Le nouvelliste, 17 octobre 2007, L'Extra
VOLUME 1 • NUMÉRO 5 • MERCREDI 17 OCTOBRE 2007 6PSmâp76C PAGES GflRMIN PAGES TECHNOLOGIE Le GPS pour tous Steve lbeault ROUGES A LEVRES Les experts se prononcent 714279 r ' / Le cuir est un revêtement noble et naturel, une matière précieuse qui dure dans le temps et embellit au cours des années.Grâce à sa résistance et à son élasticité, il s'adapte spontanément à la forme du corps, offrant ainsi le plus grand confort possible.Frais en été, chaud en hiver, le cuir est facile à entretenir.Natuzzi, le plus grand fabricant mondial de canapés en cuir, vous offre le meilleur choix à travers une gamme d'articles qui se divise en deux familles : Protecta et Natural.mm mmk ' : - ¦ UNE TOUCHE TAXES PAYEES OU 36 VERSEMENTS détails en magasin Vers.005 Vers.009 X 7 Il Lr ri h / X 7 1 38 0 u Vers.003 110" Vers.010 Vers.010 r\ —j- r'— —h \J Jco Cl L- en CO 0 0 Vers.005 31" Vers.003 61" Vers.LAF 016 Vers.RAF 017 Vers.029 135" 122" 031 SECT.(16+17) 001 SECT.(16+29+17) 002 SECT.(16+29+01+17) 2275, boul.des Récollets ________ Trois-Rivières (Québec) G8Z3X6 M L Tél.: 819 379-1234 / Fermé le dimanche L'art de se meubler en beauté ! www.meubiesdesire.com T Ifs * - / • ^ Avant -Wl’V* #%\ iîts DESSINS DRUMMOND .com Plans et Services d’architecture Dessins Drummond Agence de Trois-Rivières Tél.Agence de Sorel-Tracy Tél.Agence de Victoriaville Tél.Agence de Lanaudière Tél.(819)373-3148 (450)561-1414 (819)752-6175 (450) 586-6671 Sans frais : 1-888-801-3148 www.dessinsdrummond.com e\ÊNTÔ^.SD RN5 Agence Trois-Rivières Nancy Thibault T.P Jonathan Doucet Mario Carpentier T.P Propriétaire LES CONSTRUCTIONS DUPUIS- Æ Construction, Rénovation, Transformation 72, rue de la Barre,Trois-Rivières 819 378-1812 VIPCHfc.ASSOCIATION PROVINCIALE DES CONSTRUCTEURS D'HABITATIONS DU QUÉBEC INC.Région de la Mauricie inc.Licence RBQ : 8191-3741-22 L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 3 iiSiSS iisŒliüP^ L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 6 à 8 H PASSION: ENVIRONNEMENT Llenvironnementaliste latuquois Steven Guilbeault revient aux sources chez Équiterre après 10 ans passés avec Greenpeace, où il s’est forgé une solide réputation de communicateur.Sa passion pour la question verte est toujours intacte.Bienvenue à La Hique-sut-Mer illip SS-H L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 14-15 H DE LA TUQUE AUX BAHAMAS Le rêve prend la forme d’un voilier pour Sylvie Génois et Marc Bouchard.Leur deux-mâts Sea-U-Soon entreprendra bientôt sa deuxième année d’opération, trimballant navigateurs avertis et «marins d’eau douce» près des côtes des Bahamas.un outil polyvalent L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 12-13 BLES MULTIPLES FACETTES DU GPS Le GPS: outil ou espion?Les avis divergent mais la technologie surprend par sa polyvalence.Des conducteurs aux randonneurs, en passant par ses applications au sein des forces de l’ordre, le GPS étend son utilité à la vie de tous les jours.40 millions de sacs dans les bacs de r< opération en Mauricie “ S£2ï ffi;ïkse L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 23 à 25 DOSSIER: SACS DE PLASTIQUE En Mauricie, près de 40 millions de sacs de plastique se retrouvent chaque année dans le bac à récupération.Pourquoi et comment faire un virage?S™— ===— iroflÉuiôQut L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 26 à 28 H APPRENDRE CHEZ SOI Près de 5300 élèves ont opté l’an dernier pour le service de formation à distance de la commission scolaire de la Riveraine, l’une des rares à offrir ce type de programme.Luc Desrochers témoigne de son statut particulier de prof.au bout du fil.Le billard pour les petits espaces L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 30 B DU BILLARD NOUVEAU GENRE Hart de joindre l’utile à l’agréable: deux manufacturiers canadiens proposent des tables de billard transformables en tables de cuisine, question de bien occuper les petits espaces.Coup d’oeil sur une tendance appelée à se développer.Président et éditeur Raymond Tardif Rédacteur en chef Alain Turcotte Directeur des ventes Yves Neault Infographie Mise en page Cindy Levesque Création publicitaire Normand Aubry, Claude Dessureault Directeur préimpression Raymond Pitre Impression Impression Transcontinental Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières, G9A 3Y2 L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | MERRELL© chlorophylle photos à titre indicatif seulement » mu PLEIN AIR 5426, boul.Gene-H.-Kruger Ol A oJyQ 0/1 ^LA TROIS-RIVIÈRES OlîJ 3 i U•4*±Oi±, Femmes : de 6 ans à 20 ans / Hommes : de petit à xxl itesi' » •' Iftsi mode I m a- Brigitte y Mi Trahan S ’ji brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Montréal — Steven Guilbeault a commencé à attirer l’attention des médias et du public en 2001, lorsqu’il a grimpé jusqu’en haut de la tour du CN, à Toronto, à même les câbles d’acier destinés à l’entretien de cette imposante structure de 340 mètres.Le jeune membre de Greenpeace était accompagné de Chris Holden, un spécialiste britannique de l’escalade.«Nous avions un mécanisme d’ascension manuel.Ça nous a pris quatre heures à monter», se souvient-il.«Ce fut sans doute un des gestes les plus durs physiquemement de toute ma vie», raconte-t-il.Greenpeace protestait alors contre l’attitude du Canada face au protocole de Kyoto.«Quand j’ai commencé dans l’organisation de Greenpeace, en 1997, je me souviens qu’il n’y avait souvent pas beaucoup de journalistes à nos conférences de presse.L’organisme n’était alors pas très populaire au Canada.Nous avions 6000 membres au Québec.Il y avait à peine 15 à 50 personnes à nos conférences.Aujourd’hui, Greenpeace compte 30 000 membres au Québec et certaines de ses activités de sensibilisation ont attiré jusqu’à 15 000 personnes», raconte-t-il.Steven Guilbeault a aussi gagné en notoriété.Il est maintenant chroniqueur pour le Journal Métro, le Voir ainsi que pour TVA, Télé-Québec et la radio.Il surfe littéralement sur la vague de popularité croissante de la question environnementale et il ne s’en cache pas.«On dit que je suis un bon porte-parole, que je clairifie les choses et que j’ai le sens de la formule», dit-il.Bien que Steven Guilbeault soit une étoile montante de l’environnement, ce n’est pas d’hier qu’il s’implique à fond dans ce dossier.À 6 ans, il avait grimpé dans un arbre et y était resté toute la journée pour empêcher des promoteurs immobiliers de déboiser la forêt qui se trouvait derrière la maison familiale, à La Hique.Bien sûr, confie-t-il humblement, «c’était parce que j’allais perdre mon terrain de jeu, mais j’avais aussi de la graine de militant».Cette façon de réagir aux événe- ments, plutôt que de les subir, il l’a héritée de sa famille, dit-il.«Ma mère m’avait dit que si je voulais que les arbres ne soient pas coupés, je n’avais qu’à y grimper et personne ne pourrait alors y toucher.Mon père, de son côté, était un homme très impliqué dans sa communauté, notamment avec les Chevaliers de Colomb.J’avais un oncle dont j’étais aussi très proche et qui était missionnaire en Haïti.J’aimais beaucoup parler avec lui de politique et de questions spirituelles, mais aussi de sciences, car il avait une formation scientifique», raconte-t-il.Doit-on s’étonner, dans les circonstances, qu’il se lance à l’université dans une majeure en sciences politiques et dans une mineure en sciences religieuses?* «Ma mère m’avait dit que si JE VOULAIS QUE LES ARBRES NE SOIENT PAS COUPÉS, JE N’AVAIS QU’À Y GRIMPER ET PERSONNE NE POURRAIT ALORS Y TOUCHER.» L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 6 Pas de politique.«JE N’AI PAS LE GOÛT DE FAIRE DE LA POLITIQUE.PAS TOUT DE SUITE EN TOUS CAS», S’EMPRESSE DE PRÉCISER STEVEN GUILBEAULT.BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Montréal — Il a refusé des offres, à ce chapitre, de la plupart des partis provinciaux et fédéraux, à l’exception, bien sûr, du Parti conservateur, qui n’a pas beaucoup d’affinités avec ses valeurs, précise-t-il.«D’abord, je ne sais pas si je serais à l’aise avec une ligne de parti.Actuellement, je jouis d’une grande liberté de parole et ça me permet de faire beaucoup de communication.Je ne sais pas si un député aurait autant d’invitations que moi pour parler d’environnement dans les médias, par exemple», fait-il valoir.«Et puis ma décision est aussi liée à la famille.La politique, c’est un rythme de vie différent et il est important pour moi d’être présent aux premières années de vie de ma plus jeune, Madeleine, qui a 5 mois», plaide le jeune homme qui est aussi papa de Morgane, 9 ans, et d’Édouard, 4 ans.D’ailleurs, Steven Guilbeault n’est pas du genre carriériste.«On m’a souvent demandé où je me voyais dans 5 ou 10 ans.Or, je n’ai jamais fait de prévisons comme ça», dit-il.mais du sport Steven Guilbeault a tout simplement suivi son coeur.Étudiant, il se passionne d’abord pour les sports, ce qui le mène à faire de la compétition en volley-ball et en badminton.Il fait aussi de la radio étudiante, ce qui le prépare, sans qu’il le sache, à une carrière de communicateur.Le vélo occupera une place de choix dans ses activités sportives tant et si bien qu’il gagne ses études en étant messager à vélo à Montréal, beau temps, mauvais temps, hiver comme été.Il chevauche sa bécane aussi pour son propre plaisir.«Mon record personnel en vélo est de 230 km en une journée», dit-il.Même aujourd’hui, quand les distances le permettent, il se rend à vélo à tous ses rendez-vous, sinon il prend les transports en commun.«Je n’ai pas de voiture.En cas de besoin, pour transporter des choses pesantes, par exemple, nous en louons une ou nous empruntons celle d’un de nos amis.» Ce n’est pas juste par amour du sport qu’il roule sur deux roues.La conviction environnementale y est aussi pour beaucoup.«Quand le recyclage a commencé, à Montréal, il n’y avait pas de collecte de porte à porte.Alors je partais à vélo avec mon sac pour aller porter mes matières recyclables dans une cloche à récupération à plusieurs kilomètres de chez moi», raconte-t-il.Cela pourrait paraître pénible pour plusieurs, mais Steven Guilbeault, lui, estime que ça fait partie des plaisirs de sa vie.«Et avoir du fun, c’est important pour moi», raconte-t-il.• slürm r mm PHOTO: LA PRESSE ¦ ¦¦¦ ENTREVUE | STEVEN GUILBEAULT / D’Equiterre à Greenpeace Parcours d'un militant optimiste Mil ON FINIRA PAR DÉCOUVRIR QUE LA CONSOMMATION N’APPORTE PAS LE BONHEUR: BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahcm@lenouvelliste.qc.ca Montréal — Avant de travailler pour Greenpeace, son intérêt pour la question environnementale a poussé Steven Guilbeault à fonder, avec plusieurs autres partenaires, 1ASSED, aujourd’hui devenu Équiterre.Cette implication a fait de lui un représentant de l’organisme à la conférence de Berlin sur les changements climatiques, en 1995.C’est à cette occasion qu’il côtoie des membres de Greenpeace qui lui offrent alors un emploi relié à la question des changements climatiques.Il y passera 10 ans.«J’ai passé des années extraordinaires avec Greenpeace.J’ai participé aux activités entourant le protocole de Kyoto et une phrase du protocole vient même de moi», raconte-t-il sans fausse modestie.Au cours de cette décennie, Steven Guilbeault et Greenpeace ont été témoins d’une popularité croissante de la question environnementale dans le public, mais aussi de résistances inquiétantes de la part de certains gouvernements comme le Canada et les États-Unis.L’attitude du gouvernement Harper, notamment, pourrait le faire grimper à nouveau.dans les rideaux.Toutefois, Steven Guilbeault est d’une nature optimiste.Très optimiste.«Plus les gouvernements ont cette attitude, plus ça m’encourage à continuer à faire des efforts pour sensibiliser le public.Ça me donne de l’énergie.Je me dis que dans ces gouvernements et au sein des entreprises, il y a des gens qui ont des enfants et qui doivent penser à l’avenir de l’environnement», dit-il.«D’ailleurs, les gens ont compris la problématique des changements climatiques au Québec.Nous sommes les seuls à avoir un plan d’action qui correspond aux objectifs de Kyoto», se réjouit-il.Ces petites victoires qu’il a savourées au sein de Greenpeace ont souvent été durement gagnées, toutefois.L’environnementaliste latu-quois raconte qu’il s’est fait arrêter à quatre reprises pour Greenpeace, notamment pour avoir pris la tour du CN d’assaut.«Ce furent des arrestations au criminel, mais je n’ai pas de casier judiciaire.Chaque fois, j’ai eu une absolution conditionnelle.Je suis même allé aux États-Unis après le 11 septembre 2001 et je n’ai eu aucun problème.J’ai des collègues pour qui ce fut plus compliqué», explique-t-il.Retour aux sources Il y a quelques mois, alors que les noms de Steven Guilbeault et de Greenpeace étaient intimement liés puisqu’il était porte-parole québécois de l’organisation, on apprend que le sympathique militant s’en va.Des semaines s’écoulent avant qu’on sache enfin la suite.Les rumeurs vont bon train.Était-ce un «divorce» idéologique?Une protestation?On apprend finalement qu’il revient aux sources et qu’il intégrera de nouvelles fonctions au sein d’Équiterre.«J’ai quitté Greenpeace, car après 10 ans j’estime que j’avais fait le tour.Je suis encore membre de l’organisation et je suis fan et allié de Greenpeace», insiste-t-il.«Greenpeace travaille au niveau macroscopique tandis qu’Équiterre travaille plus au niveau local.Or, cela m’intéresse et je vais encore oeuvrer dans la question des changements climatiques.Je veux continuer à faire de la communication en matière environnementale et trouver des solutions avec les gouvernements», explique Steven Guilbeault.«Les ressources énergétiques conventionnelles s’épuisent rapidement.Il est important de devenir indépendant des combustibles fossiles», dit-il.«Léchée n’est pas une option.Dans 30 ou 40 ans, il n’y aura plus de grands bancs de poissons parce qu’on les aura trop pêchés et, actuellement, un quart de million de personnes meurent chaque année à cause des changements climatiques.Juste à Montréal, 1000 personnes meurent prématurément chaque année à cause de la mauvaise qualité de l’air.On paie pour 150 ans d’abus.» Quand on lui demande de décrire dans quel état sera la planète dans 30 ou 40 ans, Steven Guilbeault n’a aucune hésitation et dévoile tout l’optimisme qui l’habite.«Ce sera un monde beaucoup plus écologique et plus juste, car les problèmes environnementaux viennent de l’injustice.On finira par découvrir que la consommation n’apporte pas le bonheur.»* L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | FAITES COMME CES PATIENTS RETROUVEZ LE SOURIRE AVANT APRÈS RAJEUNISSEZ VOTRE SOURIRE ET MORDEZ DANS LA VIE ! Faites comme des centaines de personnes qui ont changé leur vie en redonnant à leur sourire son éclat de jeunesse.LES IMPLANTS DENTAIRES Qu’est-ce que les implants dentaires?Ce ne sont rien d’autre que de petites racines artificielles qui reprennent le rôle de vos racines perdues.Depuis plusieurs années, nous ne cessons de courir le monde pour aller chercher les meilleures technologies pour rendre les traitements de plus en plus faciles et rapides.On vous parle de correction osseuse?ÉVITEZ LES CHIRURGIES ÉLABORÉES GRÂCE À LA BIOTECHNOLOGIE ! Nouvelles techniques de correction osseuse pour lesquelles le Dr Morissette a été accrédité par le Dr Petrungaro de Minneapolis, un maître en la matière.Cessez de recevoir chirurgie par-dessus chirurgie.GRÂCE À DE NOUVELLES APPROCHES, VOUS POUVEZ RECEVOIR TOUT DE SUITE VOS DENTS SUR IMPLANTS.Techniques que nous développons depuis plusieurs années déjà alors que certains n’en sont qu’à leurs débuts là-dedans.UN VISAGE QUI VIEILLIT BIEN ?Les implants dentaires sont dans la plupart des cas la meilleure façon de remplacer les dents : • Ils ne touchent pas aux dents restantes • Ils conservent l’os qui supporte le visage • C’est un des traitements médicaux avec le plus grand taux de succès Rencontre avec le Dr Morissette Examen de la bouche Rapport écrit et recommandations du Dr Morissette Évaluation des coûts Information sur le financement et sur les retours d’impôts Radiographies nécessaires Consultation gratuite pour les implants seulement, valable jusqu'au 30 novembre 2007.?CONSULTATION GRATUITE ^BEAUTÉ QUI SE CACHE DERRIERE VOTRE SOURIRE.Dr Claude Morissette, dentiste généraliste Service implants dentaires depuis 1990 1 - * ^ * JM 1 Le vieillissement du visage est souvent apporté en grande partie par l’affaissement de la partie inférieure du visage.• Évitez la perte.• Faites remplacer celles qui ont été perdues Services dentaires Tel.: 819 298-3058 - Sans frais : 1 888 298-3058 1300, boul.Bécancour, Ville de Bécancour (secteur Gentilly) ¦ ¦¦ ARTS La grossesse, cette oeuvre d’art Isabelle SI Légaré isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Annie Michel-Ver-ville est sur le point d’accoucher, si ce n’est déjà fait.L’originalité de son histoire, c’est que son ventre de femme enceinte, lui, ne disparaîtra jamais.Au moment de l’entrevue, elle hésitait entre accrocher son bedon rond au sous-sol ou au salon.de la grossesse.Le bouche à oreille a fait le reste.Aujourd’hui, on peut apercevoir sur le babillard d’un dépanneur à Bécancour ou d’une pharmacie à Trois-Rivières la petite annonce de «Bedon Rond», un service discret et personnel offert en différents finis et en différentes couleurs.«Ça donne vraiment un cachet oeuvre d’art à la grossesse!» s’exclame-t-elle avec satisfaction, déclenchant ainsi le regard fier et combien attendri de Natalie Bérubé.C’est elle qui a façonné le ventre plâtré et doré d’Annie.La future maman souhaitait avoir un souvenir tangible de cette bulle qui protège pendant neuf mois le bébé à naître.Elle a donc prêté son moule, ou plutôt son ventre rebondi, à une artiste de la bedaine.Diplômée en design des arts de l’Université Concordia, Mme Bérubé possède plusieurs talents, dont celui d’avoir de bonnes idées.Ce sont des copines enceintes qui l’ont d’abord sollicitée afin qu’elle immortalise leur corps transformé, et ce, autrement que par les traditionnelles photos prises à différentes étapes «C’EST LA VIE QUE JE MOULE» La technique est à la fois simple et complexe.«J’étends d’abord une bonne couche de crème protectrice sur laquelle je mets une pellicule de plastique.J’applique ensuite de larges bandelettes imbibées de plâtre.C’est un peu comme se faire faire un plâtre à l’hôpital», explique Mme Bébubé qui souligne qu’à peine vingt minutes plus tard, la coquille reproduisant le ventre et les seins est séchée et prête à être décollée du modèle.décrit Mme Bérubé qui garde un souvenir impérissable de sa propre grossesse, il y a plus de six ans maintenant.Elle se dit d’ailleurs convaincue que pour bien des femmes, avoir un tel souvenir de cette période a quelque chose de thérapeutique, surtout pour celles qui, comme elle, ont vécu leur grossesse comme un véritable état de grâce.Il en coûte entre 160$ et 275$ pour avoir une reproduction signée Bérubé de son ventre de femme enceinte.Lartiste s’ajuste aux goûts de chacun puisque les papas peuvent également faire partie de l’oeuvre, comme en témoigne cette «C’est quelque chose de voir son ventre de face.Habituellement, j’ai une vue d’en haut!» fait remarquer Annie avec amusement.La jeune femme, qui est aussi la maman d’une fillette de 2 ans, est assez satisfaite du résultat.Il faut dire qu’elle n’avait aucune idée de ce qui l’attendait au moment d’accueillir Mme Bérubé dans sa résidence pour ensuite se faire enduire de plâtre.Elle est aujourd’hui impatiente de présenter cette oeuvre à son bébé qui grandira.«Pour un enfant, c’est certainement fantastique de voir dans quoi il était avant de naître.Pour lui, c’est plus concret encore qu’une photo», a confié la dame C est ici que débuté un véritable travail de peaufinage pour l’artiste chaque fois émue de ressentir toute la chaleur et l’énergie qui s’échappent du ventre d’une femme enceinte.Avec ses mains et différents produits qui vont du PolyËUa au vernis elle lisse jusqu’à ce que la maternité prenne forme.«C est très touchant comme tra vail.C’est la vie que je moule» AVANT DE METTRE AU MONDE SON DEUXIEME ENFANT, ANNIE MICHEL-VERVILLE A FAIT APPEL AU TALENT ARTISTIQUE DE NATHALIE BÉRUBÉ POUR MOULER SON VENTRE DE FEMME ENCEINTE LE RÉSULTAT EST SAISISSANT.\ L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 10 PHOTQÉBLIVIER CROTEAU Consultez le site internet du Domaine pour en savoir davantage sur la dynamique du milieu, les terrains disponibles, les phases de développement à venir, les maisons pour travailleurs à domicile ou inter-génération, la proximité des commerces, parcs et services.3j •.IH .>• Publicité ^Remplacement domiciliaire par Excellence! Gérer votre projet de construction Au Domaine des Trente Arpents, vous êtes maître de votre projet Ici, vous avez le choix de votre terrain, de votre entrepreneur et, exceptionnellement en région, les projets d’auto-construction sont les bienvenus.« À voir, le site internet du Domaine : WWW»30a.rpCntS»^Orn ¦o Grande-Allée, un nom à retenir Cette artère au nom évocateur répond très bien aux attentes des familles d’aujourd’hui avec son corridor de luminaires décoratifs, sa piste cyclable, ses propriétés pour travailleurs à domicile et ses maisons inter-générations.Un milieu de vie exceptionnel, de grands terrains boisés, divers secteurs à quelques pas des écoles, CPE, garderies, parcs, terrains de jeux, services municipaux et commerces de quartier, voilà ce que vous offre le Domaine des Trente Arpents.À moins de cinq minutes des centres d’activités professionnelles, commerciales et industrielles de Trois-Rivières, cet oasis de verdure et de grande quiétude est le plus remarquable développement domiciliaire de Trois-Rivières.Le Domaine se démarque par ses 800 grands terrains boisés, un plan d’aménagement d’ensemble inédit et un mobilier urbain recherché.Les résidents vous diront qu’ils apprécient les parcs et la diversité de leurs modules récréatifs, l’harmonie des architectures et les revêtements colorés, tout comme le respect du boisé qui fourni à tous un environnement vert hors de l’ordinaire.Mais ce qui est particulier au Domaine, c’est la dynamique exceptionnelle des résidents.Que l’on pense aux grandes fêtes de quartier, aux tournois de golf, de basket-ball et de volley-ball, il règne une atmosphère recherchée.Aussi, l’accès au transport en commun, les sentiers forestiers ainsi que les multiples infrastructures récréatives et sportives à l’entrée du Domaine favorisent une vie saine au coeur d’un environnement unique en région.Pour leur part, les promoteurs Céline et Jean Doyon sont fiers du travail accompli jusqu’à ce jour.De nouvelles phases et de nouveaux secteurs d’expansion sont toujours en préparation pour accueillir différents projets de construction.Bureau d’information sur place Pour discuter de votre projet et voir l’ensemble des possibilités, les promoteurs vous invitent à venir les rencontrer à leur kiosque d’information à l’entrée du Domaine.Ils sont disponibles en tout temps sur rendez-vous et présents au bureau les samedi et dimanche de 13 h 30 à 16 h 30.431, Grande-Allée, Trois-Rivières Tel.: 819 378-8729 L’EXTRA | OCTOBRE 2007 | 11 un outil polyvalent PARMI LA PANOPLIE DE NOUVELLES TECHNOLOGIES ET DE GADGETS ÉSOTÉRIQUES QUI ENVAHISSENT NOTRE QUOTIDIEN, LES RÉCEPTEURS GPS SE DISTINGUENT PAR LEUR POLYVALENCE./ Serge L'Heureux serge.lheureux@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — En voiture, en randonnée ou en mer, on les trouve presque partout, surtout depuis que les prix de ces appareils sont plus abordables.Bien que la plupart des utilisateurs s’en servent maintenant comme accessoires de navigation pour la voiture, le GPS se prête à des applications aussi variées qu’étonnantes.sages m \ GflRMBS GPSmap 276C L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 12 Une association américaine de l’Iowa s’en sert notamment pour préserver des cimetières historiques abandonnés, alors que les pilotes de montgolfières l’utilisent pour connaître leur vitesse de déplacement et la direction exacte afin de planifier des atterris-plus sécuritaires.Ailleurs, on s’en sert pour suivre à la trace des prisonniers en liberté surveillée, ou pour faciliter le dessin de cartes topographiques extrême-m e n t précises.Le GPS a aussi donné naissance à un nou-veaujeud’a-venture extérieur: le géo-caching.Mais d’où vient le GPS?En fait, la technologie a été développée par le Département américain de la défense dans les années 70, afin de faciliter et de coordonner le déplacement des forces militaires (troupes, avions, navires, etc.) sur le champ de bataille.Elle fait appel à un minimum de 24 satellites (31 en 2007), en orbite à une altitude de 20 000 km.Dans sa grande générosité, l’armée américaine permet toutefois aux civils d’accéder aux signaux des satellites; à l’origine, ces signaux comportaient une erreur volontaire d’une trentaine de mètres, afin d’empêcher les forces ennemies de s’en servir pour attaquer l'Amérique.Depuis 2000, toutefois, cette approche a été abandonnée, de sorte que les récepteurs GPS sont plus précis, même si les signaux restent sujets aux interférences de toute sorte.Depuis ce temps, les applications civiles du GPS se sont multipliées.Trouver sa position À la base, le GPS permet de trouver sa position (latitude et longitude) de façon très précise, peu importe où on se trouve sur la planète.Associées à des cartes routières numérisées, ces informations sont à la base des systèmes de navigation pour la route.En précisant les coordonnées ou l’adresse de sa destination, le GPS fournit ainsi les indications routières pour s’y rendre.On trouve sur le marché des récepteurs qui se fixent au tableau de bord à prix désormais très abordable; plusieurs constructeurs automobiles proposent également - à un prix exorbitant - des modèles bien intégrés au tableau de bord de leurs modèles luxueux.Le GPS est tout aussi utile à l’extérieur des sentiers battus.Avec un récepteur portatif, les amateurs de randonnée pédestre peuvent s’orienter en forêt, suivre un itinéraire bien précis ou retrouver le chemin de la civilisation.Sur la mer, le GPS a remplacé le sextant pour la navigation, et contribue à la sécurité des plaisanciers comme de ceux (pêcheurs, marins, etc.) qui y gagnent leur vie.* TECHNOLOGIE ¦¦¦! aiwtinw EN PRÉCISANT LES COORDONNÉES OU L’ADRESSE DE SA DESTINATION, LE GPS FOURNIT LES INDICATIONS ROUTIÈRES POUR ST RENDRE.Des bons.et des mauvais côtés MALGRÉ SES NOMBREUX AVANTAGES, LE GPS NE FAIT POURTANT PAS L’UNANIMITÉ.PLUSIEURS Y VOIENT UNE ATTEINTE À LA VIE PRIVÉE.SERGE L'HEUREUX se rge .lheureux@ lenouvellist e.qc.ca Trois-Rivières — Récemment, les chauffeurs de taxi new-yorkais ont fait la grève pour protester contre l’intention de la ville d’imposer l'utilisation de récepteur GPS dans toutes les voitures, prétextant entre autres que ces appareils constituaient une entrave à leur liberté individuelle (sans compter que la Ville voulait leur refiler une facture de 1300 $).Parfois, les citoyens utilisent le GPS à leur insu.C’est ainsi que la plupart des modèles récents de téléphones cellulaires intègrent une puce GPS, grâce à laquelle on peut retracer les utilisateurs.Dans le passé, les forces de l’ordre s’en sont notamment servi pour retrouver des criminels dangereux, mais cette fameuse puce a souvent permis de retrouver des personnes égarées en forêt ou dans des endroits difficilement accessibles.Comme quoi toutes les nouvelles technologies ont leurs bons et mauvais côtés! • PARFOIS, LES CITOYENS UTILISENT LE GPS À LEUR INSU Quels sont les signes d'une perte d'audition ?Nathalie Bisson Audioprothésiste La perte d’audition est l’un des problèmes de santé les plus communs au monde.Elle peut survenir chez n’importe qui et à n’importe quel âge.Certains naissent avec une perte d’audition, d’autres avec le processus normal qu’est le vieillissement.Très souvent, l’acuité auditive baisse progressivement et sans causer de douleur.La perte auditive peut aussi être causée par une v infection à l’oreille (otite), l’exposition aux bruits, w l’hérédité.La perte auditive est différente d’une ¦ personne à l’autre.Lorsque la perte auditive s’installe, certaines difficultés à entendre sont souvent observées : au niveau des sons aigus (les voix de femmes, d’enfants, le chant des oiseaux.), dans les endroits publics (église, théâtre ou salle de concert), au téléphone.Les malentendants ont aussi de la difficulté à suivre une conversation en groupe (trois personnes ou plus parlent ensemble).Ils se plaindront d’avoir l’impression que les gens autour d’eux marmonnent.Les amis et la famille ayant une audition normale, eux, constateront que la personne malentendante écoute la télévision à volume très élevé.Les personnes souffrant d’une perte d’audition peuvent s’isoler.Parfois, elles hésitent à s’impliquer dans une conversation par crainte de mal comprendre et de répondre de façon incorrecte.Écouter devient très difficile et les événements sociaux, tels les réunions de familles, peuvent se transformer en situations très frustrantes.La perte d’audition n’est ni une maladie et ni une honte ! Cette information vous est offerte par les audioprothésistes Nathalie Bisson et Étienne Lefebvre qui se feront un plaisir de vous aider.M ^ (Publicité) Si votre qualité auditive ou celle d'un proche vous inquiète, n'attendez plus et prenez un rendez-vous.ÉTIENNE, NATHALIE et ANNIE se feront un plaisir de répondre à toutes vos questions.1 Bisson TROIS-RIVIÈRES: Place Les Boulevards, 4871, boul.des Forges 819 378-7477 SHAWINIGAN: Halles de la Mauricie,1572,41e Rue 819 539-8666 RIVE SUD: 819 378-7477 L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 13 mut ugpWSBM* Bienven La Tu Le Sea-U-Soon est un ketch de 40 pieds qui abrite trois cabines doubles et toutes les commodités pour y rendre la vie agréable.Il navigue près des côtes des Bahamas au large des îles Exumas que les invités pourront fouler, y jouant les premiers arrivants en terre vierge.André Mercier Collaboration spéciale POUR PASSER DU RÊVE À LA RÉALITÉ, IL FAUT DU COURAGE, DE LARDEURAU TRAVAIL ET, SURTOUT, DE LA PASSION.La Tuque — Les Latuquois Marc Bouchard et Sylvie Génois ont réuni ces conditions gagnantes en retapant un magnifique ketch de 40 pieds qu’ils mouillent au sud des Bahamas, partageant leur bijou avec des touristes qui veulent vivre une expérience hors du commun.Acquis en 2001, c’est dans la cour de leur résidence, à La Th-que, que Marc et Sylvie ont com- mencé à réaliser ce premier rêve de remettre en état le deux-mâts abandonné depuis quelques années.«Nous n’avons pas comptabilisé les heures de travail que nous ont demandé le nettoyage, la planification, les recherches Internet, les achats de matériel, le décapage, la construction, le vernissage, le rembourrage et autres», explique Marc Bouchard.Depuis l’an dernier, le voilier paré de ses riches boiseries et de tout l’équipement technologique nécessaire à la navigation sécuritaire arpente les eaux bleues et cristallines au sud des Bahamas, aux Exumas, un chapelet d’îles que les hôtes se chargent de faire visiter à leurs invités.«Nous naviguons toujours à travers les îles et nous dormons dans des petites baies», explique Marc Bouchard.«Nous voyons toujours la terre», ajoute Sylvie Génois, tenant à rassurer les «marins d’eau douce» qui hésiteraient à s’embarquer une première fois sur un voilier.Après une première année d’opération, le Sea-U-Soon s’apprête à reprendre la mer en décembre prochain.«Les gens qui sont venus sur notre bateau l’an dernier étaient des clients et ils sont aujourd’hui des amis», raconte Marc Bouchard.«C’est gratifiant de voir que notre projet est en marche et qu’il fonctionne bien», mentionne Sylvie.«Nous avons atteint notre vitesse de croisière», ajoute Marc à la blague.Le bateau peut accueillir deux couples d’invités.«On se retrouve à six autour de la table, ce qui facilite les contacts», estime Marc Bouchard.Ce sont des Québé- cois qui ont composé la clientèle du Sea-U-Soon au cours de sa première année d’opération.«On voit que les gens sont à la recherche de voyages à la carte», explique M.Bouchard, qui offre deux forfaits, en tout inclus ou en partage des tâches.Sur un voilier, la promiscuité peut se transformer en expérience fort enrichissante, comme cette pêche à la langouste en apnée qui se termine par un repas sur le pont, en saluant le coucher du soleil.Il y a aussi les arrêts sur les îles à la demande des invités qui participent à la réussite des excursions.«Dans les Bahamas, il y a 700 îles, dont seulement 45 sont habitées, alors les gens peuvent vivre l’expérience de la découverte et avoir la sensation de poser le pied sur une île qui n’a jamais été foulée auparavant», raconte Marc Bouchard.• L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 14 VOYAGES ¦¦¦¦ Destination: Bahamas Avec des yeux couleur de mer, Marc Bouchard et Sylvie Génois rêvent au 22 décembre, alors que leur Sea-U-Soon prendra ses premiers passagers pour cette deuxième année d’opération.ANDRÉ MERCIER Collaboration spéciale La Tuque — «Dans deux semaines, je vais aller chercher le voilier à Deltaville, en Virginie, où il est amarré et je vais prendre la direction des Bahamas», précise M.Bouchard, qui sera alors accompagné de deux amis.Ils auront la tâche, pour ne pas dire la chance, de mener le ketch à bon port.Marc Bouchard y passera les six prochains mois, alors que Sylvie Génois l’accompagnera pendant trois mois.Elle est travailleuse sociale au Centre de santé et des services sociaux du Haut-Saint-Maurice, un emploi qu’elle entend conserver tout en pouvant accéder à des congés sans solde et à des congés différés.Pour Marc et Sylvie, la vie est loin d’être un long fleuve tranquille.«Je crois que nous avons des projets pour sept ou huit vies», déclare M.Bouchard, avant de retourner sur le chantier de la maison de rêve que le couple est en train de se construire dans un secteur champêtre situé à proximité de La Tùque où ils pourront continuer à poursuivre les rêves qu’ils veulent accomplir entre La Tùque et les Bahamas.• Pour en savoir plus www.seausoon.com LA VIE DE MARC BOUCHARD ET SYLVIE GENOIS SE BALANCE AU GRÉ DU VENT, ENTRE LES BAHAMAS ET LA TUQUE.Soyez efficace en matière de lessive.8fe! Nous payons les taxes sur les produits Whirlpool Appareils jL Électroménagers En exclusivité chez meubles 215, TOUTE 153, Saint-TlTE 418 3G5-313Q L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 15 230 chevaux.Comment veux-tu rivaliser avec ça? BMW Le plaisir de conduire.' www.trbmw.com BMW 328i 2007 à partir de 549$ 0$ /mois pendant 39 mois* comptant Taux de location Mensualité Comptant 399$5 400$ 480$ 2 500$ 549$ Ô$~ TROIS-RIVIÈRES BMW 1969, rue Saint-Philippe, 819 376-6668 *Les taux de location sont ceux offerts par Services financiers BMW sur approbation de crédit uniquement quant au modèle BMW 328i 2007 en stock.Le PDSF pour le modèle BMW 328i 2007 de base est de 41 000 $.Pour une location de 39 mois comportant une mensualité de 549 $, un montant de 3 930 $ est exigé à la signature du contrat de location (ce montant inclut le comptant initial, un dépôt de sécurité, la première mensualité, les frais de transport et de préparation, les frais d’administration du concessionnaire ainsi que l’enregistrement d’une hypothèque mobilière).Le taux de location applicable est de 4,9 %.Le coût de l’enregistrement du véhicule, les frais d’immatriculation, les options, l’assurance et les taxes applicables sur le dépôt et sur les mensualités sont en sus.La valeur résiduelle du véhicule à l’échéance du terme est de 22 960 $.La mensualité varie selon le montant emprunté et le dépôt / la valeur de la reprise.Le kilométrage annuel alloué est de 20 000 km ; 0,15 $ du kilomètre excédentaire.Des frais peuvent être exigés pour usure excessive.Offre sujette à disponibilité.Le véhicule doit être livré au plus tard le 31 décembre 2007.Photo à titre indicatif seulement.Les modèles BMW 2007 achetés au Canada d’un concessionnaire BMW autorisé sont couverts par un programme d’entretien sans frais de 4 ans ou 80 000 kilomètres, selon la première éventualité. ¦ ¦¦¦ MODE | BEAUTÉ Em pet us ^JrXKK‘^Jr-0\A.Collection SPA Jt~O^K-J~TOVK d’automne Oisp°n^eS Ul thez : yeâ- ESSOUS POUR Deux Lingerie fine et maillots /Hommes • Femmes 3007, côte Rosemont, Trois-Rivières (Ouest) (Voisin de Familiprix et Énergie Cardio Select pour elle) 819 691-2270 Rouge La folie des rouges à lèvres en bâton est de retour.Cet automne, les maquilleurs délaissent l’effet mouillé créé par les brillants à lèvres et mettent l’accent sur une bouche colorée et bien dessinée.Pour vous aider à choisir judicieusement votre rouge de la saison, trois maquilleurs professionnels ont testé à l’aveugle sept rouges à lèvres de marques reconnues.LOUISE LABRECQUE Collaboration spécial© Rouge Allure Chanel, Passion (35 $) Ce qu’on nous vend: joliment caché dans un écrin laqué noir habillé d’or, ce rouge à lèvres se dévoile par un déclic lorsqu’on le presse.On le dit satiné et très lumineux.Comme une seconde peau, sa texture serait souple, ultrafine et glissante pour se fondre sur les lèvres.Offert en 24 teintes.Ce qu’ils en pensent: «Il s'appliquebien, mais il ne tient pas.Il est hydratant bien qu’il soit plus mat que les autres.» B.R.5/10 «C’est un rouge assez pigmenté.Il couvre bien, mais nécessite de fréquentes retouches.Son parfum est agréable.» J.B.7/10 «Sa texture est légère et il est assez pigmenté.Il ne file pas mais ne tient pas très longtemps.Il est un peu collant.» M.C.7.5/10 Ce qu’ils en pensent: «C'est une très belle couleur de rouge.Il tient bien et il est confortable.Il est très hydratant sans être trop mou.» B.R.9/10 «Il est plus gras que les autres et s’applique facilement.Sa tenue est moyenne et tend à filer.Il laisse entrevoir la texture des lèvres.» J.B.8/10 «Il s’applique bien.La couleur est intense, mais il ne crée pas d’épaisseur.Comme il est un peu sec, il tient bien.C’est mon préféré.» M.C.9.5/10 KissKiss Guerlain, Fabulous rouge (33 $) Ce qu’on nous vend: dans un écrin plaqué or, ce rouge est sublimé de pigments exclusifs qui réfléchissent la lumière et intensifient la couleur.Les huiles et vitamines A et E qu’il contient procureraient de la douceur aux lèvres et les hydrateraient pendant six heures.Sa texture confortable tiendrait cinq heures.Offert en 30 teintes.Color Fever, Satin-Pearls Lancôme, Red java (31 $) Ce qu’on nous vend: on le dit longue tenue.Sa texture crème est satinée.Il serait confortable et hydratant.La couleur et l’éclat seraient magnifiés par l’ajout de pigments spéciaux.Offert en 42 teintes.Ce qu’ils en pensent: «Sa texture grasse est intéressante.La tenue est bonne.Il ne file pas.» B.R.6/10 «Sa texture est riche et crémeuse.Il tient et donne une belle brillance et luminosité aux lèvres.Il couvre bien.» J.B.9.5/10 «Il est un peu transparent et brillant.En l'appliquant, il glisse et ne tient pas longtemps.» M.C.8/10 L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 18 passion Ce qu’ils en pensent «C’est un beau rouge.Sa texture est crémeuse, semblable à un brillant à lèvres.Il goûte la pâte à modeler.» B.R.6/10 «Il est opague, pigmenté donc assez couvrant.Sa texture est riche et crémeuse.Il tient bien et donne une belle lumière.» J,B, 9/10 «Il est gras et très pigmenté.La couleur couvre bien la lèvre.Son seul défaut: il goûte mauvais.» M.C.8.5/10 Moisture extrême Maybelline, Royal Red (8,99 $) Ce qu’on nous vend: il hydraterait en profondeur afin de redonner du volume aux lèvres et les gorger de couleurs.On dit qu’il tient bien et ne file pas.Il contient une protection solaire FPS-15.Offert en 56 teintes.Signature Ce qu’ils en pensent: Estée Lauder, Rich Red (23 $) Ce qu’on nous vend: présenté dans un tube doré cannelé, ce rouge à formule grand luxe promet des heures de tenue et d’hydratation.Il contient un mélange d’huiles jusque-là réservé aux brillants à lèvres.Offert en 24 teintes.«Il s’étend très bien, mais n’est pas assez sec et ne tient pas bien.Il n’est pas assez hydratant.L’odeur est agréable.» B.R.5/10 «Il est très très crémeux et pigmenté.Il est donc très couvrant et tient bien.Il a une super belle luminosité, Il crée un effet humide et brillant.» J,B, 8/10 «Il est très gras et brillant.Il tient assez bien malgré sa texture.Il fait une lèvre lourde.» M.C, 8.5/10 Les experts BRUNO RHÉAUME | En 25 ans de métier, il a travaillé comme maquilleur de mode pour de nombreux magazines et dans la publicité avant de se lancer dans le milieu de la télévision.Il est le maquilleur attitré de Véronique Cloutier, Lara Fabian, Isabelle Boulay et Élyse Marquis.JULIE BENTAWET | Maquilleuse pour la télévision depuis près de 15 ans, elle signe les visages de plusieurs artistes, dont les invités de La Fureur.Elle a également travaillé comme consultante auprès de différents fabricants de maquillages (MAC, Maybelline, Clinique, Lancôme).MÉLANIE CHAMPAGNE | À ses dé buts, dans les années 80, on reconnaît ses maquillages naturels ou très glamour dans les magazines.Aujourd’hui, elle signe de nombreuses campagnes publicitaires et maquille Josée di Stasio.Ce qu’ils en pensent: «C’est un rouge très sanguin.Il a un fini brillant à lèvres gui fait glisser le rouge.Il a bon goût et son parfum est léger.Il est hydratant.» B.R, 7/10 «Sa texture est onctueuse, riche et agréable.Il est lumineux et laisse entrevoir la texture des lèvres, Il est super confortable et très hydratant.» J.B.9.5/10 «Il s’applique facilement, comme un rouge transparent.Il n'a pas beaucoup de pigment.Il file et sa texture est un peu collante.Il ne reste pas.» M.C.7/10 Star Secrets LOréal Paris, Rouge Pénélope (10,50 $) Ce qu’on nous vend: la collection Stars Secrets a été créée par sept femmes célèbres.Ce rouge est signé Pénélope Cruz.Légèrement orangés, les pigments intensifient et donnent de la profondeur à la couleur.Il tiendrait toute la journée, sans filer ni ternir.De la vitamine E et de l’oméga-3 amélioreraient l’hydratation et la texture des lèvres.Rouge Dior Dior, Rouge première (35 $) Ce qu’on nous vend: grâce à sa formule, ce rouge créerait des lèvres dignes des plateaux de cinéma: très lumineuses, pulpeuses, lissées et généreusement hydratées.Offert en 32 coloris.Ce qu’ils en pensent: «Sa couleur est très intense.Il tient très bien même après un repas.Il est très parfumé.» B.R, 8/10 «Le pigment est très fort, ultra-couvrant et donne l’impression de teinter les lèvres.Il est mat et confortable, Il peut devenir déshydratant pour un usage quotidien.» J,B, 8.5/10 «Il a une belle texture, mais il glisse au centre et laisse un dépôt.La tenue est moyenne.» M.C, 6.5/10 ITRoossesSER ' REMp^||°|CHÎ!Sio RevENTIoiv • No„ CHmuRGlCAL JÇ-& -I Fairfax 819 378.2951 124, boul.Ste-Madeleine • Trois-Rivières (secteur Cap) Calvitie L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 19 ¦ ¦¦¦ MODE | HOMMES gels douche corps-cheveux MARIO GIRARD La Presse Ce n’est un secret pour personne: en matière de soins du corps, les hommes recherchent l’efficacité et le rendement.Voilà pourquoi ils sont de grands amateurs de «deux en un».Pratiques substituts au savon, les gels douche corps-cheveux sont fort appréciés par la gente masculine, surtout au gym.Mais sont-ils aussi efficaces sur la peau qu’avec les cheveux?On a demandé à trois hommes de tester «à l’aveugle» pendant 15 jours cinq gels douche corps-cheveux.Voici les conclusions scientifiques et passionnées de Jean-Sébastien Basque (31 ans), André Raymond (43 ans) et Thomas Gobeil (31 ans).Ce qu’on nous vend (28$, 200 ml): Shampoing Idéal Cheveux et Corps de Clarins Men «Ce shampoing, qui neutralise les effets de l’eau calcaire, convient à toutes les peaux.Il contient de la pro-vitamine B5 (panthénol) qui tonifie l’épiderme, fortifie les cheveux et aide à leur régénération.» CLARINS «De loin mon préféré côté shampoing.Il est facile à rincer II procure beaucoup de mousse.Ma blonde a beaucoup apprécié son parfum.» (Thomas) 4/5 «Je n’ai rien de négatif à dire sur ce produit.Il hydrate bien.Par contre, je trouve gue sa fragrance fait cheapette.Mes collègues de travail m'ont rappelé gue je sentais encore à 16 h.» (Jean-Sébastien) 3/5 «Son parfum est agréable et pas du tout agressant.Il est léger et marin.Il a une bonne consistance.Il mousse bien.Pas trop astringent.» (André) 4/5 Gel douche corps-cheveux Aquafitness de Biotherm ce qu’on nous vend (28$, 200 ml) : «Je mets une pommade à base d'argile dans mes cheveux et ce shampoing a su bien les laver.Il n'est toutefois pas aussi efficace gu'un vrai shampoing.» (Jean-Sébastien) 4/5 «Il est très liguide ce gui, pour moi, n'est pas une qualité.En revanche, j'aime bien son odeur C'est un parfum subtil gui n'est pas trop tenace.» (Thomas) 4/5 «Le parfum est frais, mais il n'a pas beaucoup de caractère.Consistance trop liguide, Th n'as pas l'impression gu'il nettoie bien.Très efficace sur les cheveux,» (André) 3/5 «Il nettoie peau et cheveux en douceur, sans dessécher, grâce à la présence d’un agent nettoyant très doux, le coco-betaine.Sa fragrance hespéridée (agrumes, menthe et bois de santé) revigore.» Ce qu’on nous vend (15,75 $,175 g): Le Tout-Partout de M Ce produit a trois fonctions: il est un gel douche corps-cheveux qui «vivifie et nettoie en profondeur»; il sert de nettoyant pour le visage, mais aussi de mousse à raser.«Lodeur est forte à l’application, mais ça s'estompe.Ma blonde et ma mère ont aimé le parfum.J'ai trouvé gue ça sentait la boisson italienne Brio.» (Jean-Sébastien) 3.5/5 «Il est très efficace.Il a une bonne mousse mais il est facile à rincer II ne laisse pas de couche sur la peau.Je dois dire gue ses relents de caramel ne m'ont pas charmé.» (Thomas) 3.5/5 «J'aime son parfum.Sa texture est un peu fluide.Il crée un effet de picotement gue je n'aime pas.J'ai les cheveux longs et il est à déconseiller, car il mêle les cheveux,» (André) 3/5 Gel douche Numéro 001, collection FP, de Fruits & Passion ce qu’on nous vend (15 $, 250 ml): «C’est mon préféré.C'est un bon shampoing et, comme savon, il n'assèche pas la peau.Sa fragrance se démarque.» (Jean-Sébastien) 4.5 «L'odeur est agréable.Il a suscité un commentaire positif de ma blonde quand je suis passé à côté d'elle.Far contre, il faut rincer beaucoup.» (Thomas) 3/5 «Je trouve qu 'il sentie M.Net.Trop frais et trop agrumes pour moi.Son apparence m'a rappelé le savon à mains qu 'on achète dans les supermarchés.Belle sensation sur la peau.» (André) 3.5/5 «Grâce aux extraits naturels (extraits de marron d’Inde et de cyprès) et à la vitamine B5, il tonifie et revitalise la peau sans l’assécher.Il procure une sensation de fraîcheur et parfume légèrement.» Ce qu’on nous vend (4,99 $, 500 ml) : «Ce gel douche hydratant aux extraits de menthe nettoie et revitalise votre peau ainsi que vos cheveux en vous procurant une formidable sensation de rafraîchissement et d’énergie.» I«I1 fait partie de mes préférés.Sa consistance est intéressante.Son parfum est toutefois puissant.Impression d’être propre.Celui qui laisse les cheveux les moins mêlés.» (André) 4/5 Gel douche Energy de Nivea Men «Je l’ai utilisé sur mon visage et j'ai eu l'impression d'appliquer de T Antiphlogistine, Trop de menthe; fausse sensation de fraîcheur.Il assèche le visage.» (Jean-Sébastien) 2/5 «Son parfum me fait penser à celui que portent les vendeurs de chars.Très persistant.Après ma douche, j'ai failli appeler au bureau pour dire que je ne rentrais pas.» (Thomas) 2/5 L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 20 Regard de STAR MODE | BEAUTÉ ¦¦¦! ISABELLE BOUTIN Collaboration spéciale Vedette des défilés d’automne de Dior, de Missoni et de Versace, les faux-cils jouent désormais les prolongations avec un naturel confondant.Pour un regard de star, finies les heures à galérer dans votre salle de bains avec les doigts pleins de colle et de cils, misez plutôt sur Misencil, les nouveaux faux-cils permanents.On dit permanents, parce que l’extension de cil reste en place pendant toute la durée de vie du cil, soit de 60 à 90 jours, explique Ingrid Gagné, directrice du développement chez BG Beauté.Collées une à une sur vos cils naturels à l’aide d’un adhésif ultraré-sistant et sécuritaire, et ce, sans jamais toucher votre peau, les extensions en polyester sont hypoal-lergènes et offertes en différentes couleurs (vert, violet, bleu et noir), différentes épaisseurs et différentes longueurs pour un effet naturel ou sophistiqué.Au total, jusqu’à 60 extensions peuvent être posées sur chaque oeil.Cette technique aurait déjà beaucoup d’adeptes chez les célébrités (Beyoncé, Jessica Simpson) et serait chose courante au cinéma.Pour un regard de biche, vous devrez passer deux heures couchée, les yeux fermés.Liapplication est sans douleur et sans risque si elle est réalisée par un technicien Misencil.Bref, aucune raison de s’en priver.mis à part le prix: 250$ pour la première pose et 50 $ la retouche mensuelle (durée de 30 minutes).Voilà ce qu’il faut débourser pour le coup d’oeil irrésistible d’une Audrey Hepburn! • Success Future SOIN JOUR - DAY CARE Des bijoux de petits pots ANNIE LAFRANCE Collaboration spéciale Exit les flacons de plastique bon marché ou les pots de crème dénués de style! Quand vous achèterez un produit cosmétique cet automne, portez une attention particulière au design du contenant.Parce que si le contenu suit la tendance de la saison de la sophistication et de l’élégance, son contenant n’y est pas si étranger.Mystère divin Chez Lancôme, l’automne est synonyme de mystère.Et pas seulement sous le couvercle.Parmi les «objets cosmétiques» de la collection automnale, on aime le Destiny Cube, peu banal avec ses 17 facettes, qui contient un duo d’ombres, un rouge à lèvres et un gloss.«J’ai cherché à mettre en scène un objet mystère, totalement intrigant, qui ne révèle pas immédiatement ses pouvoirs.Ce dé précieux est plus qu’un bijou.Il s’ouvre pour laisser apparaître un maquillage subtil pour les yeux et les lèvres», dit Alexis Mabille, designer pour Lancôme.Dans la même collection, le baume pour les lèvres a lui aussi un aspect séduisant et même gourmand.Cet esprit envoûtant se retrouve chez plusieurs compagnies, qui déploient cette saison des palettes modernes avec des teintes foncées, voire dramatiques.Dorure de luxe Chez Guerlain, les nouveaux produits Parure et LOr sont fort attrayants.De véritables particules d’or 24 carats ont même été intégrées dans la base de teint L’Or de Guerlain, en faisant un objet de luxe des plus précieux.Le jeu de la séduction se poursuit avec la gamme 24 K de Benefit, où les teintes dorées du rouge à lèvres et du gloss sont reproduites sur les tubes, miroitants de richesse.Vous pouvez aussi vous balader avec la nouvelle palette de maquillage Dior.Alors, que vos petits pots soient signés Chanel ou d’une marque plus abordable, pas question de les laisser traîner dans le fond du tiroir.Exposez-les plutôt comme des objets de design.• $ VlCTORINOX SWISS ARMY Dive Master 500 Mouvement quartz de précision Boîtier en acier inoxydable avec couvercle vissé Couronne vissée * Lunette tournante unidirectionnel Verre cristal saphir antiréfléchissant Résistant à l'eau à 500m (1650ft) * Loupe de date Bracelet d'acier inoxydable $585.00 £ BIJOUTERIE 396 rue des Forges (centre-ville) Trois-Rivières Tél : (819) 376-7013 L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 21 www.misencil.com ¦ ¦¦ PASSION René Magny se passionne pour les pigeons de course «IL FAUT ÊTRE UN PEU FOU POUR FAIRE ÇA DEPUIS PLUS DE 40 ANS!» ISABELLE LÉGARÉ i sabelle .legare® lenouvelli st e .qc.ca Trois-Rivières — À l’âge où les garçons collectionnent les cartes de hockey, René Magny, lui, pouvait se vanter d’avoir en sa possession une douzaine de pigeons de course.Quarante-deux ans plus tard, la passion de cet homme de 54 ans ne s’est jamais effritée.Il faut dire gue ses oiseaux partent toujours pour mieux revenir.En mettant le pied dans le colombier, les 30 pigeons virevoltent en tout sens, visiblement dérangés dans leur guiétude légendaire.M.Magny se déplace à travers eux sans même cligner des yeux devant tous ces battements d’ailes.Lorsgue pour le bénéfice du photographe il en prend un au hasard pour l’envelopper de ses mains, on devine rapidement gue ce n’est pas la première fois gue l’homme et l’oiseau font contact.Et gue la douceur est au rendez-vous.«Il faut être un peu fou pour faire ça depuis plus de 40 ans!» lance en riant M.Magny.«C’est comme des enfants.J’ai tellement de souvenirs.», soupire l’homme gui, au plus fort de sa passion, a nourri et entraîné jusgu’à 150 pigeons.Contrairement à la Belgigue où, selon lui, on dénombre guel-gue 350 000 colombophiles, les amateurs ne sont pas légion (environ 350) au Québec.Encore moins dans la région.«Nous sommes trois ou guatre», estime l’ancien mécanicien à l’usine CIP aujourd’hui propriétaire d’un commerce d’encadrement.«En Belgigue, il y a un colombier aux cing maisons.On retrouve des gros clubs et des revues spécialisées.Certaines courses réunissent jusgu’à 180 000 pigeons.Le gars gui gagne est une vedette là-bas», décrit M.Magny.Trois jours plus tard «Les pigeons?Ce sont les chevaux de course des pauvres!» image-t-il.Le Trifluvien du secteur Cap-de-la-Madeleine se souvient encore de sa première course.Il devait avoir une dizaine d’années.Un enfant dans un monde de grands.Il sourit en racontant avoir laissé partir ce jour-là, à 130 kilomètres de chez lui, la totalité de son éguipe.Un seul des 12 pigeons lui appartenant est finalement revenu au bercail, trois jours après la fin de la course d’une durée de trois heures.Le jeune entraîneur venait de découvrir gue ses pigeons avaient des croûtes à manger avant de s’illustrer.«Un pigeon peut représenter trois ou guatre ans de travail», expligue M.Magny gui a plusieurs fois connu la victoire par la suite.Passionné comme au premier jour, il a guand même abandonné la compétition il y a trois ans, en même temps gue cessaient les activités de l’association régionale des colombophiles.M.Magny confirme l’idée voulant gue l’élevage des pigeons de course exige beaucoup de disponibilité et de patience de la part de l’entraîneur.Les soins sont guotidiens.Les vols doivent être réguliers.Il faut savoir s’entourer des femelles gui sont la clé d’un accouplement gagnant.Et les pigeonneaux, ils ont beau naître avec l’instinct de revenir à la maison, il faut guand même les aider à prendre graduellement de la vitesse./ Echappatoire M.Magny ne se lasse jamais de présenter ce monde, aussi fascinant gue méconnu, des pigeons de courses.D’ailleurs, il ne voit pas le jour où il mettra fin à ce passe-temps gui, avoue-t-il, lui a souvent permis d’oublier ses tracas.«Quand je suis dans le colombier, à m’occuper des pigeons, je ne pense à rien d’autre.C’est mon échappatoire», ajoute celui gui ne rejette pas non plus l’idée de revenir un jour à la compétition.D’ici là, il ne faut pas se surprendre d’apercevoir une volée d’«athlètes» dans le ciel du secteur Cap-de-la-Madeleine.M.Magny ne voit pas le jour où il détruira le colombier gui, dans le voisinage de la rue Mère-Ga-melin, fait discrètement partie du paysage.* René Magny a déjà eu en sa possession 150 pigeons de course.Retiré de la compétition, il en a actuellement une trentaine, des oiseaux qui le fascinent depuis plus de 40 ans maintenant.PHOTO: STÉPHANE LE S SPED L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 22 40 millions de sacs dans les bacs de récupération en Mauricie UNE FAMILLE MOYENNE PEUT SORTIR CHAQUE SEMAINE DE LÉPICERIE AVEC DEUX DOUZAINES DE SACS EN PLASTIQUE REMPLIS DE DENRÉES.CES SACS SONT DIFFICILEMENT RÉUTILISABLES PARCE QUE LEUR FOND EST SOUVENT TROUÉ OU QU’ILS SE DÉCHIRENT POUR UN RIEN.ILS PRENNENT DONC LE PLUS SOUVENT LE CHEMIN DE LA POUBELLE, CAR SEULEMENT QUATRE DES 38 CENTRES DE TRI AU QUÉBEC RÉCUPÈRENT CES SACS, DONT CELUI DE LA MAURICIE.BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Il y a en effet peu d’intérêt économique à récupérer ces sacs, car les profits ne sont pas au rendez-vous.«Les sacs qu’on récupère ici sont vendus en Chine et on n’en retire que 50 $ la tonne.Ce n’est pas très payant», raconte Michel Camirand, directeur général du Groupe RCM.«Les coûts d’opération du centre de tri sont en effet de 125 $ la tonne.Heureusement qu’il y a le papier et le carton pour compenser», dit-il.«En Mauricie, près de 40 millions de ces sacs se retrouvent dans le bac de récupération et cela ne représente que 60 % à 70 % de ceux qui sont consommés dans notre région.Or, il faut 150 000 sacs pour en faire une tonne», ajoute M.Camirand.Lan dernier, on a récolté 249 tonnes de ces sacs en Mauricie tandis qu’au Québec, 2 à 3 milliards de sacs de plastique sont consommés chaque année.Pour remédier à ce gaspillage, il est conseillé de mettre en pratique les fameux trois «R» du mouvement écologiste: réduire, réutiliser et recycler.Pour y parvenir, les consommateurs sont invités à se servir de sacs réutilisables, soit en coton ou en matière plastique robuste.De plus en plus de commerces offrent maintenant de tels produits.Dans la plupart des grandes chaînes alimentaires, d’ailleurs, les consom- «LE PROBLÈME, C’EST QU’ON FINIT PAR ÊTRE INONDÉ» mateurs qui les utilisent reçoivent même un rabais de 0,05 $ pour chaque sac réutilisable qu’ils présentent à la caisse.Pour l’instant, au Québec, ce changement de mentalité est encore laissé aux bons soins de la conscience de chacun alors que dans certains pays les sacs de plastique sont soit interdits soit vendus à prix tellement élevé que plus personne ne les achète.Nombreux sont ceux et celles ici qui préfèrent malgré tout continuer à consommer des sacs de l’épicerie car, malgré la meilleure volonté au monde, on a tous une poubelle dans la cuisine et il faut bien mettre ses ordures humides quelque part.«C’est vrai qu’il est diffi.de de se passer totalement de sacs de plastique mais le problème, c’est qu’on finit par être inondé», fait remarquer Patrick Simard, directeur général du Conseil régional en environnement de la Mauricie.«Moi, je mets deux sacs par semaine dans ma poubelle de cuisine, mais je sors de l’épicerie avec quelque chose comme 12 sacs.Donc, je fais des paquets de sacs pour les mettre à la récupération», raconte-t-il.«De toute façon, ils sont tellement minces qu’ils sont percés la plupart du temps et difficiles à réutiliser», constate-t-il.L’idéal, dit-il, «ce serait de les éliminer complètement en les remplaçant par des sacs biodégradables qui ne prennent pas 400 ans à se décomposer», propose-t-il.• L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 23 L’effet pervers des nouveaux sacs «écolos» DANS SON USINE DE SOREL-TRACY CONPOREC TRAITE QUOTIDIENNEMENT LE CONTENU INTÉGRAL DU SAC VERT DES CITOYENS DANS UN SYSTÈME DE TRI-COMPOSTAGE QUI PERMET DE FABRIQUER UN COMPOST DE GRADE B À PARTIR DE TOUT CE QUI SE PUTRÉFIE.BRIGITTE TRAHAN brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Au bout du processus, il ne reste que quelques éléments inorganiques qui peuvent alors être simplement tamisés et jetés, incluant les sacs de plastique des épiceries.Toutefois, l’apparition sur le marché de divers nouveaux produits sensés remplacer le sac de plastique conventionnel auprès des con- sommateurs suscite des inquiétudes.Parmi eux, il y a les sacs oxobiodégradables qui, en se décomposant, laisseraient dans le compost des résidus toxiques et des métaux lourds.Ces sacs de polyéthylène dits «biodégradables» se fragmentent rapidement pour se mêler aux matières organiques au cours du processus de compostage.Jean Beaudoin, président de Conporec, est un de ceux qui s’inquiètent de la présence de ces sacs, car il se dit beaucoup de choses inquiétantes à leur sujet.L’organisme European Plastics, qui représente des manufacturiers et des acheteurs de bioplastiques et de polymères biodégradables, a en effet récemment remis en question la sécurité et souligné l’écotoxicité des additifs employés dans les plastiques oxobiodégradables pour provoquer leur fragmentation durant le processus de compostage.Selon cet organisme, après la fragmentation, le polyéthylène restant demeure résistant à la biodégradation, ce qui favoriserait la persistance des métaux toxiques et des fragments de polyéthylène dans l’environnement.Cette affirmation est toutefois contestée par certains fabricants et la lumière n’a toujours pas été faite à ce sujet.Recyc-Québec a commandé une étude au Centre de recherches industrielles du Québec afin d’étudier l’impact de ces sacs sur le recyclage des plastiques.Les sacs qui sont réellement com-postables, eux, possèdent depuis peu une certification élaborée par le Bureau de normalisation du Québec, signale Sophie TMlefer, responsable de ce dossier chez Recyc-Québec.«On veut que 100 % des foyers mettent leurs sacs de plastique dans le bac de recyclage», dit Jeannot Richard, vice-président chez Recyc-Québec, et qu’on évite ainsi toute contamination possible des efforts de compostage que le Québec met en branle peu à peu.L'amidon Sur le marché, on peut donc trouver des sacs faits d’amidon dégradables et rapidement putrescibles.Le problème avec ces sacs d’amidon, explique M.Richard, c’est qu’il sont huit fois plus chers que les sacs de plastique de l’épicerie.«Ça coûte cher parce qu’il n’y a pas de demande», analyse de son côté Patrick Simard, directeur général du Conseil régional en environnement de la Mauricie.L’organisme a d’ailleurs temporairement renoncé à en mettre sur les tablettes de sa boutique de produits écologiques de peur de ne pas trouver preneur.«Ce n’est pas le meilleur choix au niveau environnemental non plus», ajoute M.Richard.La culture du maïs d’où est tiré en partie l’amidon est réputée pour ses effets polluants comme quoi en matière d’environnement, les solutions miraculeuses n’existent pas encore.* ROYAUME • Luminaires d'extérieur • Cadres • Miroirs • Tables et meubles d'appoint Lampes Berger ET BEAUCOUP PLUS! DES LUMINAIRES mm ROYAUME ~DES BAS PRIX ÏBpMH Sri isfty.¦ «roi ijrawne '/iSr&r sf* Wm, & Plus de 3000 articles de décoratioh.5817 BOUUEAN-XXIII.TROIS-RIVitRES (OUEST) L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 24 DOSSIER | SACS DE PLASTIQUE ¦¦¦¦ 'X ’ H ^TOliAPKIXSi:, .Autre problème: les membranes de plastique agricoles.Champlain (BT) — Il n’y a pas que les sacs de plastique des épiceries qui posent problème pour l’environnement, côté emballages.Les producteurs agricoles utilisent au Québec entre 2700 et 5000 tonnes métriques de rubans de plastique pour enrober le foin ou faire des paillis dans certaines cultures.La collecte expérimentale des plastiques agricoles amorcée en février par la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie, le Groupe RCM et l’UPA permet déjà de constater qu’il sera probablement plus difficile que prévu d’en faire la cueillette en vue de les recycler.C’est que ces membranes de plastique, qui servent à enrober les balles de foin, sont souvent souillées par de la roche, du fumier et du foin.Pour l’instant, les acheteurs chinois qui les reçoivent n’ont pas émis de critique «mais si les Chinois finissent par nous dire que le plastique est trop sale, ce sera la fin», estime Michel Ca-mirand, directeur général du Groupe RCM.Cette expérience attire toutefois l’attention d’un entrepreneur québécois qui s’intéresse au lavage des plastiques dans le but de les valoriser, explique M.Camirand.Si cet investisseur trouve des débouchés intéressants pour son plastique propre, «il pourrait alors faire des investissements majeurs», raconte M.Camirand.Un des problèmes qui se posent toutefois, à la lumière des premiers mois de l’expérience, est la collecte de ce résidu agricole, car il faudra s’assurer d’un volume stable, explique M.Camirand.À cet effet, l’investisseur sera appelé à s’asseoir avec la Coop fédérée et l’UPA, dit-il.Pour l’instant, «on prône la consigne» de ces plastiques.«Mais il y a des mentalités à changer», plaide le directeur de RCM.L’expérience est donc à suivre.• automne/hiver lï iliBlt il «a 3780, boulevard des Forges, Trois-Rivières 819 373.0083 ' cÀ TENDANCE rafS® ; T00e la Mauricie sasSl# IL - G \ SIMON CHANGl AUSSI chaussures hommes pour DOYON L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 27 ¦ ¦¦¦ DOSSIER | FORMATION À DISTANCE Etudier sans jamais mettre le pied à l’école Le service de la formation à distance de la Riveraine réunit 5300 élèves la Riveraine.Au cours de l’année 2006-07, environ 5300 personnes, majoritairement des femmes, ont opté pour ce type d’enseignement.Elles espèrent ainsi mieux concilier les études avec leurs responsabilités familiales, le travail et les loisirs.«Parce que votre temps est précieux», dit d’ailleurs la publicité de la commission scolaire dont le service peut mener à l’obtention d’un diplôme d’études secondaires ou professionnelles (secrétariat ou comptabilité).«Une petite commission scolaire comme la nôtre n’a pas le choix d’être créative.Il est clair qu’on ne peut pas augmenter notre bassin d’élèves, qui est saturé, ou rapetisser notre territoire qui, lui, est très vaste», décrit Colombe Leblanc, directrice adjointe du service de la formation à distance.La Riveraine est une des rares commissions scolaires dans la province mandatée par le ministère de l’Éducation pour dispenser de la formation générale et professionnelle à distance.Il ne faut donc pas s’étonner si, parmi les 1800 élèves inscrits dans les programmes de formation professionnelle, près de la moitié habitent à l’extérieur de la Mauri-cie et du Centre-du-Québec, plus précisément dans les régions qui sont situées à l’extrême Est de la province.Leçon # 1 Le service de la formation à distance de la commission scolaire de la Riveraine embauche cinq conseillers pédagogiques, quatre secrétaires et une directrice adjointe.Selon Danielle Picard, conseillère pédagogique, l’approche orientante qui est offerte à chaque élève est à la base du succès du programme.Elle rappelle que chaque personne a des besoins et des objectifs qui lui sont propres.«Je viens justement de parler avec une jeune femme de 30 ans.Elle a un enfant de trois ans et un emploi dont l’horaire est de 15 h à 23 h.La première chose que je dois faire, c’est d’évaluer avec cette dame le temps qu’elle peut réellement consacrer à ses études», explique Mme Picard.La formation à distance exige de chaque élève une bonne dose d’autonomie.Il faut également être capable d’entreprendre ses devoirs et leçons en faisant fi des innombrables sources de distractions qu’on peut retrouver entre les quatre murs de sa «classe», qu’il s’agisse des enfants, du téléviseur, du roman déposé sur la table de nuit ou de la voisine qui s’invite pour un café.• COLOMBE LEBLANC EST DIRECTRICE ADJOINTE DU SERVICE DE LA FORMATION À DISTANCE DE LA COMMISSION SCOLAIRE DE LA RIVERAINE.i'PHcmÿq ISABELLE LÉGARÉ isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — User ses fonds de pantalon sur les bancs de l’école ou poursuivre ses études sans jamais quitter le confort de sa demeure?Depuis maintenant douze ans, le service de formation à distance de la commission scolaire de la Riveraine répond aux besoins d’élèves de plusieurs régions du Québec: du Centre-du-Québec jusqu’aux îles de la Madeleine en passant par la Mauricie et le Bas-Saint-Laurent.Ce programme, qui accueillait un peu plus de 500 élèves à sa première année d’existence, constitue aujourd’hui une fierté pour la commission scolaire de w L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 28 L’ art de Sylvie Bernard exporté en Inde Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Wôlinak — Sylvie Bernard exploite de multiples facettes de la créativité.La chanteuse qui tient maintenant un atelier-boutique d’art et d’artisanat autochtone à Wôlinak ajoute par ricochet une dimension humanitaire à sa palette.Une artiste montréalaise est venue apprendre sa technique du perlage pour l’enseigner à des orphelines de l’Inde.PHOTO: SYLVAIN MAYER .* • .$ CHRISTINA HOREAU, QUI TRAVAILLE DANS UNE GALERIE D’ART MONTRÉALAISE, EST VENUE APPRENDRE LART DU PERLAGE AVEC SYLVIE BERNARD, DE BATELIER-BOUTIQUE PLUMES ET PACOTILLES À WÔLINAK.Christina Horeau, qui travaille dans une galerie d’art montréalaise, s’implique auprès de la Fondation Mary Ellen Gerber.En janvier 2008, elle atterrira pour trois mois à Puri, en Inde, dans un village où sont hébergés et instruits des enfants orphelins ou abandonnés.Mme Horeau initiera les jeunes filles à l’art du perlage, dans une démarche éducative favorisant le développement personnel.Mme Horeau a déjà visité le village soutenu par la fondation il y a quelques années, mais elle souhaitait y retourner pour plus longtemps.«Ça fait deux ans que j’ai envie de faire quelque chose.J’ai beaucoup reçu dans la vie et j’ai envie de redonner», insiste cette Française d’origine, établie au Québec depuis plus de trois décennies.En songeant à son projet d’aide, elle s’est souvenu de sa visite à Batelier-boutique de Sylvie Bernard, à Wôlinak.Une amie de Mme Horeau, qui possède une demeure à Bécancour, lui avait recommandé de faire un détour par Plumes et Pacotilles l’été dernier.En cher- chant un projet artistique à proposer aux jeunes Indiennes, elle a pensé à la technique de perlage de Sylvie Bernard.Elle a donc contacté la créatrice multidisciplinaire pour lui demander si elle pouvait faire un stage d’une semaine à l’atelier pour se familiariser avec son art.Le défi était de minimiser les matériaux et l’équipement nécessaires à la création.«Je lui transmets toutes sortes de techniques qui peuvent être enseignées à des enfants», résume Sylvie Bernard.Mme Horeau aura surtout appris à confectionner des bracelets, avec des matières aisément maniables.«On arrive à faire des choses très très faciles au plan des matériaux.Les jeunes filles pourront développer des petits produits qu’elles pourront vendre», explique Mme Bernard, ouverte à l’idée d’offrir dans sa boutique les bracelets créés par les Indiennes et de leur retourner une partie des profits.Mme Horeau explique que les filles qui vivent dans les deux villages soutenus par la Fondation Mary Ellen Gerber se destinent surtout à des métiers traditionnels comme la couture.Elle croit que l’ouverture à l’art du perlage peut leur apporter quelque chose, autant du point de vue d’un éveil professionnel que du renforcement de l’estime de soi.«Ce sont des jeunes filles très précises, très minutieuses.La technique du perlage est accessible.On peut faire des objets du plus simple au plus compliqué, en voyant rapidement le résultat», observe Mme Horeau.Celle-ci a apprécié la générosité, l’ouverture et l’enthousiasme de Mme Bernard pendant sa semaine à Batelier-boutique rempli de bijoux, vanneries et objets d’art évoquant la culture abénakise.• L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 29 ¦ ¦¦ DÉCORATION Le billard pour les petits espaces Dans le film The Break-up (La Rupture), le couple incarné par Jennifer Anisfon ef Vince Vaughn ne s'enfend pas: elle veuf une somptueuse salle à manger et lui rêve d'une salle de billard.Si les protagonistes avaient entendu parler de la Condo, une table à la fois pour manger et jouer au billard, il n'y aurait peut-être pas eu de film.ISABELLE AUDET Collaboration spéciale Montréal — L’entreprise lavalloi-se Canada Billard fabrique donc La Condo, une table de billard recouverte de panneaux de bois massifs.Le meuble peut servir de grande table à manger pour huit personnes et, après le repas, d’aire de jeux.Les lignes contemporaines de la table suivent la tendance suggérée par les fabricants de meubles.Habillée d’une nappe, d’assiettes et de fleurs, elle ne laisse donc pas deviner aux invités qu’ils coupent leur steak là où ils heurteront plus tard la boule numéro huit.MANGER OU IOUER AU BILLARD?CERTAINES TABLES PERMETTENT MAINTENANT AUX PROPRIÉTAIRES DE FAIRE LES DEUX.«Nous travaillons actuellement sur un modèle de table qui devrait plaire particulièrement aux copropriétaires, confie Yvon Robert.Cette table de billard de qualité, mais plus légère, se démonte facilement, sans outils.Elle peut donc être utilisée de façon occasionnelle.» Pour environ 1600$, Palason fabrique aussi des panneaux pour recouvrir une table de billard existante.Comme avec La Condo de Canada Billard, cette surface de bois permet de marier les repas et les périodes de jeux.Les tables de billard convertibles gagnent des adeptes, mais à 5000 $ pour le modèle le moins cher, elles s’adressent à un public restreint.Les tables pour jouer aux cartes (accessibles à moins de 1000$) séduisent beaucoup d’acheteurs.Palason et Canada Billard vendent des modèles de tables octogonales dont le dessus est réversible.Sur une face, elles servent de table à manger et, de l’autre, elles présentent leur côté givré: un tapis pour jouer aux cartes.«Ce type de meuble plaît beaucoup aux jeunes en appartement, surtout parce qu’il n’est pas volumineux, mais aussi parce que le bois est de qualité», constate Yvon Robert.D’après lui, ce nouvel engouement est en quelque sorte la suite de la mouvance cocooning: les propriétaires sont de plus en plus à l’aise chez eux, mais ils ont envie de partager ce confort avec leurs proches.jusqu’aux petites heures.* une nappe à l’épreuve de l’eau avant de manger.Un verre de jus est si vite renversé.«Tout le monde ne profite pas nécessairement d’un sous-sol pour jouer au billard.Et même lors- «Soyons clairs.Il s’agit d’un moyen d’accommoder ceux qui n’auraient autrement pas l’espace pour avoir une table de billard, ajoute M.Mon-sec.Avec la prolifération des appartements neufs, la demande pour les tables «deux dans un» est de plus en plus grande.» qu’ils en ont un, les propriétaires préfèrent qu’il ne soit pas exclusivement réservé au jeu», constate Bernard Monsec, responsable du marketing pour Canada Billard.Le directeur du marketing de Palason, un autre manufacturier canadien de jeux pour la maison, prévoit lui aussi une croissance de la demande pour des solutions aux problèmes d’espace.Lourds, les panneaux décourageront toutefois les propriétaires de jouer au billard tous les soirs.Afin d’éviter d’abîmer le tapis de la table, mieux vaut aussi étendre L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 30 DÉCORATION ¦¦¦ La porte de garage se rhabille MARIE-FRANCE LÉGER La Presse Montréal — Les portes de garage ne font plus exception à la règle.Les fabricants se mettent au goût du jour en élargissant leur gamme de produits de manière à répondre davantage au style architectural des habitations.Une étude récente, de Home Depot Canada et Léger Marketing, montre que les acheteurs potentiels se fient beaucoup à leur premières impressions, un phénomène mieux connu sous le nom de «curb appeal», soit l’apparence extérieure d’une propriété.En fait, selon l’étude, la condition ou l’apparence intérieure et extérieure d’une propriété au premier coup d’oeil sont plus importantes aux yeux des consommateurs que le prix et même la superficie.Établie à Victoriaville, la compagnie Baril Portes de Garage a ainsi mis sur le marché de nouvelles portes plus stylées, assez neutres toutefois pour s’agencer à différentes ambiances.«Les gens voulaient quelques chose qui respectait davantage le patrimoine.Quelque chose qui corresponde à l’architecture tout en profitant des avantages d’une porte moderne et durable», d’expliquer le président Clermont Paquet.Les petites dernières sont les portes en acier Barimax Village ornées d’un parement en cèdre de qualité, sans noeuds, spécialement traité et résistant.Le design diffère légèrement selon les différents modèles: Laurier, Wickham et Inverness.Selon M.Paquet, les nouvelles portes se marient très bien au goût «champêtre» en vogue dans les nouvelles constructions mais aussi avec les maisons victoriennes «à pignons» dont l’allure ne supporterait pas les portes aux lignes froides.Garaga, quant à lui, le plus important manufacturier de portes de garage au Canada, a senti le vent en provenance des États-Unis depuis quelques années déjà et mousse une collection de portes de type carriage.Depuis 2004, les manufacturiers de portes de garage conçoivent des produits avec des motifs embossés dans le métal.Garaga va plus loin avec la porte en acier Eastman, dotée de moulures décoratives en relief.«Son design rappelle aux baby-boomers les portes à volets des années 50.De nos jours, nous avons ajouté la moulure en PVC.Et la porte s’ouvre normalement de bas en haut», explique Vicky Leclerc, responsable des communications chez Garaga.La Eastman possède un cachet particulier qui sera rehaussé avec l’ajout d’une quincaillerie décorative.On peut personnaliser sa porte Eastman en sélectionnant L’ALLURE EXTÉRIEURE D’UNE PROPRIÉTÉ, AU PREMIER COUP D’OEIL, REVÊT PLUS D’IMPORTANCE QUE JAMAIS.un modèle de fenêtres et une des cinq couleurs disponibles, outre le blanc glacé.Mme Leclerc rappelle que dans la plupart des cas, le garage occupe près de 40 % de la façade d’une maison, il est donc tout à fait normal que l’esthétique de la porte occupe une place importante.Le coût d’une porte standard se chiffrera autour de 1200$.Pour une porte haut de gamme, il faut s’attendre à dépenser environ 2600$.* RE/MAX DE FRANCHEVILLE INC.Courtier immobilier agréé Franchisé indépendant et autonome de RE/MAX Québec inc.ISfK iiiiijii LE DESIGN DE LA PORTE DE GARAGE PREND DE PLUS EN PLUS DE PLACE.Agent immobilier affilié et spécialiste certifiée en « HOME STAGING » ou mise en valeur de votre propriété.«l'offre à mes clients une consultation ¦ Mm gr en «Home Staging».4450, boul.des Forges, bureau 250, Trois-Rivières QC G8Y1W5 Téléphone : 819 373-7140 Télécopieur : 819 373-5344 odeHe.dessureaull@remax-quebec.com www.remax-quebec.com L'EXTRA | OCTOBRE 2007 | 31 4 STERLING SILVER mon ï-4 /¦.pïf*.'i>! Ï-Vi BIJOUTERIE fit Perle Pare Les Galeries du Cap • 300, rue Barkoff, Trois-Rivières, 819 372-1222
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