivières, Yves Marchand, expertise et enfin, le droit d’ex- confrontation.n’a pas retourné l’appel du primer une opinion sans que cela Le directeur général de IDÉ Nouvelliste.* Sur modèles en magasin seulement T'i nous payons sur la literie Aussi : possibilité de payer en 6 versements égaux sans intérêt.Le plus grand 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monté d’un autre cran, hier soir, entre les opposants au projet de Centre Richard-Lebeau et le maire de Saint-Léonard-d’Aston, Luc P.Balleux, alors que ce dernier a été pourchassé jusqu’à la séance régulière de la MRC de Nicolet-Yamaska par l’ex-maire de la Municipalité, Laval Simard, et une dizaine d’autres résidents de l’endroit.La délégation de Saint-Léonard-d’Aston s’est présentée en bloc à la réunion alors que celle-ci était déjà en cours.Les gens ont pris place et sont restés silencieux jusqu’à la deuxième période de questions tenue à la toute fin de l’assemblée.Interrogé sur les raisons de leur présence à la MRC lors de la pause de la mi-séance, Jacques Corriveau, un producteur agricole, a répondu que les résidents de Saint-Léonard-d’Aston venaient surveiller leur maire.A la deuxième période de questions, un des opposants au projet, Gaston Lessard, est intervenu au nom de la délégation en disant: «On demande seulement un référendum pour le respect de la démocratie.Je regrette qu’on ne soit pas écouté à Saint-Léonard.» L’ex-maire, Laval Simard, s’est ensuite levé, s’est avancé près de la table des membres du conseil des maires et a interpellé de façon très directe celui qui l’a défait aux dernières élections en lui reprochant de manquer à ses engagements de campagne électorale et certains propos tenus par M.Balleux.Il a conclu en disant: «On ne peut pas se fier à cet homme-là.» Après la réunion, M.Balleux a préféré ne pas porter de jugement sur ce qui venait de se pas- ser.A sa sortie de l’édifice, il a toutefois dû faire face de nouveau à l’extérieur à la délégation qui n’a pas manqué de multiplier les reproches à son endroit.Le «supplice» de M.Balleux à l’extérieur a duré une quinzaine de minutes.Mandée sur les lieux, la Sûreté du Québec n’a toutefois pas eu à intervenir.» PHOTO: SYLVAIN MAYER Le maire de Saint-Léonard-d’Aston, Luc P.Balleux CONTRATS MUNICIPAUX Les appels d’offres devraient être centralisés La Presse — Les appels d’offres de l’ensemble des municipalités du Québec devraient être centralisés dans un seul système informatique, propose le comité que dirige Guy Coulombe sur l’adjudication des contrats municipaux.Le rapport doit être rendu public aujourd’hui.Le groupe a été mis en place l’automne dernier par le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, après la cascade de révélations sur la corruption et la collusion dans l’attribution des contrats par les villes, en particulier par la Ville de Montréal.Tout de suite après les élections de novembre, Québec a annoncé un train de mesures - adoptées avec la loi 78 -, et la formation de ce comité pour suggérer de nouvelles procédures.Dans le rapport de 80 pages, passablement technique, Guy Coulombe demande que «la vente et la distribution des documents d’appels d’offres publics se fasse obligatoirement par le SEAO», le système électronique d’appels d’offres du gouvernement, produit par CGI et mis en place récemment.Cette décision sera une bonne nouvelle pour plusieurs villes.De petites municipalités avec quelques appels de soumissions par année n’ont pas les ressources nécessaires pour informatiser ces requêtes.Dans d’autres villes, à Montréal, par exemple, le volume est si important que mettre en place un système autonome coûterait très cher.Les soumissionnaires à un appel d’offres ne devront pas connaître l’identité des autres firmes en compétition.De plus, les visites sur les chantiers ne devront pas permettre l’identification des entreprises.Plusieurs de ces dispositions ont été adoptées récemment par l’Assemblée nationale.» SORTIE 170 DE L'AUTOROUTE 20 194, SYLVESTRE, ST-GERMAIN-DE-GRANTHAM 819 395-5555 SUR SOLARIUM 3 SAISONS SUR SOLARIUM 4 SAISONS 1 COUPON PAR ACHAT VALIPE JUSQU'AU 1S AVRIL 2010 1 COUPON PAR ACHAT VAIIPE JUSQU'AU 11 AVRIL 2010 SUR PRESENTATION PE CE COUPON SUR PRESENTATION PE CE COUPON jHz visité pîalité’ej Himtiom [impcccâbk 2000 inc.luth*** Au iohMuntJ m ** OUVERT 7 JOURS ^ 3 générations AVOTRé SERVICE * Achetez directement 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peu d'importance.Ou perçues comme telles.Mais qui un jour prennent de nouvelles dimensions.Pas graves, d'autant plus que personne ne le saura, croit-on naïvement.C'est ce qui se produit présentement.À plusieurs niveaux, dans différents domaines.C'est partout pareil.Par exemple, dans l'Église, au Vatican, dans des diocèses, mais aussi dans les gouvernements, à Ottawa ou à Québec.Ça commence par des négations, puis des demi-vérités, suivies de prétextes, d'insinuations envers les uns et d'accusations envers d'autres.On est loin de la transparence qu'on croit nécessaire à la crédibilité des personnes et des institutions encore moins.Il y a un prix à payer.Par qui commencer?Disons par la crise que traverse l'Église catholique ces temps-ci.Il y a un bon moment que des prêtres de certains diocèses étaient accusés de pédophilie.Leurs évêques avaient fermé pudiquement leurs yeux, avaient fait semblant de ne pas savoir pour éviter le scandale.Résultats: des centaines de millions de dollars de compensations aux victimes.Et des centaines de millions de catholiques déçus, blessés.Parce qu'ils apprennent une réalité décevante, d'une part, et qu'on leur a cachée, d'autre part.Le pire, c'est que dans les cachotteries, il y a souvent une partie fausse et une partie vraie.Les proportions varient.Ce qui reste, finalement, c'est le sentiment d'avoir été dupé : le faux l'emporte sur le vrai.Allons ailleurs.À Ottawa, le premier ministre entretient la cachotterie.La dernière concerne la ministre Helena Guergis; le chef du gouvernement lui retire son ministère et passe son dossier à la Gendarmerie royale.Plutôt exceptionnelle comme procédure.Pour quelle raison?Vous ne le saurez pas, les enfants.À cause de son mari aux activités louches?À cause de ses erreurs personnelles?Le silence de M.Harper, ses cachotteries, ne servent qu'à diminuer la réputation de deux personnes, de son gouvernement, de son intégrité personnelle.Quand il est évident que l'on veut cacher des choses, on soupçonne les pires.Le chef du gouvernement, autrefois apôtre de la transparence, ne se rend pas compte qu'il fait mal à l'institution gouvernementale, château fort de la démocratie.Troisième lieu troublé par les cachotteries: le gouvernement de Québec.Là, la tendance populaire est de croire de plus en plus au mensonge.Sondage Angus Reid-La Presse : «Quel est le plus crédible?Marc Bellemare: 58 %; le gouvernement Charest: 11 %.» Ou encore : «Qui ferait le meilleur premier ministre du Québec?Jean Charest: 15 %; Pauline Marois: 25 %.» Alors que la chef péquiste n'a rien fait, depuis un long moment, pour se mériter de nouveaux appuis.Son avance n'est pas liée à la performance de son action, mais plutôt à la désaffection du chef du gouvernement pris à partie par son ancien ministre de la Justice.Pourquoi?Par des cachotteries qui vont des manigances de la ministre de l'Éducation en faveur des écoles juives jusqu'au refus d'une enquête publique sur les relations du monde de la construction avec le gouvernement.Ce que l'on a cru, un moment, un problème montréalais est bientôt apparu comme une situation répandue partout au Québec; même que le milieu de la construction aurait un pouvoir sur le gouvernement; plus encore, il pourrait influencer la nomination des juges.Une enquête policière à Montréal n'a pas satisfait les observateurs plus aguerris.L'enquête publique sous la présidence d'un juge hors de tout soupçon de partialité ne satisfait pas encore; son mandat n'éclairera pas la situation ambiguë actuelle ou passée.Résultat: le gouvernement perd sa crédibilité à 85 %.À cause de cachotteries qu'on a crues insignifiantes, qui ont grossi au point de miner la crédibilité des personnes.Donc de l'institution.Donc de la démocratie elle-même.Tout ce qu'on peut espérer, aujourd'hui, c'est le retour au respect de nos institutions et à ceux qui les dirigent.* Vent de fraîcheur Quel vent de fraîcheur à l'hôtel de ville de Trois-Rivières que ces conseillers et conseillères qui prennent parole pour défendre nos intérêts! J'écris pour encourager le groupe des sept à continuer dans la voie qu'il a entrepris.J'habite le district Sainte-Marguerite et je suis très fière de ma conseillère, Catherine Dufresne, et de sa collègue Marie-Claude Camirand, en poste depuis quelques mois seulement.Elles sont capables de prendre la parole, de donner leur opinion et de nous tenir au courant de ce qui se passe à la municipalité.Depuis que ces dames sont en poste, je me surprends à m'intéresser à la politique municipale.Je lis le bulletin de ma conseillère et je suis les débats dans les médias.Je trouve tellement dommage que des jeunes femmes qui ont eu le courage de s'engager en politique se retrouvent prises avec un maire qui veut imposer ses idées et qui est incapable de rassembler et de travailler avec tous les membres de son conseil.Je les encourage fortement à continuer de travailler pour nous.Je souhaite que d'autres membres du conseil soient inspirés par leur courage et se tiennent debout devant le maire.Micheline St-Onge Trois-Rivières Salut Michel! En me rendant aux locaux de la CSN pour une rencontre du Front de défense des non-syndiquées, j'ai appris le décès de Michel Chartrand.J'ai ressenti un vide tout à coup.Une tristesse.Toutes ses luttes ouvrières, toutes ses batailles et ce franc-parler, cette liberté qu'il s'accordait venait de s'éteindre avec lui.Une fois le choc passé, je me suis dit c'était sa lutte, mais c'est aussi la nôtre.Nous devons continuer la lutte pour les travailleuses et les travailleurs non syndiqués, nous devons continuer à nous battre, à revendiquer de meilleures protections pour faire cesser l'exploitation.Nous devons le faire pour toutes ces personnes pour qui monsieur Chartrand s'est battu.Nous le devons aussi à monsieur Chartrand, pour que la lutte et les batailles de sa vie ne s'éteignent que lorsque les salariés auront suffisamment de droits et de protections pour ne plus se faire exploiter et mourir au travail.Pour qu'ils aient des logements adéquats et abordables, qu'ils aient une qualité de vie agréable.C'est à mon avis, la plus belle façon de saluer ce grand homme.Salut Michel! Et que ta mémoire nous pousse à continuer les actions pour l'amélioration des conditions de vie des plus démunis et que l'exploitation des travailleurs cesse.Merci Michel pour tes leçons de courage et d'acharnement.Merci Michel pour cette générosité de ta vie.Nos plus sincères sympathies sont offertes à la famille de Michel Chartrand, et merci à ses enfants de nous avoir prêté leur père pour mener ces batailles et nous avoir ouvert la route.Marie-Josée Magny coordonnatrice Comité d’action des non-syndiqué-es Trois-Rivières VOUS VOULEZ ECRIRE A IA TRIRUNE DES LECTEURS ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d'actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de l'auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l'auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger et de refuser des lettres.Michel Chartrand, mort à 93 ans. ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 11 NOMINATION DU JUGE MARC BISSON, FILS D’UN ORGANISATEUR LIBÉRAL MacMillan justifie son intervention auprès de Bellemare «C’est sûr que ça pose des questions», dit Bastarache Tommy Chouinard La Presse Québec — Le ministre Norman MacMillan a fait valoir auprès de Marc Bellemare la candidature du fils d’un organisateur libéral au poste de juge parce que «c’est le rôle d’un député» de «défendre ses commettants» quand ils sollicitent un tel poste.L’intervention de M.MacMillan auprès de Me Bellemare, «c’est sûr que ça pose des questions», estime Michel Bastarache, président de la commission d’enquête sur la nomination des magistrats.Le ministre devra-t-il témoigner?«Toutes les allégations qui sont faites qu’on va juger sérieuses vont être examinées certainement et, dans ce contexte-là, il semblerait que la réponse serait oui.Mais je ne veux pas me compromettre maintenant.Je veux prendre le temps d’y penser», a répondu l’ancien juge de la Cour suprême.Il dit vouloir «connaître les faits un peu plus avant de déterminer si c’est une affaire monumentale».Hier, M.MacMillan a confirmé, comme le révélait La Presse, qu’il avait discuté avec l’ancien ministre de la Justice en 2003 de la candidature de Marc Bisson au poste de juge, que le gouvernement a finalement retenue.Guy Bisson, organisateur libéral de longue date en Outaouais, avait signalé au préalable à M.MacMillan que son fils, substitut en chef adjoint du procureur général à Hull, voulait accéder à la magistrature.M.MacMillan était à l’époque président du caucus des députés libéraux et assistait à ce titre aux réunions du conseil des ministres, l’instance qui nomme ultimement les juges.Aujourd’hui ministre délégué aux Transports, M.MacMillan a dit ne voir rien de mal dans ce qu’il a fait en 2003.Le député de Papineau, en Outaouais, a justifié son comportement.«Le rôle d’un député pour un commettant dans sa région, c’est de le défendre et de le représenter.» Y compris lorsque ce commettant «a postulé pour un poste, que ce soit comme juge, que ce soit pour un emploi au ministère des Transports ou que ce soit comme je ne sais trop quoi», a expliqué M.MacMillan.C’est pourquoi il a «fait le message» au ministre de la Justice de l’époque que Marc Bisson «a postulé».«C’est tout ce que j’ai fait», «that’s it», a-t-il insisté.M.MacMillan accompagnait alors Me Bellemare à la sortie du restaurant du Parlement pour se rendre à la salle de réunion du caucus.Cette démarche n’est pas une activité d’influence à ses yeux.«Je n’ai fait aucune pression», a-t-il dit.Pensait-il pouvoir influencer la décision?«Je n’ai pas pensé ça.J’ai dit qu’il y avait quelqu’un qui avait postulé pour le poste et que c’était à lui de décider (Bellemare)», a-t-il répondu.«C’est quoi le rôle d’un député?C’est défendre tes commettants dans toutes les raisons.d’abord que c’est raisonnable», a-t-il ajouté, faisant valoir qu’il est député depuis 21 ans.Notons que pendant que son attaché de presse confirmait à La Presse sa discussion avec Marc PHOTO LE DROIT Norman MacMillan, ministre délégué aux Transports.Bellemare, M.MacMillan niait le même jour en entrevue au Droit être «intervenu de quelque façon pour que le fils de M.Bisson soit nommé juge», laissant croire au quotidien qu’il n’avait donc pas parlé au ministre de la Justice.Le premier ministre Jean Charest ne voit rien à reprocher à M.MacMillan.«Il y a des gens qui peuvent essayer d’influencer indirectement, ou dire «moi j’ai un candidat», mais une fois que c’est fait, qu’ils disent ces choses-là, il y a un processus de prévu» pour la nomination des juges, a-t-il dit.Au sujet de la démarche faite par Guy Bisson auprès de M.MacMillan, il a affirmé: «Ça va toujours exister du monde qui vont dire: j’ai soumis ma candidature.Ça relève du bon sens.» Mais «une personne devient juge uniquement si elle passe le test et si elle est recommandée».Et Marc Bisson «a passé le même test que tout le monde» et «a été nommé en fonction de ses compétences».Lors de la période des questions - houleuse - à l’Assemblée nationale, le député péquiste Bernard Drainville s’est demandé si M.MacMillan avait obtenu des faveurs en échange de sa démarche auprès du ministre de la Justice en 2003.«Quand on sait que le ministre délégué aux Transports doit ramasser 100 000 $ par année pour rester ministre, est-ce qu’on peut savoir combien ça lui a rapporté de nommer le fils de son collecteur de fonds juge?» a-t-il lancé.Pour M.MacMillan, la charge péquiste est «un coup très bas».Rappelons qu’il a plongé son gouvernement dans l’embarras en décembre dernier en révélant que chaque ministre, y compris le premier ministre, doit recueillir chaque année 100 000 $ en dons.» NOMINATION DES JUGES Faille importante dans le processus PHOTO LA PRESSE CANADIENNE La ministre de la Justice, Kathleen Weil.Fava a le bras long accuse le PQ Denis Lessard La Presse Québec — Le processus de nomination des juges comporte une faille importante: les représentants du «public» conviés au comité de sélection sont susceptibles de transmettre les résultats des entrevues à des relations politiques.Selon des sources proches de ce processus de sélection, les gouvernements successifs ont toujours choisi des «sympathisants» pour siéger à ces comités, sur lesquels ils se retrouvent en compagnie d’un représentant de la magistrature, et d’un autre du Barreau.Il y a quelques années, la femme d’un ministre en vue a fait partie d’un de ces comités; plus récemment, c’est la conjointe d’un sous-ministre associé au gouvernement Charest qui a assisté à ces délibérations.Autant d’observateurs, indique-t-on, susceptibles d’indiquer aux candidats ou aux apparatchiks politiques qui a été jugé acceptable parmi les candidats à la magistrature.Les candidats retenus demeurent un an sur la liste.Dans la plupart des cas, ce représentant du public, sans qualifications en droit, ne pèse pas lourd dans la décision.Hier, la titulaire de la Justice, Kathleen Weil, a souligné que le choix de ces représentants de la société civile relève du ministre de la Justice.Le gouvernement Charest s’est retrouvé de nouveau sur la défensive, hier, à l’Assemblée nationale, forcé de corriger le tir sur des informations qu’il a lui-même lancées.L’attachée de presse de la ministre Weil a indiqué mercredi au Devoir que le processus de nomination des magistrats a été modifié sous Jean Charest lors de l’arrivée des libéraux au pouvoir en 2003.La liste des candidats approuvés, jugés «admissibles» au banc, aurait été mise à la disposition de l’ensemble du Conseil des ministres.Or, ont insisté hier M.Charest et Mme Weil, le processus n’a pas changé en 2003.Seul le titulaire de la Justice a accès à la liste des avocats acceptables comme magistrats, et il fait sa recommandation, sans débat, au Conseil des ministres.» Tommy Chouinard La Presse Québec — L’argentier libéral Franco Fava a «le bras long», dénonce le Parti québécois, mettant sur le tapis une affaire de contrat de construction.En 2008, l’entreprise que M.Fava dirigeait, Nielson construction, a décroché le contrat de construction du viaduc de la montée Fassett sur l’autoroute 50 en Outaouais il a dû être reconstruit en raison de défauts majeurs.Or, elle a donné en sous-traitance le contrat de bétonnage de ce viaduc à «l’entreprise du député d’Argenteuil et ex-ministre du Travail, ABC Rive-Nord», a lancé le député péquiste Stéphane Bergeron, faisant référence à David Whissell.Ses intérêts (20 % des actions) sont placés dans une fiducie sans droit de regard.«Le premier ministre ne trouve-t-il pas embarrassant de voir que son principal collecteur de fonds dans la région de la Capitale-Nationale peut non seulement influencer les décisions de son gouvernement, mais qu’il gratifie l’entreprise de l’un des membres du Conseil des ministres de généreux contrats?Était-ce, pour M.Fava, une façon de s’assurer de la présence au Conseil des ministres d’un homme de confiance?» a-t-il ajouté.Rappelons que Franco Fava a dit cette semaine comprendre que c’est à lui que Marc Bellemare faisait allusion en disant qu’un collecteur de fonds du PLQ avait sollicité et obtenu la nomination de trois juges à la Cour du Québec.Il a également affirmé avoir recommandé la nomination de Gérard Bibeau au poste de secrétaire général du gouvernement, le plus haut fonctionnaire.Le ministre responsable de la région de l’Outaouais, Norman MacMillan, a rappelé que le contrat a été attribué à Neilson construction à la suite d’un appel d’offres, dans le respect des règles.«Sauf que le sous-traitant n’a pas été choisi par appel d’offres», a répliqué Stéphane Bergeron.» ACTUALITÉS 12 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 16 AVRIL 2010 L’ABCD de la souveraineté de passage à Nicolet Quatre députés péquistes s'unissent pour promouvoir leur projet de pays Nicolet — Quatre députés du Parti québécois étaient de passage à Nicolet, hier soir, pour entre- tenir des militants sur les enjeux du projet de souveraineté.Le quatuor, connu sous l’appel- lation ABCD de la souveraineté en raison de la première lettre du nom de famille de chacun de ses membres, est composé du député de Nicolet-Yamaska, Jean-Martin Aussant; du député de Drummondville, Yves-François Blanchet; du député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier et de celui de Marie-Victorin, Bernard Drainville.Tous élus pour la première fois lors de l’une ou l’autre des deux dernières élections provinciales, les quatre politiciens ont décidé de se regrouper et d’aller rencontrer les gens un peu partout dans la province afin de les entretenir sur la principale raison pour laquelle ils ont décidé de se lancer en politique, soit la souveraineté du Québec.Mis à part l’arrêt à Nicolet hier, les quatre comparses ont déjà participé à des rassemblements à Longueuil, Alma et Drummondville.«On pense que la souveraineté est une solution à tout ce qui dégoûte les Québécois présentement» Ils prévoient d’ailleurs en tenir d’autres ailleurs dans la province prochainement.«Quand je les ai invités dans mon comté la première fois, je nous ai présentés comme étant la relève du Parti québécois.Visiblement, il y en a d’autres qui ont vu la même chose et c’est pour ça que le groupe est resté.Par la suite, l’idée est venue d’en faire un projet qui sert à dire, et à redire, pourquoi on veut faire la souveraineté.Mais on veut également discuter avec les gens pour aller chercher les questions et les objections.Il y a des souverainistes qui sont fatigués et c’est à nous de les réveiller.On est également là pour aller en chercher d’autres», a expliqué Bernard Drainville.Les quatre hommes sont d’ailleurs tous encore convaincus que le projet qui constitue la raison d’être de leur parti représente la meilleure alternative pour le Québec.«S’il y a une cause qui peut donner de l’espoir aux Québécois, c’est bien celle de se donner un pays, avec des règles transparentes.On pense que la souveraineté est une solution à tout ce qui dégoûte les Québécois présentement», a lancé Alexandre Cloutier.Mais bien qu’ils étaient présents pour parler de souveraineté, les députés n’ont pas pu s’empêcher d’aborder la crise créée par les allégations de l’ancien ministre libéral de la Justice, Marc Bellemare.«Nous sommes des gens qui avions des carrières et des vies avant.Ce n’est pas vrai que nous avons tout abandonné pour aller s’asseoir à l’Assemblée nationale pour voir ce que la politique a de plus douteux à offrir», a laissé tomber Yves-François Blanchet.» ELECTRON QUE nnntn MEURES » Se termine aujourd’hui WJ ZJ SANS EXCEPTION Nouveau : BRAVIA E(
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