Le nouvelliste, 3 février 2009, mardi 3 février 2009
TROIS-RIVIÈRES | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 WWW.CYBERPRESSE.CA/LE-NOUVELLISTE 89'ANNÉE | NO 79 | 850+TAXES Vibrez au rythme de il!) SAVIEZ-VOUS QUE.En 1852, on comptait trois hôtels et autant d’auberges à Trois-Rivières.* RÉCUPÉRATION MAURICIE PAS DE FERMETURE 4 * e, ; ^ Nourrir les alumineries coûte 2,5 milliards $ par année à Québec Roger Bellemare fait appel à l’aide juridique Nourrir les alumineries 13536 00001 METEO ENSOLEILLE AVEC PASSAGES NUAGEUX MAX.: "10° MIN.: "18° Page 23 VOLVO XC70 2009 VOLVO XC90 2009 CRÉDIT-BAIL À PARTIR DE 599 $ avec acompte de 675$.25000 milles Aéroplan 0% 4500$ GRATUIT 40000 Système de divertissement aux places arrière, d'une valeur de 2250 $ milles Aéroplan PARCE QUE.LA TRACTION INTÉGRALE ET LES MILLES AÉROPLAN' VONT TOUS DEUX VOUS FAIRE DÉCOUVRIR DES ENDROITS FASCINANTS.Il existe de nombreuses raisons justifi ant le choix d'un véhicule Volvo - comme la traction intégrale (AWD) avec Instant Traction1*, combinée à d'excellents incitatifs, notamment les milles Aéroplane Obtenez jusqu'à 75 000 milles AéroplanMD à l'achat d'une Volvo 2009.Vous pourrez ainsi profiter de la vie au 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des milliers d’abonnés au réseau par câble ComCast de la région de Tucson ont été privés de 30 secondes de match, remplacées par une scène d’acte sexuel au cours de laquelle une actrice commence par défaire la fermeture éclair de son partenaire, rapporte hier le Arizona Daily Star.Le Daily Star raconte avoir été inondé d’appels de téléspectateurs furieux, et indique que le bureau du ministère de la Justice de l’Arizona à Phoenix enquête sur l’incident.Les images pornographiques proviendraient d’un film diffusé au même moment sur une autre chaîne du bouquet ComCast, explique le Daily Star.«Notre enquête initiale laisse penser qu’il s’agit d’un acte de malveillance isolé», a déclaré pour sa part Kelle Maslyn, une porte-parole du réseau câblé.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: 819 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: 819 693-5464 Télécopieur: 819 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: 819 693-5478 Télécopieur: 819 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: 819 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: 819 378-8363 Télécopieur: 819 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca L’ex-avocat des Hells Angels fait appel à l’aide juridique Roger Bellemare souhaite une réponse favorable dans les prochains jours Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’ex-avocat des Hells Angels de Trois-Rivières, Roger Bellemare, entend faire appel à l’aide juridique pour défrayer les coûts de son procès.Accusé de complot pour faire le trafic de cocaïne et de trafic de cocaïne, il a présenté une demande il y a une quinzaine de jours et il est toujours en attente d’une réponse.C’est ce qu’il a révélé hier devant le juge Claude C.Gagnon de la Cour supérieure à Trois-Rivières en annonçant du même coup que Me Marc Labelle serait éventuellement son nouvel avocat.En fait, l’entrée au dossier de cet avocat est conditionnelle à la réponse de l’aide juridique.L’ancien criminaliste était représenté jusqu’à récemment par Me Jacques Larochelle.Roger Bellemare, dont le train de vie en impressionnait plus d’un avant sa mise en accusation, doit démontrer qu’il a des revenus inférieurs à 12 149 $ (pour une personne seule) ou à 16 591 $ (pour un adulte et deux enfants).S’il verse une contribution variant entre 100 $ et 800 $, son seuil d’admissibilité peut alors être porté jusqu’à 23 641 $.En dernier recours, s’il essuie un refus, il pourra toujours s’adresser à un juge de la Cour supérieure pour qu’il ordonne que ses frais de procès soient défrayés par l’Etat, comme l’a demandé par exemple Vincent Lacroix dans le dossier Norbourg.Une pareille requête est plutôt rare, particulièrement de la part d’un avocat qui connaissait une carrière aussi prospère que celle de Roger Bellemare.Ce dernier fait l’objet d’une radiation comme avocat jusqu’au 23 juin 2013, La présence de l’ancien criminaliste n’était pas prévue hier.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Roger Bellemare est toujours en attente d’une réponse pour son admission à l’aide juridique.A .V ' m s A Le Tribunal attendait plutôt Me Labelle mais vérification faite auprès de ce dernier à Montréal, il a été mentionné que Me Labelle n’accepterait le dossier que si l’aide juridique assumait les frais du procès.Le juge Gagnon a alors choisi de dénouer l’imbroglio en demandant qu’on rejoigne Roger Bellemare.Ce dernier s’est présenté devant le juge en fin de matinée d’une part pour dire que son avocat et lui étaient d’avis que le dossier avait été fixé au 6 février et d’autre part pour expliquer sa demande d’aide juridique.A la sortie de la salle d’audience, Roger Bellemare s’est empressé de quitter le palais de justice en refusant de parler aux journalistes.Pour sa part, Me Nicolas Poulin, le procureur de la poursuite dans ce dossier, s’est refusé à tout commentaire.Il n’a pas voulu préciser si la requête en changement de venue (transfert du procès dans un autre district) avait été abandonnée par la défense.C’est un secret de Polichinelle que Roger Bellemare souhaiterait désormais que son procès s’instruise à Montréal.Il y a quelques semaines encore, il réclamait que le procès soit tenu à Québec mais pour des raisons qu’il n’a pas fournies, son choix serait maintenant Montréal.Pour Roger Bellemare, il est impossible que son procès se tienne à Trois-Rivières car la plupart des gens le connaissent ou ont une opinion sur lui.Comme les deux coaccusés dans ce dossier, Serge Bouffard et Serge Pollard, Roger Bellemare a vu son dossier reporté au terme du printemps des assises le 14 avril.Serge Pollard a pour sa part obtenu la permission de quitter le pays pour quelques jours.Les avocats de ces deux individus se sont désistés pour l’instant de leur requête pour obtenir un procès séparé de celui de Roger Bellemare.En fait, comme l’a expliqué Me Johanne Saint-Gelais, il faudra voir comment le nouvel avocat de Roger Bellemare va mener son dossier avant de décider de la présentation d’une nouvelle requête.» En dernier recours, s’il essuie un refus, il pourra toujours s’adresser à un juge de la Cour supérieure pour qu’il ordonne que ses frais de procès soient défrayés par l’État Joaquin Bastida arrêté Il rentrait de voyage à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau Trois-Rivières (MEL) — Joaquin Bastida, 66 ans, de Drummondville, a finalement été arrêté, samedi soir, à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, alors qu’il rentrait de voyage.Il faisait l’objet d’un mandat d’arrestation visé pour des gestes à caractère sexuel sur des mineures.Il a été libéré sous promesse de comparaître.Il devra se présen- ter au palais de justice de Trois-Rivières le 19 mars.Il fait face à sept chefs d’accusation, soit attentat à la pudeur et une tentative de viol.Les gestes seraient survenus, entre 1969 et 1981, à Sainte-Monique, sur quatre présumées victimes, âgées entre 7 et 17 ans.Bastida est bien connu au Centre-du-Québec.Il a été direc- teur général de l’Hôpital Christ-Roi, à Nicolet, de 1975 à 1986, ainsi que de l’Hôpital Sainte-Croix, à Drummondville, jusqu’en 1997.Il a également dirigé le centre communautaire Drummondville-Sud ainsi qu’une garderie privée subventionnée.» PHOTO DARCHIVES Joaquin Bastida ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 mm •w*.' - ¦ *e y t i Saïd Namouh habitait un logement dans cet immeuble à Maskinongé, lors de son arrestation.PHOTO: LA PRESSE Saïd Namouh SAÏD DEVANT LA JUSTICE Terrorisme ou liberté Christiane Desjardins La Presse Saïd Namouh est-il un terroriste actif qui planifiait de faire exploser un engin quelque part dans le monde comme le prétend le ministère public, ou s’est-il exprimé librement comme la Charte des droits et libertés le permet?Voilà une des grandes questions que le juge Claude Leblond devra trancher au procès de Namouh, qui a commencé hier au palais de justice de Montréal.Ce marocain d’origine, qui a obtenu sa résidence permanente en 2003 après avoir épousé une Québécoise, est accusé de complot à l’engin explo- sif, de participation aux activités d’un groupe terroriste, de facilitation d’une activité terroriste et d’extorsion en association avec un groupe terroriste.En fait, la Couronne prétend qu’il est membre du Global Islamic Media Front.Même s’il n’est pas sur la liste des organisations terroristes, le GIMF participe directement et encourage les activités terroristes, affirme le ministère public.Namouh aurait relayé, traduit ou mis en ligne du matériel relié au terrorisme.Les crimes reprochés se seraient produits entre novembre 2006 et septembre 2007, alors que Namouh résidait dans la région de Maskinongé et Trois-Rivières.Après son arrestation, il avait d’ailleurs été surnommé le «terroriste de Maskinongé».L’homme de 35 ans est tombé dans le filet d’une enquête internationale qui a pris sa source en Autriche.La preuve retenue contre Namouh repose en grande partie sur du matériel informatique, soit des conversations voice over IP (communications verbales transmises sur l’Internet), des sessions de clavardage et des discussions sur le forum Khidemat.Utilisant le plus souvent le pseudonyme de Ashraf, il a participé à ce forum 1075 fois à titre de modérateur et 1275 fois comme directeur entre d’expression?septembre 2006 et septembre 2007.Son coconspirateur allégué en Autriche, Mohamed Mahmoud, utilisait différents surnoms.Par ailleurs, dans les trois mois précédant son arrestation, Namouh a reçu différentes sommes d’argent (environ 7000 $), en provenance d’Autriche et d’Arabie Saoudite.De grandes connaissances en informatique Lors de son résumé de la preuve, hier, le procureur de la Couronne Dominique Dudemaine a signalé que la défense admet les événements.«Le coeur du débat est de déterminer s’il s’agit d’actes terroristes.La défense va plai- der la liberté d’expression», a dit Me Dudemaine.Me René Duval, qui représente Namouh, s’est dit content que le procès débute, parce que son client va enfin «voir la lumière au bout du tunnel».C’est un expert en crimes technologiques de la GRC, Mike Sforza, qui a pris la barre comme premier témoin, hier.Il accompagnait les policiers au moment de l’arrestation de Namouh, en septembre 2007, et a disséqué l’ordinateur de l’accusé.Namouh avait apparemment de grandes connaissances en informatique.Le procès se poursuit aujourd’hui.» Une prière tranquille à l’hôtel de ville Un autre citoyen s'est prêté à l'exercice décrété par le maire Lévesque Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La soirée d’hier au conseil municipal de Trois-Rivières n’avait rien à voir avec celle, particulièrement houleuse, du 19 janvier dernier.C’est à nouveau un citoyen qui a eu l’opportunité de lire la prière avant que débute la séance régulière du conseil.Pas de huées, pas d’applaudissements.Et un maire visiblement satisfait.Cinq minutes avant le début de l’assemblée, Yves Lévesque a, pour la deuxième fois, donné la parole aux personnes présentes qui souhaitaient intervenir sur «des sujets qui n’ont pas de lien avec l’ordre du jour».Evidemment, au moins un des citoyens était fin prêt à réciter la prière.Hier soir, c’est Léo Légaré, un habitué des séances publiques du conseil, qui a eu ce privilège.Il a lu exactement la même prière que celle qui avait été lue par Jean-Charles Beaudoin il y a deux semaines et qui constitue, à toutes fins utiles, un «copier-coller» de la prière que récitait le maire avant qu’il décide de se plier à la recommandation de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.La Commission, rappelons-le, avait recommandé à la Ville et à ses élus d’abandonner la récitation de la prière lors des assemblées du conseil, et ce, à la suite d’une plainte déposée par Louise Hubert, une citoyenne qui s’estimait lésée par la récitation, par le maire, d’une prière catholique.Mme Hubert, qui avait été savamment huée lors de la dernière séance PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Léo Légaré, un habitué des séances publiques du conseil, a récité la prière, hier, à la séance régulière du conseil municipal.du conseil, était absente hier soir.Pour Léo Légaré, à qui le maire a donné la parole en tout premier lieu lors de la nouvelle séance d’affaires publiques qui précède l’assemblée en tant que telle, il s’agissait d’une question de principe.«Le maire a décidé de laisser le libre-choix aux citoyens de se lever ou même de ne pas assister.Je trouve ça important qu’on respecte le choix de la majorité», explique-t-il.«En tant que citoyen et que catholique, je trouve qu’on a le droit de faire une prière avant le conseil.Le maire a accepté le verdict de la Commission des droits de la personne, mais on ne perd pas notre tradition», ajoute le citoyen.Il estime que la nouvelle façon de faire constitue «une bonne façon de contourner la décision» de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.M.Légaré se disait satisfait de la façon dont s’est déroulée la prière.«On s’attendait à ce qu’il n’y ait pas de vagues cette semaine», a-t-il confié.Même son de cloche du côté du maire, qui croit que la nouvelle façon de faire semble être acceptable pour tout le monde.«C’est normal qu’il y ait eu des vagues la dernière fois.Mais je pense que là, ç’a bien été.Et j’espère que ce sera comme ça lors des prochaines séances», a-t-il laissé entendre.Le maire a déjà commencé son recrutement pour le prochain lecteur de la prière.Hier soir, Robert Parenteau, un autre habitué des séances du conseil, a confirmé qu’il avait été approché.Et qu’il entend répondre positivement à l’invitation.» 0504 4 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 ACTUALITÉS De la lumière au bout du tunnel Une partie du sauvetage de Récupération Mauricie repose sur les épaules des municipalités ii v n IrV vice du recyclage.Faire ses frais Il en coûte actuellement 100 $ pour trier des matières récupérables au Québec et ce, pour tous les centres de tri.Or, si les municipalités de la région acceptent de payer 47 $ la tonne au lieu de 25 $ pour la récupération, cela s’ajouterait au prix de 20 $ que vaut actuellement une tonne de matières sur les marchés mondiaux.Ajoutez à cela les 18 $ de subventions à l’emploi reçus par le centre de tri pour ses employés handicapés ainsi que la nouvelle aide annoncée hier par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité et vous avez la recette pour sauver Récupération Mauricie de la fermeture, analyse Jean-Guy Doucet.Certes, le centre de tri ne ferait pas de profits, mais au moins il ferait ses frais, plaide-t-il.Avec l’argent qui dort chez Eco Entreprises Québec et les ristournes que reçoivent déjà les municipalités pour chaque tonne de matières qui n’est pas enfouie, Jean-Guy Doucet estime que les municipalités pourraient récupérer environ 38 % des 47 $ qu’on leur demande de fournir.«On a senti un effort des gens qui étaient là (à la rencontre), soit le président de la Régie (Pierre Bouchard) et Pierre-A.Dupont de la Ville de Trois-Rivières.Ils vont faire les démarches nécessaires.Ils nous demandent du temps», dit-il.Jean-Guy Doucet se dit d’ailleurs intéressé à rencontrer lui même le maire Yves Lévesque à ce sujet.«Ça leur coûte meilleur marché de faire ça que n’importe quoi d’autre», estime-t-il.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La rencontre convoquée d’urgence, hier matin, par la ministre Line Beauchamp au centre de tri de Récupération Mauricie a finalement permis de voir de la lumière au bout du tunnel.Les nouvelles sont si bonnes que le directeur général, Michel Camirand, a pu annoncer en après-midi aux 160 employés des usines de Saint-Etienne-des-Grès et du Groupe RCM à Yamachiche que la fermeture annoncée depuis décembre pour le 28 février n’aura finalement pas lieu.Les représentants de la ministre, ceux de Recyc-Québec, du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et le député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond, sont arrivés à cette rencontre de la dernière chance avec des alternatives en main et une oreille attentive.Plusieurs stratégies seront donc mises en place prochainement pour donner de l’oxygène à Récupération-Mauricie jusqu’à la fin de la crise.Toutefois, rien ne sera donné tout cuit dans le bec.C’est qu’une bonne part du sauvetage repose maintenant sur les épaules des municipalités de la région.Il faudra en effet convaincre les municipalités membres de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie de voir PHOTO: STÉPHANE LESSARD Le président de Récupération Mauricie, Jean-Guy Doucet, en rencontre avec l’équipe éditoriale du Nouvelliste, hier après-midi.passer la facture de la récupération de 25 $ à 47 $ la tonne, soit le même taux qu’elles paient actuellement pour l’enfouissement, a expliqué hier le président de Récupération Mauricie, Jean-Guy Doucet, à l’occasion d’une rencontre avec l’équipe éditoriale du Nouvelliste.Redevances dues Toutefois, l’effort demandé ne serait pas aussi important qu’il en paraît à première vue, estime-t-il.C’est qu’actuellement, l’organisme Eco Entreprises Québec engrange depuis 2007 des redevances qui lui sont versées par les générateurs de matières recyclables.Ces redevances appartiennent aux municipalités qui n’en ont toutefois pas encore vu la couleur.Il était question de leur remettre ces sommes en septembre prochain, mais à la lumière de la rencontre d’hier, des efforts seraient mis pour devancer la remise à juillet, explique M.Doucet.Or, pour la région 04, dit-il, cela représente 1162 000 $ juste pour l’année 2007.La valeur de ces redevances étant calculée en soustrayant le prix de vente à l’ensemble du coût du recyclage, Jean-Guy Doucet s’attend à des sommes encore plus intéressantes pour les municipalités pour l’année 2008, voire même astronomiques pour 2009.Certes, reconnaît-il, les municipalités ont le droit de disposer de ces sommes pour réaliser les projets de leur choix.Toutefois, Jean-Guy Doucet veut les convaincre de s’en servir pour soutenir le ser- Emplois consolidés et accès à un autre programme d’aide Jean-Paul Diamond satisfait de la rencontre de Récupération Mauricie Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — Emplois consolidés, accès à un autre programme d’aide pour entreprises adaptées en difficulté et soutien technique de la part d’Emploi-Québec et du ministère de l’Environnement; voilà l’aide que recevra Récupération Mauricie, en plus du programme Renfort annoncé par le gouvernement Charest la semaine dernière pour aider les entreprises à traverser la crise.C’est ce qui est ressorti de la rencontre de trois heures entre plusieurs intervenants à Saint-Etienne-des-Grès, hier.Une rencontre qualifiée de concluante par le député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond.A sa sortie, ce dernier avait d’ailleurs convoqué la presse régionale à son bureau de comté de Louiseville pour faire le bilan.Il était flanqué de Ginette Lanthier, directrice régionale d’Emploi-Québec en Mauricie et de Jean-François Ruel, directeur régional par intérim d’Emploi-Québec, Centre-du-Québec.Il n’a pas caché qu’il s’agissait-là d’un dossier difficile et que les propositions avancées étaient surtout des solutions à court terme.L’important, a-t-il insisté, est de sauvegarder les emplois et que les gens ne cessent de recycler.M.Diamond a précisé que quelques emplois subventionnés supplémentaires viendraient s’ajouter aux 118 déjà existants sur un total de 160 emplois.On parle ici de 2 à 4 postes de personnes handicapées qui recevraient une subvention à l’avenir.Il est aussi question de solliciter le volet consolidation du Programme de subventions aux entreprises adaptées d’Emploi-Québec, conçu précisément pour les entreprises adaptées qui traversent des difficultés financières.Les sommes disponibles varient entre 60 000 $ et 100 000 $, suivant le plan soumis.C’est maintenant à Récupération Mauricie de préparer un plan financier et à se présenter à la banque.«La bonne nouvelle, c’est que Récupération Mauricie va continuer.Vendredi dernier, on disait que ça fermerait», d’insister M.Diamond qui compte suivre l’évolution de ce dossier en temps réel.» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 ACTUALITÉS Pas à n’importe quel prix Le gouvernement devra aider les municipalités, estime Yves Lévesque Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Pour que Trois-Rivières accepte le plan de Récupération Mauricie, qui demande notamment aux municipalités de faire passer de 25 $ à 47 $ la tonne le prix des matières récupérables, il faudra un engagement clair du gouvernement à aider financièrement les municipalités dans cette démarche.C'est ce qu'a laissé savoir le maire Yves Lévesque, hier soir.M.Lévesque attendait avec impatience le résultat de la rencontre entre les représentants de la ministre Line Beauchamp, ceux de Récupération Mauricie, de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie, de Recyc-Québec, du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale et le député de Maskinongé, Jean-Paul Diamond.Le maire estime que plusieurs discussions et calculs devront avoir lieu avant d'accepter une telle hausse des coûts pour les matières récupérables.Déjà, une demande avait été faite à la ministre Beauchamp afin que les municipalités obtiennent une aide pour défrayer ces coûts.Et même si une participation semble possible par le biais de l'organisme Éco Entreprises Québec, Yves Lévesque attendra un PHOTO: ÈVE GUILLEMETTE tL : : >v «Ce n’est pas un problème chez nous, c’est un problème à la grandeur du Québec» - Yves Lévesque engagement ferme de la part du gouvernement.«Ce n'est pas un problème chez nous, c'est un problème à la grandeur du Québec.Trois-Rivières n'est pas responsable de ce qui arrive en ce moment à l'industrie de la récupération.C'est la conjoncture économique qui fait ça.Pourquoi on demanderait un effort fiscal supplémentaire aux gens de la Mauricie et on n'en demanderait pas aux autres régions, surtout si nous ne sommes pas responsables de ce qui arrive», se demande le maire Lévesque.Ce dernier, appuyé des dires du conseiller municipal et représentant de la Ville au sein de la RGMRM, Pierre-A.Dupont, affirme qu'il en coûte déjà bien plus à Trois-Rivières que 25 $ par tonne de matières recyclables.S'il faut ajouter à cela les coûts du transport, du loyer, des salaires, des infrastructures et des agrandissements, des coûts supportés par toutes les municipalités membres de la Régie, Yves Lévesque conclut qu'il en coûte 99 $ la tonne de matière récupérable.«On nous dit qu'on paie moins cher qu'ailleurs au Québec, là où ils font affaire avec le privé.Mais finalement c'est à peu près le même prix.Si je dois taxer encore plus mes citoyens pour pouvoir envoyer mes matières recyclables à Récupération Mauricie, le gouvernement devra nous aider», lance-t-il.* On parle même de construction Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Curieusement, ce ne sont pas tant les ennuis financiers de Récupération Mauricie qui ont attiré le plus l'attention des représentants du gouvernement, au cours de la rencontre convoquée hier matin, mais bien son projet d'une usine de recyclage des contenants en Tetrapak et de sacs de plastique.Il s'agissait d'un projet presque mûr juste avant que les marchés mondiaux s'effondrent, en octobre.Récupération Mauricie avait même un bon bas de laine de côté pour pouvoir le réaliser.Il a malheureusement fallu l'utiliser pour survivre jusqu'aujourd'hui à la crise.Le projet semble malgré tout intéresser au plus haut point les représentants rencontrés hier par Récupération Mauricie.«Il y a une possibilité de budget.Le député Jean-Paul Diamond travaille de son côté avec d'autres ministères.On a va créer de l'emploi et on consoliderait avec ça peut-être 50 ou 60 emplois à Yamachiche et peut-être 10 à 15 de plus», raconte M.Doucet.«C'est un vent de fraîcheur malgré la crise», dit-il, d'autant plus que cette usine pourrait desservir tout le Canada.«Ils sont capables de nous aider et ils veulent nous aider», a préciser M.Doucet en parlant des membres du gouvernement.Si le projet fonctionne, Récupération Mauricie n'aura donc pas tout perdu.«Pour ça, il y a une possibilité de budget», raconte M.Doucet.«C'est une bonne nouvelle», dit-il.Les entreprises Lassonde, Saputo et Tetrapak seraient partenaires.Depuis la crise, toutefois, la valeur de la matière qui sortirait de cette usine est passée de 700 $ à 200 $ la tonne, dit-il, mais elle remontera éventuellement, pré-voit-il.Récupération Mauricie prépare donc l'après crise et entend se sortir d'une position qui pourrait la rendre encore vulnérable, un jour, à d'autres crises économiques comme celle que traversent plusieurs secteurs actuellement.C'est pourquoi elle envisage la diversification de sa production.Elle a notamment dans son tiroir un projet de valorisation énergétique avec Kruger qui lui permettrait de brûler les matières qui ont moins de valeur.* Me LYNE PARENT NOTAIRE ET CONSEILLER JURIDIQUE Dr RENÉ PARENT chiropraticien Clinique chiropratique Châteaudun 823, BOUL.TH I BEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-2212 821, BOUL.THIBEAU TROIS-RIVIÈRES (secteur Cap-de-la-Madeleine) 819 373-1685 33»» LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.qc.ca Le bac bleu sauvé Il y a peut-être des gens influents qui soufflent plus fort que d'autres dans l'oreille de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Line Beauchamps, les paroles du président de Récupération Mauricie, Jean-Guy Doucet, ont quand même fini par être entendues.dans d'autres oreilles.La grave menace de fermeture d'ici un mois qui planait sur les activités de Récupération Mauricie à ses centres de tri de Saint-Étienne-des-Grès et de Yamachiche a été levée et, dans la mesure où quelques autres importants morceaux au puzzle financier à être mis en place pourront être attachés, la récupération pourra se poursuivre en Mauricie sans trop d'inquiétude.On peut dire ouf! car on a l'impression de l'avoir échappé de justesse.C'est rassurant pour les 170 personnes qui travaillent aux deux centres de tri, dont une centaine d'employés handicapés.Mais ça l'est aussi pour l'environnement et pour les citoyens de la région qui ont développé une culture écologique en se disciplinant pour trier leurs déchets domestiques.C'est une éducation populaire et des habitudes qui ont pris vingt ans à vraiment prendre forme dans le quotidien.C'aurait été un désastre à tous égards si Récupération Mauricie avait dû se résigner au choix qu'elle n'avait plus d'une fermeture, même temporaire.Le soutien financier requis d'urgence n'est pas venu du ministère de l'Environnement, qui n'a voulu s'en tenir qu'à des garanties de prêts qui ne garantissaient rien, mais du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale, qui, selon le président Jean-Guy Doucet, «a depuis le début été le plus sensible à la crise que nous traversions.» On a trouvé un programme qui permettra d'apporter rapidement une aide financière à Récupération Mauricie en vertu de son statut d'atelier protégé et pour la création de quelques nouveaux emplois.C'est d'argent frais dont on avait besoin et c'est ce qui va arriver.Comme parfois une bonne nouvelle n'arrive pas seule, le président de Récupération Mauricie a aussi annoncé la construction à Yamachiche d'une usine unique au Canada qui permettra de transformer les plastiques et les Tetra Pack en boulettes de plastiques réutilisables.Cette fois, l'aide viendra de Recyc-Québec et de différents ministères.Tout est bien qui finit bien?Pas tout à fait.Les municipalités de la région devront accepter de payer davantage pour la tonne de produits de recyclage qu'elles envoient à Récupération Mauricie plutôt qu'à la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie.Les villes de la région paient 47 $ la tonne pour l'enfouissement des matières non recyclables plus des redevances environnementales d'au moins 10 $ alors qu'elles ne versent que 25 $ pour la disposition des produits recyclés.C'était possible tant que le papier recyclé se vendait au-dessus de 100 $ la tonne, soit le prix moyen qu'il en coûte au Québec pour le trier et le traiter.Récupération Mauricie est un partenariat avec les municipalités de la région et la Régie de gestion des matières résiduelles.Tant qu'on faisait de l'argent avec le recyclage, ça allait.Mais si on pouvait se partager les profits, on doit aussi avoir à se partager les déficits.Pour assurer plus de stabilité dans l'avenir, il serait plus normal que les municipalités paient au moins autant pour la tonne de produits à recycler que pour la tonne de déchets à enfouir.Ce n'est pas très engageant de leur part, puisque dès que les prix des matières recyclables vont remonter, ce sont des profits qui vont apparaître à la fin de l'année et qui seront en grande partie répé-rés par elles.Le problème actuel, c'est que les municipalités n'avaient pas budgétisé pour 2009 une telle dépense.Mais il faut savoir qu'Éco Entreprises Québec, qui perçoit des redevances auprès des fabricants de contenants divers, doit remettre aux municipalités de la région, pour l'année 2007, un montant appréciable de 1,162 million $.des revenus cette fois qui n'avaient pas non plus été budgétisés.L'argent devrait être versé aux villes dès l'été et en partie retourné à Récupération Maskinongé.Les municipalités doivent faire ce bout de chemin.Leurs citoyens ne permettraient d'ailleurs pas qu'elles ne le fassent pas.De toute façon, elles semblent être dans de bonnes dispositions à cet égard.Ajoutez à cela que les prix reprennent, lentement, mais ils remontent.On reçoit en ce moment 20 $ pour chaque tonne de papier vendu.C'est loin de l'autofinancement, mais c'est mieux que rien, comme il y a quelques semaines.Et puis 20 $, plus 47 $ des municipalités, plus 18 $ en subvention pour les employés.on n'est plus très loin du seuil de rentabilité financière, la rentabilité sociale étant déjà acquise.* ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 62 % des alarmes d’incendie sont non fondées Pas de projet d'amendes malgré tout à Trois-Rivières Marie-Eve Lafontaine JL marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Trois-Rivières n’a pas du tout l’intention d’imiter Montréal qui, après un avertissement, va imposer une amende à chaque fausse alarme d’incendie.Pourtant, comme les autres villes de la province, elle n’échappe pas à cette problématique.Il y a même eu plus de fausses alarmes que de vraies en 2008! En effet, pas moins de 62 % des alarmes se sont révélées non fondées en 2008 à Trois-Rivières.Ainsi, en 2008, sur 576 alarmes d’incendie, 361 étaient fausses.«Chaque fois qu’une alarme est déclenchée, 10 pompiers et deux à trois camions sont envoyés sur place», explique Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières.Evidemment, tout ce branle-bas entraîne des coûts, estimés très approximativement à quelques centaines de dollars par sortie.Malgré tout, la Ville n’a pas l’intention d’imposer des amendes de crainte que les gens hésitent à contacter les pompiers ou se départissent de leur système d’alarme.«On préfère que les gens appellent plutôt qu’ils atten- dent et qu’on se retrouve avec un incendie plus grand.Même si c’est quelque chose qu’on aimerait améliorer, il n’en demeure pas moins qu’on veut donner ce service pour des raisons de sécurité», explique Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières.Si deux ou trois fausses alarmes surviennent au même endroit, un employé du Service des incendies se rend sur place pour vérifier le système d’alarme avec le propriétaire.«Normalement, les gens collaborent très bien», assure M.Toutant.Cette approche ne risque donc pas de changer sous peu.«Notre priorité dans ce dossier, c’est vrai- ment la sécurité des gens.Oui, ça nous amène des coûts additionnels, mais pour l’instant, on préfère cela.Il faut dire aussi qu’on n’est pas dans la même situation qu’à Montréal.Le territoire est beaucoup moins grand à couvrir, il y a beaucoup moins de circulation», note le porte-parole.Notons toutefois que la situation est différente pour les fausses alarmes de vol.Le citoyen écope alors d’une amende de 50 $.L’Union des municipalités du Québec a demandé l’an dernier au ministère de la Sécurité publique des assouplissements aux exigences du nombre d’effectifs en première intervention.Les schémas de couverture de risques prévoient une intervention de dix pompiers en dix minutes dans le périmètre urbain.Il semble que la suggestion de l’UMQ n’a pas été retenue.Montréal va imposer une amende variant de 100 $ à 2700 $ pour chaque alarme qui aura entraîné l’intervention des pompiers sans raison valable.Laval et Longueuil pourraient également adapter un règlement semblable à celui de Montréal pour réduire le nombre d’alarmes non fondées.Il s’agirait toutefois d’un règlement davantage axé sur la sensibilisation plutôt que sur la pénalisation.» (Avec La Presse Canadienne) Frisquet, le mois de janvier Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Frisquet le mois de janvier?Aucun doute là-dessus.Pas moins d’une nuit sur deux, la température est descendue sous la barre des -20 degrés Celsius.«C’est deux à trois degrés plus froid que la normale.C’est vraiment un mois de janvier froid.Il faut retourner en 2004 pour avoir un janvier aussi froid», mentionne René Héroux, météorologue chez Environnement Canada.La température moyenne du mois a été de - 14,1 degrés Celsius, selon la station météorologique d’Environnement Canada, située à la marina de Trois-Rivières.La normale est de -12,5 degrés Celsius.A la station de Nicolet, la température moyenne enregistrée est de -15,7 degrés Celsius.Il n’a pas été possible d’obtenir un bilan pour La Tuque.Selon les données de la Ville de Trois-Rivières, il est tombé sensiblement la même quantité de neige cette année que l’an dernier.Le mois de janvier a même été plus enneigé que celui de 2008.Les déneigeurs peuvent en témoigner.Encore une fois, ils ne manquent pas de travail.«Au niveau quantité de neige, c’est comparable, mais on est sorti plus souvent cette année que l’hiver passé.La raison, c’est parce que ce sont toutes des petites tempêtes, mais il faut quand même prendre le temps de les faire.Par exemple, on est sorti samedi pour trois ou quatre centimètres et on est encore sorti cette nuit (nuit d’hier).On est souvent sorti deux ou trois fois dans la même semaine», raconte Robin Claveau, de Déneigement Trifluvien.Il calcule que ses tracteurs en sont à 250 heures au compteur contre 200 à pareille date l’année dernière.Selon ce dernier, l’hiver dernier reste quand même un cas particulier, étant donné les énormes tempêtes qui ont enseveli le Québec avec tout le stress qui vient avec, dont la crainte que la machinerie subisse des bris.«On s’enligne encore pour un gros hiver si la tendance se maintient», note-t-il.Même son de cloche de la part de Gilles Gauthier, de Déneigement St-Germain et filles.«C’est similaire à l’année passée.On sort régulièrement.Deux fois par semaine environ.Il y a plus de petites tempêtes cette année, alors on sort plus souvent.»» V r - " .- "'¦A- PHOTO: STÉPHANE LESSARD Alerte aux morceaux de glace! Des imposants morceaux de glace se sont détachés de la toiture du restaurant l’Orange Kaki, hier, en fin d’après-midi, sur la rue des Forges, à Trois-Rivières.Étant donné le danger qu’ils représentaient pour les piétons, le trottoir a été bloqué en face du commerce.La toiture devra être déneigée.BÉCANC0UR Une baisse de population difficile à expliquer Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Le maire de Bécancour, Maurice Richard, se dit incapable d’expliquer les chiffres qui montraient, dans notre édition de lundi, une baisse de population dans cette ville.Produits par le ministère des Affaires municipales et des Régions (MAMR) et basés sur «une extrapolation de la tendance observée au cours des cinq dernières années», ces chiffres montrent une diminution de population de 356, ces deux dernières années, comparativement à une hausse de 332, de 2003 et 2007, pour une baisse globale de 24 habitants entre 2003 et 2009.Tout en soulignant que la Ville de Bécancour ne s’était pas donné comme défi d’augmenter sa population, M.Richard souligne néanmoins le fait qu’il s’est construit beaucoup de bâtiments résidentiels sur ce territoire au cours des dernières années sans Même la fermeture de Norsk Hydro explique difficilement ces statistiques pour autant qu’on puisse observer des saignées importantes de population.M.Richard ne cache pas avoir de la difficulté à voir la concordance entre ces statistiques et la réalité observée sur le terrain.Selon lui, il n’y a pas eu de diminution notable de population dans les six secteurs tandis qu’il y a eu une augmentation énorme de population dans le secteur de Saint-Grégoire.D’où sa difficulté à bien comprendre la portée réelle des chiffres rendus publics.Même la fermeture de Norsk Hydro, à son avis, explique difficilement ces statistiques au niveau de la population.Cela étant dit, il n’entend d’aucune façon s’appliquer à contredire les chiffres produits par le MAMR et il admet n’avoir pas toutes les données en main pour bien saisir sur quoi exactement elles sont basées.Les statistiques étant toujours un peu en retard sur la réalité du moment, M.Richard croit que les données des prochaines années vont montrer qu’il y a effectivement une augmentation de la population à Bécancour.À Nicolet De son côté, s’il se montre un peu déçu de la baisse de population enregistrée à Nicolet au cours de la dernière année, le maire, Alain Drouin, n’en est pas vraiment étonné.Il rappelle d’abord qu’il y a une réalité particulière sur le territoire de la Ville de Nicolet qui a trait à la présence de toutes les communautés religieuses dont les membres diminuent d’année en année.«C’est une raison qui a été avancée dans le passé et je pense que c’est encore vrai, que ça explique en partie la baisse de population», a-t-il dit.Une autre explication qui a été donnée au maire a trait aux gens qui sont en perte d’autonomie ou qui craignent de le devenir.Certains d’entre eux, explique-t-il, quittent Nicolet pour aller à Saint-Grégoire ou ailleurs dans le but d’obtenir des services spécialisés.Enfin, la troisième raison qu’avance M.Drouin tient au fait que le développement domiciliaire s’est fait plutôt au ralenti depuis deux ans sur le territoire de la Ville.Nicolet compte 188 habitants de moins cette année par rapport aux chiffres publiés au début de 2008.De 2003 à 2009, la baisse de population est de 172.» ERRATUM Une erreur s’est glissée dans un des tableaux présentant la population de certaines municipalités de la région, publié dans notre édition d’hier.La population de Saint-Elie-de-Caxton n’était pas de 832 habitants en 2008 et de 797 habitants en 2009, mais bien de 1706 habitants en 2008 et de 1691 habitants en 2009.Les chiffres présentés dans le tableau étaient ceux de la population de Saint-Edouard-de-Maskinongé, qui étaient malencontreusement répétés deux fois.Nos excuses. LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 ACTUALITÉS Des discussions pour sauver l’église Sainte-Cécile Trois-Rivières — De sérieuses discussions ont actuellement lieu entre la fabrique responsable de l’église Sainte-Cécile, la conseillère Sylvie Tardif et un organisme communautaire intéressé à acheter cette église et à en faire un lieu multifonctionnel.Pour l’instant, tout le monde marche sur des oeufs, autant du côté de la fabrique que de Mme Tardif, car on ne veut surtout pas compromettre les discussions en cours.Mme Tardif confirme seulement qu’elle travaille sur un projet avec «d’autres partenaires», mais que toutes les ficelles ne sont pas attachées.«On n’achète pas une église comme on achète une voiture.Il y a toute une démarche, des choses à confirmer.Il y a du travail qui se fait.Mais c’est vrai que ce n’est pas anodin que l’église Sainte-Cécile ne soit pas en vente par Re/Max comme celles de Saint-Philippe et de Saint-François-d’Assise.» La conseillère n’a pas voulu confirmer si le groupe intéressé était un groupe culturel mais a simplement confié qu’elle avait confiance d’atterrir avec un projet intéressant.«J’espère seulement que M.Raymond Perrin, (le directeur artistique de l’Ensemble Vocalys) qui nous interpelle dans ce dossier, sera là quand on aura besoin de lui, de même que tous ceux qui disent qu’il est important de sauver cette église.J’espère qu’ils seront là pour nous donner un coup de main.» Tout en restant discrète, Mme Tardif n’a pas nié qu’il faudra plusieurs partenaires pour assurer le sauvetage de l’église Sainte-Cécile.Elle n’a pas voulu dire si cela concernerait aussi la Ville.Tout en ne donnant aucun échéancier, elle a souligné que «ça allait bien.» Pour sa part, Jean-Marc Dénommé, président de l’Assemblée de la fabrique de la paroisse Immaculée-Conception-de-la-Sainte-Vierge, a confié que le dossier était en cours de rédaction mais que les promoteurs avaient encore des démarches à faire pour obtenir des garanties de subvention.«Je ne veux pas mettre les organismes dans l’eau chaude ou paraître faire pression sur les organismes subventionnaires.Mais cela dit, ça ne devrait pas trop retarder.Le projet nous paraît intéressant et répond à nos objectifs et puis il rendrait service à la communauté.» M.Dénommé a aussi confirmé que l’église conserverait une vocation religieuse dans un contexte multifonctionnel.Autre aspect intéressant pour la fabrique, les promoteurs seraient intéressés à conserver l’immeuble dans son intégralité.L’intérieur serait aménagé mais pas de façon importante.Par ailleurs, le presbytère serait aussi sauvé et pourrait être cédé à l’organisme l’Arche qui l’occupe actuellement.«C’est ça qui est difficile, insiste M.Dénommé, trouver un acheteur qui prendra seulement l’église et pas le presbytère.On est en pourparlers depuis fort longtemps et c’est pour cela que la vente de l’église n’a pas été confiée à Re/Max.On fait des conditions avantageuses aux promoteurs parce qu’on aime l’aspect communautaire du projet.» Saint-Bernard Par ailleurs, Le Nouvelliste a appris qu’un nouvel organisme s’installerait bientôt dans l’église Saint-Bernard à Shawinigan.Une conférence de presse devrait avoir lieu sous peu pour l’annoncer.Le propriétaire de l’immeuble, Louis Lemieux, préfère laisser son nouveau locataire annoncer lui-même son installation.» Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca AVEO5 LS 2009 9994$ + TRANSPORT + TAXES A L'ACHAT 93$ TOUT INCLUS AUX DEUX SEMAINES FINANCEMENT À L’ACHAT POUR 84 MOIS ROUTE: 5,71/100 KM (50ml/gal.) 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TOUT INCLUS AUX DEUX SEMAINES FINANCEMENT À L’ACHAT POUR 84 MOIS -?VOTRI ENVERS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C P 66 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Voir ou non Polytechnique Stéphan Frappier 4 stephan.frappier@lenouvelliste.qc.ca ’ai le droit de ne pas vouloir aller I voir ce film, comme Denis Villeneuve a le droit de l’avoir fait.» Ça se passait la fin de la semaine dernière dans un coin de la salle de rédaction.Cette phrase lancée par la collègue Marie-Eve Lafontaine tranchait le débat: il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons pour aller voir ou non le film Polytechnique.Il y a ces intenses émotions qui reviennent à la surface en pensant à ce triste 6 décembre 1989.Il y a l’importance de ne jamais oublier ce qui s’est passé ce jour-là.Il y a cette pulsion de vouloir faire face au démon.Il y a cette peur que cela nous arrive un jour.Il y a ce rêve que rien de tout cela ne s’est réellement passé.Il y a ce rêve que cela ne se reproduira plus jamais.Puis il y a ce film, cette œuvre.En fait, chacun d’entre nous aura sa propre raison d’aller visionner ou non ce long métrage.En partant de la prémisse que toutes les justifications se valent, il n’y a pas vraiment de débat qui peut tenir.Il n’y a qu’une décision personnelle, assumée et difficilement répréhensible.Alors comment expliquer que, plus de 20 ans plus tard, ces événements nous tiraillent encore autant, comme un poignard qui n’est jamais vraiment sorti de sa plaie?Pourquoi ressent-on instinctivement le besoin de justifier notre position par peur de passer pour un sans-cœur ou par peur d’être pris pour quelqu’un qui ne peut regarder la réalité en face?La réponse est simple.Parce que 20 ans plus tard, la mort de ces 14 jeunes femmes, dont la Latuquoise Annie Saint-Arneault, soulève encore (et soulèvera toujours) l’incompréhension et l’impuissance.C’est comme une honte d’être incapable de trouver une explication à l’inexplicable.Devant ce sentiment de simple observateur, pouvons-nous vraiment reprocher aux personnes qui ont été touchées de près par ce drame d’éviter les salles de cinéma à partir de la fin de semaine prochaine?Pouvons-nous leur reprocher de ne pas faire exprès pour revivre ces vieux et durs sentiments?Pouvons-nous reprocher à une dame d’être réticente à l’idée d’aller voir sur grand écran un homme scinder une salle de classe en deux pour ne tuer que les femmes?Non.En même temps, pouvons-nous fermer les portes des cinémas aux plus jeunes qui veulent en savoir un peu plus sur ce qui s’est passé à l’époque?Pouvons-nous rater cette occasion d’un peu mieux comprendre ce geste anti-féministe de Marc Lépine, même s’il n’y a peut-être rien à comprendre?Et, à la limite, pouvons-nous empêcher des artistes de s’exprimer dans le bon goût?La réponse à toutes ces questions est encore non.Certes, il y a quelque chose de cruel dans cette démarche.C’est comme tourner le couteau dans la plaie.Certains parleront d’opportunisme.Peut-être.Mais au-delà de cette facile interprétation des choses (sûrement attribuable à un surplus d’émotions), il vaut peut-être mieux y voir une façon digne et intègre de la guérir, cette plaie.Un peu.En ce qui concerne l’opportunisme qui pourrait se retrouver derrière ce film, comment savoir?Il y en aura toujours pour tirer profit du malheur humain.Comme il y en aura toujours pour se cacher les yeux.pour après subtilement écarter les doigts pour voir ce qui passe.C’est malheureusement humain.D’ailleurs, la majorité des films qui tentent d’exorciser de tristes événements connaissent habituellement de bons succès aux guichets.On a qu’à penser aux productions World Trade Center et United 93 qui relatent les attentats du 11 septembre.Parions cependant que Polytechnique, qui sort en salle ce vendredi, ne réussira pas à rallier une société québécoise visiblement divisée.Il y a donc une morale à cette histoire: les drames humains sont vendeurs.quand ils se passent loin de chez nous.» Michael Phelps pris à fumer de la marijuana.4 f ****** L* ** *j n OPINIONS DES LECTEURS Une chanson gagnante En réponse à la Griffe à Beaudoin «La prière et la toune».Monsieur Beaudoin, je suis déçue de constater que vous pouvez critiquer une œuvre qui rassemble les grandes fiertés de la chanson de chez nous.J’aimerais vous mentionner premièrement que l’auteur est bien Jean-François Bastien et non Jean-François Sébastien.Il est facile de se rappeler son nom étant donné qu’il fait souvent partie d’articles dans votre journal depuis son passage à Star Académie et surtout grâce à ses implications dans différentes causes régionales.Deuxièmement, je ne crois pas que vous êtes en mesure de faire une critique culturelle si vous croyez vraiment que cette chanson ressemble à du hip hop.A mon avis, c’est une chanson des plus dynamiques qui parle du passé, du présent et de l’avenir.C’est effectivement une chanson pour les jeunes.d’âge ou de cœur! Mais peu importe les goûts musicaux personnels de chacun, je crois que nous devons focusser sur la belle visibilité que cette chanson donne à nos artistes et VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l'auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres M$ w R0ü$G> c'est lEftu D£ PÎScîfJE o.o sur le travail d’équipe effectué, valeur importante pour toute communauté.Dans la brochette d’artistes choisis pour interpréter cette chanson, il y a aussi un lien intergénérationnel et un lien de mentorat intéressants et pertinents.Pour certains, comme Marie-Michèle Rivard ou François Adams, c’est une belle expérience de pouvoir chanter aux côtés de Fabiola Toupin et de Breen Leboeuf.J’ai vu la prestation aux nouvelles régionales et ces artistes, tous dynamiques et talentueux, m’ont donné un grand vent fierté d’être Trifluvienne.Je veux donc féliciter tous les artistes qui ont participé à cette chanson.Voir autant de talents sur la même scène me rend fière et ne vous laissez pas décourager par la critique; nous sommes derrière vous! Une fête comme le 375e de notre ville est là pour apporter un fort sentiment d’appartenance aux citoyens.Les activités déjà présentées dans ce cadre l’ont bien démontré.Je vous invite donc, Monsieur Beaudoin, à utiliser votre tribune afin de rassembler positivement le plus de Trifluviens possible.Valérie St-Jacques Trois-Rivières Réponse: Jean-François Bastien de Madame St-Jacques, je ne croyais pas m’être livré à une critique de la chanson-thème du 375e de Trois-Rivières, confessant d’entrée de jeu ma difficulté à démêler certains genres musicaux.D’autre part, il m’a été donné d’applaudir, plus souvent qu’autrement à tout rompre, des prestations de Fabiola Toupin et, en plusieurs occasions aussi, celles de Breen Leboeuf.Maintenant, vous pouvez être une adepte du renforcement positif à tout prix, vous n’empêcherez pas les gens d’avoir une opinion sur une chanson comme sur quoi que ce soit.Il n’y a pas de démocratie sans le droit à la libre expression.La pensée unique et magique, ce n’est pas ma tasse de thé.Plus de 600 personnes ont exprimé leur opinion sur la chanson, sur le site web du Nouvelliste sur Cyberpresse.C’est très partagé.Tant mieux si la chanson fait l’objet d’un débat.On y portera que plus d’intérêt, ce qui n’est pas une mauvaise chose pour la faire mieux connaître.Ça, ça m’apparaît positif.Jean-Marc Beaudoin 9 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 OPINIONS Tout un défi en milieu rural Pour attirer des médecins en milieu rural, le gouvernement devra y aller d’autres incitatifs.' * Pour faire suite à la lettre de Jean-Yves Proulx « Les Coops de santé : un scandale ».Monsieur Proulx rapporte qu’une octogénaire de ses connaissances recevait une lettre de son médecin lui annonçant qu’il allait quitter la clinique où il pratiquait jusqu’ici pour joindre une coopérative de santé de la région.Celui-ci lui aurait offert de continuer à la traiter à la condition qu’elle accepte de verser 75 $ par année pour en être membre.A cela s’ajoute un dépôt de 50 $ payables à l’inscription.Monsieur Proulx a tout à fait raison.C’est scandaleux.si cela correspond bien à la réalité.Comme le disait le lendemain Pierre Baulieu de la Fédération des Coops de services à domicile et de santé du Québec cette pratique contrevient à la Loi canadienne sur les services de santé.Elle contrevient aussi au code de déontologie des médecins.Ces choses étant dites et notre indignation exprimée, une réalité persiste.La région de la Mauricie et du Centre-du-Québec fait face à une pénurie de médecins spécialistes et de médecins de famille sans précédent.Même les régions éloignées comme l’Abitibi, la Gaspésie et la basse Côte Nord sont mieux pourvues en effectifs médicaux, probablement à cause des incitatifs consentis par le ministère de la Santé et des Services sociaux.Cette pénurie est ressentie de façon encore plus aiguë dans les milieux ruraux.Les coopératives de santé, sans pouvoir régler à elles seules cette pénurie, constituent le moyen que plusieurs collectivités rurales se sont données pour se doter des infrastructures nécessaires permettant de développer ou de maintenir des services de santé à proximité.Dans certains milieux, la municipalité et la caisse populaire s’impliquent même dans la réalisation du projet.La situation actuelle me rappelle celle vécue par les villages de la Basse Côte Nord il y a plusieurs années.En 1974, j’ai séjourné pendant quelques mois à Blanc Sablon où j’effectuais un stage.Les villages côtiers allant de Blanc Sablon à Kegaska étaient visités de façon périodique par trois médecins résidents à Blanc Sablon.Les transports se faisaient en hélicoptère.Dans la plupart de ces villages, une infirmière résidante assurait les soins de première ligne supervisée à distance par un médecin de Blanc Sablon.Au cours des années qui ont suivi, le ministère de la Santé a consenti différents incitatifs qui ont permis de recruter plusieurs médecins et d’améliorer la dis- pensation des soins.Actuellement, dans notre région, on fait beaucoup confiance à l’enseignement dispensé par la faculté de médecine rattachée à l’Université de Montréal alors que les étudiants qui sont formés ici devraient, croyons-nous, après leur formation s’installer dans la région.Une autre réalité doit alimenter notre réflexion.Il est vrai que généralement les étudiants s’installent près des milieux où ils ont obtenu leur formation.Cependant, depuis plusieurs années, les nouveaux médecins s’installent dans les milieux urbains.Très peu de nouveaux médecins sont intéressés à s’installer dans les milieux ruraux.Même ceux issus des communautés rurales ne sont pas intéressés à y revenir pratiquer.Les coopératives de santé ne changeront probablement rien à cette réalité.Il faudra en plus de ces structures pouvoir s’assurer que le ministère de la Santé reconnaisse les groupes de médecins qui s’y installeront comme des « Groupes de Médecine de Famille » à qui on consentira l’ensemble des ressources humaines et matérielles mêmes s’ils ne rencontrent pas complètement les exigences du Ministère pour les obtenir, ceci afin de maintenir au plus bas les frais que doivent défrayer les médecins qui pratiquent à l’extérieur des milieux hospitaliers.De plus, il faudra probablement que le Ministère accepte de fournir d’autres incitatifs comme il l’a fait pour les localités de la Basse Côte Nord au cours des dernières décennies.Sans cela, la dispensation des services de santé dans les milieux ruraux est vouée à disparaître et les résidents de ces localités devront se diriger vers les milieux urbains pour obtenir les services auxquels ils ont droit.Guy Dumas md GMF Saint-Léonard d’Aston, administrateur au Collège des Médecins Que penser des coops?PHOTO: KRYSTINE BUISSON une grande fierté Pour faire suite à la lettre du lecteur Jean-Yves Proulx et à la réplique de Pierre Beaulieu de la Fédération des coopératives de santé, quelques questions surgissent.Pourquoi une patiente qui a eu accès à un médecin de famille durant plus d’un quart de siècle devrait-elle maintenant verser 50 $, plus 75 $ par année pour conserver cet accès?Cette dame a-t-elle vraiment le choix?Son budget lui permettra-t-il de verser ces montants?En cas de refus, qui donc la soignera?Où s’adressera-t-elle?Doit-on conclure que la formule coopérative oblige ce médecin à abandonner sa patiente aux soins d’un collègue?Y a-t-il des médecins disponibles ?Il n’y en a pas.L’étiquette «coopérative» ne devrait pas nous éblouir au point de nous cacher l’insécurité causée à la patiente.Se pourrait-il que la formule «coopérative de santé» constitue une mesure de sélection-élimination, une forme d’intimidation (vous payez ou je vous abandonne), une façon politiquement sympathique de glisser vers la commercialisation des soins?On invoque deux arguments pour défendre les coops de santé: 1) les coopérateurs sont propriétaires et responsables; 2) les frais exigés servent à débarrasser le médecin de tâches fastidieuses.Les défenseurs de la supposée coop prétendent que les services complémentaires et l’infirmière fournis par la coopérative libéreront 25 heures de pratique supplémentaires par semaine pour le médecin et 800 places annuellement pour de nouveaux patients.Une telle amélioration n’est-elle possible qu’en fixant un tarif annuel de 75 $?Pourquoi le médecin de cette dame ne forme-t-il pas un «groupe de médecine familiale» tel que proposé par le ministère de la Santé du Québec ?Un GMF offre des services équivalents, incluant les services infirmiers, sans aucune facturation aux patients.Je vois deux conclusions possibles.Ou bien notre Révolution tranquille n’est pas terminée et nous devons la poursuivre, ou bien on veut la faire reculer grâce à une façon «coopérative» de transformer la santé en objet de commerce.Dans la discussion sur les coops de santé, il faut voir au-delà des bénéfices immédiats, fussent-ils alléchants en apparence.Si nous sommes toujours convaincus que la santé est un droit et non une marchandise, il faut améliorer l’accès aux services de santé gratuits et universels au heu de les déguiser en privilèges coopératifs.Il faut résister à l’apparente sécurité que nous procurerait une contribution financière privée pour accéder aux soins et questionner l’utilisation du mot «coop» pour masquer la commercialisation de l’accès aux soins.Jacques Brodeur Trois-Rivières Le port de Trois-Rivières, un gros atout.Notre port: Quelle belle surprise de retrouver dans Le Nouvelliste du 31 janvier « Mon Port d’attache » le port de Trois-Rivières en cahier détaché.Je félicite l’initiative du président directeur général et de son équipe ainsi que les journalistes qui ont participé à ce cahier spécial.Ce cahier, à mon avis, est une des meilleures façons de faire connaître régionalement l’importance du port de Trois-Rivières dans sa communauté en terme de création d’emplois et d’activités économiques si nécessaires pour notre région.Un port est capital pour toutes les grandes villes et si vous observez bien, vous remarquerez que sur notre planète, les villes qui se sont construites autour d’un port ont toujours progressé plus rapidement que les autres.Et ce qui est remarquable en ce temps de ralentissement économique, c’est que les autorités portuaires ont en main un plan de modernisation et d’aména-gent des infrastructures (2009 à 2020), et n’hésitent pas à investir pour se préparer à l’après-crise, ce qui est tout en votre honneur, messieurs.Il y a déjà onze ans que j’ai quitté la direction du port de Trois-Rivières et chaque article que je retrouve dans Le Nouvelliste et autres magazines portuaires m’insufflent à chaque fois de chaudes émotions.Encore une fois, bravo! Capitaine Serge Tremblay directeur général retraité (1990-1998) Commentez l’actualité et allez.Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle R SALLE Il J.-ANTON10-THOMPSON 10 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 I DE 1 REMISES À L'ACHAT Civic 2008 Odyssey i 2008 Accord 2008 Cr-V 2008 99 j STEVE PELLERIN ALAIN LAMBERT CLAUDE HAMEL PIERRE BELLEMARE MARYSE RHEAULT ISRAËL DESCHAMPS PHILIPPE LABONTÉ CHARLES HOULE CHRISTIAN HOULE LOUIS COLLINS STEEVES BORGIA MICHEL GERVAIS LUC CHARTRAY CHRISTIAN PELLERIN IMAel SiniEHuB] LE PLEIN HU m troisriviereshonda.com 1-866-974-3310 taSSZi» •Détails sur place.Photos à titre indicatif.**Applicable à l'achat chez Honda Canada finances inc.sur tous les modèles 2008-2009.3339210 # TROIS-RIVIÈRES HONDA Honda LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 ÉCONOMIE S&P/TSX 8624,83 -70,07 S&P/TSX VENTURE 872,82 -9,81 $ CAN 80,410 US -1,12 EURO DOW JONES S&P500 1,5973 $CAN ! 7936,75 i 825,43 +2,68 ; -64,11 ! -0,45 NASDAQ 1494,43 +18,01 PÉTROLE 40,08 $US -1,60 IMPÔTS VERSÉS PAR LES ENTREPRISES Vers la pire baisse depuis plus de 30 ans Philippe Mercure La Presse C’est pire qu’après l’éclatement de la bulle techno, pire aussi que pendant les récessions des années 1980 et 1990.Le gouvernement du Québec est en voie de connaître la plus importante chute de revenus tirés de l’impôt des entreprises depuis au moins 1976.Les plus récents chiffres du ministère des Finances montrent que d’avril à novembre 2008, Québec a récolté 19,3 % moins d’impôt des entreprises que pour la même période l’année précédente.Une bien mauvaise nouvelle aux yeux de Benoit Durocher, économiste au Mouvement Desjardins.«Ça veut dire que les entreprises sont touchées de plein fouet par la situation difficile des marchés financiers, dit M.Durocher.Et ça démontre à quel point le gouvernement n’échappe pas à la récession et à la détérioration des conditions économiques.» M.Durocher souligne que les chiffres sont inquiétants parce que cette baisse de 19,3 % englobe les chiffres du printemps et du début de l’été, alors que l’économie n’avait pas encore déraillé.C’est donc dire que le portrait actuel est probablement encore pire que ce qu’indiquent les chiffres.S’il peut être trompeur d’exa- miner les données sur une période d’un seul mois à cause de la volatilité, on note toutefois que les mois d’octobre et novembre ont connu de très fortes baisses, respectivement de 46 % et 67 %.Même si elle ne couvre que huit mois de l’année, la baisse de 19,3 % est déjà plus importante que celles connues après l’éclatement de la bulle techno (chute de -6,5 % entre 2001 et 2002) et au cours des deux dernières récessions.Entre 1990 et 1991, le gou- vernement du Québec avait vu les revenus tirés des impôts sur les sociétés diminuer de 15,5 %; au tout début des années 1980, ils avaient chuté de 11,1 %.En fait, l’année 2008 présente pour l’instant la pire baisse depuis 1976, dernière année où le ministère des Finances du Québec a pu nous fournir des statistiques, hier.Les optimistes pourront dire que l’année fiscale ne se termine qu’au mois de mars et qu’il est trop tôt pour annoncer de tristes records.Mais Benoît Durocher, du Mouvement Desjardins, croit qu’on peut déjà faire ce sombre pronostic sans trop se tromper.«On peut supposer que ça ne va pas s’améliorer cette année, dit M.Durocher.Les conditions se sont détériorées davantage à partir de l’été dernier.Plus on avance dans le temps, plus les mauvais résultats (des entreprises) vont rentrer et vont affecter les chiffres.» «Ça va sûrement finir avec une baisse supérieure à 20 %, ce qui serait une chute beaucoup plus prononcée que pendant la récession du début des années 1990», dit M.Durocher.Techniquement, une baisse des revenus d’impôt peut s’expliquer de deux façons.Ou bien les entreprises versent moins d’argent parce que les gouvernements lui en demandent moins, ou bien elles en versent moins parce qu’elles font moins de profits.Stéphane Leblanc, fiscaliste associé chez Ernst&Young, note que le taux d’imposition des entreprises au provincial est en légère augmentation au Québec, ayant passé de 9,9 % en 2006 à 11,9 % en 2009.Cette augmentation est par contre contrebalancée par l’élimination graduelle de la taxe sur le capital.Hier, tant au ministère des Finances que chez les spécialistes, on avait bien du mal à éva- luer quantitativement quel pourcentage des baisses pourrait être attribuable aux modifications fiscales.«Il y a un ensemble de facteurs», dit Catherine Poulin, attachée de presse de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, qui admet cependant que le ralentissement économique pèse probablement lourd dans la balance.«On doit maintenant vivre avec ça, a-t-elle dit à propos de la baisse de revenus tirés de l’impôt des sociétés.Et c’est pour ça qu’on a mis en place des mesures pour stimuler l’économie et l’emploi.» Rappelons qu’après avoir promis en campagne électorale que les finances du Québec «demeureront équilibrées cette année et l’an prochain» malgré le ralentissement économique, le gouvernement Charest s’est ravisé il y a deux semaines en ouvrant la porte à un éventuel déficit.Le budget fédéral dévoilé la semaine dernière prévoit également d’importantes baisses de revenus tirés des impôts des entreprises, qui devraient atteindre 21,9 % l’an prochain et près de 17 % l’année suivante.» Cette baisse de 19,3 % englobe les chiffres du printemps et du début de l’été, alors que l’économie n’avait pas encore déraillé.C’est donc dire que le portrait actuel est probablement encore pire que ce qu’indiquent les chiffres.La Chine se porte au secours de Rio Tinto PHOTO: LA PRESSE L’onde de choc a fini par atteindre la filiale Alcan de Rio Tinto, qui a dû à son tour réduire ses dépenses en capital, fermer certaines de ces installations et éliminer 300 emplois au Québec.A , ' À x> A \ À Hélène Baril La Presse L’action de Rio Tinto a bondi de près de 7 % hier, après que l’entreprise eut confirmé qu’une solution à son problème aigu d’endettement pourrait venir du géant chinois Chinalco, qui est déjà son plus important actionnaire.Des discussions sont en cours avec Chinalco concernant un investissement en capital et l’acquisition de participations minoritaires dans certaines filiales, a fait savoir la direction de Rio Tinto, sans donner plus détails.Ces discussions seraient déjà passablement avancées, selon un journal de Sidney, The Australian.Selon les informations du journal, les deux entreprises négocient une transaction de 20 milliards $US qui ferait passer la participation de Chinalco dans Rio Tinto de 9 % à entre 15 et 20 % et qui lui donnerait des participations minoritaires dans plusieurs filiales de la troisième minière au monde.Les activités qui seraient partiellement cédées par Rio Tinto sont principalement situées en Australie et sont reliées au minerai de fer et à l’aluminium, les deux secteurs les plus convoités par les Chinois.Chinalco s’intéresserait particulièrement aux activités liées à l’aluminium de Rio Tinto en Australie, dont l’aluminerie de Gove.Certaines activités situées ailleurs dans le monde pourraient aussi faire partie de la transaction.Les négociations seraient assez avancées pour qu’une entente soit annoncée lors de la publication des résultats annuels de Rio Tinto le 12 février, écrit le journal australien.La nouvelle a fait bondir l’action de Rio Tinto sur les marchés et Londres et New York.La hausse a atteint 7 % mais en fin de journée, elle n’était plus que de 4 % à New York.Si elle se réalise, cette transaction réglerait d’un seul coup le problème de Rio Tinto, qui ne peut plus supporter la dette de 40 milliards $US contractée lors de l’acquisition d’Alcan.Rio Tinto a accepté de débourser 38 milliards $US pour mettre la main sur Alcan alors que le prix de l’aluminium atteignait un sommet.Depuis, le prix de l’aluminium sur le marché international a diminué de moitié et la crise du crédit a empêché Rio Tinto de vendre des éléments d’actif pour rembourser une partie de sa dette.La dégringolade du marché a été rapide et en quelques semaines, Rio Tinto s’est retrouvée acculée au mur, avec une tranche de 9 milliards de sa dette due en octobre prochain et une autre de 10 milliards remboursable en octobre 2010.La semaine dernière, Rio Tinto s’est résignée à vendre quelques éléments d’actif, probablement à un prix inférieur à celui escompté.L’entreprise a vendu 2 mines à sa concurrente brésilienne Vale et a fait savoir que deux autres, en Argentine et au Brésil, seront vendues prochainement En plus de vendre des éléments d’actif, Rio Tinto avait envisagé d’émettre des actions pour se renflouer et elle a entrepris de rationaliser ses activités.Entre autres mesures, l’entreprise avait réduit de moitié ses dépenses en capital prévues pour 2009 et éliminé 14 000 emplois.L’onde de choc a fini par attein- dre sa filiale Alcan, qui a dû à son tour réduire ses dépenses en capital, fermer certaines de ces installations et éliminer 300 emplois au Québec.Le moment est jugé propice pour le gouvernement chinois d’investir davantage pour sécuriser ses approvisionnement en matières premières.Selon l’agence Reuters, Chinalco négocie avec une autre entreprise d’Etat, la Banque chinoise de développement, pour obtenir le financement nécessaire à son investissement dans Rio Tinto.» 12 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX> 12 mois >5 derniers jours FERMETURE 8 624,83 |VAR.1 AN -35,24% 52SEMAINES HAUT 15 154,77 BAS 7 647,11 VAR.1 JOUR -0,81% SOUS-INDICES FERMETURE VA R (%) LES10 PLUS ACTIFS VOLUME FERM($) VAR (%) Consom.autre 744,09 -0,40 BOMBARDIER/B (BBB.B) 19 446714 3,46 -8,95 Consom.courante 1 429,37 -0,38 HORIZONS BETAPR0 (HOU) 17 249175 7,20 -6,49 Énergie 2014,79 -0,56 ISHARES CDN S&P/T (XIU) 9598962 13,06 -0,46 Finance 1 046,80 -0,70 TECKC0MINC0/B (tŒ.B) 6089772 4,54 -4,22 Industrielles 835,62 -1,10 YAMANAG0LD (TRI) 5913 950 9,48 -4,63 Matériaux 2 219,57 -2,20 BCE (BCE) 4462613 24,86 -1,00 Santé 280,41 -1,76 PETRO-CANADA (PCA) 3 662146 26,91 1,20 Services publics 1 475,88 -0,19 HORIZONS BETAPR0 (HHU) 3 578616 3,17 8,19 Technologies 239,00 2,09 KINROSS GOLD (X) 3 338822 21,35 -175 Télécoms 693,57 -0,71 BANQUE ROYALE (R0 3 300410 30,24 -0,56 TITRES GAGNANTS TITRES PERDANTS EN % VOLUME FERM($) VAR (96) EN % VOLUME FERM($) VAR (%) LOCKERBIE 8 HOLE (LH) 591 343 7,90 28,46 PRECISION DRIL.(PB.U) 1 210952 5,27 -15,41 M0SAID TECHNO.Inc (MSB) 198777 9,55 13,83 GLOBAL 45 SP/A (SPY) 1000 3,11 -13,61 SWISS WATER DECAF (SWS.U) 3 555 4,94 12,27 DALSA (BSA) 122773 5,09 -13,14 SEACLIFF CONST.(SBC) 16 200 6,98 11,68 MAINSTREET EQUITY (ME0) 9040 5,24 -12,52 CANADIAN LIFE/A (LFE) 23120 3,37 10,49 PHOENIX TECHN.(PHX.U) 63 012 7,87 -11,87 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) LOCKERBIE 8 HOLE (LH) 591 343 7,90 175 HORIZONS BETAPR0 (HNB) 262358 45,12 -4,35 RESEARCH IN M0TI0 (RIM) 1912011 69,52 174 AGNICO-EAGLE (AEM) 866108 62,65 -2,85 SXC HEALTH SOL.(SXQ 284545 24,29 1,63 UNI-SELECT (UHS) 5 767 26,00 -2,15 HORIZONS BETAPR0 (HOB) 1 229331 28,67 1,62 M0RGUARD (MRO 1064 17,60 -1,40 BP0 PROPERTIES (BPP) 32 200 32,95 145 BARRICKGOLD (ABX) 2780581 44,79 -1,35 •fit?54*3(5.mWm .‘.s ;-i.r' * proou' /Mï.J * *• j-r.1 ET ACTION ! 4312173-P CELI: Réservé aux résidents canadiens âgés de 18 ans et plus et détenant un NAS valide (particulier autre qu’une fiducie).Placement maximum de 5 000$ pour l’année 2009.Détails au bnc.ca/celi PLANIFIEZ VOTRE RETRAITE ET RÉALISEZ VOS RÊVES CELI • REER* FERR Nos conseillers ont les outils et les solutions qui vous aideront à mieux comprendre, planifier et agir.Passez à l’action dès aujourd’hui, en succursale ou au bnc.ca/retraite 1 888 TELNAT-1 (1 888 835-6281) • bnc.ca/retraite BANQUE NATIONALE GROUPE FINANCIER DIFFÉREND AVEC LES ÉTATS-UNIS SUR L’ACIER Ottawa espère le régler avant la venue d’Obama La Presse Canadienne — Le gouvernement fédéral espère que le différend qui se dessine entre le Canada et les Etats-Unis au sujet du fer, de l’acier et d’autres produits sera réglé avant la visite officielle du nouveau président américain Barack Obama à Ottawa, le 19 février prochain.«Je ne sais pas si c’est possible, mais c’est notre direction et c’est notre but d’avoir une solution avant», a déclaré hier en Chambre le ministre du Commerce international, Stockwell Day.Le ministre dit avoir exprimé sa vive inquiétude à son homologue américain Peter Allgeier pendant le forum économique de Davos, en Suisse, auquel il a participé la semaine dernière.Il a ajouté que le gouvernement avait des discussions «quotidiennes» avec les représentants des Etats-Unis au sujet du plan de relance américain qui obligerait les entrepreneurs œuvrant sur des chantiers d’infrastructures publiques à n’utiliser que des matériaux faits aux Etats-Unis.Ces efforts sont cependant insuffisants pour les partis d’opposition qui reprochent aux conservateurs de ne pas avoir su prévenir le coup et, surtout, de ne pas faire assez pour empêcher l’adoption des dispositions les plus controversées du document de 650 pages.Le libéral Bob Rae a rappelé que le plan Obama avait déjà été adopté par la Chambre des représentants et qu’il était actuellement devant le Sénat, qui pourrait se prononcer très rapidement.Selon lui, le gouvernement canadien devrait notamment multiplier les rencontres avec des membres du Congrès et acheter de pleines pages de publicité dans les grands quotidiens américains pour faire valoir ses arguments.Le pays exporte pas moins de 40 pour cent de son acier aux Etats-Unis, ce qui lui rapporte chaque année plus de 11 milliards $.L’industrie emploie quelque 6000 personnes au Québec, principalement dans la conception et la fabrication de structures.D’après l’Institut canadien de la construction en acier, l’entrée en vigueur du plan de relance américain mettrait en danger le tiers de ces postes.» LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 ECONOMIE 13 PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE Mettre fin aux ententes conclues avec les alumineries est d’autant plus important que l’entente qui permet à Hydro-Québec d’acheter à très bas prix l’électricité produite à Terre-Neuve prendra fin en 2041, selon l’ancien patron de la Standard Life, Claude Garcia.2,5 milliards $ par année pour nourrir les alumineries Hélène Baril La Presse Nourrir les alumineries affamées d’électricité coûte 2,5 milliards de dollars par année à l’Etat québécois, ce qui revient à donner une subvention d’environ 250 000 $ par année à chaque employé d’Alcan et d’Alcoa, selon l’ancien patron de la Standard Life, Claude Garcia, qui publie aujourd’hui une étude en faveur de la privatisation d’Hydro-Québec.La somme de 2,5 milliards provient de la différence entre les tarifs d’électricité consentis aux alumineries et le prix de vente de cette énergie sur le marché américain.Ainsi, en 2005, les alumineries ont payé leur électricité 3 cents le kilowattheure alors qu’Hydro-Québec a obtenu 9,6 cents pour le même kilowattheure vendu aux Etats-Unis, estime M.Garcia.Cette subvention aux alumineries varie d’année en année en fonction du prix de l’aluminium et serait sans doute plus élevée en 2009, alors que le prix du métal a chuté, a-t-il expliqué au cours d’un entretien avec La Presse Affaires.Chose certaine, selon lui, le coût de la subvention accordée aux alumineries par l’entremise des bas tarifs d’électricité est supérieur aux retombées économiques de l’industrie, estimées à 2 milliards par année par les entreprises elles-mêmes.La présence des alumineries dans les régions a aussi un effet pervers, selon lui, en empêchant les PME de s’installer là où Alcan et Alcoa sont présentes, parce qu’elles ne peuvent offrir des salaires aussi élevés que ces multinationales.Résultat, le taux de chômage n’est pas plus bas que la moyenne québécoise dans les régions où se trouvent les alumineries et il est même plus élevé dans certaines d’entre elles.«Nous n’avons pas les moyens et il n’est pas dans notre intérêt de continuer à subventionner ainsi la production d’aluminium», soutient Claude Garcia dans son plaidoyer en faveur de la privatisation d’Hydro-Québec.«Nous n’avons pas les moyens et il n’est pas dans notre intérêt de continuer à subventionner ainsi la production d’aluminium» Une fois privatisée, Hydro refuserait de vendre son produit moins cher que ce qu’elle pourrait obtenir sur le marché et le gouvernement du Québec serait mal placé pour faire lui-même un chèque de 2 milliards par année à des grandes entreprises qui font beaucoup de profits, estime-t-il.Actuellement, ce sont les Américains qui profitent des largesses d’Hydro-Québec, souli-gne-t-il.Dans le secteur du bois d’oeuvre des subventions de 2 milliards par année déclencherait une guerre commerciale avec les Etats-Unis.Si ce n’est pas le cas dans le secteur de l’aluminium, c’est que 90 % du métal produit au Québec est exporté aux Etats-Unis.«Pourquoi subventionner notre voisin du sud aussi grassement?» demande Claude Garcia.Aux Etats-Unis, où l’électricité coûte plus cher qu’au Québec, la production d’aluminium est en baisse, illustre-t-il, en précisant qu’Alcoa vient de fermer une aluminerie au Texas et demande plus d’électricité pour augmenter sa production au Québec.Le Québec peut vendre son électricité à Boston et à New York où les tarifs sont parmi les plus élevés aux Etats-Unis, plaide encore Claude Garcia.Il n’est pas dans la situation de l’Islande, qui n’a aucun marché à proximité pour son énergie.Selon Claude Garcia, il n’est pas trop tard pour annuler les ententes conclues par le gouvernement québécois en 2008 et qui assure l’approvisionnement des alumineries existantes jusqu’en 2045.«Tant que les travaux (d’agrandissement ou de modernisation) ne sont pas commencés, le gouvernement pourrait rompre ces accords en versant une compensation», explique-t-il.Mettre fin aux ententes conclues avec les alumineries est d’autant plus important que l’entente qui permet à Hydro-Québec d’acheter à très bas prix l’électricité produite à Terre-Neuve prendra fin en 2041.Les coûts d’Hydro-Québec augmenteront alors considérablement et l’approvisionnement des alumineries coûtera encore plus cher qu’actuellement.«Il n’y a pas lieu de consentir de nouvelles ententes et il est plutôt indiqué d’avertir l’industrie que les ententes actuelles ne seront pas renouvelées à un tarif préférentiel à leur échéance», soutient Claude Garcia.» ÇA SE PASSE .CHEZ NOUS! r i -» fl __—Vï, L AGRANDISSEMENT DE LA RESIDENCE CHRIST-ROI A SHAWINIGAN Le directeur général de la Résidence Christ-Roi, M.Pierre Lemire, est fier de présenter les 38 nouveaux appartements pouvant accueillir 45 nouveaux résidents.Le budget de 5,2 millions pour la construction de l'agrandissement a été scrupuleusement respecté et un surplus a même été dégagé pour refaire à neuf toute la cuisine.Félicitations à M.Lemire et à toute son éguipe! Sur la photo, M.Lemire est accompagné de Daniel Giguère, conseiller publicitaire au Nouvelliste.SWANN-TROIS ANS DÉJÀ! Swann et son éguipe dynamigue fêtent leur 3e anniversaire d'activité, situé au 431, rue Barkoff, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine).Nous sommes fiers de vos résultats de la dernière année et nous vous souhaitons une autre année tout aussi énergisante.Merci de nous faire confiance! Pour nous joindre : 819 840-8880.*(p SALON CANIN AU CARREFOUR TROIS-RIVIÈRES-OUEST UN GRAND SUCCÈS! **1 Les 24 et 25 janvier derniers avait lieu le Salon Canin au Carrefour Trois-Rivières-Ouest.Sur la photo nous apercevons, de gauche à droite : M.Danick Pelletier, président du Club des Épagneuls du Québec avec Mulder, son épagneul springer anglais, Mme Nancy Mony, directrice du marketing au Carrefour Trois-Rivières-Ouest ainsi gue M.Luc Charon, directeur du Club des Épagneuls du Québec, photographié avec Vanouche et à l'arrière M.Mathieu Lavallée, éducateur canin et animateur de l'émission Maître Chez soi à Canal Vie.ENERGIE CARDIO FAIT UNE HEUREUSE! CUCardf1 Dans le cadre d'un concours organisé par Énergie Cardio, Mme Marie-Claire Savard a gagné un voyage pour 2 personnes au Club Med des îles Turguoises d'une valeur de 5000 $.Bon voyage! Également, Énergie Cardio situé sur côte Rosemont à Trois-Rivières, offre maintenant 2 centres d'entraînement sous le même toit! Un local est maintenant mixte et offre des éguipements des plus modernes et une ambiance actuelle.Énergie Cardio a conservé son local réservé uniguement aux femmes comme auparavant.Passez voir l'éguipe de professionnels d'Énergie Cardio gui sauront vous conseiller selon vos besoins et verront à votre santé au numéro 819 697-1000.Sur la photo on voit Josée Touzin, conseillère publicitaire au Nouvelliste, Marie-Claire Savard, gagnante du voyage et Josée Perreault, propriétaire d'Énergie Cardio Trois-Rivières.V.(Publicité) j ACTUALITÉS 14 LE NOUVELLISTE | LE MARDI 3 FÉVRIER 2009 ATTRACTIONS HIPPIQUES EN COUR SUPÉRIEURE «Si on n’intervient pas, il n’y aura plus de courses» Québec défend le plan de relance dénoncé par les hommes de chevaux André Noël La Presse Il n’y aura plus de courses de chevaux nulle part au Québec si le gouvernement n’intervient pas pour sauver Attractions hippiques, la firme du sénateur libéral Paul Massicotte, a déclaré hier une représentante de la ministre des Finances, dans une salle du palais de justice de Montréal remplie d’hommes de chevaux en colère.Une des mesures consiste à construire une salle de paris pourvue de 300 appareils de loterie vidéo (ALV) sur les terrains de l’hippodrome de Montréal, lequel sera fermé, a confirmé Suzanne Lévesque, sous-ministre adjointe aux sociétés d’Etat.Mme Lévesque a dit qu’elle savait que des groupes communautaires se préparaient déjà à s’opposer à cette salle de jeux, qu’elle refuse cependant de qualifier de casino.La sous-ministre a témoigné devant la juge Chantal Corriveau, de la Cour supérieure.La firme de M.Massicotte, qui gère les quatre hippodromes du Québec dont celui de Trois-Rivières depuis 2006, s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers en juin 2008.Elle demande au tribunal de prolonger cette protection jusqu’au 6 avril.Les hommes de chevaux sont venus si nombreux à l’audience qu’il a fallu déménager celle-ci dans une grande salle de l’ancien palais de justice.Leurs avocats ont mis en doute la sagesse du plan de relance que négocient le ministère des Finances et ** ï » PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS La cause detractions hippiques se poursuit aujourd'hui avec le témoignage du sénateur Paul Massicotte.Attractions hippiques.Ils doutent aussi qu’il puisse être conclu en deux mois.L’hippodrome de Montréal est le seul au Québec qui soit doté d’une piste de 7/8e de mille répondant aux normes des grandes pistes nord-américaines, a expliqué un des avocats, Me Daniel des Aulniers.«Si cet hippodrome ferme, êtes-vous consciente que ce sera la fin de l’élevage de chevaux de courses québécois?» a-t-il demandé à la sous-ministre.«Si on n’intervient pas pour Attractions hippiques, il n’y aura plus de courses nulle part au Québec, a répondu Mme Lévesque.Il n’y aura plus d’emplois du tout dans l’industrie.Nous essayons de modifier l’entente pour que l’industrie puisse se maintenir.» «Il n’y a pas de plan B, pas d’autre solution?» a demandé Me des Aulniers.«Absolument pas», a martelé Mme Lévesque.Le contrat de privatisation des hippodromes, signé il y a un peu plus de deux ans, prévoyait déjà la fermeture de l’hippodrome de Montréal, mais celui-ci devait déménager sur la couronne nord de la métropole et être doté de 1300 ALV.Attractions hippiques n’a pu convaincre aucune municipalité de l’accueillir.Les revenus de ses 800 ALV, répartis à Montréal, Québec, Trois-Rivières et Gatineau, ont été beaucoup moins élevés que prévu.Dans ces circonstances, la firme se dit obligée de modifier le contrat et de diminuer les bourses versées chaque année aux hommes de chevaux.En vertu du projet d’entente, le minimum des bourses passerait de 16,7 à 12 millions par année, ce que les hommes de chevaux jugent très insuffisant.En même temps, le gouvernement prendrait plusieurs mesures pour aider Attractions hippiques.Des mesures se chiffrant à environ 28 millions par année, ou 700 millions pendant les 25 ans du contrat.Attractions hippiques n’aurait plus que 3 des 12 millions à verser en bourses; les 9 millions restants seraient versés par Loto-Québec.La firme aurait congé de taxes sur les revenus du pari mutuel.Elle disposerait de 935 ALV plutôt que des 800 actuels (300 à Montréal plutôt que 200).Enfin, elle n’aurait pas à payer les taxes municipales pendant la construction de sa salle de paris à Montréal, sur des terrains que lui vendrait ou que lui louerait le gouvernement.A ce sujet, le contrôleur d’Attractions hippiques, Yves Vincent, de RSM Richter, a dit que la salle de paris serait construite près du Wal-Mart, au coût d’environ 15 millions (en incluant l’achat ou la location du terrain par bail emphytéotique).Le reste du terrain sera vendu pour un développement résidentiel, avec une vocation sociale, a-t-il appris.La salle de paris et ses 300 ALV se trouveront donc à proximité d’habitations à loyer modique?s’est étonné un des avocats des hommes à chevaux.«Des commerces pourraient faire tampon», a répondu M.Vincent.La cause se poursuit aujourd’hui, avec le témoignage bien attendu du sénateur Paul Massicotte.» SUICIDE AU QUÉBEC La tendance toujours à la baisse BUDGET FÉDÉRAL Les députés libéraux du Québec n’imiteront pas leurs collègues de Terre-Neuve-et-Labrador Fannie Olivier La Presse Canadienne Ottawa — Les députés libéraux du Québec à la Chambre des communes n’ont pas l’intention d’emboîter le pas à leurs collègues de Terre-Neuve-et-Labrador en votant contre un budget qui déplaît au premier ministre de leur province.Au moins quatre députés terre-neuviens entendent faire fi de la ligne de parti qui les unit et voter contre le budget conservateur, qui, selon eux, fera mal à leur province en la privant de 1,6 milliard $.La nouvelle formule de péréquation, avancée par le ministre des Finances Jim Flaherty, leur est restée en travers de la gorge.Confronté à cette première division depuis qu’il est à la tête du Parti libéral du Canada (PLC), Michael Ignatieff a tenté de calmer le jeu hier en demandant à Stephen Harper de reporter à plus tard les changements dans le calcul de péréquation qui hérissent tant ses députés.«Je lui proposé d’introduire une pause dans l’application de ce changement de réglementation, et il a dit non», a indiqué M.Ignatieff en point de presse en début de soirée.Devant ce refus, le chef libéral a ajouté qu’il allait accueillir son caucus terre-neuvien pour le souper, chez-lui, dans sa résidence officielle, histoire de discuter de la question.Les quatre députés de Terre-Neuve-et-Labrador ont fait savoir plus tôt qu’ils allaient suivre le conseil de leur coloré premier ministre, Danny Williams, qui a prié les députés issus de sa province, tous partis confondus, de voter contre le budget.Au Québec, Jean Charest a lui aussi déploré plusieurs aspects du budget déposé la semaine dernière.Ses critiques quant au nouveau calcul de la péréquation et à la mise sur pied d’une commission pancanadienne des valeurs mobilières ne suffiront pas cependant pour que les députés libéraux du Québec dérogent à leur tour à la ligne de parti.Le lieutenant politique de M.Ignatieff au Québec, Denis Coderre, a indiqué qu’il croyait possible de faire avancer ces deux dossiers sans nécessairement voter contre le budget.Amendement libéral adopté La Chambre des communes a voté hier, en début de soirée, en faveur de l’amendement libéral au budget qui oblige les conservateurs à rendre des comptes sur l’état de l’économie à trois reprises cette année.L’amendement a été adopté à 217 voix contre 84, les députés libéraux terre-neuviens se rangeant cette fois derrière leurs collègues.Les bloquistes, dont le sous-amendement reprenant plusieurs points de la motion adoptée par l’Assemblée nationale en janvier a été rejeté jeudi, ont voté contre l’amendement libéral, tout comme les néo-démocrates.Selon cet amendement, le parti de M.Harper devra déposer au Parlement en mars, en juin et en décembre des rapports sur l’évolution de la situation économique canadienne et l’avancement de la mise en oeuvre du budget.Ces rapports seront suivis de votes de confiance, qui, s’ils étaient perdus par M.Harper et ses troupes, provoqueraient la dissolution de la Chambre.Le budget en lui-même devrait être approuvé aujourd’hui avec l’aval des conservateurs et des libéraux.» La Presse Canadienne Montréal — Le taux de suicide continue de diminuer au Québec selon les données provisoires pour l’année 2007 publiées hier par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).Ces chiffres disent qu’il y a deux ans, 1091 Québécois se sont enlevé la vie, ce qui correspondait à 14 décès par 100 000 habitants, alors que l’on comptait 22 décès en 1999 pour le même nombre d’habitants.D’après l’INSPQ, il s’agit d’une diminution globale annuelle de 4 pour cent, en moyenne, depuis 1999.La réduction a été plus marquée chez les hommes, passant de 36 à 22 décès par 100 000 personnes entre la fin des années 1990 et 2007.Ceci représente une baisse moyenne de 4,5 pour cent par année chez eux, comparativement à 2,7 pour cent chez les femmes.Par ailleurs, autant chez les La Presse — L’audition pour faire approuver le règlement du recours collectif contre Maple Leaf aura lieu le 20 mars prochain devant la Cour supérieure du Québec.En décembre dernier, Option consommateurs et Maple Leaf ont conclu une entente d’indemnisation des personnes qui ont consommé des produits Maple Leaf contaminés à la Listeria entre le 1er janvier et le hommes que chez les femmes, les jeunes âgés entre 15 et 19 ans sont ceux qui ont accusé la plus forte baisse du taux de suicide depuis 1999: près de 12 pour cent par année chez les jeunes hommes et de 6 pour cent chez les jeunes femmes.Cependant, la coordonnatrice scientifique de l’unité Connaissance-surveillance à l’INSPQ, Danielle St-Laurent, signale que la tendance à la baisse n’est pas aussi prononcée chez les 50 à 64 ans, celle-ci n’étant que de 1 pour cent en moyenne par année pour ce groupe.Le directeur du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasie (CRISE) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Brian Mishara, indique qu’il est impossible de vérifier scientifiquement les causes de la diminution des taux de suicide.Toutefois, il existe, selon lui, une relation bien documentée entre le taux de chômage et le suicide.» 31 août 2008.Si le règlement est approuvé par la Cour, Maple Leaf versera une somme de 25 millions de dollars aux consommateurs ou à leurs familles qui ont subi des dommages physiques ou psychologiques, en fonction de la gravité des symptômes (les consommateurs qui rempliront une demande de réclamation recevront une compensation allant de 750 $ à 120 000 $).» Affaire Maple Leaf: décision en mars LES PETITES ANNONCES 3 JOURS CONSECUTIFS j6.70$ /JOUR pvrijn’T jiquez avec nos préposées Qlrt 370 Q3C3 , 1 QQQ 070 OOCO U V LIlUU POUR PLUS D'INFORMATIONS 01«J 0/0"0000 ” 1 000 0#0"0000 C'EST GRATUIT! 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vendre,à louer J 20 Terres, fermes demandées_______119 Villégiature___________________137 Animaux___________________241 Aménagement paysager____252 Antiquités, artisanat, bijoux_239 Appareils électroménagers______237 Bois de chauffage_____________285 Chauffage, climatisation, vent,_ 284 Coin du bébé__________________261 Coin des mariés_______________264 Collections___________________295 Denrées alimentaires__________267 Électronique et informatique—245 Équipement de commerce________228 Équipement de bureau__________227 Instruments de musique________248 Machinerie, outillage_________214 Machines à coudre_____________213 Marchandises diverses_________298 Marchés aux puces_____________210 Matériaux de construction_____282 Mobilier, articles de maison__235 On demande____________________297 Perdu / Trouvé________________299 Photographie__________________249 Piscines, spas et accessoires—201 Portes et fenêtres____________283 Produits santé, beauté et esthétique__________265 Souffleuses___________________211 Tondeuses_____________________212 Ventes de garage_______________205 Vêtements, fourrures___________266 J SERVIR Agences de rencontres_________307 Astrologie, cartomancie________310 Coiffure, esthétique__________316 Compagnes, compagnons_________301 Cours, perfectionnement_______320 Covoiturage___________________349 Déménagement, entreposage-329 Entrepreneurs_________________327 Entretien, rénovation_________324 Escorte_______________________309 Garderies, gardiennage________321 Massages______________________312 Massothérapeutes______________315 Médecines alternatives________314 Paysagistes, déneigement______326 Peinture, décoration__________328 Réceptions____________________335 Services divers_______________331 Services professionnels_______311 Toitures_______________________325 Voyages________________________350 Aides domestiques______________418 Aides familiales_______________416 Emplois divers_________________413 Mannequins, modèles____________403 Méthodes de recherche d’emploi_______________________425 Musiciens, artistes____________414 Personnel de métier____________405 Personnel de restauration______402 Personnel de vente_____________408 Personnel demandé______________412 Postes cadres, professionnels_420 Préparation de curricuium vitae 401 Représentants__________________415 Associés demandés______________501 Franchises______________________502 Impôts, comptabilité___________503 Iravaii demandé Occasions d’affaires____________504 Prêts, hypothèques______________515 Services financiers______________520 Autos à vendre________________625 Autos, camions demandés______623 Autres véhicules______________627 Camionnettes à vendre_________626 Entretien, réparations________621 Garages de toile______________622 Location______________________624 Machineries agricoles_________635 Machineries forestières_______636 Machineries lourdes___________634 Pièces et accessoires_________629 Remorques_____________________631 Tracteurs_____________________630 Véhicules lourds______________632 iuihiiih4'flTI[HiiBi •¦¦s?lllrtllttHli.1 Articles / équipements 7GB Articles / équipements de sport m Bateaux de plaisance 711 Embarcations, moteurs _ 739 731 79?Remorques légères 733 Tentes-roulottes m 791 Vélos, bicyclettes 73?f/ -4m Xï Avis, appels d’offres, 895 RflR 842 Non-responsabilités RflR - .Tf 9fl5 in memoriam 93S Messes anniversaires 31b 995 Remerciements q?n Services anniversaires 31(1 Services connexes 333 ?AVIS Dès la première journée, veuillez lire attentivement votre annnnce.En cas d'erreur, il laut nnus aviser aussitôt car natte responsabilité se limite a la première parution.Nnus ne sommes responsables pue du mnntant lacturé pnur la périnde créditée.Le Nouvelliste se réserve le droit d'accepter, refuser, annuler ou classer correctement tuute annnnce sous la rubrique appropriée.Certaines annonces sont payables a l'avance.Renseignez-vous auprès de nos préposées.Vous pouvez nous joindre par téléphone 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