Le nouvelliste, 24 mai 2007, jeudi 24 mai 2007
TROIS-RIVIÈRES | LEJEUDI24MAI2007 WWW.CYBERPRESSE.CA 87eANNÉE | NO 174 | 750 + TAXES ENSOLEILLÉ J~\ AVEC PASSAGES f1 J NUAGEUX MAX.: 29° MIN.: 17° Page 38 fîAUMRT ¦ ^ PROGRAMME EMPLOIS D’ÉTÉ CANADA BLACKBURN CALME LE JEU Le ministre conservateur Jean-Pierre Blackburn a tenté de rassurer les nombreux intervenants des milieux touristiques, culturels et communautaires qui l’attendaient de pied ferme, hier, à Trois-Rivières, lors d’une manifestation.Il a assuré que toutes les demandes de subvention des organismes au programme Emplois d’été Canada seraient révisées au cours des prochains jours ou même des prochaines heures.> À lire en pages 3 à 5 Un rosier à la mémoire de Félix Leclerc 16 Budget > L’ADQ pose ses conditions > Chronique de Vincent Marissal: Un coup de pratique 21 Semaine s "'"13536"00001 3 PHOTO: STÉPHANE LESSARD WËmmk ¦ r .¦ ¦ xl-t: Les frères Fernand, Jean-Louis et Robert Matteau, fondateurs de la station de ski Vallée du Parc, viennent de mettre en vente leur joyau familial.Une grande page de l’histoire économique et récréotouristique régionale se tournera avec cette transaction.Trois groupes ont déjà manifesté un intérêt pour ce vaste domaine: un en Europe, un autre à Toronto.et un dernier en Mauricie.> À lire en page 2 Jusqu’à -fôhÇ.ANDRE LALONDE SPORTS trois-rivieres CARREFOUR TROIS-RIVIERES 0.819.373.2622 - UUdUUH / 300$ en accessoires i GRATUITS à rachat d’un vélo Giant 07 Détails en magasin 813536000013 ACTUALIT ÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 Stéphane Laporte STM: Souvent Tu Marches.SOMMAIRE Arts et culture 35 à 38 Bandes dessinées 24 Économie 17 à 20 Gens d'ici 32 Horoscope 25 Loterie 39 Météo 38 Mots croisés 23 Mots mystères 22 Nécrologie 28 à 30 Opinions 10-11 Petites annonces 22 à 27 Sports 40 à 47 Sudoku 35 INSOLITE Ménagerie en sous-sol New York (AP) — Les pompiers intervenus pour un banal feu de sous-sol dans le quartier du Queens à New York ont découvert une ménagerie d’un genre un peu spécial: un python de trois mètres, deux cobras, deux petits alligators et quelques tarentules, grenouilles et autres tortues.«La scène était comme sortie d’un film de science-fiction», a raconté le lieutenant des pompiers Ed Ireland.Ce n’est qu’une fois le feu éteint que le lieutenant Ireland a d’abord remarqué le python qui rampait à ses pieds, puis, dans des cages et des cuves, les autres créatures.Toutes ont pu être sauvées, à l’exception des deux cobras qui sont morts asphyxiés.Le propriétaire devra comparaître pour infraction aux règles sanitaires.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 INFORMATION Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819)376-0946 information@lenoiivelliste.qcxa ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste4c.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 Téléphone: (819) 537-8363 vendu@lenouvelliste.qcxa DÉCÈS Téléphone: (819) 376-2323 Télécopieur: (819)376-8625 1-866-443-7373 7300, rue Notre Dame Ouest Trois-Rivières 3301154-p Montagne à vendre Les frères Matteau offrent le domaine de la Vallée du Parc à la grandeur de la planète DOMAINE DE LAVALLEE DU PARC > Situé dans le secteur Grand-Mère > 385,1 hectares (41597 877 pieds carrés) > Deux lacs (des Souches et Caron) > Station de ski de 18 pistes > Chalet de 1700 mètres carrés > 35 résidences > Domaine desservi par les services municipaux PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Veillette Shawinigan — Les frères Jean-Louis, Fernand et Robert Matteau, fondateurs de la station de ski Vallée du Parc, viennent de mettre en vente leur joyau familial.La proposition est diffusée à travers le monde grâce à l’expertise de la firme américaine Jones Lang LaSalle, qui a hérité du mandat.Une grande page de l’histoire économique et récréotouristique régionale se tournera avec cette transaction.Les frères Matteau, courtiers en valeur mobilière à la Financière Banque Nationale, avaient acheté ce domaine de 385 hectares (41,6 millions de pieds carrés) en 1971, pour «quelques centaines de milliers de dollars».Ils demeurent discrets sur la valeur de ces actifs aujourd’hui ou sur le montant recherché.«Nous n’avons pas déterminé de prix», assure Jean-Louis Matteau.«Jones Lang LaSalle procède par soumission.» Les frères Matteau avaient acquis ce domaine après de longues négociations avec 28 cultivateurs.Deux ans plus tard, ils inauguraient ce qui devenait le plus important centre de ski de la Mauricie.Il s’agit d’ailleurs de la carte de visite du secteur pour la majorité des gens.Vallée du Parc compte 18 pistes et un chalet de 1700 mètres carrés.Les propriétaires conviennent que de nouveaux investissements s’avéreraient souhaitables pour renouveler certains équipements.Mais ils assurent n’avoir jamais perdu d’argent avec ce centre.«Nous avons une bonne base de membres et nous avons essayé de réduire les dépenses au minimum», explique Robert Matteau.«Si ça n’avait pas été rentable, nous aurions mis les clés dans la porte depuis longtemps!» Alors, pourquoi vendre?Avec le temps qui passe, le moment est venu de confier ce site à des investisseurs qui pourront mettre toute leur énergie à maximiser son potentiel récréotouristique.Trois groupes ont déjà manifesté un intérêt pour ce vaste domaine: un en Europe, un autre à Toronto.et un dernier en Mauricie.Le processus de vente s’amorce à peine.Il faut assurément prévoir d’autres offres en provenance d’un peu partout dans le monde.D’ailleurs, le matériel promotionnel a été conçu en quatre langues.«Nous avions déjà été approchés auparavant, mais Vallée du Parc n’était pas à vendre à ce moment», mentionne Jean-Louis Matteau.«Si j’avais encore 40 ans, ça ne le serait sûrement pas encore! C’était notre joyau familial.» «Aujourd’hui, le temps est venu de penser à nous, après plus de 35 ans d’efforts», poursuit-il.«Nous gardions ce placement pour nos vieux jours.et nous ne sommes plus très loin de là!» «Nous avons fait beaucoup d’efforts, mais le temps est arrivé pour procéder à un développement touristique majeur à cet endroit», renchérit Fernand Matteau.«On s’aperçoit qu’il y a un déplacement.Après le nord de Montréal et les Cantons de l’est, les gens recherchent la nouveauté.» Robert Matteau assure que la décision n’a pas été prise sans déchirement.«Ça a été assez difficile, mais nous savons qu’il y a du développement à faire là-dedans par des gens qui seront intéressés à investir dans la région.» Les trois frères estiment qu’ils laissent un bel héritage à la Mauricie.«Le souvenir qui me marquera le plus de cette aventure, c’est d’avoir permis à des familles complètes de venir faire du ski chez nous, sans sortir de la région», souligne Jean-Louis Matteau.» Un paradis pour un investisseur sérieux Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — L’investisseur sérieux pourra s’en donner à coeur joie sur le terrain de jeu de plus de 385 hectares mis en vente par les frères Matteau.Les possibilités ne seront limitées que par l’imagination des futurs propriétaires, car la station de ski n’occupe qu’une centaine d’hectares.Le reste est parsemé d’une poignée de résidences, sans plus.Jean-Louis Matteau convient qu’au début des années 70, le trio passait pour des visionnaires en misant sur l’industrie touristique dans la région de Shawinigan.Mais aujourd’hui, cette carte deviendra assurément un attrait.D’ailleurs, la famille tient à ce que l’acheteur conserve la vocation récréotouristique du domaine.La région a pris un virage en ce sens et cette zone s’inscrit parfaitement dans cette philosophie, font remarquer les trois propriétaires.Dans le document promotionnel remis aux investisseurs potentiels, on rappelle que les réputés architectes Graham Cooke et Philippe Watson avaient dessiné des plans pour un parcours de golf de 27 trous qui s’étendait sur un peu plus de 79 hectares.Un terrain de camping, un cen- tre aquatique, un spa et une auberge sont aussi proposés.Il faut également rappeler que la Route verte, cette piste cyclable panquébécoise, traverse Vallée du Parc.L’endroit est également prisé par les amateurs de vélo de montagne et de motoneige.S’ils l’avaient voulu, les frères Matteau auraient aussi pu transformer la Vallée du Parc en un développement immobilier exceptionnel, en pleine nature.Les lacs des Souches et Caron agrémentent notamment le secteur.Ils n’ont pas trop insisté sur cette avenue, préférant préserver le caractère naturel du site et assurer un développement harmo- nieux.Malgré tout, 35 résidences sont parsemées sur le domaine.La majorité d’entre elles ont été construites quelques années après l’acquisition des frères Matteau, au début des années 70.En 1995, des travaux d’infrastructure de 650 000$ ont été réalisés pour l’aménagement d’un système de traitement des eaux usées, qui peut suffire à la demande de 70 unités résidentielles.Le secteur est aussi desservi par l’aqueduc municipal.Il peut donc recevoir un développement résidentiel beaucoup plus musclé, avec l’intégration de fosses septiques.» 3 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 EMPLOIS D’ÉTÉ CANADA f U/PE 9, ll ràM/sm VL U0* ü '&* vizi Ær I : K PHOTO: EVE GUILLEMETTE Profitant de la visite du ministre conservateur Jean-Pierre Blackburn, environ 75 personnes des milieux culturel, touristique et communautaire ont manifesté, hier, devant le Musée québécois de culture populaire pour protester contre les modifications apportées au programme fédéral Emplois d’été Canada.La majorité des organismes de la région ont vu leur demande de subvention pour engager des étudiants cet été être refusée.Un appel entendu Blackburn assure que toutes les demandes des organismes seront révisées .LSI Marie-Eve Lafontaine marie-eveJafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le ministre conservateur Jean-Pierre Blackburn a tenté de rassurer les nombreux intervenants des milieux touristiques, culturels et communautaires qui l’attendaient d’un pied ferme, hier matin, au Musée québécois de culture populaire.Il a assuré que toutes les demandes de subvention des organismes au programme Emplois d’été Canada seraient révisées au cours des prochains jours ou même des prochaines heures.«Tous les organismes qui avaient des projets acceptés dans les années antérieures, et qui ont vu leur projet être refusé cette année, vont être appelés.(.) Nous sommes en mode solution.Pas en mode problèmes, pas en mode oiseau de malheur, en mode solution pour régler cette question-là», a déclaré le ministre du Travail et de Développement économique Canada.Selon lui, à la demande du ministre Monte Solberg de qui relève ce dossier, ce réajustement est déjà en branle et les principaux inté- ressés devraient avoir l’heure juste rapidement.«Depuis hier matin (mardi), le processus est enclenché.Tous les organismes devraient recevoir un appel au cours des prochaines heures pour que leur dossier soit revu.» Rappelons que la majorité des organismes de la région qui ont demandé de bénéficier du programme fédéral Emplois d’été Canada se sont butés à une fin de non-recevoir, alors que par les années passées, une subvention leur était pourtant allouée.Anciennement connu sous le nom de programme carrière-été, il permet d’embaucher des étudiants pour la période estivale.En pleine conférence de presse sur un tout autre sujet, le ministre a invité les manifestants à entrer dans le musée pour leur faire part des derniers développements dans ce dossier.Il a notamment expliqué que l’enveloppe prévue pour les organismes à but non lucratif n’a pas fait l’objet de compressions, comme le soutient pourtant le Bloc québécois.Il a affirmé que 20,9 millions $ avaient été réservés pour le Québec, comme c’était le cas l’an dernier.Il semble que ce sont les nouveaux critères de sélection qui désavantagent les régions.Par exemple, les organismes n’ont pu que répondre par la négative lorsqu’on leur a demandé s’ils desservent des minorités visibles ou si le taux de criminalité est élevé dans leur localité.«(.) effectivement, les régions, sous cet angle-là, ont perdu des points», admet M.Blackburn.De plus, alors qu’avant les organismes subventionnés de chacun des comtés étaient choisis en collaboration avec les députés, voilà que les décisions sont maintenant prises de Montréal.Est-ce que ces normes seront modifiées pour ne pas que cette situation se répète l’an prochain?Sans changer les critères, il est toutefois possible qu’ils soient évalués de façon différente.«A partir du moment où les dossiers ont été refusés et que vous revoyez le tout, on est en droit de penser qu’il va y avoir une notation différente», a expliqué le ministre.Quant à savoir si tous les organismes obtiendront satisfaction, M.Blackburn n’a pas été en mesure de le dire en rappelant notamment que l’enveloppe budgétaire «n’est pas infinie».«Est-ce que votre organisme va être accepté?Je ne le sais pas, mais il est clair que quelque chose est en train de se passer dans la machine.On voit qu’il y a des lacunes qu’on devait modifier, qu’on devait changer pour faire en sorte de mieux répondre aux besoins des régions.»» Importante mobilisation pour le ministre Marie-Eve Lafontaine marie-eve.lafontaine@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Environ 75 représentants de divers organismes de la région ont manifesté, hier, devant le Musée québécois de culture populaire, pour démontrer au ministre Jean-Pierre Blackburn toute la grogne que suscite le nouveau programme Emplois d’été Canada.Pancartes à la main, ils ont fait part de leurs doléances dans le calme et la bonne humeur devant le Musée où le ministre tenait une conférence de presse.Une mobilisation qui a réjoui le directeur général de la Cité de l’énergie, Robert Trudel.«La réponse des gens a été très positive.C’est très apprécié, et on a vu que ça a porté fruit.» «Je suis très contente.Il y a beaucoup de gens de tous les milieux.On peut dire qu’à peu près tout le milieu culturel et touristique est là.C’est très positif», ajoute Mme Valérie Bourgeois, présidente de Médiat-Muse.Plusieurs ont répété aux médias toute l’importance de cette subvention.«C’est odieux.C’est encore les régions qui écopent.» - René Beaudoin D’ailleurs, selon Médiat-Muse, seulement dans le milieu muséal et culturel régional, le manque à gagner est de plus de 200 000 $, ce qui représente 75 emplois étudiants.Si le gouvernement n’agit pas rapidement, plusieurs devront réduire leur service à la clientèle et la fermeture guette même certains petits organismes.C’est sans compter les étudiants qui ne pourront pas se trouver un emploi cet été.«Je trouve ça effroyable, je trouve ça épouvantable, je trouve ça insultant de la part du gouvernement.C’est odieux.C’est encore les régions qui écopent», déplore l’historien René Beaudoin, en expliquant que l’église de Champlain ne pourra être ouverte aux touristes cet été si le gouvernement ne rajuste pas le tir.Voir la suite en page 4 > La Caisse Desjardins des Trois-Rivières : T > | IA CAISSE QUI S’INVESTIT , DANS VOS PÉJETSig* A Hypothèque + tranquillité Laissez-nous vous faire une offre | avant de prendre une decision! § Contactez-nous, 819 376-1200 poste 2362 3305664-P Desjardins Caisse des Trois-Rivières 4 EMPLOIS D’ÉTÉ CANADA LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 Importante.Suite de la page 3 «Beaucoup de nos membres sont directement touchés.Pour certains, ça les met dans des situations extrêmement précaires.C’est un appauvrissement aux niveaux culturel et touristique», renchérit M.Eric Lord, directeur général du Conseil de la culture et des communications de la Mauricie.«On a été complètement coupé.Les employés ont préparé des forfaits pour les touristes tout l’hiver, et là il n’y aura pas d’étudiants pour les accueillir», ajoute M.Claude Proulx, président de l’Office de tourisme de Nicolet-Yamaska.Plusieurs organismes communautaires sont également touchés.«C’est une partie de notre personnel (les étudiants).Si la décision du gouvernement demeure, c’est de 12 à 15 jeunes qui n’auront pas accès au camp de jour», déplore Mme Dorothée Leblanc, directrice de la Maison Grandi-Ose, qui oeuvre auprès de jeunes handicapés.Mme Diane Richard, présidente de la Fédération québécoise des organismes locaux en tourisme, tenait aussi à être présente.«Environ 90% des entreprises touristiques qui ont fait des demandes ont été refusées.C’est désastreux pour le développement des régions et pour les jeunes », a-t-elle mentionné.Note d’espoir : deux bureaux touristiques de sa région, à Sorel-Tracy, ont obtenu une subvention après avoir initialement essuyé un refus.Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, fait partie de ceux qui ont compati avec les manifestants.«Ces coupures ont une conséquence importante pour les organismes.Ils ne sont pas là pour faire de l’argent.Ils sont là pour donner un service à la population et attirer des gens chez nous.» Plusieurs personnes ont critiqué les critères de sélection choisis par le gouvernement pour décider qui a droit à une subvention, comme la possibilité d’em-bauches de minorités visibles et le taux de criminalité.«On est puni parce que le taux de criminalité est trop bas.Ça n’a pas de bon sens», déplore Mme Leblanc.«Les minorités visibles, je ne les inventerai pas», a lancé Robert Trudel.» Des intervenants soulagés Trois-Rivières (MEL) — Les explications du ministre Jean-Pierre Blackburn ont soulagé plusieurs intervenants qui lui avaient concocté un comité d’accueil, hier, devant le Musée québécois de culture populaire, à Trois-Rivières.Si ses promesses leur ont redonné espoir, ils espèrent maintenant qu’elles se concrétiseront au plus vite.«On va attendre les résultats, mais j’ai bon espoir.Je l’espère vivement», a souligné l’historien René Beaudoin, du Comité de conservation et de mise en valeur de l’église de Champlain.Le directeur général de la Cité de l’énergie, Robert Trudel, était rassuré après avoir discuté avec le ministre en compagnie de Marilie Laferté, directrice générale de l’Office de tourisme et des congrès de Trois-Rivières et de Valérie Bourgeois, présidente de Médiat-Muse.«Ça s’est très, très bien passé.Je pense que le ministre est très conscient de la situation.Je pense qu’il va faire les pressions nécessaires et que le problème va être réglé, du moins pour cette année», espère M.Trudel.Même son de cloche de la part de Mme Laferté.«On est rassuré, d’autant plus que le deuxième round (de sélection) est amorcé.» Ils souhaitent tous obtenir une réponse au plus vite parce que le décompte de la saison touristique est déjà lancé.L’Office de tourisme de Trois-Rivières a d’ailleurs déjà engagé des étudiants qui sont en formation cette semaine.«Il est passé minuit moins une.Il est minuit et une pour nous.On n’a pas PHOTO: EVE GUILLEMETTE «Il y a des risques de cafouillage et d’improvisation» -Stéphane Boileau eu le choix.On a déjà engagé des étudiants», explique Mme Laferté.D’autres inquiétudes subsistent.Ainsi, des organismes ont obtenu une réponse positive lors de leur première demande.M.Trudel se demande s’il reste suffisamment d’argent pour que tout le monde ait sa part du gâteau.«Il y a 21 millions $ pour le Québec.Ils vont être obligés d’en remettre s’ils ont déjà donné les 21 millions $.Je connais plusieurs organismes qui n’ont rien à voir avec la culture, qui ont demandé quatre employés dans l’espoir d’en avoir un, et qui en ont eu quatre.Ils ne savent pas quoi faire avec.» De plus, certains se demandent bien comment le gouvernement va décider qui obtiendra finalement une subvention et qui sera définitivement recalée.M.Blackburn a été incapable d’apporter des précisions sur ce point.«Il y a des risques de cafouillage et d’improvisation», estime M.Stéphane Boileau, directeur général de l’International de l’art vocal.«Je viens d’apprendre qu’à Sorel-Tracy, après la révision de son dossier, un organisme a reçu une subvention avec 31 points sur 70.Je m’attends avec mes 33 points sur 70 à avoir une réponse positive», poursuit-il.Plusieurs espèrent que les critères de sélection soient modifiés pour que le problème rencontré cette année soit définitivement réglé.«Il est évident qu’on espère que les critères vont être révisés en fonction des réalités des régions.On souhaite aussi que le niveau de décision par rapport à ce programme puisse être rapatrié en région», explique M.Eric Lord, directeur général du Conseil de la culture et des communications de la Mauricie.«On a parlé au ministre de la modification des critères.On espère que ça va être fait, sinon ça va être un problème récurrent.On ne peut pas manifester à chaque année», lance Mme Laferté.Mais M.Trudel a bon espoir que le gouvernement a bien compris le message.«C’est sûr qu’ils vont revoir les critères.Ils ne peuvent pas les garder parce qu’ils vont être pris avec le même problème.»» GAGNEZ VOTRE ACHAT ! 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une offensive d'appels téléphoniques Le gouvernement conservateur qui ferait volte-face dans l’application de son programme d’emplois d’été.C’est ce qu’il faut comprendre des propos du ministre fédéral du Travail et de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec, Jean-Pierre Blackburn, poussé au pied du mur par une centaine de représentants régionaux des secteurs touristiques, culturels et communautaires.Il y a de quoi crier victoire, car c’en est une.Mais la vraie victoire n’a peut-être pas été hier celle que l’on pense, même si tout le monde devrait maintenant pouvoir mieux respirer en vue de la saison touristique qui commence et procéder à des embauches d’étudiants.La gaffe gouvernementale, car il en s’agit réellement d’une, a provoqué une mobilisation spontanée des intervenants cul- La Mauricie a agi en leader, sans se demander ce qu’on allait faire dans d’autres régions turels et touristiques de la région et permis à la Mauricie de se révéler unie, solidaire, fonceuse, revendicatrice, là où on ne l’attendait plus, et même de se comporter en leader québécois.On a vu du monde agiter sans réserve des pancartes, faire une manif et affronter le pouvoir politique, du monde qu’on n’aurait jamais conçu derrière une pancarte ou descendre sur la place publique pour exprimer colère et indignation.Ils étaient une centaine hier matin devant le Musée québécois de culture populaire à attendre le ministre Blackburn et tout autant en début d’après-midi, à la Cité de l’énergie, à Shawinigan, à répondre à l’invitation que leur avaient lancée les députés bloquistes de la région.On s’est toujours demandé si la Mauricie n’était pas viscéralement amorphe, résignée et défaitiste.On vient de la découvrir organisée, dégourdie et sûre d’elle-même.En forçant le gouvernement conservateur à revoir sa grille d’évaluation des demandes de subventions pour les emplois d’été, la Mauricie a agi en leader, sans se demander ce qu’on allait faire dans d’autres régions.Elle a ainsi été à l’origine d’un règlement qui profitera à toutes les régions du Québec et même de certaines provinces, toutes victimes d’une application stupide du programme d’emplois d’été.On doit certes accorder le mérite au ministre Blackburn, le plus sensible aux revendications des régions du Québec, ainsi qu’à son gouvernement d’avoir agi avec promptitude en reconnaissant sa monumentale erreur et son grave manque de jugement.On allait plonger l’industrie touristique régionale dans de graves difficultés.On doit cependant se demander comment on peut, comme l’ont relevé les députés bloquistes, être autant «déconnectés» des réalités régionales, d’autant que les conservateurs avaient été prévenus en Chambre de la bêtise qu’ils allaient commettre.On a appliqué des critères d’une totale absurdité à des organisations nécessaires et de qualité qui s’étaient toujours qualifiées à ce programme.Presque toutes les organisations de la région, petites ou grandes, ont été éliminées du programme sur la base de critères aussi invraisemblables que le faible taux de criminalité de leur communauté ou leur manque de minorités visibles ou d’handicapés.Allez expliquer cela à l’Index, une Maison de jeunes à Notre-Dame-de-Montauban.Allez leur dire qu’il leur faudrait plus d’immigrants dans la place et quelques voleurs et assassins très actifs.Allez expliquer dans Maskinongé qu’on a par contre accordé des emplois à des handicapés pour qu’ils soient accompagnateurs.d’handicapés.La fameuse grille de critères n’est en réalité que révélatrice d’un problème très généralisé: les critères des programmes gouvernementaux, et c’est vrai tout autant à Québec qu’à Ottawa, sont établis par des fonctionnaires qui ne pensent qu’en fonction des grandes villes.Le programme des emplois d’été est malheureusement et tristement loin d’être le seul programme conçu de telle façon que les régions n’ont jamais ce qu’il faut pour se qualifier.Quand on le leur fait observer, les gens se font répondre avec paternalisme et condescendance.Trop petit, trop loin, trop rural.Ils sont sûrs qu’on sent la gomme d’épi-nettes.On a réveillé la Mauricie.Et si la Mauricie se réveille enfin, c’est peut-être que les régions du Québec sont elles aussi en train de se réveiller.» Cindy Levesque cindyJevesque@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — «La manière la plus sûre, la plus simple et la moins dispendieuse de gagner ce combat, c’est la méthode Témiscamingue», a lancé hier le directeur général de la Cité de l’énergie, Robert Trudel.La centaine de représentants d’organismes présents dans la salle n’a pu retenir un sourire, mais l’idée du coloré personnage n’est pas tombée dans l’oreille de sourds à la conférence de presse organisée hier par les députés Jean-Yves Laforest, Paule Brunelle et Guy André pour dénoncer les changements dans le programme Emplois d’été Canada.Le maire de Témiscamingue voulait son autoroute après 20 ans de vaines démarches, a expliqué Robert Trudel.«Il a donc demandé à tous ses concitoyens de prendre le téléphone régulièrement: une fois par avant-midi, puis en avant-midi et en après-midi, puis quatre fois par jour», a-t-il énuméré.«Je demande aux députés de nous faire parvenir tous les numéros de téléphone des ministres responsables du programme d’emplois d’été.» Les trois députés bloquistes, qui ont convoqué la rencontre d’hier après-midi dans le but de rassembler les organismes déboutés par le gouvernement fédéral, vont répondre à la demande.Ils fourniront même une lettre personnalisée à envoyer aux ministres et aux députés conservateurs québécois.«Est-ce qu’on a besoin d’assassins dans nos milieux pour réussir à engager un guide touristique?» -Paule Brunelle «Ça fait quand même un an qu’on travaille sur le dossier.La pression va maintenant venir majoritairement des groupes», a analysé la députée de Trois-Rivières, Paule Brunelle.Les trois politiciens reprochent essentiellement au gouvernement conservateur son manque de transparence et les critères trop pointus du nouveau programme, notamment les mesures concernant les minorités et le taux de chômage.«Est-ce qu’on a besoin d’assassins dans nos milieux pour réussir à engager un guide touristique?» a critiqué Mme Brunelle.Si le gouvernement Harper a confirmé que le budget est sensiblement le même que l’an dernier au Québec, où est l’argent?demandent aussi les députés bloquistes.Selon eux, les coupes de 10 millions $ à la grandeur du pays cette année ne sont qu’un prélude des 40 millions $ qu’on enlèvera du budget l’an prochain.Ils sont là-dessus grandement appuyés par les différents représentants qui se sont déplacés hier à la Cité de l’énergie.Si les pancartes reposaient sur les murs, vestige de la manifestation tenue en matinée, la volonté de mobilisation n’avait pas faibli d’un iota dans les rangs des organismes.«La réaction de M.Blackburn ce matin me semble être celle d’un politicien qui a peur de se faire couper la tête.De toute façon, ce n’est pas lui qui a ce pouvoir-là à Ottawa.Je n’attendrai pas et j’irai directement au provincial en leur disant que le fédéral n’est pas fiable», a commenté Nadia Cloutier, responsable de l’implantation des camps de jour sur la rive sud.» C Vin Réservez pour le Brunch musical tous les dimanches à 1 1 h 30 Table d'hôte tous les soirs 5 services incluant bouteille de vin Spécial pour 2 personnes 64,95$ Vendredis et samedis avec pianiste invité Buffet Délices de la mer (Homard, crabe, crevettes, pétoncles] Nouveauté : Langoustines Tout est à volonté Service de traiteur disponible Salle de 10 à 300 personnes Réservations de groupe 975, rue Hart, Trois-Rivières, 819 37B-7774 Stationnement intérieur gratuit via la rue Laviolette GOUVERNEUR HÔTEL TRO IS-RIVIÉ RES ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 «Dieu merci, vous ne l’avez pas tué» Le juge Jean-Pierre Dumais parle d’une épidémie québécoise de consommation de stupéfiants Mario Levasseur condamné à neuf ans Il était accusé d’avoir tiré sur le propriétaire du Café Foin Fou il», '|Éfi Htef! À W Vv PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Jocelyn Carignan, le propriétaire du Café Foin Fou de Champlain est un homme brisé à la suite de l’agression armée dont il a été victime l’an dernier.Le soutien constant de sa compagne Joanne Sirois (à l’arrière) lui a permis de surmonter graduellement cette terrible épreuve.Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Mario Levasseur n’avait que 13 ans lorsqu’il a commencé à consommer des stupéfiants, pour faire comme les autres.Élevé dans une très bonne famille, ce garçon semblait destiné à une vie normale.«Je savais qu’il consommait un peu de drogue mais on était loin de se douter qu’il arriverait une affaire pareille», a expliqué sa mère devant le juge Jean-Pierre Dumais.Travailleur assidu, comme ses parents, Mario Levasseur s’est mis à faire de mauvais choix de vie.Avec le résultat qu’à l’époque du vol au Café Foin Fou, il s’est livré à des vols qualifiés dans des commerces, particulièrement à Saint-Narcisse.«J’avais une dette de drogue de 1500 $ et le gars avec qui j’étais me disait de faire des vols pour le rembourser.Il me fournissait une arme et lui attendait dans un véhicule», a-t-il déclaré lors de son témoignage.Intrigué, le juge Dumais a dit ne pas avoir vu souvent un cas semblable pendant sa pratique, un cas lourd a-t-il spécifié.Quand l’accusé lui a expliqué l’âge où il a commencé sa consommation, le juge n’a pas manqué de souligner les ravages incroyables que les stupéfiants causent à la société.Soulignant qu’au cours d’une conférence professionnelle tenue récemment, un psychiatre était venu expliquer que la société québécoise vivait une grave épidémie de consommation de stupéfiants, le magistrat a voulu faire comprendre à quel point une consommation qui peut paraître anodine à 13 ans pouvait briser des vies.«Voyez M.Carignan, il est handicapé à vie à cause d’une dette de drogue que vous aviez avec un autre gars», a-t-il insisté.«Vous participez à une œuvre de destruction sociale», a-t-il encore dit en ajoutant» Dieu merci, vous ne l’avez pas tué.» Mario Levasseur a mentionné qu’il ne se passait pas un soir sans qu’il ne pense à ce qui était arrivé et qu’il ne s’excuserait jamais assez pour ce qu’il a fait.Son avocate, Me Jocelyne Duplessis, a précisé que le jeune homme allait suivre une thérapie dès qu’il arrivera au pénitencier et qu’il compte poursuivre des études pendant son incarcération.«Il veut se réhabiliter et prendre les moyens pour y parvenir», a-t-elle expliqué.Me Duplessis a indiqué que la famille de l’accusé allait le soutenir dans ses efforts.La mère de l’accusé a confirmé les propos de l’avocate en soulignant que sa famille avait de la peine pour la victime.«J’ai de la peine pour M.Carignan ainsi que pour mon fils», a-t-elle déclaré en souhaitant plus que tout que ce dernier se fasse soigner pour sa dépendance aux drogues.L’accusé avait les larmes aux yeux pendant ce témoignage.«Vos meilleurs thérapeutes, ce sont vos parents», a précisé le juge Dumais.Le présumé complice dans les dossiers pour lesquels Mario Levasseur a plaidé coupable, Marcel Hamel, 49 ans, a vu pour sa part son dossier reporté au 12 juin.Il est possible que ce dernier règle également son dossier à cette date.* I claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières— Mario Levasseur, l’un des auteurs du vol qualifié commis le 31 août 2006 au Café Foin Fou de Champlain, a été condamné à neuf ans de pénitencier, hier, au palais de justice de Trois-Rivières.En raison du temps de détention préventive effectué par l’accusé, la peine qu’il devra purger à compter d’aujourd’hui est de huit ans de pénitencier.Levasseur, un fils de bonne famille, n’a pas tenté d’excuser son geste, sinon pour dire qu’il était littéralement «gelé» au moment où il a tiré sur Jocelyn Carignan, le propriétaire du café.«Je regrette ce que j’ai fait, ce n’était pas mon but en allant là mais je vais assumer mes responsabilités et accepter la peine que vous allez m’imposer», a dit le jeune homme de 28 ans.Au bout de son sang Alors qu’il s’apprêtait à fermer son commerce le soir du drame, Jocelyn Carignan était loin de se douter que sa vie allait basculer pour longtemps dans les minutes suivantes.Le récit qu’en a fait la procureure aux poursuites criminelles et pénales, Me Marie-Eve Paquet, était particulièrement émouvant.Quittant par la porte de secours, comme il le faisait tous les soirs, M.Carignan a eu la surprise de sa vie en apercevant dehors, recroquevillés, deux individus por- tant une cagoule.Sans qu’il puisse faire quoi que ce soit, les deux gars qui étaient armés de fusils, l’ont poussé dans le commerce.Soudain, un coup est parti et a atteint la victime au bras gauche.Son sang coulait abondamment mais les deux individus voulaient de l’argent.Ils l’ont fait coucher au sol, face contre terre, et lui ont lié les mains dans le dos.Ils ont pris l’argent de la caisse et ont pris la fuite.Jocelyn Carignan a perdu conscience plusieurs minutes.Reprenant ses sens, il a mis du temps à se défaire de ses liens.Péniblement, à bout de forces, il a tenté de composer le 9-1-1 mais ses mains maculées de sang lui ont rendu la tâche impossible.Il s’est alors traîné à l’extérieur et a pris appui sur un véhicule pour reprendre des forces mais il perdait tellement de sang que le chemin menant à sa résidence de l’autre côté de la route 138 lui est paru quasi impraticable.Titubant, l’homme de 55 ans a puisé dans le peu d’énergie qui lui restait pour franchir une montée et arriver chez lui.Sur le bord de la porte, il s’est affaissé sur une chaise et a appuyé sans relâche sur la sonnette de l’entrée.Sa conjointe, qui dormait, a été estomaquée de voir son compagnon dans cet état.Elle a aussitôt demandé du secours.Quelques heures plus tard, on a dû pratiquer une greffe en prenant un nerf du mollet pour reconstruire celui que le projectile avait déchiré.Il a été opéré une seconde fois en décembre 2006.Il ne saura pas avant cinq ans s’il retrouvera la pleine mobilité de sa main gauche.Me Paquet souhaitait que M.Carignan témoigne.Il l’a fait avec une sobriété que le juge Jean-Pierre Dumais n’a pas manqué de souligner.Lui-même victime d’agression à Québec, le président du tribunal était en mesure de comprendre comment pouvait se sentir cet homme.Sans jamais exprimer le moindre mépris à l’endroit de l’accusé, Jocelyn Carignan a expliqué que sa vie de tous les jours a changé radicalement.Lui qui passait de très longues heures dans son commerce doit maintenant s’astreindre à des séances de physiothérapie et d’ergothérapie quatre jours par semaine.Il avoue que les forces lui manquent et que son commerce en a subi les contrecoups, particulièrement à l’automne et à l’hiver.«J’ai recommencé à aller au café au début du mois de mai, mais je ne sais pas quand je pourrai retoucher à une guitare ou un piano.Pour détendre l’atmosphère, le juge Dumais lui a dit qu’il pourrait peut-être jouer le concerto de Ravel pour une main.Jocelyn Carignan a eu une réplique spontanée en disant qu’il pourrait tout au plus pianoter la «vache à Mailhot».Jocelyn Carignan est un homme brisé physiquement et psychologiquement.Mais le soutien constant de sa conjointe Joanne Sirois lui redonne petit à petit l’espoir de jours meilleurs.La peur, l’anxiété, la crainte d’être victime à nouveau d’une agression sont toujours présentes dans la vie du couple mais le Foin Fou, malgré ce qui leur est arrivé, fera sans doute partie encore longtemps de leur vie.En tout cas, Jocelyn Carignan s’y emploie avec ardeur.Sa compagne n’a exprimé qu’un seul regret dans son témoignage, c’est que des gens aient cru que Jocelyn Carignan avait subi cette agression en raison de relations avec le milieu de la drogue.«On n’a rien à voir avec ce milieu-là mais ça nous chagrine de voir qu’on puisse penser cela», a-t-elle dit.* LE NOUVELLISTE I LE JEUDI 24 MAI 2007 ACTUALITÉS Six ans de pénitencier réclamés pour Fernand Paris En état d’ébriété, il a causé la mort de son meilleur ami Grégory Ledoux s’est constitué prisonnier L’ex-policier a mis un terme à ses procédures d’appel Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Un homme en état d’ébriété, Fernand Paris, 59 ans, qui a causé la mort de son meilleur ami le 29 septembre 2006 à Saint-Pierre-les-Becquets, saura le 6 juin si le juge Gilles Bergeron donnera suite à la suggestion de Me David Bouchard, le procureur aux poursuites criminelles et pénales, pour une sentence de six ans de pénitencier à être purgée consécutivement à celle de treize mois que l’accusé doit compléter.Le procureur de Paris, Me Jean Petit, a plutôt réclamé une peine de trois ans de prison en insistant que son client et la victime s’étaient lancés dans une aventure commune ce soir-là en prenant la route malgré une bonne consommation d’alcool.Dans les heures précédant l’accident survenu sur la route 218, un peu avant 20 h, Fernand Paris et Alcide Tousignant se sont rendus au bar Au bord de l’eau pour y prendre quelques verres.M.Tousignant payait des amis pour le conduire au bar et le ramener afin de ne pas conduire avec les facultés affaiblies.Les deux hommes ont quitté les lieux en début de soirée.À l’évidence, Fernand Paris n’était pas en condition pour conduire.Il louvoyait sur la route et à un moment donné, il s’est retrouvé complètement dans la voie inverse.Le véhicule qui venait n’a rien pu faire pour éviter la collision frontale.Le véhicule de l’accusé a accroché le côté droit de l’autre véhicule pour finir sa course dans le fossé.Un incendie s’est alors déclaré.Si l’accusé a pu s’extirper de son véhicule, Alcide Tousignant a eu moins de chance.Les blessures de l’impact lui ont été fatales et l’incendie qui a suivi ont carbonisé son corps presque en entier.Des prélèvements d’alcool dans le sang ont révélé un taux de 209 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang chez l’accusé et un taux de 276 chez M.Tousignant.Dans l’autre véhicule, Francis Levasseur, un psychologue qui voyageait avec sa petite fille Frédérique, a subi des blessures sérieuses et huit mois plus tard, il a encore des problèmes à une épaule.L’examen de la fillette de 8 ans après l’accident n’a semblé rien révéler à prime abord mais à la suite de douleurs persistantes au ventre, on l’a conduite à l’hôpital Sainte-Justine.On y a découvert une occlusion intestinale.L’enfant se rétablit bien de cette blessure et son père s’est employé depuis l’accident à faire dissiper son traumatisme.Sportif, Francis Levasseur a dû mettre de côté le hockey et plusieurs autres activités auxquelles il s’adonnait.Quant à l’accusé, il avait mandaté son avocat pour qu’il transmette aux victimes ainsi qu’au tribunal une lettre dans laquelle il explique qu’une séparation matrimoniale a été vécue péniblement et que l’alcool a été sa béquille.«J’ai perdu mon meilleur ami et ma liberté», note-t-il en ajoutant que le sort de la petite fille le préoccupait le plus.«Je voudrais qu’ils me pardonnent un jour mais je n’oublierai jamais cette journée.» En larmes, l’accusé a de nouveau demandé pardon pour tout le tort causé par son attitude.En plaidoirie, Me Bouchard a cité plusieurs jurisprudences pour soutenir sa suggestion de six ans de prison.Il a insisté sur le fait qu’il faut absolument envoyer des messages clairs à tous ceux qui persistent encore à conduire avec les facultés affaiblies par l’alcool.De son côté, Me Petit a plaidé le fait que les blessures de M.Levasseur et de sa fille se sont résorbées et que finalement, son client et l’accusé s’étaient embarqués dans une aventure commune (un «joint venture» selon son expression).«Mon client a été l’artisan de son propre malheur», a encore dit Me Petit en demandant une sentence qui ne dépasserait pas trois ans de prison.Le juge Bergeron a pris les arguments et délibéré et fera connaître sa sentence le 6 juin.» Trois-Rivières (CS) — Grégory Ledoux, ce jeune policier de la Sûreté du Québec qui a été condamné à 10 mois de prison en janvier dernier pour avoir été impliqué dans un accident routier qui a causé des blessures graves à un contrôleur routier, Dominique Désilets, et à un routier, Mohammed Rafai, le 28 mars 2003, a finalement renoncé à exercer son droit d’appel.Alors que son procureur, Me Eric Downs, avait obtenu la remise en liberté de son client le jour même du prononcé de la sentence, le jeune homme a plutôt choisi il y a quelques semaines de se constituer prisonnier au Centre de détention de Trois-Rivières.Il a préféré purger sa peine maintenant et obtenir sa libération conditionnelle plus tard cet été plutôt que d’attendre encore quelques mois l’audition de sa cause en appel.Grégory Ledoux, qui a poursuivi des études universitaires après avoir perdu son travail de policier, revenait d’une soirée passée au centre-ville de Trois-Rivières lorsque sa voiture sport a percuté dans un premier temps une camionnette de contrôleurs routiers de la SAAQ puis a rebondi sur MM.Désilets et Rafai.Le premier a dû être amputé d’une jambe alors que M.Rafai essaie de repousser cette échéance.Grégory Ledoux présentait un taux d’alcool de 169 millilitres d’alcool par 100 millilitres de sang au moment de l’accident.» M.Alain Isabelle inhalothérapeute, propriétaire de la Clinique du sommeil de la Mauricie.L'une des chambres où les patients de la clinique passent la nuit afin de subir les examens nécessaires à l'évaluation de leur sommeil.M.Alain Isabelle, Mme Monique Isabelle et Mme Élise Cormier composent le noyau de base du personnel de La Clinique du sommeil de la Mauricie.La Clinique du somnn de la Mauricie inc.Le sommeil, ce n’est pas une histoire à dormir débout ! Le sommeil est essentiel pour notre de sommeil ou à un manque de nuits organisme, il occupe 30% de notre vie ! C'est grâce à ces périodes de repos que nous permettons à notre corps de refaire ses forces, que nous consolidons notre mémoire et que nous gardons notre cerveau au meilleur de sa forme.Combien de fois entendons-nous : « Mon mari ronfle comme une locomotive et souvent il arrête de respirer alors nous faisons chambre à part ! » D’autres nous affirment : « Je me couche le soir fatigué « mort » et je me lève le matin aussi fatigué que la veille.Je m’éveille souvent la nuit sans raison apparente ! J’ai l’impression de ne pas avoir dormi !!!!! » Certains vous disent : « Moi je m’endort partout ! » Eh bien oui, c’est la qualité de votre sommeil qui est en cause, affirme M.Isabelle.Ces personnes souffrent de troubles du sommeil et se retrouvent le jour, en grande fatigue, ce qui entraînent chez elles différents malaises dont le plus important et dangereux à la fois : la somnolence diurne ou l’endormissement le jour, haute tension artérielle, baisse de libido, manque de concentration, dépression.Tous ces problèmes sont souvent liés à un déficit réparatrices.M.Alain Isabelle est un inhalothérapeute qui a acquis une solide expérience en milieu hospitalier et une spécialisation en polysomno-graphie aux États-Unis avant d'ouvrir un première clinique privée du sommeil à Saint-Jérome et maintenant une seconde à Trois-Rivières, sur le boulevard des Récollets.À l'aide d'appareils sophistiqués, et sous surveillance d’un inhalothérapeute toute la nuit, il mesure vos ondes cérébrales pour quantifier le sommeil, votre respiration, l’oxygène dans votre sang, vos RONFLEMENTS et ainsi treize autres paramètres.Par les variations enregistrées, il peut ainsi donner un rapport détaillé de la problématique identifiée, si tel est le cas, et le client pourra se retourner vers son médecin ou un spécialiste apte à le traiter.« Les principaux troubles qui peuvent empêcher les gens de dormir sont les ronflements qui vont vers l'apnée du sommeil, les jambes sans repos, les insomnies inexpliquées ou secondaires à d’autres problèmes, et bien d’autres », explique M.Isabelle.Une clinique accueillante Afin de faire les analyses, la personne doit coucher à la clinique car son sommeil sera enregistré.« Nous avons deux chambres avec salle de bains privée pour accueillir nos patients.Celles-ci sont jolies et chaleureuses afin de permettre aux gens de se sentir à l'aise » commente M.Isabelle.La personne arrive vers 21 h, se voit installer les instruments de mesure et n'a qu'à essayer de trouver son sommeil.Le lendemain matin le réveil est à 6 h, elle reçoit un petit déjeuner et peut rentrer chez-elle ou aller au travail.À la suite de l’étude du sommeil, la personne revoit son médecin et, sous prescription médicale, la clinique offre les appareils de traitements CPAP, masques et accessoires.La compétence d'une équipe La Clinique du sommeil de la Mauricie c'est un endroit qui peut vous aider.« Nous travaillons sérieusement, les personnes doivent avoir une prescription de leur médecin pour une étude du sommeil avant de se présenter chez nous » de dire M.Isabelle.Les services sont privés et la majorité des assurances acceptent d'en défrayer les coûts.M.Isabelle travaille avec son fils Sébastien également inhalothérapeute, son épouse Monique Isabelle à l'administration et Mme Élise Cormier qui agit comme réceptionniste-secrétaire.Dans une société aussi rapide que la nôtre, un sommeil de qualité et complet devient primordial.S o _____________________________________/ Publireportage CSDM La Cliniqitç du sommeil de la Mauricie inc.835.bout des Récollets, bureau 101, Trois-Rivières (de biais à la pharmacie Jean Coutu) 1888 694-4242; www.clinique-sommeil.ca ACTUALITÉS 8 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 Un million $ de plus demandé La TROC joue gros devant l'Agence de santé PHOTO: SYLVAIN MAYER Les organismes communautaires ont joué le grand jeu, hier soir, aux membres du conseil d’administration de l’Agence de santé et ce, afin de réclamer un million $ supplémentaire.Pour l’occasion, les manifestants ont recréé le jeu Le Banquier mais à leur façon.Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les organismes communautaires subventionnés de la région ont pris les grands moyens, hier soir, pour rappeler à l'Agence de santé et de services sociaux qu'ils ont besoin d'un million $ de plus pour leur mission.Plus de 300 personnes ont donc profité de l'assemblée régulière du conseil d'administration de l'Agence au Club de golf les Vieilles Forges pour y tenir une manifestation pour le moins colorée et originale.La Table régionale des organismes communautaires en santé et services sociaux du Centre-du-Québec-Mauricie (TROC) a recréé le jeu télévisé «Le Banquier» mais à la sauce «communautaire.» Devant les membres de l'Agence, des manifestants habillés et costumés ont joué avec brio les rôles de l'animatrice, d'une participante et des 15 mannequins porteurs de valises et ce, pendant une trentaine de minutes.Ils ont témoigné des besoins des organismes autant que du support de Centraide, des municipalités et des 18 365 bénévoles envers le mouvement communautaire.Une fois le jeu terminé, tous les manifestants ont ouvert leur valise pour réclamer leur million de plus.Ce n'est pas la première fois que la TROC tient ce genre de manifestation.Le 13 décembre dernier, 300 personnes arborant une tuque de Noël sur la tête avaient réclamé leur cadeau de Noël à grands coups de clochettes.Cette fois-ci, les manifestants ont profité du fait que l'Agence s'apprête à prendre ses décisions budgétaires pour la prochaine année.En effet, le gouvernement présentera aujourd'hui son budget.«Les organismes sont à bout de souffle.Cela fait quatre ans que nous attendons.C'est maintenant à notre tour.Nous demandons un petit effort à l'Agence et non pas la lune.Un million $, cela représente 6000 $ par organisme, par année», a indiqué M.Renaud Beaudry, coordonnateur de la TROC.Cet argent servirait à retenir la main-d'oeuvre et à assurer le maintien des services, sérieusement mis en péril.Selon les statistiques livrées par la TROC, 71 % des 222 organismes doivent réduire leurs activités, faute de financement suffisant et des fermetures temporaires liées au sous-financement touchent 16 % d'entre eux.Toujours selon M.Beaudry, le rehaussement budgétaire qui a été accordé cette année par l'Agence aux organismes communautaires était de 141 000 $ mais seuls 25 % des groupes ont pu en bénéficier.Si le budget de l'Agence de santé demeure le même que celui des dernières années, les demandes de la TROC s'élèvent à un cinquième des 5 millions $ alloués à l'ensemble du réseau de la santé de la région en rehaussement budgétaire.Pour améliorer leur réalité, la TROC estime avoir besoin de 10 millions $ de plus.Au terme de la manifestation, le président directeur général par intérim de l'Agence, M.Jean-Denis Allaire, s'est dit très sensible aux demandes formulées par la TROC.«Au cours des prochaines semaines, nous connaîtrons le budget qui nous est alloué et nous devrons alors prendre des décisions pour répondre aux différents besoins de services.Nous savons que les besoins des organismes communautaires sont réels.Leurs demandes sont importantes et il faut en tenir compte pour les soutenir», a-t-il indiqué.Il a d'ailleurs pris soin de préciser que l'Agence avait toujours été attentive aux besoins des organismes communautaires.«Au cours de quatre dernières années, le budget qui leur est versé a été augmenté de quatre millions $ pour atteindre maintenant 26,2 millions $.Or, l'Agence doit aussi se soucier des autres réalités qui affectent le milieu comme, par exemple, les besoins en hébergement pour les personnes âgées, le soutien à domicile, les infections nosocomiales, l'engorgement dans les urgences», a-t-il rappelé.* m»u»on « * MIS*'0' TOUR Ift 7JSl LAS/K MD C0RRECT|0N DE LA VUE AU LASER TU Spécial d'ouverture pour les premiers 300 patients 490 $ FINANCEMENT $i /oeil* © m" Dépôt ?Intérêt pour 12 mois* Informez-vous sur notre politique du plus bas prix garanti.creditmedical CORPORATION CONSULTATION SANS FRAIS 1.866.393.1515 Dr.Pierre Demers, md, frcsc 25,000 interventions www.lasikmd.com Dr.Avi Wallerstein, md, frcsc 35,000 interventions Dr.Mark Cohen, md, frcsc 35,000 interventions Québec Place de la Cité - Tour de la Cité 2600, boul.Laurier, bureau 980 Halifax | Montreal | Ottawa | Toronto | Edmonton | Calgary | Vancouver “Edécoart Mobiliers de salle à manger * Mobiliers de salon Fauteuils * Mobiliers de chambre * Matelas Étagères de télévision • Meubles de patio en « teck » et accessoires^ 98.boul.Sainte-Madeleine, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) (face à la rôtisserie Ti-Coq) Jeudi et vendredi de 10 h à 20 h - Samedi 10 h à 16 h ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 Intervention accrue auprès des utilisateurs de drogues injectables PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS On voit dans l’ordre habituel Nathalie Garon, du CSSS de Trois-Rivières et responsable du comité intersectoriel, Serge Gélinas, du TRIPS du rivage et Sylvie Tardif, conseillère municipale, tous trois autour d’un conteneur de récupération des seringues souillées.Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’intervention auprès des consommateurs de drogues injectables sera accrue afin de récupérer le plus grand nombre possible de seringues souillées et de prévenir le passage à l’injection.Le comité intersectoriel sur les utilisateurs de drogues injectables (UDI) a en effet procédé au dévoilement, hier matin, de son nouveau plan d’action.On mise non seulement sur la récupération des seringues mais aussi sur des actions concertées de sensibilisation et de prévention s’adressant directement aux consommateurs de drogue.Il y a deux ans, un travailleur chargé de récupérer les seringues souillées avait été embauché, des collecteurs extérieurs avaient été installés et un programme d’échange de seringues avait été mis sur pied.Or, le Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières, la Ville et des organismes comme COMSEP, TRIPS du rivage et Point de rue ont décidé d’en faire plus.«Nous voulons qu’il y ait le moins possible de seringues souillées dans l’environnement mais pour la première fois, les efforts de récupération seront conjugués à un volet d’intervention psychosociale», a précisé Mme Nathalie Garon, responsable du comité intersectoriel.Bien qu’il ait été impossible d’obtenir des données précises à ce sujet, on sait que le nombre de consommateurs de drogues injectables et de seringues distribuées est en hausse.Une quinzaine de lieux publics ont d’ailleurs été identifiés dans le secteur de Trois-Rivières et Cap-de-la-Madeleine comme des endroits problématiques.Selon Serge Gélinas, coordonnateur chez TRIPS du rivage, la Mauricie est d’ailleurs une plaque tournante de la drogue, compte tenu de sa situation géographique.«On n’y échappe pas comparativement aux grands centres urbains et en plus, on constate que les UDI sont de plus en plus jeunes», a-t-il précisé.Dans le cadre de ce plan d’action, la Ville de Trois-Rivières mettra trois services à contribution, soit les loisirs, les travaux publics et la Sécurité publique.Désormais, il y aura un numéro unique pour signaler la présence d’une seringue souillée dans un heu public et ce sera justement le numéro de la police, soit le (819) 691-2929.Les patrouilleurs seront invités à être plus vigilants lors d’interventions dans les endroits ciblés et même à détecter des piqueries éventuelles.Une équipe volante des travaux publics sera en charge de récupérer les seringues et ce, 24 heures sur 24.L’équipe d’Ac-tion-Parc, les patrouilleurs à vélo et la Brigade urbaine de la Société de développement commercial au centre-ville seront mis à contribution dans la collecte sécuritaire des seringues.La fréquence d’entretien des lieux identifiés comme problé- matiques sera également augmentée.La subvention accordée à la SDC a même été accrue pour que le nettoyage au centre-ville se fasse plus souvent.«A certains endroits, le nettoyage pourrait être effecuté à tous les jours ou encore, de deux à trois fois par semaine.Il y aura aussi des blitz de nettoyage au printemps», a indiqué Mme Sylvie Tardif, conseillère municipale.Du côté du CSSS de Trois-Rivières, des formations adaptées seront offertes aux intervenants et aux équipes sur le terrain en lien avec la façon sécuri- taire de ramasser les seringues mais aussi sur le savoir-être auprès des consommateurs.Grâce à une subvention de 50 000 $, les organismes Point de rue et TRIPS du rivage embaucheront deux travailleurs de rue supplémentaires pour faire de l’intervention psychosociale sur le terrain auprès des consommateurs de drogue.Finalement, l’organisme COMSEP tiendra dans les premiers quartiers plusieurs activités de prévention liées à la consommation de drogue et à la collecte de seringues souillées.• NE CHOISISSEZ PAS ENTRE QUALITÉ ET PRIX : PRENEZ LES DEUX! 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Il n’y a donc rien de scandaleux avec le projet de hausses tarifaires de la SAAQ, même si toute augmentation nous fait faire la grimace.Il faut rappeler que cette assurance collective que l’on s’est donnée il y a près de 30 ans est généreuse avec les victimes de la route.Même les chauffards qui sont blessés en étant responsables des accidents ont droit aux indemnités tout comme leurs victimes.Le relèvement des primes, décidé l’an dernier par la SAAQ, a soulevé un vent de panique, mais il faut rappeler que la SAAQ pratique le gel tarifaire depuis 21 ans.Force est d’admettre qu’il fallait bien un jour rééquilibrer les revenus et les dépenses, soient les primes et les indemnités aux accidentés pour éviter les déficits galopants et la catastrophe de la caisse vide prévue pour 2018.• million Ecrivez à la tribune des lecteurs et courez la chance de mériter une paire de billets pour le spectacle à succès de l’été, Showtime, à la salle J -Antonio-Thompson.Un tirage aura lieu chaque semaine.r — ~i PÉTROLIÈRES OPINIONS DES LECTEURS Û c mm y.% Le lac des riches Je n’en reviens tout simplement pas.Je n’ai ni la santé, ni la force pour traverser et admirer les paysages du lac Sacacomie en kayak ou en canot sur une distance de quelque quatre kilomètres.De plus, ce lac peut parfois être assez démonté par grand vent.Je possède un bateau à moteur bien ordinaire (1989) avec moteur Mercury de 140 forces.Jamais je ne dépense plus de 25 $ d’essence par randonnée, j’aime me faire dériver avec mon épouse et des amis, moteur arrêté.Autant le dire, je suis à la retraite et je n’ai pas les moyens de payer plus.Et là, on vient de m’annoncer que ça va me coûter 65 $ pour la mise à l’eau, plus 10 $ pour le stationnement.C’est-à-dire 75 $ en tout.Un gros merci pour votre sens du jugement, monsieur Diamond, maire de Saint-Alexis.En ce qui me concerne, Sacacomie c’est fini.Au fait, monsieur Diamond, c’est quand la dernière fois que vous avez fait du kayak?John Smith Saint-Mathieu-du-Parc Ailleurs aussi Depuis quelques années, Rona, principal commanditaire affilié avec Desjardins, font en sorte que TVA produise l’émission Ma maison Rona, regardée par des milliers de spectateurs.Cette émission est remarquable, car elle permet à de jeunes familles de réaliser leurs rêves.Rona et Desjardins sont implantés à la grandeur de la province.Pourquoi alors toujours favoriser la grande région de Montréal?Nous, des régions, sommes des clients de Rona et des sociétaires de Desjardins; pourquoi ne pourrions-nous pas en profiter?Nous aussi, nous avons des rêves.En produisant cette émission, TVA, Rona et Desjardins oublient que des milliers de personnes sont à la fois spectateurs, clients et sociétaires.Nous avons droit à plus de respect.Ce n’est pas en nous ignorant que vous ferez en sorte que nous serons portés à vous regarder, à acheter chez vous et à placer notre argent dans votre mouvement.Nous savons très bien que le siège social de Rona est à Montréal, mais n’oubliez pas que celui de Desjardins est à Lévis et que les spectateurs de TVA sont à la grandeur de la province.J’espère que ma lettre sera prise en considération et que vous donnerez suite à cette demande.Louise Guay secteur Shawinigan-Sud Un autre clou de cercueil Quand je vois des titres sur les baisses d’impôts, je songe à tout ce que l’État du Québec ne pourra pas faire, faute de moyens.Et à ce qu’il fait tout croche faute, encore là, de moyens! Des annonces comme celles que s’apprête, semble-t-il, à faire le gouvernement Charest dans son budget, c’est autant de clous de cercueil dans cette «société généreuse» que nous avait laissée la génération de mes parents à la Révolution tranquille; une «société généreuse» que les gouvernements actuels se plaisent à liquider.Réjean Martin Trois-Rivières Le maire Diamond Le Nouvelliste Fondé le 30 octobre 1920 Président et éditeur Raiyiiiond TanUf Directeur ventes et marketing Yves Neault PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ET TIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION RédacteurenchefAlainTureotte Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Glnsson Directeur Mare Auger Transcontinental T.R.Offset Directeur de l'information Stéphan Frappler Les petites annonces Martin Lavlctolre Adjoints Jacques Grenier et Jean Lemire Adjoint Daphnie Pépin Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté PINIONS LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 11 Une soirée soviétique Durant la série du siècle, joute disputée au Forum de Montréal.Ken Dryden, gardien du Canada, vient de se faire compter un but.Les Russes ont gagné la partie, mais perdu la série.mi) f V TO V A x '^r Samedi soir, paisiblement assis devant le téléviseur à «zapper», terme utilisé par nos jeunes, pour enfin atterrir au canal de la CBC sur la série du siècle de 1972 au hockey opposant l’Union soviétique au Canada du 2 au 28 septembre 1972.Plus de deux heures rivé à l’écran pour me faire revivre une partie de mon passé.Déjà 35 ans de cela, rien pour me rajeunir.A l’époque, 14 ans, passionné de hockey comme plusieurs de notre génération.Cette série du siècle, comme plusieurs l’ont surnommée, toute une page d’histoire.A l’époque, au Canada, on se croyait les meilleurs, une suprématie en hockey, convaincus que nous n’en ferions qu’un bouchée de ces Soviets.jusqu’à ce qu’un réveil brutal survienne.Les quatre premiers matchs, de la finesse de jeu des Soviétiques, de la discipline, de la vitesse, un jeu parfaitement orchestré, quasi militaire, époustouflant, nos valeureux glorieux déclassés.Tout semblait perdu.Le premier match en URSS, le Canada menait 4 à 1, enfin notre pays réussira à démontrer sa suprématie en hockey jusqu’à ce que le vent tourne de bord, une défaite de 5 à 4.Tout semblait perdu, les joueurs du Canada ridiculisés et même hués par leurs propres concitoyens.Un ralliement survient et Equipe Canada remporte les trois parties suivantes, un revirement miraculeux, le revirement du siècle au hockey.Ce fameux but de Paul Henderson à 34 secondes de la fin du match final, je m’en souviens encore.Probablement le but le plus célèbre de l’histoire du hockey pour plusieurs d’entre nous.Cette série du siècle, la guerre froide du hockey pour ainsi dire, une page d’histoire! A l’épo- que, au Séminaire Saint-Joseph, en pleine classe, nous écoutions le match à la radio, permission spéciale vu les circonstances.Lors de ce but mémorable, le dôme du Séminaire a presque failli s’écrouler par l’explosion de joie dans tou- tes les classes! Ces trois victoires décisives, nous les devions à des athlètes déterminés contre vents et marées, mais cette série nous a marqués, nous les Canadiens, nous faisant réaliser que le mythe de la suprématie du Canada au hockey était enfin terminée.Quelques instants plus tard, le film de Rocky IV alors qu’il doit affronter Ivan Drago en URSS pour venger la mort de son meilleur ami Apollo.Rocky Balboa conclut le film en nous livrant une réplique restée dans les annales comme un monument de style : «En arrivant ce soir, je savais pas trop ce qui m’attendait.Je sentais que des tas de gens me haïssaient, mais.Et j’savais pas comment il fallait prendre ça alors je crois que dans le doute, j’vous ai haïs aussi.Sur le ring, y’avait deux gars qui s’entre-tuaient, mais quand même.C’est mieux que 20 millions alors v’voyez, ce que j’voulais vous dire, c’est que si moi j’ai changé, et que vous avez changé, tout le monde peut changer.» Quoique qu’on en dise, malgré tout, notre passé il forge notre futur et tout ce qui me manquait pour compléter cette soirée soviétique, c’était de la vodka! André Laperrière Trois-Rivières On nous tient pour acquis Les mains sales Nous sommes vos fidèles sujets de Lac-à-la-Tortue, parmi ceux dont les taxes ont été les plus augmentées depuis la fusion, sup-posément parce que nous sommes près d’un plan d’eau.qui se meurt (c’est pas important pour vous) parce que personne, ni la Ville ni le gouvernement ne se sent concerné pour faire ce qui doit être fait pour sauver notre lac.Nous avons cru que la fusion et l’augmentation des taxes nous ramèneraient au 21e siècle avec, comme tout le monde, des services d’eau et d’égout.Mais non, on nous a donné un service d’autobus absolument inutile pour la majorité des résidents de Lac-à-la-Tortue, c’est à mourir de rire ce qu’on ne ferait pas pour justifier cette augmentation.Nous avons osé croire à l’amélioration de nos conditions de vie, nous avons cru que la Ville chercherait et trouverait un moyen de nous donner ces services essentiels d’eau et d’égout.Mais on s’est mis le doigt dans l’oeil jusqu’au coude en faisant confiance au présent conseil municipal, madame Landry en tête.Ne l’oublions pas aux prochaines élections.Je suis résidente de Lac-à-la-Tortue et à chaque année, je me dis que ça va finir par arriver, peut-être bientôt, mais l’autre matin en lisant Le Nouvelliste j’ai Lise Landry réalisé une fois de plus que la seule priorité de la Ville de Shawinigan et de ses dirigeants est d’attirer les étrangers; ceux qui sont déjà ses contribuables, nous sommes pour la Ville des biens acquis et devons nous contenter de payer et de nous la fermer.Moi je dis à ces visiteurs, venez voir nos activités, mais ne vous avisez pas de résider à Shawinigan parce que vous verrez que le traitement qu’on nous fait, lorsqu’on devient des contribuables, n’a rien à voir avec l’accueil aux acti- vités.On a seulement besoin de nos taxes pour subventionner ces activités qui attireront les étrangers.Le reste, on s’en fout éperdument.On peut se permettre de faire construire un amphithéâtre pour presque le double du coût initial, de verser des contributions de 400 % et 233 % de plus que par les années passées, dans certains cas, et ce, sans aucun problème, l’argent on le trouve; l’important c’est d’attirer les étrangers.Nous, les contribuables, baissons la tête et payons, c’est tout ce qu’on nous demande.Madame Landry, vous me faites penser à quelqu’un que j’ai connu qui privait sa famille pour donner aux voisins et aux étrangers, afin de se valoriser.Tout le monde disait: que c’est du bon monde ce gars-là, mais la famille, elle, manquait de tout.Je n’ai rien contre le progrès et l’ouverture aux autres, mais le bon sens me dit de commencer par le début et le début c’est l’eau et les égouts à Lac-à-la-Tortue.Le lac, si un jour quelqu’un décide de faire quelque chose pour l’améliorer, les voisins et les étrangers, madame Landry, vous en attirerez beaucoup.Puisque c’est votre leitmotiv, pensez-y! Micheline Mongrain secteur Lac-à-la-Tortue VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres Ma présente intervention porte sur le fait que Desjardins ayant réclamé l’argent qu’elle avait placé chez Norbourg (environ 20 millions $), Vincent Lacroix a pigé dans les fonds Evolution pour lui rendre son bien.Desjardins est donc en possession d’un bien volé (entre autres le mien).Imaginons une situation fictive où je visite un vendeur d’automobiles pour m’acheter une auto.Ce dernier m’en vend une.Or, cette voiture était une voiture volée.Saviez-vous qu’il est de ma responsabilité de m’assurer que la voiture que j’achète est libre de dettes et n’est pas une voiture volée?Donc, étant en possession d’une voiture volée, je deviens aux yeux de la loi un receleur, un criminel.De plus, je dois rendre la voiture et probablement payer de lourdes amendes.Et pourtant, tout le long de cette histoire, j’étais de bonne foi.Revenons maintenant au cas Desjardins vs Norbourg et faisons l’analogie avec mon cas fictif.Desjardins est en possession d’un bien volé et il était aussi de bonne foi, car ce n’est pas lui qui a pigé dans les fonds Evolution, mais Vincent Lacroix.Par contre, si la loi est égale à tous les niveaux, Desjardins est receleur d’un bien volé et doit le rendre à ses propriétaires, ce que ses dirigeants se refusent à faire.Dans ce dossier, Desjardins a les mains sales, très sales.C’est ce pauvre Alphonse qui doit se désoler de la situation.Donald Tapp secteur Gentilly Ça vaut le déplacement Messagers de bonheur.Combien de gens aujourd’hui vivent à un rythme effarant sans même prendre le temps de s’arrêter?Ils ignorent le vrai sens de la vie, l’importance des petits bonheurs.Prendre le temps ne serait-ce qu’un instant de dire à ceux que l’on aime combien ils nous sont chers, à remercier ceux qui ont embelli notre vie.N’est-ce pas là primordial pour être heureux?Savoir semer du bonheur et de la joie autour de soi devient alors une source d’énergie bienfaisante doublant l’efficacité du travail quotidien.Voilà l’occasion de bénéficier de ce plaisir en assistant au spectacle Tous ces liens à l’amour, le 26 mai, au Studio Ricard de Louiseville à 20 h.En vedette, Paul Bellemare, chanteur à la voix exceptionnelle, et Nathalie Bellerive, pianiste remarquable.Artistes de grand talent, ils ont beaucoup à vous dire à travers leurs chansons.Messagers de bonheur et d’amour, ils vous feront vivre des moments intenses et enrichissants; vous en ressortirez grandis et débordants d’énergie.Leur charisme hors du commun, allié à leur façon bien personnelle de toucher le coeur des gens, sauront vous émouvoir.Venez les encourager, ça vaut la peine de se déplacer.Lise De Carufel Yamachiche 12 LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 Josee Lemieux Esthéticienne 2 1 années d'expérience Spécialisée en maquillage et maquillage permanent CONSULTATION GRATUITE Comment modifier, de la façon la plus discrète possible mais la plus efficace, l’effet de votre sourcil pour ouvrir votre regard et le rajeunir.Bien sûr, au moment de déterminer le tracé du sourcil, il faut tenir compte de la forme du visage car le dessin est capital pour l’expression de celui- u sourci Nous pouvons effectuer le même procédé pour le maquillage permanent, si vous avez : Sourcils clairsemés Sourcils trop pales Interruption par une cicatrice Sourcils mal positionnés Sourcils trop bas ou tombants Sourcils trop courts Sourcils absents Séquelles de la chimiothérapie Par pur plaisir ci et de la couleur.Pour le choix de cette dernière, il faut tenir compte de votre teint et non de la couleur de vos cheveux qui sont teints la plupart du temps.Bien sûr, la forme du sourcil est primordiale.Selon l’effet recherché, nous épilerons la queue du sourcil pour le retracer plus haut et ainsi donner un effet de « lifting » instantané.n C CL lis i |5|§5ia2 P O) X O S3 P .-p iiüiiiiîi iflilllsî i ?I ^ § I * 8 4 S s s P t ?11 1> c O .s c 1 5 S- = P ¦< ^>1 I P 8 2 § 8^: -D O ' , ___ B -»//Lekinac région de plein air wOT.re gionmekinac.com | 1 mém ¦ ' j 2% PHOTO: STÉPHANE LESSARD Fabiola Toupin a offert une chanson de son premier album, Revenance, en avant-goût de son spectacle du 16 juin au Mékin'art.LES ARTS EN BREF Cindy Levesque cindyJevesque@lenouvelliste.qc.ca Lac-aux-Sables — Mékin’art propose pour une deuxième année une saison estivale aux couleurs de l’art régional sous toutes ses formes.Trois expositions, des événements spéciaux de même que trois concerts sont au menu de la propriétaire et artiste Edith Béland.Fabiola Toupin n’est pas le moindre des noms qu’a réussi à attirer la petite maison de Lac-aux-Sables.La chanteuse tri-fluvienne y présentera le 16 juin son spectacle «Revenance» en compagnie de son fidèle accompagnateur Manu Trudel, question de reprendre contact avec la simplicité.«Avec des initiatives du genre, on refait de la maison le lieu culturel local.C’est le souffle qu’il fallait pour redonner l’élan des boîtes à chanson.Les feux de la rampe ont une certaine magie.Mais l’intimité en est une autre, que l’on perd parfois», explique l’artiste, comparant l’initiative du Mékin’art à celle du gîte La Maison des Leclerc.Le chanteur classique Pierre Rancourt viendra également se produire au Mékin’art pour une deuxième fois (Quand Félix reçoit Alys Robi, 9 juin), de même que l’auteur-compositeur-interprète François Desaulniers (26 mai) et le violoniste Daniel Fréchette (21 juillet).Le Mékin’art n’est toutefois pas dédié qu’à la présentation de spectacles dans sa salle intime d’une quarantaine de personnes.La propriétaire Edith Béland, elle-même sculpteure, y accueille trois expositions solo signées Hélène Leroux, Caroline Guindon, Daniel Beaupré cette année.Trois événements spéciaux viendront aussi ponctuer la programmation 2007: un atelier de sculpture avec la professionnelle Julienne Lepage le 30 juin, une soirée poésie avec le poète triflu-vien Guy Marchand le 14 juillet et une présentation de photos du Grand Nord de David Rouault le 4 août.Edith Béland organise également ponctuellement des ateliers de sculpture et fait même visiter son atelier aux curieux depuis l’ouverture officielle en juin 2006.» Grandes-Piles reçoit la tournée Petits villages Grandes-Piles (CL) — Les artistes et la population de Grandes-Piles et de Saint-Roch de Mékinac pourront visionner un court métrage les concernant, ce soir 20 h, à l’hôtel de ville de Grandes-Piles.L’événement s’inscrit dans la tournée Petits villages, qui permet à différents poètes de s’inspirer des petites municipalités pour créer.Un collectif portant sur six villages québécois a d’abord résulté de l’initiative, et chaque artiste a ensuite pu filmer la source de sa création littéraire.La poétesse Corinne Larochelle viendra donc présenter le fruit de ce travail aux résidents du coin.Portes ouvertes à l’Orchestre de jeunes Philippe-Filion Trois-Rivières (FH) — L’Orchestre symphonique de jeunes Philippe-Filion clôture sa saison 2006-2007 par une matinée symphonique porte ouverte ce dimanche 27 mai dans le foyer du Centre des arts de Shawinigan dès lOh.L’entrée est libre pour tous et les jeunes musiciens de 12 à 35 ans sont attendus puisque l’orchestre aimerait bien accueillir de nouveaux instrumentistes pour sa prochaine saison.Au programme, l’Ouverture Prométhée op.43 de Beethoven, Peer Gynt suite no.1 op.46 d’Ed-vard Grieg, South American Overture de Merle J.Isaac, Les chroniques de Narnia de Gregson-William et Barton sans compter Hook de Bricusse et Williams ainsi que Harry Potter et la coupe de feu de Doyle et Williams.On procédera aussi à une présentation didactique des instruments ainsi qu’à la remise annuelle de bourses en plus de souligner les trente ans de carrière de la directrice musicale des ateliers et de l’orchestre, Mme Monique Gagnon-Carbonneau.André Pleau à la Galerie Maistre Trois-Rivières (FH) — Dans notre texte de l’édition du weekend dernier, il n’est pas spécifié que le peintre André Pleau est aussi présent en galerie à Trois-Rivières.On peut trouver de ses oeuvres à la Galerie d’art Maistre Vieux Trois-Rivières, rue des Ursulines.* SORTIES TOUT SAVOIR • TOUT VOIR • TOUT ENTENDRE LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 PHOTO: OLIVIER CROTEAU Le groupe Val Salva présente un spectacle le mardi 29 mai prochain au Gambrinus du boulevard des Forges.Le spectacle débute à 21 h et le coût d’entrée est de 5 $.CINÉMA SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON Dimanche, 27 mai, 19h30: Ciné-conférence Balthazar, un tour du monde en voilier et Médecins sans frontières.Coût: 20$.Info: 819-380-9797.COMPLEXE CULTUREL FÉLIX-LECLERC La Tuque; Jeudi, 24 mai, 19h30: Ginette, auteure-compositeure et multi-instrumentiste présente son spectacle folk.Coût: 22$, étudiant: 17$; Vendredi, 25 mai, 19h30: Impro Match étoiles.Coût: 3$; Samedi, 26 mai, 19h: Académie Rhapsodie, spectacle de fin d’année.Adulte: 14$, 12 ans et moins: 8$.Info-Art: 819-523-2600 SPECTACLES BUCAFIN Vendredi, 25 mai, 17 à 19h: Fabiola Toupin et Manu en prestation.Coût: 2$.Info: 819-376-2122.CAFÉ-BAR L’ENCLUME 301, 6è avenue, Grand-Mère Samedi, 26 mai, groupe Band de Garage avec Peter Paul groupe de rock.Coût: 5$ Info: 819-533-1100 CENTRE DES ARTS DE SHAWINIGAN Salle Philippe-Filion - Jeudi, 24 mai, 20h: Jean-Marc Parent présente «Urgence de vivre».Coût: 37$ - Samedi, 26 mai, 20h: Gérard Lenorman.Coût: 48$.Billetterie: 819-539-6444.LE P’TITPUB Dimanche - «Show Live», 21h30 Mardi et mercredi - karaoké avec l’équipe de Rémi Laroche Jeudi au samedi - chansonnier 24, 25 et 26 mai: Pierre Lavigne de Drummondville Dimanche, 27 mai; Show Live avec le groupe La Révolte, rock franco Info: 819-375-1211 MANOIR BÉCANCOURT Secteur Bécancour; Samedi, 26 mai, 20h30: Samina accompagnée du guitariste Harold Faustin Coût: 22$, formule souper-specta- cle disponible à 44,50$ Réservations et information: 819-298-2882.MAQUISART Vendredi, 25 mai, 20h30: le collectif électro hip-hop Sagacité.Coût: 12$ en prévente, 15$ à la porte.Info: 818-379-0235.SALLE J.-ANT0NI0-TH0MPS0N - Vendredi et samedi, 25-26 mai, 20h: Jean-Marc Parent présente son spectacle «Urgence de vivre».SALLE LÉO-CLOUTIER Jeudi, vendredi et samedi, les 24-25-26 mai, 20h et dimanche le 27 mai à 14h, au Séminaire Saint-Joseph: Comédie musicale «Crazy for you/J’t’aime comme un fou».Coût: 15$ à la porte.Info: 819-376-4459.BISTRO CÔTÉ SUD Secteur Gentilly; Les jeudis 4 à 7 d’humour - 24 mai: Dominic Léonard, magicien-humoriste - 31 mai: P-A Méthot, humoriste Info: 819- 298-1823 CAFÉ-GALERIE EMBUSCADE - Samedi, 26 mai, 22h: The Madcaps, groupe de Montréal.Funk and groove.Entrée libre.Ouvert tous les jours à partir de 14h.Info: 819-376-2580.GAMBRINUS Mardi, 29 mai, 21h: Val Salva de Trois-Rivières.Coût: 5$ Info: 819-376-2580 Mardi, 5 juin, 21h: Groupe Kamendja.Coût: 5$ LE ROUGE VIN Hôtel Gouverneur - Trois-Rivières; - Tous les vendredis et samedis, 18h: musique d’ambiance au piano.- Tous les dimanches matins, llh30: Brunch musical Entrée et stationnement intérieur gratuits.Info: 819-376-7774 PUB-SPECTACLES LE TRIO Saint-Étienne-des-Grès; Samedi, 26 mai, 21h: Guylaine Charland et son band au profit du défi têtes rasées.- 2, 9 et 16 juin: Mike Ward.Humour.Admission: 35$.Info: 819-535-2823.CONCERTS CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE TROIS-RIVIÈRES Jeudi 24 mai 2007 Remise des bourses du Concours de musique du Canada, section Mauricie et Centre-du-Québec, ainsi qu’un mini-récital sera présenté le 24 mai 2007 à 19h30.Le tout se déroule à la salle Armando-Santiago.L’entrée est libre.Information: 819-378-4995.CLUB DE GOLF DE POINTE-DU-LAC Dimanche, 27 mai, 20h Concert de Julos Beaucarne, auteur, compositeur, écrivain, conteur, poète, chanteur qui offrira son nouvel album «Le Jaseur Boréal».Présenté par le Centre d’éducation populaire de Pointe-du-Lac.Coût: 25$.Info et réservation: 819-377-3309.MAISON DE LA CULTURE Salle Anaïs-Allard-Rousseau Vendredi, 25 mai, 19h et samedi, 26 mai à 13h30: Danse, spectacle annuel des élèves de Corpus Rhésus.Adulte: 10$, 12 ans et moins: 5$.Dimanche, 27 mai, 19h: Spectacle «Zizanie» de la troupe école Artist-o-crates.Adulte: 14$, 12 ans et moins: 9$.Info: 819-374-9882.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE JEUNES PHILIPPE-FILION Dimanche, 27 mai, lOh dans le Foyer du Centre des Arts de Shawinigan: matinée symphonique porte ouverte.Il y aura également présentation didactique des instruments et rencontre avec les musiciens.Info: 418-956-0680 ÉGLISE SAINT-LAURENT Dimanche, 27 mai, 19h30: concert «Parfums d’Autriche» présenté par le violoniste Antoine Bareil, la soprano Marielle Fortier-Landry et le pianiste Jacques Saint-Jean.Coût: 20$ prévente, 25 $ à la porte.Info: 819-380-9797.ÉGLISE ST-ANDRÉ DE SHAWINIGAN-SUD Samedi, 26 mai, 20h: Concert bénéfice «Du chansonnier au clas- sique» au profit de la Fabrique St-André.Coût: 15$ Info: 819-536-3396.CENTRE CULTUREL PAULINE-JULIEN Secteur Cap-de-la-Madeleine; - Samedi, 26 mai, 20h: concert de la famille Beaudoin.Admission: 10$.Info: 819-697-2627.ACTIVITÉS MUSÉE LAURIER DE VICTORIAVILLE - Vendredi, 25, 9h30 à llh: «Tatiana et Obéron», conte pour enfants, extrait de la pièce de Shakespeare «Songe d’une nuit d’été» suivi d’un atelier de création; gratuit - Dimanche, 27 mai, 13h: Portes ouvertes à la Maison Wilfrid Laurier et Chevalet musical avec dix artistes-peintres de 13h30 à 16h.Gratuit Info: 819-357-8687.THÉÂTRE SALLE J.-ANTONIO-THOMPSON Jeudi, 24 mai, 19h: Pièce «Sandy autour du monde» présentée par l’école Louis-de-France.RENCONTRES MAISON HERTEL-DE LA FRESNIÈRE Rencontre littéraire Mardi, 29 mai, 19h30: Jean-Marc Desgent, poète, nouvelliste et critique discutera de «Faire son chemin en poésie dans les «vingtièmes siècles».Entrée libre.Info: 819-376-5308.* Le café-bar L’Enclume de Grand-Mère présente, samedi, le groupe Band de Garage avec Peter Paul.Le coût d’entrée est de 5 $.TW i La Tuque Shawinigan 29/17 Victoriaville 29/18 y y • m Drummondville 29/17 Montréal 30/19 R ¦VléÉ Utilise des )t.Sherbrooke • 29/17 d Environnement Canada VH PRÉC.20% PRÉC.0% MAX: 30 MIN: 14 MAX: 21 MIN: 9 > PRÉC.0% ¦' J J J PRÉC.40% MAX: 20 MIN: 14 MAX: 22 MIN: 6 5h07 20h26 Durée totale du jour: 15h19 (T Acapulco Sol 35/29 Martinique Sol 31/25 V Bermudes Var 19/17 Myrtle Beach Var 25/15 01 juin 08 juin Barbades Var 31/27 Montego Bay Sol 32/23 Cancun Ora 31/25 Orlando Ven 28/18 ¦’V Fort Lauder.Ora 28/22 Puerto Plata Ora 31/23 > Freeport Sol 27/22 Puerto Vallarta Sol 36/24 Key West Ora 28/25 Tampa Var 31/20 15 juin 22 juin La Havane Plu 29/21 West Palm B.Ven 27/22 Baie-Comeau Sol 19/12 Barrage Gouin Ave 29/17 Chibougamau Ave 29/17 Gaspé Sol 23/9 Gatineau Sol 30/17 Iles de la Mad.Sol 11/6 Joliette Sol 29/16 La Grande Plu 15/4 La Malbaie Sol 23/16 La Tuque Sol 29/16 Maniwaki Sol 29/17 Québec Sol 29/14 Rimouski Sol 24/13 Rivière-du-loup Sol 26/17 Saguenay Sol 30/17 St Georges Sol 29/14 St-Hubert Sol 30/19 St-Hyacinthe Sol 30/19 St-Jean Sol 29/19 St-Jérôme Sol 30/18 Sept-lles Ave 17/10 Sorel Sol 29/17 Val d’Or Sol 30/14 Valleyfield Sol 30/19 Victoriaville Sol 29/18 Amsterdam Sol 21/11 Athènes Var 28/17 Bruxelles Sol 23/12 Buenos Aires Sol 11/7 Hong Kong Sol 31/28 Lisbonne Plu 18/14 Londres Sol 23/13 Los Angeles Sol 21/12 Madrid Ora 21/15 Mexico City Sol 24/11 Moscou Sol 22/18 New York Sol 28/18 Paris Sol 26/13 Rio Sol 21/17 Rome Sol 30/18 Tokyo Sol 22/20 SO 20 km/h 29 7.3 (Elevé) Calgary Plu 7/3 Charlottetown Sol 17/7 Edmonton Sol 15/0 Fredericton Sol 25/9 Halifax Sol 16/5 Ottawa Sol 30/18 Québec Sol 29/14 Régina Var 10/0 Saint-Jean Sol 9/1 Toronto Sol 30/14 Victoria Sol 19/9 Yellowknife Sol 12/5 La Pérade Trois-Rivières Hre Ht/m Hre Ht/m 0h32 1.8 2h09 1.9 4h12 2.1 4h54 2 11h02 1.8 11 h49 1.9 16h33 2.2 17h16 2 Max Normal 21° Min Normal 7° Max Record 1944 31° Min Record 1956 -4° ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE JEUDI 24 MAI 2007 39 Un deuxième travailleur de rue à Shawinigan Le TRàSH souhaite obtenir un financement récurrent pour assurer sa survie PHOTO: STÉPHANE LESSARD «m Ml ; nn : ‘ Tr
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