Le nouvelliste, 28 avril 2007, samedi 28 avril 2007
TROIS-RIVIÈRES | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 WWW.CYBERPRESSE.CA 87eANNÉE | NO 152 | 2,05$ +TAXES A T I 0 N R E G I 0 N A L / Une visite m\ I controversée à Trois-Rivières Sylf/ Gunther von Hagens crée *Egf des oeuvres à partir / professeur de corps humains 46-47 f à l’UQTR r THÉÂTRE DE RUE > Dolbec et son équipe envisagent des recours contre Shawinigan 4-5 Nathalie Normandeau au Nouvelliste Shawinigan > Québec n’a pas plus d’argent pour l’amphithéâtre > Eau potable: vers une mesure spéciale Trois-Rivières > Amphithéâtre: la ministre voudrait voir le projet dans sa globalité 2-14-15 MAX.: 13° MIN.: 5° Page 75 Samedi 8 """ 13536" 00002" o La famille de Pierrette Grandmont ne garde pas rancune envers le conducteur qui a happé la sexagénaire j «ON VEUT .« #1 PHOTO: STÉPHANE LESSARD Jeudi soir, à Sainte-Perpétue, Pierrette Grandmont a connu une fin tragique.Happée mortellement, la femme de 60 ans n’a eu aucune chance lors de l’impact survenu au moment où la dame effectuait sa marche de routine aux abords de la route 259.Hier, au lendemain de la tragédie, la famille a refusé de blâmer le conducteur concerné ou de conserver envers lui quelque rancoeur que ce soit.Il ne fera d’ailleurs face à aucune accusation criminelle.Comme pour le filleul et le frère de la victime, Hugo et Yvon Grandmont, l’entourage préfère de loin les souvenirs à la rancune.iii 813536000020 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 Stéphane Laporte Kovalev est le Pierre Paradis de Bob Gainey.SOMMAIRE Économie 21 à 35 Gens d'ici 51 Horoscope 67 Loterie 52 Météo 75 Mots croisés 56 Mots mystères 58 Nécrologie 71 à 74 Opinions 18-19 Petites annonces 54 à 70 Sports 77 à 87 Sudoku 52 INSOLITE Le diplôme n’attend pas le nombre des années.Hays, Arkansas (AP) — Une Américaine de 95 ans va devenir en mai prochain la diplômée la plus âgée du monde après avoir décroché un magistère d’histoire: Nola Ochs, qui détrône une étudiante de 90 ans inscrite au Guinness World Records, est repartie sur les bancs de l’école après la mort en 1972 de l’homme auquel elle avait été mariée 39 ans.Au fur et à mesure des années, cette pimpante grand-mère a progressé, et à l’automne dernier, elle a quitté sa ferme pour un appartement à l’université de Fort Hays afin d’obtenir son diplôme.Hasard du calendrier, elle va être diplômée en même temps que sa petite-fille de 21 ans.Avec ses cheveux blanc réunis en chignon, la nonagénaire est accueillie dans les couloirs par des sourires et des petits signes de tête.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 INFORMATION Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelllste.qcxa PUBLICITÉ Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 Téléphone: (819) 537-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca DÉCÈS Téléphone: (819) 376-2323 Télécopieur: (819) 376-8625 ^GREGOIRE 1-866-443-7373 7300, rue Notre Dame Ouest Trois-Rivières 3301154-p Québec n’a pas plus d’argent pour l’amphithéâtre La ministre Normandeau encourage la Ville de Shawinigan à s'associer à un promoteur privé La ministre juge que le gouvernement du Québec a fait sa part dans le dossier de l’amphithéâtre de Shawinigan.PHOTO: STEPHANE LESSARD Nathalie Normandeau au Nouvelliste > Eau potable: vers une mesure spéciale pour Shawinigan -pagei4 > Amphithéâtre sur le site de Trois-Rivières sur Saint-Laurent: la ministre voudrait voir le projet dans sa globallité -pageis Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le gouvernement du Québec ne grattera pas ses fonds de tiroirs pour aider la Ville de Shawinigan à absorber les dépassements de coûts de construction du futur amphithéâtre.En cinq ans, le projet a explosé et sa facture voisinerait maintenant les 20 millions $.En août 2005, le gouvernement libéral annonçait sa contribution financière de 4,7 millions $, sur la base d’un investissement total de 14,1 millions $.Le volet 3 du Fonds sur l’infrastructure municipale rurale prévoit que Québec peut hausser son aide jusqu’à l’équivalent de 50% des coûts du projet, par la biais d’autres programmes provinciaux.Au cours de la dernière campagne électorale, la ministre régionale, Julie Boulet, avait démontré une certaine ouverture pour entendre la Ville de Shawinigan à ce sujet.Or, il semble maintenant que dans le contexte actuel, le gouvernement s’en tiendra à son engagement initial.La ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, semble peu intéressée à ajouter des sommes d’argent.«Nous voyons que Mme Landry (la mairesse) songe à faire appel au secteur privé, pour combler l’écart entre l’aide annoncée et le coût actuel du projet», rappelle la ministre.«Moi, je ne peux que saluer ce geste.» «Maintenant, si vous me demandez si nous sommes prêts à en faire davantage, je répondrai que nous estimons avoir fait notre travail», poursuit-elle.«Ce serait intéressant si les autorités de la Ville de Shawinigan faisaient un effort additionnel auprès du secteur privé, voir si des opportunités se présentent.Je suis ouverte à discuter avec Mme Landry.après les efforts qui auront été faits auprès du secteur privé.» Aucune incidence Un partenaire privé a déjà approché la Ville de Shawinigan pour s’associer au projet de l’amphithéâtre.Peu de détails ont filtré sur le type d’entente qui pourrait naître de cette union, mais à prime abord, la ministre croit qu’elle ne contreviendrait pas aux critères de l’aide financière déjà accordée.«A partir du moment où la propriété de l’amphithéâtre demeure publique, il n’y a pas de problème», précise-t-elle.«C’est essen- tiel.Si la Ville loue pendant un certain nombre d’années à un propriétaire et que par la suite, il y a une rétrocession, c’est différent.Dans ce cadre-là, ça ne répondrait pas aux critères du volet 3 du FIMR.» La ministre Normandeau précise que la mairesse n’a pas cherché à entrer en communication avec elle sur ce point au cours des dernières semaines.» L’ex-policier Jacques Houde de retour en prison Trois-Rivières (JG) — L’ex-policier Jacques Houde, qui fait face à la justice relativement au braquage à domicile chez son ancien confrère Alide Guilbert, a repris le chemin de la prison hier.Selon la Couronne, il aurait enfreint ses conditions de remise en liberté.Il avait été libéré le 21 avril après avoir fourni une caution de 10 000 $, en plus d’une garantie de 25 000 $ sur signature.Trois accusations ont été portées contre lui hier après-midi au palais de justice de Shawinigan, soit bris d’engagement, entrave à la justice et fabrication de preuves.On le soupçonne entre autres d’avoir fabriqué de faux papiers d’enregistrement d’armes à feu et d’avoir incité une personne à fournir un faux témoignage.S’il est reconnu coupable, il pourrait devoir remettre la caution engagée.«Il n’est pas nécessairement paniqué, mais c’est quelqu’un qui a des accusations graves contre lui.Il agit comme il doit agir», a déclaré son avocat, Serge Milette, sur les ondes de Radio-Canada Mauricie.Jacques Houde sera de retour en cour le 2 mai.» PHOTO: OLIVIER CROTEAU Jacques Houde et une équipe présente dans votre région ! Desjardins a le conseiller qu’il vous faut 1350, rue Royale, bureau 1100,Trois-Rivières 819 693-3750 • 1888 316-3750 www.vmdconsei I .ca Jean-Guy Giguère HH Desjardins Jean-Marie Giguère IfB&l Valeurs mobilières Carol Dugré Membre FCPE ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 «Il va avoir cette image-là toute sa vie» La famille de Pierrette Grandmont n’en veut pas au conducteur qui a happé la sexagénaire Éric Lallier Le Nouvelliste Sainte-Perpétue — Au lendemain «du bête accident» qui a causé la mort de Ginette Grandmont, 60 ans, décédée tragiquement lorsque frappée de plein fouet par un véhicule, la famille se fait sereine et assure ne garder aucune rancœur à l’endroit du conducteur responsable.«On veut qu’il sache qu’on ne lui en veut pas», a confié la fille de la victime, Annie Richer.Une partie de la famille éplorée s’était rassemblée, hier après-midi, à l’intérieur de la résidence de Mme Grandmont, question d’y trouver un peu de réconfort.Le mari de la victime, Roger Richer, était profondément attristé par le récent incident.«Je ne me sens pas trop bien aujourd’hui», a-t-il avoué, les yeux humides.Il ne réussissait pas encore à saisir l’ampleur de l’événement.«Je ne comprends pas trop ce qui vient d’arriver, a affirmé l’homme.Elle prenait sa marche comme ça tous les soirs.» Venue pour le réconforter, Annie Richer croit qu’il s’agissait en fait d’un simple concours de circonstances.«C’est sûrement le destin», imagine-t-elle.Voilà donc pourquoi elle refuse de blâmer le conducteur du camion blanc qui a happé sa mère.«Je ne voudrais surtout pas être à sa place aujourd’hui.Il doit tellement se sentir mal, ajoute la jeune femme.Il va avoir cette image-là toute sa vie.» Propos que son père s’est empressé de commenter.«S’il y avait eu l’alcool là-dedans, ça n’aurait pas été pareil, mais là.» précise-t-il.Quelques rues plus loin, le frère et le filleul de Pierrette Grandmont, Yvon et Hugo, tentaient eux aussi de se remettre du choc vécu.«Quand tu perds une soeur, ce n’est jamais facile.C’était un gros morceau», explique Yvon Grandmont.Il refuse lui aussi de garder rancune face au conducteur : «Il doit tellement être malheureux.On ne peut pas trop lui en vouloir, c’est un bête accident.» Hugo Grandmont avait lui aussi peine à comprendre.«C’est dommage parce qu’elle était en pleine santé! C’était sa routine de tous les jours en plus», ajoute-t-il.PHOTO: STÉPHANE LESSARD IÎT JlCfetk.H ¦' ¦- W:-.La mort de Pierrette Grandmont est survenue en plein coeur de Sainte-Perpétue, sur la route 259.«Elle était rayonnante» Sainte-Perpétue (ÉLA) — La tragédie survenue jeudi soir à Sainte-Perpétue laissait encore planer un grand sentiment de tristesse, hier.Les gens rencontrés par Le Nouvelliste n’avaient que des fleurs à lancer à l’endroit de Pierrette Grandmont.«Elle était rayonnante et avait toujours le sourire accroché aux lèvres, confie sa fille Annie Richer.C’était une femme de famille.D’ailleurs, elle gardait toujours nos enfants.» Elle n’hésite pas non plus à en rajouter.«C’était une femme prévoyante qui voyait à ce que l’on manque de rien, clame-t-elle.Elle s’inquiétait pour tout le monde et nous soutenait toujours.» «Généreuse et joviale», la femme était très active, surtout en matière d’environnement.«Ma mère, c’était une vrai citoyenne conscientisée.Elle ramassait tout par terre et croyait beaucoup en la protection de la planète», mentionne sa fille.Mais elle risque de manquer davantage à son mari, Roger Richer.Le couple était marié depuis un peu plus de 35 ans.«Je vais m’ennuyer de tout d’elle, confie l’homme.C’était une femme attentionnée!» Son amie, Gisèle Proulx, avait bien de la difficulté à cacher sa peine.«C’est une si bonne personne, elle était aimée de tous, évoque-t-elle.En plus, c’était une grande travaillante.» En effet, la victime s’activait encore au travail, malgré ses 60 ans, et «faisait quelques ménages ici et là».Pierrette Grandmont était originaire de Sainte-Perpétue et y a toujours vécue.Elle était membre d’une famille qui compte neuf enfants.En plus, elle laisse dans le deuil son mari, ses trois enfants et ses cinq petits-enfants.» PHOTO: STÉPHANE LESSARD W^ £ / s.tfA-i ¦.*"41 T—- ÏÆ w y Yvon et Hugo Grandmont avaient encore du mal à s’expliquer la mort de Pierrette Beaumont.Les voici accompagnés d’une photo de la victime.À la famille s’ajoutent les amis qui fréquentaient la dame.Rencontrée par Le Nouvelliste, Gisèle Proulx était très émotive.En fait, elle aurait pu se retrouver aux côtés de Pierrette Grandmont, jeudi soir.«On marchait souvent toutes les deux, confirme-t-elle.En plus, comme elle l’a fait hier, nous marchions toujours face au trafic pour bien voir les voitures.» Elle n’arrivait d’ailleurs pas à se faire à l’idée de la mort de sa fidèle comparse.«Je lui ai parlé jeudi PHOTO: STÉPHANE LESSARD L’amie de la victime, Gisèle Proulx, accompagnait souvent Pierrette Grandmont, le temps d’une marche aux abords de la route 259.après-midi, elle était toute joyeuse, raconte Mme Proulx, la larme à l’oeil.Mais quand je l’ai aperçue, étendue par terre, et que je lui ai vu le visage, c’était trop!» Rappelons que Pierrette Grandmont a été heurtée mortellement, jeudi soir, par un camion blanc sur la route 259, en plein centre de la municipalité de Sainte-Perpétue.Selon la Sûreté du Québec, aucune accusation ne sera portée contre le responsable.Celui-ci se serait probablement endormi au volant.Le conducteur, une personne impliquée dans la communauté, a préféré ne pas commenter le récent incident, souhaitant ainsi «laisser retomber la poussière».Vitesse La mort de cette citoyenne de Sainte-Perpétue ramène au cœur du débat la vitesse excessive sur la route 259.Les personnes rencontrées hier n’hésitent pas à affirmer que le danger est très présent.«Quand nous allions marcher, nous avions souvent peur tellement ça va vite», confirme Gisèle Proulx.Le frère de la victime, Yvon Grandmont, abonde : «Ça roule beaucoup trop vite, c’est épeurant même.» Toutefois, il ne s’agirait manifestement pas de la cause de récent accident.» Accès® TOYOTA Une expérience d’achat tellement plus sympa! 5110, bout Jean-XXIII 819 374-5323 • www.troisrivierestoyota.com VENTE ÉTIQUETTES ROUGES • 1re mensualité gratuite sur toute la gamme 2007 Y ® TOYOTA * £ ÉTIQUETTES SROUGES Yaris hatchback 2007 1 COt 1re 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nouvelle administration, les trois organisateurs de l’ex-Festival de théâtre de rue de Shawinigan songent sérieusement à poursuivre la Ville pour obtenir réparation.Hier matin, Yves Dolbec, son frère Denis, Philippe Gauthier et Rémi-Pierre Paquin ont déversé leurs frustrations pendant près de 90 minutes, dans les bureaux du Nouvelliste.Blessés par la tournure des événements, ils ne peuvent plus tolérer les racontars qui circulent au sujet de la gestion de leur festival.Le groupe a déjà sollicité une rencontre avec l’administration municipale afin de trouver des solutions pour aider les artis- tes lésés par tout ce branle-bas.Rappelons qu’ils réclament un peu plus de 115 000 $ pour leurs prestations impayées de la dernière édition.«Une première mise en demeu- re avait été envoyée sur cette question», rappelle Denis Dolbec, un avocat qui agit à titre de porte-parole du groupe.«Nous réclamions 217 000 $ à la Ville, mais aussi une rencontre.Car nous avons des pistes de solution à proposer à Shawinigan.» A cette requête, Me Yves Vincent, greffier de la Ville, a répondu que «nous n’avons aucun mandat du conseil afin de discuter ni de négocier quelque élément ayant trait au dossier du festival de théâtre de rue».«Nous avons des solutions potentielles pour eux, mais ils ne veulent rien savoir», déplore le porte-parole.«On a un sérieux problème!» «Nous souhaitons qu’il y ait des gens raisonnables dans la région, des leaders qui se lèveront et qui diront que c’est fini, les folies.» L’ex-administration prévient qu’un bureau d’avocats analyse les recours possibles.Une crédibilité qui bat de l’aile, déplore la Ville Shawinigan (GV) — Les ex-admi-nistrateurs du Festival de théâtre de rue construisent leur réalité de toutes pièces pour justifier leur gênante volte-face lors de la fameuse rencontre du 8 décembre dernier.Voilà le constat émis par la conseillère municipale Josette Allard-Gignac, présidente de la Commission des arts et de la culture à la Ville de Shawinigan.Yves Dolbec et sa bande ont misé sur le fait que les élus ne les laisseraient jamais partir et ils ont perdu.A l’hôtel de ville, on ménage les commentaires depuis le début de cette crise.Par respect pour le travail accompli par les fondateurs du Festival de théâtre de rue, la mairesse, Lise Landry, tirait sur la bride de quelques conseillers qui souhaitaient remettre les événements en perspective.Invitées à réagir à l’interprétation des conditions formulées à Yves Dolbec et Philippe Gauthier lors de la fameuse rencontre du 8 décembre, les deux femmes tombent des nues.Jamais, assure Mme Allard-Gignac, la Ville n’a voulu retirer la charte de l’événement des mains de ses fondateurs.La volonté de tasser Yves Dolbec dans un coin ou de ne lui accorder qu’un contrat d’un an fait aussi partie du registre de la plus pure fabulation, dénonce-t-elle.De plus, il n’aurait jamais été question d’envoyer Philippe Gauthier et Rémi-Pierre Paquin chez eux.«Je ne sais pas où ils prennent cela», témoigne-t-elle.«Ça n’a jamais été dit à la table du conseil municipal.» En fait, la Ville proposait au Festival de théâtre de rue une nouvelle entente de trois ans.Sur le plan financier, elle s’engageait à verser 150 000 $ par année pour la réalisation de l’événement.A cela s’ajoutait un montant de 50 000 $ pour le remboursement de la dette, le cautionnement d’une marge de crédit de 150 000 $ supplémentai- re, pour payer les fournisseurs de l’édition 2006 et des années antérieures.Parmi les conditions, la Ville insistait sur la formation d’un conseil d’administration «légitime» et des changements aux règlements généraux pour lui accorder plus de pouvoir.Les élus souhaitaient également qu’une ressource veille à supporter l’équipe dans la gestion.«On ne demandait que de la transparence!» soupire Mme Allard-Gignac.«On voulait leur accorder du soutien pour qu’ils puissent s’en sortir.Nous aussi, nous étions convaincus que nous allions continuer avec Yves Dolbec.C’est lui qui est parti sur un coup de tête!» «Maintenant, il voit qu’il a mal agi et qu’il est dans le trouble», poursuit la conseillère du district 4.«Il essaie de détruire la Ville et de nous discréditer.Je trouve ça plate qu’il prenne cette tangente.» Mme Allard-Gignac s’insurge quand elle constate que le clan Dolbec peut arranger les versions à sa guise dans les médias sans conséquences.«Je pense que la Ville a une bien meilleure crédibilité qu’Yves Dolbec», tonne-t-elle.De son côté, Lise Landry s’attriste tout autant de la tournure des événements, mais elle rappelle que le conseil municipal ne pouvait plus fermer les yeux sur la gestion déficiente du festival.«On m’a fait comprendre qu’an-née après année, ils se seraient enfoncés dans un gouffre de plus en plus profond et jamais ils n’auraient pu s’en sortir», commente-t-elle.«Ecoutez, ils souhaitaient toucher leur argent de 2007 pour payer des comptes de 2005 et 2006!» «Si nous n’avions pas voulu les avoir, nous ne leur aurions pas fait d’offre», assure la mairesse.«Nous leur aurions simplement dit que nous ne voulions plus signer de protocole d’entente avec eux, point final.»» DE LECTURE ET D'ÉCRITURE Réjeane Fiset, Ph.D.Docteure en psychopédagogie 819 373-4032 www.cliniquedelecture.c9m Clinique de Lecture et d'Écriture veMESBEP * ,°/o 10 3 Partir de 2* fc\Oe' le mètre (sur articlesvsélectionnés en magasin) ô ëL ëL/è Tissus canMièn» Dentelle .30* .54 PO et plissees -$ voilage housses o -40% fcN'r :hacune u aou&ttes Ouvert samedi 28 avril de 9 h à 16 h | DÉCOR CAROLE CERETTI Heures d'accueil Du lundi au vendredi 9hà12h-13hà17h 1720, 6e Rue, Trois-Rivières 819 373-6552 Discrète Confortable Performante Découvrez comment la nouvelle technologie numérique peut améliorer votre écoute! 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C’était inacceptable!» «Évidemment, des artistes et des fournisseurs n’ont pas été payés.Alors, on fait passer les fondateurs pour des bandits, eux qui ont donné leur vie à un événement pendant dix ans.On traite mon frère de trou de cul, de voleur.Je trouve ça déplorable.» «Nous payons chacun personnellement 300 $ par mois parce que nous avions emprunté un montant pour payer des artistes», précise M.Paquin.«Quand ça passe dans mon compte à chaque mois et que j’entends dire qu’on est des crosseurs, qu’on a volé le monde, ça me fait un petit peu capoter.» Le Festival du théâtre de rue a présenté, en 2006, un déficit semblable à celui qui existait avant la dernière entente de trois ans signée avec la Ville, soit un peu plus de 200 000 $.Denis Dolbec ne voit pas le gouffre financier qui a viré le conseil municipal à l’envers.Selon eux, rien n’était prévu pour Rémi-Pierre Paquin et Philippe Gauthier dans la nouvelle structure.«Nous n’avions aucun droit de regard sur les membres «Quand on regarde les gains, pour Shawinigan, de tout ce qui a été fait.Une crise politique, une mauvaise réputation pour la ville, des artistes qui ne sont pas payés et qui sont furieux.Elle est où, la fine gestion politique de ce dossier?» -Denis Dolbec du c.a.», déplore Yves Dolbec.«Quand j’ai demandé qui s’occuperait du volet artistique, on m’a dit que le nouveau conseil déci- «Avant de tirer sur la plogue, on aurait pu donner un avertissement», suggère-t-il.«On aurait pu dire “les gars, pour le 10e anniversaire, ne faites pas trop de dépenses car sinon, on met la clé dans la porte”.» Selon eux, la Ville a plutôt décidé de tasser subtilement ces administrateurs pour faire place à une autre équipe, plus proche du «nouveau» conseil municipal.Au bout du compte, l’argent n’a rien à voir là-dedans, opine Yves Dolbec.La preuve?La Ville remet sensiblement le même montant cette année dans le nouveau Rendez-vous des arts de la rue, qui risque d’en arracher, faute d’expérience et de moyens financiers.«Ces gens-là se sont fait voler leur festival», s’emporte Denis Dolbec.«Ils voulaient rester à Shawinigan et on leur a volé leur concept.C’est un vol artistique et c’est un grand scandale!»» derait.» Selon eux, rien ne laissait entrevoir un dénouement semblable dans les jours suivants la 10e édition, où tout le monde paraissait satisfait à l’hôtel de ville.«Regardez ça de l’extérieur», insiste Yves Dolbec.«Ça fait dix ans qu’on est là, la Ville avait des rapports vérifiés des trois dernières années, elle savait où on s’en allait.Jamais il n’y a eu quelque question ou constatation négative.Si des choses les fatiguaient à ce point, pourquoi avoir attendu au 8 décembre avant d’organiser cette rencontre?» Selon eux, le conseil municipal savait très bien que le clan Dolbec refuserait cette offre.Il n’avait peut-être pas prévu tout le reste, déplorent-ils.«Quand on regarde les gains, pour Shawinigan, de tout ce qui a été fait.», suggère Denis Dolbec.«Une crise politique, une mauvaise réputation pour la ville, des artistes qui ne sont pas payés et qui sont furieux.Elle est où, la fine gestion politique de ce dossier?Parce que le conseil était en crise, il a eu une mauvaise lecture de la réalité.»» Dans la Théâtre Se faire retirer une subvention municipale qui envoie l’événement au tapis, après dix ans de travail et un succès grandissant, cela doit être très dur à digérer et dévastateur pour le moral.Mais se sentir en plus victime d’une campagne de discrédit qui met en cause son intégrité, cela doit être encore plus pénible et révoltant.C’est peut-être pourquoi lors d’une rencontre au Nouvelliste hier matin qu’ils avaient proposée, les dirigeants du Festival de théâtre de rue de Shawinigan se sont d’abord appliqués à défendre avec la rage au coeur leur réputation attaquée.Ils ne se sont peut-être pas suffisamment expliqués alors que d’autres ont beaucoup parlé, mais c’est vrai que l’impression générale donne à croire qu’ils «s’en sont mis plein les poches, ont volé la Ville» et que c’est «une gang de crosseurs», selon les mots de Denis Dolbec.Ils s’en défendent bien.«C’est faux que j’ai mal administré l’argent du Festival.Mais c’est vrai que j’ai pris des risques», s’est défendu le président Yves Dolbec.Un de ces gros risques a assurément été Titanick, l’été dernier.Les bibittes géantes avaient certes de quoi éblouir et impressionner, mais ils coûtaient 100 000 $ et la billetterie n’a pas été dévastée, d’où un trou de 60 000 $ qui a alourdi l’endettement de l’organisation alors que la Ville de Shawinigan lui réclamait d’éponger sa dette accumulée d’un peu plus de 200 000 $.Pour célébrer le 10e anniversaire de l’événement, on avait peut-être prévu un «trop gros party, sans savoir vraiment ce qu’il allait en coûter», ont-ils reconnu.Mais ce n’est pas là le coeur du problème.Il y a trois ans, alors que la Ville de Trois-Rivières cherchait un événement de relève à un International de l’art vocal qui semblait aller nulle part, le Festival de théâtre de rue a eu une décision délicate à prendre.Accepter l’offre de 200 000 $ de Trois-Rivières et profiter d’un potentiel plus élevé ou rester à Shawinigan.La Ville de Shawinigan a décidé d’égaler pour trois ans l’offre de Trois-Rivières mais en demandant que 50 000 $ soient consacrés annuellement à réduire la dette accumulée, cautionnée jusque-là par la Ville.ruelle du de rue Le coeur et la reconnaissance ont joué pour ces p’tits gars de Shawinigan.C’est là que l’événement était né, c’est là qu’on l’a aidé à se développer, c’était là qu’il allait rester.A l’origine, c’était la première organisation de théâtre de rue au Québec.Aujourd’hui, c’est la plus importante et elle peut prétendre à un rayonnement international.Alors qu’ils auraient espéré être félicités pour avoir procuré de la fierté aux Shawiniganais et donné une âme à la ville, ils ressentent plutôt de l’ingratitude et un profond sentiment d’injustice et de colère nourri par ce qui leur semble une véritable campagne de dénigrement à leur endroit.Cela, c’est dur à avaler.Très dur.C’est vrai que la rupture s’est faite de façon brutale et, probablement, imprévisible, dans un contexte de guerre politique larvée au conseil municipal «et de jalousie», prétendent-ils.Ils ont eu leur première rencontre, tardive, à l’hôtel de ville en décembre.Commencée à 16 h 30, un vendredi, elle était terminée à 17 h.Une demi-heure plus tard, la Ville émettait déjà un communiqué aux médias confirmant le non-renouvellement de l’entente et une semaine après, une organisation de remplacement prenait forme pour ce qui allait devenir le Rendez-vous des arts de la rue.Une copie, un peu pâle sans doute, du Festival de théâtre de rue, mais suffisamment semblable pour justifier le «vol de propriété intellectuelle» que dénoncent les dirigeants du Festival.La Ville de Shawinigan avait peut-être ses raisons de revoir sa participation financière au Festival, d’exiger un plus grand encadrement ou plus de transparence.Peut-être aussi le Festival avait-il pris des dimensions qui dépassaient les besoins ou qu’on estimait pouvoir faire davantage d’animation avec le même argent.Peu importe.Au heu de fagoter une proposition qui allait forcer un refus et plonger le Théâtre de rue dans une impasse financière certaine, leur travail de dix ans aurait dû leur mériter plus de discussions, une transition d’une année pour qu’ils voient venir le coup et certainement, beaucoup, beaucoup plus d’égards.Et certainement pas le discrédit dont on les afflige.» Marie-Andrée Sauvageau, d.d.DENTUROLOGISTE D'abord il y a les dents de lait, ensuite les dents d'adultes et maintenant les implants qui permettent une troisième dentition.Dites « OUI » aux prothèses stabilisées sur implants.Mangez ce que vous voulez, soyez plus sûr de vous, préservez l’os de votre mâchoire et la beauté de votre visage.SERVICE COMPLET EN PROTHÈSES DENTAIRES 819 379-1567 330, boul.Pie-XII, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) Qui a provoqué le divorce? ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 IMPORTANT DÉPLOIEMENT POLICIER À LA TUQUE (Collaboration spéciale) La Tuque — Un nombre imposant de 38 policiers ont participé à une importante opération, hier matin à La Tuque.Celle-ci visait un présumé réseau de trafiquants de drogues et de cigarettes de contrebande.En tout, six personnes ont été arrêtées et font maintenant face à diverses accusations.L'opération menée par la Sûreté du Québec, poste de La Tuque, a été réalisée avec le concours des policiers du poste de Mékinac et de Shawinigan, les membres du Bureau régional d'enquête de Trois-Rivières, deux maîtres de chien de l'Unité d'urgence de Québec et les membres de la Gendarmerie Royale du Canada, affectés au secteur des Douanes et Accises.Il y a eu sept résidences qui ont fait l'objet de perquisitions, soit au 390, rue Joffre, au 292, rue Saint-Michel, à l'appartement 1 du 625, rue Élizabeth, au 471-A rue Saint-Pierre, au 1241, rue Des Cerisiers, dans un appartement du 445, rue Neault et dans un autre du 835, boulevard Ducharme.Cinq perquisitions ont été effectuées en rapport avec la drogue et les cigarettes illégales et deux concernaient les cigarettes de contrebande.On ignore pour le moment la quantité exacte de cigarettes illégales qui ont été saisies.En ce qui a trait à la drogue, environ 1400 LS.ï:: Six présumés trafiquants de drogue et de cigarettes arrêtés André Mercier Trois-Rivières (NM) — Des accusations d'homicide involontaire ont finalement été déposées, hier, contre Luc Blais, cet individu de 51 ans de Trois-Rivières accusé d'avoir battu une vieille dame de 78 ans à Trois-Rivières en février dernier.Le substitut du procureur général a en effet autorisé les plaintes mais la comparution aura lieu le 17 mai.Blais sera également accusé de possession de stupéfiants pour fins de trafic.Hier, Blais n'était pas présent en cour.Il est toujours à l'hôpital pour recevoir des soins appropriés à son état.Il a d'ailleurs subi une évaluation psychiatrique.Rappelons que la victime était décédée quelques jours après avoir été battue et extorquée.Le suspect, Luc Blais, s'en serait pris à la victime en la rouant de coups.Il avait ensuite été arrêté le 27 février par les policiers de Trois-Rivières.Le couple se fréquentait depuis le temps des fêtes et la dame avait emménagé avec lui peu de temps après.Le suspect avait alors vendu tous les meubles de sa conjointe et lui avait soutiré son argent.• PHOTO: ANDRÉ MERCIER L’appartement situé au 390 de la rue Joffre est l’un des sept endroits qui ont fait l’objet d’une perquisition, hier matin, à La Tuque.Les policiers, secondés par un maître de chien, ont fouillé les lieux afin de découvrir de la drogue ou des cigarettes de contrebande.nabis en vue d'en faire le trafic et d'une somme ne dépassant pas 5000 $ obtenue par un acte criminel.Jacques Pearson, 44 ans, un récidiviste bien connu des policiers, a été accusé de possession de cannabis en vue d'en faire le trafic et d'avoir eu une somme de moins de 5000 $ obtenue par un acte criminel.Des accusations similaires ont été déposées contre Pierre Tellier, 47 ans.* comprimés de «speed» et sept livres de cannabis ont été saisis, ainsi qu'une quantité indéterminée de cocaïne.Les policiers ont aussi trouvé une somme d'argent liquide de près de 7000 $.Mickaël Guy, 20 ans, a été accusé de possession de drogue dans le but d'en faire le trafic et de possession de cocaïne.Stéphane Thomassin, 44 ans, a été accusé d'avoir été trouvé en possession de résine de cannabis et de can- PHOTO: ANDRE MERCIER Mickaël Guy, 20 ans PHOTO: ANDRE MERCIER Jacques Pearson, 44 ans PHOTO: ANDRÉ MERCIER Stéphane Thomassin, 44 ans * Ss-V Luc Blais Blais accusé d’homicide involontaire mm mode ecco © M l_L_ P N A R photos à titre indicatif seulement Femmes: de 6 ans à 20 ans / Hommes: de petit àxxL ™oK°RtS'pef '819 379.2434 TROIS-RIVIERES poste: 222 HiawiahpourlaVfexoHi portail vivant au service des parents MAMAN POU RLAV1E [x/j BuurnfMNFO Agenda rappela nacrée;-vous ÿrehjtemeni à GwramemefX Voîre adresse cou met : Concours BORD chronique Mamanpourlavie.com est un portail d'information entièrement québécois conçu pour répondre aux questions des futures et nouvelles familles d'ici.3301053-P ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 Un homme de 44 ans acquitté d’agression sexuelle Il existe un doute raisonnable sur le non-consentement de la présumée victime âgée de 15 ans Nancy fl Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — La notion de consentement volontaire à une relation sexuelle s’est retrouvée au coeur d’une procédure judiciaire opposant un homme de 44 ans et une adolescente de 15 ans dans la région de Shawinigan.En 2007, il est plutôt rare en effet qu’un juge doive déterminer si oui ou non une adolescente de 15 ans a consenti volontairement à avoir des relations sexuelles avec un homme et ce, sans faire l’objet d’aucune contrainte, menace, abus d’autorité ou de confiance, voire fausse représentation.Voilà pourtant l’essentiel de cette affaire mettant en cause Jean Buisson de Lac-à-la-Tortue.L’homme a été acquitté, hier, de l’accusation d’agression sexuelle qui pesait contre lui mais ce dossier n’en demeure pas moins très complexe et inhabituel.En février 2006, tandis qu’il commençait à fréquenter une femme, il a rencontré la fille de celle-ci dans un bar.C’est d’ailleurs la dame elle-même qui lui a présenté son enfant.Elle cherchait à lui procurer, semble-t-il, un moyen de transport.Au cours de cette soirée, M.Buisson a parlé de ses fantasmes sexuels et même affirmé préférer les jeunes femmes.L’adolescente a ensuite quitté volontairement RÉSERVEZ MAINTENANT! 819 233-2311 1 Ce coupon vous donne droit à un spaghetti gratuit lorsque vous en achetez un de même valeur au prix régulier.Valable jusqu'au ; 18 mai 2007 g Trois-Rivières 1147, rue Hart 8 819 373-0204 | I Sainte-Foy 3077, chemin Saint-Louis 8418 859-5828 Charlesbourg 7885, 1reAvenue 8418 827-0181 tj Limite d’un coupon par 2 personnes.Valable en salle à manger seulement qAj lLENOUVKIJJSTE _ le bar avec M.Buisson et ce, à l’insu de sa mère.Elle voulait être reconduite à son domicile puisqu’elle disait avoir des cours à l’école le lendemain.Chemin faisant, M.Buisson lui a proposé de lui montrer sa maison.Encore là, la jeune fille a accepté l’invitation, même si elle ne le connaissait que depuis quelques minutes.Une fois à l’intérieur de la maison, elle l’a suivi dans la chambre à coucher où elle s’est déshabillée à la demande de M.Buisson.Ils ont ensuite eu des rapports sexuels.Par contre, avant qu’il n’y ait une relation sexuelle complète, la jeune femme a brusquement fui les lieux.M.Buisson venait alors de lui proposer d’avoir un enfant.Elle a porté plainte à la police dans les instants suivants.Lors du procès, le juge Jacques Trudel a écouté les témoignages des deux parties, de même que les représentations du substitut du procureur général, Me Lucie Martel, et la partie défenderesse assurée par Me Nathalie Newberry.D’un côté, la Couronne soutient que la victime n’était pas consentante.«Il ne faut pas oublier qu’elle venait d’avoir 15 ans.Elle est partie avec cet homme sans trop connaître le comportement qu’il allait adopter.En plus, elle n’avait pas de moyen de transport.Lorsqu’il l’a poussée vers le lit, elle a carrément figé», a mentionné Me Martel.Pour sa part, la défense considère que l’adolescente était bel et bien consentante puis-qu’en aucun temps, elle ne s’est opposée.Le juge Jacques Trudel croit qu’il existe bel et bien un doute raisonnable quant à son consentement.En effet, il comprend mal par exemple pourquoi la plaignante a quitté seule le bar avec cet homme, pourquoi elle est entrée dans sa maison et pourquoi elle a bien voulu se déshabiller devant lui.Le juge a aussi tenu compte du fait que jamais l’adolescente n’a été forcée, menacée ou contrainte.Qui plus est, il semble qu’elle n’était pas sous l’effet d’une substance quelconque qui aurait pu influencer son comportement.En fait, il a aussi noté le fait que la jeune femme a pourtant été capable de manifester son désaccord de façon catégorique lorsqu’il lui a proposé de lui faire un enfant.A ce moment seulement, elle s’est levée pour quitter les lieux.«Le comportement de la victime vient contredire son propre témoi- LA FORMATION SUR INTERNET, UN CHOIX JUDICIEUX QUI RAPPORTE GROS ! isallecampus Mon école en ligne COLLEGE 'mÊÆ ,‘4> ' .¦* -.v- « Les travailleurs adultes qui poursuivent leurs études voient leurs salaires monter plus vite que leurs collègues.»* Michel Munger - La Presse Programmes complets avec encadrement, menant à des AEC accrédités par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (offerts également en anglais) : • Techniques du multimédia • Acheteur - Mode • Design d'intérieur • Adjoint administratif • Apprentissage de l'anglais (non-crédité) Autoformation modulaire non crédité également offerte.Inscrivez-vous maintenant pour la 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Profitez de la belle saison pour vous laisser séduire par l’exubérance, l’authenticité et la richesse des crus toscans et siciliens.Et offrez-vous la dolce vita ! /Toscane 6 v V X $ XV 5 J Yvan Lachance SAQ Sélection Place Jean-Lesage, Québec Pour ce conseiller en vin de longue expérience, accrédité par l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, rien ne surpasse le plaisir de donner au vin la place qui lui revient.A peine revenu d’une tournée des grands vignobles de Toscane et de la Sicile, Yvan Lachance nous livre ses recommandations pour apprécier pleinement les vins issus du cœur de la péninsule italienne.Q.0.YVAN, QUE NOUS RESERVENT LES VINS TOSCANS?Beaucoup de plaisir ! Débordants de fruit, ils se distinguent par leur fraîcheur et leur authenticité pleine de charme.Vous savez, il est révolu le temps du chianti à l’acidité agressive que l’on goûtait au Québec il y a déjà quelques années ! Aujourd’hui, la Toscane innove et prête son terroir à des cépages internationaux, comme le cabernet-sauvignon, le merlot et la syrah, que les vignerons assemblent aux cépages locaux avec une grande virtuosité.Avec, en prime, une touche italienne inimitable ! Q QUEL AUTRE VIGNOBLE VOUS A PLU LORS DE VOTRE VOYAGE EN ITALIE ?Celui de la Sicile et de ses vins de soleil ! J’y ai adoré le nero-d’avola, un cépage qui donne des vins aromatiques, riches en fruit et en matière! Si vous aimez les vins exubérants, vous QUELLES VALEURS SURES NOUS SUGGEREZ-VOUS DANS LES VINS BLANCS ITALIENS?Vous aurez l’embarras du choix ! D’autant que de nombreux vins blancs plus profonds et plus complexes que par le passé font leur apparition sur le marché.Je pense particulièrement aux vins blancs élaborés à partir de cépages internationaux, comme le chardonnay, le sauvignon et le pinot blanc, que l’on cultive dans les parties plus fraîches des collines toscanes sous l’appellation toscana i.g.t.Vénitien, le soave séduira à coup sûr les amateurs de vins blancs aux arômes de fruits secs et de fleurs qui exaltent les plats savoureux, comme une poitrine de poulet grillée farcie au chèvre.Du côté de l’Ombrie, on trouve l’orvieto, un vin blanc léger, parfait à l’apéro, avec des entrées délicates ou dans l’élaboration de kirs.0/77/ et tfr CASTELLO NIPOZZANO RISERVA FRESCOBALDI Chianti-rufina d.o.c.g., Italie, vin rouge, 75° ml (0OIO7276) 21,75 $ y r pM BONIZIO CECCHI Toscana i.g.t.Italie, vin rouge, 75° ml (00393850)12,55 $ PRIMULA FIRRIATO Catarratto, sicilia i.g.t., Italie, vin blanc, 750 ml (00606350) 10,35 $ Les prix sont sujets à changement sans préavis.Les produits mentionnés sont des choix personnels d’Yvan Lachance, conseiller en vin à la SAQ.iHola Argentina ! Avec Karolyne Beaudoin, conseillère en vin à la SAQ Sélection de Boucherville "f'f/i'i c/ ///c/i SANGIOVESE (chianti-classico) >>> bifteck mariné et grillé SANGIOVESE/CABERNET (Toscane) >>> carré d’agneau aux fines herbes NERO-D’AVOLA (Sicile) »> fondue chinoise Rendez-vous dans SAQ.COTTI pour découvrir l’intégralité de l’entrevue avec Yvan Lachance.G AVI >>> fettucine au parmesan et aux champignons TREBBIANO (orvieto) >>> filet de truite grillé ou frit CHARDONNAY (Toscane) »>_ crevettes ou langoustines RENEZ GOÛT À NOS CONSEILS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 39 ACTUALITES 40 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 Des glissements de terrain à répétition La municipalité de Sainte-Monique est aussi très vulnérable aux mouvements de sol Marcel Aubry marcel.aubry@lenouvelliste.qc.ca Sainte-Monique — Quand il s’assoit sur sa galerie dans le rang du Bas-de-l’île à Sainte-Monique, le maire de la municipalité, Denis Jutras, jouit d’une position privilégiée pour apprécier les beautés de la nature.Et en prime, au cours des dernières années, il a pu observer à deux ou trois reprises les décrochages de terrain qui se sont produits sur les bords de la rivière Nicolet, côté est.C’est qu’à l’instar de Nicolet et de La Visitation, la municipalité de Sainte-Monique est aussi très vulnérables aux mouvements de sol.«On vit un peu la même situation qu’à La Visitation mais heureusement, chez nous, il n’y a pas de maisons sur les terres agricoles qui rapetissent en raison de ces mouvements de sol», dit-il.Même si sa municipalité n’est pas la seule à être l’objet de glissements de terrain à répétition, M.Jutras considère tout de même la situation préoccupante.«On ne souhaite jamais un gros décrochage (de terrain) parce que, autant chez nous (568 de population) qu’à La Visitation, on a des revenus assez limités en raison de PHOTO: STÉPHANE LESSARD En arrière de l’école Arc-en-ciel à Sainte-Monique, il existe une très forte dénivellation de terrain par rapport au niveau de la rivière Nicolet.La falaise reposant sur un fond de roc, il y aurait moins de risque que ça décroche maintenant mais la situation demeure toujours sous surveillance.notre faible population.Un dégât majeur nous amènerait dans une situation précaire au plan finan- R AB Al S jusqu a Plus de 70 centres au Québec www.energiecardio.com FEMMES SEULEMENT sur les frais initiaux et obtenez un sac sport avec votre nouvel abonnement** Aussi RABAIS SPÉCIAL* pour nos anciens membres et ceux de nos concurrents principaux * Pour un temps limité.*¦ Quantité limitée.Détails et conditions aux centres.3015, côte Rosemont Trois-Rivières 819697-1000 3302080-3564 cier», analyse le maire de Sainte-Monique.Trois zones sont principalement à risque dans cette municipalité.Il y a d’abord la rive est de la rivière Nicolet, entre la route 226 à Sainte-Monique et l’extrémité sud du territoire nicolétain.Il suffit d’emprunter le rang du Bas-de-l’île, à partir de la route 226, pour pouvoir observer tout à loisir les nombreux décrochements de terrain qui se sont produits au fil des ans en bordure de la rivière.Comme la Route verte passe par ce rang de campagne, les cyclistes de passage sont à même d’avoir une vue privilégiée sur l’effet produit par ces mouvements de sol.De véritables blessures à la nature.La deuxième zone à risque, c’est celle située en arrière de l’école primaire Arc-en-ciel dans le village, en face de l’église.En arrière de cette école, il existe une très forte dénivellation de terrain par rapport au niveau de la rivière où le pont routier s’était écroulé dans le cours de la décennie 90.Il y a aussi eu des décrochements de terrain à cet endroit dans le passé.Des études de sol ont été faites mais comme la falaise reposerait sur un fond de roc, il y aurait moins de risque que ça décroche maintenant, selon les informations qui ont été communiquées au maire.Il demeure que l’endroit demeure toujours sous surveillance, même si, à la connaissance de M.Jutras, le terrain n’aurait pas bougé au cours des dernières années.La secrétaire-trésorière de la municipalité, Mme Line Camiré, précise que la situation est jugée sécuritaire pour les enfants et le personnel de l’école.«Mais leur présence est une des raisons pour lesquelles on surveille la situation ________________£ Motorisé Hurricane.34 pi.valeur de 125 ooo $.À partir du 28 avril, le Jackpot du Grand Tour est remplacé par ce Super Jackpot.'NOUS EMBAUCHONS' Pour plus de détails sur la promotion et le motorisé : 1 888 430-BINGO www.bingo-quebec.com Le motorisé peut être différent de celui illustré.d’aussi près», dit-elle.Egalement dans le village, sur la rue Saint-Antoine, un glissement de terrain a forcé la municipalité à procéder à l’expropriation d’une résidence, il y a quelques années.La maison a été déplacée et toute construction y est évidemment désormais interdite.De l’équipement a aussi été installé sur les lieux pour vérifier l’évolution de la situation.Enfin, dans le rang du Bas-de-l’île, à la hauteur du village, il y a comme un coude dans la rivière vis-à-vis le numéro civique 801.Il y a eu à cet endroit un glissement de terrain à la suite des pluies diluviennes qui ont eu lieu en août 2005 et la municipalité est en pourparlers avec les autorités gouvernementales dans le but de donner suite aux travaux de stabilisation de la berge qui sont requis par Québec à cet endroit.La municipalité a inscrit à son budget de l’année 2007 un montant de 50 000 $ pour ces travaux.Reste à s’entendre leur nature exacte de ces travaux et sur la subvention à venir.«De façon générale, disons que notre cartographie en glissements de terrain est assez volumineuse.On a une glaise qui est facilement liquéfiable en bordure de la rivière Nicolet», constate Mme Camiré.» PHOTO: KRYSTINE BUISSON Denis Jutras, maire de Sainte-Monique Si la {au n'ast plus un dlvaiiissam JEU : ABE ET RÉFÉRENCE 18a I Société des bingos ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 41 Un merveilleux tremplin Le couturier Michel Robichaud a conçu les uniformes des hôtesses d’Expo 67 Voici les uniformes créés par Michel Robichaud pour Expo 67.Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Deux ans après la présentation de sa première collection de haute couture, Michel Robichaud recevait toute une commande.Le maire Jean Drapeau et l’équipe d’Expo 67 ont requis ses services pour concevoir les uniformes des quelque 250 hôtesses et 25 hôtes qui représenteraient un des événements marquants dans l’histoire sociale d’un Québec en pleine révolution tranquille.Michel Robichaud avait 26 ans en 1965 quand il fut sollicité par l’organisation de l’Expo.«Il y avait eu un concours ouvert aux designers.Je n’avais pas participé parce que j’étais trop occupé.Les projets soumis n’avaient pas satisfait le jury, alors le maire Drapeau m’a demandé de faire les uniformes», rappelle le designer qui avait déjà rafraîchi les uniformes des agents de bord d’Air Canada l’année précédente.Pour le contrat de l’Expo, Michel Robichaud devait imaginer des costumes représentatifs PHOTO: STÉPHANE LESSARD Michel Robichaud vit à Saint-Étienne-des-Grès depuis 1994 / Æfi de l’événement, confortables, de qualité et qui puissent être portés du printemps à l’automne.Il a dû livrer ses modèles rapidement, puisque l’organisation avait prévu la création d’une «brigade» de 25 hôtesses dédiées à la promotion de l’Expo avant son inauguration en avril 1967.«J’ai voulu faire quelque chose qui soit très mode», explique le couturier qui a privilégié la jupe coupée aux genoux et la taille ceinturée.«Le défi que j’avais était surtout d’adapter l’uniforme au climat, et qu’on le voit dans la foule», résume-t-il.«C’étaient des années assez révolutionnaires» C’est en grande partie le petit chapeau du genre béret-calotte qui a fourni l’élément caractéristique d’identification sur le site de l’Expo.Pour ce qui est du climat, le créateur a notamment intégré un imperméable et des bottes de vinyle aux pièces de vêtements constituant l’uniforme.Les années 60 Michel Robichaud lançait sa première collection de haute couture le 13 février 1963.Il a donc entamé sa vie professionnelle dans le bouillonnement culturel de la révolution tranquille.«C’était très stimulant.Et comme je commençais ma carrière, il y avait aussi l’attrait du nouveau.C’étaient des années assez révolutionnaires.Je suis arrivé avec une couture moderne, accessible et pratique», décrit-il.L’Exposition universelle de 1967 à Montréal a constitué un tournant important dans l’histoire du Québec qui s’est ouvert au monde et s’est fait connaître à lui.De participer à l’élaboration de ce rendez-vous n’était pas rien.Michel Robichaud vante l’équipe d’Expo 67 avec laquelle il a travaillé.Une équipe jeune et compétente qui, dans les termes du couturier, ne perdait pas de vue l’objectif de «mettre Montréal sur la carte du monde.C’était toute une ambiance.On ne peut pas s’imaginer ça aujourd’hui.Dans un espace restreint, le Québec découvrait le monde.Ça a donné le goût aux gens de voyager».Pour la carrière de Michel Robichaud, l’Expo 67 fut «un tremplin important».Pendant son parcours, il aura habillé les épouses du maire Jean Drapeau et des premiers ministres Jean Lesage, Robert Bourassa et René Lévesque.Les actrices Elizabeth Taylor et Alexandra Stewart, de même que les comédiennes québécoises Yvette Brind’Amour et Denise Pelletier ont aussi porté ses créations.À la «retraite» Michel Robichaud a enseigné jusqu’à récemment, notamment au Campus Notre-Dame-de-Foy à Québec.Il a cessé la plupart de ses activités professionnelles, mais a tout de même répondu à l’invitation de Roch Parent pour la confection des uniformes des employés du futur Hôtel Balcer, qui devrait ouvrir à Trois-Rivières à la fin de l’été.L’homme qui s’est établi à Saint-Etienne-des-Grès avec son épouse en 1994 collabore aussi à titre de chroniqueur à l’émission du matin à la radio de Radio-Canada Mauricie.* «éMF 3095, boulevard Le coup de coeur de la presse auto La fô-aze n&imLfe LANCER 2008 etâ ariïn • 7 coussins gonflables À compter de 16 598$ glaces à commande électrique miroirs à commande électrique roues de 16 pouces - Le tœimm OUTLANDER 200 Moteur V6 à 220 chevaux, boîte automatique 6 vitesses, climatiseur,groupe électrique, ABS, antipatinage.8,1 litres aux 100 km.Un V6 aussi économique que les 4 cylindres de la compétition.MITSUBISHI A PARTIR DE 25 498 $ SIS ¦/semaine DE SURPRISE Saint-Jean, Trois-Rivières (secteur ouest) 819 377-3301 • www.troisrivieresmitsubishi.com Trois-Rivières MITSÜBISHI A MITSUBISHI MOTORS Sans limita ACTUALITES LE NOUVELLISTE | EDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 42 PLAN RÉGIONAL DE DÉVELOPPEMENT INTÉGRÉ DES RESSOURCES ET DU TERRITOIRE Fin de la consultation publique André Mercier (Collaboration spéciale) La Tuque — Les deux assemblées de consultation publique tenues à Shawinigan, lundi et à La Tuque, mardi, ont réuni, en tout, une vingtaine de personnes intéres- sées au projet de Plan régional de développement intégré des ressources et du territoire de la Mauricie (PRDIRT).Mandatée par la Conférence régionale des élus (CRE), la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire Pneus à partir de f P155/80R13 S!.» «Jusqu’au w|i 23 juin 2007 PROFITEZ DE CES RABAIS INSTANTANÉS À L’ACHAT DE 4 PNEUS REPUBLIC Ensign! Bonne valeur toute saison RABAIS INSTANTANÉ RABAIS INSTANTANÉ ASSURANCE TRIPLETRED Trois zones de bande distinctes pour toutes les conditions, en toute saison EAGLE RESPONSEDGE Pneu de performance haute technologie conçu avec fibre de carbone et KEVLARMD de DuPont procurant une maniabilité améliorée.Forfait « En route pour I oto » • Vidange d huile (filtre et lubrification) • Inspection des freins • Verification des pneus et permutation • Vérification du système de climatisation • Vérification de la qualité et du niveau des liquides • Vérification des courroies, des boyaux, des feux, de la batterie et du système de charge • Vérification des essuie-glaces et du système de lave-glace • Mise à niveau du lave-glace.Frais supplémentaires pour certaines qualités d huile ou pour une huile synthétique Offre en vigueur jusqu au 30 juin 2007 chez Auto-Pneu Paco.Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Valable pour la plupart des voitures et camionnettes.AUTO-PNEU 398, boul.Thibeau 819 375-1 Ml 4975, boul.des Forges 819 375-1069 4937, boul.Gene-H.-Kruger 819 373-0033 PNEUS FREINS ALIGNEMENT AMORTISSEURS ECHAPPEMENT VIDANGE D’HUILE VERIFICATION DE SECURITE 11 Offre en vigueur jusqu’au 23 juin 2007.Le détaillant peut vendre à prix moindre* Le «rabais instantané» est un rabais du fabricant différent des autres rabais.Void comment il est établi : Le détaillant participant déduit le montant du rabais instantané du prix du détaillant participant, au moment de votre achat Vous n’avez aucun formulaire à remplir, et n’avez pas à attendre qu’un chèque soit posté.En temps et lieu, Goodyear accorde le rabais au détaillant participant.Le détaillant participant a, seul, la responsabilité de déterminer le prix de vente des pneus, sans l’avis de Goodyear.Les rabais instantanés montrés d-dessus s’appliquent à un ensemble de quatre pneus.Des rabais sont aussi accordés proportionnellement par pneu.Offre valable du 5 avril au 23 juin 2007.Ne peut être jumelé à aucune autre offre.mdMtMarque déposée/de commerce d’Air Miles'"1 International Trading B.V, employée en vertu d’une licence par Loyalty Management Group Canada Inc.et Goodyear Canada Inc 3302257 (CRRNT), a présenté les grandes lignes du projet qui servira d’outil de gestion à la CRE pour le déploiement de stratégies adaptées au territoire mauricien d’ici le 1er avril 2010.«Le PRDIRT est un peu comme une synthèse des orientations de développement que le milieu veut se donner à partir du constat de ce qui existe à l’heure actuelle sur le territoire et où les gens du milieu veulent aller», explique le président de la CRRNT, Fernand Potvin.«Ce plan tient compte de tous les aspects de l’utilisation du ter- ritoire, faune, forêt, récréotouris-me, tout ce qu’on peut imaginer sur le territoire de la Mauricie», précise-t-il.Si pour plusieurs le taux de participation aux deux assemblées de consultation publique peut sembler faible, le président de la CRRNT se dit satisfait de la réponse du milieu.«Les gens qui se sont présentés étaient vraiment intéressés.Il faut peut-être aussi prendre pour acquis que ceux qui ne se sont pas présentés ont trouvé l’information disponible suffisante.Alors en fin de compte, ceux qui étaient présents étaient ceux qui avaient des questions ou qui voulaient plus d’information, alors oui, je suis heureux de la participation», mentionne M.Potvin.La prochaine étape consistera maintenant à recueillir les commentaires qui peuvent être acheminés à la commission jusqu’au 8 mai.«Il faudra ensuite faire adopter la proposition de contenu du plan de développement par la Commission des ressources naturelles, la présenter à la CRE et puis au ministre des Ressources naturelles», explique Fernand Potvin.» La Jeune Chambre de commerce de la Mauricie favorable au dégel des frais de scolarité & 41*» B R E S L'arbre et son milieu de vie Service d'arbres Robec inc.est une entreprise trifluvienne fondée en 1989 qui offre des services-conseils et des services d'entretien des arbres.Monsieur André Robitaille, le président, vous propose une chronique sur l'arboriculture intitulée « L'arbre et son milieu de vie ».Le logo de Robec, créé en 1996, présente un dôme de protection coiffant un arbre stylisé dont les feuilles en forme de coeur évoquent les soins attentionnés apportés à ces précieux éléments de notre environnement.Basé sur un tronc droit et bien ancré signifiant une profonde implantation dans le milieu de l'arboriculture et de la foresterie urbaine, l'arbre repose sur le nom Robec calligraphié en lettres solides représentant les équipements et la formation de pointe de nos spécialistes ainsi que la fiabilité de l'entreprise.Monsieur Robitaille, arboriculteur-conseil depuis 27 ans, est un véritable spécialiste du domaine.Il est membre de la Société internationale d'arboriculture (SIAQ) et le seul membre au Québec inscrit à la très sélecte Société américaine des consultants en arboriculture (ASCA).Expert des interactions entre les insectes et les arbres, spécialiste des diverses maladies et de leurs traitements, monsieur Robitaille est fréquemment demandé pour son expertise dans le but de vérifier la santé et la solidité des arbres.De plus, pour vos besoins en arboriculture tels que élagage, haubanage, abattage, essouchage, plantation et traitements, l'équipe de Robec réalise tous les travaux nécessaires pour que vos arbres soient sécuritaires et en santé.Pour partager avec vous ses connaissances, André Robitaille vous invite à lire un ensemble d'une dizaine d'articles que vous retrouverez tout au long de l'été, le samedi, dans votre quotidien Le Nouvelliste.Vous y découvrirez que le milieu de vie de l'arbre, c'est la qualité du sol dans lequel il croît, les maladies et les insectes bénéfiques et nuisibles, les structures et les infrastructures qui l'entourent, mais d'abord et avant tout la manière dont l'être humain le traite.« Ma mission est de faire aimer et comprendre l'arbre dans son milieu de vie.On l'a tellement malmené, plus souvent qu’autrement, inconsciemment.» Ne manquez pas le prochain article « Le développement durable en arboriculture » le 5 mai prochain.André Robitaille, Arboriculteur-conseil depuis 27 ans.Membre de la Société internationale d'arboriculture (SIAQ) Seul membre au Québec de la Société américaine des consultants en arboriculture (ASCA).Personnel qualifié ayant à coeur la santé de vos arbres (Publicité) • Elagage sans éperons • Haubanage • Abattage • Essouchage Plantation d'arbres jusqu'à 6 pouces de diamètre • Traitements • Consultation 819 372-0533 ou sans frais : 1 877 372-0533 Trois-Rivières (BT) — La Jeune Chambre de commerce de la Mauricie se prononce en faveur du dégel des frais de scolarité et estime qu’il s’agirait d’une initiative pouvant améliorer le financement des universités québécoises.Selon la Jeune Chambre, les frais de scolarité ne constituent actuellement que 11,3 % des revenus des universités.Augmenter ces frais au niveau des droits de scolarité moyens du reste du Canada permettrait d’ajouter 455 millions $ aux revenus des universités québécoises et solutionnerait, selon l’organisme, une partie de leur problème de financement.La Jeune Chambre estime qu’une hausse des frais de scolarité ne serait pas de nature à faire reculer les étudiants dans la mesure où l’accessibilité aux études universitaires est assurée par des mesures adéquates.Toujours selon l’organisme, la société québécoise subventionne plus fortement les étudiants qui ont choisi certains secteurs que d’autres et la contribution des étudiants varie de 6 % à 40 %.La Jeune Chambre y va donc de trois recommandations.Elle propose une hausse graduelle des droits de scolarité jusqu’au niveau de la moyenne canadienne et une indexation annuelle en fonction de l’indice du prix à la consommation sans réduction du financement gouvernemental.Elle propose aussi un programme de prêts et bourses qui permettrait de continuer à financer les étudiants qui n’auraient pas les moyens d’assumer la hausse.Finalement, la Jeune Chambre propose une plus grande implication du secteur privé dans le financement des institutions postsecondaires.» CAÎAC Région de la Mauricie CEWTRE D'AIDE AUX VICTIMES d'actis criminels www.cavac.qc.ca Rmnâ pour vaux âpiuler Aide aux victimes d'actes criminels, leurs proches et les témoins.Les formes d’aide disponibles au CAVAC sont : - l’intervention post-traumatique; - l’information sur le processus judiciaire; - l’information sur les droits et les recours; - l’assistance technique; - l’accompagnement dans le système judiciaire; - l’orientation vers les services spécialisés.(819) 373-0337 1 888 552-2822 Services gratuits et confidentiels Rappel de truite fumée marinée L'entreprise Fumés des Monts a omis d'y apposer l'étiquette «meilleur avant» Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La truite fumée marinée dans l’huile de l’entreprise Fumés des Monts fait présentement l’objet d’un rappel exigé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).L’entreprise de Saint-Alexis-des-Monts a omis d’apposer l’étiquette «meilleur avant» sur ses produits, distribués dans des bocaux de verre de 220 g et dans des contenants blancs de 2,2 kg et de 4,4 kg.Dans un communiqué diffusé hier, le MAPAQ conseillait à ceux qui en ont acheté de les jeter et aux commerçants de les retourner au fabricant, car ils pourraient causer le botulisme.Hier, le propriétaire de l’entreprise, Fernando Escriva, a cependant tenu à rassurer ceux qui en ont consommé.«Nous n’avons jamais eu de botulisme dans nos produits.S’il n’y en a pas au départ, ça ne se développera pas», soutient-il.C’estunresserrementdes règles appliquées par le Ministère, une mesure contestée par M.Escriva, qui a mené au rappel.«A l’origine, le produit était considéré comme une semi-conserve avec une durée de conservation de trois à six mois, donc l’étiquette n’était pas obligatoire.Mais la nouvelle directive pour les produits fumés indique qu’ils ne sont bons que deux semaines», explique-t-il.Or, les tests réalisés récemment à la demande de M.Escriva montrent que sa truite est encore impeccable après neuf semaines.«Si les gens la gardent un an ou deux, c’est certain qu’il y a un risque que ça ne soit plus bon.Mais ceux qui en ont acheté cette semaine peuvent la manger sans problème.» Les pertes pour son entreprise à la suite de ce rappel seraient de l’ordre de 500 à 1000 $, mais les inconvénients seront surtout causés aux clients, considère-t-il.Dès jeudi, M.Escriva livrera les nouveaux pots aux commerçants.Les consommateurs pourront alors retourner les leurs et en obtenir de nouveaux en échange.La truite fumée marinée est le produit vedette des Fumés des Monts.Une dizaine de produits sont offerts par l’entreprise, mais seule la truite fumée marinée est visée par le rappel.» Ne vous laissez plus piéger par la langue française.Un outil simple et efficace pour choisir les bons mots de Obtenez 10 à 30 % de rabais à l’achat en ligne de ce livre LIVRAISON À DOMICILE GRATUITE SIMPLE ET RAPIDE cyberpresse.ca/privileges Offert en librairie m Le Nouvelliste et BRICK vous offrent la chance de gagner un chèque-cadeau de 200 $ chaque semaine et un grand prix de 1000 $ à la fin du concours, échangeable pour l'achat de meubles et matelas.Le concours se tient entre le 25 avril et le 20 juin 2007.Pour participer, remplissez le coupon ci-joint et postez-le à l'adresse indiquée.Les tirages hebdomadaires auront lieu à 11 h le vendredi de chaque semaine a compter du 4 mai dans les locaux du Nouvelliste.Le tirage du grand prix sera effectué le 22 juin 2007.Bonne chance ! », 1 Trois-Rivières 3335, boul.des Récollets • 819 374-9600 www.brickenligne.com Nom : Téléphone : Adresse : Ville : Code postal : Vous devez résoudre cette équation mathématique : 10 X 10 - 50 =________________________________________ Postez à : Concours « Gagnez avec Le Nouvelliste et BRICK » - C.P.515, Trois-Rivières (Québec) G9A 5H1 ou déposez votre coupon dans les boîtes de concours aux adresses suivantes : 792, avenue des Cèdres, Shawinigan ou 1920, rue Bellefeuille, Trois-Rivières ou La Tuque, au poste de radio CFLM, 529, rue Saint-Louis * Les fac-similés ne sont pas acceptés.Un seul coupon par enveloppe.Les participants doivent être âgés de 18 ans et plus et être abonnés au journal Le Nouvelliste.Les règlements du concours sont disponibles au journal LE NOUVELLISTE, 1920, rue Bellefeuille, Trois-Rivières, du lundi au vendredi entre 8 h 30 et midi et de 13 h 30 à 16 h 30.3301690-3277 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 43 44 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 LE COMPLEXE RÉSIDENTIEL POUR RETRAITÉS Campanile LES JARDINS DU CAMPANILE OUVRE SES PORTES ! 11“ Hi it ¦¦[[iTII g mmn* C’est le 1er avril dernier que le tout nouveau complexe Les Jardins du Campanile accueillait ses 200 premiers résidants.Des résidants pleinement épanouis de se retrouver dans leur nouveau chez-soi ! LE COMPLEXE Réalisé par Le Groupe Maurice, en collaboration avec le Groupe Maurier, Les lardins du Campanile sont bien plus qu’un simple complexe résidentiel pour retraités.Ce complexe à caractère chaleureux innove en offrant de magnifiques appartements en formule tout inclus, une première à Shawinigan ! Ainsi, en plus de profiter du confort et de l'intimité de leur appartement, les résidants des lardins du Campanile bénéficient d'une gamme complète de services et de soins de santé, assurant leur confort et leur bien-être au cœur d'un milieu de vie dynamique, confortable, chaleureux et sécuritaire, où il fait bon vivre entre nouveaux amis.« Nous attendions un complexe comme celui-là depuis plusieurs années.Nous avons visité d'autres résidences dans la région de Trois-Rivières, mais rien n'était comparable ! Les lardins du Campanile est situés sur un site extraordinaire; c'est un endroit calme et près de tout.La grandeur des appartements, la gamme complète des services offerts et la qualité du bâtiment nous ont convaincus à coup sûr ! Fini les casse-tête.Nous vivons maintenant notre vie en toute sécurité », expliquent madame et monsieur Lacoursière, résidants des lardins du Campanile.Les lardins du Campanile jouit d'un site privilégié, étant à quelques pas de la rue principale, la 5e Avenue, et « Quel honneur pour moi de façonner votre milieu de vie selon vos plus chers désirs.Je me joins à toute l’équipe pour souhaiter à nos résidants actuels et futurs tout le bonheur attendu aux Jardins du Campanile.» Hélène Trépanier, directrice générale immédiatement à côté du Centre hospitalier régional de la Mauricie.L'immeuble ceinture une partie du vallon donnant sur la Saint-Maurice et offre ainsi de superbes panoramas.L'aménagement paysager reflétera l'environnement enchanteur du lieu et s'imprégnera de l'exubérante nature entourant la propriété.On y retrouvera notamment des jardins aménagés pour la détente et des aires récréatives et communautaires conviviales.Les plantations abondantes et diversifiées contribueront à définir l'espace et les ambiances recherchées.PUBLI-REPORTAGE tWj#1 y LEGROUPEMAURICE Spécialiste d'avant-garde en habitation pour retraités Le Groupe Maurice se consacre entièrement au bonheur des personnes retraitées avec des résidences adaptées à leurs besoins et à leurs goûts, ainsi qu'un environnement de qualité, sécuritaire et attrayant.Le Groupe Maurice, qui gère plus de 2 800 unités pour personnes retraitées, est largement reconnu pour la constance de ses services, notamment sa bonne table, ainsi que pour la qualité de son personnel trié sur le volet.Le Groupe Maurice instille dans tous ses projets ses valeurs d'entreprise : le respect de la vie privée, la liberté et la dignité d'autrui.« Les Jardins du Campanile représente notre rêve de vie.Enfin nous pouvons offrir aux résdantes et résidants de notre région des appartements locatifs offrant de nombreux services.C'est une première pour nous et Groupe Maurier est très fier de s'associer au Groupe Maurice, un promoteur immobilier réputé qui partage notre vision et notre passion ».François Maurier et Line Vincent, Groupe Maurier, Shawinigan « Nous sommes fiers de recevoir nos visiteurs.C’est le paradis ! Nous n’avons jamais regretté notre décision.On est agréablement surpris de la rapidité du départ des services.Nos attentes sont vite comblées.» M.et Mme Bisson et Mme HélèneTrépanier, directrice générale «Venez, c’est la visite qui vous convaincra.J’ai un appartement extraordinaire.Nous avons une gamme complète d’activités sociales et la nourriture est succulente.» Madame Renée St-Onge « J’ aime ça énormément.Au point de vue du paysage, c’est inébranlable surtout les couchers de soleil.La vie sociale est agréable et le personnel est très gentil.» Madame Monette 200,116e Rue, Shawinigan-Sud 819 536-5050 www.lesjardinsducampanile.com Maurier Campanile LES APPARTEMENTS L'édifice dispose de 224 appartements en location, allant du studio au répartis sur 5 étages.Construites en acier et en béton, toutes les unités jouissent d'une insonorisation supérieure et d'une fenestration généreuse qui offre une vue splendide de la ville et de la vallée.Le prix du loyer inclut le câble, un balcon privé, le chauffage, l’électricité et l’accès aux nombreux services et aires communes.De plus, 4 électroménagers sont fournis à la location des 3'A et 4A, alors que les studios et les Th incluent le réfrigérateur et la cuisinière.Les résidants profitent également de grands espaces de rangement à même leur unité.TOUT POUR VOTRE SÉCURITÉ Le complexe Les Jardins du Campanile est entièrement giclé et doté d'un système de sécurité hors pair : système de surveillance par caméras, système de contrôle d'accès avec clé à puce électronique et système d'appel d'urgence directement relié à la réception.De plus, afin de répondre à un besoin souvent exprimé, une assistance est assurée 24 h/24.Un bureau de consultation médicale permet aussi aux résidants de rencontrer un médecin sur rendez-vous.SERVICES ET AIRES COMMUNES Les Jardins de Campaniie accorde une attention particulière aux services qu’il offre à ses résidants.Ainsi, les locataires retrouvent sur les lieux mêmes une salle de conditionnement physique, une piscine intérieure, un spa, une salle de cinéma, un salon de coiffure et d’esthétique, un comptoir bancaire, un lieu de prière, une salle d'activités, un coin menuiserie et un atelier de peinture.Ils peuvent également s’arrêter au dépanneur et au café-bistro pour déguster d’excellentes boissons et viennoiseries.De plus, ils ont accès à un salon lounge doté d’un magnifique foyer, de tables de billard, d’un piano et de postes Internet.Ceux et celles qui veulent goûter l’excellente cuisine du chef peuvent se rendre à la salle à manger, adjacente au salon et même recevoir la famille et les amis en toute intimité dans un salon privé.Venez nous rencontrer ! Il nous fera plaisir de vous faire visiter les lieux.3318229 PUBLI-REPORTAGE LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 45 46 GUNTHER VON HAGENS À TROIS-RIVIÈRES LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 V- t.Gunther von Hagens ne passe inaperçu avec sa désormais célèbre exposition de véritables corps humains immortalisés par les polymères.D’ailleurs, l’anatomiste sera de passage à Trois-Rivières afin de parler de son invention, la plastination.Immortaliser des corps dans le silicone Génial mais controversé, Gunther von Hagens sera de passage à Trois-Rivières pour parler de son invention, la plastination Trois-Rivières — Adulé par certains, critiqué par d’autres, Gunther von Hagens s’amène à Montréal à compter du 10 mai avec sa désormais célèbre exposition de véritables corps humains immortalisés par les polymères, «Le Monde du Corps 2».L’anatomiste, médecin et inventeur de cette technique appelée «plastination» sera aussi de passage à Trois-Rivières le mardi 8 mai, à midi, afin de donner une conférence sur le sujet dans le cadre du 75e Congrès de l’ACFAS.Ce détour, on le doit au professeur Régis Olry qui a travaillé il y a plusieurs années aux côté de von Hagens, à l’université de Heidelberg et qui enseigne maintenant l’anatomie à l’UQTR depuis 14 ans.«A l’ACFAS, il va pouvoir présenter la plastination sans avoir à parler du côté éthique.Il viendra parler du côté scientifique de sa technique», explique le professeur Olry.C’est que les expositions internationales de Gunther von Hagens ont soulevé, en effet, quelques objections éthiques, à certains endroits du monde.Les pièces présentées par Le Monde du corps (Body Worlds) sont en effet de véritables corps humains donnés à la science par leurs propriétaires qui ont accepté qu’ils soient plastinés, c’est-à-dire que tout l’espace intracellulaire qui était autrefois comblé par l’eau, de leur vivant, est maintenant remplacé par des polymères, le plus couramment utilisé étant le silicone.Ce procédé permet de conserver le corps intact dans toute sa splendeur, avec ou sans la peau.La vedette de l’exposition Le Monde du corps 2 est un joueur de soccer en train de donner un coup de pied sur un ballon.On lui a retiré la peau et on peut donc voir chacun de ses muscles, de ses tendons, de ses veines et de ses artères.Gunther von Hagens a ainsi figé des corps humains dans toutes sortes de positions de la vie quotidienne.Parmi ses pièces les plus célèbres, il y a un cavalier sur un cheval.Tous les deux étaient autrefois vivants.Tous les deux sont maintenant dépouillés de leur peau et immortalisés dans le silicone.Pourtant, leur posture dynamique enlève le côté cadavérique de la chose.Ces pièces spectaculaires ne feront toutefois pas partie de la visite de Gunther von Hagens à Trois-Rivières, mais les visiteurs pourront quand même voir des pièces plastinées plus petites puisque le professeur Olry et son équipe plastinent divers éléments comme des coeurs, des cerveaux, des têtes entières et des mains afin d’aider les étudiants dans leur étude de l’anatomie.Le plus souvent, ces éléments anatomiques ont été donnés à la science par des gens de la région.L’UQTR est d’ailleurs la seule université au Québec à faire de la plastination.Comme l’explique le professeur Olry, «on n’a toutefois pas d’infrastructures aussi grandes que celles de Gunther von Hagens qui peut, lui, immerger un cheval complet dans un bassin pour le fixer avec du formol, le déshydrater ensuite avec de l’acétone à -25°C et l’imprégner de silicone et ainsi le plastiner.» Les corps plastinés ont une valeur inestimable pour l’étude de l’anatomie.«Ils ne sentent rien, ils sont stériles et se transportent bien», explique le professeur Olry.«Il est bien certain qu’il ne serait pas acceptable d’exposer un corps humain plastiné dans un parc, mais dans le cadre d’une exposition en milieu fermé, ce n’est pas la même chose», plaide-t-il.Les gens qui viennent voir l’exposition y sont parce qu’ils le veulent bien.«C’est une façon de faire connaître l’anatomie au grand public», raconte ce passionné.«Au XVIIIe siècle, à l’époque où la science a connu une évolution rapide, on faisait des dissections sur la place publique», raconte-t-il.Or, la plastination n’a pas de commune mesure avec cette pratique puisque les corps conservent toute leur beauté, même s’ils sont, dans certains cas, tranchés en sections pour fins d’étude.Bien entendu, voir des corps plastinés, c’est arriver face à face avec la mort, fait valoir Régis Olry.«Ici en Occident, la mort n’est pas acceptée.Elle fait de la peine.On refuse ce concept.On ne meurt plus chez soi.Mais je pense que Gunther prouve que la mort n’est pas forcément laide», estime le professeur Olry.» * i mm mmm PHOTO: STÉPHANE LESSARD Professeur d’anatomie à l’UQTR depuis 14 ans, Régis Olry a travaillé il y a plusieurs années aux côtés de Von Hagens, à l’université de Heidelberg.Il y a quelque temps, déjà, qu’il ne lui a pas serré la pince.Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 28-29 AVRIL 2007 GUNTHER VON HAGENS À TROIS-RIVIÈRES 47 La plastination, de l’art?Jean Beaulieu y voit plutôt du sensationnalisme Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Procéder à la plastination de corps dans un dessein scientifique est une chose.Mettre en scène ces cadavres préservés par la technique de Gunther von Hagens dans des expositions en est une autre.De l’art?De la vulgarisation scientifique?De l’éducation populaire?L’artiste trifluvien Jean Beaulieu est réticent à y voir de l’art.Jusqu’à présent, environ 20 millions de personnes à travers le monde ont visité une des expositions de corps plas-tinés.A compter du 10 mai, le Centre des sciences de Montréal accueillera «Le monde du corps 2 (Body World 2)».Le public pourra y voir quelque 200 spécimens humains dont une vingtaine de corps entiers et de nombreux organes.Le père de la plastination, l’anatomiste Gunther von Hagens, justifie ces expositions en y voyant une démarche d’éducation du public en matière d’anatomie et de santé.Il considère que les «vrais corps» valent mieux que les modèles synthétiques pour illustrer la physionomie humaine.Certaines pièces exposées ont outré des visiteurs et ont été critiquées par des institutions comme l’Église.Sensationnalisme?Sensationnalisme, que cette mise à nu la plus extrême?Oui, selon Jean PHOTO: STÉPHANE LESSARD L'artiste trifluvien Jean Beaulieu.Beaulieu.«Je pense qu’on est rendu là.C’est de notre temps.On est inondé de ça partout à la télévision», constate l’artiste quand on lui parle de l’exposition des corps plastinés dans les musées et les centres de sciences.«Ça montre ce qu’est notre époque.Ça montre le goût des gens pour le morbide», croit-il, en ajoutant que l’attention que les médias prêtent à ce genre de démarches contribue à en alimenter la popularité.«Pour moi, ce qu’on ne voit plus en art, c’est la dextérité.L’art n’a plus rien à voir avec le talent.Tout le monde peut se proclamer artiste, et on ne peut rien dire parce que c’est de l’art», considère le créateur trifluvien qui est entre autres connu pour son implication auprès des jeunes marginaux.Pour appuyer son propos sur le glissement de la définition de l’art, il donne comme exemple la robe de viande qui avait entre autres été exposée à Ottawa en 1991.Il mentionne aussi le cas de l’artiste Francine Gagnon qui a récemment annoncé qu’à sa mort, elle souhaitait faire prélever son coeur et ses poumons pour fins d’expositions.La dame atteinte du cancer conclura ainsi sa «démarche artistique».M.Beaulieu reconnaît que l’exploit technique des réalisations de Gunther von Hagens peut être considéré comme «hallucinant».Toutefois, selon ses critères, cette haute voltige scientifique devrait limiter son rayonnement au domaine scientifique, justement, au lieu de se travestir en art.«Cet homme maîtrise quelque chose de technique, mais l’art va au-delà de ça.Il y a une réflexion qui prend vie, dans le travail d’un artiste.Ça ne devient pas de l’art parce que c’est techniquement impressionnant», conclut Jean Beaulieu.» ALLONS-Y CHEVROLET CT'**' F OPTRA5 LT MENSUALITÉ COBALT LT MENSUALITÉ MENSUALITÉ 237* 0* de comptant Location : 48 mois 199$ Comptant: 1775$ Location: 48 mois Préparation et frais de transport de 1 095 $ INCLUS 239* 0* de comptant Location : 48 mois 206* Comptant: 1 512$ Location: 48 mois Préparation et frais de transport de 1 095 $ INCLUS cfrp CHEVROLET Toit ouvrant sans frais Climatisation et groupe électrique2 de série Climatisation et groupe électrique2 de série *"*CiiamCnr achat recommandé en 2007 par »»lllBaSK CONSUMER GUIDE* A UTOMOTIVE1 LA GARANTIE DE 160000 KM DE GM Canada^ LA MEILLEURE PROTECTION AU PAYS 16OOOO KM 5ANS SUR LEGROUPE + 160OOOK 160000 KM + 5 ANS AVEC ASSISTANCE ROUTIÈRE4 offreschevrolet.ca 188* 0* Location : 60 mois de comptant 149* Comptant: 2207$ Location: 60 mois Préparation et frais de transport de 1045$ INCLUS Modèle 5 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