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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 11 mai 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2009-05-11, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 11 MAI 2009 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 89'ANNÉE | NO 162 | 850+TAXES Saviez-vous que.En 1831, on comptait 483 habitants en banlieue de Trois-Rivières.Au 14 décembre 2000, la population de la ville de Trois-Rivières-Ouest était de 24170 personnes 3W35 H gjjj ' -t fflëNIX R>.E |O^P4 0 N PHOTO: SYLVAIN MAYER Mélanie Maynard conquise par la population de Saint-Paulin 6 Semaine s "-13536 0000T" 3 Postes Canada - convention #40034151 PHOTO: SYLVAIN MAYER NOUVEAU CENTRE DU «HOBBY» Le plus grand choix en Maurlcle ! disponibles àja 3740, boul.des Forges MODÈLES À COLLER, TRAINS ÉLECTRIOUES, CASSE-TÊTES, PEINTURES ET PLUS.Tabagie Du Boulevard Ouvert 1 jours de 8 h à 22 h (face à Loblaws) Trois-Rivières 819 372-3867 813536000013 SPECTACLE LE PHENIX LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 Stéphane Laporte «Si je comprends bien, l’Ordre du Québec, je suis mieux d'oublier ça!?» — Dave Hilton SOMMAIRE Arts et culture 17 Divertissements 18-19 Loterie 27 Météo 19 Nécrologie 28 Opinions 8 Petites annonces 23 à 27 Sports 29 à 35 Tête d'affiche 14 Rendons à Rome ce qui appartient à.Rome (AP) — Pris de remords, un couple d’Américains a fait parvenir aux autorités italiennes un morceau terre cuite datant de l’Antiquité qu’ils avaient ramassé lors d’un voyage à Rome il y a 25 ans et gardé comme souvenir.Les touristes, qui n’ont pas révélé leur identité, précisent avoir ramassé le fragment, de la taille d’un poing, près du Colisée.Mais le bureau archéologique de Rome a plutôt estimé que la pièce venait d’un autre site: le Forum romain ou la colline palatine.Les experts italiens qui ont examiné le morceau soulignent que même s’il ne vient pas du Colisée sa restitution est un geste «important».Dans la lettre, la touriste raconte qu’elle et son mari ont ramassé le morceau «comme souvenir spontané près du Colisée».«J’ai été ennuyée par le fait que nous ayons pris quelque chose qui ne nous appartenait pas et je le restitue maintenant.Mon mari et moi nous excusons» pour cet «acte irréfléchi et égoïste».Exporter illégalement des objets archéologiques est considéré comme un délit en Italie, et Rome réprime le vol de vestiges de l’Antiquité en poursuivant notamment en justice les marchands d’art soupçonnés de trafic illicite.• COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: 819 693-5464 Télécopieur: 819 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: 819 693-5478 Télécopieur: 819 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: 819 378-8363 Télécopieur: 819 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca PHOTO: SYLVAIN MAYER Plusieurs milliers de personnes ont bravé la pluie, samedi soir, ce qui a comblé les organisateurs de ce spectacle à grand déploiement, qui aura nécessité des investissements de 500 000 $.Éar/ «On n’avait pas droit à l’erreur» Les organisateurs du spectacle Le Phénix disent mission accomplie Malgré la scène détrempée et les dangers reliés au vent, le Cirque Éloize a ébloui le public avec son numéro.T/WX ! ' , v; : » eric.lalier@lenouvelliste.qc.ca Eric lallier Trois-Rivières — «Honnêtement, on avait de la pression.On n’avait pas le droit à l’erreur, puis c’est correct comme ça.Mais maintenant, on peut dire mission accomplie.» Le directeur général des Fêtes du 375e, Steve Dubé, filait le parfait bonheur au terme du spectacle, samedi.Oui, il y avait eu la pluie qui aura empêché les organisateurs d’atteindre le chiffre magique des 40 000 spectateurs.Mais il n’était pas question de ternir la réussite de l’événement pour autant.Selon ses dires, l’équipe dont il est à la tête venait de répondre aux attentes et, du coup, dissiper tous les doutes.«Je suis partagé en ce moment, par rapport à la pluie.Etant donné tout ce que j’ai vécu ce soir (samedi), je ne me donne pas le droit d’être déçu», a-t-il confié.«Je suis fier, parce que c’était une première à Trois-Rivières.On n’avait aucun repère.Alors, je le referais exactement de la même façon», a enchaîné le numéro un de l’organisation, en remerciant au passage la population, qui s’est déplacée «même si elle savait à quoi s’attendre avec la météo».A ses côtés, se trouvait son complice, Jean-François Bastien.Le metteur en scène et créateur venait de vivre un intense mélange d’émotions.«Je vais t’avouer, accoucher du show, c’est vraiment quelque chose.Avant le spectacle, le penser et le transmettre aux artisans, c’est hallucinant.Mais le spectacle lui-même, j’ai été bouleversé tout le long.J’avais envie que tout soit parfait», a raconté le grand manitou du Phénix.Toute la soirée, Bastien a dû relever de nombreux défis techniques, qui se sont imposés avec les caprices de dame Nature.Les forts vents et les averses ont en effet modifié les plans.A un certain moment, on a même songé à arrêter le spectacle, tellement le mauvais temps faisait des siennes.Mais c’était mal connaître la bande d’artistes réunis pour l’occasion.Même le Cirque Éloize, pour qui la situation était particulièrement dangereuse, a présenté son numéro quasi intégralement.«On a failli couper.Mais j’ai tenu mon bout.Puis, les artistes m’ont dit : «Ok, on y va».Je voulais conclure, c’était important pour moi», a décrit l’ex-académicien.«En même temps, il y a quelque chose qui m’a plu là-dedans.Voir Marjo et Marie-Mai, rire avec les cheveux tout trempés sur scène, c’était particulier.Tous les artistes riaient et avaient du fun», a ensuite lancé celui qui espère revivre une aussi belle expérience lors du spectacle de clôture, pour lequel il assumera aussi la direction artistique.Un moment historique Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, était particulièrement en verve, samedi soir.Sous la tente réservée aux invités des milieux politique et économique, il discutait avec passion et enthousiasme du spectacle auquel il venait d’assister.«On vient de vivre un moment historique.Ce qu’on a fait c’est du jamais vu.On vient de mettre la barre haute», clamait le premier magistrat.Il semblait d’autant plus fier de constater que la région avait fait ressortir tout son génie créatif.«C’est 100% Trois-Rivières ce qu’on a vu ce soir.Ça prouve qu’on est une grande ville», a-t-il dit, lançant au passage qu’il confierait la responsabilité de l’amphithéâtre trifluvien à construire au duo Dubé-Bastien, si jamais l’intérêt y était.Pour le maire Lévesque, c’était aussi l’occasion de souligner le chemin parcouru depuis un an.A pareille date l’an passé, l’incertitude planait toujours.«L’an passé, on n’avait pas grand-chose de fait.On aurait pu frapper un mur.Mais non, on a réalisé de grandes choses, malgré le budget qu’on avait», a-t-il conclu.» SPECTACLE LE PHÉNIX LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 La pluie s’invite au Phénix.Le spectacle du 375e de Trois-Rivières a tenu ses promesses malgré les averses PHOTO: SYLVAIN MAYER La chanson thème des Fêtes du 375e a été interprétée par Fabiola Toupin, Breen Leboeuf, Jean-François Bastien, Marie-Michèle Rivard et François Adams.HüiP Kf ' - ¦ marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca MARIE-JOSÉE MONTMINY Trois-Rivières — Il était assez paradoxal de parler autant de feu sous une pluie si déterminée à s’imposer comme intruse au spectacle Le Phénix.Malgré les averses incessantes, le grand rendez-vous organisé au port triflu-vien samedi pour célébrer les 375 ans de la ville a tenu les promesses émises par son concepteur Jean-François Bastien.Le nom du Phénix avait été retenu par celui-ci en référence à cet oiseau mythique qui renaît de ses cendres.Le symbole du feu a donc servi de fil conducteur à la première partie du spectacle, qui évoquait l’histoire de Trois-Rivières: le feu des powwow des autochtones de l’époque pré-coloniale, celui des forges du Saint-Maurice, l’incendie de 1908.Ce que l’on retient de cette première partie est l’habile amalgame d’éléments techniques qui ont agrémenté ce qui aurait pu adopter une tangente trop didactique.Le calibre de ce spectacle de qualité a été appuyé par les projections sur le hangar du port et celles sur l’écran au haut de la scène, combinées à de généreux effets pyrotechniques.Les projections de photos d’archives et d’éléments graphiques divers sur le hangar ont témoigné d’une recherche remarquable.Ceux et celles qui ont vu le Moulin à images de Robert Lepage à Québec l’été dernier auront pu comparer les deux procédés en ne rougissant pas devant la production trifluvienne.Les thèmes de la rencontre avec les premières nations, du développement de la colonie notamment avec l’apport des communautés religieuses, de l’essor de la première industrie sidérurgique au Canada (les forges du Saint-Maurice) et de l’incendie d’il y a 100 ans ont été abordés de façon originale, notamment avec le concours d’excellents danseurs et d’une musique contemporaine aux accents d’électro et de hip hop.Le personnage de Laviolette s’est aussi présenté pour exprimer sa fierté devant la ville qu’il a fondée en 1634.Un rap assez amusant a fait énumérer par Laviolette une liste d’endroits ou d’organisations qui portent ou ont porté son nom, du pont au buffet en passant par le club de curling et la caisse populaire.Un bonne idée.Comme une transition entre la partie historique et celle plus festive, Yves Lambert est venu narrer un conte puisant dans les légendes associées aux forges du Saint-Maurice.Ce numéro un peu long et plus ou moins bien structuré au plan de l’écriture a à mon avis freiné le rythme du spectacle.Un public détrempé.mais heureux p.9 La cadence a heureusement repris après les bizarres incantations de Paul Cagelet, qui faisait office de maître de cérémonie.On aurait d’ailleurs eu envie de lui tendre du sirop ou des pastilles pour la gorge tellement sa voix forcée et un peu agressante semblait trahir une extinction imminente.Place à la fête C’est aussi Paul Cagelet qui a présenté les numéros allumant la partie festive de ce spectacle riche et énergique.Quelques artistes du Cirque Eloize ont ébloui par leurs prouesses étonnantes, avant que la série d’invités se succèdent pour animer la foule en interprétant chacun deux ou trois chansons.Pour ne citer que quelques exemples, Luc De Larochelière a livré Sauvez mon âme et Amère América, tandis que Marie-Mai a chanté Mentir et Emmène-moi.Michel Pagliaro a servi L’espion, Les bombes et Emeute dans la prison, joint sur scène par Yves Lambert et Marc Déry.En parlant de Marc Déry, le retour de Zébulon a pu être apprécié par les fans qui s’étaient ennuyés de Les femmes préfèrent les ginos, Adrénaline et de la savoureuse Marie-Louise.Notons également que de la mouture trifluvienne, Marie-Luce Béland a interprété Pleine lune et a chanté en duo avec Marjo en première partie de spectacle.Breen Leboeuf, Fabiola Toupin, Marie-Michèle Rivard et François Adams ont aussi fait une apparition pour interpréter la chanson thème des fêtes de Trois-Rivières avec Jean-François Bastien.Somme toute, on peut dire que Jean-François Bastien et l’équipe des fêtes du 375e de Trois-Rivières ont gagné leur pari de présenter un spectacle à grand déploiement de qualité.Mais ils ont perdu celui lancé à la météo.» PHOTO: SYLVAIN MAYER Bien en voix, Michel Pagliaro a interprété L’espion, Les bombes et Émeute dans la prison.PHOTO: SYLVAIN MAYER Marie-Mai n’a pas laissé la pluie éteindre sa fougue contagieuse.Elle a offert une performance pleine de vigueur. ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 «La mairesse a pris tout le monde par surprise» Des hésitations ont forcé le Groupe Réseau sélection à modifier son projet de condominiums PHOTO: EVE GUILLEMETTE r'V,*Uv •• i.'îVv' mnttnniîjhuî-j.iiitlUiüUjlUiiiii jil'iiiifliüliiiüiuUniijiÜziiiiiiHïij.'Iiîn I .:.:.11¦1111,11.1 : ••i ii| S'.Tjj" ¦mm h in m uni' iiir.iiâii un i '.i Ian pijiKimm; h;; y «IM «• SBVBHMms Si : «9 i® Si! gffigaaiiiiiBwnwBBgmiKil .;;.-._ ÜËÜÜÜÜiÜï-'^ifeK I‘.SK .V iü pm?, ‘ L 1 V£:\ ¦'—'-i-.yY ^vK; S** L’immeuble à condos prévu sur ce terrain a été modifié au cours des dernières semaines.Le bâtiment comptera 18 unités plutôt que 24, mais elles feront toutes face à la rivière Saint-Maurice.guyveiIIette@IenouveIIiste.qc.ca Guy Veillette Shawinigan — Ajoutez le nom du Groupe Réseau sélection à la liste des promoteurs frustrés par la valse-hésitation de l’administration municipale de Shawinigan.Le vice-président exécutif de cette entreprise, Rémi Vigneault, ne porte plus beaucoup d’attention aux travaux de réaménagement de la 6e Avenue prévus pour intégrer l’Auberge Grand-Mère et la Maison Francis-Brisson en un seul site, au coût de 1,8 million$.Les tergiversations qui ont marqué ce dossier ont convaincu les dirigeants de modifier les plans du deuxième immeuble à condominiums prévu sur le bord du Saint-Maurice.Ils ont décidé de réduire le projet pour ne plus être à la merci des brusques changements de direction à l’hôtel de ville.Pourtant, pas plus tard qu’en mars, le conseil municipal adoptait une résolution qui approuvait les plans relatifs à l’implantation d’un nouveau projet de bâtiment de 24 condominiums.L’immeuble, en forme de «L», devait être situé tout près de l’ancienne partie de l’auberge réaménagée en 12 unités de condos, l’an dernier.Or, M.Vigneault rappelle que la firme s’était engagée dans ce projet de développement domiciliaire et récréotouristique en sachant que la Ville voulait dévier toute la circulation de la 6e Avenue au sud de la Maison Francis-Brisson.De cette façon, le projet domiciliaire du Groupe Réseau sélection était desservi par une boucle et devenait un quartier plus fermé.«Nous avons développé notre projet de 24 condos autour de ces paramètres», explique M.Vigneault.«Nous étions même d’accord pour payer la moitié de cette boucle.Mais une fois rendu au permis, nous avons eu la mauvaise surprise d’apprendre, auprès de la mairesse, qu’il y avait une incertitude pour obtenir les fonds nécessaires pour faire la rue.» A ce moment, le bras immobilier du groupe, Habitations Fortex, avait déjà vendu neuf unités de condos du projet original.«La construction était prévue à compter du début mai, avec livraison à l’automne», précise le vice-président.Embarrassé, ce dernier précise que les acheteurs ont dû être rap- pelés pour leur expliquer que les délais prévus ne tenaient plus.«J’ai communiqué avec la mairesse pour lui dire que j’étais extrêmement déçu», assure M.Vigneault.«J’avais un grand risque de perdre des ventes.Je lui ai donc mentionné de ne plus compter sur la loupe prévue sur notre côté.J’allais m’arranger autrement.» Voilà pourquoi le projet est passé de 24 à 18 condos.La partie éliminée sera utilisée pour aménager des aires de stationnement.La valeur du projet passe ainsi de 5 à 3,8 millions $.Autre revirement apprenait que la Ville allait finalement de l’avant avec son projet de réaménagement de la 6e Avenue.Un autre revirement de situation qui ne l’a pas fait changer d’idée, puisque l’entreprise a déjà perdu beaucoup de temps et d’argent dans ce projet.«La mairesse a pris tout le monde par surprise», croit-il.«Mais nous, on ne marche plus comme ça.Nous avons déposé des plans et c’est ce qui va se faire.Il n’y a plus un fonctionnaire qui va jouer avec moi ou avec mes clients à partir de maintenant.» En voyant l’évolution du dossier depuis deux semaines, M.Vigneault se félicite de sa déci- sion.«Mme Landry a déclaré qu’elle souhaite inaugurer le chantier à la fin de l’été», rappelle-t-il.«Je ne vais pas à la banque avec un souhait! De plus, elle dit qu’elle s’attend à une réponse très rapide d’aide financière du gouvernement provincial pour la réfection de la 6e Avenue.C’est encore des peut-être!» «Alors moi, je dis: Faites ce que vous voulez, je n’ai pas de problème avec ça.Maintenant, que la 6e Avenue passe où la Ville veut, ça ne change plus rien.» Le début des travaux de construction du deuxième immeuble à condos est maintenant prévu en juin et la livraison, en décembre.» Avis à toute la population CONVOCATION ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE ASSOCIATION DES PERSONNES MALENTENDANTS DE LA MAURICIE Le mercredi 27 mai 2009 à 17 h MAISON COMMUNAUTAIRE DU CAP Salle Hélène-Robert (2e étage) 109, rue Brunelle Trois-Rivières (Québec) G8T 6A3 Interprète oraliste sur place Confirmez votre présence avant le 16 mai Téléphone: 819 370-3771 Courriel : apmm@videotron.ca À la fin avril, M.Vigneault LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 5 ACTUALITÉS La CCIS veut bloquer le projet de la 6e Avenue La présidente invite ses membres à signer le registre, mercredi Bryan Collaboration spéciale Un gros singe ému Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan, Renée Tremblay, passe de la parole aux actes.Ses 400 membres sont invités à se déplacer à l’hôtel de ville, le mercredi 13 mai, pour signer le registre afin de contester le règlement d’emprunt de 1,8 million $ pour le réaménagement de la 6e Avenue.Rappelons que le 27 avril, le conseil municipal adoptait cette résolution pour intégrer la Maison Francis-Brisson et l’Auberge Grand-Mère en un seul site.Mme Tremblay a rapidement dénoncé l’improvisation de ce projet, qui ne répond pas aux attentes des commerçants de la 6e Avenue.Ces derniers souhaiteraient plutôt que la Ville investisse pour changer le sens unique de cette artère et d’en faire plutôt une rue à double sens.Mercredi, entre 9 h et 19 h, les portes de l’hôtel de ville seront ouvertes pour ceux qui souhaitent contester le règlement d’emprunt.Il faut 918 signatures pour forcer la tenue d’un scrutin référendaire, à moins que la Ville décide d’abandonner purement et simplement cet investissement.«J’invite les gens à voter contre ce projet», commente Mme Tremblay.«Il faut signifier à la Ville qu’il y a des priorités à respecter.Nous souhaitons qu’on s’occupe d’abord du secteur commercial, où sont les véritables retombées économique.» «Les budgets ne sont pas infinis», ajoute la présidente de la CCIS.«On se fait dire qu’il n’y a pas d’argent pour certains projets alors qu’il y en a pour d’autres, qui ne sont pas nécessairement logiques.Il faut respecter les études qui ont déjà été faites et les conclusions qui ont été obtenues, à coup de centaines de milliers de dollars.» Trudel ne dit pas non Le conseiller du quartier concerné, Sylvain Trudel, avait manifesté sa dissidence au moment de l’adoption de ce règlement d’emprunt.Il ne sait pas encore s’il signera le registre, mais il convient que la possibilité existe.«Je ne veux pas organiser une levée de boucliers», explique-t-il.«Par contre, des gens m’ont télé- phoné et plusieurs s’informent du projet.Je sais que certains sont en maudit.» «Ça touche un bon pourcentage de la population qui utilise cette artère au quotidien», rap-pelle-t-il.«Au-delà de la dépense, est-ce que ce serait vraiment un plus de refaire cette rue?Est-ce nécessaire?» Si jamais le conseiller du district 1 observe un fort mouvement de contestation mercredi, il se joindra sans doute aux dissidents.«D’après moi, ce serait purement symbolique, parce que je ne m’attends pas à ce qu’il y ait 918 signatures», commente-t-il.«Je ne sais pas si ce serait nécessaire.Par contre, si je sens que ça pourrait faire la différence, j’irai signer pour qu’il y ait un référendum».Un tel engouement n’a été observé que dans un seul dossier au cours de ce mandat, soit lors de la demande d’un règlement d’emprunt de six millions de dollars pour ajouter aux 20,8 millions $ déjà adoptés pour l’amphithéâtre.A ce moment, 928 personnes s’y étaient opposées et la Ville avait décidé de reculer.» ryan que fais-tu le soir du 9 mai?» A mon grand étonnement, c’est bel et bien ce que m’a demandé Philippe Fehmiu, l’autre jour, après son émission Fréquence Libre à Radio-Canada.- Euh.je ne sais pas trop.- Une de mes amies de St-Tite, Manon Fugère, monte un spectacle avec des enfants afin d’amasser des fonds pour Opération Enfant Soleil, m’a-t-il expliqué.Sa fille a des problèmes de santé et ça serait l’fun que tu puisses passer les voir, leur dire bonjour.C’est moi qui anime la soirée.- Ok, je regarde mon agenda, et je vois ce que je peux faire.Voilà comment je me suis retrouvé avec Anne à l’église de St-Tite, samedi soir dernier.Et nous n’étions pas seuls.Une foule de spectateurs s’était déplacée pour assister au gala qu’avait organisé Manon Fugère.Au départ, je ne savais pas trop à quoi m’attendre et je dois dire que j’ai été enchanté de ma soirée.Dès la première chanson, interprétée par une petite fille de quatre ans, j’avais le sourire bien accroché alors que Anne, elle, s’essuyait les joues.Et la soirée ne faisait que commencer.Un peu plus tard, quand Philippe m’a invité à prendre le micro, j’ai dû abréger le mot que j’avais préparé.J’étais trop chargé d’émotion pour soutenir un discours cohérent et mon orgueil de gros singe a réprimé ce que j’avais à dire.Je ne sais plus trop ce que j’ai baragouiné, mais je me rappelle avoir mentionné que, malgré la maladie des jeunes que j’étais venu entendre chanter, l’énergie de ce spectacle était avant tout une célébration de la vie.D’ailleurs, il fallait voir cette toute petite fille tenant un ballon gonflé à l’hélium, et qui s’est mise à danser autour du curé tandis qu’il s’adressait à l’assistance.L’homme n’a pas semblé incommodé, au contraire, il a même pris le temps de s’intéresser à la petite le temps d’un sourire.Le message d’espoir de l’homme d’église était bon, mais l’image de la vie qui tourbillonnait autour de lui l’était encore plus.Ce soir-là, seize jeunes chanteurs ont défilé comme des pros devant une foule attentionnée et ravie.Parés de leurs plus beaux vêtements en cette soirée de gala, tous y sont allés de son air préféré.S’il y avait un fil conducteur à cette soirée, il résidait sûrement dans les chansons qui chacune à leur façon parlaient d’épreuves à traverser, mais surtout de victoires.« .si je descends la côte, ça sera la tête haute! » Cet extrait de chanson des Cow Boy Fringants interprété par une enfant touchée par la maladie est une bonne leçon pour tous ceux ont tendance à se plaindre continuellement de leurs petits bobos.C’est aussi à cette soirée que j’ai appris que Tommy, un jeune de quatorze ans, était en rémission.J’avais déjà rencontré cet admirateur d’Amos Daragon alors qu’il était malade et samedi, je l’ai retrouvé resplendissant de santé.Je suis tellement heureux pour lui et sa famille.Voici encore une preuve que l’adversité peut être vaincue et comme on dit, il y a souvent de la lumière au bout du tunnel.Anne et moi sommes sortis de l’église avec l’impression que les mots « maladie » et « enfant » ne sont pas compatibles.Comme un steak de banane ou une omelette de poissons, ça ne marche pas.On voudrait que tous les enfants soient heureux, qu’ils grandissent avec des souvenirs autres que ceux amassés dans un hôpital, avec des médicaments et des opérations.Mais il y a des personnes, comme Manon Fugère, qui donnent de leur temps, de leur énergie et de leur force, pour organiser des collectes de fonds afin que tous les Tommy du monde puissent avoir leur chance.Et Opération Enfant Soleil existe pour offrir aux jeunes malades du Québec un soutien qui dépasse souvent les espérances.Merci Philippe Fehmiu pour cette belle invitation, merci de ta générosité envers les gens de ta région, de ma région.Je suis toujours sensible aux personnes qui se rappellent d’où ils viennent et qui portent avec eux la fierté d’appartenir encore et toujours à leur ville ou leur village d’enfance.Merci aux participants d’avoir mis un peu de chaleur et d’humanité dans ce samedi soir pluvieux.Maintenant, je sais qu’à St-Tite, il n’y a pas que le Festival Western qui rassemble des gens.Il y a aussi un authentique sens communautaire.Cela, mes amis, est tout à votre honneur.» PHOTO: SYLVAIN MAYER Vélos à l’encan La Sécurité publique de Trois-Rivières procédait à son encan annuel de vélos, ce samedi.La vente rassemblait 210 vélos et autres objets de toutes sortes.Il s’agissait de bicyclettes perdues, oubliées ou encore recueillies et conservées par la Ville depuis 60 jours.Une fois encore, l’événement fut prisé par les citoyens, qui se sont présentés par dizaines au quartier général de la Sécurité publique pour y dénicher de vraies aubaines.Anne et moi sommes sortis de l’église avec l’impression que les mots «maladie» et «enfant» ne sont pas compatibles ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 Mélanie Maynard comblée et conquise Le tournage de La Petite séduction avait lieu à Saint-Paulin PHOTO: SYLVAIN MAYER ¦raiiS* !» Les organisateurs ont touché une corde sensible chez Mélanie Maynard, en faisant participer les enfants de Saint-Paulin à nombre d’activités.On aperçoit ici la vedette, entourée des jeunes participants au cirque qui se tenait samedi matin.Éric Lallier eric.lallier@lenouvelliste.qc.ca Saint-Paulin — Le charme de Saint-Paulin a opéré au maximum, cette fin de semaine, alors que la municipalité recevait l’équipe de La Petite séduction.Résultat : l’artiste invitée, Mélanie Maynard, a été comblée et conquise.L’équipe de bénévoles qui avait attiré la populaire émission en Mauricie pour une sixième fois avait tout préparé pour que le moment soit parfait.Dès samedi matin, la comédienne et animatrice était reçue au cirque sous un grand chapiteau.«Je l’ai dit à l’équipe : la première activité m’a tuée.J’étais déjà conquise», se souvient-elle.Ensuite, on a reçu la vedette de l’émission Deux filles le matin à l’auberge le Baluchon, le temps de lui réciter un conte, mais aussi pour une pause détente et pâtisseries.Toute la bande s’est ensuite dirigée chez Textiles Patlin.De ce côté, un couvre-lit a été confectionné pour la fanatique de décoration qu’est Mélanie Maynard.«C’est la première fois que les gens vont aussi loin dans la séduction.Les gens du village lui ont donné une douillette pour pouvoir entrer dans sa chambre à coucher», rigole l’animateur de l’émission, Dany Turcotte.Un pyjama party à l’école primaire de la municipalité, où s’est déroulée une véritable guerre d’oreillers, a aussi fourni de beaux moments de télévision, dit-on.Les organisateurs de l’événement ont aussi offert à Mélanie Maynard l’occasion d’incarner le rôle d’agente d’immeuble, ce dont elle a toujours rêvé.La vedette invitée a alors supervisé la vente à l’encan d’une petite cabane construite tout au bout de la rue Plourde.Il s’agissait en fait d’un prétexte pour annoncer aux citoyens une excellente nouvelle : 2 300$ ont été amassés au cours du week-end auprès des Saint-Paulinois, ce qui permettra la réfection complète de la cour de l’école primaire.Une plaque commémorative au nom de la comédienne et animatrice y sera d’ailleurs installée.Cette scène s’est terminée par une série de câlins, échangés entre la vedette et les enfants réunis sur place.L’émission se soldait ensuite par une grande réception à la salle multifonctionnelle, où les surprises attendaient une fois de plus Dany Turcotte et Mélanie Maynard.Dans les faits, celle-ci n’en revenait tout simplement pas du trop-plein d’amour reçu auprès de la population de Saint-Paulin.La recette gagnante de La Petite séduction a ainsi fait une autre victime.«Ça fait un plus pour notre manque d’estime.C’est plein d’amour en rafale.Il faut le prendre quand ça passe», se réjouit celle qui a laissé couler quelques larmes au cours du tournage.Tout un impact Le comité organisateur était tout aussi comblé et heureux que l’artiste, qui fut par ailleurs très appréciée.«Elle est simple et éclatée.Elle est très généreuse aussi, comme Dany Turcotte, qui nous a beaucoup aidés.On est très content», confie Sonia Chevalier, l’une des instigatrices du projet.A Saint-Paulin, on en était déjà à appréhender les heureuses conséquences de ce tournage.«A Saint-Paulin, ce qui sortait d’ici ces derniers temps, ce n’était pas toujours le fun.Mais peut-être que là, le vent vient de tourner de bord.Ça va certainement apporter un vent de fraîcheur», souhaite Mme Chevalier.Le compte-rendu de cette fin de semaine sous le signe de la séduction sera télévisé le 3 juin prochain.» «J Une aventure rantastique * d'Amos Daraa ÉABAMMÉhAiIÉMC/ ans univers pPI" Jvetrouvez chaque semaine les aventures de Mt Sanctuaire des Braves.Ces séjours s'adressent $ mai, Le Nouvelliste fera tirer deux de 10 à 1+ ans.Pour participer à ce ¦ ¦ I *era", j , j .la*** I ¦ I *"¦».•¦¦¦ it sur la video de la semaine no Z sur re aux de la Semaine 2 Pas de f; idredi p Retournez votre coui le participation le veni 'acsimiles Les [SËÉSûSfisi quest enouve e.ca — - Quel objet personnel Mutbal n’emporte pas dans son voyage ?a) Ses lunettes ?b/Sa capelj c) Son sacQ Combien de bougies sont allumées dans le laboratoire de Mutbal ?aUQ b) 7q c)?Q Nom Adresse:, Code postal :________________________ Adresse courriel des parents :_______ Postez votre réponse à l'adresse suivante: Concours Sanctuaire des braves - Semaine 2 Quel est le premier élément du futur que Mytbal découvre ?a) Une voiture ?b) Des poteaux électriques ?c) ün avion ?CP jiO, T rois-Rivières G^A _____ Campde^V^ ,4 vacances dCil CERTIFIÉ www.5anctuaireae5Drave5.com Vous pouvez aussi aider Mythal dans sa quête en lui écrivant à l’adresse suivante : mLjtbal@sanctuairedesbraves.com LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 ACTUALITÉS FBI DIFFICULTÉS FINANCIÈRES AU LUDOPLEX Des pertes de 6,6 millions Trois-Rivières (ÉLA) — Les difficultés vécues au Ludoplex de Trois-Rivières peuvent maintenant être quantifiées.Pour l’exercice financier 2008-2009 qui se terminait en mars, le salon de jeux du boulevard des Forges a essuyé des pertes de plus de 6,6 millions de dollars, rien de moins.C’est en tout cas ce qui ressort des documents remis au gouvernement par la Société des loteries vidéo du Québec (SLVQ), lors de l’étude des crédits budgétaires.Les revenus du Ludoplex triflu-vien, fixés à 5 141 000$, sont très loin de suffire aux frais d’exploita- COURS D’ÉTHIQUE ET CULTURE RELIGIEUSE Le débat se transporte en Cour La Presse Canadienne Drummondville — Une famille transporte le débat sur le controversé cours d’éthique et culture religieuse jusqu’en Cour supérieure du Québec, lundi à Drummondville.Elle contestera l’obligation de suivre ce cours pour les élèves du niveau secondaire et primaire depuis septembre dernier.La famille, qui ne peut être identifiée, espère que le tribunal jugera inconstitutionnelle l’obligation de suivre le cours.Depuis septembre, le cours fait l’objet de récriminations de la part de certains parents.Un groupe d’opposants, la Coalition pour la liberté en éducation, a notamment tenu des manifestations au cours des dernières semaines.Le porte-parole, Richard Décarie, affirme que 100 000 personnes appuient la démarche de la coalition qui souhaite que «le gouvernement respecte le droit fondamental de liberté de conscience» et permette aux élèves d’être exemptés du cours.Ils demandent «un véritable choix en éducation et non pas l’imposition d’une religion relativiste».Le cours d’éthique et culture religieuse se veut, notamment, un apprentissage des religions judéo-chrétiennes ainsi que des croyances autochtones, présentées comme «le patrimoine religieux québécois», dans une perspective plus culturelle que religieuse.Le mois prochain, une école catholique privée pour garçons de Montréal, la Loyola High School, présentera également ses doléances devant la Cour.» tion, évalués quant à eux à 9 403 000$, selon ce que rapporte le Journal de Montréal.Toutefois, là ne s’arrête pas le calcul, puisque des versements de 1 100 000$ et 1 300 000$ ont dû être effectués à Attractions hippiques et à la SLVQ.Tout cela mène au total des pertes nettes, établi à 6 662 000$.Rien de surprenant pour le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, qui souhaite maintenant que le tournant qui s’opère à l’établissement porte finalement fruit.Du même souffle, ce dernier dit ne pas s’inquiéter pour la survie de l’entreprise à plus long terme.«On n’est pas surpris.On le savait que ça n’allait pas très bien.Loto-Québec a toujours été transparente avec nous.C’était en démarrage et ce n’était pas facile.On le savait que ce n’était pas la formule idéale.Mais j’ose croire que ça va se replacer.Je ne peux pas parler en leur nom, mais il faut qu’ils répondent aux besoins de la clientèle», a-t-il commenté, lors d’un entretien téléphonique.Yves Lévesque assure également que tout cela ne devrait en aucun temps miner les projets de développement domiciliaire qui doivent prendre forme sous peu dans le secteur.Attractions hippiques La publication de ces données financières n’est pas sans faire resurgir dans l’actualité les problèmes d’Attractions hippiques, toujours sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers.Depuis plus d’un an, l’entreprise du sénateur libéral Paul J.Massicotte, qui devait opérer la relance des courses de chevaux, se plaint de la piètre performance des Ludoplex, dont 22% des revenus tirés des appareils de loterie vidéo sont versés à la firme privée.Pour le maire Lévesque, cette situation qui semble mener à un cul-de-sac doit être résolue sous peu.Il en va du succès, tant du salon de jeux que de l’hippodrome, où toutes les courses sont suspendues.«A mon sens, le problème, c’est bien plus Attractions hippiques.On a hâte de voir ce qui va se passer dans ce dossier-là», a-t-il confié hier.Il a été impossible de joindre Loto-Québec.» Toute nouvelle.Tout pour elle.MAZDA3 2010.Modèle GT illustré Modèle GT illustre MAZDA3 GX 2010 MAZDA J SPORT GX 2010 à partir de 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2010 neufs et de 0 % jusqu'à 48 mois sur les modèles Mazda6 2009 neufs.Financement consenti par l'entremise de la Banque Scotia.Sur approbation du crédit.^Offres portant uniquement sur la location au détail des Mazda3 GX (D4XS50AA00) et des Mazda3 Sport GX (D5XS50AA00) 2010 neuves et des Mazda6 GS 4 cyl.(G4SY69AA00) 2009 neuves.Comptant initial ou échange équivalent et premier versement mensuel exigés à la livraison.Frais de transport et préparation de 1395$ en sus.Aucun dépôt de sécurité requis.Sur approbation du crédit.Limite PROGRAMME MAZDA POUR LES DIPLÔMÉS de 20 000 km par année.Frais de 10 C le km additionnel à la fin du terme.Location avec limite de 25 000 km par année disponible.Immatriculation, assurances, taxes et frais d'inscription au RDPRM en sus.Les modèles illustrés le sont à titre indicatif seulement en ce qu'ils peuvent comporter des équipements optionnels non inclus dans les prix mentionnés.Les concessionnaires peuvent vendre ou louer à prix inférieur.Les stocks peuvent varier selon les concessionnaires.Un échange peut être nécessaire entre concessionnaires.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Aucune combinaison d'offres possible.Offres valables du 1er mai au 1er juin 2009.* D'après les cotes de consommation de carburant 2009 publiées par Ressources naturelles Canada.* Essais menés sur les Mazda5 et Mazda CX-7 2009 avec coussins de sécurité latéraux de série.Classification du gouvernement des États-Unis dans le cadre du programme d'évaluation des voitures neuves (www.safercar.gov/) de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration).4313039-p LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C P 66 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca La paix, s’il vous plaît! Roxanne Collaboration spéciale Près de 70 % des Canadiens posséderaient un téléphone cellulaire.Et parmi les pays industrialisés, on est loin d’être les plus grands utilisateurs de cette téléphonie populaire.Ce sont tout de même sept personnes sur 10 qui paient des frais de base, des forfaits ou des minutes à la carte pour jaser.Pour plusieurs, la dépense s’ajoute à la ligne téléphonique de base à la maison.Bien que ce gadget soit des plus utiles, il demeure un luxe.C’est une sécurité qu’on se paye pour la journée où on se trouvera en situation d’urgence : un accident, un malaise, une crevaison à vélo.Encore faut-il que la pile ne soit pas à plat.C’est aussi le travail qu’on se facilite parfois : on se sent plus efficace, on gagne du temps.Surtout, c’est une grande disponibilité qu’on offre à autrui : appelez-moi quand vous voulez; je répondrai, où que je sois.C’est là que je décroche.Totalement.Quand je suis au travail, je n’ai pas le temps de répondre à mes appels personnels.Pas plus quand je suis au restaurant.Surtout quand je suis au restaurant.Encore moins au p’tit coin ou en patins à roues alignées.Pourtant, j’en ai vu des mania-ques-au-cellulaire! Et ils ne se trouvaient pas dans une situation d’urgence; ils jasaient de la pluie et du beau temps.Quand je ne suis pas disposée à jaser, je l’éteins, cet appareil-bouffeur-de-liberté.Ça m’arrive de vouloir la paix.La sacrée sainte paix.Pas question, alors, de déambuler, cellulaire à la taille, prête à toute discussion.Si on veut me parler, j’ai un numéro à la maison; qu’on me laisse un message.Et non, je n’ai plus d’afficheur ni de messagerie vocale.Je ne sais même pas comment envoyer des messages textes.Ce petit luxe téléphonique, je me le paye au plus bas prix possible.J’ai donc très peu de minutes en banque.Tout simplement parce que je décide quand j’ai vraiment besoin de l’utiliser, et je choisis les moments où on peut me contacter live, les moments où j’accepte d’être dérangée.Pourtant, y a des gens qui ne comprennent pas ça.Y en a qui sont offusqués qu’on possède un cellulaire et qu’il demeure éteint la plupart du temps.Tout comme y en a qui nagent dans l’incompréhension totale quand on leur dit qu’on n’a pas de GPS ou d’agenda électronique.Eh bien, très chers offusqués, j’ai décidé que je gérais mon niveau de stress.Et les appels entrants en font partie.Ce n’est pas tout le monde qui rêve de devenir esclave de cette technologie supposé-ment miraculeuse.Plusieurs se débrouillent très bien à leur ère du dinosaure et n’en ont rien à cirer des bébelles à programmer, à brancher, à amadouer.C’est bien utile, ces gadgets, faut l’avouer.Mais comme dans tout, il faut respecter l’évolution des autres.Surtout, il faut doser leur utilisation.Pas surprenant que le gouvernement tente d’en gérer l’usage.Que ce soit l’ordinateur, les jeux vidéo, le téléphone cellulaire ou le GPS, il y a des moments et des endroits pour s’en servir, de même qu’un nombre de minutes suggéré à leur consacrer.Surtout quand la santé, des vies ou notre niveau de stress sont enjeu.» Serons-nous présents à ce rendez-vous?Cessons de nous apitoyer sur Guy Lafleur Je suis un bon croyant et un piètre pratiquant.J’ajouterais cependant que la prière est pour moi d’un grand réconfort.Je suis plus un témoin qu’un missionnaire.J’ai toujours eu l’intuition qu’il existe certains domaines où l’intelligence, sous l’angle du vouloir tout comprendre, doit être mise en veilleuse.La religion est un de ces domaines.Il est de ces situations où l’on doit se laisser porter par la grâce.Ma foi est intuitive.La soif ne s’explique pas! J’ai besoin de croire, parce que j’ai besoin de dire merci, de demander, de me plaindre, d’espérer, de savoir que quelqu’un possède cette vérité qui trop souvent me fait défaut.Je ne peux accepter d’avoir reçu l’intelligence et le libre-arbitre et que mon existence finisse comme celle d’une truite.Qui a décidé que je serais un être vivant et non une roche?Quelle que soit la nature des théories qui vivent et qui survivent du fait de l’impossibilité de prouver leur véracité, on arrive inéluctablement aux questions suivantes: qui a initié tout ça?Qui suis-je?Un produit évolué de l’univers ?Un cobaye?Un être en devenir?Et toutes ces questions me ramènent à un maître d’oeuvre.Les hommes font des erreurs.L’Eglise est menée par les hommes.La croyance est indiscutable, la conduite des hommes l’est.L’Eglise étant universelle, ses propos ont avantage à être nuancés dans plusieurs contextes.Les prêtres, des hommes, faut-il le rappeler, n’ont pas toujours cette intention, ni surtout ce talent.Croire me fortifie, me rend meilleur, même si je suis tour à tour, Pierre, Lazare, Thomas, le bon et le mauvais larron.Je déplore tout ce qui exploite la naïveté de l’homme, qui subordonne les êtres humains entre eux et cultive l’inégalité entre les gens.La religion n’est pas un mal en soi, bien au contraire, c’est l’usage que l’on en fait qui peut être condamnable.Je ne crois pas que la vie d’une personne croyante soit plus facile.C’est une route tortueuse, pavée de doutes et de solitude.Les athées que j’ai connus sentaient le besoin de convaincre, avec des arguments qui souvent révélaient beaucoup plus leur faiblesse et leur désarroi que la maîtrise de leurs convictions.J’ai toujours eu de la difficulté avec les attitudes missionnaires, qu’elles soient le fait de personnes croyantes ou athées.Au moment où nous sommes à redéfinir nos communautés paroissiales, il importe d’effectuer le bilan de nos valeurs et de nos croyances.La question n’est pas de savoir si telle ou telle église doit fermer, mais bien d’évaluer l’importance, autre que folklorique, de nos communautés chrétiennes, catholiques, dans nos vies de croyants, dans nos vies de témoins.Laissons aux administrateurs le soin de parler de bâtisses et de financement et attardons-nous à nos convictions religieuses et au support communautaire, dont nous avons besoin pour évoluer dans la foi et la faire rayonner.Voilà l’exercice auquel nos paroisses nous convient.Serons-nous présents à ce rendez-vous?Guy Laliberté Sainte-Monique-de-Nicolet Il est étonnant de voir tous ces chroniqueurs sérieux se porter à la défense de Guy Lafleur.Mais où est donc la question?Si c’est de savoir si Lafleur est un héros national, cela ne fait aucun doute.Si c’est de savoir si Lafleur a agi comme un père affectueux, c’est l’évidence.Mais les véritables questions sont: a-t-il commis un crime, ce crime est-il banal ou grave?C’est pourtant l’évidence que, devant un crime, on doive ignorer qui est la personne jugée, mais s’attarder seulement à des critères communs à tous, question d’être équitable.Le parjure est extrêmement grave dans notre système de justice car il peut autant libérer des coupables que condamner des innocents.Il fausse complètement le processus judiciaire.Devrait-on permettre aux parents et amis de se parjurer pour protéger des criminels?Juste poser la question montre le ridicule du débat.Puisque l’argument du serment sur la Bible ne pèse plus guère dans notre monde sans religion, tout le monde a des parents ou amis qui, dans un geste affectif, pourraient venir se prononcer dans une cause pour fournir un alibi à leur proche criminel ou, dans d’autres situations, mentir pour aider à condamner un suspect contre lequel on a un soupçon de culpabilité.Jeannot Vachon Québec Commentez l’actualité et allez Si salle Théâtre, Il J.-ANTONIO-THOMPSON du Cégep de Trois-Rivières h k: d> .2È E .g o> ® g O Q.S m"° LO '® .-9 & Tu ,® ® o J CC CL _o_® d> s a) -o>.t= d> d> d) O ‘d) -d> i Lt û-o _d> O _ÇD d) 'd) CD S> m d) Q~ — ^ ¦£ -d) m I S OT Æ g-, « L ° c.o O ™ Q- Q- O E d) O -Q O _d> O d) 2° E d) d)' O CE Cl E ,® JB Q.d) b)0 o d> CT) _////,/„ \i 'M//\ 'AV//Y//////////.>///?-*'Tf FONDAI KING TUT ^REXALL EDMONTON JNDY Vü’iVv'' -— PHOTO: ASSOCIATED PRESS Indy: Tagliani victime d’un accident Les recrues Alex Tagliani et Mike Conway ont été impliquées dans des incidents séparés, hier, lors d’une session d’entraînement en vue des 500 milles d'Indianapolis.La séance venait à peine de s’amorcer quand Conway, qui a semblé aborder le deuxième virage trop lentement, a perdu le contrôle de son véhicule et frappé le mur.Quelques mintues après que la piste eut été réouverte, Tagliani a aussi perdu le contrôle de sa monoplace dans le même virage avant de connaître le même sort.Tagliani est retourné en piste dans une voiture de réserve mais n’a pas été en mesure d’enregistrer un chrono, et ce pour une deuxième journée d’affilée. SPORTS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 (fîk ,'*£ÉÜ&î .\ v mmmkm .V:T Pour les mordus de vélo ! Richard L’Heureux a participé à un camp d’entraînement en Virginie Louis Ménard louis.menard@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Si vous tombez par hasard sur Richard L’Heureux, journaliste à Radio-Canada Mauricie, au cours des prochains jours, vous aurez besoin de deux choses très précieuses: une chaise et du temps.passprur www.passionvelostr.com 495, rue Barkoff, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleiner voisin de Périgny) Téléphone : 819 375-0221 «aiHMmM-MJI.» Aussi réparation de vélos de toute marque.Conseillers et mécaniciens spécialisés.¦>* : ; :U'>; mm ELEV.2435 JAMES RIVER VIEW 1585 FT BELO fZM\ PHOTO GRATIEN MARCOTTE Richard L’Heureux a eu l’occasion de vivre une expérience enivrante en participant à un camp d’entraînement de vélo dans les Blue Ridge Mountains, en Virginie, à la fin du mois d’avril.Surtout si vous commencez à parler de vélo.C’est que l’animateur de l’émission Plan de match est de retour, depuis une semaine, d’un camp d’entraînement dans les Blue Ridge Mountains, en Virginie, auquel il a pris part en compagnie de sa conjointe Luce Vallières.C’est en écoutant le Tour de France à Canal Évasion qu’il a, pour la première fois, entendu parler du forfait offert par le Groupe Centrifuge (www.groupe-centrifuge.com).L’automne dernier, L’Heureux et sa conjointe ont pris leur décision et se sont entraînés tout l’hiver.«Nous avons fait du spinning et du ski de fond pour bien nous préparer.Tu ne pourrais pas arriver là-bas sans entraînement, ce serait impossible de tenir toute la semaine.Le problème, c’est que ce qu’on a fait n’était pas encore suffisant! Surtout que lorsque nous sommes arrivés au camp en Virginie et que nous avons vu les autres cyclistes, on s’est vraiment demandé si on était à la bonne place.Il n’y avait pas personne avec un CCM Targa.On n’avait pas l’impression d’être dans la même ligue!» Heureusement, chaque cycliste y va à son rythme.«Nous sommes poussés, parce qu’il s’agit bel et bien d’un camp d’entraînement, mais les objectifs qu’on nous fixe le sont en fonction de nos capacités, pas de celles du groupe.» Pour appuyer ses dires, L’Heureux donne l’exemple de sa conjointe.«Luce n’est pas une pro du vélo.Elle roule avec le club Cyclique dans le 25 km/h et ça lui suffit.En Virginie, c’était un premier camp d’entraînement à vie! Elle a eu l’occasion de découvrir ce que ça implique.Elle a passé au travers de la semaine et elle en était bien fière!» En six jours, Richard L’Heureux et Luce Vallières auront parcouru environ 500 kilomètres de faux plats, de vallons et de cols.«Pas des cols du Tour de France, bien sûr, mais des cols quand même.J’en ai fait un de 4 km qui ressemblait pas mal au belvédère du parc de la Mauricie.Tu t’accotes sur tes pédales et tu montes à 10 km/h.Il y a eu, aussi, une montée de 12 km, mais c’était plus un faux plat, ça roulait donc un peu plus vite.» Parmi les choses qu’il a particulièrement appréciées, il y a cette abondance d’information transmise par les encadreurs et les responsables.«On était comme des éponges.On nous a appris, notamment, à bien s’alimenter.J’ai fait une grave erreur au départ puisque je n’avais qu’un seul porte-bidon sur mon vélo.Je m’en suis acheté un autre là-bas et je transportais même une troisième bouteille dans mon chandail.J’ai aussi compris que je devais avoir des bananes, des barres et du gel pour être en mesure d’endurer ce genre d’effort.» Autres belles surprises, la qualité des routes et la cohabitation autos-vélos.«J’ai indiqué deux trous en six jours et je ne suis même pas certain qu’il fallait que je le fasse pour le deuxième! Quand aux autos, je ne me suis pas fait frôler par un miroir de la semaine.Ça fait changement du Québec!» L’an prochain, le couple sera vraisemblablement de retour en Virginie.«À la demande de Luce, on va échelonner ça sur deux semaines.Une semaine de vélo dans les Blue Ridge et une semaine à la plage à Virginia Beach.C’est un bon compromis!»* R* www.leyeti.ca 363, 5e Rue Shawinigan 819 537-1142 1400, boul.des Récollets Trois-Rivières 819 373-2915 Vélos Devinci, Specialized et Argon 18 us grand choix en Mauricie : • Vélos de routes • Vélos hybrides • Vélos de montagne • BMX • Accessoires et vêtements pour cyclistes • Positionnement • Réparation de toutes marques de vélos.3316978-5647 G GIANT.'JVIARJlMOfMf • VENTE ET RÉPARATION • POSITIONNEMENT SUR VÉLO DE ROUTE • LA MARQUE LA PLUS.POPULAIRE AU MONDE! 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LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 31 Les vedettes des Canucks devront se relever Jim Morris La Presse Canadienne Vancouver — Dans la Ville des Vents ce soir, les joueurs des Canucks de Vancouver tenteront de faire.tourner le vent.Les Canucks feront face à l’élimination lors du sixième match de leur série demi-finale de l’Association Ouest face aux Blackhawks de Chicago, et ils devront améliorer leur jeu pour forcer la tenue d’un septième match devant leurs partisans, jeudi prochain.«Nous avons connu de bonnes séquences, mais nous devons tous fournir un effort constant pendant 60 minutes», a déclaré le gardien Roberto Luongo, hier, avant de monter dans l’avion en direction de Chicago.«Pour l’emporter et ramener la série à Vancouver, c’est la seule façon de jouer.» Discipline et transition Les joueurs des Canucks n’ont pas besoin de consulter un manuel de hockey pour savoir quelles facettes améliorer pour pousser la série à la limite.«Notre manque de discipline continue de nous hanter», a résumé l’attaquant Ryan Johnson.«Nous le savons tous.Ce n’est un secret pour personne.Il est temps de faire passer les intérêts de l’équipe avant ceux des joueurs.» L’habileté des défenseurs des Blackhawks à rapidement sortir la rondelle de leur territoire est un autre facteur prédominant dans les succès de l’équipe.Des joueurs tels Brian Campbell et Brent Seabrook ont permis aux Blackhawks de relancer l’attaque en rejoignant des attaquants filant à toute vapeur.Selon l’entraîneur Alain Vigneault, les attaquants des Canucks doivent intercepter ces passes.Vigneault est également frustré devant l’incapacité de ses défenseurs à effectuer de bonnes passes pour permettre aux attaquants de foncer en zone adverse.Des joueurs invisibles Autre élément qui n’aide pas les Canucks jusqu’à maintenant: les joueurs qui ont l’habitude de faire la différence ont été inefficaces.Alex Burrows a été limité à une seule passe contre les Blackhawks.Daniel Sedin, le meneur de l’équipe en saison régulière avec 31 filets, n’a pas fait bouger les cordages depuis le troisième match de la série de premier tour face aux Blues de St.Louis.Le but de Ryan Kesler, samedi, était seulement son deuxième des séries, mais il a également écopé une mauvaise et tardive pénalité.Vigneault admet que les vedettes de l’équipe doivent répondre aux attentes.«Pour connaître du succès en séries éliminatoires, il faut que les joueurs relèvent leur niveau de jeu d’un cran», a rappelé Vigneault.«En ce moment, nous n’avons pas suffisamment de joueurs ayant accompli cela.»» SPORTS Les Ducks au pied du mur Les Red Wings prennent les devants 3-2 dans la série PHOTO: ASSOCIATED PRESS Souvent effacé en saison régulière, Johan Franzen s’affirme depuis le début des séries.rrns y Detroit (AP) — Johan Franzen, Jiri Hudler, Darren Helm et Henrik Zetterberg ont touché la cible pour les Red Wings de Detroit, qui ont défait les Ducks d’Anaheim 4-1, hier, pour prendre les devants 3-2 dans la série demi-finale de l’association Ouest.Les champions en titre de la Coupe Stanley ont offert une performance remarquable face aux Ducks, et tenteront d’éliminer ces derniers à l’occasion de la sixième rencontre de cette série à Anaheim, demain.Franzen passe généralement inaperçu derrière les autres joueurs étoiles des Red Wings.Sauf si ces derniers sont en séries éliminatoires.Le Suédois reconnaît qu’il est étonné par sa production offensive en séries d’après-saison.Pour sa part, l’entraîneur des Ducks, Randy Carlyle, a confié que ses joueurs n’avaient pas joué de manière désespérée lors de la cinquième rencontre, ajoutant que cela devait changer si sa formation souhaitait accéder à la finale de l’association Ouest.«Nous devons simplement nous impliquer émotivement dès la mise au jeu initiale», a dit Carlyle.Le défenseur sur la touche des Ducks, James Wisniewski, était d’ailleurs déçu de l’intensité de ses coéquipiers pendant la partie.«Nous avons joué comme s’il s’agissait de la 38e rencontre de la saison régulière», a-t-il expliqué.Les Ducks devront également faire sentir leur présence physique auprès de Franzen — six pieds et trois pouces et 220 livres.«C’est un joueur imposant, a affirmé Carlyle.Il est excellent avec la rondelle, et trouve les opportuni- tés de marquer.» Franzen a ouvert la marque à 3:23 de la période médiane en effectuant un tir des poignets précis dans la partie supérieure du filet de Jonas Hiller.Il s’agissait de son septième filet des séries éliminatoires, et du sixième à ses six derniers matches.«Nous tirons beaucoup sur Hiller à chaque match, et je crois que ça nous aide à percer son mystère, a souligné Franzen.Je pense que nous savons maintenant où nous devons lancer pour le battre.» «Si nous continuons à patiner et à lancer la rondelle derrière leurs défenseurs, ce sera difficile pour eux de créer quelque chose, a-t-il ajouté.Si nous continuons dans la même veine, nous aurons de bonnes chances de remporter la série.» Hudler a porté le score à 2-0 en faveur des Red Wings 39 secondes plus tard, en frappant la rondelle au vol derrière Hiller.Le but a été révisé, mais finalement confirmé.Ryan Whitney a ensuite fait vibrer les cordages du filet de Chris Osgood en fin de deuxième période, procurant du même coup une chance aux Ducks de revenir dans la rencontre en portant le score à 2-1, en faveur des Red Wings.Helm a toutefois creusé l’écart à 3-1 alors qu’il restait seulement 3:08 à jouer au match, et Zetterberg a cloué le cercueil des Ducks en tirant dans un filet désert à 19:02 de la troisième période.Hiller a effectué 34 arrêts pour les Ducks.Osgood a repoussé seulement 16 tirs pour récolter la victoire.» Les Bruins rebondissent Ils blanchissent les Hurricanes 4-0 à domicile Jimmy Golen The Associated Press Boston — Tim Thomas a bloqué 19 lancers pour récolter son premier jeu blanc en carrière en séries éliminatoires et les Bruins de Boston ont facilement disposé des Hurricanes de la Caroline 4-0, hier, pour porter à 3-2 la série demi-finale de l’association Est.Phil Kessel a touché la cible deux fois, et Zdeno Chara a été une source de motivation pour ses coéquipiers en revenant dans la rencontre en troisième période après s’être absenté durant le deuxième vingt en raison d’un coup de bâton de Jussi Jokinen.Chara a encaissé un coup de bâton au tibia gauche au cours de la dernière minute de jeu de la période médiane.Après être resté allongé pendant quelques minutes sur la patinoire, il a patiné de lui-même mais n’est pas revenu PHOTO: ASSOCIATED PRESS Le défenseur Zdeno Chara a dû quitter le match en deuxième période après avoir encaissé un coup de bâton; il est revenu au jeu en troisième.au jeu avant le début du troisième tiers.Milan Lucie a effectué une mise en échec retentissante aux dépens de Dennis Seidenberg en fin de première période qui a mis la table au premier but des Bruins.Seidenberg a répliqué à Lucie, et a été pénalisé.Mark Recchi a alors redirigé le tir de la pointe de Chara derrière Cam Ward avec seulement sept secondes d’écoulées à la supériorité numérique.Kessel a ensuite marqué deux fois en deuxième période pour porter la marque à 3-0.Lucie a complété le score en troisième période.Chara et Marc Savard ont ajouté deux aides chacun pour les Bruins, qui avaient encaissé trois revers consécutifs aux dépens des Hurricanes avant la victoire d’hier.Ward a réalisé 36 arrêts pour les Hurricanes.Le sixième match de la série sera disputé en Caroline, demain.» Hamilton mise sur Balsillie La Presse Canadienne Hamilton, Ont.— Le maire de la ville de Hamilton, Fred Eisenberger, a déclaré sur les ondes du réseau CTV, hier, que les efforts de la municipalité ontarienne pour attirer un club de la LNH étaient concentrés sur la proposition de Jim Balsillie, qui tente de se porter acquéreur des Coyotes de Phoenix et d’y déménager l’équipe.Eisenberger a ajouté qu’il espérait en arriver à une entente avec le coprésident et chef de la direction de Research In Motion, fabricant du BlackBerry, pour l’utilisation du Copps Coliseum plus tard cette semaine.Samedi, le Hamilton Spectator a suggéré qu’un autre groupe, dirigé par Torn Gagliardi, tenterait de déménager les Thrashers d’Atlanta dans la ville du sud de l’Ontario pour le début de la saison 2010.» s LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 11 MAI 2009 32 ASSOCIATION OUEST r % SAN JOSE (1) 0 2 4 0 3 1 2 3 3 4 2 4 ANAHEIM (8) r & DETROIT (2) S 4 4 4 6 î 0 1 5 g '1 COLUMBUS (7) -J £ VANCOUVER (3) 2 3 3 3 1 0 2 2 'ST.LOUIS (6) r # CHICAGO (4) \ 3 3 2 4 5 4 2 2 4 6 1 1 V- m CALGARY (5) / DEMI-FINALES DE L'OUEST DETROIT (2) 3 3 2 4 1 6 4 2 3 1 ANAHEIM (8) ASSOCIATION EST BOSTON 1 DEMI-FINALES DE L'EST FINALE DE L'OUEST FINALE DE L'EST 1 | BOSTON (1) 4 0 2 1 4 1 3 î 3 0 CAROLINE (6) VANCOUVER (3) '5|3|3|l 2 FINALE DE LA COUPE STANLEY 4^ WASHINGTON (2) '3 4 2 5 3 3 6 1 2 4 r 2 3 3 3 4 ^CHICAGO (4) ^¦PITTSBURGH (4) Les affrontements de deuxième ronde sont déterminés en fonction du classement de la saison régulière pour les équipes qualifiées (CLASSEMENT ENTRE PARENTHÈSES) LA PRESSE CANADIENNE 4 5 4 4 2 1 2 1 ^8 MONTRÉAL (8 J / •>:••• a cabine double mm / '¦1 f» _4- .'ÿà.X i fiouez .K jPàùfM UN DUR Acompte Mensualité 494 $' DE DUR 4 450 11- 399 $' 'W L ’EVENEMENT CINQ CE PRINTEMPS.GARDEZ VOTRE ARGENT.quebecford.ca Montez à bord.Focus 2009 Obtenez
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