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Titre :
La voix de l'Est
Éditeur :
  • Granby :La voix de l'Est,1935-
Contenu spécifique :
mardi 26 janvier 1988
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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La voix de l'Est, 1988-01-26, Collections de BAnQ.

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METEO I9£Q # t Une importante dépression installée au-dessus de la côte de la Nouvelle-Angleterre déverse de la neige abondante au sud du St-Laurent.A l'arrière de cette dépression, une masse d'air froid atteindra la région de Montréal mercredi.Aujourd'hui: averses de neige dispersées en matinée.Vents du nord-est de 30 à 50 km-h causant de la poudrerie.Accumulation: près de 5 cm.Mercredi: dégagement.Min.: - 18.Max.: — 8 Deux jeunes de 11 et 12 ans pincés à bord d'une auto volée — page 2 La Voix-det MARDI VOL 53 —NO 175 GRANBY, 26 JANVIER 1988 Livraison domicile $2.70 par semaine Semaine: 45 cents — Samedi: 75 cents rn CO D m / m ; i ; f 4 à co m Le grand gymnase double qui équipé maintenant l’école Ste-Cécile consti tue un acquis non seulement pour les 312 élèves de l'établissement, mais aussi pour tous les citoyens de Ste-Cécile-de-Milton.Beaucoup d’autres améliorations ont été apportées à l'école avec la réalisation d'un projet d'agrandissement et de réaménage ment de $1,4 million.photo Jeannot Petit Rue Denison ouest à Granbv Eugène Brodeur, coordonateur au développement urbain à la Ville de Granby.photo Jeannot Petit page 3 |W*3I CONSERVEZ VOS SOUVENIRS Location de caméras vidéo A la journée, à la semaine ou au mois yrv furr La Place audio-vidéo par excellence 39 Évangéline, Granby 378-9816 LA VOIX DE L'EST — MARDI 26 JANVIER 1988 Granby: deux garçonnets de ans interceptés par la police Ils se baladaient à bord d'une voiture volée Normand Goulet élu à Sutton SUTTON Les électeurs de la ville de Sutton ont choisi, hier, Normand Goulet afin de compléter le mandat du conseiller démissionnaire du siège no un, Garry Warwich, qui a quitté la région à destination de Vancouver où il poursuit sa carrière professionnelle.M.Goulet, un nouveau venu sur la scène politique municipale, a eu raison de son unique adversaire, Margaret Robertson, qui avait siégé au conseil municipal de Sutton entre 1981 et 1985.Le vainqueur a obtenu l’appui de 210 électeurs tandis que Mme Robertson a dû se contenter de 133 votes.Seulement 26% des électeurs se sont prévalus de leur droit de vote.Le nouveau représentant du siège no un a déjà indiqué s’intéresser particulièrement à la planification du développement de cette municipalité ré-créo-touristique.Le conseiller Goulet sera assermenté lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 2 février.Son mandat viendra à échéance en novembre 1990.A propos.• Deux erreurs se sont glissées dans le texte portant sur le processus d’embaumement, paru hier dans le cadre de la série intitulée “Industrie de la mort”.La première injection de liquide de préservation se fait par l’artère carotide et le retour est capté par la veine jugulaire, et non l’inverse.L’incision pour faire cette injection est pratiquée sous la clavicule, et non sous l’omoplate Richard Gosselin GRANBY Débutant bien tôt leur carrière criminelle, deux garçonnets de 12 et 11 ans ont été interceptés par les policiers de Granby, en fin de semaine, à bord d’une voiture volée, à la suite d’une poursuite dans les rues de la ville.L’incident s’est produit vers 2h, au cours de la nuit de samedi à dimanche.Un passant, qui avait aperçu les enfants circulant à bord d’une auto, rue Principa- Jean-Paul Bury PARIS Presse canadienne Le gros temps du conflit franco-canadien de la pêche a soufflé en rafales, dès la première journée de lundi, sur la visite d’Etat de Mme Jeanne Sauvé en France.Dès les premiers mots d’accueil sur l’aéroport d’Orly, le président François Mitterrand a évoqué d’emblée “les problèmes en suspens”.Deux heures après débutait au palais de l’Elysée un entretien franc et sans complaisance durant lequel, indiquait-on peu après, du côté français, le président s’était exprimé “sans ambiguités et avec fermeté” sur l’épineux problème des quotas de pêche au large de Terre-Neuve et des frontières maritimes de l’archipel français de Saint-Pierre et Miquelon.Le chef de l’Etat français s’est en effet élevé contre la fermeture des ports canadiens aux chalutiers français qu’il a es- le, en a avisé la Sûreté municipale.Quand les patrouilleurs sont arrivés à la hauteur de la voiture, ils ont constaté qu’il s’agissait effectivement de deux très jeunes garçons.Se sentant observés, les jeunots ont tenté de semer les patrouilleurs qui ont dû entamer la chasse à.l’enfant.La poursuite s’est tranportée de la rue Principale jusqu’à la rue Cowie, via la rue St-Antoine, soit une distance d’environ un timé “discriminatoire et brutale”.Au sortir de l’entretien, Mme Sauvé, soucieuse de calmer les premières turbulences de sa visite a expliqué que “deux pays comme le Canada et la France dont les relations sont si bonnes ne peuvent pas finir autrement, à la longue, que par s’entendre”.Pourtant le ton est encore monté dans la soirée lors du dîner d’État de quelque 170 couverts donné sous les lambris dorés de la grande salle à manger du palais de l’Elysée.A la fin du dîner, durant la cérémonie des toasts, le président Mitterrand a déclaré à Mme Sauvé “vous défendez les intérêts de vos pêcheurs comme nous, ceux des nôtres.Mais il existe un accord signé par nos deux pays en 1972.Et s’il n’est pas possible de s’entendre, pourquoi ne pas recourir à une tierce partie, institution ou pays” a proposé le président.Rappelant la position française le chef de l’État a ajouté avec demi-mille.Deux signaux d’arrêt ont été brûlés par les gamins qui ont aussi profité d’un signal lumineux vert à l’intersection de la rue St-Jacques.C’est dans un cul-de-sac que le jeune cavaleur et son complice ont été épinglés par les policiers, dont la voiture a heurté légèrement celle des fugitifs, qui venait de faire un tête-à-queue.La voiture, une Datsun volée plus tôt au cours de la soirée à Ayer’s Cliff, s’est immobilisée à force “Il s’agit de discuter des zones et des quotas de pêche et ces deux négociations sont liées”.Répondant à l’allocution du président français le gouverneur 11 et 12 quelques pieds à peine d’un profond ravin.Les malandrins, sains et saufs, ont été remis, après interrogatoire, à leurs gardiens légitimes: les enfants venaient de s’évader de l’Institut Val-du-Lac, un centre de réhabilitation pour jeunes délinquants situé à Rock Forest, près de Sherbrooke.Des accusations de recel et de conduite dangereuse devraient être déposées sous peu contre les jeunes par le Tribunal de la jeunesse.photo AP général a affirmé: “je suis convaincue que si nous acceptions de part et d’autre de retourner à la table des négociations nous pourrions trouver une solution à ce problème qui ne peut nous diviser.” Le conflit franco-canadien sur la pêche marque la première journée de la visite de Jeanne Sauvé à Paris ivdtrs Mme Jeanne Sauvé en compagnie du président François Mitterand.À NE PAS RÉPElEI Si vous voulez savoir combien vaut votre Stradivarius, deman-dez-le à René Beaulac, c’est un expert.Super vente de janvier Achetez maintenant et payez le 10 mai 88 -Haïvfij ^/Çacine, 633 Dufferin, Granby L-16629 Depuis les récents ébats de Roger Leclerc sur les courts de tennis et raquetball, Johanne doit s’improviser masseuse.Si vous croisez Rock Sicotte ces jours-ci, ne l’appelez pas “Monsieur le directeur”, mais bien “Monsieur le président”.et sachez que Terreur de samedi était volontaire de sorte qu’il fasse cette colonne deux fois.Sylvain Chagnon, qui se fiait au kilométrage depuis le bris de l’aiguille à essence, vient de se faire jouer.de se trouver en panne (faute d’essence) sur la 112.on lui conseille donc de faire le plein plus souvent en commençant tout de suite.Gérard et Gabrielle Richard se moquent des froids de février puisqu’ils s’envolent pour des cieux plus cléments pour tout le mois.cependant, pour ne rien manquer de ce qui se passe chez nous, ils ont pris soin de se payer un abonnement spécial à La Voix de TEst afin d’avoir leur journal là-bas tous les jours.Agenda 4 Bernard Brodeur 21 Commentaires 10 Décès 19 Economie 14 Grands titres 12 Jeux 18 Petites annonces 16 Sports 20 Statistiques 22 La Quotidienne 968 2037 aOachand FILS lt£e Assurance générale 569 boul.Boivin, Granby 378-7911 - 378-7945 A votre service: Jean-Marie Bachand, C.d’a.ass.Guylaine Bachand, C.d’a.ass.____________________________V La loi/-de l'Est Journal du matin fondé en 1935 et quotidien depuis 1945, publié par La Voix de l'Est, 136, rue principale, Granby, J2G 2V4,-375-4555, et imprimé par La Tribune, divisions de Les Journaux Trans-Canada (1982)inc (N ÉDITEUR ET DIRECTEUR GENERAL Guy Crevier TRÉSORIER ET DIRECTEUR DU PERSONNEL François Thouin ÉDITORIALISTE Valère Audy DIRECTEUR DE L'INFORMATION Réal Marchessault DIRECTEUR DU MARKETING J Berlin St-Amand DIRECTEUR DES VENTES Guy Chomière DIRECTEUR DE LA PRODUCTION Gilles Gagnon DIRECTEUR DU TIRAGE Jean Nil Laplante La Presse canadienne est seule au tonsee à diffuser les informations pu .bliées dans La Voix de l'Est Couiner de seconde classe Enregistremeni no 0679 L 12802 GRANBY C’est un complexe domiciliaire comptant de 50 à 70 logements que la Ville de Granby espère voir ériger sur un terrain de 80,000 pieds carrés de la rue Denison ouest toujours occupé par deux résidences qu’elle a acquises au coût de $143,500 (numéros civiques 175 et 183) et qu’elle démolira au printemps.C’est ce qu’a révélé hier le coordonateur au développement urbain, M.Eugène Brodeur, en livrant le contenu du “document d’invitation” qui sera remis aux investisseurs éventuellement intéressés à soumettre un projet de construction.La Ville de Granby se réserve en effet le droit de choisir quel projet, parmi ceux qui lui seront soumis, convient le mieux pour l’exploitation future de ce terrain qui longe la rue Denison ouest près du petit segment de la rue Long qui mène au site Miner.Architecture et environnement M.Brodeur souligne que cette façon de procéder est une première à Granby: jamais auparavant la municipalité n’avait dicté les grandes lignes d’un projet de construction réalisé par l’entreprise privée.Incidemment, elle ne cédera pas le terrain au plus offrant, mais à celui qui élaborera la proposition la plus acceptable au niveau de la qualité architecturale (matériaux, couleurs, style, originalité, volumétrie, respect de l’environnement architectural), et des aménagements extérieurs.Le terrain sera donc vendu au prix fixe de $3 le pied carré, ce qui fait $240,000.Evidemment, la ville compte bien réaliser quelques bénéfices sous forme de taxes avec la mise en valeur de ce site qu’elle a d’ailleurs récupéré dans ce but, de sorte que la valeur globale deviendra un critère important lors de l’appréciation des propositions.Les promoteurs pourront soumettre plus d’un projet avant la date limite du 2 mars, mais tous devront déposer en garantie un montant $5,000 qui leur sera remboursé après l’adjudication du contrat.Quant au promoteur dont le projet sera retenu par Co-geg, son dépôt ne lui sera rendu que s’il complète les fondations du ou des bâtiments dans les six mois suivant l’adjudication.Projet-type On calcule que le site de la rue Denison ouest peut accueillir un complexe de 70 logements.Cependant explique M.Brodeur, il s’agit d’un maximum qui ne pourrait être atteint qu’avec la réalisation de petits appartements.Selon lui, il serait plus raisonnable de parler de 50 ou 60 Benoit Lapierre Rue Denison ouest: les deux maisons démolies feront place à un immeuble de 50 à 70 logements l'ïï-J:*- oc photo Jeannot Petit ssteisa de 50 à 70 logements.Ce projet constitue la première phase de la mise en valeur Le coordonateur à la rénovation urbaine, M.Eugène Brodeur, pointe l'endroit où du site Miner.la Ville de Granby souhaite voir se réaliser un complexe domicilaire comprenant Ce sont ces deux maisons de la rue Denison ouest sises près de la rue Long, du côté de la rivière, qui disparaîtront au printemps pour faire place à un ou plusieurs immeubles à logements.L'une d'elles, le 175 Denison ouest (à droite), est ¦ mentionnée dans un inventaire architectural des maisons anciennes de Granby réalisé en 1978-79.photos d'archives logements et d’un projet de $1,5 à $2 millions.Comme l’un des critères dictés par la Ville stipule que le futur complexe ne pourra occuper au sol plus de 20,000 pieds carrés, soit 25% de l’espace disponible, il est fort possible qu’il comportera quatre étages comme le permet le zonage multifamilial en vigueur dans le secteur.M.Brodeur ajoute la Ville verrait d’un bon oeil la construction d’un stationnement souterrain de façon à améliorer la qualité de l’environnement autour du complexe.Autre critère important: les automobiles ne pourront accéder au site que par la rue Long (côté de la rivière), rue que la ville se promet de transformer en un mini boulevard menant au coeur du site Miner.Patrimoine Rappelons que des citoyens du quartier no 1 qui résident dans le secteur des rues Long, Denison ouest et Mountain ont déjà manifesté publiquement leur crainte que la Ville favorise justement l’implantation d’un édifice de 60 logements sur Denison ouest, l’une des rues de Granby où l’architecture ancienne prédomine.C’est ce qui les a incités à former il y a quelques semaines un regroupement voué à la défense du patrimoine des vieux secteurs de la ville.Leur première action avait été de rencontrer le comité consultatif d’urbanisme pour connaître les intentions de la Ville de Granby en rapport avec les récentes acquisitions de propriétés sur la rue Denison ouest.Cette initiative n’avait alors donné aucun résultat, le comité s’étant contenté de répondre que les projets de développement n’étaient pas de son ressort, mais de celui de Co-geg.Signalons que l’une des deux maisons que la Ville projette de démolir, le 175 Denison ouest, est incluse dans un inventaire architectural des bâtiments anciens de Granby réalisé en 1978-79 par des étudiants en architecture de niveau universitaire.Elle y est décrite comme étant une demeure de la fin du XIXe siècle de style “boîte carrée” à toit pavillon, type architectural qu’on retrouve à plusieurs autres endroits de la rue Denison ouest et ailleurs.L’on sait que la nouvelle politique de la Ville de Granby en matière de développement urbain consiste à remettre en valeur des secteurs déjà pourvus d’infrastructures (rues, égout, aqueduc).C’est ce qu’on peut constater avec les projets mis en branle dans le secteur sud, qu’il s’agisse de celui de la rue Denison ouest et du site Miner ou de l’élargissement de la rue Denison est.LE SOURIRE MAÏINAI L’une des menues satisfactions, c’est de prendre la première place lorsqu ’une nouvelle file vient de s’ouvrir aux caisses d’un supermarché.GUY L.BUSSIERE S rHAHMATHIX Livraison Galeries de Granby L16766 (a) LA VOIX DE L'EST — MARDI 26 JANVIER 1988 LA VOIX DE L'EST — MARDI 26 JANVIER 1988 ® A® ® ® Benoit Lapierre GRANBY f Ligue mineure * d’improvisation # L17490 Le Centre Butters Inc.Un réseau de services communautaires N Les Services Externes aux Adultes du Centre Butters Inc.est à la recherche de gens dans les régions de Granby, Farnham, Bedford, • Cowansville et leurs environs; intéressés à partager leur foyer avec un ou deux adultes ayant un handicap intellectuel.Le centre fournit aux familles l’entraînement nécessaire ainsi qu’un support financier, clinique et social.Pour de plus amples informations, veuillez contacter Lucie Bellefleur ou Karen Whipple au numéro: (514) 263-1065 L-17267 L'ABONNÉ-VEDETTE (U, ê&jQWüté&gi 1 5000$ à gagner ^ Philippe Ménard 21 Brébeuf, Granby .:.~r.—.—- - :.Vous êtes parmi les 44 finalistes, au grand tirage du i Ô février 1988.______ L-16465' Lf exhibitionniste, le journal des étudiants et étudiantes du Cégep de Granby, est passé au travers de sa première année d’existance comme un grand.Mis sous presse pour la première fois en février 1987, “L’exhibitionniste” donne déjà les signes d’un organe qui vivra plus longtemps que ses prédécesseurs, “Le Kamikaz” (1980-82) et le “Canard déchaîné” (1983-85).Il n’a pas mis de temps à prendre des forces: son tirage est passé en douze mois de 500 à 1,000 copies, et le nombre de pages, de huit à douze.Qui plus est, “L’exhibitionniste” a fait un petit: il s’appelle “Le coup d’oeil” et paraît à peu près une fois la semaine sous la forme d’un bref bulletin.Son rôle est de communiquer rapidement à la population étudiante les nouvelles qui doivent être diffusées sans délai.“Le journal se porte mieux que jamais.L’équipe compte maintenant une vingtaine de collaborateurs, et il y a même deux caricaturistes avec nous” raconte le directeur de la publication, Stéphane Les-'sard.Mais ajoute-t-il, pas question de s’asseoir sur les succès du départ: on tente toujours de grossir l’équipe des journalistes et Stéphane Lessard, directeur de "L'exhibitionniste".photo Alain Dion des chroniqueurs, et même de faire partager au personnel du Cégep le plaisir d’écrire dans “L’exhibitionniste”.Le premier anniversaire sera célébré au moment de la sortie du neuvième numéro, en février, et coïncidera avec un léger virage dans la politique du journal.Les articles à caractère événementiel vont maintenant occuper plus de place, ce qui conséquemment en laissera moins aux longs papiers sérieux traitant de sujets de fond.“On va aussi chercher les scoops” lance Stéphane Lessard.“L’exhibitionniste” a été soumis à quelques reprises à la critique des étudiants, mais sans trop de résultat.Le seul commentaire recueilli, c’est que tous adorent le journal et qu’ils le dévorent de A jusqu’à Z, : au point qu’ils sont nombreux à réclamer une réédition "L'exhibitionniste" un an après des premiers numéros, pratiquement devenus avec le temps des pièces de collection.Présentement, la photocomposition du journal est effectuée dans un atelier de Magog, tandis que la correction des épreuves et l’impression est confiée à une entreprise de St-Lambert, combinaison qui semble satisfaire Benoit Lapierre GRANBY Quatre mois après sa nomination au poste de directeur des services de formation du Cégep de Granby (le plus important après celui de directeur général), M.Robert Prévost, un professeur des techniques administratives du Collège Maisonneuve, est retourné à ses anciennes amours.Entré en fonction au mois d’août 1987, M.Prévost a en effet remis sa lettre de démission le 13 décembre et quittait quelques jours plus tard.Hier, le directeur gé- tout le monde.Au niveau du montage, Stéphane Lessard note que son équipe réalise aujourd’hui en seulement deux ou trois jours ce qu’elle mettait deux semaines à accomplir au début.“L’exhibitionniste” est dirigé par un comité exécutif indépendant de sept personnes.Chaque numéro coûte M.Robert Prévost néral du Cégep de Granby, M.Yvan Vail-lancourt, a expliqué que M.Prévost avait notamment invoqué des raisons de santé au moment où il a mis la environ $900 à produire ($200 de plus qu’en février 1987), Les deux-tiers du montant proviennent de la vente d’espaces publicitaires et le reste, d’activités lucratives diverses (fêtes, vente de macarons, des bouteilles vides du Café-Campus), et de l’aide financière de l’Association étudiante.Cégep direction au courant de ses intentions.“M.Prévost avait obtenu un congé sans solde du Collège Maisonneuve.IL pouvait donc y retourner s’il le désirait, c’était inscrit dans son contrat” a précisé M.Vaillancourt.Le collège ne restera pas longtemps sans DSF: la procédure d’embauche a été rapidement enclenchée et il se pourrait même que le comité de sélection ait abouti à un conces-sus hier soir.“Si c’est le cas, le conseil d’administration pourrait sanctionner la nomination dès jeudi” a révélé M.Vaillancourt.Démission au Aujourd'hui Activités chez Entr'Elles Granby au 183 Principale, suite 202, en avant-midi: Gymnastique.Santé-danse,et, en après-midi: Atelier théorique et pratique sur l'alimentation naturelle.Dégustation.Partie de cartes au club d'Age d'Or de St-Pie, suivi d'un souper.Cours de danse 1ère session à 19h et 2e session à 20h au Club d'Age d'Or de Granby.A venir Danse organisée par le Club d'Age d'Or de Waterloo à la salle des Chevaliers de Colomb, le vendredi 29 janvier à 20h.Orchestre et goûter seront de la soirée.Eckancar présente une conférence sur la réincarnation, le mercredi 27 janvier à 19h30 à la Ruche, au 179 Principale à Granby.A TOUS LES MARDIS Vous pourrez retrouver vos spéciaux A CHAQUE SEMAINE dans “Le Plus” de La Voix de l’Est MAINTENANT ’ PLUS ©proifigo GAGNON L16646 Alcofrein: quatre inscriptions le jour de son entrée en vigueur Richard Gosselin GRANBY DèS’le premier jour de son entrée en vigueur à Granby, Alcofrein a obtenu quatre inscriptions “obligatoires”.Alcofrein, c’est la nouvelle mesure punitive et positive qui est imposée par les tribunaux québécois aux automobilistes qui sont, pour une première fois, trouvés ivres au volant.Il s’agit d’un cours d’une durée de trois heures, auquel un condamné est astreint par le tribunal, en plus des autres punitions inévitables.Le condamné y apprend que le volant et l’alcool ne vont définitivement pas de pair.Les commissions scolaires participent au programme, en fournissant les locaux et le personnel pédagogique.Quant au support technique, c’est le service de probation qui l’assume.Le concept Alcofrein a déjà fait ses preuves dans le reste du Canada selon le responsable du Service de probation de Granby, M.Jean Lahaie.“C’est une session d’information positive, utile.Il ne faut pas y voir du harcèlement.Au surplus, cela responsabilise quiconque conduit et boit.” Un juge n’inscrira pas automatiquement tout accusé à cette session.Cependant, hier, en cour des sessions de Granby, ceux qui ont reconnu leur culpabilité à une inculpation de conduite en état d’ébriété, se sont vus imposer cette mesure qui s’inscrit dans le cadre d’une ordonnance de probation.Une nouvelle accusation devant les tribunaux criminels attend donc celui qui ne se suivra pas le cours: celle de bris de probation.Outre le fait, pour un inculpé de voir obligé de suivre un cours, il y a encore ailleurs où le bât blesse: ce cours n’est pas dispensé gratuitement.En effet, le ministère de la Justice a voulu que ces sessions d’information s’auto-financent.Il en coûtera donc $50 à chaque accusé qui y sera inscrit par le tribunal.Ce montant s’additionne à l’amende minimale de $300, à la révocation de son permis de conduire pour une année et à l’augmentation de ses primes d’assurances, dans les cas les plus courants.Plus encore Puisque Alcofrein ne s’adresse qu’aux contrevenants qui en sont à leur première offense, les accusés qui avoueront une récidive échapperont, pour quelques semaines encore, aux dents de la loi.“Dès le mois d’avril, cependant, Alcofrein+ entrera en force, assure M.Lahaie.Ce programme, qui est en quelque sorte le pendant plus sévère d’Alcofrein, n’est pas encore tout à fait prêt.” Dans ce programme, un accusé qui en est à sa deuxième offense se verra envoyé directement en cure fermée de désintoxication.Il n’a pu être précisé si cette mesure s’appliquera avant ou après le terme minimal d’emprisonnement de 14 jours imposé pour une deuxième condamnation.L'accident mortel route 112: l'idendité des blessés connue Jules Richer GRANBY La Sûreté du Québec a révélé hier l’identité des jeunes hommes blessés dans l’accident qui a coûté la vie à une Granbyenne, dimanche après-midi, sur la route 112 entre Saint-Césaire et Saint-Paul-d’Abbotsford.Celui qui accompagnait Julie Delorme, 21 ans, décédée dans la collision, a été identifié comme étant Mario Frechette, 26 ans.Il a été blessé grièvement lors de l’accident.Contrairement aux informations obtenues dimanche, c’était bien le jeune Fréchette qui se trouvait au volant la voiture, et non pas Julie Delorme, La seconde voiture impliquée était conduite par Patrick Sauvé, 17 ans, de Montréal, qui, après avoir, été transporté au CHG, a été transféré à ’hôpital Notre-Dame de Montréal, où il repose dans un état stable.Le deuxième passager, Joël Fréchette, 17 ans, de Montréal, et grièvement blessé, a été conduit à l’hôpital Sainte-Justine, après un court séjour au CHG.Son état est également jugé satisfaisant.Le dernier occupant, Patrick Lacoste, 16 ans, de Montréal aussi, a de son côté subi des blessures légères.Quant aux circonstances de l’accident, la Sûreté du Québec n’a pas été en mesure de les déterminer exactement.Mais une chose demeure certaine, l’état glissant de la chaussée a été le facteur principal de la collision.M.Robert Miclette, nouveau président régional de la Croix-Rouge est entouré de présidents locaux de l'organisme.A l'arrière plan, dans l'ordre habituel: M.Eugène Benoit, section Bedford; U.Georges Lizotte, section Cowansville.A l'avant: Réjean-ne Bernier, section Granby; et Mme Pauline Brodeur, section Farnham.photo Michel Paquette La Croix-Rouge se préoccupera davantage des secours aux sinistrés Jules Richer GRANBY La Croix-Rouge de la région s’est dotée en fin de semaine, au cours de son congrès annuel, d’une nouvelle structure de prise de décision et a décidé d’étendre la portée de ses actions.Placée aupravant sous la conduite unique de présidents locaux et d’un président général, l’organisme pourra compter désormais sur un conseil exécutif et un conseil d’administration régionaux.“Nous avons voulu en implantant cette structure impliquer davantage de personnes dans la processus de prise de décision de la Croix-Rou ge de Shefford-Brome-Mi ssisquoi.Auparavant le président régional assumait seul cette fonction de responsabilité”, a expliqué M.Robert Miclette, le nouveau président régional élu pendant le congrès, qui se déroulait à l’hôtel de Ville de Granby.La Croix-Rouge de Shefford-Brome-Mi ssisquoi est composée de neuf sections locales situées dans les principales villes des deux comtés.Elle compte 450 membres actifs, a effectué 19 collectes de sang en 87 et a récolté pendant l’année des dons totalisant $64,000 grâce à diverses activités.Selon M.Miclette, cette nouvelle structure va donner un nouveau souffle à l’organisme et va augmenter la portée de ses actions.On ne délaissera évidemement pas les collectes de sang, mais on entend développer un nouveau champ d’activité: celui du secours aux sinistrés.La décision d’intensifier les activités dans ce domaine est venue des instances nationales de la Croix-Rou ge qui ont proposé aux sections régionales de la mettre en application localement.M.Miclette admet que les catastrophes naturelles et les sinstres majeurs n’ont pas été monaie cour-rante dans les dernières années, mais il note que la région pourrait bénéficier d’une structure de secours, car ces événements peuvent survenir à n’importe quel moment sans qu’on puisse les prévoir.“Nous voulons offrir un service rapide qui pourrait, dans les 72 heures suivant un sinistre, offrir vêtements, nourriture, hébergement et réconfort aux victimes”, affirme M.Miclette.L’implantation de cette structure devrait se faire au cours de l’année.Parallèlement à ces efforts, la Croix-Rou ge de Shefford-Brome-Mi ssisquoi veut informer davantage la population sur les autres services qu’elle dispense, comme les prêts d’appareils orthopédiques, en créant un poste de rela-tionniste bénévole.Deux nouvelles activités de récolte de fonds seront par ailleurs mise en place en 1988: une vente d’oeuvres d’art, à Cowansville, au printemps; et un tournoi de golf, à l’été.L’objectif global pour l’année a été fixé à $74,000.SIDtC Ma*t«rCartix Bofoyoge QUANTITÉ 22 PANTALONS SPORTS Vûx Baümjoge GILETS ASSORTIS Ptix Be£wjtuje 1)®® = ^ ^)®® .Ç ^)S)®® CHAPEAUX et CASQUETTES ASSORTIS Plijc Baücyage Mercerie “Un nom qui se porte bien” coin Johnson et Principale à Granby LA VOIX DE L'EST —MARDI 26 JANVIER 1988 LA VOIX DE L’EST — MARDI 26 JANVIER 1988 t ^ L'industrie de la mort Pré-arrangements et crémation: de nouvelles façons de faire M.Gilles Le Sieur, dans le colomba rium du Salon J A Le Sieur, où sont entreposées les cendres des défunts.photo Alain Dion GRANBY Certaines craintes se sont dissipées face à la mort.L’incinération (ou crémation) des corps effraie de moins en moins.Au Québec, la proportion de ceux qui recourent à cette méthode atteint plus de 25%, et ce nombre grandit chaque année.Les pré-arrangements funéraires sont également plus populaires: planifier sa mort est devenu chose commune.On n’hésite pas à préparer ce moment, sans craindre de choisir à l’avance, cercueil, durée d’exposition et même arragements floraux.Environ 10% des personnes qui décèdent aujourd’hui sont munies de ces contrats funéraires sans tracas.Ces deux transformations radicales des moeurs face à la mort illustrent bien les changements qui ont affecté les entreprises de pompes funèbres au cours des dix dernières années.Cependant, il serait faux de croire que les salons funéraires, tel qu’on les connaît aujourd’hui en Amérique du Nord, font partie depuis toujours des habitudes de consommation de la mort.On ne doit pas oublier que ces bâtiments discrets étaient tout simplement absents du paysage des villes et des villages, il y a cent ans.Ce n’est qu’au début du siècle que se répand la coutume d’embaumer les cadavres.A ce moment-là, l’exposition du corps se fait dans les maisons.La coutume de conserver le défunt dans les demeures se poursuivra jusqu’aux années cinquante.Au fil des années, les salons funéraires prennent la charge du deuil.Embaumé et maquillé, le cadavre sera exposé dans une pièce au décor sombre et à l’ambiance feutrée sur une période longue en général de trois jours, parfois davantage.La baisse de la pratique religieuse des années soixante amènera la diminution de la période d’exposition, qui maintenant n’est plus que d’un jour ou deux.La Révolution tranquille marque aussi le début — quoique timide — de la pratique de l’inci-nération.Mais ce n’est qu’en la reconnaissant comme moyen valable de disposition des corps que l’Église catholique sonne véritablement, en 1976, le signal de départ de l’accroissement de sa popularité.Par contre, en même temps que sa cote monte, s’installe beaucoup de confusion à son sujet.“Les gens étaient tout mêlés — et le sont encore aujourd’hui.On pensait que le fait d’incinérer un corps faisait disparaître l’étape de l’expostion et du service religieux.Il arrivait bien souvent que le corps passe directement de l’hôpital à la crémation et à l’enterrement, parce que la famille croyait qu’il ne pouvait pas en être autrement”, dit M.Jean-Claude Brissette, propriétaire du Salon funéraire Drummond, à Granby, et du Salon Victor Rochon, à Roxton Pond.Aujourd’hui, les directeurs de funérailles font beaucoup d’ef- forts pour dissiper toute confusion à cet égard en informant leurs clients de toutes les options possibles.Selon les entrepreneurs de pompes funèbres de la région, la proportion de ceux qui choisissent la crémation s’établit à plus de 25%.Ce chiffre peut être plus haut dans les grands centres où il monte jusqu’à 40% et dans certaines régions comme l’Ou-taouais où il atteint 50% — sans que l’on comprenne pourquoi dans ce dernier cas.A Granby même et aux alentours, il n’existe pas de fours crématoires (ou crématoriums).Les plus près sont situés à Sherbrooke et sur la Rive-Sud et on doit y expédier les corps pour les brûler.Par contre, on dispose dans la ville de deux colombariums: un au cimetière de la rue Dufferin et l’autre au Salon J A Le Sieur.Ce terme un peu étrange désigne un endroit où l’on expose les cendres du défunt contenues dans des urnes.M.Gilles Le Sieur, propriétaire du Salon Le Sieur, estime que la progression de l’incinération devrait ârriver à un plateau lorsqu’elle atteindra le chiffre de 40% des décès.“Je ne crois pas, soutient-il, que la crémation va supplanter l’inhumation, qui conservera toujours sa place.” Pour sa part, M.Jean-Claude Brissette pose un jugement différent.“Én étant réaliste, dit-il, il faut avouer que la crémation diminue grandement notre profit, à cause de ses coûts moins élevés.Et j’irais même jusqu’à dire qu’elle risque d’entraîner la disparition de l’entreprise familiale, parce que de plus en plus les salons vont devoir se regrouper pour rationaliser leurs opérations.Les petits n’auront plus leur place dans ce contexte.” Curieusement, si les moeurs ont évolué radicalement, il n’en reste pas moins que l’étape du service religieux n’a pas été éliminée.“C’est extrêmement rare que les gens refusent le service à l’église, indique Gilles Le Sieur.On dirait que l’on ne veut pas prendre de chance avec cette étape-là de la mort.” Pendant que la crémation gagnait la faveur des clients des salons, les pré-arragemements funéraires faisaient leur nid.Plus de 50,000 Québécois ont mis une somme totale de $100 millions entre les mains des entreprises funéraires afin de préparer leur mort à l’avance.En général, ce sont les personnes âgées de 65 ans et plus qui souscrivent à ce type de contrat afin “d’enlever des tracas à leurs familles tout en étant assurées d’avoir des funérailles à leur goût”, dit Gilles Le Sieur.Actuellement, les 'pré-arrangements sont régis par la Loi de la protection du consommateur, qui oblige les directeurs de funérailles à verser les montants qu’on leur remet dans un compte en fidéicommis.Les intérêts que produisent ces fonds sont conservés par les entreprises.Au cours du mois de mars, le gouvernement devrait adopter une nouvelle loi sur les pré-arrangements.Cette législation prévoit notamment qu’à chaque année, une partie des intérêts équivalant au taux d’inflation devra demeurer dans ces comptes en fidéicommis.Ainsi, les entreprises ne pourraient toucher à l’avance qu’une partie des intérêts.Cette mesure vise à protéger les consommateurs et l’argent déposé dans le cas où l’entrepreneur ferait faillite.Un autre phénomème, qui cette fois-ci n’est pas social, a entraîné des transformations dàns le paysage funéraire.Le SIDA a obligé les embaumeurs à devenir plus prudents dans leur travail.Deux des trois directeurs interviewés, MM.Le Sieur et Brissette, ont affirmé avoir eu à traiter une personne atteinte de cette maladie.Jacques Girardot, propriétaire du salon Girardot & Ménard, a refusé, quant à lui, de donner un chiffre précis, en se contentant de dire qu’il avait vu jusqu’à présent “plusieurs” cas.“On doit maintenant utiliser davantage de précautions, en faisant attention de ne pas se piquer ou se couper, mais pas au point de refuser les corps de personnes décédées des suites du SIDA”, précise Jacques Girardot.Jules Richer H- Soeur Margaret Kiely, profes-seure de psychologie à l'Université de Montréal, étudie le deuil et ses manifestations depuis une quinzaine d'années.photo Jules Richer Dans le deuil, chacun se retrouve de plus en plus seul Jules Richer MONTREAL La mort a effectivement changé.Elle n’est plus la même, tout comme le monde d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier.L’urbanisation, l’éclatement de la famille traditionnelle, la multiplication de la population et l’influence de la télévision qui banalise la violence ont fait que notre image de la mort s’est transformée, à tel point que la mort est maintenant devenue sujet tabou.Plus le temps de vivre la perte d’un être cher, il faut vite sécher ses larmes et continuer comme si de rien n’était.Margaret Kiely, professeure titulaire de psychologie à l’Université de Montréal, jette ce constat rigoureux sur l’évolution des moeurs face à la mort.En quelque sorte spécialiste du deuil, cette religieuse, d’origine américaine, a étudié sur une période de plus de 15 ans les réactions des personnes qui le vivent et enseigne aujourd’hui aux étudiants de la faculté.Elle a notamment participé à une étude de 25 mois portant sur le deuil “normal” en observant l’entourage de patients cancéreux en phase terminale.“La psychologie connaît bien les manifestations du deuil pathologique (anormal) mais très peu celles du deuil normal”, dit-elle.Cette ignorance a fait que la douleur de la perte est traitée quelqefois comme une forme de dépression, donc comme une maladie, poursuit-elle.“On a oublié que la mort était après tout la perte ultime qui rappelle à celui ou celle qui la subit toutes les pertes qu’il a vécues dans son existence, un divorce, par exemple, ou la fin d’une amitié”, a-t-elle soutenu.De tout temps, on a voulu nier la mort, retarder son échéance, passer sous silence ses manifestations.Chaque époque a développé des façons, des coutumes pour arriver à ces buts.En Amérique du Nord, un réseau de salons funéraires s’est développé, au début du siècle, pour sortir la mort des maisons et prendre en charge tout le rituel l’entourant.“Quand on a diminué le rôle de l’Eglise et qu’on a enlevé la pression de régler ses comptes avant de mourir, les gens se sont retrouvés désemparés.Et ces changejnents, de pair avec les transformations sociales, se sont faits très rapidement”, dit Soeur Kiely.La mort également a été mise au rancart et cachée.“Beaucoup de gens n’ont pas vu la mort avant l’âge adulte.La seule facette qu’ils l’ont aperçue, c’est à la télévision.On a donc une peur énorme de faire face à la mort, parce qu’elle est inconnue.” De plus, avec l’éclatement de la famille traditionnelle et l’urbanisation, le tissu social s’est relâché, autrement dit le soutien des proches dans le deuil a diminué.“Comme maintenant, il n’existe presque plus de structures pour régler et ordonner le deuil, les gens se retrouvent seuls dans cette épreuve et doivent puiser en eux-même la force de la traverser”, ajoute-t-el-le.“De plus, puisque la société est gênée par la mort, affirme-t-elle, la meilleure façon qu’ont ceux qui souhaitent obtenir du support des autres c’est de cacher leurs émotions, faire comme s’ils ne souffraient pas d’une perte.” Mais Soeur Kiely tient toutefois à nuancer ses positions.Elle veut à tout prix éviter d’être moralisatrice ou d’indiquer une marche à suivre devant la mort.“Il faut aider chacun à vivre le deuil à sa façon en permettant aux individus d’exprimer leurs émotions comme ils les vivent.” Dans ce contexte, le soutien de la famille et des amis est primordial.“C’est une responsabilité sociale.Nous devons nous sentir responsable face à nos amis, à notre entourage, conclut-elle.Il n’y a rien à dire à une personne qui-vient de souffrir de la perte d’un être cher; le plus important, pour l’aider à traverser cette épreuve, c’est d’assurer simplement une présence.Les mots sont inutiles, seule compte une présence chaleureuse et attentionnée.” — FIN — RP Fortin - CHAUSSEUR - I 202 Principale, Granby 378-4606 L17272 LA VOIX DE L'EST —MARDI 26 JANVIER 1988 LA VOIX DE L'EST — MARDI 26 JANVIER 1988 Benoit Lapierre STE-CECILE-DE-MILTON uni est grand, c’est plus J clair.Vous avez une très ^ belle école.” Voilà à quoi se résument les commentaires que les parents des élèves de l’école Ste-Cécile adressaient à la directrice Marielle Rivard lors de la journée “portes ouvertes” de dimanche.C’était la première fois depuis la fin des travaux d’agrandissement et de réaménagement exécutés au coût de $1,1 million à l’été 1987 (le projet se chiffre au total à $1,494,000) que les citoyens de Ste-Cécile-de-Milton avaient l’occasion de visiter les lieux et d’apprécier le résultat final.Le nombre de visiteurs est difficile à évaluer, mais selon la directrice, à peu près tous les parents se sont présentés à l’école avec leurs enfants.Ce sont d’ailleurs les élèves appuyés des professeurs qui se sont chargés d’escorter les adultes dans les couloirs de l’édifice aux configurations nouvelles.L’événement revêtait d’autant plus d’intétêt que l’école St-Cé-cile agrandie représente maintenant un équipement important non seulement pour les 312 élèves qui la fréquentent, mais aussi pour toute la population du village.Tous en effet pourront profiter du grand gymnase double et de la bibliothèque qui équipent aujourd’hui l’école et ce, en vertu d’une entente intervenue entre la Commission scolaire de Granby et la municipalité.Outre le gymnase, la nouvelle partie contient deux nouvelles classes de maternelles, trois classes régulières et la bibliothèque qu’on garnira bientôt de 10,000 nouveaux volumes.L’ajout d’espace a évidemment permis de décongestionner le bâtiment principal construit il y a vingt ans et qui avait une capacité maximale de 275 élèves.Passablement modifié de l’intérieur, il renferme maintenant une salle polyvalente et des locaux adéquats pour l’enseignement spécialisé (les arts, l’anglais, l’informatique).Signalons que la salle d’informatique sera dotée d’ici peu de 12 nouveaux ordinateurs, ce qui fera de Ste-Cécile l’école de la CS de Granby la mieux équipée à ce chapitre.Mme Rivard n’occupe la direction de l’école Ste-Cécile que depuis septembre (elle a dirigé l’école de Roxton Falls de janvier à juin 1987 et se trouvait avant cela à l’école Assomption), mais elle L'école Ste-Cécile complètement transformée: les parents ravis Outre trois nouvelles classes régulières, la section agrandie, à l'architecture moderne, renferme deux maternelles comme celle-ci.¦* m r/fT\ - JT.•’ r " i i*^f.: ¦¦ 1________________________________________________________.* ' ' ¦» *" 2 La nouvelle construction qui s'est greffée derrière l'école Ste-Cécile (version originale) en a passablement modifié l'aspect extérieur.photos Jeannot Petit mieux organisé” dit-elle.Mme Marc Courtemanche, aujour-Rivard remplace à Ste-Cécile M.d’hui directeur de l’école St-Luc.-— IM H De grands locaux bien éclairés pour l'enseignement spécialisé ont été inclus dans les plans de la nouvelle partie, comme celui-ci, pour l'enseignement des arts.était bien au courant de la situa- qu’il y avait de grands besoins, tion qui y prévalait.“Je savais Là, il y a plus d’espace et c’est oo L’AVORTEMENT LIBRE QU’ON SELE DISE «LE REGROUPEMENT POUR LE DROIT À NAÎTRE» Formé de 14 organismes à date (75000 membres), appuie la campagne du Président Reagan pour le respect de la vie humaine, le 22-1 -88.1— «L’enfant est la première richesse d’une nation.» 2— «La femme a droit à son corps, non à celui du bébé.» 3— «Monsieur attention, utérus au choix: berceau ou cerceuil.» 4— «Avorter un enfant fait plus de dommage que l’accoucher.» Pour un reçu d’impôts, adresser vos chèques à: 2065, rue Sherbrooke Ouest Montréal H3H 1G6 Tél.: (514) 935-1169 QUELLt FAUTE AI-JE COMMlflt/’r’v FNfAN TONS SECOURS DÉCJDONS ES MOI AUSSI-JE tue* or LA VIE LIBRE CHOIX.POUR TOUS! N-0545 Farnham ne pourra acheter Tancien édifice des Formules municipales Gérald Dallaire FARNHAM Lf administration municipale de Farnham ne pourra acheter l’édifice voisin de l’hôtel de ville, comme elle le souhaitait, afin d’y reloger certains services et solutionner ainsi le manque de locaux qui condamne les employés à se marcher continuellement sur les pieds.Connu sous son ancienne appellation commerciale, Les formules municipales, l’immeuble, libéré de ses créances, sera plutôt vendu à un comptable de la localité.Le conseil municipal avait engagé des pourparlers avec le créancier du propriétaire de l’immeuble, Les Formules CCH/FM, pour l’acquérir au coût de $70,000.Les élus avaient même mandaté un architecte qui devait suggérer différentes hypothèses de réaménagement intérieur du bâtiment.L’achat et le réaménagement du 322 de la rue Principale aurait permi de sortir du sous- sol la bibliothèque municipale, et d’offrir au service de la police des locaux plus fonctionnels.Du même coup, les services administratifs de la municipalité auraient été rapatriés au niveau du rez-de-chaussée de l’hôtel de ville.Mais les discussions avec CCH/FM ont été interrompues depuis que le propriétaire des lieux a réglé ses créances.Il serait d’ailleurs sur le point de revendre la propriété à un comptable qui y relogerait son entreprise.Cela ne règle pas le problème de la municipalité.La bibliothèque restera cachée au sous-sol; les1 policiers se marcheront toujours sur les pieds, au rez-de-chaussée; et les employés des services administratifs devront se résoudre à demeurer à l’étroit durant un certain temps encore.Les élus n’ont pas discuté encore de nouvelles solutions pour loger convenablement tous les services de la municipalité.Une hypothèse veut qu’on relocalise à l’extérieur de l’hôtel de ville les services de police et d’incendie.La municipalité possède un terrain à l’extrémité de la rue Hôtel de ville.Elle pourrait y construire une caserne pour y loger les policiers et les pompiers.La bibliothèque profiterait de ce déménagement pour grimper au niveau du sol, dans la caserne.Les services administratifs profiteraient également de cette relocalisation pour descendre au rez-de-chaussée.Acton Vale: hausse de 35% de la construction Gérald Dallaire ACTON VALE La valeur des permis de construction émis à Acton Vale a fait un bond en avant en 1987, atteignant $5,047,002 contre $3,729,600 l’année précédente.Tous les secteurs d’activités ont amélioré leur performance mais les investissements rattachés à l’institutionnel expliquent la plus forte proportion de l’augmentation de 35%.De $80,000 en 1986, les investissements sont en effet passés à $963,549 en 1987.La municipalité a comptabilisé une somme de $697,000 pour la construction d’un nouveau réservoir d’eau pota- ble.L’agrandissement du centre d’accueil pour personnes âgées inscrit également un montant de $223,000 dans la colonne des investissements institutionnels.Les sommes consacrées à la construction domiciliaire ont également été supérieures de 20% à l’année précédente, s’établissant à $2,999,503.Le parc immobilier d’Acton Vale s’est ainsi enrichi de 69 nouvelles unités de logement cette année, comparativement à 43 en 1986.Le secteur industriel a pour sa part enregistré des investissements totalisant $650,000 en 1987, comparativement à $590,000 l’année précédente.Enfin, l’activité dans le secteur commercial s’est maintenue au niveau de 1986 avec des investissements de $500,500 en 1987, contre $493,950 l’année précédente.AVIS DE CORRECTION Dans notre circulaire “Plus de 100 bonnes raisons d’acheter chez Sears” insérée dans La Voix de l’Est du 26 janvier, veuillez noter qu’à la page 2, les prix rég.Sears des coordonnés peluche à 25% de rabais devraient se lire 10,99* - 22,99* et leurs prix de vente 8,24 * - 17,24 *.A la page 7, l’illustration de la cassette vidéo no 35467 est inexacte.Les hauts en jersey du rayon 19e Avenue offerts à 15,99 * en page 10 sont SIM-ILIARES aux modèles illustrés.La poussette no 66346 annoncée en page 8 n'est pas offerte pour le moment mais nous acceptons les commandes.Les articles suivants ne sont pas offerts à notre magasin de Granby: les moquettes et les meubles de la page 1, les services de vaisselle, couverts de la page 2, l’antigel pour lave-glace, et l’huile à moteur Spectrum de la page 7.Nous nous excusons de ce contretemps.L17332 Ouvert 7jours.7soirs.tous les week-ends, On trouve SijJMLI tfjjP de tout.c4' tion de deux motels industriels dont un, de 5,000 pieds carrés, sera mis en chantier cette année”, précise-t-il.Ces projets viendront combler un vide.‘‘J’ai rien à offrir à l’exception de Métallurgie Farnham.Je manque de locaux industriels.Quand un investisseur est prêt, il veut aller de l’avant tout de suite.Il n’a pas le temps d’attendre”, souligne le directeur général de Farnham, Gilles Biron.Le manque de locaux industriels n’est pas le seul handicap de Farnham.Les terrains industriels desservis par les égouts et l’aqueduc lui font cruellement défaut, explique le directeur général.“Quand Métallurgie Farnham a décidé de s’installer, nous lui avons tout donné”, dit-il.L’usine dispose en effet d’un terrain de 3.750.000 pieds carrés, des deux côtés du boulevard Industriel.Cette pénurie a contribué à maintenir Farnham dans un état de sous-développement par rapport à d’autres villes de la région.“Un investisseur venait me voir et me demandait un terrain de 100.000 pieds carrés et je ne pouvais même pas le lui donner.Ce n’est pas sans raison si les Séchoirs Farnham sont établis à Cowansville”, lance-t-il avec une certaine amertume.“Je ne sais pas combien d’industries j’ai pu perdre à cause de cela”.L’administration municipale agira sur deux tableaux pour corriger la situation.D’abord, en investissant pour agrandir le parc industriel.Les travaux sont déjà commencés et, l’été prochain, Farnham disposera de 1,650,000 pieds carrés additionnels à l’arrière de l’entreprise Meubles Riel.Ensuite, en négociant l’achat d’une partie du terrain de Métallurgie Farnham.La Ville espère ainsi libérer environ 700,000 pieds carrés.Vendre Farnham Farnham se donne les infrastructures qui lui permettront de satisfaire rapidement les promoteurs qui se manifesteront.Mais encore faut-il la faire connaître aux investisseurs potentiels.“Le principal objectif pour l’année, c’est d’assurer une meilleure visibilité à la région, y compris Farnham”, souligne M.Beaudoin.“L’économie régionale repose sur des assises solides.Il faut maintenant se faire voir davantage”.Le commissaire industriel veut mettre sur pied un groupe d’ambassadeurs, formé de gens d’affaires du milieu qui réussissent à l’extérieur, afin de mettre Farnham et la région sur la carte.“La promotion, c’est pas l’affaire d’un seul individu ou d’un seul organisme”,- dit M.Beaudoin.Le commissaire industriel entend développer le secteur manufacturier sans chercher à imposer un créneau particulier à Farnham.“Le tissu industriel est bien diversifié.Les leaders ne dépendent pas tous du même secteur.Si un secteur est en perte de vitesse, ce n’est pas toute l’économie locale qui va en souffrir.Il est préférable de ne pas s’identifier à une secteur économique particulier”, dit-il.Les trois principales industries oeuvrent dans les tapis et les recouvrements de plancher mais s’adressent à des marchés différents.Le plus important employeur avec 403 salariés, les Industries Dom-co, se spécialise dans la fabrication de tuiles et de linoléums.Les Tapis Coronet fournit pour sa part de l’emploi à 395 personnes, tandis que le fa LA COMMISSION SCOLAIRE DAVIGNON PROVINCE DE QUÉBEC COMMISSION SCOLAIRE DAVIGNON AVIS PUBLIC est par la présente donné à tous les intéressés, par le sous-signé, directeur général, de la sous-dite commission, que: les réunions du Conseil des Commissaires auront lieu à 20 heures, aux dates et endroits suivants: JANVIER (18) Ecole St-Léon, Cowansville.FÉVRIER (15) Bromont.MARS (21) Adamsville.AVRIL (18) Sutton.MAI (16) Dunham.Adoptée.Donné à Cowansville, le 19 janvier 1988.Fernand Barsalou, Directeur général.C8550 APPEL D’OFFRES Pinnassol du Théâtre de la Dame de Coeur C.H.A.P.E.A.U.INC.propriétaire demande des soumissions pour la construction du Pinnassol du Théâtre de la Dame de Coeur à Upton.Les plans, devis, documents contractuels et autres renseignements pourront être obtenus au bureau du propriétaire situé au 611 rg de la Carrière à Upton à partir du 29 janvier 1988 contre un chèque visé non remboursable de trente-cinq (35$) versé au propriétaire.Les soumissions devront être accompagnées soit d’un cautionnement de soumissions établi au montant de dix mille dollars (10,000 s), valide pour une période de quarante-cinq (45) jours de la date d’ouverture des soumissions, soit d’un chèque visé au montant de cinq mille dollars (5,000 *) fait à l’ordre du propriétaire, soit d’obligations conventionnelles au porteur émises ou garanties par les Gouvernements du Québec ou du Canada et dont la valeur nominale est de cinq mille dollars (5,000 s).Les soumissions (l’originale et deux copies) dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné seront reçues au 611 rg de la Carrière à Upton jusqu’à (onze) 11 heures, heure en vigueur localement, le 19 du mois de février 1988, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la même heure.Seuls sont admis à soumissionner les entrepreneurs ayant leur principale place d’affaires au Québec, et détenant une licence en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs en construction.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix de leurs sous-traitants, les garanties qu'ils entendent exiger d’eux, de leur solvabilité et du contenu de leurs soumissions.Ils doivent s’assurer qu’ils détiennent les permis et licences requis.Le propriétaire ne s’engage pas à accepter la plus basse ni quel-qu’autres des soumissions reçues.Richard Blackburn Directeur Général ______________________________________________________L171 12 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE BEDFORD No.cour: 460-11-000086-879 COUR SUPERIEURE “en matière de faillite” No.Actif: 017543 N / D: 932 DANS L’AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: BEVCAM INC., corporation légalement constituée, ayant son siège social au 191, rue Western, Ville de Waterloo (Québec) “débitrice” DEMANDE DE SOUMISSIONS Avis est par les présentes donné que des soumissions sous pli cacheté, accompagnées d’un chèque visé émis à l’ordre du Syndic (ou argent comptant) représentant au moins 5% du montant de la soumission, seront reçues au bureau de ce dernier, le ou avant le 3 février 1988 à 11 h, pour l’achat de l’actif suivant: LOT 1 DESCRIPTION VALEUR APPROXIMATIVE Usine sise au 191, rue Western, Ville de Waterloo (Québec), comprenant une bâtisse principale en blocs de béton d’une superficie d’environ 43,303 pi.ca.dont approximativement 1,783 pi.ca.de surface de bureau et un entrepôt en blocs de béton d’environ 42,235 pi.ca.Le toit de la bâtisse principale est partiellément endommagé.Le tout est construit sur une partie du lot 564 du cadastre officiel du village de Waterloo, division d'enregistrement de Shefford, mesurant 612,287 pi.ca.689,000 5 INSPECTION Le lot décrit ci-dessus pourra être examiné le 28 janvier 1988, de 10 h à 16 h.OUVERTURE DES SOUMISSIONS Les soumissionnaires sont invités à assister à l’ouverture et à l’annonce des soumissions, au bureau du syndic, le 3 février 1988 à 11 h.Les soumissions devront être scellées et porter au recto de l’enveloppe la mention lisiblement écrite “SOUMISSION RE: BEVCAM INC., EN FAILLITE”.CONDITIONS ET RESERVES SE RAPPORTANT A LA VENTE DES BIENS Le détail des conditions et réserves se rapportant à la vente des biens pourra être obtenu du Syndic ou lors de la visite des actifs.Ces conditions et réserves font partie intégrante de l’appel d’offres et il est de la responsabilité de chaque soumissionnaire d’en obtenir une copie.Des copies de l’inventaire pourront être obtenues lors de la visite des actifs ou au bureau du syndic aux frais de la personne intéressée.Les personnes désirant des renseignements additionnels sur le lot décrit sont priées de communiquer avec Monsieur Gilles Robi-taille au numéro de téléphone (418) 658-5564.MAHEU NOISEUX INC., SYNDIC ET EDOUARD RICHARD, Mahoi i C.A., SYNDIC V V’ ^aneU , Syndic-liquidateur Noiseux InC.1195, avenue Lavigene syndic-liquidjieur Sainte-Foy (Québec) G1V 4N3 C8561 (418) 658-5564 FAIÎS D'HIER C'est le mardi 26 janvier 1988, 26ème jour de l'année Fêtes à souhaiter Timothée et Saint Tite (disciples de Saint-Paul), Paule (veuve à Bethléem, morte en 404), Paula, Pauline, Paola, Mélanie.Anniversaires historiques COMMISSION SCOLAIRE DAVIGNON service de l’éducation des adultes AVIS PUBLIC COMMISSION SCOLAIRE DAVIGNON 112, rue John, Cowansville (Québec) J2K 1X2 Avis public est par la présente donné, selon le “Règlement relatif à l’admission, l’inscription des élèves et la fréquentation scolaire”ainsi que la Loi sur l’instruction publique, que l’inscription obligatoire pour les élèves de niveau maternelle, élémentaire et secondaire doit être complété avant le premier (1er) mars 1988.Les enfants qui seront âgés de cinq (5) ans au trente (30) septembre 1988 et qui fréquenteront la classe maternelle en septembre prochain, doivent s’inscrire dans l’école la plus rapprochée, avant le premier (1er mars) 1988.Un certificat original de baptême ou de naissance (pour les enfants non-bap-tisés) est exigé.Les parents qui désirent que leur enfant reçoive l’enseignement en langue anglaise devront en faire la demande avant le premier (1er) mars 1988.Les parents devront choisir entre l’enseignement moral et religieux catholique ou l’enseignement de la morale naturelle.Veuillez noter que les bureaux d’administration, les écoles élémentaires et secondaires de la commission scolaire, seront fermées du vingt-deux (22) au vingt-six (26) février 1988.Donné à Cowansville, le 19 janvier 1988.cs55i 1985 — Jean-Paul II entreprend un sixième voyage en Amérique du Sud.1979 — Décès à 70 ans de Nelson Rockefeller, ex-gouverneur de l’état de New York et ex-vice-président des Etats-Unis.1971 — Une sonde soviétique se pose sur Vénus.1948 — Vol de près de $2 millions en certificats dans une société de fiducie de Montréal.1905 — Découverte d’un diamant d’une livre et quart dans une mine d’Afrique du Sud.1841 — Flong Kong passe sous souveraineté anglaise.Ils sont nés un 26 janvier Le général Douglas Macarthur (1880-1964) L’acteur Paul Newman (1925) La chanteuse Eartha Kitt (1928) Le joueur de hockey Wayne Gretzky (1961) LA VOIX DE L'EST —MARDI 26 JANVIER 1988 LA VOIX DE L'EST — MARDI 26 JANVIER 1988 IIIJ1L L'incendie de Sainte-Clothilde: le résultat des autopsies attendu aujourd'hui ¦ MONTREAL Presse canadienne Les résultats des autopsies réalisées sur les corps des neuf hommes morts dans l’incendie survenu samedi soir dernier dans un centre d’accueil de Sainte-Clothil- DANSE-ACTION Pour hommes et femmes de jour et de soir Danse aérobie / Workout (1 et 2) 'Danse aérobie/junior (10 à 13 ans) Danse amusement (4 à 10 ans) “donnée par le clown Arc-En-Cier Adultes (7 semaines) 42.* Enfants (7 semaines) 17.50 * 310 Principale, Granby 375-9066 Près de St-Antoine 378-4312 ANGLAIS 5 ans déjà.à Granby Il suffit de prendre rendez-vous.Méthode unique.Frais de cours déductibles d’impôts.“I’m looking forward to meeting you" Permis 390524 culture personnelle loi sur renseignement privé Centre Linguistique ^ (fi?Huguette Brodeur Fbrand 511 RUE ST-HUBERT.GRANBY.QC .J2G5P3 372-2637 Clinique dentaire MICHEL BOUTHIETTE CHIRURGIEN DENTISTE 375-7774 469-4455 104 St-Charles Sud 1115St-Luc(angle Granby Union) St-Césalre L-17054 Yves Ducharme Psychothérapeute Croissance personnelle * Dépression nerveuse * Divorce - séparation * Peur - angoisse * Timidité - solitude Centre professionnel de l’Estrie 41 Court, Granby, 375-0981 CNJ école du ROUTIER PROFESSIONNEL du Québec (1981) inc.(514) 327-1027 appel à frais virés (permis du Ministère de l’Education #559538) cours de fin de semaine hébergement disponible 8296, Pascal Gagnon, Montréal HIP 1Y4 L16947 de-de -Horton sont attendus aujourd’hui.Hier, les pathologistes du Laboratoire de médecine légale de la Sûreté du Québec, à Montréal, n’ont eu le temps que de mener six examens.Selon des constatations faites sur les lieux du drame, huit des victimes auraient été as- phyxiées alors que la neuvième aurait été victime des flammes.C’est le coroner Jean Pinsonneault du Cap-de-la-Madeleine qui a été chargé d’enquêter sur les circonstances de ce drame qui a coûté la vie à neuf handicapés mentaux âgés de 29 à 50 ans vivant à .30 kilomètres à l’ouest de Victoriaville.Lavoie-Roux Par ailleurs, la maison d’accueil possédait un plan d’urgence d’évacuation et procédait aux exercices annuels d’évacuation qui y sont prévus, signale la ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux.Dans un communi- qué émis lundi, Mme Lavoie-Roux affirme également que l’établissement possédait un certificat de conformité au Code du bâtiment selon les normes établies par le ministère du Travail de qui relève la sécurité dans les édifices publics.Entre temps, la ministre a désigné un sous-ministre adjoint, M.Duc Vu, pour évaluer la situation et s’assurer que toutes les mesures nécessaires ont été prises à l’endroit des survivants.“Des fonctionnaires du ministère demeurent sur place pour offrir toute l’assistance requise par les circonstances”, affirme la ministre.La déportation de I>'' 1 1 remise HAMILTON Presse canadienne Lf assesseur Edward McNamara a remis au 15 février, lundi, la cause de déportation du terroriste palestinien Mahmoud Muhammad Issa Mohammad, 46 ans, qui vit au Canada depuis 11 mois, avec sa femme et ses trois enfants.Le 1er février, d’un autre côté, Me Marlys Edwardh, avocate de Mohammad, devra faire savoir si elle s’oppose à ce que l’en- quête se fasse publiquement.Si oui, cette question sera débattue dès le lendemain.Me Russell Ju-riansz, avocat du Hamilton Spectator, a déclaré qu’il va se baser sur la liberté de la presse garantie par la Charte des droits pour réclamer que les audiences soient publiques.En attendant la date de l’enquête, Mohammad demeurera en liberté, à la condition de se présenter tous les jours au bureau d’immigration de Hamilton et de répondre à toute convocation qu’il pourrait recevoir des autorités de l’immigration.Mohammad a été trouvé coupable par un tribunal grec, en mars 1970, d’avoir tué un Israélien dans l’attaque contre un avion de la société El Al, à l’aéroport d’Athènes, en 1968.Il a été libéré par la suite au cours d’un échange d’otages.Mahmoud Muhammad Issa Mohammad.photo PC 11 est entré au Ca- nier avec de faux do- Brantford, en Onta-nada en février der- cuments et il habite r‘°> depuis ce temps.Parizeau trouve injustes les critiques de certaines femmes Lia Lévesque MONTREAL Presse canadienne Jacques Parizeau trouve injustes les critiques de certains groupes de femmes à son endroit.Il estime avoir travaillé fort pour les femmes, tout au long de sa carrière.Le candidat à la direction du PQ accordait une autre entrevue, lundi midi, sur les ondes d’une radio montréalaise.Cette fois, il a été appelé à réagir aux propos de quelques représentan- tes des femmes, déçues de son discours.Dans son édition de samedi, le quotidien La Presse rapportait notamment les propos de représentantes de la Fédération des femmes du Québec, du Cercle des fermières, du Comité des femmes du Parti québécois, qui n’ont guère été enthousiasmées par les déclarations de M.Parizeau.Mme Ginette Busqué de la FFQ, affirmait même que M.Parizeau prenait les femmes “pour des niaiseuses” photo d'archiver Jacques Parizeau s’il estime pouvoir attirer leurs votes par de L'autoroute Jean Lesage?QUEBEC (PC) Lf autoroute 20 pourrait s’appeler bientôt autoroute Jean-Lesage, si le gouvernement donne suite à une proposition qui sera présentée au congrès du Parti libéral du Québec le 27 février prochain.“11 est temps que l’histoire rappelle aux Québécois le souvenir de ce grand homme”, a expliqué lundi Tex-sécrétaire du PLQ, M.Henri A.Dutil, lors d’un bref entretien téléphonique.Selon MU Dutil, Jean Lesage a “présidé la Révolution tranquille avec clairvoyance, courage et détermination”.M.Lesage a été premier ministre du Québec de juin 1960 à juin 1966.11 est décédé en 1980.beaux sourires.M.Parizeau avait déjà déclaré, lors d’une précédente entrevue, que pour attirer le vote des femmes, il comptait présenter une image moins sévère et sourire un peu plus.Lundi, M.Parizeau s’est défendu de ces critiques qui, selon lui, relèvent “d’une ironie assez pénible”.En tant qu’ancien ministre des Finances, M.Parizeau s’est décrit comme un homme qui avait travaillé dur pour les femmes.“J’en ai travaillé un coup sur ça.Ca fait 20 ans que j’occupe des postes où j’ai été placé dans des situations dans lesquelles on devait se battre pour que les femmes retournent au travail.” Réponse à Léon Dion M.Parizeau souhaite aussi donner une leçon d’humilité à tous ceux qui se sont trompés en clamant que l’idée de la souveraineté était morte dans le coeur des Québécois.Dans une entrevue parue dans l’édition de lundi du quotidien Le Soleil, le politicologue Léon Dion accuse ni plus ni moins M.Parizeau de faire “de la désinformation”, d’être “ratoureux” en faisant croire aux Québécois que l’association avec les Etats-Unis, dans le cadre de l’accord sur le libre-échange, facilitera l’accession à l’indépendance du Québec.A ces commentaires peu élogieux, M.Parizeau réplique par l’i-rofti'e.“Il faut comprendre M.Dion.Ce n’est pas très drôle d’avoir à ravaler son chapeau.” 327489 Les copieurs Minolta DE LA PERFORMANCE AU BOUT DOIGTS Minolta présente L’EP 50 Qualité et fiabilité: Le concept Minolta dans un modèle compact pour usage personnel ou pour la petite entreprise.Caractéristiques: Copie à sec sur papier ordinaire Dimension de copie: Carte 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