Radiomonde, 24 mai 1952, samedi 24 mai 1952
GENEST ¦ ' * ¦ '• • • mb ¦ Monique LEYRAC LACHANCE Eddy TREMBLAY Emile .«>**• QUATRE binettes.quatre sourires.h.i, 1 1 r|?ett* Monique.Léon.Eddy et Emile pour vivre • ureux.Et c est celle que nos vedettes communiquent aux ^ ireurs, (tous les matins de la semaine, sur CKVL et le Vîvdi » ~?a:; î VWPÉ 3 Enfin! Les HOMMES (et leur galanterie) ont eu raison de la cruelle JANETTE BERTRAND.Les victorieux sont deux réalisateurs de la télé, Jean-Yves Bigras et Jean Boisvert, qui ont eut recours à leur diplomatie masculine; Janette s'est alors inclinée et a avoué qv’ua homme."c'est peut-être pas si mal”.Son mari (Jean Lajeunesse) n’en cru* pas ses yeux."Qu’est-ce qu'ils ont que je n'ai paaT* dit-il. Is* Vous souvenez-vous KADIOMONDE ifflik®*» ïlllllllilli vans lira SS» '«•4 Jf •.5*i >ia tOc I* numéro $3.50 par annéo t “Le H’ul périodique exclusivement consacré â la radio et a ses artistes Rédaction «t administration : 425 rue Guy MEMBre Montréal — Wllbank 3072 de L' PAGE 2 RadioMonde 24 /MAI 1952 "Autorisé comme «iiTOi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes, Ottawa.QU'ON ÉCLAIRE LE PUBLIC DANS un article publié dans notre précédente livraison, nous cherchions à Jeter un peu de lumière dans la confusion qui règne en marge de l'acquisition d’un appareil récepteur pour le Video.“Rediffusion” écrivions-nous”, offre la télévision par fil direct.Cet organisme a bien réussi en radiophonie.Ses clients sont contents.En télévision, cependant, quel sera son usage?Ne fournira-t-il à «es abonnés que les spectacles de^la Société Radio-Canada en plus de films quand les possesseurs d’un poste de commerce pourront capter Plattsburg et Burlington et peut-être d’autres villes américaines?” Nous avons obtenu des précisions qui apportent un peu de clarté.Rediffusion, en temps voulu, pourra transmettre par fil direct des émissions américaines venant des villes limitrophes.Grâce à l’installation d antennes spéciales au meilleur endroit de réception, cet organisme captera les programmes qui seront ensuite dirigés vers Montréal par fil, puis ensuite relayés par le même moyen aux postes loués aux abonnés.L’appareil en location sera pratique: il réunira en un tout la s C’est formidable de voir Ventrainement que subissent nos futures vedettes de la T El FVlSinu radio et la TV.On pourra y capter dès le début les programmes fran- ,r être en Ferme I » * v ‘0‘UN çais et anglais limages) de la Société Radio-Canada, des films en " °* .* dehors des heures de diffusion de la Société, cinq postes de radiophonie,_________________________________________________________________________________________________________ la musique sans réclame et à la journée durante de Musak.De plus, il y aura un dispositif pour relier un “pick-up”.Il n’est aucunement dans notre pensée de faire ici de la réclame.Nous cherchons à renseigner le lecteur.Les marchands d'appareils devraient, eux aussi, nous fournir des explications.Ce serait à leur piofit.Il y a quelques semaines, nous annoncions que Plattsburg et Burlington pourraient bientôt concurrencer la Société Radio-Canada sur les écrans des appareils de commerce.Le poste de Burlington doit commencer ses activités vers le 15 août.Or, apprenons-nous, ce poste (aussi bien que celui de Platts- UOB cracc, d'acrobatie et de levage de poids; de les voir suer et crachoter (les hommes) en pareili qui pendieux.Le cas s’est produit aux Etats-Unis, où de nombreux pro- avertis des événements à venir priétaires de récepteurs nouvellement acquis «e sont trouvés, en quelques mois, en possession d’appareils désuets, s’ils ne voulaient pas faire la dépense du dispositif susdit.Encore une fois que l’on éclaire le public.Par désir de gains faciles, il ne faudrait pas le laisser s’engager à fond dans des frais, sans qu’il ne connaisse la valeur de la marchandise.Nous publierons toute information à cet effet.René-O.BOIVIN.T JNE NOUVELLE INTERESSANTE cir- .___ ___ ______________ cule au sein du groupe formé des chefs .,___ burg) émettra - pour une période d’essai — sur ultra-haute fréouence de l'industrie radioDhoniaue et cinématoaraohi- exercices: d« les voir tourner en rond, accomplir (UHF).Les récepteurs ordinaires ne peuvent capter ces ondes ultra- .« pnonique et cmemacograpm tQutcs ^ ^ ^ ^ ^ v courtes sans qu’on y ajoute un “converter” (invertisseur?) assez dis- 9ue ~ C est-a-dire de ceux qui sont les premiers raison; d'avoir l'impression nette que j'assistai! à des manifestations de démence ou de fumis Un syndicat américain a confié à Monsieur Paul L ANGLAIS la production de 26 films pour la Télévision.Ces films forment une série d’épisodes de 26 minutes chacun, A minutes étant laissées à la réclame du commanditaire sur la demi-heure.L’intrigue générale se rapporte à des aventures vécues, chaque tranche se composant d’action, de mystère et de « suspense ».Les divers sujets sont canadiens.Ces films seront télévisés aux Etats-Unis par divers postes et réseaux.Il se pourrait que, plus tard, ils soient utilisés à la TV canadienne.Ils seront tournés à Montréal ou près de DANS UNE LETTRE à M.Auguîtin Frigon, directeur adjoint de Montréal, à partir du 15 juillet (au plus tard), Radio-Canada, M.l’abbé Paul Nicole, secrétaire du cardinal en vcrsi.on anglaise et fort probablement en Villeneuve, archevêque de Québec, dit la grande édification de vcrsion française.__ Son Eminence à l'audition.sous le titre "Ce Vendredi-là”, texte H est aussi question qu’ils soient préparés par crainte d’être accusés de sacrilège en refu-de Félix Leclerc.: "Style fruste, réflexion savoureuse, échos profonds en vue d être projetés dans nos cinémas à raison sant de considérer pour du grand art de la d’âmes simples, c’est du Péguy, c’est du chrétien.Bel essor d’art trois épisodes (à la fois) reliés soit par une pacotille, elle fait son emploi, religieux de chez nous, splendide apostolat.” (Pour le simple nafration ou soit par un ajouté visuel.Voici de quoi l’on discute en haut lieu.Nous nous bornons à faire écho sans commentaire.Est-ce un projet?Est-ce une réalité prochaine?Nous avons la quasi-certitude que ce sera une réalité.plaisir de blaguer, on pourrait dire que Félix en a vu du Péguy depuis ce temps-là).R M.déplore la rareté des pièces canadiennes: “La radio absorbe ceux de nos auteurs dramatiques qui pourraient écrire pour le théâtre” explique-t-il."Cela constitue une situation alarmante pour notre littérature dramatique déjà pauvre, malgré des centaines d’essais et de généreuses tentatives.Nous demeurons tributaires de l’étranger pour la production théâtrale.“Et voici le remède que R.M.'propose: “Le seul remède, ce serait de forcer nos écrivains à composer des pièces et de forcer nos directeurs à les jouer!” (Au pénitencier de Saint-Vincent de Paul, sans doute, aux travaux forcés.) terie et que j’aurais dû me convaincre que c’était de l’art.La pièce est fantaisiste, soit! La fantaisie n est pas du grotesque, de la pitrerie ni du burlesque.Je m’excuse d’être aussi dur, mais je crois que des présentations comme celles-là font plus pour tuer le goût du théâtre que n’importe quel autre facteur.On n’invite pas le public à payer $1.75 pour un spectacle qui vous donne le désir de crier à la folie, à l’insanité et, je répète, à la fumisterie.Et là, les interprète! n’ont nul blâme à accepter.Ils ont bien accomplis la tâche qu’on leur a demandé de faire.Des personnes bien intentionnées nous susurrent d’écrire des critiques « constructives ».Je crois, en toute sincérité, que celle-ci lest N’eût-elle d’autre conséquence que démontrer qu’il ne faut pas nous prendre pour des ballot! facilement éblouis par le clinquant et crédules, D’ailleurs le public n’est pas aussi gobeur qu’on veut l’imaginer.J’ai assisté à la deuxième représentation.Il y avait à peine cent personnes dans la salle.LE THEATRE MARIST POUR LA PREMIERE fois de ma vie, il m’est arrivé de sortir d’un théâtre avant POUR FINIR C’EST UNE HISTOIRE VRAIE et non une blague.Dans une salle d’attente, un jeune abbé « #., i .-v faisait humblement antichambre.Ja fin de Ja piece.Je suis déjà entré, par mal- d • j i • j • ipnt chance, après un premier acei.mais je me suis Pr" de lui- de“* joumal.stes eaussMl fait un devoir de demeurer jusqu’à ce que le L un faisait Part< cn riant« d une be,lc ** dernier rideau soit tombé.Je me souviens, qu’en commise par un confrère dans la rédaction de IY/TLLE MARIE BOURBEAU, directrice de la discothèque de Radio- une occasion mémorable, ce fut à deux heures la biographie d’un personnage en vue.Il avait 1VI Canada prononce une conférence au micro de CBF.”la du matin.teit Ceci: «M.X.porta la soutane pendant conferenciere raconte qu âpre, avoir vmte des departement, de Cette discipline, pourtant aguerrie par des d,sque, dont les Bibliothèque, d« New-York, de Boston de Philo- années de pratique, je n’ai pu la maintenir; il delphie, de, discotheque, de bibliothèque, publique,, de b.blio- y a des limites à toute résistance.A la fin du .heque, d univers.té, et surtout de poste, de radio, elle avait deuxième acte de « Voulez-vous jouer avec constate que le ,y,terne de filière, de Radio-Canada était le plu, moâ », pièce de Marcel Achard telle que prépratique et aussi le plu, rapide”.(Hip! hipl hurrah and Tiger!.) «entée par Monsieur Aario-A.Ma rist.metteur Andre Treich a trouvé une idée de programme, pour une compa- en scène estonien, au Théâtre des Compagnons, **• Ceux qu’on gèle”.(Une compagnie de glo- je n’en pouvais plus d’entendre hurler les artis- gnie de glacière,: cièret serait-ce un couple froid?) L’AARCHIVISTE tes; de les voir donner une exhibition de Pan- 17 ans.Et en 1937, il reprenait le pantalon et se mariait pour la première fois.» « Comme si les membres du clergé ne portaient pas de pantalon »! de commenter 1 autre.Le jeune abbé d’intervenir, les yeux baissés: « Ce journaliste n’avait certes pas pris ses renseignements à la source.» D.-J, au. t / f 11 :4. embarras que peut causer un nom trop en vedette.— Comme aussi la fatuité que peuvent en bénéficier leurs porteurs.— Exemple : Maurice Richard, Frank Sinatra Roger Baulu.Bruno Cyr, etc.Tant d’admirateurs de nos vedet- ouverte de leur voiture: les boites trouva ce qu'il cherchait à Ste-tes du sport, du théâtre, du cinéma.qui n’étaient pas défoncées, naturel- Dorothée, sur le bord du lac des d “ la radio, de la politique, envient lement.Deux Montagnes, leur favori et passent des années à Retardé par l’accident et la cen- Quand il donna son nom à la se mordre le coeur de ne pas avoir, taine d’autos arrêtée, Richard s’im- propriétaire, celle-ci s’exclama: eux aussi- un nom magique, un nom patienta avec ces moues et ces chu- — “Dites-mol pas que vous êtes connu de tout un continent, un nom chotements de jurons (oh! très dé- Bruno Cyr de “La tue des Pi-qui leur ouvre toutes les portes.cents) qu’on lui connaît sur la .glace gnons"?Mais ces admirateurs (ou “fans", du Forum quand il vient face à — “Bien .oui’’, d’admettre mo-ii vous aimez mieux) ne réalisent face avec Tony Leswick.par exem- destement Bruno.que ie n0m même de leur idole pie.Mais il rougit un peu quand La dame était extasiée.—“Ah wut lui apporter autant d'embarras des gens le reconnurent, surtout les bien! Attendez que les voisins sa- de plaisir et de oompliments petits gars, qui lui offraient d'em- chent qu’as vont avoir Bruno Cyr Personnels.plir son auto de boîtes de oonser- comme voisin pour l'été!” Citons-en quelques-uns au ha- ves et l’un d'eux lui demandant Bruno redescendit donc en ville gajd Dans le domaine du cinéma, même une “lift pour transporter je week-end suivant quand ii re-Frank Sinatra, le chanteur idole la marchandise chez lui.Naturelle- tourna faire une première installa-des adolescentes américaines, fut ment, Richard est trop monsieur tion dans son nouveau chalet, il eut indirectement cause d'une grave poip exploiter une telle situation ja surprise de constater que la pe- émeute au théâtre Roxy de New- et il a d ailleurs le moyen de payer tite rue neuve conduisant à la mai- York où il faisait une apparition les pêches en boite pour ses trois son campagne portait le nom personnelle.Plusieurs jeunes filles enfants.Il refusa toutes les offres aoproprié de “RUE DES Pl- ièrent blessées dans la rage dTiys- et.modestement, chercha à détour- GNONS".Charmant n’est-oe pas?térie que déclancha sa sortie du ner l’attention d« «ectatoin vers Qh ^ Un nom en yedette theatre.Sinatra lui-meme y perdit son objet premier.Le plus desap- bien d Dre .Ecoutez :e programme "Biel f«f (on bereeee' tous les vendredis soir à 8h.au réseau txanjais de Radio-Canada.•••; - '•'•¦v îéitisà IP$$ysr ¦Utr pi •: : < Al" n- ENROLEZ-VOUS DES AUJOURD'HUI DANS VOTRE ARMÉE • Ra&oMomk • U MAI !?** Alain Stanké et son RADIO-SOURIRE je vais voua présenter aujourd'hui.un poème EXISTENTIALISTE La variation d’un thème connu que j'intitule: ‘‘On n'veui pas l’savoir” (Le premier couplet devra être dit assez rapidement.Il ne rime paa bien! i Les affaires ayant bien marché, Mais l’argent n’étant pas rentré, M X., roi du Y (rien avoir avec les Grecs).Décide d’annoncer sa marchandise à la radio.Ce qu’il vend: qualité notoire! Bref, c'est un gros patron plein aux AS.Qui veut faire rentrer des plas-ses .(Ça rime bien hein?) U va dans un poste de radio.Lequel encore je n’veux pas l’savoir, Et décide ainsi, illico, De payer sur table, banco.Le "boss” du poste a réuni dans son bureau, Tous ses chatouilleurs de micro, Les techniciens, les ingénieurs, le disque-jockey, les annonceurs, Comment sont-ils tous là ce soir.Ça, on n'veut pas l’savolrül On se démène et rien n’s'en- chaine, Faut pas s'en faire on est payé.Par la peine de perdre l’ha-leine.Tout finira bien par s’arranger.» Msytère ou concombre noir.» Ça.alors, je n’veux pas l’sa-voir.Enfin l'grand jour est arrivé.Tous les micros sont astiqués.Et les artistes ont répété.(On l'dit.) Le technicien ae trompe de disque, L’ingénieur, qui est chimiste, Flirte avec la téléphoniste.Et, comble de stupeur sur l’air.Le bruiteur devenu sourd, s’est fait remplacer au pied levé, Par un ancien danseur de ballet.Quy fait-il.ça alors.On n’veut pas l’savoir.» L'émission est ratée.Mais le commanditaire a tout payé !ü Moralité: Lorsque vous reviendrez de vacances, Souvenez-vous d’une seule adresse: LA VOTRE! L’existentialisme est INDUBITABLEMENT une drôle de chose.Avez-vous été voir celle qui Pas fini de nous épater?Pien Cn am poux présente actuellen due parade de modes.à.«veut pas le savoir.ça serai 1* publicité.) Renseignez-vous auprès de c «'armante commentatrice, voua pourrez toujours la rel ?Kvr,Par KTtéléphüne) au P .1. a’iagff Le 24 mai: 'Beau f alley et 10 “cartoons’ de Walt Bneys.LAISSEZ-PASSEE Sur demande, i laissez-passer donna: réduction du prix d tre St - : N pour les programma EXPOSITIONS: A;.M " ¦ u oiur» di- - ;3gnani> r * T.• ' s u’ififrn rii.-t-y t' < KfJS.S'; dro;: a .< tff ;.T.nn.- .(piliers.S • A:T.* ! !• t Hï*t/.ü; Ai.« IH-,‘ * i '“r*">" »»* IWX • ¦ • jO mwMlMt *\\\ V**""*'**** •'*** *•*»»** *•» / » VL EXPUQUE-UJ» QU'ON SAIT PAS NAGER/ m- •• ET DEPECHEZ-VOUS .'C'EST UN GROS , TUYAU QUI EST CREVE DANS LA CAVE/ MONTE ICI, ZEZETTE ,TU VAS TE NOYEE/ MWÉÊÊe/ Etl CHALOUPE/ ! H M TIENS, JE VOUS AMENE QUELQU'UN POUR VOUS APPRENORE 'A NAGEE/ ATTENDEZ UN PEU/MOI.UE VAIS VOUS SAUVER / .CEST IMPOSSIBLE.U’AI TROP DE TRAVAIL POUR Y ALLER TOUT UE SUITE / S'-C&*>J'(hik Lttoeé • fcoi//« "Zeiette", le vendredi soir à 8 heures, aux postes CKVL — CKCV_CJSO_CHEF * fAC* 14 • HodnMamh • m mai i«*i 7a*.K mt; Ecoutei Oswald à "Chasse-Galerie’' le vendredi soir à8 h.30 sur les postes CKVL — CHLN — CKCV — CEDA MARiON Ur'và1 yw?, c^ARLOirt POURQUOI REMETS-TU CEtrT FARCE OU ILS SONT TROP OROS FOUR MA POELE > C Bcoute, -U, Amis de Charlotte- présentis par Kellogg’s à 9 heures le samedi malin sur les posies CKVL - CKCV.- CH LT - CHLH - CJSO - CHEF M « A» MU RadioMonde PAGE >7 wmmmam st/t/erre Ecoutez Juliette Béliveau à Chasse-Galerie ' le vendredi soir à 8 h.30 sur les postes CKVL — CKCK — CHLN — CEDA ¦ ~ ^ RadioMonde • ¦ 24 nuu 1952 —— PAGi U 8ow, H OU.COMMENT 0O£ gEHCONTBÉ .fj! ÇA, PRES OEN OUI, T
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