Le nouvelliste, 13 octobre 2006, vendredi 13 octobre 2006
TROIS-RIVIÈRES | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 WWW.CYBERPRESSE.CA 86E ANNÉE | NO 295 | 700 + TAXES NUAGEUX ENSOLEILLÉ AVEC PASSAGES O J MAX.: 10° MIN.:3° Page 39 *'% \ Casernes d’incendie > 11,8 millions $ au lieu de 3,7 millions $ Brigade distincte > «Ça n’a pas de maudit bon sens !» — Yves Lévesque 4-5 Semaine s -13536 00001 3 Cinéma québécois: Charest offre une aide d'urgence de 10 millions $ 25 PHOTO: LA PRESSE À quelques heures de son ultime représentation, le célèbre chanteur québécois Jean-Pierre Ferland, 72 ans, a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), hier après-midi, à Montréal.Le spectacle qui devait avoir lieu ce soir au Centre Bell est donc annulé.La tournée d’adieu, entreprise en 2005, devait prendre fin lors de ce spectacle dont tous les billets avaient été vendus.Aux dernières nouvelles, le chanteur était dans un état stable et il était placé sous surveillance pour les 48 prochaines heures.i ._ A lire en page 3 OfPf 11 NOUS CHERCHONS POUR |'AI L'ESPRIT TRANQUILLE ÉTUDES CLINIQUES • Femmes • 18 à 55 ans • Non-fumeuses Indemnité compensatoire jusqu'à 2 500$ Anapharm est une entreprise reconnue à travers le monde pour ses services de recherche clinique et de bioéquivalence de haute qualité.Elle s'acquitte de ses mandats dans le respect rigoureux des règles et des normes en vigueur.Elle fait de la sécurité des personnes sa principale préoccupation.Participer à une étude clinique chez Anapharm, c'est contribuer au progrès scientifique et à la mise en marché de produits efficaces et sécuritaires pour l'ensemble de la population.3306157 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 ACTUALITÉS Stéphane Laporte Pas facile de trouver du bouleau dans l’industrie forestière.SOMMAIRE Arts et culture 25 à 28 Bandes dessinées 31 Économie 15 à 19 Gens d'ici 22 Horoscope 31 Loterie 28 Météo 39 Mots croisés 32 Mots mystères 29 Nécrologie 35 à 37 Opinions 12-13 Petites annonces 29 à 35 Sports 41 à 47 Sudoku 20 Y a-t-il une suffragette pour tirer sur le premier ministre?Londres (AP) — Il y a un siècle, le gouvernement britannique avait craint que des suffragettes ne tentent de tirer sur le premier ministre de l’époque.Des documents rendus publics hier par les archives nationales britanniques, révèlent qu’en 1909, une certaine Mme Moore d’East Dulwich, membre de la Ligue pour la liberté des femmes, avait averti Scotland Yard que certaines suffragettes s’entraînaient à tirer et voulaient prendre pour cible le premier ministre Herbert Asquith, ferme opposant du droit de vote pour les femmes.L’Union politique et sociale des femmes, fondée en 1903, mena une campagne agressive pour le droit de vote des femmes mais les violences se limitèrent à des vitres brisées et des boîtes aux lettres incendiées.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 INFORMATION Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 376-0946 lnformatlon@lenoiivelllste.qcxa ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnementèlenouvelliste^cxa PUBLICITÉ Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 Téléphone: (819) 537-8363 vendu@lenouvelllste.qcxa DÉCÈS Téléphone: (819) 376-2323 Télécopieur: (819) 376-8625 ENCAN DIRECT ^^GREGOIRE ¦1-866-GREGOHE L’imaginaire de Bryan Perro à la Cité de l’énergie Robert Trudel a confié la destinée du spectacle 2007 au créateur d'Amos Daragon Linda Corbo et Cindy Levesque Le Nouvelliste Shawinigan — Le nouveau spectacle de la Cité de l’énergie sera finalement signé par Bryan Perro et mis en scène par son complice Martin Larocque.L’auteur de Shawinigan a été choisi parmi les candidats pour son imaginaire qui côtoie de façon naturelle les sphères du fantastique et du magique.Il compte bien en profiter et prêtera sa plume à un univers haut en couleurs où l’on entend célébrer les astres et la lumière des étoiles, éléments qui ont toujours fasciné les hommes, explique le directeur général de la Cité de l’énergie, Robert Trudel.Ce dernier a confirmé avec satisfaction hier la signature de l’entente avec l’auteur Bryan Perro, entente qui s’est conclue tard mercredi soir et qui les liera pour au moins cinq ans.«Ce spec-tacle-là pourrait vivre sûrement dix ans et c’est ce que l’on souhaite mais au minimum, on veut qu’il soit là au moins cinq ans», note M.Trudel.Les récents développements concernant l’apport financier des deux paliers de gouvernement, à raison d’une contribution de 147 000 $ chacun, ont permis à Robert Trudel de repêcher l’auteur en vue du spectacle à grand déploiement qui donnera rendez-vous au grand public à l’été 2007.PHOTO: OLIVIER CROTEAU PHOTO: STÉPHANE LESSARD TSfïr Bryan Perro (à gauche) et Robert Trudel unissent leurs efforts et planchent sur le nouveau spectacle qui animera la Cité de l’énergie en 2007.Une enveloppe de 50 000 $ d’un organisme parapublic, dont on doit taire le nom pour le moment, une somme de 86 000 $ de la Fondation de la Cité de l’énergie et le fonds de roulement de la Cité-même compléteront la somme de 750 000 $ requise pour la conception du spectacle multimédia.Quant aux 300 000 $ en provenance de la Ville de Shawinigan, ils contribueront à l’opération du spectacle d’envergure que l’on souhaite réaliser.La mythologie du ciel en 12 tableaux Les sélénites, étrange peuple qui vit sur la lune, serviront de matière première à ce tout nouveau concept qui promet de provoquer l’envoûtement autour des humeurs du ciel, décrit-on dans la trame narrative du spectacle.«C’est à travers les récits d’aventures d’une anthropologue exploratrice un peu clownesque et de sa complice «Mercredi», une indigène insolite ne s’exprimant que par la musique, que les spectateurs feront un voyage en douze tableaux dans la mythologie du ciel, de la lune et des étoiles.» Or, les éléments spectaculaires seront au rendez-vous.«De l’histoire d’Icare, l’homme volant de la légende grecque, en passant par Yuri Gagarin, premier humain dans l’espace, le nouveau spectacle présentera un voyage surprenant ancré dans les assises du théâtre, du cirque et de la musique», indique-ton.«Le spectateur y trouvera son compte en assistant à l’atterrissage d’une soucoupe volante, le lancement d’un homme-canon vers la lune, l’arrivée sur terre des bêtes lunaires et l’apparition de la gigantesque échelle des cueilleurs d’étoiles.Il s’agit d’un nouveau spectacle qui surprendra l’auditoire d’année en année et capable de renouveler son public pendant longtemps.» Robert Trudel a d’ailleurs déjà commencé à élaborer ses propres scénarios pour concevoir la soucoupe volante et autres éléments fantastiques à loger sur le site, un lieu qu’il compte d’ailleurs exploiter encore plus qu’avec Kosmogonia, du côté de la rivière et de la forêt entre autres.Comme pour Kosmogonia, le tout se déroulera à l’extérieur avec une mise en scène d’envergure.Mais le rapprochement s’arrête là.«C’est un nouveau show, d’un nouveau genre», affirme Bryan Perro qui n’aura que quelques mois pour peaufiner son concept.«C’était important pour moi que ce soit un spectacle familial et drôle, dans lequel, après chaque scène, ou on s’amuse ou on rit.C’est pour ça qu’il y aura beaucoup de cirque et de mots», expli-que-t-il.» Une complicité qui plaît à Robert Trudel à'' ^ Shawinigan (LC et CL) — Bryan Perro n’est pas loin d’avoir carte blanche pour produire les mots d’un spectacle à sa mesure, lui qui avait de hautes exigences concernant la demande de Robert Trudel, formulée originellement après l’été 2005 de Kosmogonia.A ce moment, pris par sa série Amos Daragon et d’autres projets, l’auteur avait hésité.Puis, le projet est quelque peu tombé dans l’oubli par manque de fonds.Le direc- teur de la Cité de l’énergie et Bryan Perro n’en ont plus reparlé.jusqu’à tout récemment.«Après l’édition de cet été, Robert m’a redemandé: ça te tente-tu?On a négocié, parce que je voulais avoir certaines certitudes: avoir la liberté de choisir une équipe avec laquelle je travaille bien, la liberté de contenu, être assuré de pouvoir me détacher totalement de Kosmogonia et aussi avoir un bon budget, suffisant pour développer quelque chose de bien.Il fallait qu’il puisse répondre à ces exigences.Même si je connais bien la scène, il faut comprendre que je pars de rien.En plus du concept, il faudra refaire la musique, les éclairages.» Il reviendra à Bryan Perro et Martin Larocque de déterminer la distribution du spectacle, avec validation auprès de Robert Trudel qui lui, prend déjà plaisir à observer la complicité qui prévaut entre l’auteur et le metteur en scène.«Je crois qu’il va y avoir une très grande synergie entre les principaux concepteurs et c’est ce qu’il faut.» Le tandem a confié la conception musicale du spectacle à Patrice Moïse.La fin de sa série Amos Daragon, dont le dernier tome paraîtra la semaine prochaine aux Intouchables, a aussi contribué à convaincre Bryan Perro de s’engager dans l’aventure.«J’en suis arrivé à la question du quoi faire ensuite.On m’a proposé plusieurs projets un peu partout.Mais je suis bien placé pour savoir ce qu’on peut faire avec des installations comme celles de Kosmogonia, dans projet qui me permettra de rester dans la région, chez nous.» Martin Larocque, que l’on connaît entre autres pour son personnage de Hercule dans la quotidienne Virginie, sera aussi en pays de connaissance puisque ses parents habitent toujours Grand-Mère.Or, si ce dernier se réserve peut-être une apparition par le biais de la projection à titre de comédien, pour Bryan Perro ce sera pause complète après plusieurs années consacrées au personnage du Temps, dans Kosmogonia.«Ma carrière de comédien est terminée; je n’aime pas assez ça», souligne-t-il en précisant qu’il se concentrera désormais sur l’écriture et la conceptualisation de projets.» ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 L’AVC DE JEAN-PIERRE FERLAND BOULEVERSE SON ENTOURAGE «C’est comme un cauchemar» W Vt W] PHOTO: LA PRESSE Jean-Pierre Ferland était pour le moins stressé et fébrile par les temps qui courent à l’idée de donner sa dernière représentation.WK?' K; Ariane Lacoursière et Marie-Christine Blais La Presse Montréal — À quelques heures de son ultime représentation, le célèbre chanteur québécois Jean-Pierre Ferland, 72 ans, a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), hier après-midi, à Montréal.Il se trouvait au Centre Bell, vers 17h, juste avant la répétition pour son spectacle d’adieu prévu pour ce soir, quand il a ressenti un malaise.Ne voulant pas tenter le sort, il s’est aussitôt dirigé vers l’hôpital Saint-Luc, en compagnie de sa conjointe, Dyane Lessard.A son arrivée, les médecins ont constaté que sa pression sanguine était de 275 sur 170.«Il a subi son AVC à l’hôpital, raconte l’animatrice Sophie Durocher, qui était en compagnie du chanteur lors de l’incident.Quand il est parti du Centre Bell, on croyait vraiment qu’il s’agissait d’un malaise comme une crise d’angoisse ou un peu d’hypertension.Il était tellement stressé par son dernier spectacle.» Mme Durocher tourne depuis plusieurs mois un documentaire sur Jean-Pierre Ferland et a publié une biographie du chanteur en 2005.«Jean-Pierre était très fébrile et très nerveux à l’idée de donner sa dernière représentation, ça n’avait pas de bon sens, témoigne Francine Chaloult, attachée de presse de l’artiste depuis toujours.Mais il était beaucoup plus calme en début de semaine, parce que tous les journalistes qu’il avait rencontrés pour l’occasion avaient La Presse — Chaque année, 50 000 Canadiens subissent un accident vasculaire cérébral (AVC).Les AVC surviennent quand un caillot de sang bloque une artère cérébrale ou quand un vaisseau sanguin éclate dans le cerveau.«Cela fait chuter l’oxygénation du cerveau et entraîne parfois une perte de connaissance», explique l’ex-urgentologue, Laurent Trempe.Les symptômes des AVC sont difficiles à déterminer, puisque ces accidents surviennent de façon très soudaine.Mais les victimes disent souvent s’être senties très mal dans les minutes qui précèdent leur crise.Dans le cas d’AVC massif, les séquelles physiques peuvent être été très chaleureux et gentils avec lui.Ça l’avait touché.» L’imprésario et ami de Jean-Pierre Ferland depuis 35 ans, Robert Vinet, l’a vu mardi soir dans la salle de spectacle Le Patriote à Sainte-Agathe.Le chanteur semblait aller très bien.importantes.Le plus souvent, il s’agit d’une paralysie partielle.«Mais si l’AVC est léger, il peut n’y avoir aucune séquelle», dit le Dr Trempe.Selon lui, les conséquences d’un AVC peuvent prendre plusieurs jours voire plusieurs semaines avant de se manifester.«Il faut attendre que l’enflure liée à l’accident diminue.Ce n’est qu’à ce moment que l’on peut noter les séquelles qu’aura eu l’accident sur le patient.» Le Dr Trempe précise qu’aupa-ravant, l’accident vasculaire cérébral était identifié comme étant un accident cérébrovasculaire (ACV).Ce n’est que récemment que cette appellation a été modifiée.» M.Vinet était à l’hôpital avec Jean-Pierre Ferland hier après-midi.En entretien avec La Presse hier soir, il s’est fait rassurant.«Jean-Pierre récupère.Il n’est pas paralysé.Il est lucide, conscient.Déçu aussi, mais il n’y avait pas de chance à prendre.Il va passer une batterie de tests dans les heures à venir», dit M.Vinet.Le chanteur ne devra subir aucun stress dans les 48 prochaines heures afin de reposer son coeur, comme doivent le faire toutes les victimes d’AVC.La représentation de ce soir est évidemment annulée.Les quelque 8000 spectateurs, au nombre desquels figuraient Gilles Vigneault, Eric Lapointe, Isabelle Boulay, Claude Dubois, Kevin Parent et bien d’autres artistes, sont priés de conserver leur billet, le spectacle étant reporté à une date ultérieure.Le chef d’orchestre Alain Leblanc ainsi que tous les musiciens qui travaillaient avec Jean-Pierre Ferland ont été bouleversés par l’incident.«Tout le monde est sous le choc.C’est comme un cauchemar.Plusieurs ont pleuré.Ces musiciens viennent de faire plus de 150 spectacles avec Jean-Pierre pendant sa tournée d’adieu», dit Mme Durocher.Joint alors qu’il rassurait lui-même le gendre de Ferland, Alain Leblanc a confirmé que l’événement l’a profondément ébranlé, mais qu’il «Jean-Pierre, selon son humeur, c’est un cheval ou un chat.Un cheval, c’est fait fort, un chat, ça retombe sur ses pattes.» -Francine Chaloult, attachée de presse de l’artiste avait confiance en la résilience de son ami.Rappelons que Jean-Pierre Ferland avait décidé et annoncé que le vendredi, 13 octobre, il donnerait le tout dernier spectacle de sa vie.Sa tournée d’adieu a été entreprise en février 2005, au Casino de Montréal.A cette occa- sion, sur le carton d’invitation du spectacle, Ferland avait écrit «Je ne veux pas vous dire adieu, mais je vous avoue que je suis sur mon départ.».Le départ, le dernier, devait avoir lieu ce soir.Au cours de cette représentation, aucun invité spécial, surprise ou concept n’avait été prévu et pas non plus de supplémentaires, même si le Centre Bell affichait complet.«Jean-Pierre voulait que ce soit son show, a expliqué Richard Pelletier, son consultant artistique.Juste de la musique, ses musiciens et ses chansons, avec tout simplement plus de son et plus d’éclairage.» Une célébration tout aussi simple avec ses proches était prévue après le spectacle.«On se préparait tous à passer une si belle soirée.» a laissé tomber Robert Vinet.«Le coeur, c’est tellement personnel, tellement intime, a dit pour sa part Richard Pelletier.Quand il y a un trop-plein, parfois, il implose.» «J’ai confiance, a conclu Francine Chaloult, encore sous le choc de l’émotion.Jean-Pierre, selon son humeur, c’est un cheval ou un chat.Un cheval, c’est fait fort, un chat, ça retombe sur ses pattes.»» Qu’est-ce qu’un AVC 3308125 Le Marché Godefroy Tous les samedis et dimanches de 9 h à 17 h jusqu'à l'Halloween Tous les marchands sont présents pour vous offrir fraîcheur et qualité.odcfroy 819 233-3700 www.marcheqodefroy.com h iSippi ir/H: ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 «Site: ÉÉisi caserne de pompiers 1 saint-louis-de-france caserne de pompiers pointe-du-lac 11 11 n i ; ¦ i ¦! ! > I SSSSi SÉCURITÉ INCENDIE rww ' ’ .a i ' ¦¦ 'i 1 uni fRIBfil æna •- 7-"TL ;£ - tiïi Les coûts explosent La construction et la réfection des casernes d'incendie de Trois-Rivières coûteront 11,8 millions $ au lieu de 3,7 millions $ Martin Francœur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les coûts de construction et de rénovation des casernes d’incendies de Trois-Rivières, dans le cadre de la mise en place du nouveau schéma de couverture de risques, sont littéralement en train d’exploser.Au lieu des 3,7 millions $ qu’on comptait investir en infrastructures il y a quelques mois à peine, c’est maintenant une facture de 11,8 millions $ que la Ville devra payer.S’il n’y a pas d’imprévus, évidemment.En février dernier, le directeur général de la Ville de Trois-Rivières, Michel Byette, et le directeur adjoint à la direction des opérations incendies à la Sécurité publique, Michel Parent, avaient brossé un portrait des besoins en ce qui a trait aux infrastructures.A ce moment, on estimait que les coûts non récurrents associés à la construction et au réaménagement des casernes allaient atteindre 3,7 millions $.La semaine dernière, toutefois, le conseil municipal a adopté des règlements modifiant d’autres règlements déjà adoptés pour majorer le montant des dépenses et des emprunts qui y sont associés.Le règlement d’emprunt pour la construction de la nouvelle caserne du boulevard Jean-XXIII, la rénovation de trois autres casernes et le réaménagement du quartier général est soudainement passé de 3,7 millions $ à 10,6 millions $, alors qu’un autre règlement, pour le réaménagement du quartier général d’incendie de la rue Rochefort, décrétait un emprunt de 1 210 000 $.merreiTïF© mm*nA LEI N AIR \jjr TOMM chlorophylle nun PLEIN AIR mode boul.5426 G ene-H.-Kruger mode TROIS-RIVIERES 3 4 poste Femmes: de 6 ans à 20 ans / Hommes: de petit à XXL «Les chiffres qu’on avançait au début sont ceux qu’on avait inscrit au plan triennal d’immobilisations.Il était difficile, à ce moment-là, d’avoir une idée exacte de ce que ça voulait dire construire ou rénover des casernes», explique Claude Touzin, chef de cabinet du maire Yves Lévesque.«Quand on regarde comme il faut tout ce qui doit aller dans des casernes et tout ce qui doit être fait pour respecter les normes, ça fait en sorte que les coûts augmentent», ajoute-t-il.Il mentionne par exemple que les structures de ces bâtiments doivent être encore plus solides que celles de bâtiments ordinaires, qu’il est maintenant nécessaire d’aménager des cham-brettes, des vestiaires et des toilettes aussi bien pour les hommes que pour les femmes, ou encore que les normes sont plus strictes pour les systèmes de ventilation.Il y a huit mois, on estimait que les coûts associés à la mise en oeuvre du schéma de couverture de risques allaient se traduire par une augmentation de taxes de 0,10 $ par tranche de 100 $ d’évaluation.Aujourd’hui, on semble davantage parler d’une augmentation de 0,14 $ ou 0,15 $.Selon le nouveau schéma de couverture de risques, la nouvelle brigade d’incendie comptera 73 pompiers permanents et une cinquantaine à temps partiel.Quand ils seront de garde, ils logeront dans les casernes.Le quartier général des incendies sera ramené dans une nouvelle caserne qui sera érigée à côté du quartier général de la sécurité publique.La caserne du secteur Cap-de-la-Madeleine héritera en retour du centre des appels d’urgence.Les préventionnistes prendront pour leur part la direction de la caserne située à l’angle de la rue Laviolette et du boulevard du Saint-Maurice.» CASERNE No 1 > Boulevard des Forges Coûts de construction: 3 500 000 $ Aménagements de locaux: 465 000 $ Mobilier et accessoires: 100 000 $ Services professionnels et imprévus: 470 000 $ Total: 4 535 000$ CASERNE No 2 > Jean-XXIII Coûts de construction: 2 700 000 $ Achat du terrain: 720 000 $ Mobilier et accessoires: 75 0 00 $ Services professionnels et imprévus: 325 000 $ Total: 3 820 000$ CASERNE No 3 > Cap-de-la-Madeleine, rue Rochefort Travaux généraux: 440 000 $ Consoles d’appel: 68 000 $ Système d’évacuation des gaz: 75 0 00 $ Services professionnels et imprévus: 70 000 $ Mobilier et accessoires: 35 000 $ Total: 688 000$ CASERNE No 4 > Pointe-du-Lac Agrandissement et réaménagement: 600 000 $ Mobilier et accessoires: 35 000 $ Services professionnels et imprévus: 90 000 $ Total: 725 0 00$ CASERNE No 5 >Saint-Louis-de-France Réaménagement de la caserne: 920 000 $ Mobilier et accessoires: 35 000 $ Services professionnels et imprévus: 90 000 $ Total: 1045 000 $ CASERNE No 6 > Rue Laviolette Réaménagement de la caserne: 250 000 $ Mobilier et accessoires: 20 000 $ Services professionnels et imprévus: 70 000 $ Total: 340 000 $ Divers: 300 000 $ Financement: 300 000 $ Grand total: 11753 0 00 $ ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 CASERNE 2 - JEAN XXIII m !ü ui Redécollage de Symphony?«Ça n’a pas de maudit bon sens!» Le maire Yves Lévesque ne digère toujours pas Pobligation de créer une brigade d'incendie distincte PHOTO: SYLVAIN MAYER La bâtisse qui abritait la voirie de Saint-Louis-de-France est entrain d’être transformée en caserne de pompier.Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — En pleine préparation du budget 2007 de la Ville, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, est hors de lui.Les coûts reliés à la mise en oeuvre du schéma de couverture de risques le révoltent.Littéralement.«Ça n’a pas de maudit bon sens! Si c’était rien que de moi, j’arrêterais tout ça là», assure-t-il dans un accès de colère.Le maire ne digère pas que Québec ne donne pas un sou à des villes comme Trois-Rivières, qui doivent ouvrir grand leurs coffres pour satisfaire des exigences gouvernementales en matière de sécurité incendie.«On avait un système qui marchait bien.On en avait des pompiers qui allaient éteindre des feux.Là, ce qu’on nous dit, c’est qu’on doit faire ça autrement.Quand j’essaie de placer ça dans un budget, ça me fait capoter», poursuit-il.Ce n’est pas d’hier que le maire tient un tel discours face aux nouvelles obligations en matière de sécurité incendie.Mais ces derniers temps, avec la hausse de 9 millions $ associée à la construction et au réaménagement des casernes, la pression a monté d’un cran.«Ça va nous coûter pas loin de 15 millions $ en infrastructures et en équipements et on s’attend à avoir des coûts annuels récurrents de 9 millions $.Tout ça pour un service qu’on offrait déjà», explique Yves Lévesque.Le maire promet toutefois de bien indiquer, sur le compte de taxes qui sera expédié aux contribuables, la portion attribuable aux transferts de responsabilité ou aux charges additionnelles imposées par Québec aux municipalités.Le schéma de couverture de risques, il va sans dire, sera clairement identifié pour bien faire comprendre aux citoyens que la Ville n’y pouvait rien.«Nous, on maintient notre objectif de restreindre l’augmentation du fardeau fiscal au même niveau ou plus bas que l’augmentation du coût de la vie», poursuit le maire.Selon lui, n’eût été des coûts reliés à la mise en oeuvre du schéma de couverture de risques en matière d’incendie, les Trifluviens auraient eu droit à une baisse de leur taux d’imposition foncière, compte tenu du dépôt prochain d’un nouveau rôle d’évaluation qui devrait gonfler la valeur des immeubles et par le fait même de l’assiette fiscale.» Malgré jusqu’ici un plafond presque toujours gris et bas qui l’a empêché de décoller, il n’est plus impensable de voir dans le ciel nord-américain, et qui sait, peut-être européen, voler un bel appareil blanc, traversé de bandes bleu azur et grises qui a nom Symphony 160.Alors que tout le monde parlait de crash ou d’envol raté pour décrire l’expérience de Symphony Aviation, jamais peut-être les possibilités de relance de l’entreprise ne sont apparues aussi bonnes et réalistes que maintenant.Même si l’entreprise a dû se placer sous la loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies et qu’elle a dû réclamer hier en Cour supérieure un nouveau délai de 46 jours, le temps de finaliser des ententes de financement.Les créanciers ne se sont pas opposés à ce que la Cour consente au nouveau délai réclamé et le syndic Michel Belhumeur, affecté au dossier, a reconnu qu’il pouvait entretenir un certain optimisme dans le dossier.Alors que l’entreprise paraissait sans issue et qu’un peu tout le monde avait perdu confiance dans un plan de redressement possible, voilà que des discussions récentes avec deux groupes d’investisseurs, l’un euro-américain et l’autre québécois, permettent d’entretenir à nouveau de réels espoirs pour Symphony Aviation.Depuis le début il y a trois ans, depuis que Paul Costanzo a choisi de relancer la défunte OMF, qui avait profité d’importantes aides financières de Québec, Symphony a toujours manqué cruellement de liquidités et n’est jamais parvenue à convaincre les sociétés de capital de risques du Québec d’investir dans son aventure.En raison de cela, la Société générale de financement, déjà échaudée par l’expérience d’OMF, s’est fait tirer l’oreille sans jamais lâcher le morceau.En fait, il y a qu’un Américain, Louis Simons, qui a accepté de mettre de l’argent dans l’affaire, suffisamment pour être considéré comme l’actionnaire principal, et qui a continué jusqu’à tout récemment à envoyer de l’argent afin de permettre à Symphony de rencontrer ses obligations minimales, dont le versement des salaires à la quinzaine d’employés qui demeurent en poste.L’homme d’affaires Michel Deveault, de Canadel, a aussi investi dans Symphony.Malgré un investissement que l’on peut considérer substantiel, cela était insuffisant pour sortir Symphony du trou.Deveault espérait donner l’exemple et réaliser un «wake up call».Mais il n’a pas été entendu.Qu’est-ce qui a soudainement changé pour que l’espoir de sauver et relancer l’entreprise renaisse?L’apparition d’un groupe d’investisseurs allemands, anglais et américains qui a de l’argent, mais en plus une expertise en aéronautique.Avec un financement privé venant d’un groupe qui connaît l’industrie de l’aéronautique, la SGF serait plus à l’aise pour investir à son tour dans Symphony.En même temps, un groupe québécois qu’on refuse d’identifier, mais qui s’est manifesté de façon crédible, serait intéressé à investir à sa suite dans le capital de la compagnie.Le seul problème en ce moment, c’est de s’entendre sur la hauteur que chacun détiendra dans le capital-actions de Symphony.La chose la plus simple serait que chacun ait une position en fonction du capital qu’il y a investi.Mais en affaires, ce n’est jamais aussi simple que cela.Il est évident que le groupe euro-américain veut occuper une position supérieure à sa mise de fonds relative.En tant que groupe «sauveur» qui va permettre d’éviter la faillite et redonner de la valeur aux actions des premiers investisseurs en plus d’une perspective de plus-value, il exige des concessions des actionnaires actuels.C’est la rude, mais aussi logique, loi des affaires.Louis Simons, qui accepterait de transformer sa créance en actions, cherche à préserver un maximum de valeur à son investissement.Mais il n’a pas intérêt à tout perdre.Il va devoir être parlable.Dans le secteur des petits avions à deux places, le Symphony a un bel avenir.La compagnie Cirus qui a fabriqué l’avion avec lequel le joueur des Yankees, Corey Lidle est venu percuté un immeuble de New York, a été fondée en 1999.Elle vend aujourd’hui 750 appareils par année.» ITITI K jfsTCRfiM V R V R W ^^ELECTRONIQUE Mr ¦.- , , „ 5715, Bout Gene-H.-Kruger, Trois-Rivières 819-374-6323 A I achat d un televiseur 345, Rue Thibeau, CafHle-la-Madeleine 819-3794366 et d'un cinéma maison 1623, Avenue Sb-Marc, Shawinigan 819-537-5885 Voir détails en magasin 711, Boul St-Lsursnt, Louiscvills 819-228-9237 3307867-2549 LA GRIFFE à Beaudoin Jean-Marc Beaudoin iean-marc.beaudoin@lenouvelliste.gc.ca ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 Un autre tour de piste pour Symphony La compagnie aura 45 jours pour ficeler son montage financier Le procès Duhaime est enfin arrivé à sa phase finale Les parties présentent leurs plaidoiries aujourd’hui Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les dirigeants des Industries aéronautiques Symphony sont repartis le coeur plus léger de la Cour supérieure alors que le juge Ivan Godin leur a accordé un délai additionnel de 45 jours pour compléter leur montage financier et parvenir à un plan d’arrangement acceptable aux yeux des créanciers.«Je n’aurais pas demandé une extension si je n’y avais pas cru», a lancé le président-directeur général Paul Costanzo, visiblement soulagé de la décision du tribunal.D’ailleurs, cette prolongation supplémentaire aura été appuyée par le créancier hypothécaire principal, soit le Groupe Simons, et le contrôleur, Michel Belhumeur, qui s’est dit optimiste pour la suite des choses.C’est qu’un nouveau joueur canadien, maintenu dans l’anonymat, vient de s’ajouter au groupe euro-américain dans un éventuel consortium avec la Société générale de financement (SGF).De plus, Symphony touchera aux cours des prochains jours près de 300 000 $ en versements de crédits d’impôts, ce qui permettra de maintenir un minimum d’activités.Depuis la mi-juin, c’est l’actionnaire principal Louis Simmons qui assumait les frais d’opérations, pour une contribution de 215 000 $.Or, c’est ce dernier qui aurait insisté pour ramener la demande d’un délai additionnel de 60 à 45 jours.Personne ne s’est opposé à la requête, que ce soit le procureur de la Banque de développement du Canada ou, encore, l’avocate représentant Plastifil qui loue des espaces à Symphony.Comme autre bonne nouvelle, la compagnie est sur le point d’obtenir la certification-type de l’appareil de la part de Transport Canada, ce qui ne serait plus qu’une simple formalité.Il faut dire que Paul Costanzo a abaissé ses attentes financières, les faisant passer de 10,5 à 8,5 millions de dollars, compte tenu que les partenaires potentiels euroaméricains préfèrent se concentrer sur la fabrication d’aéronefs à deux places avant d’envisager le «quatre places».Si l’argent devait être au rendez-vous d’ici la nouvelle date butoir du 27 novembre, Symphony pourrait reprendre graduellement son envol pour fabriquer huit appareils par mois à la fin de 2007 et doubler ce rythme 18 mois plus tard, ce qui se traduirait par une centaine d’emplois.Dès la semaine prochaine, une rencontre est prévue avec des gens de Développement économique Canada et, dans deux semaines, M.Costanzo se rendra en Europe pour poursuivre les discussions avec le groupe euroaméricain qui, lui, est déjà en contact avec la SGF.«Ça demeure une course contre la montre», a-t-il conclu, après avoir reçu les souhaits de bonne chance du juge Godin qui a évoqué l’accident d’avion du joueur de baseball Corey Lidle survenu la veille à New York.» Claude Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Le procès de l’aubergiste Yvon Duhaime entrera dans sa phase finale aujourd’hui, au palais de justice de Shawinigan, alors que les parties présenteront leurs plaidoiries.La procureure de la Couronne, Me Lucie Martel, tentera de démontrer que l’homme d’affaires est la seule et unique personne qui avait intérêt à mettre le feu à l’Auberge Grand-Mère le 2 février 2004.Comme aucune empreinte n’a été relevée sur les lieux de l’incendie, elle a dû composer tout au long du procès avec des éléments de preuve circonstanciels.Cela explique en bonne partie pourquoi le procès s’est étiré sur plusieurs semaines puisqu’il fallait convaincre le juge Rémi Bouchard que tous les éléments recueillis lors de l’enquête de police, mis ensemble tel un casse-tête, ne pouvaient conduire à une autre conclusion que la culpabilité de M.Duhaime.Hier, Me Martel a pu obtenir du président du tribunal la permission de présenter une contre-preuve sur la base d’éléments nouveaux et imprévisibles, de son point de vue.Le juge a cependant encadré la procédure pour éviter de revisiter toute la preuve soumise depuis juin dernier.La procureure de la Couronne a ainsi ramené à la barre son témoin expert, l’ingénieur Richard Gaillardetz, pour lui faire commenter des observations qu’il avait faites le 28 juin en allant />/'O Ofowtfe cadeau# Articles de décoration, bibelots Descormiers Designer Conseillère à domicile éclairage BAR A BOISSON RUYAUME LUMINAIRE T.R.O.INC.boul.Jean-XXIII ^ ¦ Royaume a Luminaire g > c § Maxi C CD ?6975, boul.Jean-XXIII, secteur Trois-Rivières (Ouest) 819 377- 5817 - PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS La Couronne est revenue, hier, sur la maquette de reconstitution grandeur nature d’une partie de l’auberge qui avait été érigée dans le cadre du procès de l’homme d’affaires Yvon Duhaime.visiter la maquette de reconstitution grandeur nature d’une partie de l’auberge.Cette maquette érigée pour le compte de l’expert de la défense, l’ingénieur légiste François Laflamme, avait pour but de démontrer que le temps de combustion des matériaux avait été beaucoup plus rapide que ce que M.Gaillardetz avait d’abord constaté sur les lieux même de l’incendie.Essentiellement, M.Gaillardetz a soutenu qu’il y avait eu non-respect de la reconstitution quant aux matériaux et revêtements utilisés.La défense avait argué que le bois utilisé était très humide alors que l’analyse qu’il a faite avait plutôt démontré qu’il s’agissait de bois identifié comme étant sec avec la mention S-Dry.Il a aussi mentionné que les revêtements sur certains murs n’étaient pas du tout conformes à ce qu’on retrouvait à l’Auberge Grand-Mère.Enfin, il a remarqué que les gicleurs d’eau n’avaient pas fonctionné comme ce fut le cas dans la vieille auberge.A ce sujet, Me Jacques Lacoursière a précisé que la reconstitution avait été la plus fidèle possible mais certainement pas parfaite.En après-midi, l’expert Laflamme est venu apporter des précisions et exprimer des divergences quant aux constats faits par M.Gaillardetz.Les revenus sous la loupe Par ailleurs, Me Martel a fait entendre Me Maurice Mongrain, un avocat fiscaliste qui a œuvré pour le compte de la Financière Banque Nationale dans l’attribution d’un prêt de 1,75 million $, dans le cadre d’un programme destiné aux investisseurs étrangers.La procureure voulait démontrer que M.Duhaime n’avait pas dit la vérité en déclarant qu’il avait touché des revenus de placement et des intérêts de ce prêt.Me Mongrain a d’abord dit que, de fait, l’aubergiste ne pouvait prétendre avoir touché quelque revenu que ce soit de ce programme.Or, à la suite de questions posées et de documents produits par Me Louis-Charles Bal, procureur associé de la défense pour la partie économique du dossier, Me Mongrain a dû admettre que les Entreprises Yvon Duhaime avaient touché une somme de 129 935 $ en 1998 dans le cadre du programme pour investisseurs étrangers, somme qu’il ne devait pas rembourser.Me Bal a aussi fait dire au témoin qu’en 2003, un montant d’intérêt de 5208 $ avait aussi été versé aux Entreprises Yvon Duhaime.Aujourd’hui, les procureurs devront convaincre le juge Bouchard de la culpabilité ou de l’innocence d’Yvon Duhaime.La notion du doute raisonnable jouera sans doute un grand rôle dans l’évaluation des arguments.Comme les plaidoiries s’annoncent longues, le juge Bouchard a demandé aux avocats de commencer leurs représentations dès 8 h 30 dans l’espoir que tout soit terminé à la fin de la journée.Le juge prendra ensuite l’affaire en délibéré.» optométriste Pour prendre rendez-vous : 819 373-5899 CENTRE VISUEL JACQUES CYR est heureux d'accueillir la Dre Marie-Andrée Trottier au sein de son équipe, située au 411, rue Barkoff, Trois-Rivières (secteur Cap-de-la-Madeleine) • Examen de la vue • Vision industrielle • Verres de contact • Vision enfant • Urgence oculaire • Lunettes LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 ACTUALITÉS KM Douze mois de prison ferme pour Jean-Guy Frigon Pour avoir fait la production et le trafic de marijuana Claude ' * gft jf.Savary claude.savary@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le restaurateur Jean-Guy Frigon de Louiseville devra purger une peine de prison ferme de 12 mois à la suite d’une décision rendue hier par le juge Gilles Bergeron de la Cour du Québec à Trois-Rivières.Reconnu coupable de production de cannabis, de trafic et de possession dans le but de trafic de cette substance, l’homme de 52 ans n’a pu convaincre le président du tribunal de la pertinence de lui accorder plutôt une sentence dans la collectivité comme l’avait plaidé son procureur, Me André Mélançon.En fait, sans aller jusqu’à suivre la recommandation de 18 mois de prison ferme suggérée par PHOTO: STÉPHANE LESSARD Une perquisition menée le 5 avril 2006 dans cet immeuble à logements dont Jean-Guy Frigon est propriétaire a permis de saisir 444 plants hydroponiques, 3 kilos de cocottes de marijuana et une somme de 11000 $ Me Pascale Tremblay, le juge Bergeron n’en a pas moins retenu les arguments de celle-ci notamment quant à la gravité du crime commis, de la qualité professionnelle de l’installation, du seul motif de lucre de l’accusé, de la durée du crime (presqu’un an) et la prolifération des productions de marijuana.En fait, le magistrat a agi comme la plupart de ses collègues dans des décisions récentes, notamment celle du juge Jacques Trudel qui a imposé il y a quelques semaines un sentence de 15 mois de prison ferme (en fait la peine réelle a été de 10 mois en raison d’une détention abusive) au coiffeur Réjean Ayotte du secteur Cap-de-la-Madeleine de Trois-Rivières.Jean-Guy Frigon possède une maison de quatre logements sur l’avenue du Parc à Louiseville.Un de ses locataires y faisait la culture du cannabis.Après une dispu- te, ce dernier a quitté.L’accusé a alors choisi de poursuivre la production de cannabis.N’étant pas consommateur lui-même, Jean-Guy Frigon voyait là une bonne façon de se faire de l’argent rapide.Pour que ses activités échappent à l’attention de ses voisins, l’accusé avait pratiqué des trappes dans les murs afin de communiquer entre les logements pour l’entretien de la production.L’enquête menée par la SQ de la MRC Maskinongé et la perquisition menée le 5 avril 2006 a permis de saisir 444 plants hydroponiques, 3 kilos de cocottes de marijuana et une somme de 11000 $.Jean-Guy Frigon avait eu le temps de mener quatre productions avant de se faire prendre.Cela lui avait rapporté approximativement 18 000 $.Aux prises avec des problèmes de santé, l’accusé pensait bien que le tribunal lui épargnerait une peine de prison derrière les barreaux, d’autant plus qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire mais le juge Bergeron a rejeté l’idée d’une sentence dans la collectivité assortie de travaux communautaires.C’est que l’accusé avait déclaré à son agent de probation qu’il devait s’occuper de son restaurant sept jours par semaine et qu’il n’avait plus d’argent pour payer une forte amende.Selon le président du tribunal, lui accorder une sentence dans la collectivité aurait été l’équivalent de ne donner aucun caractère punitif à sentence.Jean-Guy Frigon s’est aussi vu confisquer la somme de 11 000 $ trouvée chez lui, somme qui provenait des produits de la criminalité.Enfin, l’accusé a dû verser récemment une somme de 60 000 $ au ministère de la Justice pour éviter que sa maison de l’avenue du Parc fasse l’objet d’une saisie.» Guy Daigle «avait la critique facile sur Boisclair et Julien» L’ADQ se dit surpris du choix «opportuniste» du conseiller municipal Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le conseiller politique du chef de l’ADQ, Sébastien Proulx, s’est dit surpris de la décision prise par Guy Daigle de faire le saut avec le Parti québécois alors que la rencontre toute récente entre Mario Dumont et le conseiller municipal ne laissait pas nécessairement présager un tel dénouement.«Il avait la critique facile envers le type de leadership d’André Boisclair et par rapport à Guy Julien», se rappelle l’ancien candidat adéquiste dans Laviolette en 2003.Celui-ci était présent lors de l’entretien organisé le 26 septembre, en marge de la conférence du chef de l’ADQ devant les élèves du Collège Laflèche.Selon M.Proulx, il fut effecti- vement question d’une candidature possible de M.Daigle qui se montrait intéressé «à faire de la politique avec une équipe ou une «M.Daigle se montrait intéressé “à faire delà politique avec une équipe ou une autre”» autre».Or, aux dernières élections, c’est du côté de l’ADQ qu’il avait été tenté de faire le saut.«Et il a montré encore beaucoup d’appréciation envers M.Dumont», s’est plu à rapporter l’ancien directeur général de la formation adéquiste qui juge opportuniste le choix final de Guy Daigle envers le PQ.» Chantal] optomét 3309599 Dre Chantal Lévis, optométriste remercie sincèrement sa fidèle clientèle pour toutes ses années de pratique au centre visuel Jacques Cyr, du secteur Cap-de-la-Madeleine.Elle désire informer celle-ci qu'à partir du 9 octobre 2006, elle exercera sa profession au 3463, boul.Royal, Shawinigan et au 492, 6e Avenue, Grand-Mère.Dorénavant, vous pourrez la joindre au 819 539-3854 (Shawinigan) et au 819 538-2564 (Grand-Mère).h DIRECTEMENT DU FABRICANT RABAIS DE % SUR ENSEMBLE DE DRAPS EN PERCALE Simple - Double -Grand lit «Queen» -Très grand lit «King» 1K% DE I W RABAIS sur confection sur mesure douillettes, jetés, valences, rideaux, etc.LOT DE DOUILLETTES ET DE JETÉS 15sà40s 1 5°°de rabais À partir de 49"s I MARCHANDISES DISPONIBLES EN MAGASIN 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Le directeur de la Santé publique, le docteur André Dontigny, en compagnie du maire de Nicolet, Alain Drouin, qui accueillait en ses murs la deuxième édition de la Journée annuelle régionale de santé publique.Éric Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca Nicolet — Même si sur le plan strictement juridique les municipalités n’ont pas de responsabilités en matière de santé publique, il est en est autrement dans la réalité.Qui plus est, il faut une réelle volonté politique et une grande concertation pour créer une environnement physique favorable à la santé et au bien-être.Mais tout cela n’est pas impossible.C’est là l’essentiel du message que sont venus livrer hier le maire de Victoriaville, Roger Richard, et l’ex-maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, aux quelque 200 participants à la Journée annuelle régionale de santé publique dont le thème était «Bâtir ensemble des communautés en santé».«L’objectif est de mettre en évidence certaines initiatives et de montrer aux participants, qu’ils soient des municipalités ou du réseau de la santé, qu’il est possible d’arriver à des résultats quand on s’en donne la peine», résumait le directeur de Santé publique, le docteur André Dontigny.Voilà pourquoi on a choisi l’exemple de Victoriaville pour la conférence d’ouverture.Le maire, Roger Richard, a fait part de quelques initiatives mises en place dans sa ville et qui ont permis de faire un pas en avant pour créer un environnement favorable à la santé et au bien-être.L’une des belles réussites, selon ce dernier, est la réalisation du plan d’action jeunesse.«Ce n’est pas tout d’avoir une politique jeunesse, il faut la mettre en application.Pour ça, il faut impliquer les jeunes.On a dit au comité qu’il disposait de 100 000 $ par année pour cinq ans.Ce sont les jeunes qui ont établi les priorités, même si parfois ça fait grincer des dents le maire un peu.Mais il faut être cohérent!», mentionne M.Richard faisant référence précisément à deux projets: un mur de graffitis et un «skate park».«On venait juste de fermer un skate park parce qu’il était trop dangereux quand les jeunes ont décidé que c’était l’une des priorités.On en a construit un sécuritaire et bien éclairé.Les jeunes se plient aux règlements et, quand on passe devant, il est toujours occupé.Les jeunes sont là.Ils l’utilisent.Ils bougent», relate le maire, soutenant qu’il s’agit d’une initiative concrète qui améliore la qualité de vie dans sa municipalité.Même chose pour le mur de graffitis.Il semble que depuis que les artistes de la peinture en aérosol ont un endroit désigné pour exprimer leur art, les autres édifices sont saufs et les commerçants n’en sont que plus heureux.Pour le docteur André Dontigny, la mise en place d’éléments favorables à la santé et au bien-être est collectivement possible partout.«Ça passe par le fait d’avoir des infrastructures municipales adéquates, par un environnement de travail sain, par l’accès au transport collectif.Bref, partout dans nos vies, il est possible d’arriver à améliorer les choses pour notre santé», soulignait-il.» émanent paï*e MaquWaqe pe' Piqmeni Contour des ye Sourcils iremo Contour des »e tasses ¦mmkÉpil— - riftaire 7 années d’expérience ;\\end.pvopneuuv , lielleThel- a Shaw'«M9an 819 537 La concertation, la clé du succès Éric Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca Nicolet — L’objectif de la Journée annuelle régionale de santé publique était donc de mettre en relation des gens de divers milieux afin de discuter des solutions.Le maire Roger Richard soutient par ailleurs que tout cela est possible si on laisse tomber ce qu’il appelle «la théorie des chapelles».«On vit ça dans tous les milieux: scolaire, municipal, santé, etc.On s’approprie les choses et on a l’impression que si quelqu’un nous demande pour l’utiliser, que ça me prive moi.Voyons! Il faut être ouvert à se prêter les infrastructures, à faire des ententes.Ce genre d’attitude n’existerait pas si on plaçait toujours le citoyen au centre de nos décisions», affirme-t-il.«On travaille pour leur santé et leur bien-être.Il ne faut pas l’oublier.» L’ex-maire de Québec, Jean-Paul L’Allier, a évoqué l’exemple du quartier Saint-Roch qui était voué à la construction d’une centre commercial et qui, parce que certains «pelleteux de nuages ont vu plus loin», pour reprendre son expression, est devenu un quartier jeune, prisé et doté de l’un des plus beaux jardins de Québec.«C’est un projet qui a été fait avec la population.Il faut une mobilisation autour d’objectifs communs.C’est l’aspect le plus important.On s’est appuyé sur la jeunesse et on a développé en harmonie avec tout le monde.C’est la clé du succès pour tous les projets», mention-nait-il.La Journée annuelle régionale de santé publique en était à sa deuxième édition.Environ 20 représentants (sur 200 participants) des municipalités de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont pris part à l’événement.Un chiffre que le docteur Dontigny aimerait bien voir s’accroître pour les prochaines années puisque les municipalités constituent des partenaires majeurs dans le développement d’un environnement favorable à la santé» CE LUNDI CAHIER SPÉCIAL SUR L AUTOMOBILE Nouvelliste DANS LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE 9 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 ACTUALITÉS «On a l’impression que l’employeur a planifié le conflit» Les employés dATRAHAN Transformation ont commencé leur deuxième semaine de grève M Martin martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Yamachiche — La grève qui paralyse les activités de l’abattoir ATRAHAN Transformation ne semble pas sur le point de se régler.Les 200 employés syndiqués de cet abattoir ont entamé hier leur deuxième semaine de grève.Depuis que l’arrêt de travail a été déclenché, aucun rapprochement n’a été tenté, selon le syndicat.«Il n’y a pas de rencontre qui est prévue.On n’a pas de nouvelles de l’employeur et ça ne me surprend pas vraiment: on a l’impression que l’employeur a planifié le conflit», mentionne Yves Dupont, conseiller syndical des Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce, local 1991-P (TUAC-FTQ).Ce dernier appuie cette affirmation sur certaines informations qui circulent autour de l’usine dirigée par les membres de la famille Trahan.«On nous dit qu’ils sont prêts depuis quelques semaines.Il y a une firme d’agents de sécurité «Une grève, c’est le moyen de pression ultime et la balle est dans le camp de l’employeur» -Yves Dupont, conseiller syndical (TUAC-FTQ) sur place et on sait qu’ils avaient été réservés deux semaines avant la grève», explique M.Dupont.Le conseiller syndical qui représente les travailleurs d’ATRAHAN croit que le départ du conciliateur du ministère du Travail rend plus difficile la planification de nouvelles rencontres de négociations.Et il est peu optimiste quant à un règlement rapide du conflit.Mais il se dit toujours ouvert à reprendre les négos.«Une grève, c’est le moyen de pression ultime et la balle est dans le camp de l’employeur.S’il ne prend pas notre moyen de pression au sérieux, on ne peut rien faire», ajoute M.Dupont, en soulignant que les grévistes affichent un bon moral et que rien ne semble bouger à l’intérieur de l’usine.Par ailleurs, il semble que la direction d’ATRAHAN ait deman- dé une injonction pour limiter à Le Nouvelliste a tenté sans suc- photo: Stéphane lessard 30 le nombre de grévistes sur les cès de parler à un membre de la Les grévistes d’ATRAHAN Transformation maintiennent les piquets de grève en piquets de grève.direction de la compagnie.» cette deuxième semaine de conflit.REFRIGERATEUR Westinghouse 18 pii 2 tablettes glissoires en verre 3 bacs fixes 2 tiroirs à légumes POUR SEULEMENT jggB—HB| .( LAVE-VAISSELLE Frigidaire 4 niveaux de lavage précis t • Filtre autonettoyant Filtration de l'eau à 100% Ultra-silencieux POUR SEULEMENT „ ^ A.Taxes incluses.Payable 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septembre, le Centre le Havre a géré 122 demandes d'hébergement.Le directeur de la ressource, Michel Simard, prévoit que l'année se terminera avec plus de 700 admissions.C'est justement pour parler de cette réalité qu'existe la Nuit des sans-abri prévue, cette année, le 20 octobre.C'est sous l'initiative du Centre le Havre que s'est déroulée la première Nuit des sans-abri à Trois-Rivières en 1993.Cette année-là, la maison de la rue Brébeuf avait admis 216 personnes en hébergement, et Michel Simard trouvait que ce nombre était très élevé.«Avec Alain Levasseur, au centre, je me disais: «Ça n'a pas de bon sens! Est-ce qu'il y a juste nous qui voyons ça?», raconte M.Simard.Michel Simard, qui fut professeur d'université dans une autre vie, a la cause des sans-abri à coeur.Dans la philosophie du Havre, il n'y a pas de portrait-type de l'«itinérant» «On n'intervient pas sur une catégorie d'individu, mais sur une situation», formule M.Simard.Les gens qui se retrouvent en situation de «rupture sociale» traînent souvent dans leur sillage des problémati- ques multiples.«Ce sont des gens vulnérabilisés par la pauvreté, par des blessures lointaines, par la maladie.Dans les années 60, quand les gens basculaient, on les encadrait dans des institutions.Aujourd'hui, on les retrouve dans les services correctionnels ou ils deviennent des sans-abri», ajoute-t-il.Les problèmes de santé mentale affectent une grande partie des gens sans adresse.M.Simard rappelle que depuis la désinstitutionnalisation des personnes aux prises avec des troubles mentaux, celles-ci sont perdues dans le système.«Il n'y a plus personne qui dénombre ces gens.Ils sont perdus, ils ne font plus partie des patients», soutient-il en donnant l'exemple d'un patient qui sort d'un hôpital en soins psychiatriques, à Montréal, et qui se fait conduire en taxi à la Mission Old Brewery.Des personnes et non des bureaux Une activité comme la Nuit des sans-abri vise à sensibiliser la population à la réalité de ces gens dont la vie a basculé, et dont la première préoccupation est de manger et survivre.Comme dans la plupart des organismes d'aide, le Havre et ses partenaires ont besoin d'argent pour offrir des services que le domaine public n'offre pas.«S'il n'y a pas de changement qui se passe très rapidement, on devra réduire de manière importante notre offre de services», résume M.Simard.Oui, des investissements gouvernementaux ont permis d'améliorer les infrastructures, mais c'est de personnel dont on a besoin.«Si vous venez dans mon bureau, vous allez voir qu'il est très beau.Mais ce n'est pas avec de beaux bureaux qu'on accueille des gens.C'est avec des gens qui disent bonjour et qui t'écoutent quand tu as envie de te jeter à l'eau.Des soirs, on peut avoir 15 personnes en hébergement, et une personne à l'accueil.Il peut y avoir deux, trois admissions en même temps, en plus du téléphone d'une personne suicidaire», illustre-t-il.* LIQUIDATION des modèles 2006 Les meilleurs prix de location de l'année Meilleurs taux de financement de l'année DODGE CARAVAN 28S Tout équipée, 4 sièges baquets, siège arrière 50/50.20 en stock.Location 339 $ / 48 mois, tout inclus.DODGE Location CHARGER SXT 475$ Tout équipée./ 48 mois, tout inclus.DODGE GRAND CARAVAN 28S ou 29K Tout équipée, sièges « Stow'n Go ».5 en stock.Location 399 $ CHRYSLER Location 300 475$ Tout équipée./ 48 mois, tout inclus.DODGE DAKOTA 4x4 4 portes, tout tout inclus.CHRYSLER PT Location CRUISER 249 $ Glaces et verrouillage / 60 mois, à commandes tout inclus.Location 499 $ / 48 mois, électriques.00/”/72 mois de financement.équipé.tout inclus.KjTT 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de la solidarité inaugurera le tout.En prenant départ au Centre le Havre à 16 h, elle regroupera entre autres des intervenants du milieu communautaire concernés par l'élaboration d'une politique en itinérance.À la Maison de la culture dès 18 h, Marie Gagner, Louise Lacoursière et Louis Caron réciteront de la poésie, la chorale de La fenêtre ainsi que Jean Marcaurelle et ses musiciens offriront des prestations musicales, et la troupe de théâtre À Propos présentera «Sainte-Marie-du-Préjugé».Des films, de l'animation musicale et une période de recueillement pour les personnes décédées dans la rupture sociale en 2006 sont au menu à la Cathédrale de Trois-Rivières à compter de 20 h.L'animation sera continuelle au parc Champlain en soirée.De l'improvisation, de la musique et du théâtre sont au programme, avec entre autres Marie-Danielle Trottier, le Théâtre 3R, Dany Armstrong et ses musiciens, Dany Carpentier et son groupe Jeunesse Hip Hop Mauricie, de même que les conteurs Manu et Alexandre.Des spectacles auront aussi lieu au resto-bar Le Zénob et au Macadam Café.Parallèlement à la Nuit des sans-abri, la Galerie d'art du Parc De l’improvisation, de la musique et du théâtre sont au programme accueille une exposition thématique de l'artiste multidisciplinaire Madeleine Robillard jusqu'au 22 octobre.Cent alcôves seront vendues au coût de 55 $, et une partie des profits sera remise à la Corporation Parapluie en urgence sociale.Par ailleurs, l'écrivain mauricien Yanni Kin a réuni les textes d'auteurs québécois pour constituer le recueil «La nuit des gueux».Dans ce cas également, une partie des profits ira à la Corporation Parapluie, qui regroupe le Centre le Havre, le Service d'intégration au travail, Point de rue, les Artisans de la paix, la Maison de transition de la Batiscan et le Réseau d'habitation communautaire de la Mauricie.* LES MEILLEURS PRIX DE L’ANNEE -supervente éléphantesque LAVEUSE MATELAS 39 PO PLUS DE 75 MOBILIERS DE SALON EN MONTRE LA PAIRE JUSQU'À 50% SOFA-LIT 399 FAUTEUILS INCLINABLES I VCLÉMENT OISVERT meubles • matelas • éleetroméngers • décoration OUVERT 7 JOURS 550, rue Whitehead Trois-Rivières (arrière Super C) 819 378-4055 MOBILIER DE CHAMBRE 5 morceaux CAUSEUSES 359 TABLE 4 chaises LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 11 285117 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 12 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C P 66 668,Trois-Rivières G9A5J6 > PAR COURRIEL: opinions@lenouvelliste.qc.ca De drôles de choix Jean-Guy Du bue jg.dubuc@lenouvelliste.qc.ca Parfois, Stephen Harper réagit vivement et laisse paraître ses convictions intimes.Par exemple, quand il absout spontanément Israël et condamne globalement le Liban.D’autres fois, il réfléchit politiquement et tient.le même discours.Par exemple, quand il refuse, seul au milieu de toute la francophonie, de s’émouvoir sur le sort fait aux victimes du Liban, membre de cette assemblée, à moins d’y inclure celles d’Israël.Le résultat est le même: M.Harper est toujours fidèle à lui-même et ses politiques sont le reflet de sa personne.Ce qui peut susciter un certain nombre d’inquiétudes.On reviendra sur la question du vote libre concernant le mariage des homosexuels : le sujet mérite un éditorial à lui seul.Pensons à ses autres positions qui, dans cet esprit, reflète ce qu’il est et ce qu’il veut; mais aussi, sur notre propre réaction à ces politiques récentes.D’abord, le plus marquant virage: les coupures de budgets.Là, la population québécoise est aussi mal placée que le premier ministre pour déplorer son geste.Alors qu’Ottawa coupe cinq millions au financement des musées, qu’il refuse aux femmes la capacité de se défendre devant les tribunaux, qu’il prive les minorités francophones des subventions essentielles à la défense de leurs droits, entre autres choses, le cri le plus éhonté qui se fait entendre est celui des danseurs qui ont peur de ne plus pouvoir danser une nuit entière.Vraiment! Avec une échelle de valeurs de ce niveau, on ne risque pas de s’élever bien haut! Et surtout, de ne plus voir les réalités telles qu’elles sont : M.Harper coupe les vivres à des éléments essentiels de notre société parce qu’il dit manquer d’argent; alors qu’il a coupé un pour cent de la TPS, inutilement, politiquement et socialement.Des milliards s’envolent.Mais l’essentiel est ailleurs.Le rapprochement idéologique avec le président Bush risque de nous nuire, dans le monde comme chez nous.Kyoto.Non seulement la quasi unanimité des membres de l’ONU étaient d’accord pour favoriser une formule, mais le Canada s’y était engagé sans équivoque.Le gouvernement Martin, plus soucieux d’image que de suite dans les idées, n’a rien fait pour respecter ses engagements.Au lieu de les poursuivre, M.Harper décide de s’en libérer : il annonce une étude pour s’attaquer au smog! Vraiment! M.Harper sait trop bien que le problème du réchauffement de la planète est primordial : il n’aurait qu’à entendre Al Gore, ou à visionner son excellent film, pour se rendre compte d’une évidence.Le problème n’est pas en Colombie-Britannique mais en Alberta, championne pollueuse du Canada.mais à 100 % conservatrice.M.Harper sait faire coïncider les exigences de sa conscience et ses intérêts politiques.Encore là, il faudrait que la population soit plus habile que lui.Aux Etats-Unis, 168 maires de 37 Etats se sont engagés envers les accords de Kyoto, convaincus que leurs villes étaient les principaux agents pollueurs de leur pays.«Si le gouvernement ne signe pas Kyoto, les villes montreront le chemin», ont-ils dit.Chez nous, le Québec se sent capable de s’engager de la même façon.Il montre le chemin.Il faut que les villes suivent, que les industries s’engagent, que les citoyens exigent.Le chemin, il faut le montrer à M.Harper.» Commentez l’actualité et allez Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, une paire de billets de spectacle w TIMBER U! OPINIONS DES LECTEURS tMrÎ WM iftÏÈS æü Pensez-y deux fois.Pour faire suite aux propos de Gaétan Yelle sur Wal-Mart publiés dans cette chronique, hier, je me permets d’en ajouter davantage.Cette chaîne grandiose est devenue la plus grande entreprise mondiale supplantant le géant pétrolier Exxon.A sa fondation à Bentonville en Arkansas (un des Etats les plus pauvres des Etats-Unis), cette entreprise va alors créer une embauche spectaculaire de personnel mais à quel prix?Et l’Arkansas a été pendant longtemps l’État où les salaires étaient les plus pauvres.Cette société, comme bien d’autres, a comme pratique le «dumping social».Bref, elle profite de son pouvoir pour s’installer dans des pays à très faible développement et pour utiliser une main-d’œuvre abondante constituée majoritairement de femmes et d’enfants.Elle profite d’une absence totale de lois sur les protections sociales et syndicales.Avec ces géants, on remet en cause le jeu de la concurrence.Et depuis quelques semaines, cette chaîne, pour redorer son blason, fait de la publicité pour mieux paraître aux yeux des Québécois.Wal-Mart, avec son 1,5 milliard $ en dépenses de produits de chez nous, a senti le besoin de refaire son image.J’aimerais bien connaître les entreprises mauriciennes qui profitent de ces investissements.Si jamais vous en connaissez la réponse, je me sentirai alors moins ignorant face à cela.A toutes les fois que le droit syndical est attaqué, que les protections des salariés sont touchées, qu’un accord de libre-échange augmente l’insécurité sociale, que les politiques favorisent les gros joueurs de la consommation cela devient comme une nuisance dans notre milieu.Pensez-y deux fois avant de magasiner dans un tel établissement.Luc Rivard L oui Seville 100 % d’accord Bravo à Mme Florence L.Lacroix, du secteur Grand-Mère, pour son commentaire intitulé «De quoi riez-vous» et publié le 9 octobre.C’est encourageant de voir qu’il y a encore des gens qui ont une tête sur les épaules et qui s’en servent à bon escient.C’est assez troublant de constater qu’il y a certains programmes à la télévision québécoise qui encouragent ces paroles injurieuses et blasphématoires pour faire rire de telles clientèles et pour générer plus de profits.Nous vivons présentement dans un monde à l’envers du bon sens.Bravo et merci.Paul Potvin Saint-Georges- de- Champlain L’auteure Florence L.Lacroix.VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l'auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N'apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres Le Nouvelliste Fondé le 30 octobre 1920 Président et éditeur Raymond Tardif DirecteurventesetmarketingVwsNeault PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES Rédacteur en chef Alain liircotte Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Glasson Directeur Marc Auger Transcontinental T.R.Offset Directeur de l’information Michel Saint-Amant Les petites annonces Martin Lavictoire AdjointsJacqueeGranieretJeanLemire Adjoint Daphnls Pépin Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 ACTUALITES 13 NOUVEL HÔTEL DE VILLE À LA TUQUE Des coûts plus élevés que prévu Le maire Gaudreault avait parlé de 500 000 $ alors que la facture dépasserait le million de dollars André Mercier (Collaboration spéciale) La Tuque — Lundi prochain, les conseillers municipaux de La Tuque devront disposer de la «patate chaude» que le maire Réjean Gaudreault leur a confiée.Ce sont eux qui devront décider si le projet du nouvel hôtel de ville se fera, malgré le fait que les coûts seront de plus du double de ce que le premier magistrat avait prôné en campagne électorale.Avant d’être élu l’automne dernier, le maire Gaudreault a toujours soutenu que le coût total de la centralisation des services municipaux ne dépasserait pas les 500 000 $, incluant l’achat de la bâtisse et son aménagement.Ce n’est qu’au cours des derniers mois qu’il a commencé à émettre l’hypothèse que le coût prévu «Je continue à dire que c’est un dossier qui a drôlement décollé, mais il va se faire dans la démocratie» Le maire Réjean Gaudreault serait dépassé, sans prononcer de chiffres précis.Mais selon un document obtenu par Le Nouvelliste, il appert que le maire Gaudreault savait déjà, lors de sa campagne électorale, que les coûts pourraient être supérieurs au demi-million $ annoncé.Le document de l’architecte Jean-François Bilodeau, en date du 27 janvier 2005, prévoyait des coûts d’aménagement avant taxes de 569 725 $, ce qui n’incluait pas l’achat de la bâtisse fédérale, ni les frais de démolition de l’ancienne hôtel de ville, ce qui portait déjà le coût total à plus de 800 000 $.Au moins deux conseillers municipaux qui siégeaient à l’époque ont expliqué au Nouvelliste, sous le couvert de l’anonymat, qu’ils n’avaient jamais vu ce wmâ gSÊë •'.'.V- SËÎ# PHOTO: ANDRÉ MERCIER La centralisation des services municipaux dans l’ancien édifice fédéral coûtera plus d'un million $ soit plus du double du coût prévu par le maire de La Tuque lors de sa campagne électorale.document.L’un des conseillers est formel, il n’a jamais eu connaissance qu’un tel document ait été porté à la connaissance des élus et de plus, il affirme que le coût discuté autour de la table n’a jamais excédé les 500 000 $.L’autre ne se souvient pas d’avoir vu le document en question, expliquant que déjà à cette époque il était évident que les coûts dépasseraient le million de dollars.«Ce que je souhaitais, c’était de faire quelque chose de plus sobre possible et l’architecte m’a fait comprendre que nous étions mieux de bien faire la job tout de suite», explique pour sa part le maire Gaudreault, qui soutient que le nouveau règlement d’emprunt qui pourrait être adopté lundi soir pour porter le coût de projet à plus d’un million $ n’aura pas d’incidence sur le compte de taxes des contribuables.«La centralisation des services nous procure un pouvoir d’emprunt pouvant aller jusqu’à 1,6 million $.Ça ne coûtera pas plus cher qu’il nous en coûte en 2006 pour les loyers dans les deux bâtisses, les services téléphoniques et le rendement des employés sera amélioré, ce qui a une répercussion sur les économies d’échelle qu’on peut réaliser», explique M.Gaudreault.«Ça va même coûter moins cher qu’actuellement», soutient-il.Disposant déjà d’une enveloppe de 500 000 $ approuvée par le conseil municipal, le maire entend faire valoir son projet auprès des élus lundi soir, en leur proposant l’adoption d’un nouveau règlement d’emprunt qui fera augmenter la facture totale à plus d’un million $.«Je continue à dire que c’est un dossier qui a drôlement décollé, mais il va se faire dans la démocratie», explique le maire Gaudreault.Revenant sur les 600 000 $ de surplus accumulés injectés par la Ville de La Tuque dans le complexe culturel, le maire Gaudreault estime qu’un tel projet aurait très bien pu se financer par un règlement d’emprunt étalé sur 20 ans.«Cet argent là, on ne l’a plus, elle aurait été très utile pour un tel projet», lance-t-il.«Ce n’est pas normal que les services de la Ville de La Tuque ne soient pas centralisés depuis 40 ans.Les économies à long terme seront énormes», conclut-il.Le 1er novembre, la population sera invitée à une soirée d’information.«Ce ne sera pas une soirée de consultation, mais bien d’information», tient à préciser le maire Gaudreault.Par la suite, le 6 novembre, la municipalité tiendra un registre qui pourrait éventuellement conduire au référendum dans le cas où au moins 500 signatures y apparaissent.» «On a été lésés» L'adversaire du maire Gaudreault réagit André Mercier (Collaboration spéciale) La Tuque — «Je savais très bien que c’était pour coûter ce prix et encore plus», lance Normand Beaudoin, qui s’est présenté à la mairie de la ville de La Tuque lors des dernières élections en dénonçant le projet de son adversaire et en réfutant ses estimations de coûts qu’il a toujours estimés à plus d’un million $.«J’avais pris des informations auprès de personnes qui connaissent ça.Il me traitait alors de menteur.On a été lésés», poursuit M.Beaudoin.Ce que l’ancien adversaire politique du maire Gaudreault ne digère pas, c’est que ces infor- PHOTO: ANDRÉ MERCIER Normand Beaudoin -VO»-— mations ont toujours été tenues secrètes.«Une personne a droit à l’erreur, mais il a caché des informations en sachant que ça ne coûterait pas en bas de 900 000 $ et ce n’est pas correct.Je trouve ça vraiment malheureux pour la population», mentionne Normand Beaudoin.Selon lui, ce sont maintenant les conseillers municipaux qui auront à vivre avec la décision, peu importe celle-ci.«Il va faire porter l’odieux de cette décision sur les conseillers.S’ils refusent le projet, il va se tourner en disant que ce n’est pas de sa faute si la population doit absorber des coûts déjà engagés dans ce dossier», opine M.Beaudoin.» De l'action, pas seulement de la compréhension! Le dossier de la circulation lourde sur la 3e Avenue revient devant le conseil municipal Shawinigan (GV) — Après leur pacifique manifestation de vendredi dernier, quelques résidents de la 3e Avenue, dans le secteur Grand-Mère, sont revenus devant le conseil municipal de Shawinigan, mardi soir, pour interpeller les élus sur l’état de leur dossier.Depuis près d’un an, Maude Denis et Florent Domaine se présentent systématiquement à la réunion régulière mensuelle.D’une fois à l’autre, ils souhaitent que la mairesse Lise Landry leur apprendra que la Ville réalisera une étude sérieuse sur les coûts d’aménagement d’un chemin d’accès pour les véhicules lourds, afin d’alléger la circulation dans leur secteur.Vendredi après-midi, durant deux heures, entre 20 et 30 résidents ont circulé sur la 3e Avenue en respectant scrupuleusement la limite de vitesse de 30 km-h et en effectuant convenablement leurs arrêts obligatoires.Cette attitude a déplu à certains automobilistes.Mardi soir, à la séance régulière du conseil municipal, Mme Denis a repris le micro pour connaître les intentions de la Ville.Une fois de plus, Mme Landry a répété que l’étude du budget ne débutait pas avant la fin octobre, de sorte qu’elle ne pouvait toujours pas dire si le dossier des résidents de la 3e Avenue serait regardé de plus près.Mme Denis s’est désolée de constater que rien ne garantissait encore qu’une étude sur les coûts d’aménagement d’une nouvelle voie d’accès serait prévue en 2007.Rappelons qu’à chaque jour, l’équivalent de 400 véhicules lourds circulent dans ce quartier résidentiel, où l’on retrouve aussi des entreprises, des terrains de jeux et des écoles.La porte-parole assure qu’une manifestation comme celle de vendredi risquait de se reproduire si aucune ouverture n’était sentie du côté de la Ville.«Cette balade n’était pas seulement organisée pour que vous nous compreniez, mais aussi pour que vous posiez des gestes», lance-t-elle.«J’ai été très touchée de voir que des personnes âgées, qui subissent aussi ce bruit infernal, avaient pris la peine de participer.» «J’espère que vous allez penser à nous pendant les prochaines semaines», souhaite Mme Denis.«Parce que nous, on va penser à vous très fort.Nous continuerons!» Sur une note plus ironique, Mme Denis a déploré que les employés municipaux aient mis plusieurs jours avant de réparer une dénivellation de quelques centimètres au coin de la 3e Avenue et de la 15e Rue.tout près de son domicile.Les camions qui roulaient là-dessus ne passaient pas inaperçus.«Je tenais à vous remercier pour ce petit cadeau estival.», a-t-elle lancé sarcastiquement aux élus.» ACTUALITÉS 14 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 CENTRE DE SANTÉ DE MASKINONGÉ Garder les soins dans le milieu Québec investit 110 000 $ pour Tâchât de nouveaux équipements .v !.¦k; * PHOTO: STÉPHANE LESSARD L’investissement de 110 000 $ consacré par le ministère de la Santé au Centre de santé de Maskinongé permettra entre autres de remplacer le gastroscope que tient dans ses mains le docteur Martin Lamy (au centre).Celui-ci est entouré de Jacques Lafrenière, président du conseil d’administration du centre de santé, de Francine Gaudet, députée de Maskinongé, d’Yves Martin, directeur général de l’établissement, et du docteur Guy Grenier, directeur des services professionnels.Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — En recevant 110 000 $ du gouvernement du Québec, le Centre de santé de Maskinongé pourra acheter des nouveaux équipements et maintenir son offre de service au sein de la population qu’il dessert.Cet investissement a été annoncé hier à Louiseville.La députée Francine Gaudet a dévoilé cet engagement du ministère de la Santé en compagnie de membres de la direction et de médecins du Centre de santé de Maskinongé.Le département d’endoscopie reçoit la plus grande part du gâteau.L’achat d’un gastroscope et d’un coloscope nécessitera une dépense de 75 000 $.Ces deux appareils servent à explorer le système digestif.Une somme de 35 000 $ sera réservée pour acquérir un analyseur sanguin.Cet équipement permet de mesurer le degré d’éclaircissement du sang dans le traitement de gens souffrant notamment de maladies cardiaques.Ces nouveaux appareils devraient arriver au centre de santé d’ici deux à trois mois.Quelque 650 examens par année Chaque année, l’équipe du département d’endoscopie procède à 650 examens par gastroscope et coloscope.Pour le docteur Martin Lamy, le renouvellement des équipements est une nécessité.«Le gastroscope et le coloscope sont des instruments pour faire des diagnostics d’ulcères, de maladies inflammatoires et de cancer.Dans la région, on détecte 30 nouveaux cas de cancer du côlon chaque année.Pour l’estomac, on a un cas de cancer par année.On détecte surtout des ulcères, des irritations, des bactéries», a indiqué le docteur Lamy, qui est le président du conseil des médecins, des dentistes et des pharmaciens du Centre de santé de Maskinongé.Le docteur Guy Grenier croit que le renouvellement des équipements permet à l’équipe médicale du Centre de santé de Maskinongé de garder une variété de soins.«Les équipements servent à attirer ici des spécialistes de Trois-Rivières pour donner accès aux soins aux personnes de Louiseville et de Maskinongé», a souligné le directeur des services professionnels du Centre de santé de Maskinongé.Les deux médecins s’entendent pour dire que cette offre de service au centre de santé permet de soigner les patients dans leur milieu et évite un transfert de dossiers au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.Pour sa part, la députée de Maskinongé considère que cet investissement est une autre preuve de la préoccupation du gouvernement Charest à l’égard de la santé.«Parce que la haute technologie fait partie du paysage de nos centres hospitaliers et qu’elle concourt à l’excellence des soins offerts à la population, nous devons y accorder une attention particulière», a déclaré Mme Gaudet, en rappelant que le projet du futur regroupement des soins de santé physique à la résidence Avellin-Dalcourt a réservé 900 000 $ pour l’achat d’équipements.Toutes ces sommes sont cependant loin de répondre aux demandes du Centre de santé de Maskinongé.«On a trois millions de dollars en besoins» a fait remarquer Yves Martin, directeur général du Centre de santé de Maskinongé.Ce dernier voit d’un bon oeil l’arrivée de quelques nouveaux appareils.Ces équipements plus sophistiqués offriront un meilleur rendement et réduiront les dépenses d’entretien réservées dans le budget de fonctionnement de l’hôpital.» ME to OEMEWEMENJ LIQUIDATION TOTALE amais iii iiiMum LUMINAIRE SHAWINIGAN de rabais sur TOUT ***ff TOUT DOIT ÊTRE VENDU AVANT LE DÉMÉNAGEMENT 1495, boul.Trudel, Shawinigan 819 537-1889 15 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 ÉCONOMIE S&P/TSX 11719,09 +99,95 S&P/TSX VENTURE 2356,83 +13,35 $ CAN 88,080 US +0,11 DOW JONES 11947,70 +95,57 S&P500 1362,83 +12,88 NASDAQ 2346,18 +37,91 OR 576,30 +4,00 INDUSTRIE FORESTIÈRE Le gouvernement Harper promet de l’aide H l «?«*’«** IgSigSIgB, mm ^ii r ¦ PHOTO: LA PRESSE Le gouvernement fédéral pourrait présenter bientôt des mesures d’aide afin de porter secours aux compagnies forestières.Le premier ministre s’est toutefois fait avare de détails sur le type d'aide qui pourrait être apporté.Isabelle Rodrigue Presse canadienne Ottawa — Devant la crise qui secoue l’industrie forestière, le gouvernement fédéral pourrait présenter bientôt des mesures d’aide, a confié hier le premier ministre Stephen Harper, sans offrir plus de détails.C’est la première fois que le gouvernement Harper laisse entendre qu’il pourrait mettre en branle des mesures pour se porter au secours des compagnies forestières malmenées par des années d’affrontement à cause du conflit commercial sur le bois d’oeuvre et par un marché peu favorable.Jusqu’à présent, Ottawa s’était borné à répéter que la survie de l’industrie du bois d’oeuvre canadien passait par l’adoption et la mise en oeuvre d’une entente commerciale avec les Etats-Unis.C’est d’ailleurs hier que l’accord canado-américain sur le bois d’oeuvre est entré en vigueur.«Malgré cette entente, il reste des défis énormes pour cette industrie et nous proposerons dans l’avenir proche des mesures pour aider cette industrie», a déclaré M.Harper, en point de presse à Toronto, hier.Autant en français qu’en anglais, le premier ministre s’est fait avare de détails sur le type d’aide qui pourrait être apporté.Le gouvernement conservateur ne s’est jamais montré très enthousiaste à l’idée de supporter l’industrie forestière par des mesures directes.Dans l’entourage du premier ministre, on n’osait pas élaborer sur ce à quoi M.Harper pouvait faire référence.Au cabinet du ministre de l’Industrie, Maxime Bernier, on était tout aussi prudent, voire surpris des commentaires du premier ministre.On sait que le gouvernement conservateur a l’intention de dévoiler, dans les semaines à venir, un programme d’aide aux travailleurs âgés.Toutefois si ce programme viendrait en aide à une partie des travailleurs mis à pied par les scieries, les entreprises demeureraient en plan.L’aide aux travailleurs est un incontournable, mais il faut aussi penser aux entreprises, soutient le Bloc québécois qui suggère des mesures précises.«Ca prend des mesures concrètes qui peuvent être mises en place dès maintenant par le gouvernement, par exemple des mesures fiscales pour améliorer la compétitivité ou le renouvellement des équipements», a souligné la députée bloquiste Claude DeBellefeuille.Depuis quelques semaines, les annonces de fermetures d’usines se succèdent, laissant entrevoir un avenir plutôt sombre pour plusieurs petites communautés du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.Mercredi, Domtar annonçait la fermeture «pour une période indéfinie» de quatre scieries (trois au Québec, une en Ontario) employant au total 950 personnes.La journée précédente, Abitibi-Consolidated confirmait la fermeture de quatre scieries au Québec, mettant à pied 700 travailleurs.La semaine dernière, Cascades procédait à une annonce similaire, mettant temporairement à pied les 200 travailleurs de Scierie Lemay au Lac-Saint-Jean.La réouverture «.Nous proposerons dans l’avenir proche des mesures pour aider cette industrie» de cette usine ne sera pas possible sans l’aide du gouvernement, précisait l’entreprise.La crise qui secoue l’industrie québécoise gronde depuis longtemps, a rappelé cette semaine le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), qui presse le gouvernement du Québec de mettre en oeuvre des mesures pour faire baisser les prix de la fibre au mètre cube.Pour cela, il faut que les entreprises soient délestées de certaines de leurs responsabilités, comme l’entretien des chemins forestiers et la lutte contre les incendies, réclame le CIFQ, qui met en garde que cette crise n’est pas finie.Hier, Stephen Harper a argué que sans l’entente commerciale canado-américaine «nécessaire pour assurer une certaine stabilité à l’avenir», les choses seraient bien pires.Les mises à pied massives sont dues «au ralentissement du marché du bois d’oeuvre aux Etats- Unis, a fait valoir le premier ministre.Il fallait signer cette entente sinon les choses allaient être bien plus graves et se seraient détériorées plus rapidement.»» n y-* fc Disponible chez DON QUICHOTTE ELLE/LUI Centre-ville, Trois-Rivières 3304821-P mniptiummumt TRANSPORTEUR 2 ingnuiinnjiiiHiiH m s coq asB°0æQ mm1 CRARETOSt ÊltnliHB EHRjtlHi NOUUEAU DANS lUe^grpupe [dësTchenillësT«|ZërôjTail|Svimig bteg9!iiiiilEzde=la;KêiîadE| .flttacheiraDideiiitfdrauimueisurj ITëc ifïïD Ida iël ia pâiiâisë] Vjbèmà' [3306246 « * -T’™ 88^2 16 ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 13 OCTOBRE 2006 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX > 12 mois >5 derniers jours FERMETURE 11 719,09 |VAR.1 AN 11,68% |VAR.1 JOUR 0,86% 52 SEMAINES HAUT 12 494,72 BAS 10 145,12 SOUS-INDICES : LES 10 PLUS ACTIFS FERMETURE VAR.! VOLUME CLÔT.($) CLÔT.(%) Énergie 2 890,48 39,61 ; : BCE INC (BCE) 8 349459 31,81 -1,11 Matériaux de base 2 020,39 39,19 ; ! ABITIBI-CONSOL (A) 7 113403 3,00 0,14 Prod, consom.de base 1 603,53 11,66 j ! BEMAGOLDCORP (BGO) 6612119 5,09 0,25 Prod.consom.discré.1193,07 3,81 i i NORTEL NETWORKS CORP (NT)6 320 461 2,47 0,00 Produits industriels 1 091,28 16,52 ! NORTHGATE (NGX) 5 354613 3,24 -0,02 Services de télécom.876,56 -8,91 : BOMBARDIER INC'B' (BBD/B) 4702838 3,81 0,08 Services financiers 1 768,98 5,29 : : CAMBIOR INC (CBJ) 4059637 3,88 -0,07 Services publics 1 717,75 -2,06 : GOLDCORPINC (G) 4021 062 24,73 0,77 Soins de santé 466,84 3,78 ; j UTS ENERGY CORP (UTS) 3 937 775 3,82 0,06 Tech, de l'information 234,46 0,95 ; j ELDORADO (ELD) 3 873 276 4,59 0,08 TITRES GAGNANTS j TITRES PERDANTS EN % VOLUME CLÔT.($) CLÔT.(%) : : EN % VOLUME CLÔT.($) CLÔT.(%) TRIMIN CAPITAL CORP (TMN) 1384 3,25 18,18 j i N0VAG0LD (NG-WA) 1000 5,56 -15,24 ADF GROUP INC MX) 126855 2,78 16,81 : i ENDEAVOUR (EDV-W) 9400 2,18 -13,15 MARCH NETWORKS CORP (MN) 225 656 21,71 12,96 | : METHANEX CORP (MX) 1 701 651 25,99 -10,50 AGNICO-EAGLE (AEM-WU) 21900 14,22 9,81 : ! HARRIS STEEL GROUP INC (HSG) 94192 25,91 -6,80 CANADIAN SUB-A (CSE) 1102 4,38 9,50 ; ; WI-LAN INC (WIN) 2184185 2,10 -6,67 EN $ VOLUME CLÔT.($) CLÔT.($) EN $ VOLUME CLÔT.($) CLÔT.($) FAIRFAX FINANCIAL (FFH) 36229 158,13 4,13 i i METHANEX CORP (MX) 1 701 651 25,99 -3,05 SUNC0R ENERGY INC (SU) 2 162 045 79,24 2,92 i ALG0MA CENTRAL CORP (ALC) 1809 102,00 -3,00 POTASH (POT) 455 542 121,70 2,85 : i HARRIS STEEL GROUP INC (HSG) 94192 25,91 -1,89 MARCH NETWORKS CORP (MN) 225 656 21,71 2,49 : i BCE INC (BCE) 8349459 31,81 -1,11 FIRST QUANTUM (FM) 511830 62,65 2,20 : i C0RUS-B (cm) 141 637 39,69 -1,06 Maple Leaf abandonne la production de porcs frais et se réorganise Un syndic de faillite tente de récupérer d’autres sommes dans Norbourg Par David Friend Presse canadienne Toronto — Aliments Maple Leaf a renoncé à la construction d'une nouvelle usine de transformation primaire de porc de 110 millions $ à Saskatoon et annoncé qu'elle réduirait progressivement les activités d'une usine existante au cours des trois prochaines années, dans le cadre d'un programme de réorganisation dont les détails ont été annoncés jeudi.Le transformateur canadien de produits alimentaires a indiqué qu'il souhaitait se désengager progressivement du marché international du porc frais.Sa réorganisation lui coûtera entre 80 millions $ à 120 millions $ en trois ans.Maple Leaf n'a pas révélé combien d'emplois seront éliminés à la suite des mesures annoncées jeudi, mais a reconnu qu'il y aurait des conséquences à ce niveau.La compagnie emploie 24 000 personnes.L'entreprise qui vend du porc frais dans plus de 65 pays doit composer avec l'impact de la hausse du dollar canadien sur ses exportations.Afin de pouvoir se concentrer sur des activités plus rentables, Maple Leaf prévoit miser davantage sur la transformation et sur des produits «à valeur ajoutée», notamment des aliments préemballés comme des repas prêts-à- PHOTO PC Michael McCain, le président et chef de la direction d’Aliments Maple Leaf.cuire et d'autres produits à l'intention du marché industriel et au détail.De plus, Maple Leaf se départira de ses actifs non essentiels et consolidera ses activités.La compagnie estime avoir jusqu'à 2500 employés dans son secteur du porc frais et 1200 autres dans son secteur d'aliments pour animaux.Maple Leaf a indiqué que certains employés resteraient à son service, tandis que d'autres continueraient à travailler pour les entreprises qui seront vendues.La compagnie a indiqué qu'elle avait l'intention de remettre à la ville, d'ici septembre 2009, la propriété où se retrouve l'usine existante à Saskatoon.Les nouvelles mesures porteront un dur coup à l'économie de la province, où la nouvelle usine devait permettre de créer 850 nouveaux emplois.Maple Leaf emploie plus de 1700 personnes en Saskatchewan.L'entreprise a reçu jusqu'à 85 millions $ en subventions gouvernementales pour construire la nouvelle usine.Plus tôt cette année, la compagnie avait renoncé à maintenir les activités de sa seule usine de transformation à l'Ile-du-Prince-Edouard, un mois après avoir accepté un prêt de 1 million $ que lui avait avancé le gouvernement provincial dans le but de sauver les installations.Lorsqu'on lui a demandé s'il s'agissait de la première d'une série de fermetures d'usines, M.McCain a affirmé que cette «réorganisation a pour but de vendre des entreprises ou des actifs non essentiels, pas de fermer des usines».Il a ajouté: «Oui, il y aura certaines fermetures au cours des prochaines années, mais il est beaucoup trop tôt pour annoncer des détails à cet effet».M.McCain a déclaré que sa compagnie tenterait de dénicher des emplois à ses travailleurs de Saskatoon au sein des autres activités de Maple Leaf, ajoutant toutefois qu'il y aura «certaines» pertes d'emplois, sans en préciser le nombre.* Montréal (PC) — À Montréal, le syndic de faillite dans l'affaire Norbourg, RSM Richter, s'est présenté en Cour supérieure hier pour récupérer des sommes d'argent qu'aurait versées frauduleusement Vincent Lacroix à d'anciens partenaires en affaires, mais la cause a été ajournée au 9 novembre.Une dizaine de personnes liées au financier Vincent Lacroix sont visées par le syndic Le syndic vise une dizaine de personnes liées au financier Vincent Lacroix, l'ex-président-directeur général de l'entreprise de gestion de fonds communs Norbourg.Ces gens seront accusés d'avoir obtenu des montants de l'entreprise avant la faillite de cette dernière.Le syndic réclamme entre autres 20 000 $ à un fonctionnaire de Revenu Québec, Jean Renaud, qui aurait reçu des pots-de-vin.Le syndic veut aussi récupérer les 150 000 $ qu'auraient versés Vincent Lacroix au candidat libéral défait Michel Fragasso afin de l'aider à faire face à d'importantes dépenses électorales.À titre de pdg de Capital Teraxis, une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M.Fragasso avait négocié avec Vincent Lacroix la vente de Teraxis à Norbourg, peut-on lire dans les documents déposés mercredi à la Cour supérieure.Les 150 000 $ auraient transité par la firme Investissement Fragesco, appartenant à M.Fragasso.Dans un communiqué, Michel Fragasso a affirmé avoir été étonné d'apprendre que le syndic logeait une action contre lui et soutenu être lui aussi une victime des malversations.M.Fragasso dit jouir d'une réputation d'intégrité dans le domaine des services financiers et soutient que sa présence et sa contribution ont constitué pour Vincent Lacroix une caution morale majeure.Il poursuit en affirmant que l'octroi de sommes d'argent à titre de boni de signature et, par la suite, de boni de performance était tout à fait justifiable.* Nos événements e/i/cette A RESERVATIONS : 819 537-6000 GOUVERNEUR AUBERGE CENTRE DE CONGRÈS SHAWINIGAN 29 oct 22 oct 05 nov Acapulco Sol 34/29 Martinique Ora 31/25 Bermudes Ora 27/22 Myrtle Beach Plu 22/9 Barbades Ora 31/26 Montego Bay Sol 34/25 Cancun Ora 31/26 Orlando Var 31/17 Fort Lauder.Ora 31/24 Puerto Plata Sol 32/25 Freeport Sol 29/25 Puerto Vallarta Ora 33/25 Key West Ora 30/25 Tampa Var 30/18 La Havane Sol 34/24 West Palm B.Ora 31/22 Baie-Comeau Sol 10/1 Barrage Gouln Var 4/3 Chibougamau Var 4/3 Gaspé Var 16/1 Gatineau Plu 9/4 Iles de la Mad.Plu 15/7 Joliette Var 9/5 La Grande Mel 4/3 La Malbaie Sol 8/4 La Tuque Var 8/3 Maniwaki Plu 8/4 Québec Sol 10/4 Rimouski Sol 11/4 Rivière-du-loup Sol 10/4 Saguenay Sol 10/4 St Georges Sol 10/4 St-Hubert Sol 10/6 St-Hyacinthe Sol 10/6 St-Jean Sol 10/6 St-Jérôme Var 9/6 Sept-lles Sol 10/2 Sorel Sol 10/3 Val d’Or Plu 7/2 Valleyfield Sol 10/6 Victoriaville Sol 11/3 Amsterdam Sol 18/11 Athènes Sol 24/18 Bruxelles Var 17/9 Buenos Aires Sol 24/20 Hong Kong Var 30/26 Lisbonne Sol 23/15 Londres Var 18/11 Los Angeles Ave 20/14 Madrid Sol 22/8 Mexico City Ora 21/11 Moscou Nua 8/2 New York Ave 12/5 Paris Sol 19/10 Rio Nua 25/23 Rome Sol 25/14 Tokyo Var 23/17 SO 15 km/h Nul 2.5 (Bas) Calgary Plu 10/1 Charlottetown Nua 17/3 Edmonton Var 9/0 Fredericton Sol 15/2 Halifax Nua 17/4 Ottawa Plu 9/3 Québec Sol 10/4 Régina Sol 61-7 Saint-Jean Plu 12/7 Toronto Ave 9/6 Victoria Sol 15/7 Yellowknife Sol 2/-6 La Pérade Trois-Rivières Hre Ht/m Hre Ht/m 1h42 1.8 2h41 1.1 10h39 0.8 12h10 0.8 15h02 1.3 15h50 0.9 21h44 0.7 22h58 0.7 Max Normal 13° Min Normal 3° Max Record 1938 24° Min Record 1951 -5° GRAND PRIX À LA FIN DE LA SAISON Le 1er pointeur au classement général à la fin de la saison gagnera un chèque-cadeau d'une valeur de 500$ chez Les 2e et 3e pointeur au classement général à la fin de la saison gagneront chacun un appareil photo numérique de chez Électronique, • Informatique, - Photo • Communications Les 4e pointeur au classement général à la fin de la saison gagnera un chandail de l'équipe de son choix dans la Ligue nationale de hockey, un prix offert par Le Nouvelliste LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE Meilleur pointeur de la semaine Le meilleur pointeur de la semaine gagne un bon d'achat d'une valeur de 50$ chez
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