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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 10 avril 2009
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2009-04-10, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 10 AVRIL2009 LENOUVELLISTE.CYBERPRESSE.CA 89'ANNÉE | NO 136 | 850+TAXES SAVIEZ-VOUS QUE.Le Manoir de Tonnancour est entre autres devenu une caserne militaire en 1812, un presbytère en 1822 et un évêché en 1852.Vibrez au rythme Vos fêtes! RÉGIONALE LEADER INFORMATION iWMlaalaF AS?¦ -£> ! ' '.J • 1 mmmm .UMINERIE DE BÉCANCOUR (NC.LE CANADIEN ACCÈDE AUX SÉRIES Un point qui fait toute la différence 39 OgSi 124/ V Chômage > Le taux le plus élevé depuis sept ans au Canada > Il grimpe à 9 pour cent à Trois-Rivières 11 ÜBH LIQUIDATION VENEZ VOIR NOS NOUVEAUX VELOS 2009 3195, boulevard des Récollets, Trois-Rivières 819 378-1933 813536000013 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 10 AVRIL 2009 L’HUMOUR DE Stéphane Laporte «En tout cas, moi si j’avais été au G20, vous pouvez être certain que j’aurais été sur la photo.» - Maxime Bernier, ex-ministre des affaires étrangères SOMMAIRE Arts et culture 30-31 Divertissements 28-29 Économie 11 à 15 Gens d'ici 18 Loterie 31 Météo 29 Nécrologie 23-24 Opinions 8-9 Petites annonces 19 à 23 Sports 32 à 39 Une baleine en ballade dans le port de New York New York (AFP) — Une petite baleine se promenait hier dans le port de New York, nageant comme si de rien n’était le long de la rive sud-est de la mégalopole, ont indiqué les garde-côtes.L’animal, d’une longueur comprise entre 6 et 7 mètres et qui pourrait être une baleine à bosse, a été repéré près du pont Verrazano, qui relie les quartiers de Brooklyn et de Staten Island.Les garde-côtes ont établi une «zone de sécurité» autour de l’animal pour s’assurer qu’il soit hors de portée des bateaux dans cette zone sujette à un important trafic maritime, a indiqué une porte-parole des garde-côtes Annie Berlin.Des images aériennes de la chaîne de télévision locale NY1 ont montré la baleine en train de nager doucement à la surface, avant de plonger sous le pont.Selon les dernières informations, elle se dirigeait vers Coney Island, célèbre pour son parc d’attraction.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: 819 693-5464 Télécopieur: 819 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: 819 693-5478 Télécopieur: 819 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: 819 378-8363 Télécopieur: 819 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca Les employés affectés g, Mathieu Lamothe mathieu.lamothe@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Les visages étaient longs lors de la sortie des employés de l’Aluminerie de Bécancour en fin de journée hier.Les employés souriants étaient peu nombreux, et ce, malgré que le congé pascal approchait à grands pas.Plusieurs d’entre eux préféraient d’ailleurs garder leurs états d’âme pour eux et ont ainsi refusé de répondre aux questions des journalistes qui les attendaient à la sortie de l’usine.Plus bavard que la majorité de ses collègues, Michel Manseau a quant à lui qualifié de sauvage l’annonce faite par l’employeur quelques heures plus tôt.«Ils n’ont même pas voulu négocier.Ils n’ont rien voulu faire.Ils nous envoient ça sans regarder la recommandation de la médiatrice.C’est du chantage pur et simple», a mentionné le travailleur qui oeuvre au complexe industriel de Bécancour depuis près de 19 ans.James Malloney, qui compte également plusieurs années d’ancienneté, déplore de son côté que la direction de l’usine n’ait pas accepté la recommandation que la médiatrice a déposée la semaine dernière.Ne croyant pas que les coupes qui pourraient être effectuées le touchent personnellement, il se dit cependant ouvert à venir en aide à ceux qui pourraient être mis à pied.«Je serais prêt à donner de façon volontaire à ceux qui pourraient être touchés, mais pas question d’accepter des baisses de salaire et surtout pas de cette façon», a lancé celui qui travaille à TA.B.L depuis son ouverture en 1986.Dans l’éventualité où le syndicat et la partie patronale ne s’entendent pas sur un plan de réorganisation du travail d’ici le 30 avril, ce seront normalement les derniers travailleurs embauchés qui écoperont.L’un d’eux, Jean-Daniel Levasseur, espère donc que le scénario évoqué hier ne se réalise pas.«Ça me toucherait c’est sûr.J’espère que le plan présenté sera adopté», a-t-il affirmé.Yves Poulin PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Michel Manseau PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS James Malloney PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Jean-Daniel Levasseur PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Bien que l’annonce ne les touche pas directement, les employés cadres ont également été ébranlés.Yves Poulin a notamment confié être sous le choc.«C’est le marché mondial qui est comme ça.Je ne suis pas au courant des discussions, mais je peux dire que l’on essaie de faire notre travail et de faire fonctionner l’usine au meilleur coût possible», a-t-il laissé tomber.» mm* " '•'v; -'il! 7 ¦ «Ce n’est plus du bluff» Maurice Richard encourage les deux parties à trouver une solution Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le maire de Bécancour, Maurice Richard, croit fermement qu’il est encore temps d’éviter les pertes d’emplois à l’aluminerie de Bécancour.Appelé à réagir à l’annonce d’Alcoa, hier après-midi, le maire a souligné qu’il était maintenant temps que les deux parties s’assoient et s’entendent sur une façon de réduire les coûts de production pour éviter que le couperet ne tombe.«Ce qui est clair aujourd’hui, c’est que ce n’est plus du bluff.Il y a réellement des emplois menacés, et la région ne peut pas se permettre de perdre des emplois de cette qualité», estime le premier magistrat.Maurice Richard voit en cet ultimatum une dernière chance pour les employés et l’employeur de s’asseoir et d’en arriver à une entente.«Ils doivent la saisir, d’un côté comme de l’autre, pour trouver un terrain d’entente.Ce qui a été suggéré jusqu’à ce jour ne semble pas faire l’affaire, mais il doit certainement exister une autre méthode qui répondra aux attentes des deux parties», considère-t-il.Bien que des ententes soient intervenues dans les trois autres usines d’Alcoa au Canada, le maire estime qu’il est difficile de comparer et de jeter la pierre au syndicat, puisque les quatre usines sont différentes et que tellement de paramètres doivent être pris en considération pour juger les revendications patronales et syndicales.Ce qui est certain cependant, pour le maire, c’est qu’Alcoa ne fait pas de chantage.«275 emplois, c’est l’équivalent de toute une usine de taille normale.Pour notre région, ce serait terrible de perdre ces emplois», lance-t-il.» PHOTO: EVEGUILLEMETTE Le maire Maurice Richard ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 10 AVRIL 2009 I II;' La fermeture temporaire d’une série de cuves pourrait toucher 275 employés.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Ultimatum aux employés de l’A.B.1.Alcoa fermera une série de cuves si une entente ne survient pas avec le syndicat Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La menace est maintenant réelle.Si une entente entre la direction locale et le syndicat des employés de l’Alumine-rie de Bécancour n’intervient pas d’ici le 30 avril prochain, Alcoa fermera temporairement une série de cuves, supprimant du même coup 275 emplois dans le parc industriel de Bécancour.Cette annonce a été faite par Alcoa hier après-midi.La compagnie avait demandé à ses employés, au début du mois de mars, de réduire de 15 % le nombre d’heures de travail à son usine de Bécancour, tout comme dans ses trois autres usines, soit celles de Baie-Comeau, de Deschambault ainsi que l’usine de tiges à Bécancour.La compagnie expliquait cette demande par le contexte économique actuel, qui comprenait aussi la chute des prix de l’aluminium et l’augmentation des stocks en inventaire.Alcoa soutenait avoir mis en place des mesures visant à réduire ses coûts et accroître sa compétitivité, mais estimait que ces efforts étaient insuffisants et que les compressions demandées aux employés étaient inévitables.En entrevue téléphonique au Nouvelliste, le vice-président aux affaires publiques pour Alcoa Pierre Després explique que la compagnie est arrivée à des ententes avec ses employés dans les trois autres usines.A Baie-Comeau, cette semaine, une entente a été votée à 66 % par le syndicat, soulignant que les employés continuent leur semaine de travail normale de 40 heures mais seront payés pour 36 heures.En contrepartie, ils recevront plus de congés durant l’année.«Nous sommes toujours prêts à discuter avec nos employés de Bécancour, mais il faudra que ça se fasse rapidement», explique M.Després.Le 11 mars dernier, le syndicat des employés de l’Aluminerie de Bécancour avait reçu le feu vert de ses membres de négocier avec la partie patronale pour trouver un moyen de diminuer les dépenses de 15 %.En contrepartie, les membres du syndicat demandaient la reconduction de leur convention collective, qui arrive à échéance en novembre, afin de s’assurer que d’autres compressions ne seraient pas demandées dans le cadre des négociations.Le syndicat avait également fait des propositions à l’employeur afin d’éviter la suppression des heures travaillées.Parmi ces mesures, on comptait l’élimination du temps supplémentaire, environ 10 % qui s’ajoutent aux heures normales travaillées.A en croire le communiqué envoyé hier par Alcoa, ces suggestions n’ont pas répondu aux attentes de l’employeur.Trois-Rivères (PVD) — Joint au téléphone hier, le président du syndicat des métallos, section locale 9700 de l’Aluminerie de Bécancour, Clément Masse, n’a pas souhaité faire de commentaires.«Nous l’avons appris en même temps que tout le monde l’apprenait par les médias», a-t-il simplement souligné, visiblement pris de court par cette annonce.Le syndicat devrait tenir une conférence de presse aujourd’hui afin de réagir en bonne et due 275 emplois menacés Si une entente ultime n’intervient pas d’ici le 30 avril, Alcoa fermera donc une série de cuves de manière temporaire, supprimant du même coup 275 emplois dans l’usine, qui emploie un peu moins de 1000 personnes.Pierre Després explique que cette mesure, temporaire, demeure tout de même d’une durée indéterminée.«Ça sera en fonction du contexte économique.Dès que la conjoncture sera favorable à ce qu’on reprenne les activités, on le fera.PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS wmm Clément Masse Mais c’est difficile de donner une date précise», souligne-t-il.Cette fermeture de cuves correspondrait à une réduction de capacité de production de 136 000 tonnes métriques par année.En temps normal, A.B.I.produit 418 000 tonnes métriques par année.Déjà, au cours des prochains jours, la direction de l’usine annonce qu’elle adoptera des mesures pour que cette réduction de production soit efficace et sécuritaire au 30 avril.• forme.Au début du mois de mars, réagissant aux demandes d’Alcoa de réduire les heures travaillées de 15 %, le syndicat s’était questionné sur les intentions réelles de la compagnie et craignait qu’Alcoa ait un agenda caché.«Est-ce que c’est pour prendre des actions dans un avenir rapproché et tenter de faire porter l’odieux aux travailleurs?», s’était questionné M.Masse, dans une conférence de presse tenue au début du mois de mars.» Le syndicat réagira aujourd’hui La plus petite prothèse auditive numérique entièrement automatique o Son clair et naturel o Ajustement très précis par ordinateur o Très discrète Certains modèles peuvent être payés par la Régie de l'assurance maladie du Québec, la CSST ou les Anciens combattants.Pour plus d'information, appelez-nous ! (Certaines conditions s'appliquent) François Bellefeuille Audioprothésiste Trois-Rivières 819371-2010 Shawinigan 819539-7510 4 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 10 AVRIL 2009 Regard sur l’oie blanche Début de la 20e édition à Baie-du-Febvre Centre beauté LE PLUS IMPORTANT FABRICANT INDÉPENDANT AU QUÉBEC GRATTEZ + EPARGNEZ RABAIS p/£o ou co'ï Nouveau! Déjeuner de 6 h à 10 h du lundi au vendredi, ainsi que les dîners travailleurs.Les samedis d'avril le DUO ACTION dès 21 h wssmm \* ambiance uiWagaBa»» 3Recherche personnes autonomes dans le domaine de la Coiffure Location de chaises Pour plus de renseignements, joindre Pierre au 819 383-4788 1604, rue Lavérendrye | Trois-Rivières Nouveautés au salon «Extension» de cils permanents par Annie Coll 819 384-1337 «Soins des pieds» par Nathalie Cloutier 819 692-7025 MODELES Matelas René 1705, rue Plouffe, Trois-Rivières (au pied de la côte aux 2 fesses) 819379-0316 Bienvenue à tous // Baie-du-Febvre — Depuis quelque temps déjà, les oies blanches et autres animaux ailés sont au rendez-vous pour l’événement nature et culture «Regard sur l’oie blanche» qui a lieu cette année, à Baie-du-Febvre, du 10 au 19 avril.Cette 20e édition de Regard sur l’oie blanche coïncide avec le 15e anniversaire du Centre d’interprétation de Baie-du-Febvre.Pour bien marquer ces deux anniversaires, une activité se déroulera, le 18 avril, sous le thème «Les Retrouvailles».Louise Gagnon, copropriétaire du Marché Métro de Nicolet, a accepté d’assumer la présidence d’honneur de cette 20e édition tandis que le peintre naturaliste Pierre Leduc est l’artiste invité cette année.Migration La principale raison de ce rendez-vous annuel, c’est évidemment la migration des oies des neiges qui ont passé l’hiver sur la Côte est des Etats-Unis, du New Jersey à la Caroline du Sud, et qui se pointent au lac Saint-Pierre, généralement à la fin de mars, L£ MEIL1EUR ENDROIT POUR TROUVER LE MATELAS QUI VOUS CONVIENT VRAIMENT! www.matelasrene.com Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca PHOTO: SYLVAIN MAYER Comme en témoigne cette photo prise mercredi, les oies blanches sont bel et bien arrivées dans la région du lac Saint-Pierre pour le plus grand plaisir des observateurs.Il n’y a pas de frais d’admission pour observer les oies blanches.Les aires de repos sont situées à quelques centaines de mètres le long de la route 132.Trois aires de stationnement le long de cette route peuvent accueillir les véhicules.Le meilleur moment pour observer les oies blanches est celui qui coïncide avec le lever du soleil et durant les minutes qui suivent.Les oies reviennent à leur aire de repos en fin de journée.Elles commencent à arriver environ une heure avant le coucher du soleil.Leur retour s’étend sur une période d’environ deux heures.Tout près du village, un tunnel d’observation permet aux visiteurs de voir les oies et les diverses variétés de canards et d’oiseaux qui fréquentent ces lieux, sans être vus.Exposition d’art animalier, exposition d’artistes multidisciplinaires, nouvelle exposition saisonnière sur les poissons du lac Saint-Pierre, volet agroalimentaire, conférences sur divers sujets, il y en aura pour tous les goûts au cours de la prochaine dizaine d’activités.Le coût d’entrée est de 6 $ pour les adultes.Un vernissage, ce soir, lancera la 20e édition de Regard sur l’oie blanche au Centre communautaire de Baie-du-Febvre.Pour plus d’information: oies@baie-du-febvre.net ou www.oies.com.» MAINTENANT 12 BOUTIQUES AU QUÉBEC! NICOLET 2870, boul.Louis-Fréchette 819 293-4671 •*“*’*• I *• \5 1565, rue Trudel 819 537-3636 i j Ü Rue Trudel “ i • après avoir fait un voyage de 900 kilomètres, souvent d’un seul trait, à une vitesse moyenne de 55 km à l’heure et à une altitude de 1000 mètres.La migration est habituellement à son maximum à la mi-avril.Quand elles repartent de la région, les oies poursuivent leur périple jusque vers leur aire de nidification dans les îles de l’Arctique comme l’île d’Ellesmère à 3700 km du Saint-Laurent ou l’île Bylot à 2900 km.TROIS-RIVIÈRES 2385, boul.des Récollets 819 379-3636 # • É 8iw *=««**, 1 ÇJ L’EXPÉRIENCE DU CONFORT® 4 091674 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 10 AVRIL 2009 CHAHUT À L’HÔTEL DEVILLE CONTRE LOUISE HUBERT Pas d’accusation criminelle Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Aucune accusation criminelle ne sera portée dans le dossier de cette séance publique fort mouvementée du conseil municipal de Trois-Rivières au cours de laquelle Louise Hubert avait été chahutée par des citoyens pour sa position contre la prière.C’est du moins la décision qui a été rendue plus tôt cette semaine par le procureur aux poursuites criminelles et pénales.Après avoir étudié le rapport d’enquête des policiers sur cette affaire, Me Jacques Blais a conclu qu’il n’y avait pas matière à porter des accusations de voies de fait contre les trois citoyens visés par Mme Hubert.Pour deux d’entre eux, il n’y a pas de preuve d’une infraction criminelle alors que pour la troisième personne, il n’y a pas d’intention criminelle, ce qui exclut toute possibilité d’accusations.Louise Hubert avait porté plainte à la police à la suite du PHOTO: KRYSTINE BUISSON Louise Hubert lors de la fameuse séance publique du conseil de ville au cours de laquelle elle avait été chahutée.chahut survenu à l’hôtel de ville le 19 janvier dernier.Elle prétendait avoir été bousculée parce qu’elle s’était prononcée contre la prière.Selon elle, un homme lui aurait dit sa façon de penser à quelques centimètres du visage, une dame l’aurait saisie par le bras pour la forcer à s’asseoir et un homme lui aurait empoigné le bras alors qu’elle sortait de la salle.La décision rendue par le pro- cureur aux poursuites criminelles et pénales n’étonne pas Mme Hubert.«Je m’étais renseignée et je me doutais bien qu’il n’y aurait pas d’accusations.En fait, ce qu’il faut comprendre, c’est que la Couronne ne serait pas en mesure de prouver hors de tout doute raisonnable les voies de fait.Oui il y a des preuves puisqu’une partie des faits a quand même été filmée, mais elles ne sont pas suffisantes pour prouver l’intention.Qui plus est, un procès aurait coûté très cher au système», a-t-elle indiqué.Même si elle savait que les chances étaient minimes pour le dépôt d’accusations, Mme Hubert jugeait toutefois nécessaire de porter une plainte aux policiers.«Si je ne le faisais pas, quel est le message que j’aurais lancé?Que je peux me faire bousculer sans réagir?Pas question.Je ne laisse rien passer.Ce n’est pas vrai qu’on peut me «tapocher».Là au moins, il y a un dossier ouvert sur cette affaire.Si de tels gestes sont commis de nouveau, il sera alors plus facile de porter des accusations», a-t-elle ajouté.Rappelons par ailleurs que cette saga n’est pas close pour autant puisque Mme Hubert avait porté une autre plainte en lien avec les mêmes événements devant la Commission des droits de la personne.Aucune décision n’a encore été rendue.Par cette autre plainte, Mme Hubert veut que le tribunal détermine si ses droits ont été lésés.Dans l’éventualité où sa plainte serait retenue, Mme Hubert envisage d’intenter des poursuites afin d’obtenir un dédommagement de la part du maire Yves Lévesque et de la Ville.Toute cette affaire fait suite à la première plainte de Mme Hubert devant la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse sur la récitation de la prière lors des assemblées publiques.Dans sa décision rendue en décembre dernier, la Commission lui avait d’ailleurs donné raison en demandant aux membres du conseil municipal de cesser la récitation de la prière.Or, lors de la séance du conseil municipal de Trois-Rivières du 19 janvier suivant cette décision, le maire Yves Lévesque avait invité les personnes présentes à s’exprimer avant le début de la séance.Un citoyen en avait profité pour faire une prière similaire à celle que le maire n’avait plus le droit de réciter.Présente dans l’assistance, Mme Hubert avait essayé de prendre la parole mais sans succès.La tentative de Mme Hubert avait été suivie par de vives protestations provenant de personnes présentes dans l’assistance et des événements ayant conduit aux dépôt des autres plaintes.» Mathieu Razanakolona évite la prison Il s’en tire avec une peine à purger dans la communauté Christiane Desjardins et Ariane Lacoursière La Presse Mathieu Razanakolona, qui a participé aux Jeux olympiques d’hiver à Turin comme skieur en 2006, n’ira pas en prison pour la fraude qu’il a commise un an plus tard aux dépens des Caisses populaires Desjardins.Rejetant la suggestion de prison ferme de la Couronne, le juge Claude Millette a plutôt condamné l’accusé, hier au palais de justice de Montréal, à une peine de deux ans moins un jour à purger dans la collectivité.Cette peine est assortie d’un couvre-feu très restrictif et de travaux communautaires.Vu son couvre-feu, le jeune homme pourra difficilement continuer à jouer au football pour les Carabins de l’Université de Montréal.Le juge a également rejeté la proposition de remboursement proposée par la procureure Céline Bilodeau, car le jeune homme n’en a pas les moyens.Il termine actuellement ses études de comptable agréé aux Hautes études commerciales (HEC).La fraude s’élève à 462 000 dollars.Cette somme a été obtenue par des retraits aux guichets automatiques, au moyen de cartes clonées.M.Razanakolona, originaire de Shawinigan, travaillait à temps partiel aux Caisses Desjardins quand il a commis la fraude.Profitant de sa position, il a PHOTO: LA PRESSE Mathieu Razanakolona w* \ transmis les dates de naissance de clients à des fraudeurs qui avaient auparavant cloné les cartes de débit de ces personnes, ce qui a permis aux fraudeurs d’effectuer d’importants retraits.La Couronne estime que le montant imputable à Razanakolona est de 308 000 dollars.Ce dernier avait facilement accès aux dates de naissance, car il travaillait à temps partiel depuis quatre ans dans une succursale des caisses pop, lorsque les crimes ont été commis, en juin 2007.Le jeune homme devait obtenir 100 dollars par date de naissance pour sa peine, mais il affirme ne pas avoir reçu un sou.Il faut dire qu’il s’est fait prendre rapidement.Le juge a conclu que ce serait contreproductif d’envoyer Razanakolona en prison.«Je ne vois aucune raison d’envoyer ce jeune homme en milieu carcéral et de le faire évoluer pendant une période plus ou moins longue dans un milieu fortement criminalisé, milieu qui lui est tout à fait inconnu et qui ne risquerait que de le perturber davantage», a noté le juge.Le jeune homme, qui était accompagné de sa famille, n’a fait aucun commentaire en sortant de la salle d’audience, mais il semblait satisfait du dénouement.Au centre de ski la Vallée du Parc, à Shawinigan, la piste qui avait été renommée en l’honneur de Mathieu Razanakolona a retrouvé son nom initial, soit la piste Yoho.Il avait terminé en 39e position sur 41 au slalom géant aux Jeux olympiques de Turin en 2006.Son but en participant aux Olympiques était de donner une visibilité internationale au Madagascar «un des pays les plus pauvres de la planète mais qui a tant à offrir», disait-il au Nouvelliste en janvier 2006.» V Magasin temporaire Carrefour Trois Rivière Ouest 4520,des Recollet entré #2 à côté des ailes de la mode 819-375-6636 ftOUS payons Us taxes Du 9 au 13 avril (fermé Dimanche de Pâque) Jeudi -Vendredi 9h à 21h Samedi 9h à 17h - Lundi 9h à 18h M0«s payons iis taxes (j»8) ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 10 AVRIL 2009 Angela Lavoie crie au coup monté Elle déplore le racisme exercé à son endroit par des étudiants Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Angela Lavoie, une femme de 47 ans qui a été impliquée le 21 octobre 2008 dans une altercation avec des étudiants du Collège de l’Horizon de Trois-Rivières, estime que le racisme est à la base de l’échauffourée qui a conduit à sa mise en accusation pour conduite dangereuse et voies de fait.D’origine autochtone, Dimanche 12 avril à compter de 11 h Réservez tôt, le nombre de places est limité ! 4291,50e Avenue, Sainte-Flore-de-Grand-Mère Réservation: 819 538-9340 www.leflores.com AUBERGE Mme Lavoie en aurait eu assez de voir sa fille traitée de qualificatifs peu flatteurs quant à sa race.Selon le témoignage livrée hier par la jeune fille, elle était en quelque sorte le souffre-douleur des autres étudiants qui ne se gênaient pas pour l’insulter.Elle a d’ailleurs dû changer d’école suite aux événements.L’accusée s’est présentée aux abords de l’école ce jour-là pour reconduire sa fille.En voyant un attroupement d’étudiants sur le bord de la rue, à proximité de l’école, elle a été indisposée de voir que ces étudiants étaient là pour fumer.Elle ne voulait pas que sa fille sorte du véhicule et passe à travers un nuage de fumée.Elle a klaxonné pour que les jeunes lui laissent le chemin libre.Comme ils ne bougeaient pas, elle leur a demandé pourquoi ils fumaient à cet endroit.On lui a répliqué qu’ils étaient dans un pays libre.«Elle s’est tout simplement défendue» -Me Maurice Biron Mme Lavoie a donc avancé tranquillement avec son véhicule mais elle aurait accroché des étudiants physiquement.Une étudiante a soutenu qu’on lui avait passé sur un pied alors qu’une autre a dû passer une semaine avec des béquilles pour une blessure à un genou.Hier, Me Maurice Biron, le procureur de l’accusée, a plaidé le fait qu’aucun rapport médical n’était venu étayer cette histoire de blessures.«Je pense qu’on est en présence ici d’un cas de contamination», a-t-il dit en précisant que les étudiants avaient eu le temps de se concerter pour présenter un portrait plus sombre de cet incident.La procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Pascale Tremblay, a réfuté ces arguments en disant que les étudiants n’avaient pas eu le temps de se fabriquer une histoire.Me Biron n’a pas hésité à dire que sa cliente était une cible facile en raison de sa race.Qui plus est, selon lui, Angela Lavoie est finalement la victime dans cette affaire car c’est elle qui a été agressée par les étudiants quand elle est sortie de son véhicule.«Elle s’est tout simplement défendue», a déclaré Me Biron en parlant des coups de coude qu’auraient reçu certains étudiants.Me Tremblay a souligné de son côté que la thèse du coup monté ne tenait pas la route et que le statut de victime que voulait se donner Angela Lavoie n’avait aucune crédibilité.Le juge Lambert a pris les arguments en délibéré et rendra son jugement le 1er mai.Contrairement à sa dernière présence au tribunal, Mme Lavoie affichait un grand calme tout au long des procédures et s’est fait discrète devant les journalistes.» r 1 n Nous, nous prêchons Christ crucifié.H Saint Paul, 1 Corinthiens 1:23 L'ÉGLISE ÉVANGÉLIQUE LUTHÉRIENNE 819 565-5888 ascensio@bellnet.ca egliselutherienne.org l, tROïs-îmÈf^ Visitez le kiosque du 375e anniversaire de Trois-Rivières au Centre Les Rivières et procurez-vous des articles aux couleurs du 375e!* • Casquettes • Polos • T-Shirts • Assiettes-souvenirs • Bocks à bière • Vestes coupe-vent • Et autres Heures d'ouverture : Mercredi : 12 h à 17 h Jeudi: 12 h à 21 h Vendredi : 12 h à 21 h Samedi : 10 h à 17 h Dimanche : 12 h à 17 h Vibrez au rythme de vos fêtes! Également offerts aux bureaux du Comité des Fêtes 1400, rue du Fleuve (Parc portuaire) 819 378-2009 ainsi que chez Plante Sports Excellence aux Galeries du Cap, 300, rue Barkoff FONDATION gS™ ll°steîni 0 Québec I de Trois-Rivières ALCOA CRE Conférant» rigtonato da Mm
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