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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 3 mai 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1952-05-03, Collections de BAnQ.

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LE COURONNEMENT DE LA REINE HUGUETTE FUT UNE SPLENDEUR MINA LATOUR QUITTE SON MARI LE BON "J.-B." VOL XIV — No 22 MONTREAL 3 MAI 1953 10 CENTS IrtLEVISIOn S-**' Kodrigue, qui l’eût dit?.Chimène, qui l’eût cru?La Nage Iluguetto embrassant publiquement son prince consort?.Notre photographe a pourtant croqué la scène sur le vif! Mais n’est-ce pas, que l’on est porté à donner l’absolution totale et sans conditions, à notre belle souveraine, lorsoue l'on sait qu’en ce soir de triomphe, elle embrassait en camarade, le doyen des artistes à Montréal, ce bon papa qu'est Fred Barry?- - % • m wm Peut-on trouver plus gracieuse scène?Même Renoir, avec tout son délicat génie, n aurait pfi avoir plus charmante inspiration.Sa Majesté Huguette lière.-° - - - - - -— ,rit aentiment à la foule qui 1 acclame, dans la vaste enceinte du cinema baint-Uems.I g nouvellement sacrée R« À (inn «Ail — üIaK On enîf mu» la mki» A* la roin^ fl fOT1« eine de la Radio, pour l'année 1951-52, sourit gentiment à ia toute qui _______ ,, , 1 t r» .T 1 , « I f*- I ' I .A* I - wita, scs liâmes u muui, n uauvue, ouiimsuic muiucu, a uiuut, ‘muüw.*“«•“) -— r.~r~ S , ‘ .¦ xr, Icctionnée à l’Ecole Centrale des Arts et Métiers, sous la direction attentive de Gérard Le Testut.et ce les «e ses dames d honneur, au salon ï nntempa de Paris" d’après des croquis faits par un élève de l’Ecole. "le seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes” Rédaction et administration : 425 rue Guy urMBRt Montreal — Wtlbank 3072 DE L 10< le numéro "Autorisé commo envoi postal do la deuxième class* par 1* Ministère des Postes, Ottawa.¦Vous souvenez-vous I 11 DANS RAD10M0NDE J^ANS UNE CONFERENCE devant le Comité de la Survivance française, M.Jean-Marie Laurence prononce une diatribe contre certains programmes radiophoniques.Notre correspondant de Québec en cite le passage suivant: ‘‘Certains commanditaires d'émissions sommerciales luttent de vulgarité pour s’attirer les suffrages du bon peuple.Un homme civilisé ne saurait écouter sans horreur et sans dégoût les dialogues stupides, bourrés de sottises, de balourdises, de bêtises, que dégobillent dans une langue informe ou chevaline des abrutis qui touchent de forts cachets, pendant que nos artistes crèvent de faim en méditant sur l'avenir de la culture.("Je sens le besoin" ajoute notre représentant, "de préciser que le conférencier a déclaré ne vouloir faire de peine à personne") Pour fêter le Tricentenaire de Montréal, la Société Radio-Canada met à l'affiche dix émissions dont les sujets s’inspirent de la naissance de la Nouvelle-France et aussi du rôle joué par les nôtres à diverses époques de l’histoire.Les textes sont de Félix Leclerc, Roger Brien, Cécile Cha-botte et Reine Malouin.Le programme: "Madeleine et Pierre” fête sa 1000e émission.CE QUE PEUT PRODUIRE UNE FAUTE TYPOGRAPHIQUE: Les Trois X.faisaient l'éloge de Juliette Béliveau: "Dans un sketch intitulé: La Guerre chez soi, qu’elle jouait avec Henri Letondal et dont le texte parodiait spirituellement la pièce de Courteline, Juliette Béliveau a "miné" (au lieu de mimé!) dans ses moindres détails les hésitations d'une femme qui veut quitter son mari".Dans une annonce, un traiteur proclamait: "Madame est servie.par nos garçons en uniforme, si vous le désirez".(Some service!) — Jean Lalonde commence une émission d'une demi-heure en anglais.Et H s’appellera Jack Forbes.le cinéma Mayfair redevient le théâtre de Goiety.(Oh! Peaches!) L’ARCHIVISTE //Y , U /, 7 $3.SO par année S* -3r> ''s''.V/ y ÿ m 'yr/Vy / En prévision de l'avenir PLATTSBURG, (New-York) et Burlington, (Vermont) ont obtenu de la F C C des permis de télévision.En soi.cette information peut paraître banale et sans intérêt pour nous, mais non pas si on se souvient que ces deux villes américaines sont très près de nous — surtout si l’on calcule la distance en ligne droit® par les airs.En matière de video, elles peuvent avec facilité encercler Montréal et une partie de la province de Québec, avec émissions et réceptions en direct.Il est à prévoir que, dans un avenir peu lointain, la Société Radio-Canada trouve deux concurrents étrangers à ses spectacles, les récepteurs pouvant capter aussi bien les programmes de là-bas.Ces derniers posséderont peut-être un attrait un peu spécial, du fait que la censure américaine est beaucoup moins sévère que la nôtre.IL Y A LA DANGER Rien ne nous empêche de penser que les commanditaires du commerce, si Plattsburg et Burlington atteignent une partie de notre population, ne profitent pas de l’aubaine.Pour une même somme d’argent, ils rejoindront l’acheteur américain et le canadien.Cela leur était plus difficile par radio en raison de la différence du langage, mais la vue comprend toutes les images de quelque source qu’elles lui proviennent.H y a peut-être un moyen de diminuer la menace.Un des facteurs qui contribuera le plus à pousser nos gens à chercher ailleurs, c’est que, pour des années à venir, ils n’auront pas le choix: seule, la Société Radio-Canada aura le droit de téléviser.Peut-être serait-11 sage de modifier ce règlement, en autorisant les postes de commerce à se servir de l’ico-noscope et à donner des programmes télévisés?Les amateurs auraient ainsi un choix et ne favoriseraient pas autant les produits de l’extérieur.C’est une façon de voir les choses et une simple suggestion afin de réduire les dégâts possibles.IL reste un fait — pour nous du Québec — que notre public préférera * toujours une diffusion en français qu’en anglais.Cette vérité s’appliquera à la Télévision comme à la Radio.Si l’on s’en inspire dans l’organisation de la TV, il est à penser que notre province ne sera pas tellement portée à rechercher ailleurs que chez elle son bien.René-O.BOIVIN Si -M \l « Allez-vous rester pour cl’Elévation Matutinale », jeune homme ?» LH FILM de l’Alliance Cinématographique Canadienne: "La petite Aurore, l’enfant martyre" ne sombrera pas dans l’indifférence.Il a commencé sa carrière au cinéma Saint-Denis, vendredi soir le 25 avril devant une salle archi-comble (billets: $2.25 et $1.50 pour la première) et personne ne peut prédire dans combien d’années il la terminera.Partout il soulèvera la controverse quant à son sujet.Les uns îe donneront comme exemple du plus entier mauvais goût.Les autres y trouveront une source d’émotion intarissable.Depuis plus de trente ans, l’exploitation d’un fait divers, qui révolta la population canadienne, a provoqué les mêmes réactions.Ce fait divers a été à l’origine d’une pièce — de plusieurs mêmes —- qui connurent une clientèle extraordinaire, même contre les dédains de la critique.Il a fourni la matière de plusieurs livres, qui ont été des succès de vente.Et le voici à l’écran.Le fait reste — indiscutable — que le crime et le procès d’une marâte, qui fit mourir sa belle-fille dans les tortures, il y a si longtemps, gardent leur emprise sur les imaginations et les sentiments des générations.Mon dessein n’est pas d’écrire un réquisitoire ou une apologie du sujet mais de rendre témoignage sur le film.LE FILM C EST UN FILM de bonne qualité, au rythme rapide, qui vous saisit dès la première image et ne vous laisse qu’à la dernière.Il contient une histoire complète dont les épisodes s’enchaînent sans ralentissements notables.Sa durée est d’une heure, 45 minutes; on la croirait d une heure.Les scènes se succèdent, apportant des angles différents, se liant dans la variété du décor et ne laissant jamais l’impression d’être soudées l’une à l’autre par la force.L’ambiance est typiquement rurale sans recourir aux poncifs du terroir.Il y a bien là la grange incertaine sur ses bases, la cordée de bois, la maison de pierres des champs, le pâturage, la clôture en barbelé, mais jamais la camera ne leur donne plus que leur importance d’accessoires aux personnages qui y évoluent.Les éclairages, traités de manière professionnelle, illustrent une recherche qui — elle aussi —-demeure asservie à l’action.L'INTERPRETATION I E SUJET MEME DU FILM offrait 1—< un péril aux interprètes.Son caractère mélodramatique aurait pu les pousser à la charge.En général, ils ont montré beaucoup de réserve.Cela devenait un tour de force pour Lucie Mitchell — le marâtre — dont le caractère mène ne suggère pas un sourire angélique et dont le personnage doit soulever l’hostilité du spectateur.Mlle Mitchell y est parvenue.Monsieur Paul Desmarteaux (père d’Au-rore) nouveau-venu à l’écran gagne, dès soa apparition, la partie.On parle de lui — sans qu il ne soit question d’imitation -— en évoquant Raimu et Coëdel.Il possède un faciès photogénique, qui traduit les diverses émotions avec la plus grande sobriété de mimique.Est-et une découverte?Probablement! La petite Yvonne Laflamme (Aurore), qui a pour elle les larmes du public, joue habilement et le jeune Roch Poulin, (Maurice) est toujours amusant de gaminerie et de natureL Les autres personnages sont traités de façon vraisemblable et simple par Marc Forrez (auteur du scénario et des dialogues), Jean La-jeunesse, Jeannette Bertrand, Nana de Varen-nes et J.-Léo Gagnon (vétéran de l’écran) ainsi que plusieurs autres.POUR CONCLURE.O UE L’ON NE S’IMAGINE PAS que te crie au chef-d’oeuvre.Non! II y a de nombreuses imperfections, principalement en ce'qui tient à la bande sonore et à sa synchronisation.Vendredi soir, le son devenait pénible.On me dit qu’on y a rémédié.Je m’en tiens, dans cette appréciation, simplement à ceci, que l’Alliance Cinématographique Canadienne, ses directeurs, metteurs en scène, artisans et artistes ont tourné un film de bonne qualité.Ce film, d’ailleurs, a obtenu une Mention Honorable des Canadian Films Awards.« Tout ce que j’ai pu constater c’est son emprise dramatique sur la foule qui — en un soir de gala —- est devenue houleuse de réprobation devant le crime exposé et chaleureuse d’applaudissements à sa punition.Il nous reste à nous demander si ces clameurs de la masse n’étoufferont pas, sous leur volume, les cris de protestations des scandalisés.RAGE 2 D nrtinA ttfJL* A a MAI 1952 .¦ mm § * J?:: M .La cour royale an (rand complet.Sur la acène du St-Denis, un des pages, Madeleine Touchette, Miss Radio 1951, Marjolaine Hébert, son prince consort, Robert Gadoua-s; Fred Barry, escorte de Sa Majesté.Huguette Hère; la reine de la radio; Marthe Thierry, dame d’honneur; Charlotte Bolsjoly, demoiselle d’honneur; Doris Lussier, garçon d'boitneur; Marina Gantés, page; Denise Dubreuil.hérault d’armes.N’apparaissent pas sur la photo; Constance Lambert, de molsetle d'honneur, et son escorte, Jean-Paul Nolet, cachés par la volumineuse robe de Marjolaine Hébert.«75 i/M •iuju se dévoue sans compter, pour la caisse de secours des artistes, à chaque nouveau gala.Aussi, le president de l’Union des Artistes a-t-il tenu à lui remettre au nom de tous, une superbe corbeille de fleurs à l’issue du gala.Rayonnante, Juju a accepté ce témoignage.La reine actuelle, embrassant la reine douairière ! ,.alors que cette dernière était venue lui souhaiter bonne chance, quelques minutes avant son sacra officiel.L’un des tous premiers cadeaux qu’a reçus Huguette Oligny, pour marquer son avènement au trône, a été la promesse que lui a faite ‘’Bernard" de la coiffer toute l'année, à titre gracieux.Ce maître-coiffeur a même tenu, le soir de son couronnement, à poser lui» même la couronne sur les courts cheveux de l'artiste.« MAI IY3Z H-J!.U__t- nuuivniuiiw B»rr *» • esse» < CE SONT ENCORE deux chanteurs de langue anglaise qui ont gagné le concours des "Futures Etoiles” de Radio-Canada.Ce n’est pas par "nationalisme” que nous nous en étonnons.Si ces chanteurs sont les meilleurs, tarit mieux.Mais, ce qui nous étonne, c'est que, tous les ans, à Toronto, les gagnants des concours “Singing Stars of Tomorrow” sont des Canadiens français.Comment se fait-11 que ees chanteurs canadiens-français sont assez bons pour gagner à Toronto et pas assez bons pour Montréal?Et,- comment se fait-il que les gagnants anglais de Montréal ne gagnent pas à Toronto?Car, n’oublions pas qu’il s'agit presque toujours des mêmes concurrents aux deux endroits.Est-ce un concours de chant ou une manifestation d’unité nationale?C’est probablement la question que se posent les chanteurs canadiens-français qui, de plus en plus, délaissent le concours de Montréal pour s’inscrire et gagner à Toronto.Quant à leurs camarades d’expression anglaise, ils ont plus d’espoir en s’inscrivant & Montréal.Que Radio-Canada lie s’étonne pas, l'an prochain, si elle a des difficultés à recruter des candidats de langue française.Seul l’interprète de Paillasse doit s’attendre à jouer un rôle de bouffon.Ivan Desny, qui accompagnait Anouk au “bal du cinéma’*, à Montréal en 1950, sera la vedette masculine de la “Putain Respectueuse”, de Jean-Paul Sartre, que l'on est à tourner à Paris.Pauvre Ivan, encore un film qui ne sera pas montré à Montreal.Ce qui nous console, en pensant au sympathique Ivan, c’est que le reportage parisien qui mentionne son choix pour ce film signale qu’il est “la découverte” de l’année, à Paris.Il le mérite bien.C’est le plus bel artiste qu’il soit possible d'imaginer.Son seul défaut est da refuser de jouer du coude.ROGER BAULU, celai qui ne vieillit pas et qui se renouvelle constamment, s’est vu décerner (pour la 7e année consécutive) le trophée Laflèche, accordé au meilleur maître de cérémonies.Domcmdoz .notre catalogue illustré GRATIS POUR fiançailles et mariages DIAMANTS •90.00 ALFRED MAISONNEUVE séparation do bijoux ot do mon troc à prix réduits Outriago garanti diamant^ Blu« Bird $25.00 à $35.00 921 est, rue RACHEL FR.8232 Réparations générales — FOURRURES — Entreposage BERNARD LAFOND 8920 HOCHELAGA — CLAIRVAL 0712 Service d'entreposage pour tout L’EST DR LA VILLE.DTÏochelag» au Bout de Llle — Service de 48 heures, avec lustrage.mt atosoro.— Spécialité lalHas fartas.Participes à notre CONCOURS, Grand Prix.Radio, Réveille-Matin Marconi.Pour informations: CLairval 0712.CONFECTION VENTE SAMEDI SOIR, à l’émission des bons souhaits, à CKVL, un annonceur a lu un télégramme ainsi rédigé: “Bons voeux au petit Chose, de son père, qui a fait sa première communion”.Cela nous a rappelé l’article paru dans la Gazette quelques jours auparavant et où il était question d'un garçon de 51 ans qui sculpte des carosses de bois, pour éviter de suivre les leçons de piano que sa maman lui Impose.On aura compris que le typo avait interverti les chiffres et que” ee bon peit garçon a 15 ans et non 51 ans.Mais, puisque nous en sommes aux télégrammes de bons souhaits, nous bous permettons un voeu, celui de voir les Canadiens français abandonner la malheureuse manie de l’anglicisme qui leur fait dire: "Meilleurs voeux” en traduisant maladroitement le "Best wishes” anglais.“Meilleurs voeux”, c’est un comparatif, qui correspond à "better wishes”.Le “Best wishes” est un superlatif, qui doit se traduire par “nos meilleurs ou mes meilleurs voeux ou les meilleurs voeux de.”.“Meilleurs voeux”, ça veut dire: “Voici des voeux meilleurs quç.(que quoi?Que les autres?Que ceux de l’an dernier?) Si l’on dit que Maurice Richard est "meilleur”, il faut ajouter le nom de celui ou ceux qu’il surpasse ainsi.Mais, si l’on dit qu’il est “le meilleur”, on a tout dit.Donc, “meilleurs vœux” ou “meilleurs souhaits”, cela ne veut absolument pas dire: “Mes ou nos meilleurs voeux”.Au lieu de réclamer des chèques bilingues, apprenons à parler français.Henri Soucie est parti pour le camp militaire de Borden, en Ontario, en emportant le cadeau du patron de CKVL on magnifique sac de voyage du plus beau cuir.Borden est un nom fort symbolique pour Henri, qui a gardé l’air pur et la bouche avide d'un nourrisson.Dans le civil, Soucie a tout tenté pour masquer ces traits de chérubin.Il a mêfhe été jusqu’à se laisser pousser la moustache.Mais, ce fut peine perdue.Il avait alors l’air du jumeau de Gilles Duhamel.A écouter le reportage radiophonique du couronnement de Huguette Oligny, samedi soir, on se serait cru dans un endroit encore plus intime que la coulisse.Un moment donné, le speaker a dit: "On place des fleurs, des pots, et Marjolaine essaie son trône”.A moins que ce ne fût de la publicité involontaire pour "Les petits cabinets de province'” que les frères Jacques feront sans doute Connaître à Montréal.Ils n’auraient qu’à Changer le mot province pour Campagne, pour remporter un succès encore plus grand qu’à la Rose Rouge, à Saint-Germ&in-des-Prés (Paris).Luc Sicotte nous signale que Seguin et lui ont changé d’idée au sujet de la magnifique “ruine sur roue” qu'ils devaient acheter conjointement.Séguin est allé revoir l’automobile (une occasion, à 75 dollars) et s'est finalement décidé à poser quelques questions au sujet du moteur.C’est alors qu’il a appris que le moteur était bien au chaud dans la cave du proprio.Cela a refroidi Séguin.Donc, l'affaire ne marche pas.L’automobile non plus, d'ailleurs.LES RADIOPHILES ont vraiment tout intérêt à lire Radiomonde, s’ils veulent être renseignés sur les activités du monde radiophonique.En voulez-vous la preuve?Le Canada, qui publie 14 éditions par semaine, a annoncé exactement trois semaines après Radio-monde que Henri Soucie abandonnait le micro pour l’armée.Dimanche dernier, le Petit Journal publiait, en tête de sa première page, s'il vous plait, une photographie du petit Alain Boisvert, trois ans, qui a dû remplir une formule d’impôt sur le revenu, parce qu’il a gagné une somme quelconque au cinéma.Or, il y a bien un mois que notre Jean-Louis a signalé cet amusant exemple de bureaucratie.L'autre jour, dans le récit illustré des aventures du roi Zozo, un nommé Flavius était chargé d’aller soumettre des revendications syndicales au grand patron.Si ce “comic” était publié par la Patrie, on aurait lieu de se demander s'il s'agit du Flavius du poste CHLP.LE CHRONIQUEUR radiophonique du Petit Journal a glissé une petite pointe à l’intention de notre Rufi (Rufiange) qui fabrique nos légendes d’illustrations.Il lui reproche d’avoir abrégé le nom de la “Pause qui rafraîchit” en "Pause”.D’abord, mieux vaut pause que pose.Et puis, ce ne sont pas les fabricants du “coke” qui s'en plaindront.Personne n'a jamais cru boire un extrait de charbon coke en buvant leur eau gazeuse.Et Rufi est très "sympa”, comme on dit à Paris.Devons-nous exgliquer à l’ami des longueurs que “sympa” est une abréviation de sympathique?Saviez-vous que Oswald est receveur, au baseball?Mais oui! Oswald est “catcher” des Orioles de Baltimore, de la ligue Internationale.Evidemment, Orner Duranceau n’a rien à voir avec cet Oswald.L’autre jour, la batterie du Baltimore se composait de Casagrande et Oswald et U dépêche disait: "Casgrande".Sans doute le cousin italien de "Ti- Casse”, SERAIT-CE parce que nous avons signalé que la hache de guerre semblait enterrée dans l’affaire Poulin-Normand que Jacques a repris l’offensive, la semaine dernière, en rééditant sa chanson sur la vache “aphteusée”?En tout cas, Henri ne semble pas avoir réagi aussi brutalement que la première fols.A moins qu’il ne profite encore une fois de sa tribune dans Radiomonde.A propos, vous avez remarqué que Henri ne s’est pas gêné pour faire des reproches au Journal qui publie ses chroniques.(Cf.Théâtre des Manchettes).Des gens peuvent s’étonner de pareille liberté accordée par Radiomonde à ses collaborateurs.C’est que Radiomonde n’est pas un journal de coterie t>u de parti.Un chroniqueur peut y dire noir et l’autre blanc.Chacun a droit à son opinion.Et vivre la liberté.Le FRANC-TIREUR.Son plus proche concurrent fut Jacques DesBaillets.Guy Beaulne semble avoir un faible pour cette belle invention moderne qu’est le téléphone.Dans l’émission Slim Callaghan, on se croirait à une demi-heure téléphonique euh.pardon radiophonique je veux dire.Pour ma part, j*ai essayé de l’appeler trois fois de suite dans la journée, mais.Je voulais le féliciter pour l’agrandissement de sa famille.Félicitations, tout de même ! ! ! L’OPERA NATIONAL DU QUEBEC Directeur ’-.D.VVO t'XEY, D.M.présente LA BOHÈME Opéra de Puccini AU THEATRE DE L’ERMITAGE Samedi le 3 mai 1952 à 8 h.30 p.tn.avec Marthe LETOURNEAU (Mimi, — Serge BAILLY (Rodolphe) — Marie-Germaine LEBLANC (Musette) — Ch.-Emile BRODEUR (Marcel — Noël DENIS (Schaunard) — Jos.A.ROULEAU (Colline) — Claude LETOURNEAU (Benoit).Choeur et ensemble orchestrais Pria det billets — $1.00 - *1.50 ¦ *2.00 - *2.50 Ea reo W chez Ed.Archambault Inc., 500 Ht, ru* 5 le-Catherin.Canada Voyage.2 ouest rue Sherbrooke LE THÉÂTRE DU GRAND PRIX 21 PIECES DUNE HEURE PRIMÉES AU ' CONCOURS DRAMATIQUE DU RÉSEAU FRANÇAIS / LE DIMANCHE SOIR 9.10 P.M.ICI RADIO-CANADA RadioMoode PAGE 4 mm mm •¦•••¦ ' ,>x:.Le sourire épanoui d’un père heureux ! Henri Poulin, la forge serrée par l'émotion, a embrassé son petit gars.Roc h, qui joue dans le film: Aurore l’enfant martyre, le rôle du fil» de la marâtre et celui de confident de la petite.Henri a dit après avoir Vu son fils: “.n est peut-être faux à certains endroits, mais Je n’avais jamais remarqué combien II était beau!" Décidément cette production nous aura révélé bien des choses! Après un stage de plusieurs semaines, qui lui a valu beaucoup de succès, NTNI DURAND cède le pas " à DENIS DROUIN.Pour les jours à venir il aura réimportante tâche de plonger la main dans le volumineux courrier pour en sortir les lettres chanceuses, dont l’une, celle de la bonne réponse, déterminera le prochain gagnant du "gros lot”.L’apport de DENIS DROUIN au “CASINO DE LA CHANSON” ne manquera pas d’ajouter une note gaie.On connaît les nombreux talents du fantaisiste.Comédien né, 11 ajoute les qualités d’un chanteur de réputation dont le métier est reconnu.Les auditeurs peuvent s’attendre à des échanges de bons mots entre ces comédiens de classe que sont DENIS DROUIN et JEAN-PIERRE MASSON.La compagnie de ces vedettes ne doit pas faire oublier l’enjeu du concours.Le “CASINO DE LA CHANSON”, demeure le grand argentier de nos ondes, le programme qui distribue les plus fortes sommes pour récompenser les bonnes réponses à sa fameuse devinette.Des chèques de près de $4,000 ont déjà été remis aux gagnants, sans compter les centaines de prix de consolation.adressés à tous ceux dont la lettre a déjà été tirée.La même chance existe pour vous qui demain peut-être entendrez votre nom sur les ondes de CKAC même gagnant du “gros lot”.Tout est possible.Muriel Millard Jouit auprès du public d’une popularité qui ne t’est jamais démentie.Elle le doit certes à son talent et à sa perseverance dans le travail.Mais elle est en plus reconnue pour sa gentillesse envers les camarades qui débutent.On la voit ici injeetant une piqûre de camphre à Pierre Gauvreau juste avant que celui-ci ne la présente le soir du Gala.Pierre n’est certes pas uu Jébutant, mais c’était la première fois qu’il paraissait en scène devant un public aussi nombreux .et U avait un peu le trac.A la dernier* minute, changement dans le programme .Pierre présentait Monique Leyrac! Encore une fols, Muriel aura travaillé pour les autres ! 3 «AAI 1952 RadioMonde PAGE i Les premiers devoirs d’une souveraine radiophonique ,sont vraiment bien agréables, a prétendu Huguette Oligny, en remettant aux méritants, médailles, plaques et trophées.On voit Ici, Roger Le Bel, de Québec, baisant la main de sa reine.» C’est avec le sourire que Marjolaine Hébert a remis son sceptre de reine, tout comme elle l’avait accepté l’année dernière.Notre blonde poupée a déclaré: “J’ai beaucoup aimé être reine, mais, quelle vie mouvementée cela m’a valu! Je suis heureuse de remettre ce sceptre en aussi bonnes mains, qu’entre celles d’Huguette Oligny.qui est à la fois excellente comédienne et excellente amie.” au "CASINO DE LA CHANSON" DENIS DROUIN prend la succession de NI NI DURAND au “CASINO DE LA CHANSON” sur te ondes de CKAC.La nouvelle formule de ce programme du matin (10 h.20 du lundi au vendredi) veut qu’on invite un comédien pour seconder JEAN-PIERRE MASSON.DENIS DROUIN ?ma*m mm ms# mm** * m j* ,#*#.1 1WIT t a t?n • .nirA fnrmn.nf lln ^ IB PXCUS6 A lüv&iicc Auprès de PKS TROPHEES ration esDiuaiole a iJÎ!,{dît et jupe très lanre froncée*061164 que j’al ^ aPeiwvoir- L’en- corsage.Aoo«»oires d’antilope notre.Un noîTSt 8a: “uîTcoîl^F a! oeinte du St-Denis est vaste, et ü Madame Jean-LouiRoux: (soeur pailleté de Ké^ninlUSt^-’ enJlere™®n} pèche au bnni a/’ ^!^nt dU 681 extrêmement difficile pour ne d’Huguette) création Lillian Farrarr, h®11*' et eaJoUv* de »*«».ea pas dire Impossible.de décrire les en taffetas façonné «ns souris.Re- “TROPHEE LAFLECHE 1952' Artiste dramatique (homme) d’une guirlande de roses Mrtées de P^ant par le greige le cknedle et ^ Impossible.de décrire les en tairetas façonné gris souris.Re- „ ertatai u Perlées de ciu.an h'JL robes des damas lorsqu'elles sont dingote garnie d'un biais de velours a" .* 1 ciroilalri d.?isE^LüîT J“5! d Enfln voicl la description de «*.Ceinture de veau glacé.A oc es- Jean Jean GASCON .••»•••• 5 Robert GADOUAV .4 Artiste dramatique "(femme) Gisèle SCHMIDT.5 Janine FLUET .3 Monique MILLER.3 Jeanne QUINTAL.3 vetoureTouKes^^étoie dCe G?ntS d* iJhérèM D£ /Yûa/ Af/3 Tf///?/ Docreue.RLDCoüPerout $$.ffvî r// /V'£6e/?s£s P0//SSÆ /*/r?/?/?££/ i//re mm.r/s&Z-/£ Sa/erje ç&i?*' /"£*/ z&s/ze/?ss~£ /
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