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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 22 avril 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1950-04-22, Collections de BAnQ.

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¦ &M-; ; r\ ,r; e ^ ^ans une soirée 30- qui jouit déjà d’une popularité en- de l’opéra Madame Butterfly, mer.lard qui avait prédit que le Can P envergure* viable.¦’Oélébritéa”, entendue cinq oredi [e 26 avril, des studios do dien remporterait ta coupe Stan- ciiüe de cette enyergure semaine à 10 h.55 le soir, Toronto.Le grand orchestre de ley.Pour ne pas l’humüier trop Amsi.Sa Majesté calcula malune l’avantage d'entendre devant ses DEUX lecteurs (Roger marche de son trône et tomba a Henderson commentateur Baulu et lui-même) les Rangers p]at ventre (avec le respect que ********?*• ferrie s œr- ont donné UNE victoire au Trico- l’on doit à l’anatomie d’une reine) bien „ ^se^tM- lore quand ils auraient bien pu le devant tous ses nouveaux sujets.®onnal'*?“, de F eu vincre par quatre victoires .à J.-Renée Coutlée, l’un des court!- des reportages sur 1 actualité eu-ZERO.sans les plus proches de Sa Ma- ropeenne vue des coulisses.Voire, une fois l’élimination du jesté, dut faire un saut en Ion- Larry Henderson, drurant son Canadien complétée, les joueurs gueur pour ne pas déchirer les séjour en Europe, enregistre pour des Rangers poussèrent le tact jus- souverains satins.La Reine prit le compte de CKAC ces intervious qu’à chercher les nôtres pour leur la chose en bonne humeur et ses qui vous permettent de faire con-serrer la main et leur exprimer sujets lui trouvèrent tout de suite naissance plus intimement avec tout leur regret de les priver d'un des états d’âme très indulgents et, personnalités françaises de ré-joli bonus et d'une belle coupe en pour cela, très démocratiques.La putation mondiale et de vous ron-"argent pur.On vit même l'haïs- princesse Elizabeth n'a-t-elle pas, dre compte d’une façon nette et sable petit Leswick courir après elle-même fait une chute, en no- précise, de ce qui se passe sur Maurice Richard pour lui tendre vembre dernier, avec le résultat l’arrière-scène .politique euroipéen-la main lui demander d’oublier qu’on attend sur la fin de l’été ne.Il fera entendre également la toutes les jambettes, tous les coups prochain?voix de Canadiens actuellement en de genoux et de coudes comme Incidemment (ce n’est pas bal) France, en Grande-Bretagne ou en tous les "compliments” sur Tori- mais Walter Winchel n’a-t-il pas Italie, qui vous exprimeront leurs gine des ancêtres d’une belle fa- su avant le duc d’Edimbourg lui- opinions siur les développements mille canadienne-française, qu’il même que l’épouse de celui-ci al- s'effectuent présentement dans lui avait crachés depuis deux ou lait avoir un deuxième enfant?trois ans.Voilà un bonhomme aussi bien Richard en avait gros sur le renseigné que M.Duquesne! coeur contre Leswick, mais il ac- y y y oepta quand même la main de Leswick et dit seulement: “O.K., Lundi matin, tous les nobles de c’est oublié .mais pourquoi la radio qui avaient assisté au m’appeler pendant trois ans en- couronnement de Muriel (Ière) fant de c.et maudit b.de Oa- Millard s’accordèrent à répéter au nayen?Ça devient choquant à 1» lard que le bal annuel de la Radio longue!” fut un grand succès, probablement Ça .ce fut du bon coeur ca- le plus grand depuis son origine, nayen et de la vieille chevalerie il y a douze ans.A cause de son française de la part de notre fa- entrain, de la dignité de sa oon-meux no 9! duite et de la belle cour que l’évé- Mais la dernière marque de tact nement royal avait réunie, qu’aient manifestée les Rangers de Les photos des autres pages dé-New-York à l’adresse du lard, ce criront encore mieux que l’humble fut samedi soir dernier, le 15 avril, troubadour de lard lès incidents Ce soir-là, ils eurent la délica- de la grande soirée.Elles sont, tesse de se laisser blanchir par incidemment, des seigneurs Roméo les Red Wings de Détroit, histoire Gariépy et Gérard Jean, photograde permettre au lard d’écouter plus phes officiels de la cour, vite le reportage du bal de la radio y y y à l’hôtel Windsor.Les deux gros programmes de la soirée radiopho- Le lendemain, ceux qui avaient nique n'auraient pas pu être mieux survécu à la belle et royale nuit, minutés.Le récit de la joute Ran- assistèrent à la parade de dessert gers-Détroit se termina à 11 heu- que servit un club de Montres et dix minutes plus tard, le réal à Sa Majesté Muriel 1ère.lard, seul dans le silence de son Tout Montréal avait été invité, vivoir, sa main caressant l’échine sauf le lard.Peut-on imaginer un du chat noir, un oeil rivé sur le lard dans un tel et royal vieux poêle crépitant et l’autre sur déploiement?deux anges blonds endormis dans y y y leurs rêves .se paye, le luxe d'écouter le reportage fort joli que Puis.regardez bien îs.photo-fit Bertrand Dussault, au nom de couverture de RadioMonde, cette la Société, du grand événement semaine.Celle de Lise Prince, le mondain de la ville.Ce n’est pas héraut d'armes du grand couron-donné à tout le monde d’avoir un nement de samedi soir.Les mau-habit à queue pour aller danser vaises langues disent que notre avec Gisèle Schmidt, Marjolaine jeune et jolie comédienne fut, de Hébert ou Sa Majesté la Reine nom, le seul invité de rang réelle-Muriel Millard! m'et noble de la royale fête.Avec y y y M.Leduc, naturellement.Il écouta Dussault et Radio- y y y ' Canada, sans raisons spéciales.Simplement pour entendre un si Puis, H y eut cet autre incident noble événement dans une belle drôle dune très noble fête.Celui langue.CKAC et CKVL irradiaient çjue créa l’un des plus méritants aussi le couronnement de Sa Ma- instigateurs du bal.Le lendemain jesté, et on dit que ces deux postes matin, soit vers huit heures (défirent aussi royalement les choses, manche) il décida, en bon ohré-Mais, il n’y a que Paul L’Anglais tien, de ne pas manquer la messe pour écouter deux versions d’une malgré la fatigue de la nuit.En chose à la fois.Le lard n’a pas ce habit de soirée, il se rendit donc à talent.l’église de sa paroisse, accompagné Donc, à son avis, Bertrand Dus- vertueusement de son épouse et de sault fit un noble et aimable récit sa jeune soeur, de la fête.Sans recherches de lan- En entrant à l’église, question gage, apparemment enchanté, mais d’habitude, U mit dix sous dans le sans excès de ridicule enthousias- tronc des offrandes aux âmes, mit me, devant le spectacle que voy- ]e lampion dans sa poche et, une aient ses jeunes yeux.Son débit fois à son banc, entreprit de Tal- DOLORLS DROLET, soprano, qui le 7 et le 21 avril donnait deux récitals dans les studios de la Société Radio-Canada, à Toronto, sera la vedette dans le rôle-titre Radio-Canada, le 26 avril, sera dirigé par Nicholas Goldschmidt du Toronto Royal Conservatory of Music.qm ces vieux pays.“L’Art dans les Fleurs* Ecoutes le dimanche: C.R.L.E.- 1 **.30 - 1 h.46 Par la magie de nos possibilités nous sommes en mesure d'offrir ces QUELQUES SPÉCIAUX du PRINTEMPS à des prix de réelle attraction Tapis et Prélarts TAPIS DE PASSAGE 27" de largeur, belle qualité, jolis patrons fleuris de teintes charmantes.ÇQ QC La verge .O.W CONGOLEUM dans un magnifique assortiment, soit en 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grands, bleus comme le ciel et ses cheveux blonds.C’est une belle fille dans toute la.signi- DDlUPr fixation du mot.rrUPlüt Eue a commencé ses études de diction et d'art dramatique dès l’âge de trois ans, avec Mlle Camille Bernard.Elle étudia ensuite avec Mmes Lilian Dorsenn, Sita Riddez et Jeanne Maubourg.Elle tint son premier rôle à la radio à l’âge de cinq ans.Ce fut celui de Jean-not Gratton du “Curé du Village” de Robert Choquette, à qui elle admet devoir beaucoup de reconnaissance.Elle garda ensuite pendant cinq ans le rôle d'Annette dans “Le Vieux Loup de mer”.Elle eut.aussi de beaux rôles dans les émissions “Je me souviens”, “C'est la vie”, “Tante Lucie”, Elle créa le rôle du petit Toto Swanson de “Jeunesse Dorée”.Lyse Prince participa aussi plusieurs fois aux programmes de théâtre "Lux” (français) où elle joua avec Simone Simon.On l’entendit encore à “Ra- dio-Théâtre”, à l’Heure de la Victoire où elle joua aux côtés de Shirley Temple, à “Ceux qu’on aime”, “La Marmaille”, “Bécassine”, “Les Maîtres de la musique”, “Radio-Collège”, etc, etc.A la scène Lyse Prince fit partie des spectacles suivants: “Déjeuner d’Amou- reux", “La Samaritaine".Elle joua à la Comédie de Montréal, aux côtés de Ramon Navarro et Sita Riddez dans “V l'Ombre du Harem”.Avec l'Equipe de Pierre Dagenais, elle joua dans “Tessa”.Au cinéma, Lyse Prince a tourné un film pour la Fédération des Oeuvres de Charité.Elle campa une petite silhouette dans “Les Lumières de ma ville”, et elle tourne présentement pour la Cie “Crawley Film” dans “Auprès de ma blonde”, où elle est en vedette avec Gilles Pelletier.L: film est en couleurs.Elle travaille aussi comme mannequin pour Mme Madeleine Alarie de “Commercial Model Agency”.Son travail consiste à participer à des Parades de modes et à essayer les fourrures, robes, manteaux, costumes des plus grands manufacturiers de Montréal et Toronto.Lyse Prinee fait aussi de la photographie commerciale pour différents magazines.CHRISTOPHER ELUS sera le Padre anglais Monsieur Gratien Gélinas, dans un communiqué de presse, annonçait la création, à Montréal, de la version anglaise de sa pièce de sa pièce “Ti-Coq , qui eut, en français, plus de 200 représentations.Cette pièce sera jouée au théâtre du Gésù, à partir du 15 mai, six soirées et une matinée.Il n’y aura pas de repré sentations supplémentaires pour cette saison.Qu’arrivera-t-il ensuite, c’est le secret de l’auteur?Reprendra-t-il à Montréal à l'automne?Une chose certaine, c'est qu’il n'ira pas à Toronto, cette année.Monsieur Gélinas, par sa publi cité, a indiqué que les artistes canadiens-français, qui furent en vedette, tiendr ont les mêmes rôles en anglais, du moins le plus grand nombre d’entre eux.Cependant, nous croyons savoir que Monsieur Albert Duquesne ne sera pas de la distribution, dans le rôle du Padre.Ce serait Monsieur Christopher Ellis, comédien réputé du Canada anglais, qui prendrait la succession.Monsieur Ellis a une très grande réputation, qu’il mérite.On n’a qu’à se souvenir de son “King Lear”, sous la direction de Pierre Dagenais, en 1946.pour savoir qu’il jouera admirablement le rôle de l’aumonier sympathique de Ti-Coq.ROB LA SEMAINE PROCHAINE DES DOUZAINES DE PHOTOS INÉDITES EN MARGE DU BAL DE LA RADIO %$IM £fWsf/g775e 'C est comme ça depuis quelle a dansé avec Roger Garceau et puis Alain Gravel AU BAL DE LA RADIO !" \DANS LOEIL JA PLUS GRANDE partie de cette édition de R ADI O MON DE est consacrée à l’illustration du Bal de la Radio, qui avait lieu samedi soir A l’hôtel Windsor.On y trouvera compte-rendu fidèle de cette fête merveilleuse, description des robes et instantanés photographiques.Nos lecteurs pourront ainsi se rendre compte de l’importance que comporte cet événement pour le monde artistique et ceux qui l’aiment.Ils sont nombreux ceux qui l’aiment.Chaque année, notre numéro du Bal obtient un succès chez nos lecteurs.Ceux, que des raisons de tout ordre ont empêché de se joindre à cette manifestation annuelle d’estime réciproque, n|inpfç tiennent à y participer en uüliuto quelque sorte grâce à nos photos et à nos reportages.Le Bal du 'demi-siècle artistique’ a été un véi-i-table témoignage d’admiration pour ceux qui, comme le disait Son Honneur le maire de Montréal, remplissent si bien la mission de nous "amuser, de nous émouvoir et de nous distraire”.Sa Gracieuse Majesté Mi.9S Radio-1950 a eu le doux plaisir de remettra des trophées et des honneurs à plusieurs méritants dont on trouvera les noms dans d’autres colonnes.Pour la première fois, cette année, il y eut attribution de trophées de cinéma ou "castors” (comme on les a surnommésI.La liste des gagnants est ici reproduite.Enfin, innovations inspirées du demi-centenaire, des honneurs spéciaux ont été rendus d MM.Fred Barry et Albert Duquesne, pour leur persévérance à soutenir l’art dramatique au cours des années qui le formèrent et à Gratien Gélinas, "la personnalité théâtrale du demi-siècle”.Dire les applaudissements qui saluèrent ces présentations d’hommage, serait stérile.Les gens d l’écoute, eux, ont pu se rendre compte de l’amitié et de l’admiration que comédiens, chanteurs et musiciens portent aux deux vétérans de la scène, de l’écran et de la radio et au créateur de "Ti-Coq”.RADIOMONDE remercie tous ceux, qui de près ou de loin, ont contribué d faire de ce Bal un grand succès: artistes dramatiques, musiciens, chanteurs, auteurs dramatises, réalisateurs, cinéastes, agences de publicité, postes radiophoniques, qui n’ont rien ménagé pour faire écho à cette belle réunion mondaine.ue consacré exclusivement aux artistes de 22 AVRIL 1950 • RadioMonde • PAGE 3 On nous écrit de Trois-Rivières Nous sommes heureux de communiquer à nos lecteurs l'article suivant qui nous parvient de M.Lucien Caron, professeur de musique des Trois-Rivières.Cette lettre commente la représentation de Faust que nous signalons dans une précédente chronique.Un "FAUST" mémorable au Capitol * En qualité de musicien, il me fait plaisir de dire toute mon admiration à la direction ainsi qu’au personnel de l'Opéra National du Québec.Ils poursuivent une oeuvre éducationnelle indispensable aux talents des nôtres.En dépit de certains obstacles, l’éminent directeur artistique M.Edouard-J.Woolley, docteur en musique, a réussi le tour de force incroyable de monter le plus bel opéra aux Trois-Rivières, avec des artistes de cher nous et quelques solistes de Québec et de Montréal.Un nombreux auditoire, exceptionnellement distingué, a manifesté un enthousiasme continu durant la représentation du drame lyrique de Faust.M.Eugène Lapierre, D.M., et M.Camille Duquette de Montréal, qui ont présidé, il y a deux mois, au choix des artistes solistes pour les principaux rôles, ont eu un juste pressentiment en prédisant dès lors un triomphe extraordinaire.La figure représentative de l’Opéra National du Québec, le Dr Edouard Woolley, contribue pour beaucoup à l'avancement de nos artistes canadiens.Le spectacle grandiose d’hier soir démontre clairement que nos artistes n’ont rien à envier à ceux de l’étranger.Il est intéressant de mentionner l’interprétation de Marguerite par Mme Thérèse L.Gosselin qui a été tout à fait splendide.Ce rôle qui est hérissé de difficultés inouies a été rendu de façon impeccable.L’ampleur, la souplesse et la beauté de sa voix nous font évoquer le souvenir d’une Grace Moore en pleine gloire.A toutes ces qualités naturelles s unissent un talent d’actrice et une grande personnalité dans ce genre d’interprétation.Le public sympathique et compréhensif lui a adressé des ovations comme seuls les artistes du ‘Metropolitan Opéra” de New-York en reçoivent ici.Nous lui souhaitons d’évoluer sur d’autres scènes canadiennes et américaines.M.Pierre Vidor (Faust), qui agissait comme partenaire de Mme Gosselin, est un ténor robuste brisé au grand opéra.Sa voix riche et agréable a donné lieu à des déploiements vocaux qui exigent une résistance physique extraordinaire.Nous lui exprimons notre admiration pour son rendement magnifique.A la satisfaction de tous, Gérard Gélinas a été superbe dans un Méphisto inoubliable.L’étendue et la richesse de sa voix conviennent à merveille à ce rôle.Gérard Gélinas fait honneur au Canada français comme ex-pensionnaire du ‘‘Metropolitan Opera” de New-York.Fernand Martel de Québec, baryton, possède évidemment un contrôle de voix admirable et une diction parfaite.Acteur émérite, il a personnifié Valentin avec une aisance de gestes appropriée.Rendons maintenant hommage au dévouement inlassable de Mlle Aline Beaubien qui a contribué pour beaucoup au succès général de l’organisation.Mlle Beaubien fut par ailleurs ravissante dans Siebel.Cette jeune artiste allie à la fois de grands dons physiques à un talent musical plus que prometteur.La beauté et la douceur de sa voix laissent anticiper d’autres succès.Le baryton Roger Richard s’est révélé digne interprète du rôle de Wagner.Mme Annette Boisvert, mezzo-soprano, a déployé dans Dame Marthe une richesse de voix insoupçonnée jusqu’ici; ce talent inconnu de ses concitoyens a fait l’admiration de l’auditoire.Enfin la danseuse, Mlle Yolande Héroux et ses ballerines ont évolué tour à tour sur la scène si gracieusement qu elles méritent les éloges les plus flatteurs.La scène du quatrième acte, dans l’église, nous a fait vivre des moments d’émotion intense.Mlles Huguette Séguin, Thérèse Trudel, pianistes, et M.Rolland Roy à l’orgue, étaient les accompagnateurs désignés pour soutenir les solistes et les choeurs.La somptuosité des décors et la richesse des costumes offraient à la vue une variété de nuances infinies sous l’effet des jeux de lumière.Les trifluviens s’estiment donc privilégiés de posséder une organisation artistique d’une telle envergure, qui a à coeur le souci du détail et de la perfection dans la représentation des belles oeuvres.Elle mérite support moral et aide financière.— Recevez, cher Dr.Woolley, félicitations sincères et nos voeux de succès pour réaliser à nouveau de tels chefs-d’oeuvre.Vous parvenez à faire rayonner au firmament de l’art musical, nos artistes canadiens.” (Signé:) Lucien Caron, Maître en Musique de l’Université de Montréal.Nous croyons que ce témoignage autorisé et inattendu parle de lui-même.Nous n’y ajouterons rien si ce n’est nos félicitations personnelles à l Opéra National du Québec et à son directeur._________________________________Eugène LAPIERRE POUR FIANÇAILLES ET MARIAGES: DIAMANTS Arg«nteri* — Verre taillé — Porcelaine — Horloges Montres-bracelets, 15 et 17 pierres garanties, Cyma, Bulova, Tavannes, Montrose, *4.75 à *90.Bureau ouvert de 10 h à ( h.Samedi de 10 h.i 4 h.Longines, Gruen et Mido.ALFRED MAISONNEUVE df* bijoux *-t de montre» à prix réduite.Ouvrage gnninti J'mx.Ivts Blue Bird $25.00 à $350.00 Demandes notre catalogue illustré GRATIS 921 est, rue RACHEL FR 8232 RadioMonde PAGE Carnet de bal.Tout notre journal se fera l’écho aujourd’hui du beau truecès du BaJ des Artistes de la Kadio qu’il organise annuellement.Pour être à la page, disons-en un mot en passant.pour en venir à notre sujet principal: Sophie Charuk.Son Honneur le maire de Montréal, M.Camillien Houde, invité comme d’habitude au Bal à prononcer un petit discours, ne manqua pas l’occasion de souligner le départ prochain pour l'Europe des Disciples de Massenet, dirigés par Charles Goulet, comme dignes représentants officiels de la sent artistique canadienne d’expression française, chez noe cotisas de France.Il convient donc tout spécialement aujourd’hui de féliciter Charles Goulet pour tout l’effort artistique qu’il dépense inlassablement au bénéfice de ses compatriotes.C’est lui qui fonda le Choeur des Disciples de Massenet; on sait ce qu’est devenu le petit groupe du début, on connaît sa valeur artistique.On sait aussi que Charles Goulet remplit également les fonctions de maître de chapelle à St-Louis de France, qu’il trouve également le temps de diriger avec Lionel Daunais, la troupe des Variétés Lyriques, en voie de devenir l’une de nos institutions nationales.Bon voyage! * * * Sophie Charuk.Or, pour le dernier spectacle de la saison des Variétés, MM.Goulet et Daunais ont découvert une nouvelle étoile, une jeune femme dont les critiques ne pensent que du bien et qui constitue vraiment pour une troupe comme les Variétés, une solide acquisition.Elle se nomme Sophie Charuk, est née à Montréal de parents polonais et c’est sa première expérience à l’opérette où elle incarne la Veuve joyeuse (Missia) aux côtés de Jacques Jansen, de l’Opéra Comique de Paris.— Mais, me direz-vous, comment se fait-il que ce nom nous soit totalement inconnu?S’il s’agit réellement d’une révélation à l'opérette, comment se fait-il que nous n'en ayons jamais entendu parler?A cela, il faut répondre que sa venue aux Variétés Lyriques fut presque un hasard.Mlle Charuk se présenta aux directeurs pour une audition, pour “La Veuve Joyeuse”.Charles Goulet nous assure que, de toutes les concurrentes, elle était vraiment l’interprète rêvée.On l’engagea donc, et commencèrent les répétitions au cours desquelles Mlle Charuk apprit tous les secrets du métier, étudia la danse avec Morenoff, travailla ses textes, pour nous offrir, le soir de la première, jeudi dernier au Monument National, une Veuve joyeuse de grande classe.Très jolie voix, bien placée, elle sut mettre en valeur les airs bien connus de la “Veuve” de Franz Lehar.On ne s’en étonnera pas quand on apprendra que Mlle Charuk dirige une chorale de cinquante voix mixtes à l’église polonaise de Ste-Marie et qu’elle y est organiste depuis un an.Sophie Charuk révéla très tôt des aptitudes musicales très nettes.Elle obtint du gouvernement polonais une bourse d'études au Conservatoire de Varsovie.C'était le 2 septembre 1938, l’invasion de la Pologne commençait et notre compatriote fut témoin des pires raids aériens sur Varsovie.Elle prit part à l'exode de la capitale vers une destination inconnue.Ce n’est pas sans horreur qu’elle évoque cet arrêt brusque d'un train entre deux armées: la polonaise et l’allemande.Le mécanicien fut tué et un civil le remplaça et put heureusement remettre le train en marche pour sortir de la zone de feu.Mais les déboires de ces populations en détresse ne faisaient que commencer: il fallait atteindre la frontière de la Lettonie.et à pied.Pendant trois semaines entières, Mlle Charuk et ses com- pagnons errèrent en pleins champs et sans autre abri que le feuillage de rares arbrisseaux.Pourchassés par des avions ennemis, ils passaient des heures couchée à pilât ventre dans des renfoncements de terrain pour poursuivre de nuit leur marche désespérée.Pour subsister, ils durent fouiller le sol avec leurs mains pour parvenir à déterrer quelques pommes de terre, carottes ou navets qu’ils mangeaient crus, n’osant jamais faire de feu, de peur d’être repérés par les aviateurs.Ils marchèrent dons la boue, exposés au froid et à la pluie.A quelques milles des limites de Varsovie, ils furent attaqués par des mitrailleurs qui les forcèrent à demeurer allongés des heures et des heures durant, le visage dans la boue, pendant que les balles rasaient le sol, cherchant la moindre forme qui bougerait dans ce champ de mort.Une fois sortis de cette zone terrible ce fut aussi épouvantable.Le bord des grandes routes était jalonné de cadavres d'êtres humains et de chevaux éventrés, de maisons incendiés et de désastres Ce fut grâce à sa connaissance de la langue anglaise que Mlle Charuk s’évita aux frontières lettoniennea occupées par les Russes, d’être fusillée.Epuisée, elle devait affronter un long interrogatoire des Russes.Un soldat s’approcha d’elle et entreprit brutalement de la fouiller, pour voir si elle ne portait pas d'armes ou documenta compromettants.Très énervée et perdant toute patience, elle brandit un des souliers qu’elle tenait à la main pour reposer ses pieds ensanglantés et en administra un coup de toutes forces dans la poitrine du soldat.Fou de rage, celui-ci lui dit, en serrant sa baïonnette: “Sais-tu que je pourrais te tuer pour avoir osé frapper un membre de l’armée rouge?” Et Mlle Charuk qui parle pourtant couramment le russe, fit semblant de ne pas comprendre et sans sour, ciller, lui demanda en anglais: “What did you say?” La croyant anglaise ou américaine, le soldat s’éloigna.(suite à la page 1S) OMttaiSK»ii 1 MONUMENT 1 NATIONAL *UariétéJ cjCij-riqueA 13-14-15-16-18-19 20-22-23-25-26-27 29-30 avril - 2 mai K i LA VEUVE JOVEUSE opérette en 3 actes musique de Franz Lehar, avec JACQUES JANSEN (de l'Opéra de Paris) assisté de * Sophie Charuk — Jacqueline Plouffe — Lionel Daunais — Serge Bailly — Paul Berval — Gérard Paradis — Jean-Paul Syrie — Yoland Guérard — Jean-Pierre Hurteau — Roland Damour Les Ballets MORENOFF JEAN GOULET chef d'orchestre Décors MARCEL SALETTE Prix des places : 1.25 à 2.25 TéL : PLateau 91G1 22 AV1UL 1950 J Le plus il Dans un discours vibrant d’émotion.Son Honneur le maire de Montréal, Monsieur Camil-Ùen Houde exprimait le climat du Bal de la Radio, qui avait lieu, samedi soir, dans les salons de l’hôtel Windsor: “C'est une fête d'amitié, d’art et de splendeur”, disait-il.De fait, le Bal de la Radio — que l'on a surnommé, celui du demi-siècle artistique ¦— a dépassé en éclat et en charme tout ce qu’on avait connu dans les précédents.Ce fut un éblouissement de toilettes, de fleurs et de sourires heureux.Ce fut véritablement le Bal des artistes, puisque ceux-ci formaient la plus grande partie de l'assistance.Ce fut un déploiement impressionnant, dont chacun se plaisait à reconnaître le bon ton, la grande convivialité et l'élégance.Près de 400 personnes—60% artistes dramatiques, lyriques, musiciens, auteurs, réalisateurs, cinéastes—assistaient à cette fête et dansèrent aux sons d’un orchestre dirigé par Maurice Meerte.A la table d’honneur avaient pris place Son Honneur le maire, Monsieur Maroel Provost, présidant du Bal et directeur de Ra-diomonde (qui avait organisé ces agapes) et Madame Provost; Robert l'Herbier et Rolande Désor-meaux (miss Radio 48); Monsieur Marcel Ouimet, directeur du réseau français de Radio-Canada et Madame Ouimet; Monsieur Yves Bouraasa, président de la Guilde de la Radio et Madame Bourassa (Nicole Germain); Monsieur Roland Beaudry MJP.; Monsieur Re-né-O.Boivin, rédacteur en chef à Radiomonde et président de la Société des Auteurs dramatiques; Miss Radio 50 (Mme Muriel Millard) et J.-René OouUée; Monsieur Paul Robillard, directeur de la Guilde des Musiciens et Mme RohiUard; Madame Michèle Tis-seyre et Monsieur Saint-Georges Côté, du poste CKCV, Québec; Madame Jeanne d’Arc CJvariebois et Monsieur Bernard Goulet, du poste CKAC.MONSIEUR provost Après avoir exprimé son bonheur d avoir r, souhaiter la bienvenue aux invités, dit: "Fidèles à la tradition inaugurée par l’Union des artistes, il y a douze ans et continuée depuis 7 ans par RADIO-MONDE, nous sommes réunis encore une fois pour rendre hommage à la radio et à ses artisans.Tout à l'heure des Trophées seront présentés.H ne faudrait pas croire que ceux qui les recevront ont été les seuls à mériter la vedette.Ce qu’ont voulu les radiophi-tes dans le cas des Trophées de Popularité; les réalisateurs, pour les Trophées LaFlèche, et le jury spécial pour les Plaques de Bronte; les cri’f epues cinématographiques pour les “castors” ou Trophées de cinéma, c’est de concrétiser, en eux.le succès de la radio et du cinéma canadiens-français.Maintenant, place au cortège de Miss Radio 1950".MISS RADIO-48 fin raison d’empêchements ma-leurs, Madame Lise Roy, dont le régné se terminait, ne pouvait être là pour remettre le sceptre.Madame Roiande Désormeaux (Miss Radio-48) avait accepté gentiment de prendre part à la cérémonie de couronnement.Elle apparut, délicieuse et souriante, sur la scène «ai bras de son mari, Monsieur Robert L’Herbier.LE CORTEGE Parmi les bravos et les applaudissements de la foule, le cortège de Miss Radio s'avança.La marche était ouverte par un adorable éblouissant des Bals de la Radio marque l'apogée du demi-siècle artistique &' * ' JP .¦ : I Hérault d’armes, Mlle Use Prince, très impressionnante dans son travesti Puis venait la plus mignonne bouquetière que Ton puisse souhaiter: Jocelyne Paul, qui prenait une part immense au triomphe de sa maman.Muriel Millard (madame Paul) reine de la radio.Miss Radio 50 apparaissait ensuite dans une robe splendide qui provoqua des acclamations.Cette robe avait été dessinée, fabriquée et offerte par l'Ecole centrale d’art et métiers de la Province de Québec.La Reine portait une couronne et maintenant ambassadeur du Canada, en Australie.R est décerné annuellement pour le plus important apport & la Radio canadienne, dans ses diverses activités et seuls les réalisateurs reconnus par les postes et les agences de production ont le droit de voter par écrit, sur un bulletin signé de leur nom, pour son adjudication.Voici les méritants: Artiste dramatique: Robert (la-do lias.Artiste dramatique : Huguette Oiigny (2e fois).Chanteur classique : Jean-Paid Jeannette.Programme de soutien Nos Futures Etoiles .Petites Symphonies .Fantôme au Clavier.Nos Futures Etoiles reçoit un Trophée Programme commercial Métropole .Théâtre Lyrique Molson .Tambour Battant .Scripteur Robert Choquette .Eugène Cloutier .Louis Morrisset .Chef d’orchestre Jean Deslauriers .ze, expliquant d'abord que ceUee-14 oi sont attribuées par un jury 6 spécial de RADIOMONDE, et 2 que leur attribution n'a rien à voir avec la faveur du moment, comme avec l’effort constant.Ainsi, dit-il, peuvent-elles marquer un g succès d’un jour ou une homogé- 7 néité de travail.Cet hommage a 4 été rendu a: Hommage à: T Pierre liage nais, pour le texte 7 et la réalisation du “Faubourg à 6 la M'iaTse”.irradié par CKAC.Michel Perrault, pour la quali-10 ** trame sonore des émis- sions du "Théâtre de Radio-Collège” à Radio-Canada.la Brasserie Molson pour le souci artistique de ses programmes commerciaux à la Radio.Nicole Germain, pour sa distinguée représentation du monde des artistes dans la vie métropolitaine.Annonceur: Jean-Paul Nolet, Radio-Canada (2e fois).Maître de cérémonies: Roger Baulu (5e fois consécutif).Programme de soutien: “Nos futurs étoiles” Radio-Canada (2e fois consécutif).Chef d’orchestre: Jean Deslauriers, (3e fois).Bruiteur: Roger I.angto4s, Radio- Can aida.Trente-cinq votants firent parvenir leur bulletin.Il fallait donc pour qu’un trophée soit attribué, dans chaque catégorie, un minimum de 10 voix.Voici comment se sont répartis les votes.Artiste dramatique (homme) Robert Gadouas .10 Roland Chenail .9 Jean Coutu .3 Robert Gadouas reçoit un trophée Artiste dramatique (femme) Huguette Oligny .18 Jeanne Damons .7 Jeanne Quintal .3 II usuette Oligny reçoit un trophée Comédien (ne) Denis Drouin .8 Denise Pelletier .7 Mi ville Couture .4 Chanteur (se) populaire Monique Leyrac .9 Juliette Joyal .8 Lucille Dumont .5 Chanteur (se) classique J.-Paul Jeannotte .10 Yoland Guérard .6 Claire Gagnier .4 Jean-Paul Jeannotte reçoit un Trophée Annonceur Jean-Paul Nolet .11 Roger Baulu .4 Louis Bélanger .4 Jean-Paul Nolet reçoit un Trophée Maître de Cérémonie Roger Baulu .11 René Lecavalier .8 Jean-Maurice Bailly .3 Roger Baulu reçoit un Trophée Commentateur Jean-Maurice Bailly .8 Albert Duquesne .5 Henri Poulin .5 Réalisateur Noël Gauvin .9 Eugène Cloutier .3 Orner Renaud .S Marcel Provost souhaitant la bienvenue Desormeaux ; Son Honneur étincelante et souriait, avec une joie mêlée d'un peu de timidité, en passant parmi ses admirateurs, au bras de J.-René Coutlée.La suivaient, resplendissante de fierté, ses dames et garçons d’honneur: Mesdames Michèle Tisseyre et Jeanne d’Arc Oharlebois.MM.Saint-Georges Côté et Bernard Goulet.LECTURE DE LA PROCLAMATION aux convives.De g.à d.: Mme Marcel Provost; Hollande le Maire ; Marcel Provost et Robert L’Herbier.Maurice Meerte .7 Giuseppe Agostini .5 Jean Deslauriers reçoit un Trophée Divers Roger Langlois, bruiteur .10 Bill Harw ood .2 Eugène Cloutier .2 Roger Langlois reçoit un Trophée PLAQUES DE BRONZE Monsieur Provost hit ensuite le palmarès des Plaques de Bron- LK CINEMA Pour la première fois, dans son histoire, le Bal de la Radio a assisté à la présentation d’un Trophée de Cinéma, créé afin de reconnaître les oeuvres de notre jeune cinéma canadien-français ainsi que de ses artistes.* “Pour stimuler et encourager cette industrie”, dit Monsieur Provost, “nous avons créé, cette année, les "castors” ou Trophées de cinéma.Ces castors sont adjugés par le vote exclusif des critiques cinématographiques des quotidiens et hebdomadaires de la Province.Voici le palmarès: Meilleur film: “Séraphin", de Quebec Productions.MeiWem acteur: Hector (baria ml Meilleure actrice: Suzanne Avon.Rôle épisodique: Henri Poitras pour son jeu dans: "Un homme et son péché”, "Docteur 1/Ouise" et Séraphin.Rôle épisodique; Juliette Béliveau, pour son jeu dans "Le Gros Bill".MeîH-mr dialogue: Robert Choquette, "Le curé de village'’.Meilleure photographie: Drummond Drury, "Séraphin”.Vingt-et-un critiques avaient indiqué leur choix.D fallait done une moyenne de 6 voix pour l’at-(suite à 1& page 17) Dès que le cortège eut rejoint la scène et que la nouvelle reine eut pris place au trône, le Hérault, Lise Prince lut aux micros des postes CBF, CKAC, CKVL, qui redistribuaient sur réseaux, la proclamation rituelle établissant ia douloe souveraineté de Miss Radio, ainsi que sa haulte noblesse artistique.Puis Miss Radio 48 remit le sceptre, pendant que les spectateurs criaient: “Vive la Reine”, LE PALM ABUS Quand les acclamations diminuèrent, le président reprit la parole: "Miss Radio 1960.la toute charmante Majesté Muriel Millard, remettra aux titulaires les Trophées et Marques d'honneur réservés à des notables de l'industrie radiophonique, cinématographique et du théâtre.” POPULARITE “Miss Radio accueillera d’abord quatre artistes que les radiophftes ont désignés comme méritants des emblèmes annuels de popularité: LA MEDAILLE D'OR, réservée à l’artiste le plus populaire de la radio dans la province va â ROGER G ARCEAU.LE TROPHEE RADIOMONDE.pour l’annonceur le plus en vedette, est décerné pour la troisième fois à ALATN GRAVEL LA PLAQUE RADIOMONDE, â l’artiste te plus populaire de la vüWe de Québec: JEAN LEROYE.LA PLAQUE RADIOMONDE.à l’annonceur le plus populaire de la ville de Québec: JEAN BENDER, annonceur à CKCV.LES TROPHEES LA FLECHE Vient ensuite le palmarès des trophées LaFlèche.Ce trophée, comme on le sait, porte le nom de son créateur, le général LaFlèche, ex-ministre en charge de la radio A Sa Gracieuse Majesté Muriel Millard reine couronnée de la RADIO 1950 nos HOMMAGES et toute notre ADMIRATION • Puisse son règne lui être favorable et ajouter à sa popularité une bien glorieuse renommée.VIVE ?La Corsetière des Artistes ?Corsetière experte diplômée 7153, rue ST-DENIS (coin Jean-Talon) — Tel.: TA.2717 • TOUS LES AUTOBUS ARRETENT A LA PORTE • ! 22 A\ RIL 1950 • RadioMonde • PAGE i O / •"'CT •> ’ .¦ mm ¦ms.¦¦ mmM &É1»' ütt hmm \0\:+ £¦ SSÈ'v y • y-i KSgss sp «sgas 55SW :&ls3§ '«v- .•• • j- - -¦ ';- ' ¦.• ; rurri, ^ormeau* Robert / ’ y,rne T/w m*°n « Corey 77 'ornson Sa Majesté ouvre le Bal avec Son Honneur le maire M.Cam illien Houde nu son de T orchestre de Maurice Meerte (à droite) Denise St-Pierre, le rendrillon du Bal et son époux Paul Colbert Venise Protest et Jean Bourbonnière RadioMondc PAGE 8 AA K LL 1V30 AU ‘BAL DES ARTISTES’ CES DAMES ONT DANSÉ PARÉES DE TOUS LEURS ATOURS ! oroctêristicjues générales de I ensemble forme par les artist es, les épousés des artistes ou leurs escortes: bon sobriété, distinction et élégance.goût, ' ¦ 0^ J.-U.LAGARDE.A.P.A Membre de l'Institut Canadien des Sciences Techniques Conseiller impôt sur le revenu JUGE DE PAIX 1104 est, ST-ZOTIQUE - Tel.: DO.5433 ¦&zwz mm*, ¦ ¦ ¦y*.Xfrti U nouvelle Reine de« ondes radiophoniques, Sa Majesté Murieile Millard, a ouvert le Bal, au bras de Son Honneur le Maire de Montréal, Monsieur CamiUien Haude.Splendidement vêtue par les soins de l’Ecole Cenrtale des Arts et Métiers; Son Altesse Royale portait une robe créée par: Pierrette Valiquette, coupée par: Pierre Charbonneau et exécutée par les cinquante élèves de la classe de Haute-Couture dont le professeur est Mlle Ménard et le directeur: Gérard Le Testut.Ce royal vêtement aux lignes très simples, était travaillé sur un fourreau de riche satin ivoire.Le corsage savamment taillé dans une dentelle française à dessins soulignés de fils d’or, s’estompait sur une volumineuse Jupe de tuile ivoire, elle-même parsemée de motifs de dentelle incrustés.L’imposante traîne ingénieusement attachée au corsage et s’enlevant à volonté était égaleront bordée, de ces incrustations de dentelle.Les manches entièrement de dentelle et se terminant en pointe sur la main étaient amovibles.La Reine portait une parure de topazes montées sur or don du Prince Consort, création Carol An-tell, et sa tête était couronnée d’une tiare d’or agrémentée de3 mêmes pierreries, une fabrication de la Maison Lauzanne, d’après une création de Monsieur J.Nadeau.Entrèrent à sa suite dans la danse, la Princesse Royale, sa fille, Joscelyne Paul, mignonne à croquer dans une robe de style juvénile, en point d’esprit bleu turquoise à garniture de noeuds de voleurs de même ton.Hile était escortée du Page lise Prince, toute de velours blanc, vêtue.LES DIMES D’HONNEUR DE LA REINE — Madame Jeanne d’Arc Char-lebois: robe sans épaules en tulle blanc, montée sur fourreau de satin bleu glacier, entièrement couverte de motifs de fleurs minuscules en poussière d’étoiles d’un bleu plus soutenu.Pointes de volants blancs au bas de la jupe.Accessoires Wanes.Boucles d’oreilles, bracelet et collier en saphirs et pierres du Rhin.Cascade d’oeillets.Madame Michèle Tisseyre: création Raoul-Jean Fouré.Fourreau très étroit en satin brun recouvert d’une redingote a corsage croisé à la taille.Jupe faite de plusieurs mètre» de tulle superposé dans une gamme de couleurs allant du jaune au brun en passant par le vert.Coiffure: 'îuillaume du Salon Claude.à effet très nouveau.Bouclettes postiches sur la nuque, paradis ambre sur un côté.Cascade d’oeillet».LA FAMILLE ROYALE COMPOSEE DE: Madame Alfred Millard: (mère de la Reine) robe drapée en faille bois de rose, à corsage ajusté possédant un soupçon d’épaulettes, un décoletté entonnoir et une jupe drapée.Accessoires de pierres du Rhin.Mlle Françoise Millard (soeur de la Reine) robe de style moderne à corsage de velours rouge chi- nois et à jupe de tulle blanc très froncée »v« volants formant courte traîne à l’arrière.Accessoires argent.Mlle Li«lise Millard: (soeur de la Reine) robe en nylon rose bonbon entièrement pailletée de sequins multicolores.Corsage sans épaules et jupes superposées.Bi- Madame Bernard Brisset des Tor: tulle noir, nylon, roses, rouges, accessoires dorés.Madame Marcel Ouimet: corsage en sequins sur une jupe noire — Bijoux elt accessoires dorés.Madame Rollande Des Ormeaux: robe en nylon blanc de style romantique, entièrement parsemée de de crêpe aqua parsemée de motifs d’étoiles, en sequins d un vert plus soutenu.Menottes de même tissu.Roses Johanna Hill au corsage.Bijoux de pierres du Rhin.Mme Réjeanne Des Rameaux: robe marron pointiillée d’or — Bijoux dorés — couronne de feuilles argent sur les cheveux.De g.à d.: Marcelle Tisseyre; J.-René Confiée; Miss Radio 1950; Jeanne d’Arc Charlebois et Jocelyne Millard.joux en pierres du Rhin.Mlle Thérèse Bilodeau: (belle-soeur de la Reine) robe en crêpe imprimé rouge clair de style princesse avec pans à l’arrière de la jupe formant un effet de traine.Accessoires argent.Mlle Marina Gendron (tante de la Reine) robe de crêpe romain nodr aux lignes classiques.Bijoux de pierres du Rhin et accessoires argent.Suzanne Bégin (Mme Emile Ge-nest) robe de broché jade, jupe à paniers, corsage à plis plats.Fantaisie d’autruche dans les cheveux.Pierres du Rhin.LES INVITEES D’HONNEUR AU NOMBRE DESQUELLES SE TROUVAIENT: Madame Marcel Provost: robe d’inspiration 1900 en taffetas quadrillé dans les tons de: rose, gris et noir.Corsage à épaule unique rehaussée de gardénias.Jupe drapée se terminant à l’arrière en un léger pouf et agrémentée à l’avant d’une clé de sol en séquins.Réticule en pierres du Rhin et accessoires argent.ANhmt IMS gEçorr soi rendez vous Angèle HAUTE COUTURE ROBES ET CHAPEAUX 1893.rue DES ERABLES MONTREAL pastilles rouge, travaillée sur uni fourreau de taffetas blanc à volants.Large ceinturon de cordé rouge.Bijoux: opales et pierres du Rhin montées sur argent.Accessoires rouges et blancs.Madame Paul RobiRard: robe tête de nègre aux lignes classiquej rehaussée de perles d’ambre—Bijoux: diamants montés sur or — Accessoires dorés.LES GAGNANTES DE PLAQUES Mlle H u guet te Oligny: création: Iature Cabana en chiffon bleu nuit avec appliqués de Chantilly blanc, Corsage Marie-Antoinette très ajusté, jupe fort ample avec insertions de dentelle formant losanges.Gardénia» à l’épaule et parure de perles.Madame Nicole Germain : robe nettement moderne en bengali ne émeraude, création: Colette Dor-say, à corsage ajusté à l’épaule unique rehaussée d’une orchidée mauve, et à juipe ample plongeant sur un oôté et s’ouvrant sur un jupon de taffetas or.Bijoux: émeraudes montées sur or.* Mme Berthe Lavoie: création Régor, en crêpe français vert de iner, aux lignes très simples.Corsage ajusté agrémenté d’une fantaisie de perles d’acier disposées sur un seul côté de la robe et tombant en guirlandes.Réticule de séquins argent, bijoux de pierres du Rhin.LES COMMENT AT RJŒS DE LA FETE : Mlle Odette Oligny: robe de crêpe romain noir avec empiècement festonné en chiffon de même ton et enjolivé de perles d’acier.Boucles d’oreilles “chandeliers” en perles.Broche de rubis.Mlle Pierrette Champoux: robe ET ENFIN LA COUR D’ADMIRATRICES ET D’AMIES DE LA REINE : Madame Gérard Le Testut: création de son époux, le couturier Gérard Le Testut, Robe très moderne, en tulle vert Illusion monté sur fourreau ambre et entièrement recouverte de séquins or.Corsage à effet d’éventail plongeant très bas dans le dos.Ceinturon en taffetas vert illusion estompé par un tulle.Menottes de tuile et accessoires en chevreau or.Madame Rolland Provost: robe aux lignes très classiques en crê- pe faille noir, adoucie d’une ber-the de même tissu égayée d’un papillon en pierres du Rhin.Accessoires rose pétale.Mlle Denise Provost: robe d’inspiration romantique à corsage do taffetas imprimé et à jupe blanche très ample en fin nylon.Touffe de rose» rouges au corsage.Bijoux: pierre» du Rhin.Accessoires blancs.Madame Bruno Cyr: création Roger Barrot en faille vert feuille.Corsage allé.Ceinture contour maintenant en pdace une jupe virevoltante à effet de paniers.Orchidées jaunes au corsage.Accessoires dorés.Madame Hervé Page: robe de taffetas et de tulle flamme.Licou de perles attaché par un gardénias.Mêmes fleur» au corsage.Accessoires noirs.Mlle Alice Laflemme (escorte d’Yves Ménard) robe ballerine aquamarine à ccrsage sans épaulettes en satin, très ajusté et à jupe fort ample en tulle très plissé.Accessoires dorés.Madame Blanche Gauthier: création Colette d’Orsay en rom alba noir souligné d'une garniture de taffetas fuschia à l’encolure et d’un pan de même tissu à la taille.Accessoires noirs.Broche de grenats et de marc assîtes.Madame Jacqueline Dalbec: robe de taffetas noir à corsage uni égayé d’une touffe de jonquilles et à jupe entièrement plissét.Accessoires dorés.Mlle Marie-Paule Nault.robe en dentelle française neige, à encolure échancrée soulignée de petites roses naturelles “Sweetheart’’ Accessoires argent.Perles.Madame Hector Charlaml: robe de moire grise dont le corsage décolleté en carré laissait voir une parure de turquoise véritaole montée 6ur or.Jupes superposées.Accessoires noirs.Madame Bernard Goulet: robe en souffle de soie rose pétale création: Jacques Fath — Accessoires argent et Wanes — Orchidées au corsage.Madame Paul - Emile Oorbeil : création Roger Barrot en faille noire de style 1910.Décolleté souligné d’une bande de taffetas rayé turquoise et noir avec tournure et noeud de même tissu.Collier en jet d'eau, en turquoises et pierres du Rhin.Accessoires dorés.Madame Ovila Légaré: création: Mlle Ménard, en organdi anglais noir parsemé de grosses pastilles blanches.Jupes superposées se terminant à l’arrière en un volumineux tralala.Encolure souligné d’une berthe.Roses et muguet à la taille.Pierres du Rhin.(suite A la page 14) 22 AYKIL 19iü • Radiosonde • PAGïi 9 c ¦ -a ‘i ' ;w ¦ % - F .:.;¥.: v.-::?: .• > .> • 5 $ÈÊm * ¦¦¦ pitom Son Honneur le maire adressant la parole aux convives A Vautre table d'honneur, de g.à d.: Jeanne d Arc CharleboU; St-Georges Côté; Mme Paul Wsr Muriel Millard adrns aux radii À I» d honneur, de g.à d,: Marcel Ouimet, directeur du Réseau français de Radio-Canada; Mme Nicole Ger de RadioMonde; Robert Vllerbi mi De g.à d.: Lise Prince (le Hérault dormes); St-Georges Côté, Marcelle Tisseyre, J.-René Coutlée, Miss Radio 1950, Bernard Goulet, Jeanne d Arc Charlebois et la bouquetière, Jocelyne Paul Bruno Cyr décrivant la ci monie aux micros de CK • RadioMonde • PACE 10 22 AVRIL 1*50 'W., kskmb ¦ * ¦ m-.mm ' ¦ ar": J.-Roné Coutlee; Miss Radio 1950; Rcné^O.Roivin% president de la Société des Autcurs dramatiques; Raul Robillnnlf directeur de la Guilde deê Musiciens; Marcelle Tisseyre et Bernard Goulet • RadioMonde PAGE 11 ¦ 22 AVRIL 1950 î mM.laiu! Beaudry, M.P., député de St-Jcuques; Mme Marcel Provost; Mme Rollande Desormeaux; Son Honneur le maire de Montréal; Marcel Provost, directeur burn!nu1 Marcel Ouimet; Yves Bourassa, président de la Guilde de la Radio.mmg9 ^ssai: et Pierrette Champoux, aux micros de CKVL Tout le long du déjile, au bras de son escorte, J.-René ( initiée.Miss Radio salue les convives qui Tacclament Bertrand Dussault fait de même, aux micros de Radio-Canada.accom pagné de Mme Réjane des Rameaux’.remerciements Lise Prince lit la proclamation du commencement du règne de Miss Radio 1950 : LE BAL D€ LA RADIO LA SAISON ARTISTIQUE "SUR LE VIF DU GRAND EVENEMENT DE SOUHAITE MONZf ?£N argwca TROPHÉES CC^ PAR AVOM?LA % OOU2AWE.fEUCITE SA I ¦\0k\.tîTt.TOUT R ^£5 OU UNE POUR NOUS A RAS -g «M- COMME CA ** DANS L'fiAU80üR6'AI*’^ TUE BEST, StOTl AND SWFfr pfe J'FUME MOV ' CI6ARE/ ÊNflN, JE > ^clTn«nlf%0{ p\S Jf ME FELICITE r ' { i PA6E^ÿ^ LE PREMIER MA&STRA7.CAM/UIEN HOUDE ^°6£R B Hector charimd Leduc barrÿ-duquesve %Le PRESIDENT, MARCEL PROVOST0 L AVENIR MERVEILLEUX DE LA TÉLÉVISION AU CANADA M.Alphonse Ouimet, ingénieur en chef et coordonnateur de la télévision à la Société Radio-Canada était le conférencier invité au déjeuner hebdomadaire de la Chambre de Commerce de Montréal, cette semaine, à l’hôtel Windsor.M.Ouimet a parlé
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