Le nouvelliste, 21 février 2006, Cahier 2
SI LI NOUVELLISTE | LE MARDI 21 FÉVRIER 2006 2Ô0 PLUS GRANDS EMPLOYEURS DE LA MAURICIE ET DE LA RlVE-SUD Le Noevelllsle 11 AOl * 01 l'tWOftMAKON ItfcMQNAM Des milliers d’emplois à l’horizon La directrice régionale d'Emploi-Québec.Ginette Lanthier.services emi >ll|| ress services Rochette marc.rochette@lenouvel I iste.qc.ca Trois-Rivières — Les données statistiques révèlent qu’on dénombre actuellement en Mauricie plus de 14 000 entreprises, lesquelles procurent du travail à quelque 115 500 personnes.Et à eux seuls, les 200 plus importants employeurs de la Mauricie regroupent environ 48 300 postes de travail, ce qui représente 41 % de tous les emplois recensés en région.L’administration publique, avec notamment les établissements de santé ou d’enseignement, Hydro-Québec et les municipalités, occupe évidemment une place importante dans l’économie régionale.Toutefois, des entreprises comme Kruger, Canadel, Abitibi-Consolidated, Arno Électrique, Ganotech, Corus, Alcan, Marmen et Toitures Mauriciennes génèrent des milliers d’emplois bien rémunérés qui contribuent au dynamisme de l’économie régionale.En fait, toutes ces organisations constituent la base de la structure économique et industrielle en Mauricie.Certaines entreprises bien établies se situent dans de véritables créneaux d’excellence, notamment dans les secteurs des pâtes et papier, de l’ingénierie, du meuble, de la transformation métallique et des services aux entreprises, pour ne citer que quelques exemples.«Toutefois, d’autres secteurs connaissent une croissance remarquable en région, entre autres dans les secteurs émergents comme l’aéronautique, la filière énergétique et la fabrication de pièces automobiles, ce qui contribue à la diversification de l’économie en Mauricie», souligne la directrice régionale d’Emploi-Québec, Ginette Lanthier.«Bien sûr, il convient d’assurer la pérennité des activités au sein des entreprises existantes et de soutenir leur croissance, mais aussi de favoriser le développement des nouvelles entreprises créatrices d’emplois», renchérit-elle.Règle générale, la baisse graduelle du taux de chômage, lequel se situe présentement à 8,0 %, et l’amélioration constante du taux d’emploi, actuellement à 53,5 %, dépendent d’une croissance plus soutenue de l’économie et d’une demande de travail plus importante.Or, les plus récentes perspectives professionnelles en Mauricie indiquent que 19 400 emplois deviendraient disponibles d’ici 2008, en raison de la création d’emplois liée à la croissance économique, de la mobilité professionnelle de la main-d’oeuvre et du départ à la retraite de milliers de personnes au cours des prochaines années.Alors que plusieurs facteurs démographiques exercent déjà une pression grandissante sur le marché du travail régional, cette conjoncture engendre un impact significatif sur le nombre de métiers et de professions qui affichent des perspectives d’emploi intéressantes pour la main-d’oeuvre en Mauricie.«Pour combler ces besoins en main-d’oeuvre, il importe donc de favoriser la participation au marché du travail du plus grand nombre possible de nos concitoyens et concitoyennes.Mais aussi de contribuer à l’accroissement de ia productivité et à l'amélioration de la capacité d’adaptation des entreprises aux changements qui surviennent dans leur environnement», soutient Mme Lanthier.Selon elle, les changements importants de la structure des occupations en faveur d’emplois plus qualifiés, la complexification des tâches et le relèvement des compétences exigées par les entreprises commandent aussi une forte capacité d’adaptation de la main-d’oeuvre.Ils exigent l’amélioration des qualifications afin d’améliorer la productivité et soutenir la croissance de l'économie.Et cela s’avère particulièrement le cas des régions ressources comme la Mauricie dont l'essor dépend d’une diversification de l’économie et du redéploiement de la main-d’oeuvro vers des emplois à plus forte valeur ajoutée qui exigent du personnel plus qualifié.«Voilà autant de défis que devront relever les entreprises de la Mauricie, les plus importantes tout comme les autres», conclut-elle.* i misez sur uos ressources J Pour la recherche de candidates et de candidats compétents et qualifiés, pour la formation de uotre personnel, pour l’information sur le marché du travail et la gestion de uos ressources humaines, cliquez emploiquebec.net Emploi Québec » » Mauricie Emploi-Québec en mauricie Centres locaux d'emploi Cap-de-la-IDadelelne Grand-mère La Tuque loulseuille Salnte-Geneulèue Salnte-Thède Shawinigan Trois-Rivières Direction régionale 819.371.6031 819.S38.0762 819.S23.9541 819.228.946S 418.362.28S0 418.289.240S 819.S36.2601 819.371.6880 819.371.4945 ui)ê$9 En wtu d» ''Entant* Canada-Québac raiativa au marché du travail la Quétoac aat raaponaab* daa maaura* actfvaa d'amp*» dont bénaftoar* us sommes très près d’eux.On leur vend de la tranquillité d’esprit!» «Nous devons être créatifs, rapides et produire en petites séries», poursuit-il.«Le temps que prend la Chine pour reprendre nos procédés, on est rendu ailleurs.» Megatech Electro conçoit aussi q u e 1 - » .que 800 à 90 COntS, types de harnais problèmes» électri- ques à l’une de ses trois usines du secteur Grand-Mère.M.Gauthier mentionne que dans le contexte actuel, le centre de recherche occupe une place capitale pour l’avenir de l’entreprise.«Il faut chercher de nouveaux produits et souhaiter que le siège social trouve de nouveaux clients», résume-t-il.«Pour améliorer notre rentabilité, il faut travailler sur nos coûts.La production à valeur ajoutée doit guider notre développement.» La direction mise aussi sur la discipline et les connaissances de ses employés acquises au fil des ans pour traverser cette période plus difficile.«Nous avons toujours eu peur de perdre des clients, même si ce n’est jamais arrivé», sourit M.Saint-Pierre.«Nous avons peur de perdre notre nom, de faire une gaffe.Nous avons donc développé une attitude très responsable; c’est même devenu une culture d’entreprise.» Teleflex analyse actuellement des possibilités de développement en Europe pour sa filiale shawiniganaise, mais la commande demeure assez complexe puisqu’elle exigerait une adaptation des produits vendus actuellement en Amérique du Nord.M.Saint-Pierre assure que malgré tout, le lucratif marché des États-Unis demeure privilégié pour les années à venir.«Nous pouvons davantage développer une intimité avec nos clients américains, ce que nous pouvons plus difficilement établir avec une entreprise européenne qui possède un décalage horaire de sept heures avec nous.Les États-Unis, ce n’est pas loin et ça reste le plus gros marché au monde.»» Une force d'avenir NOUS EMBAUCHONS À TROIS-RIVIÈRES ET MATANE www.marmen.qc.ca (819) 379-0453 Emploi Québec "ïï www.emploiquebec.net WARMER LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 FÉVRIER 2006 LES 200 PLUS GRANDS EMPLOYEURS S3 A.B.I.: tout va comme sur des.billettes! Une année 2006 qui sera marquée par un investissement de 23 millions $ PHOTO OLIVIER C ROT F AU Le chargé de projet, André Beaulieu, en compagnie du superviseur technique à la fonderie.Éric Murray, se réjouissent de l'arrivée prochaine d'un nouveau four en homogénéisation continue à l'A.B.I.Marc Rochette marc rochetteWenouvelliste qc.ca Bécancour — Après avoir connu une période plus difficile en 2004, l’Aluminerie de Bécancour s’apprête à vivre son vingtième anniversaire d’existence sous le signe positif des investissements.En effet, la présente année sera marquée par l’installation d’un nouveau four en homogénéisation continue de la billette au coût de 23 millions de dollars.Ainsi, avec sa mise en service complète prévue en décembre 2006, l’A.B.I.doublera sa production de billettes, passant de 120 000 à 240 000 tonnes métriques, pour produire moins de lingots en T.Car selon le chargé de projet, André Beaulieu, la capacité totale de production restera à 400 000 tonnes métriques d’aluminium.«La billette est un produit à valeur ajoutée destinée à l’extrusion», souligne pour sa part le superviseur technique à la fonderie, Éric Murray.C’est en réponse à une forte demande dans les industries de l’aéronautique, l’automobile et la construction que la société Alcoa a pris la décision d’investir 150 millions de dollars pour augmenter la production de billettes d’aluminium.La grande majorité de cette somme sera injectée à l’alumine-rie de Fjardaal, en Islande, tandis que l’usine de Bécancour bénéficie d’un investissement de 17 millions de dollars.Son partenaire à 25 % dans les installations du parc industriel, Alcan, fournira les six autres millions de dollars.Dès l’annonce du projet l’automne dernier, le processus des bons de commandes a été enclenché auprès des fournisseurs de fours et de scies.Et c’est finalement une firme autrichienne spécialisée dans le domaine, Hertwic, qui a décroché le contrat.«Alcoa avait déjà acheté des fournaises de ce fournisseur et nous avons de bonnes garanties de fonctionnement», assure M.Beaulieu.Par ailleurs, la majeure partie des travaux préparatoires à sa réception (électricité, air comprimé, gaz naturel, etc.) doivent être confiés à l’externe.«On tente de sous-traiter avec des gens locaux», précise-t-il toutefois avant d’ajouter qu’une partie des équipements est déjà arrivée à Montréal via quatre conteneurs.Selon le duo de spécialistes, le défi du projet est de le réaliser à même les espaces actuels car, avouent-ils, il aurait été plus facile de construire une bâtisse neuve que d’installer le nouveau four à l’intérieur de la fonderie existante, avec tous les réaménagements physiques que cela implique, et ce, sur une superficie de 2300 mètres carrés.«Mais c’est une façon de faire qui est plus compétitive», précise M.Beaulieu tout en soulignant que la préparation des services techniques, avec tout le va-et-vient qui s’y rattache (bétonnières, nacelles, ponts roulants, etc.) se déroule à travers la production normale de l’usine.«Les gens à l’interne sont contents de voir arriver un nouvel équipement et ils collaborent beaucoup», renchérit M.Murray, faisant allusion aux quelque 1000 travailleurs qui voient ainsi leur emploi être consolidé.Pour le projet, l’équipe A.B.I.est constituée de trois opérateurs et d’autant de techniciens.Et si l’installation du four devrait avoir lieu à la mi-mars, les premiers essais sont prévus pour le mois d’octobre prochain.«En période de pointe, la construction devrait mobiliser une soixantaine de personnes», poursuivent ceux qui se félicitent de l’absence d'accidents jusqu’à maintenant, une situation favorisée par la présence de ressources permanentes en matière de santé et sécurité au travail.Finalement, l’Aluminerie de Bécancour recevra de la visite au cours de l’année alors que des dirigeants d’Alcoa viendront s’y réunir au printemps ainsi que des représentants de différentes entreprises, en marge d'un congrès de l’Association de l’aluminium du Canada organisé à Montréal.«Ils viendront observer nos bonnes pratiques, entre autres, en matière de santé et sécurité au travail, et on reçoit plusieurs demandes en ce sens car ils entendent parler d’A.B.I.fnisitive ment», se réjouit la responsable des communications, Caroline Beaudry.«Déterminée à demeurer un leader dans le domaine du déve loppement durable, l’aspect environnemental de ce projet a été rigoureusement considéré et s’inscrit dans la philosophie d’A.B.L», conclut-elle alors que M.Beaulieu confirme, par exemple, que le brûleur au gaz qui fut retenu est celui dont les émissions de gaz à effet de serre sont au minimum.» FORMATION CONSEIL service aux entreprises Commission scolaire du Chemin-du-Roy 1075, rue Champflour Trois-Rivières (Québec) G9A 2AI (819) 379-5989, poste 7562 des PROJETS dAVENIR! 332SM7 LES 200 PLUS GRANDS EMPLOYEURS LE NOUVELLISTE | LE MARDI 21 FÉVRIER 2006 Gentilly-2: source d’énergie.et d’emplois! Bécancour (MR) — Le Québec compte une neule centrale nucléaire en exploitation, soit celle de Gentilly-2, et son exploitation commerciale a commencé le 1er octobre 1983.Or, sa survie a beau alimenter les débats chez les environnementalistes, cette propriété d’Hydro-Québec affiche sans contredit des vertus économiques avec un nombre impressionnant de 765 travailleurs, ce qui 1a place parmi les plus importants employeurs de la région, aux côtés des Kruger, Abitibi-Consolidated et Aluminerie de Bécancour.C’est d'ailleurs ce qui avait poussé la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières à appuyer la modification des installations de stockage des déchets radioactifs et la réfection de Gentilly-2.Car, outre les retombées économiques directes de ce projet éva- luées en région à plus de 818 millions de dollars, la Chambre avait alors signalé les 113 millions de dollars en salaires et en achats de biens et de services déjà iinjectés annuellement dans l’économie régionale par l’exploitation actuelle de la centrale nucléaire.Un employeur de taille, disait-on, qui serait difficilement remplaça-ble après une fermeture.La centrale a une puissance de 675 mégawatts qui sont acheminés sur le réseau principal de l’entreprise.L’alternateur de Gentilly-2 est le plus puissant d’Hydro-Québec et compte pour environ 3 % de la puissance installée du réseau provincial.Ainsi, une puissance équivalente à celle qui est fournie par Gentilly-2 peut répondre aux besoins d’environ 74 000 clients.Selon les plus récentes données, la centrale nucléaire a produit à 87,8 % de sa capacité maximale.» UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES WWW.UQTR.CA L’UQTR, UN MILIEU DE VIE DYNAMIQUE, DES RESSOURCES HUMAINES COMPÉTENTES ET DISPONIBLES QUI ONT À CŒUR LA RÉUSSITE DES ÉTUDIANTS.MERCI A TOUS NOS EMPLOYÉS! PHOTO FRANÇOIS GERVAIS Le conseiller en ressources humaines chez Meubles E.G., Danny Brousseau.Meubles E.G.ou l’un des fleurons de la MRC des Chenaux Le fabricant d’ameublement haut de gamme pour enfants compte près de 80 employés Marc Rochette marc.roc hette£>lenou velliste.qc.ca Salnte-Anne-de-la-Pérade — Meubles E.G.a débuté ses opérations en 1988 comme fabricant de meubles haut de gamme pour chambres de bébé et jeune enfant.Propriété de la famille Dutailier depuis bientôt trois ans, l’entreprise de Saint-Anne-de-la-Pérade donne aujourd’hui de l’emploi à près de 80 personnes.Au début, l’usine du 381, rue Principale, avait une superficie de moins de 225 mètres carrés.Dix-huit ans plus tard, les installations affichent une superficie de 52 000 pieds carrés.Il faut dire qu’en 1994, Meubles E.G.avait accru sa présence au sein de l’industrie du meuble en ajoutant de nombreux produits à sa gamme et plusieurs points de distribution à son réseau de vente Et c’est en 2003 que l’entreprise est entrée dans la famille Dutailier.L’intégration s’est faite tout naturellement pour les deux entreprises.Pour E.G., une entreprise qui aspirait à une reconnaissance mondiale, faire partie de la famille Dutailier était la meilleure avenue qui pouvait s’offrir à elle.Et pour Dutailier, l’ajout de E.G.ouvre la possibilité d’offrir plus de produits à tous ses clients, de sa vaste gamme de fauteuils oscillants à du mobilier de chambre conçus pour évoluer avec les besoins des familles.Avec une présence dans 15 pays, sur trois continents, Dutailier a acquis une solide réputation basée sur la qualité, le design et des produits qui rencontrent tous les besoins et les exigences d’une clientèle de plus en plus diversifiée.Au même moment que Meubles E.G.démarrait ses activités, soit en 1988, Dutailier, fondée douze ans auparavant près de Montréal pour fabriquer des composantes de bois, de meubles et de quelques modèles de fauteuils oscillants, décidait de concentrer ses efforts uniquement sur le marché des fauteuils oscillants.Depuis ce temps, Dutailier a fabriqué plus de quatre millions de fauteuils à partir de ses six usines à travers le monde, dont quatre au Québec, ce qui fait d’elle un des noms les plus reconnus dans l’industrie du meuble en Amérique, en Europe et en Asie.«On exporte 85 % de nos produits aux États-Unis», explique le conseiller en ressources humaines chez Meubles E.G., Danny Brousseau, qui, photo à l’appui, se plaît à signaler que même le chanteur Rod Stewart achète les produits Dutailier.Finalement, le représentant de l’entreprise n’est pas peu fier de la collection de mobilier juvénile 2006 qui est marquée, entre autres, par le nouveau lit convertible «quatre en un»: un lit de bébé convertible, plus un lit d’enfant ou une causeuse et un lit double en même temps.» Avec plus de cent employé(e)s, la CRÉMERIE DE TROIS-RIVIÈRES est une entreprise locale bien impliquée dans la communauté.GRAND PARTENAIRE LOCAL Bientôt i00 âns d’histoire.700, bout Radisson, Trois-Rivières • (819) 376-1112- 1 800 567-7811 S5 LC NOUVCLLISTC | LE MARDI 21 FtVRIIR 2006 LES 200 PLUS GRANDS EMPLOYEURS Sears: une présence profitable en région Les deux magasins font travailler près de 230 personnes Marc Rochette marc rochettedenouvelliste qc ca Trois-Rivières — Guy Lessard est tombé dedans quand il était petit.ou presque! Il y a 30 ans, en décrochant un emploi chez Sears, il se disait que ce serait en attendant.Aujourd’hui, non seulement a-t-il le même employeur, mais il est lui-même directeur général du magasin Sears, au centre commercial Les Rivières, où il dirige près de 190 employés.La maison-mère a \ toujours été satisfaite du magasin de Trois-Rivières Et il semble bien que la majorité d’entre eux ait attrapé sa piqûre puisqu’ils affichent plus de cinq années de service.«On n’a pas un grand taux de roulement du personnel», souligne-t-il fièrement.Il faut dire que les employés ont le privilège de travailler dans un environnement particulièrement agréable depuis que le magasin, ouvert en 1972, a subi une cure de rajeunissement majeure de 16,5 millions de dollars au tournant du millénaire.Depuis bientôt six ans, Sears offre à sa vaste clientèle un coup N Le directeur général du magasin Sears au centre commercial Les Rivières.Guy Lessard.PHOTO FRANÇOIS GERVAIS D’où ce souci d'adaptation aux nouvelles tendances.«Sears a eu énormément de changements, abandonnant ses centres de l’automobile et consolidant ses acquis en se concentrant sur ses forces et en développant un bon nombre de gammes de mode», affirme-t-il.Et parallèlement it la modernisation du point de vente du boulevard des Forges, Sears a également procédé en 2000 à l’ouverture d’un nouveau magasin de meubles et d’électroménagers sur le boulevard des Récollets.«En y ajoutant la quarantaine d’employés, on peut estimer à près de deux millions de dollars la masse salariale chez Sears it Trois-Rivières», conclut-il, ce qui explique la présence de ce géant du commerce de détail dans les «top 100» des employeurs en région.» d’oeil impressionnant avec ses 144 000 pieds carrés répartis sur deux étages.Une allure des lieux enrichie par une magnifique verrière qui surplombe les escaliers roulants.«La maison-mère a toujours été satisfaite du magasin de Trois-Rivières qui, bien établi et bien reçu, affiche une progression constante, en dépit du bombardement de tous les nouveaux arrivés», confie M.Lessard.Une source d’emplois insoupçonnée pour Nicolet L’École nationale de police fait travailler plus de 250 personnes Marc Rochette marc rochette@lenouvelliste qc.ca Nicolet — On savait que plusieurs centaines d’étudiants s’y retrouvaient annuellement.Et même encore là, le chiffre de 648 aspirants-policiers qui y sont admis annuellement a de quoi impressionner.Mais on pouvait difficilement soupçonner que l’École nationale de police du Québec (ÉNPQ) à Nicolet puisse faire partie des 50 grands employeurs de la région.C’est pourtant le cas avec 250 employés, dont 170 à temps complet, et une masse salariale de 14 millions de dollars.«Et quand on sait que 87 % d’entre eux habitent dans la région, dont plus de la moitié sur la rive nord, on y voit un impact qui s’étend jusqu’à Trois-Rivières», fait remarquer le responsable des communications, Pierre Saint-Antoine.Outre le personnel et la clientèle étudiante, l’ÉNPQ se retrouve au centre de multiples activités aux retombées économiques indéniables: près de 5000 inscriptions annuelles, dont plus de la moitié en perfectionnement professionnel et formation sur mesure, 12 000 visiteurs qui participent à des rencontres, colloques ou séminaires, des cérémonies de remise de diplômes qui attirent à chaque fois plus de 400 visiteurs et la venue de délégations étrangères qui favorise le rayonnement international de l’école.Et c’est sans compter qu’en vertu d’une entente intervenue avec les autorités municipales en 2004, l’ÉNPQ ouvre à la communauté de Nicolet son centre sportif.«C’est un autre impact positif pour le milieu», tient à ajouter M.Saint-Antoine.» / YIràhan Trois années consécutives 2003-2004*2005 ^ SOCIETES LES MIEUX ¦GEREES o( f Vtvuuoe/vsaire m*-?**__________^ ATRAHAN Transformation Yamacftcto vIl q i SCOLAIRE./ Energie Acteur important pour le développement social, économique et culturel de la région.• Près de 2 H00 employés réguliers et occasionnels; • Une clientèle considérable : 10 564 jeunes élèves inscrits en enseignement préscolaire, primaire et secondaire; 1 410 élèves inscrits à la formation générale des adultes et 1 018 en formation professionnelle; Environ 3 063 personnes formées par le Service aux entreprises provenant de près d’une cinquantaine d’entreprises; Un budget de 100 millions $; 54 établissements répartis sur un vaste territoire d’environ 35 000 km?qui comprend les nouvelles villes de Shawinigan et de La Tuque, la MRC de Mékinac et une partie de la MRC de Maskinongé et de la MRC des Chenaux, 20 municipalités et 14 territoires non organisés.ê •» 33124*0 S6 LES 200 PLUS GRANDS EMPLOYEURS LC NOUVELLISTE | LE MARDI 21 FÉVRIEI 2006 «Les p’tits Trifluviens font bien leur job» Le changement est un mode de vie pour Richard Verreault, de GL&V Marc Rochette marc rochet1e®lenouve!iiste qc ca Montréal «C’est la première fois que tous nos groupes per-forment bien.Les acquisitions, intégrations et restructurations sont un mode de vie chez GL&V.On aime le changement.Et alors qu'on se dirige vers le milliard de dollars de chiffre d’affaires d’ici deux ans, sans que ça se fasse au prix de la profitabilité, on peut dire que les p'tits Trifluviens font bien leur job».Entre deux bouchées de la célèbre viande fumée offerte à ses clients en marge de la Semaine internationale du papier à Montréal, Richard Verreault savoure d’abord et avant tout le succès.«Et celui de mon père durent, c’est que je prenne la compagnie et qu’elle continue de croître encore», affirme le fils qui est président et chef de l’exploitation du Groupe Laperrière & Verreault.Or, cette réussite a beau se traduire par la présence de la société dans une quarantaine de pays avec près de 1700 employés, elle ne se fait pas au détriment des actifs trifluviens qui, avec-plus de 16 % du personnel mon- La de toit Le concepteur de la Solive Ajourée 2000® Distributeur de poutres et colonnes Assembler Coordonner Chercher Communiquer Conseiller Dessiner Développer Inventer Fabriquer OPEN JOIST Livrer ^ s Superviser f Et plus encore.SOUVF.AJOUREE Représenter ¦/\/VVM i/v\7xza DIST.Tflf rm M ['Mill IB iiri rm| lui - , j MA 11 dll m 1970, rue des Toitures, Trois-Rivières 819 374-8784 • Sans frais : 1 800 www.gdtm.com ICI DEPUIS 1
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.