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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 19 août 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1950-08-19, Collections de BAnQ.

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/ C J ** ' •'twe^r ¦ .->¦••> :••:•• • > S- ¦ : C frn^ ,*v i*i V •' YOLANDA, chanteuse r.Dion onDE mm, Le seul -hebdo du monde des artistes .¦ . / POUR FINIR.Jouons à un jeu qu'adoraient nos aïeux.Jouons au comble ! Vous savez ce qu’est le comble de la difficulté pour un musicien ?C’est exécuter sur le violon.-.les variations atmosphériques.Et le comble de la sévérité pour un juge aux Assises criminelles ?C'est laisser exécuter une cantate.Vous voyez ce n’est pas difficile.II ne s’agissait que d’y penser.P.S.: Et maintenant, je pars pour Québec.Aie! la Philarmonique, qu’est-ce que vous faites pour mon entrée en gare ?afin de plaire à sa jeune maîtiesse.qu’il désire avec toute la force d'un vieil homme.Sa famille est acculée à la ruine et au déshonneur.Pour la tirer de cette indignité, il ne lui reste plus que la ressource du suicide, qui apaisera les poursuites judiciaires et le scandale.Et c’est à son fils aîné, que certaines influences demandent de convaincre son père de recourir à ce moyen extrême.Ce fils — Gaspard — entouré de frères neurasthéniques ou imbéciles porte tout le drame, dont ne se soucie que peu les autres.Ce petit résumé, qui ne révèle pas le dénouement, donne une idée assez précise de l’emprise que peut avoir l’intrigue, qui repose sur peu de faits mais qui abonde d aperçus psvchologiques et de visions humaines.dont on r "e qu avec difficulté.Ce n'est décidément ais d’une cruauté fasci- nante.UNE PUISSANTE HISTOIRE D’AMOUR “Au Royaume de* cieux" restera un des grands succès du cinéma.Comme le dit si justement Julien Duvivier, la fameux metteur en scène de “Golgotha", c'est avant tout, une histoire d’amour, une si belle histoire d’amour qu’elle a amené le rêve et peut-être la bonté dans le coeur de filles détenues dans une maison de correction.Les images qui représentent Suzanne Cloutier — notre compatriote — et Serge Reggiani, aux prises avec l’inondation dans une des dernières séquences du film, sont certainement parmi les plus belles, probablement aussi parmi les plus belles du cinéma actuel.La lutte des deux héros contre les éléments déchaînés symbolise la lutte de deux êtres jeunes encore contre tout ce qui s’oppose à ce sentiment si souvent chanté et pourtant si peu souvent respecté: l’amour." MARCEL ACHARD La Table Ronde, qui a déjà réuni dans « Histoires d Amour » les comédies de Marcel Achard: «Jean de la Lune» et «Nous irons à Valparaiso» rassemble dans «Nouvelles histoires d’amour»: «La demoiselle de Petite Vertu» et « Auprès de ma blonde ».Ceux qui connaissent cette pièce, une comédie en cinq actes, créée en 1939.la reliront avec plaisir.Son charme mélancolique n’a pas vieilli, si sa forme nous paraît maintenant trop voulue.Ce fut un triomphe pour les deux principaux acteurs: Pierre Fresnay et Yvonne Printemps ainsi qu’un pas en avant pour un inconnu, qui se nommait Bernard Blier et qui est devenu une vedette de l’écran et du théâtre français.« La demoiselle de petite vertu’* fut représentée pour la première fois, le 25 novembre 1949, à la Comédie des Champs-Elysées avec Françoise Christophe, Arlette Thomas, Marao Lion.Jacqueline Pierreux, Nardine Alari, Claude Sainval, Jacques Castelot Antoine Fleury et J.-P- Roussilon — comédiens qu« nous ne connaissons pas beaucoup chez nous, à l’exception de Jacqueline Pierreux que le cinéma nous a présentée.« La demoiselle de petite vertu » évoque clairement: «Un tramway nommé Désir», qui a acquis la notoriété à New-York.à Paris et à Montréal et «Maya», de je ne sais plus qui, qui décrit la vie d’une fille en maison.Evidemment, ce n’est pas une pièce à adapter à la radio, mais si l’on n’est pas trop timbré, on la lira avec satisfaction.LES EXCES On prononce parfois des paroles qui dépassent nos pensées.Aussi moderne que demain MODERNAIRE Les spécialistes du meuble et des appareils électriques s'associent à JEAN BRADLEY pour vous présenter Une réalisation, un texte et une narration JEAN BRADLEY l'émission dont tout Montréal parle et parlera encore.Tous les dimanches, C.H.L.P., 1410, à 9 heures p.m.RENE TURGEON, prop.5401.PAPINEAU — Tél.: FA.7549 19 AOUT 1950 • RadioMonde PAGE 5 30 ID V> CDU — DC/)UCD AOl'T Eddy Tremblay Su tonne FiW»« AO| T l>mt* Bourdon > J.-Paut Nolet Kid dez 'fas s,,M I*lerrp AOt'f 'vS truuftP • .•;• :• ¦¦ ¦ • « iMistm ' GS •'G*/’ -t '•• f - ¦ ÉÉ*i -, î, 't ; r ia .A:»- \w -\,d; Par Léopold Houle, m.s.r.C.A tout néclié, miséricorde.I,e purisme est une sauvegarde, niais il ne faut qu'il soit tel que la langue sous l'effet «le sa constante inoculation soit dépouillé de sa saveur, de sa couleur, de son pittoresque.L’encyclopédie dit que c’est un défaut: “Le purisme enlève à la chaleur du style”.Il y a cependant des incorrections de langage qui choquent et qui parfois estropient le sens d’tuie phrase.Et ce n’est pas uniquement à nos beaux parleurs qu’il faut s’en prendre, mais à tous ceux qui se moquent du bien parler, sans doute pour faire de l’épate.Et c’est peut-être un mal qui se généralise.En France, par exemple.Ainsi, un chroniqueur de Figaro, Paris, qui signe Babylas, dénonce les “cuirs et les velours bons pouT le pilori” qu'il entend à la radio, au tribunal, et qu’il lit dans la presse.Souvent les cuirs entendus à la radio sont des accidents car à tout considérer, le parleur n'en a pas toujours Tbabitude.Tout dernièrement, Babylas entendit la phrase suivante: “Une femme enclinte.ENCLINTE.” Et Babylas ajoutait: “Non.Non, pas enceinte, mais enclinte.Enclinte à quoi?.” Plus loin, il signale un parleur qui s’obstine à prononcer “EGUEZANGUE” pour “exangue” et d’autres mots que l’on affuble de “H” ou de “Z” sans raison.Quant aux liaisons fâcheuses, les speakers sont en bonne compagnie, dit-il, car la Gour de Justice est prise en défaut à entendre les éloquences mutilées par des “Nord-za-fricains” et des “Nord-zaméri-cains”.On a entendu ici “‘Quatre mille zenfants”, “ils étaient zenvoyés”, “une grosse orage”, bref des cuirs et des transpositions du masculin au féminin, soit par nervosité, soit par distraction.CaT à de très rares exceptions nos speakers articulent et prononcent proprement.Il est assez difficile de se tenir sans accroc à un niveau de correction qui est le leur.Maintenant, s’il faut relever les coquille* des journaux cette horrible substiticm de lettres par d’autres, il y a «le quoi faire hurler les rédacteurs, pour ne pas parler des “qualificatifs” qu'ils emploient à l'adresse «lu tvpo; “Brailler” pour “Briller”, “Singe” pour “Signe”, “Fiançailles” pour Funérailles”, “Ghien” pour “Ghant”, “Boisson" pour “Moisson”, “Bêcher” pour “Pécher” et ainsi de suite.Il est de ces corpiilles qui sont vraiment succulentes, d’autres «pii peuvent «lonner lieu à des litiges.“L’orateur avait le d«>n de plaire et il était.” Seulement, si le typo fait sauter une lettre [tour y substituer un “B”, on obtient: “L’orateur avait le don de braire.” Ge qui n’est PAGE pas de nature à réjouir le personnage et ses amis.Autre exemple, un article faisait dire: “Le directeur, actif et volontaire, crût pour décéder.” Le texte se lisait: “Le directeur crût pour décider.” Une autre faiblesse, si l’on peut dire, c’est l’absence de ponctuation soit dans le parler soit dans l’écrit.Elle déforme le sens de la phrase.Elle est nécessaire pourtant à la clarté et aussi à la respiration, si Ton ne veut pas perdre haleine.Dans les deux cas, on devient inintelligible.Un manuel cite à ce propos le passage d’une lettre d'un monarque ainsi conçue: “Les rois “sontsouvent ’ obligé* à faire “descbosescon-treleurinclination” et “«piiblesse” leur bon naturel mais ils “aimetafaireplaisir”.L’intérêt de l’Etat “doitmarcherle-premier”.Ainsi, poair comprendre une phrase écrite ou parlée, il faut bien ponctuer.Chez l’acteur, c’est un complément de la mimique, du geste et du jeu.le* grands orateurs ne sont pas sans faire des “lapsus linguae” à l'occasion.Que celui qui n’a pas péché leur jette la première pierre.A tout péché, miséricorfle.VIOLETTE DELISLE AU CONCERT ESTIVAL Gibby Wall vient «l’être chargé de la promotion et de la direction artistique pour les disques Maple Leaf.M.Wall invite les chanteurs à suivre l’exemple de Jeanne d'Arc Charlebois et de Rolland Legault et à se joindre au groupe d’artistes qui enregistrent pour Maple Leaf.Pour ce faire, ils n’ont qu'à lui téléphoner.Violette Delisle, soprano colora-ture, chantera des mélodies de Mozart, Fauré et Debussy au prochain Concert estival de Radio-Canada, lundi, le 21 août, à 8 heures du soir.L'orchestre, sous la direction de Jean Beaudet, accompagnera le soliste dans Nell de Fauré, Green de Debussy et Batti, Batti de Mozart.Il jouera encore l'ouverture de Don Juan de Mozart, Forlane, un extrait du Tombeau de Couperin de Ravel, Orientale de César Cui et un extrait du ballet Les deux pigeons de Messager.Mme Delisle a participé à de nombreux concerts du réseau Français, pendant la guerre, et, depuis deux ans, on l’entend souvent aux récitals hebdomadaires que Radio-Canada diffuse de Québec.Elle a étudié à Paris et fait partie d’une troupe d’opéra qui a visité plusieurs villes européennes.UN CONCERT DE MUSIQUE LEGERE Michael Krcin dirigera le prochain concert de musique légère que Radio-Canada présentera avec le concours de la BBC, dimanche le 20 août, à 5 h.30 de l’après-midi.Le programme se composera principalement d’extraits de La Boutique fantasque de Rossini.On entendra encore la Danse bohème de La jolie fille de Perth, de Bizet, The Man 1 Love de Gershwin, une sérénade de Delius et d’autres pièces.bre, à 10 h.15 du soir, M.Séraphin Marion, des Archives nationales, nous parlera de mesures prises par trois évêques du siècle dernier.Il commencera par nous rappeler une ordonnance de Mgr Laflèche aux femmes de son diocèse, cjui date de 1882.Il rappelera ensuite l’interdiction, en 1803, de Rolla de Musset par l’évêque de Nicolet, et, enfin, l’interdiction de la Canada Review, par Mgr Fabre, en 1891.TROIS ENTRETIENS DE M.SERAPHIN MARION Radio-Canada nous offre une nouvelle série d’entretiens sur des faits peu connus de la petite histoire, qui sont très souvent nécessaires à la compréhension des grandes synthèses.Les lundis 21, 28 août et 4 septem- • RadioMonde % UNE SONATE DE JOHN WEINZWEIG Radio-Canada nous offrira, en première audition, une sonate pour violoncelle et piano du compositeur canadien John W’einzweig.Issac Momott et Léo Barkin seront les interprètes de cette oeuvre intitulée Israel, mercredi, le 23 août, à 10 h.30 du soir.Ils joueront encore la Sicilienne de Fauré et un Divertissement de Haydn.John Weinzweig a écrit cette sonate en hommage au nouvel Etat qui est né en Palestine.Elle a été commencée en 1948, puis abandonnée pour être reprise ’et terminée au début de cette année.Jean-Pierre Comeau au Concert Agostini Giuseppe Agostini consacrera à la musique russe le prochain concert qu’il dirigera à Radio Canada, samedi, le 26 août, à 8 heures du soir.Jean-Pierre Comeau, le gagnant du premier concours de Nos Futures Etoiles, en sera le soliste.L’orchestre accompagnera cette excellente basse dans un air de folklore, La Coquette, et dans deux chansons de Sokolov: La Robe rouge et L’Hiver d la campagne.Jean-Pierre Comeau, reprendra enfin une mélodie de Tchaïkowsky, Ah! qui brûla d’amour.L'orchestre jouera également deux oeuvres de Tschaïkowsky: une danse russe et Orientale.Il nous offrira encore des pièces de Glinka et de Godowsky.19 AOUT 1950 MARGARET KERR AU CONCERT NOCTURNE Margaret Kerr, mezzo-soprano, sera la soliste du prochain Concert nocturne que l'on entendra à Radio-Canada, dimanche, le 20 août, à 10 h.30 du soir.Elle chantera des mélodies de Brahms et de Bohm.L'orchestre, sous la direction de Geoffrey Waddington, jouera de brèves pièces de Bach et Debussy, et une Suite pour cordes de Mozart.Margaret Kerr, a été finaliste de Nos Futures Etoiles et elle a chanté avec l’Opéra de Radio-Canada.AMITIE! —MARIAGE A votre goût — par l’entremise | du CERCLE CUPIDON Enrg.Renseignements pour un timbre j C.P.101 Station Delorimier MONTREAL Y J eue cactscasi "Le purisme enlève a la chaleur du style" Les incorrections accidentelles dans un écrit ou dans le parler.— Ce que dit Babylas, du Figaro, des spe-akers.— A propos des coquilles qui font mal. \\ RADIOMONDE" les cite au tableau d honneur, parce que.Par Hughette PROULX “D*' ont bion mérité uno étoilo d'or, au firmament artistique canadien, a cause de l'ardeur qu'ils apportent an travail, du talent réel dont ils font preuve et des succès qu'ils ont déjà remportés dans leur jeune carrière '¦y-'**-#.MARIO VERDON et RAY TAILLEFER : Lorsqu'ils se sont rencontrés pour la première fois à l’école Le Plateau Mario et Ray qui passaient alors pour deux des athlètes les plus costauds de cette institution, étaient bien loin de se douter qu'un jour ils écriraient ensemble de la chansonnette canadienne.Pourtant outre les exercices de culture physique qui les passionnaient tous deux ils avaient un autre goût en commun: la musique.Déjà à l’époque Ray Taillefer distrayait tous les groupes en interprétant au piano les mélodies les plus populaires de l'heure, quand il ne jouait pas ses propres compositions car il est à ce qu’il l’affirme lui-même en souriant “.le plus vieil enfant prodige de la province”.Quant à Mario dès l’âge le plus tendre il rêvait de deve nir annonceur et collégien, il exerçait déjà ses charmes de Don Juan en pratiquant dans la salle de jeux les chansons qu’il sérénadait le soir aux Wiles de son quartier.Bientôt pourtant leurs études terminées, leurs routes divergèrent.Ray Taillefer se sentit attiré vers le métier de reporter.Le Droit d’Ottawa devait lui ouvrir ses portes et ses colonnes.Quant à Mario, tout le monde connaît les succès qu’il a obtenus, tant à la scène qu’à la radio, où il a agit maintes fois comme annonceur, narrateur, m aître de cérémonies et même comme chanteur de charme.Ray poursuivant sa carrière à Ottawa,, Mario poursuivant la sienne à Montréal ne semblaient jamais devoir se rencontrer à nouveau ni t ravailler ensemble.Mais voilà qu’en 1947, un poste ISulte à la page 10) « PIERRETTE DEQUOY: née à Montréal le 15 février 1932 de l'union de louis-Edouard Dequoy et de Gdfmaine Lagacée qui fit jusqu’à la naissance de son troisième enfant, du théâtre amateur.Pierrette fut toujours une enfant précoce.Dès l’âge de douze ans elle commença son cours universitaire qu’elle termina à quinze ans.A cette épo que elle voulait poursuivre des étudess plus avancées mais il restait cinq enfants à la maison qui parta gaient les mêmes aspirations qu'elle.Elle dût subvenir à ses propres besoins.Cela n’arrêta pas Pierrette.Après avoir suivi du rant trois mois un cours commercial, elle se plaça comme secrétaire bilingue chez un distributeur de films local.Pût ainsi entreprendre les études rêvées.C’est alors qu’elle commença avec Madame Suzan ne Paguette-Goyette un oours de diction, d’élocution et de phonétique française et avec Henri Poitras, un cours d’art dramatique.Elle fait ainsi partie des classes affiliées du Conservatoire Lassalle et cette institution lui a déjà décerné une médaille d’argent et deux de vermeil.Cette année elle a obtenu son diplôme académique avec le mention: grande distinction.De plus, elle poursuit actuellem ent.en cours privés, avec le professeur Lucien Boyer (qui enseigne l’anglais à Raymond Lévesque et à Guy D’Arcy) ses humanités, et elle compte obtenir le baccalauréat français l’an prochain.Est présentement à l'emploi de la “Twentieth Century Fox Corporation" où elle agit comme secrétaire.Doit étudier tous les soirs afin d’atteindre son but.A débuté à la radio avec un rôle épisodique dans “Madeleine et Pierre” et à la scene elle a fait partie du groupe des “Joyeux Copains".Est secrétaire du Cercle littéraire et artistique de Sainte-Cécile pour le compte duquel elle a joué au printemps le seul rôle féminin de la “Force de Maître Patelin”.A gagné l’an dernier une bourse qui lui a permis de suivre les cours d’été sur la radio et a télévision, donnés à l’Université Laval de Que bec.A rencontré là, M.Aurèle Séguin qui lui a offert de débuter à Radio-Collège.Mais a cause de son travail et de ses études, elle n’a pas accepté.Mais elle entend s.reprendre bientôt.A toutefois trouvé un instant pour se présenter au concours de “Miss Cinéma .N espère H,u* cèrement pas être élue, mais compte sur un rôle secondaire, car on lui a affirmé qu elle était photogénique.La plus cruelle expérience de Pierrette à date: avoir été jouer une pièce de théâtre en banlieue et avoir du danser des “sets américains” après le s pectacle, jusqu'à trois heures du matin, avant que l'organisateur de la fête ne songe à payer les cachets.•Sa plus chère ambition: faire du théâtre et du cinéma et pouvoir un jour étudier avec Jean- ouïs Barrault.Signe particulier: ne veut pas se lancer avant d'avoir obtenu de la part de ses professeurs la certitude qu’elle est prête.Sfc < •• Tournoi de Golf de la Radio Radio Monde PAGE 7 19 AOUT 1950 ( few ' »»** mm «*> «:«'
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