Radiomonde, 15 octobre 1949, samedi 15 octobre 1949
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Ce n’est pas encore vous qui avez mérité le Prix d'Héroïsme Dow de jeudi dernier, le 6 octobre (à CKVL).C’est un jeune collégien du nom Jack McCallum (ou est-ce McKinnon, Mario Yerdon?).Cette semaine, ce sera un jeune un tel, la semaine prochaine un jeune tel-autre.En tout cas, farce à part, HORAIRE LUNDI 8 hres p.m.“Le Fantôme au Clavier” (CKVL-CKCV) 9 hres p.m.“JOUEZ DOUBLE” (CKVL-CHLN-CKCV) MARDI 8 hres p.m.“Le Music-Hall de Jacques Normand” (CKVL-CHLN-CKCV-CHEF-CJSO) 9 hres p.m.“Swing, la baquaise!” (CKVL-CKCV) MERCREDI 8 hres p.m.“Le Fantôme au Clavier” (CKVL-CKCV) JEUDI 8 hres p.m."Y’a du Soleil" (CKVL-CKCV-CHLN-CJSO- CHEF-CHLT) 8 hres 30 p.m.“Les Variétés 57" (CKVL-CKCV-CHLN-CJSO- CHEF-CHLT) 9 hres p.m.“Vive la Gaieté" (CKVL-CKCV-CHLN-CJSO- CHEF) 9 hres 30 p.m.“Le Prix d’Héroïsme” (CKVL-CKCV-CHLN-CJSO- CHEF-CHLT) VENDREDI 8 hres p.m.“Le Fantôme au Clavier" (CKVL-CKCV) cette distribution hebdomadaire des Prix d'Héroïsme Dow donne une demie heure de bonne détente à l’auditoire radiophonique canadien.Et puis, il v a Lise Roy.cette voix qui vous secoue le coeur par les vents d’automne qui sifflent déjà! Il y a Fernand Robidoux.Il chante bien, le gars.Simplement.C'est ce qui plaît aux auditeurs qui, pour cela, le comprennent mieux.Il y a en plus l’orchestre d’André Du ri eux Que pouvez-vous demander mieux comme complément musical?Seulement, il y a lacune à tout.Par ce jeudi soir noir et humide de la semaine dernière, Lise Roy chante “L'amour commande, viens dans mes bras".Voyez-vous ça, ATM, Renaud et Dow si 400,000 hommes de l’est canadien s’amènent tous ensemble à l’invitation.Ça peut arriver, car Lise peut être prise au sérieux un de ces jours.Et, aprè#le récit de ce sauvetage émouvant opéré par le petit McCallum (ou McKinnon?) dans les eaux turbulentes de la Rivière des Prairies, Robidoux nous enchante avec “C’était un tout petit horloger”.Et, c’est Lise qui revient .avec 'Sans toi”.Toujours des mots d'amour.Pas désagréables d'ailleurs dans ce décor éblouissant de l’automne canadien.Ceux qui aiment fendre les cheveux en quatre auraient pu suggérer quelque chose d’approprié comme musique après le récit d’héroïsme du sauvetage de, la Rivière des Prairies.“Petits enfants, prenez garde aux flots bleus, par exemple.Mais le programme en est un de bon goût, et le rapprochement aurait fait peut-être un peu sadique.Naturellement, la douceur des soirs d’automne à côté du feu de foyer se marie bien à un solo de violon.Et toutes les semaines, Lionel Renaud viendra vous en donner un.Et, vous savez comme il joue bien ce T roubadour.Il y a déjà plusieurs années que l’émission du Prix d'Héroïsme Dow est de nos ondes.-'C”T m-4 * ’ K Jeudi Soir 8 hres 30 it avec ?Noël MOISAN ?Denise PELLETIER ?Clément LATOUR ?Gilles PELLERIN et ?Nelly MATHOT, de l'Opéra de Paris et ?Raymond DENHEZ et son orchestre un des postes de la Ra dlo Française du Québec , ¦ C.K.V.L.C.K.C.V.C.H.L.N.C.H.L.T.CHEF.C.J.S.O, MONTREAL-VERDUN QUEBEC TROIS-RIVIERES SHERBROOKE GRANBY SOREL ?• RadicMonde • / Wmà ¦¦ mm ¦ '"**V»4?-9S **>.*!*!»% M-Mg • < ' ^ -fc DONALDA.La Ricaneuse?Séraphin lui a dit si souvent:-Taries pas, pi ménage!” quelle est devenue la personne la plus difficile à connaître réellement.PORTIQUE de I' immeuble Kingshal! est pratiquement bloqué 9cns- R y a d’abord là Max, le restaurateur, qui “sert le thé * aux sténos et annonceurs de CBF.Car il semble que c’est “l’heure du thé dix fois par jour dans nos postes de radio! Plus près de 1 ascenseur, il y a un autre groupe.Des femmes, des couventines, une grosse maman avec un bébé braillard dans les bras.Elles ont toutes le ,VÏ*e autographes à la main: même la grosse maman.j j f’ Parmi toutes elles, il y a une jeune fille, brune, grande, jolie.C est « seu e qui parle.Un débit rapide, pittoresque à écouter.Elle raconte une is oire a une compagne, elle la pimente de blagues drôles (oh! sans méchan-ce ^ j a I adresse des invités au ‘thé’ et de 1 hôte.Tout le monde rit.Tout le monde la regarde.^ ,Ç.U« Ia 9r°sse dame à bébé fait une moue mêlée de désappointement et de timidité en présentant son livret d’autographe.noT'crïTc: Y?»Si ^erez Pas croire que c’est vous Donalda?” dit-elle à ESTELLE MAUEFETTE.^-ar, la raconteuse, la frou-frou de grande brune, c’est bel et bien onalda.la douce, la docile, la malheureuse épouse de Séraphin, le sacripan.Elle signe des livrets à la course, répond à ses admiratrices par des mots gentils, mais amusés, scandés de rires.Et moi qui lui apportais un beau chapelet de Sainte-Anne pour la consoler de ses misères , de murmurer la grosse dame en ramenant le bébé braillard vers la rue.,.^Ial9rc le risque d explosions, l’intervioueur suit ESTELLE MAUF-FETTE au quatrième étage.Belle coïncidence, elle va directement au bureau de LUCIEN THERIAULT.Belle coïncidence, en effet, car ESTELLE MAUFFETTE n’est pas la personne pour trop parler devant un journaliste.La vue du crayon et du carnet la fait rougir un peu.— "Que puis-je vous dire?.Qu'ai-je d'intéressant?,.je ne suis pas habituée aux entrevues!” C’est sa défense première.Elle préférerait pas.“Pourquoi parler d'elle?” Chez THERIAULT, c’est la bonne humeur qui revient.ESTELLE MAUFFE 1 IE a une nouvelle blague.Elle rit.LUCIEN rit.Le reporter rit.~ Ça t étonne?de remarquer l’as de carreau des réalisateurs de CL*»\ Eh bien, moi, quand ma journée de travail est terminée et que je veux me détendre un peu les nerfs fatigués, j'écoute simplement jaser ESTELLE sur la route de 1 Ile Perrot.Elle a une manière à elle de commenter les décors du paysage, les inciednts de sa journée.Et, c’est un fou-rire continuel.” Car, on le sait déjà ESTELLE MAUFFETTE, en plus d'être la soeur de GUY, le génial, est la belle-soeur de LUCIEN THERIAULT, l'une des belles cartes dans le jeu de programmes de la Société.En effet, il réalise "jeunesse Dorée", "Quart d’heure de détente", "Chansons Canadiennes" (avec Estelle Caron, dont nous vous parlerons bientôt, incidemment), "A la Claire Fontaine", "L’Ecole des Parents" et naturellement "Un Homme et son Péché".A part de cela, il est le réalisateur de quelques-uns des plus beau* textes de nos émissions.C’est quelqu'un comme on voit! Or, les THERIAULT et les MAUFFETTE passent l’été tous-ensemble à l’Ile Perrot et reviennent en ville quand la nature change sa robe rouge d’automne pour celle blanche de l’hiver.Car.ce sont tous des sentimentaux, des artistes sensibles à toutes les manifestations de la beauté, que ces MAUFFETTE et ces THERIAULT.Incidemment, ESTELLE se cherche un petit appartement, aussi près des studios que possible (si quelqu’un veut aider la pauvre Donalda).Tout d’abord.Séraphin ne lui permettra pas de grosses dépenses, et puis ensuite, ESTELLE MAUFFETTE est très occupée encore cet automne, et il lui faut être aussi près que possible des microphones.?— "Depuis quand exactement, Estelle, tenez-vous ce rôle désormais célèbre de Donalda?” — "Depuis une dizaine d'années.Depuis le 11 septembre 19J9 exactement, je crois!” — ’’Et.vous n'avez pas célébré l’anniversaire?” — Oh!.Séraphin a trouvé que ça coûtait trop cher des gâteaux et des ginger ales d anniversaire.Il dit qu’on célébrera aux noces d'or!” De nouveau, ESTELLE MAUFFETTE éclate de rire.— Ne pleurez-vous donc jamais, ESTELLE ?.A vous écouter sur les ondes, Donalda nous fait croire que." Ici, le visage d'ESTELLE fait une moue de mélancolie.— ' Savez-vous , dit-elle, que si j avais le choix, je.je préférerais ^ je." Quelque chose la gêne.— Moi, je vais te le diie”, de couper THERIAULT.“Si ESTELLE avait le choix, elle préférerait des rôles de comédiennes, de femme fatale, de jeune fille espiègle, enjouée.mais jamais les réalisateurs ne lui en offrent.On prend pour acquis qu elle est l’artiste au tempérament malheureux que lui a créé le rôle de Donalda.” — "Autrement dit, elle a trop bien composé sa Donalda et elle paie maintenant le prix de son talent!” — "Un peu ça”, d’admettre THERIAULT.— Oh! ne vous méprenez pas”, d’insister ESTELLE MAUFFETTE.* Le rôle de Donalda m'a toujours intéressée.J’aime ce caractère qui demande de grands efforts de mimique, de composition: et j’en suis surtout plus heureuse depuis que M.GRIGNON a fait évoluer le caractère de Donalda.Je commence graduellement à être moins docile, à tenir mieux mon bout devant les mesquineries de Séraphin.et j’en ai du plaisir!” — "Les auditeurs aussi en ont plus de bonheur, déduisons-nous par leurs réactions”, d’ajouter le réalisateur.— "Recevez-vous encore des cadeaux des auditeurs sympathiques aux malheurs de Donalda?” — "Oh oui!.Vous vous souvenez au’on m’a déjà envoyé de la mélasse, des bottines boutonnées, voire même des.des.” Estelle Mauffette rougit.— "Voire même des trousseaux de bébés.et des plus dispendieux!” de terminer Lucien Thériault.Et le beau-frère de Donald de continuer: — “Tu sais.La puissance d'ESTELLE comme artiste, c'est tout d’abord sa grande sensibilité qui lui permet de s adapter si bien aux personnages qu elle compose.Mais c’est (suite à la paire H) 15 OUT.1949 RodioMonde PAGE 9 L'Auditeur malcommode Bataille sur un cadavre - « ¦¦¦ Dans cette salle trop vaste du pouvait bien se passer sur la Gesù, où l'ancien élève amusé veut scène.Il y a eu la moue condes-retrouver l’atmosphère de gravité cendante des critiques, qui n'écou-un peu naïve des grands solenni- tèrent que d’une oreille en rêvant tés académiques, le rideau tombe aux discrètes épices que ces juges sur le spectacle navrant d'un jeune des spectacles ont accoutumé de homme assassiné par son père.Cet recevoir en guise de stimulant à épilogue violent du drame que nous leur zèle; l'absence de tout appât propose Eloi de Grandmont sera le de ce genre n’a sûrement pas été point de départ des discussions sans altérer l'humeur monnayable passionnées qui vont tout à l'heure de nos très sévères et impartiaux emplir la coulisse et prolonger critiques.Il y a eu aussi le réleurs échos aux quatre coins de la flexe très curieux de ces gens chez Vjpe qui le national est une obsession, L'intérêt évident qjue suscite par- et qui ont vu dans la pièce d’Eloi mi les spectateurs la première de Grandmpnt un assaut plein de oeuvre de notre jeune compatriote malignité contre les mythes sacro-revêt une qualité tout à fait nou- 3aints de notre histoire.Il m'a été velle Ici.Il ne s'agit aucunement donné encore d'entendre formuler de la gêne mêlée de sympathie qui à l’endroit d'Un fils à tuer une marque l’échec d’un jeune auteur objection des plus étonnantes, qui dont on attend beaucoup.Rien de portait sur l’intrigue elle-même: on comparable non plus à la satisfac- reprochait à l'auteur, de s'être at-tion un peu trop solide du public taché à montrer le destin d'un in-de Tit-Coq.Non, cette ferveur à dividu alors qu’à notre époque, analyser tous les aspects de la tout doit être rapporté au collec-pièce, à débattre du fond même tif.Cette conception de l’art mon-du drame témoigne de l'émotion tre jusqu’où un honnête homme réelle provoquée chez les specta- peut pousser la logique de ses teurs par Un fils à tuer.Eloi de principes sociaux; je n’y fait allu-Grandmont a écrit là une oeuvre sion que pour fin d’inventaire, vraiment puissante, dont le mes- Grâces soient rendues à cette sage ne manque pas de porter.Sa excellente Madame Richer qui, situation à une époque indétermi- dans son hebdomadaire politique, née de l’histoire canadienne l'empêche pas d’être intensément a formulé les réserves qui conve-actu'elle par la nature du conflit naient au nom des principes bour-qui met aux prises les personnages, geoia de soumission filiale et de Toutes les réactions que cette fidélité aux mânes de la tribu.Son pièce a provoquées ne méritent pas intervention aura mené à la salle compte.d'être tenues pour également sé- du Gesù plus d'un spectateur con- _______ rieuses.Il y a eu le: J’comprends vaincu que le théâtre doit servir pas désolé de ceux qui étaient ve- à autre chose qu'à édifier les ramilles.Pour revenir à la pièce, je m’étonne qu’on a't tellement répété que le deuxième acte était inutile et que l’action y traînait, alors t ; Le retour des COMPAGNONS DE LA CHANSON dans un répertoire choisi, la création d’une pièce canadienne déjà primée avec un* distribution composée des meilleurs interprètes de la scène et d« la radio, voilà bien quelques-uns seulement des facteurs susceptibles d’attirer au Gesn, à compter du 25 ootobre, tous ceux qui sont avides d’originalité et de beauté artistique et musicale.(Comni.) GRANT GARNELL à RADIO-CARABIN Le pionnier des postes français d'Amérique, a lancé sur nos ondes bien des vedettes désormais célèbres.Et il continue suivant une politique ancienne de vouloir aider les jeunes a poursuivre la carrière artistique qu’ils se sont choisie.Récemment a été Inaugurée à cet effet une série d’émissions intitulée “Vos découvertes” que dirigeait Bernard Goulet.la gagnante de l’épreuve finale fut Mademoiselle Pierrette Ethier, à qui Monsieur Phil Lalonde a déeerné lui-même une bourse de $200.Mademoiselle Ethier est venue par la suite visiter le poste de la "Presse” et elle a été pilotée par Monsieur Ferdinand Blondi, directeur artistique de CKAC et par Monsieur Roy Malouin, directeur des membres du personnel.de goût pour avoir apprécié la ont reçu du public une véritable ne littéraire et familial Notre Temps Pièce, même si les exigences de ovation.son éthique lui commandaient de jçn même tempes cjue LES COM-la décrier).C’est poser un geste PAGNONS DE LA CHANSON, la amical que d’inviter quelqu’un à Société VLM présentera, en lever se rendre au Gesù pour s’en rendre Pierre LEFEBVRE nus là comme au cinéma, et qui cherchèrent jusqu'à la fin ce qui LES COMPAGNONS DE LA CHANSON de rideau, LA CAVERNE DES SPLENDEURS, féerie qui, l'an dernier, valut à son auteur le pre- jû moment propice.Le deuxième GRANT GARNELL, fameux baryton du New York City Opera sera l’invité d’honneur à Radio-Carabin, le 19 octobre.Grant Garnell possède une voix exceptionnellement riche et robuste.On lui confie ordinairement les rôles de vedette à l’Opéra de New-York.Il a eu l’honneur d’être soliste avec l’Orchestre Symphonique de Cleveland sous la direction d’Arthur Rodzinski ainsi qu'aveo l’Orchestre Symphonique de Montréal sous la direction de Wilfrid Pelletier.En plus de nombreux concerts dans les plus grandes villes d’Amérique, Grant Garnell a eu le privilège envié de tous les artistes de chanter aux fameux Festivals de Musique des Berkshire sous la direction de Serge Kousse-vitsky.Un physique de Don Juan et une personnalité vibrante sans oublier sa voix de velours.Cette semaine, c’est l'anniversaire du mari, la course au cadeau, l'embarras du choix et l’excitation De la plus belle eau W.REOPEL Le bijoutier de confiance 902 BELANGER E.(A pnrtra A l>»t de St-Hubert) La Société VLM (Yves Vien, Félix Leclerc, Guy Mauffette) nous mier prix du concours dramatique des Amis de l'Art.Parmi les interprètes qui composeront la distribution de cette féerie, on mentionne lea noms suivants: l’auteur lui-même, Félix Leclerc, et mes- sieurs Guy Mauffette, Jean Coutu, * & ’ reiix i-icUcrc, Vjruy îYiituucitc; nuus _ , .T , -* 0 _ »>• _ qu'il est nettement indispensable offrira bientôt l'un des spectacles Clément ^*r>°n 'pj^aUe à la compréhension de chacun des le3 plus intéressants de la saison 9n.G1*1** Pelletier et Lise Lasalle personnages.Par ailleurs, c est en présentant sur la 3cène du Gesù .n i peut-être celui où l'interet est le leg célèbres COMPAGNONS DE plus soutenu, tant par la vigueur CHANSON et en créant en du texte que par le caractère de méme temps une féerie inédite de plus en plus irreparable que revet p^lix Leclerc intitulée LA CAVER-!e conflit entre père et fils._ NE j>ES SPLENDEURS.Je note avec plaisir qu'à peu près sketch nous présente Pinson, l’expert en décoration intérieure.D'une grange, il peut faire une maison, et vice-versa.Pour l'écoute de Radio-Carabin, chaque mercredi soir à 9 heures, le réseau français de Radio-Canada et les postes affiliés.tout le monde s'est trouvé d'ac- °?cord pour louanger Jean-Louis CHANSON fera* cette annoejeur seule et unique apparition à Montréal sous les auspices de la Société VLM qui s’est réservé l’exclusivité totale de leurs services.Us débu- Roux de son excellente mise en scène.I! y aurait là-dessus beaucoup à dire que des gens de métier diront sûrement mieux que __ .— moi.Qu'il me suffise d’évoquer teront le 25 octobre prochain.Leur cette extrême sobriété de gestes repertoire est cho1S.parm, des que s'imposait chaque interprète, chansons nouvelles qui ont ajoute mouvement facile d une scene a Tous les jeudis soirs à 8 HEURES (heu^e avancée) La compagnie /3c?dcttr présente Chef d'orchestre : ANDRÉ DURIEUX Maître de cérémonies: ROGER BAULU Synthonisez RADIO-CANADA d’autres lauriers à leur insurpas-i'autre 'qüï nV' ïaissait' de place ®*ble réputation au cours de con-pour aucune solution de continuité certs donnes a travers 1 Europe en-que l’évolution du drame n'ex.geât *ière.Leur interpretation a suscite absolument.Et la présence de cet cbez Cocteau cette enviable àtre monumental, orné de la croix Phrase: ’ Ces comédiens, ces mimes et des lys, et sur lequel père et fils et chAteurs incomparables com-vont s'appuyer tour à tour, qui P03«nt un objet sonore par ou la pour affirmer une fidélité, qui pour France s exprime jusqu a nous ti-adoucir un refus, nous rappelle rer des larmes .sans cesse un des aspects les plus U est possible que LES COMPA-importants du conflit.GNONS DE LA CHANSON profi- Une des grandes qualités de la tent de leur séjour parmi nous pièce est de nous présenter des pour nous créer quelques-unes des personnages cohérents, dont cha- chansons de Félix Leclerc, qui, à que parole et chaque geste est 1 occasion du P"I IT BONHEUR, plausible.Ce qui ne les empêche pas d’être aussi complexes et fouillés qu’il ne faut pour que chacun d’eux assume une véritable personnalité psychologique Je ne m’arrêterai pas à faire l'éloge de chacun des interprètes, puisque la critique s'est montrée à leur égard plus juste qu’envers l’auteur.Jean-Louis Roux nous rapporte de son séjour en Europe un style renouvelé.Je ne l’avais guère vu en scène depuis Phèdre, où il manifestait encore un excès de tension physique, qui donnait à certaines de ses attitudes un aspect crispé et mécanique.Son jeu est maintenant toute aisance et poésie.Il évolue en scène comme possédé d’un rêve intérieur et dé- Garantie B SPECIAUX aux MARCHANDS SERVICE de 24 hres sur RÉPARATION de PLUMES BRIQUETS et BRACELETS • Experts spécialistes • Attention spéciale aux commandes par la poste • CONSULTEZ-NOUS OMPONNOÎÎQ ^ 1, BRASSARD, prop.256 EST, STE-CATHERINE, LAncaster 6933 — Montréal MONTRES et BAGUES Service de 3 à 8 jours CBF MONTREAL les jeudis soirs à 8 HEURES (heur* avancée) taché de toute réalité, ce qui convient merveilleusement au personnage qu’il incarne.Un spectacle comme celui que nous présentent Eloi de Grandmont et Jean-Louis Roux irrite peut-être oertaines gens, mais il ne déçoit personne d'autre que Madame Richer, (et encore, je lui sais asjea -mesdames!- Jouez aux quilles cette année dans la Ligue des Lectrices de Radiomonde Le JEUDI après-midi à 2 h.Va.au BOWLORIUM, 4450 St-Denis Que cous soyez une experte ou une débutante vous pouvez vous enregistrer.MALLER CE COUPON DES AUJOURD’HUI Mme MARIO PROVOST, 2650, rue Jeanne-d'Arc, TU.3214 — FA.6191 NOM ADRESSE TEL.PACE 10 RadioMonde 15 OCT.1949 La famille Marcil dans.“LA CATHEDRALE 1 M MU COLETTE DORSAY IRMA fille de petit bourgeois qui s est mariée dans le grand monde.FRANÇOIS LAVIGNE SYLVAIN: un fils à papa qui fabrique des chaussures et rêve du futur ministère des Beaux-Arts.GISELE SCHMIDT EUGENIE: sept bals de la Saint-André avec l'éternelle robe de tulle blanc.ROGER GARCEAU CLAUDE qui voudrait bien choisir son cheval de bois dans ce carroussel chevauché par des monstres.DENYSE PELLETIER STELLA à défaut d'amoureux, s'est résignée à collectionner des diplômes.Bas bleu de trQisième ordre.VINGT-DEUX VEDETTES DE LA RADIO ET DU CINÉMA LA CATHÉDRALE" DE JEAN DESPREZ Au Monument National à compter du 25 octobre -Les billefs en vente dès maintenant, au théâtre, Tel.: PLateau 6404 ~ : ~ ALBERT DUQUESNE ANDREE BASILIERES La belle MARYSE: une calamité pour la famille Marcil.CB F — Y van L’Int rapide (Yvan), l n Homme et son Péché (Alexis) — Rue Princip.le (André Assolin) — Francine lanivain (Robert Verdier» — Maman Jeanne (Robert, le père) — Les Kadio-(‘«?nccrts MulKon (Reporter) — CKAC — Nouvelle» de Cher Nous — CINEMA — I-«e Père Chopin — Documentaires.PIERRE DURAND C’BF — Rue Principale (M.Amianlt) — Ardent Voyage (M.Brillant) — Jeunes***» Done (Notaire Bertrand) — Yvan L'Intrépide (le Ministre) — CINEMA — Le Père Chopin.ROGER GAREAU C BF — Jeunesse Dorée (Pierre Dalpé) — Yvan L'Intrépide (le Bell r) — Pension Velder (Raymond Guilhiilt) — Radio Collège et Radio Théâtre.FRANÇOIS LAVIGNE C’BF — Crande Soeur (Jean Langevin) — Jeunesse Dorée (M.Latremouille) — MVAmle D'Amour (Notaire Binet) — Radio Collège et Radio Théâtre.ANTOINETTE GIROUX C BF — Jeunesse Dorée (l’Inconnue) — ITn Homme et son Péché ( Angélique) — CINEMA — Mlle Angélique dans le film ••Un Homme et son Péché”.JEANNE DEMONS M’Amte D'Amour (Marie D’Amour) — ( BF — Grande Soeur (Mme N an tel) — Francine Louvain (Mme Verdier) — PAUL COLBERT Ardent Voy ge (Mme Hardy).JANINE SUTTO CBF — Francine biutain (Monique Louvain) — Radio Théâtre — CINEMA — I «e Père Chopin.ANDREE BASILIERE C BF — Jeunesse Dorée (Francine Rivard) — Francine Louvain (Marie-Paule Ardent Voyage (Mme Vinant) — Maman Jeanne ( R/ gine De Castel).GISELE SCHIMDT C BF — Ardent Voyage (Madeleine Brillant) Métropole (Geneviève de Bien-ville) — Radio Collège.BLANCHE GAUTHIER C’BF — Ceux qu'on Aime (Marthe) — Hue Principal' (Mme Be uchamp) — M'Amie D’Amour (Angèle) — I-a Métairie Rancourt (Virginie Rancourt) — Jeunes e Dorée (Mme I)ub«»is) CKAC — Faubourg à m’Iasse (Mme Bélair» — CINEMA — La Forteresse — Whispering City — l'n Homme et son Péehé — la* Curé de Village — Actuellement: Forbidden Journey.COLETTE D'ORSAY JEAN DUCEPPE Soirées de Chez.Nous (Isidore) — CBF — Ceux qu’on Aime (Henry lainolx) — La Ht ai rie Rancourt (Bilou) — Maman Jeanne (Jean (Vuillard) — Rue Principale (Jean Fonteney).MAURICE GAUVIN M ’ Amie D'Amour — CBF — Tante Lueie — R tdio Théftfr e— Rigolade de CKAC — CINEMA: Le Gros Bill.ROLAND D’AMOUR CBF — Ardent Voyage (M.Vinant) —-Grande Sieur (Alex Main) — Jeunesse Dorée (Capitaine Villeneuve) — Soirée de (her Nous (Napol) — CKAC — La Rues des Pignons (Fl'gosse).ROBERT RIVARD CBF — Francine Lfsivnin (Gaston) — Jeunesse Dorée (Max) — CKAC — I-a Rue des Pignons (Hector).JEAN-LOUIS ROUX < BV' — Un Homme et son Péché (Julia) CINEMA — In Homme et son Péché.JEAN SCHELLER CBF — Jeunesse Dorée (Michel Massé) — Yvan L’Intrépide (Dr Drouin) — M’Amie D’Amour (Albert) — CINEMA — Docteur Ironise.DENISE ST-PIERRE CBF — It’.ie Principale (Georgette) — Francine Louvain (Denise) — Ardent Voyage (Colette) — La Métairie Kan-court — Tante Lucie — Gustave — CKAC — Faiihfoirg à m’Iasse (Ginette).D Amour — Tante — Iji Grande Volière Assistant metteur en scène à Quebec Productions.DENISE PELLETIER CBF — Jeunesse Dorée (Mireille fAfremouille) — Francine Louve tn «Mme Roland) CKAC — la Rue des Pignons — CKVL — Variété ‘*57”.CLAUDE ROBILLARD CBF — Yvan L'Intrénlde (Mike) — Ecole des Parent» — Rad!v Théâtre — ( K AC — Jean-Claude et Lise — CINEMA — Gros Bill et !>¦ Curé de Village.PAUL GUEVREMONT M’Amie D’Amour (Josenh) — Rue Principal- (Avocat) — CKAC — Faubourg à m’Iasse — CINEMA — In Homme et s*»n Péché — Gros R! II.k KflM CBF — M’Amie laide — CINEMA (film français).HENRY POITRAS C’BF — La Metairie Rumourt (Damien Roussel) — Rue Principale (Marcel Lortie) — CINEMA — 1^ Forteresse — l’n Homme et son Péché — Docteur tamise (t(»urné à Paris) — aussi en vedette aux Variétés Lyriques.JEANNE DEMONS Un vrai sujet pour la maison des vieux si elle n'était pas l'aïeule de la famille Marcil.ANTOINETTE GIROUX Cette charmante Estelle Marcil qui se refuse de vieillir' .PIERRE DURAND Le docteur MARCIL, qui découvre soudain que l'étude des microbes est une mauvaise préparation à la politique.h ALBERT DUQUESNE Eugène Marcil qui perdra ses élections, le soir du 25 octobre! 15 OUT.194V KadiMonde PAGE 11 L 'Auditeur malcommode Bataille sur un cadavre Dans cette salle trop vaste du Gesù, où l’ancien élève amusé veut retrouver l’atmosphère de gravité un peu naïve des grands solennités académiques, le rideau tombe sur le spectacle navrant d’un jeune homme assassiné par son père.Cet épilogue violent du drame que nous propose Eloi de Grandmont sera le point de départ des discussions passionnées qui vont tout à l'heure emplir la coulisse et prolonger leurs échos aux quatre coins de la ville.L'intérêt évident q|ue suscite parmi les spectateurs 1a première oeuvre de notre jeune compatriote revêt une qualité tout à fait nouvelle ici.Il ne s’agit aucunement de la gêne mêlée de sympathie qui marque l’échec d'un jeune auteur dont on attend beaucoup.Rien de comparable non plus à la satisfaction un peu trop solide dir public de Tit-Coq.Non, cette ferveur à analyser tous les aspects de la pièce, à débattre du fond même du drame témoigne de l’émotion réelle provoquée chez les spectateurs par Un fils à tuer.Eloi de Grandmont a écrit là une oeuvre vraiment puissante, dont le message ne manque pas de porter.Sa situation à une époque indéterminée de l’histoire canadienne ne l’empêche pas d'être intensément actuelle par la nature du conflit qui met aux prises les personnages.Toutes les réactions que cette pièce a provoquées ne méritent pas d'être tenues pour également sérieuses.Il y a eu le: J’comprends pas désolé de ceux qui étaient venus là comme au cinéma, et qui cherchèrent jusqju’à la fin ce qui De la plus belle W.RIOPEL Le bijoutier de confiance 902 BELANGER E.(ft 2 porte* à l'est de St-HuUert) Tous les jeudis soirs à B HEURES (heure avancée) La compagnie présente Chef d'orchestre : ANDRÉ DURIEUX Maître de cérémonies : ROGER BAULU Synfhonisez RADIO-CANADA CBF MONTRÉAL les jeudis soirs à 8 HEURES (h*ur* avancé*) pouvait bien se passer sur la scène.Il y a eu la moue condescendante des critiques, qui n’écoutèrent que d’une oreille en rêvant aux discrètes épices que ces juges dee spectacles ont accoutumé de recevoir en gu;.-ve de stimulant à leur zèle; l’absence de tout appât de ce genre n’a sûrement pas été sans altérer l’humeur monnayable de nos très sévères et impartiaux critiques.Il y a eu aussi le réflexe très curieux de ces gens chez qui le national est une obsession, et qui ont vu dans la pièce d'Eloi de Grandmpnt un assaut plein de malignité contre les mythes sacro-saints de notre histoire.Il m'a été donné encore d’entendre formuler à l’endroit d'Un fils à tuer une objection des plus étonnantes, qui portait sur l’intrigue elle-même: on reprochait à l'auteur, de s’être attaché à montrer le destin d’un individu alors qu’à notre époque, tout doit être rapporté au collectif.Cette conception de l'art montre jusqu’où un honnête homme peut pousser la logique de ses principes sociaux; je n’y fa;t allusion que pour fin d’inventaire.Grâces soient rendues à cette excellente Madame Richer qui, dans son hebdomadaire politique, littéraire et familial Notre Temps a formulé les réserves qui convenaient au nom des principes bourgeois de soumission filiale et de fidélité aux mânes de la tribu.Son intervention aura mené à la salle du Gesù plus d’un spectateur convaincu que le théâtre doit servir à autre chose qu’à édifier les familles.Pour revenir à la pièce, je m’étonne qu’on ait tellement répété que le deuxième acte était inutile et que l’action y traînait, alors qu’il est nettement indispensable à la compréhension de chacun des personnages.Par ailleurs, c’est peut-être celui où l’intérêt est le plus soutenu, tant par la vigueur du texte que par le caractère de plus en plus irréparable que revêt le conflit entre père et fils.Je note avec plaisir qu’à peu près tout le monde s'est trouvé d'accord pour louanger Jean-Louis Roux de son excellente mise en scène.Il y aurait là-dessus beaucoup à dire que des gens de métier diront sûrement mieux que moi.Qu’il me suffise d'évoquer cette extrême sobriété de gestes que s’imposait chaque interprète, mouvement facile d'une scène à l’autre qui ne laissait de place pour aucune solution de continuité que l’évolution du drame n’exigeât absolument.Et la présence de cet àtre monumental, orné de la croix et des ly3, et sur lequel père et fils vont s’appuyer tour à tour, qui pour affirmer une fidélité, qui pour adoucir un refus, nous rappelle sans cesse un des aspects les plus importants du conflit.Une des grandes qualités de la pièce est de nous présenter des personnages cohérents, dont chaque parole et chaque geste est plausible.Ce qui ne les empêche pas d'être aussi complexes et fouillés qu’il ne faut pour que chacun d'eux assume une véritable Personnalité psychologique.Je ne m’arrêterai pas à faire l’éloge de chacun des interprètes, puisque la critique s’est montrée à leur égard plus juste qu'envers l’auteur.Jean-Louis Roux nous rapporte de son séjour en Europe un style renouvelé.Je ne l'avais guère vu en scène depuis Phèdre, où il manifestait encore un excès de tension physique, qui donnait à certaines de ses attitudes un aspect crispé et mécanique.Son jeu est maintenant toute aisance et poésie.Il évolue en scène comme possédé d'un rêve intérieur et détaché de toute réalité, ce qui convient merveilleusement au personnage qu'il incarne.Un spectacle comme celui que nous présentent Eloi de Grandmont et Jean-Louis Roux irrite peut-être oertaines gens, mais il ne déçoit personne d’autre que Madame Richer, (et encore.Je lui sais a9ÿeg Le retour des COMPAGNONS DE LA CHANSON dans un répertoire choisi, la création d’une piè^e canadienne déjà primée avec un, distribution composée des meil-leurs interprètes de la scène et d* la radio, voilà bien quelques-uns seulement des facteurs suscepUbles d’attirer au Gasu, a compter du 25 octobre, tous ceux qui sont avides d’originalité et de beauté artistique et musicale.(Comm ) GRANT GARNELL à RADIO-CARABIN Le pionnier des postes français d’Amérique, a lancé sur nos ondes bien des vedettes désormais célèbres.Et 11 continue suivant une politique ancienne de vouloir aider les jeunes à poursuivre la carrière artistique qu’ils se sont choisie.Récemment a été Inaugurée à cet effet une série d’émissions intitulée “Vos découvertes” que dirigeait Bernard Goulet.La gagnante de l’épreuve finale fut .Mademoiselle Pierrette Ethler, à qui Monsieur Phll I.alonde a décerné lui-même une bourse de $200.Mademoiselle Ethier est venue par la suite visiter le poste de la “Presse” et elle a été pilotée par Monsieur Ferdinand Itiondi, directeur artistique de CKAC et par Monsieur Roy Malouln, directeur des membres du personnel.de goût pour avoir apprécié la ont reçu du public une véritable pièce, même si les exigences de ovation.son éthique lui commandaient de En même temps q|ue LES COM-la décrier).C’est poser un geste PAGNONS DE LA CHANSON, la amical que d’inviter quelqu’un à Société VLM présentera, en lever se rendre au Gesù pour s’en rendre de rideau, LA CAVERNE DES compte.Pierre LEFEBVRE SPLENDEURS, féerie qui, l’an dernier, valut à son auteur le pre- jù moment propice.Le deuxième GRANT GARNELL, fameux baryton du New York City Opera sera l’invité d'honneur à Radio-Carabin, le 19 octobre.Grant Garnell possède une voix exceptionnellement riche et robuste.On lui confie ordinairement les rôles de vedette à l'Opéra de New-York.Il a eu l’honneur d’être soliste avec l’Orchestre Symphonique de Cleveland sous la direction d’Arthur Rodzinski ainsi qu'avea l’Orchestre Symphonique de Montréal sous la direction de Wilfrid Pelletier.En plus de nombreux concerts dans les plus grandes villes d'Amérique, Grant Garnell a eu le privilège envié de tous les artistes de chanter aux fameux Festivals de Musique des Berkshire sous la direction de Serge Kousse-vitsky.Un physique de Don Juan et une personnalité vibrante sans oublier sa voix de velours.Cette semaine, c’est l’anniversaire du mari, la course au cadeau, l’embarras du choix et l'excitation LES COMPAGNONS DE LA CHANSON mier prix du concours dramatique des Amis de l’Art.Parmi les inter- sketch nous présente Pinson, l'expert en décoration intérieure.D'u- prètes qui composeront la distri- ne grange, il peut faire une mai- La Société VLM (Yves Vien, Félix Leclerc, Guy Mauffette) nous offrira bientôt l’un des spectacles les plus intéressants de la saison en présentant sur la scène du Gesù les célèbres COMPAGNONS DE LA CHANSON et en créant en même temps une féerie inédite de Félix Leclerc intitulée LA CAVERNE DES SPLENDEURS.LES COMPAGNONS DE LA CHANSON feront cette année leur seule et unique apparition à Montréal sous les auspices de la Société VLM qui s’est réservé l’exclusivité totale de leurs services.Ils débuteront le 25 octobre prochain.Leur répertoire est choisi parmi des chansons nouvelles qui ont ajouté d'autres lauriers à leur insunpas-sable réputation au cours de concerts donnés à travers l’Europe entière.Leur interprétation a suscité chez Jean Cocteau cette enviable phrase: “Ces comédiens, ces mimes et chJfhteurs incomparables composent un objet sonore par où la France s’exprime jusqu’à nous tirer des larmes”.Il est possible que LES COMPAGNONS DE LA CHANSON profitent de leur séjour parmi nous pour nous créer quelques-unes des chansons de Félix Leclerc, qui, à l’occasion du P’TIT BONHEUR, bution de cette féerie, on mentionne les noms suivants: l’auteur lui-même, Félix Leclerc, et messieurs Guy Mauffette, Jean Coutu, Clément 'Latour, Jean-Pierre Masson, Gilles Pelletier et Lise LaSalle.son, et vice-versa.Pour l’écoute de Radio-Carabin, chaque mercredi soir à 9 heures, le réseau français de Radio-Canada et les postes affiliés.Garantie SPECIAUX aux MARCHANDS SERVICE de 24 lires sur RÉPARATION de PLUMES BRIQUETS et BRACELETS • Experts spécialistes • Attention spéciale aux commandes par la poste • CONSULTEZ-NOUS OMPONOOÎtQ Jj J.BRASSARD, pro*.256 EST, STE-CATHERINE, LAn caster 6933 — Montréal MONTRES et BAGUES Service de 3 à 8 jour* -mesdames!- Jouez aux quilles cette année dans la Ligue des Lectrices de Radiomonde Le JEUDI après-midi à 2 h.Yz.au BOWLORIUM, 4450 St-Denis I Mme MARIO PROVOST, Que vous soyez une experte ou une , 265Q ^ J#onne_d.ArCr debutante vous pouvez vous enregistrer.MALLER CE COUPON DES AUJOURD’HUI TU.3214 — FA.6191 nom .ADRESSE .TEL.PAGE 10 RadioMonde 15 OCT.1949 ¦ *• c ¦ pii;: mm ¦• •;•> WÊk _ ¦ gMgâttMftK»:: '•¦ : ' , > ?- * >A S&S&ÿ Au Monument National à compter du 25 octobre Marcil dans “LA CATHÉDRALE” ANDREE BASILIERES La belle MARYSE: une calamité pour la famille Marcil.ALBERT DUQUESNE FBI — Yvan I/Int répidr (Yvan), la Hoinntc et son Péché (Alexis) — Km* Principle (André Assclin) — Francine ni vain (Kobert Verdier) — .Maman Jeanne (Robert, le père) — Les Radio-Concerts M oison (Reporter) — ( K AC — Nouvelles de Cher Nous — CINEMA — Le Père Chopin — Document aires.PIERRE DURAND CBF — Rue Principale iM.Aniiault) — Ardent Voyage (M.Brillant) — Jeunesse Dorée (Notaire Bertrand) — Yvan L Intrépide (le Ministre) — CINEMA — I>* Père Chopin.ROGER GAREAU CBF — Jeunesse Dorée (Pierre Dalpé) — Yvan L'Intrépide (le Iléli r) — Pension V elder' (Raymond Guilb till; — Radio Collège et Radio Théâtre.FRANÇOIS LAVIGNE CBF — Grande Soeur (Jean Langevin) — Jeunesse Dorée (M.Lot remouille) — M'.Amlo D'Amour (Notaire Binet) — Radio Collège et Radio Théâire.ANTOINETTE GIROUX < BF — Jeunesse Dorée (l'Inconnue) — Un Homme et son Péché < Angélique) — CINEMA — Mlle Angélique dans le film "Un Homme et son Péché".JEANNE DEMONS M'Anile D’Amour (Marie D'Amour) — t BF — (irande Soeur (Mme Nantel) — Francine Louvain (Mme Verdier) — Ardent Voy ge (Mme Hardy).JANINE SUTTO ( BF — Francine l>ou\uin (Monique Iami->aln) — Radio Théâtre — CINEMA — la* Père Chopin.ANDREE BASILIERE CBF — Jeunesse Dorée (Franeine Rivard) — l ram-ine Louvain (Marie-Paule Ardent Voyage (Mme Vinant) — Maman Jeanne (Régine De Castel).GISELE SCHIMDT (BF — Ardent Voyage (Madeleine Brillant) Métropole (Geneviève de Bien-ville) — Radio Collège.BLANCHE GAUTHIER < BF — Ceux qu'on Aime (Marthe) — Kne Principale (Mme Be uchamp) — M'Amle D’Amour (Angèle) — l.a Me-tairie Rancourt (Virginie Kancnurt) — Jeunes e Dorée (Mme Dubois) CK AC — Faubourg à m'Iasse (Mme Béfair) — CINEMA — La Forteresse — Whispering Pity — In Homme et son Péché — Le Curé de Village — Actuellement: Forbidden Journey.JEAN DUCEPPE Soirées de Chez.Nous (Isidore) — CBF — Ceux qu’on Aime (Henry l^noix) — La H tairie Rancourt (Bilou) — Maman Jeanne (Jean (Vuillard) — Rue Principale (Jean Fonteney).MAURICE GAUVIN CBF — Jante e— H-guindé de Gros Bill.M'Amle D’Amour — Lucie — Radio Théâfr CK AC — CINEMA: Le ROLAND D’AMOUR FBF — Ardent Voyage (M.Vinant) (irande Soeur (Alex Malo) — Jeune?Dorée ( Capitaine Villeneuve) — Soir de ( her Nous (Napol) — CK AC — 1 Rues des Pignons (F!-gosse).ROBERT RIVARD ( BF — Francine Louvuin (Gaston) — Jeunesse Dorée (Max) — CH AC — Iji Rue des Pignons (Hector).JEAN-LOUIS ROUX COLETTE D’ORSAY ( BF — Un Homme et son Péché (Julia) CINEMA — Un Homme et son Péché.JEAN SCHELLER CBF — Jeunesse Dorée (Michel Masse — Yvan L'Intrépide (Dr Drouin) M’Amle D’Amour (Albert) — (J N EM.— Docteur Ironise.DENISE ST-PIERRE (BF — Rue Principale (Georgette) — Francine Louvain (Denise) — Ardent Voyage (Colette) — La Métairie Ran-eourt — Tante Lucie — Gustave — CK AC — Faubourg à m’iasse (Ginette).PAUL COLBERT Assistant metteur en scène à Quebec Productions.'¦'ENISE PELLETIER CBF — Jeunesse Dorée ( M treille La»ré-mouille) — Francine Dnnrh «'fine Roland) CKAC — 14t Rue des Pignons — CK VL — Variété “57".CLAUDE ROBILLARD ( BF — Yvan L’Infrénide (Mike) — Ecole des Parents — Radia Théâtre — CKAC — Jean-Claude et Lise — CINEMA — Gros Bill et D Curé de Village.PAUL GUEVfîEMONT M’Amle D’Amour (Josenh) — Rue Principal- (Avocat) — CKAC — F'.*-«bourg à m’Iasse — CINEMA — I n Homme et son Péché — Gros Bill.FBF — M’Amle D Amour — Tante Uirie — CINEMA — I.a Grande Yoliere (film français).HENRY POITRAS CBF — La Metairie Rancourt (Damien Roussel) — Rue Principale (Marcel Lortie) — CINEMA — l.a Forteresse — Un Homme et son Péché — Docteur Ionise (tourné à Paris) — aussi en \cdette aux Variétés Lyriques.15 OUT.1949 • KadiMonde PAGE il CINÉMA ANTOINETTE GIROUX Cette charmante Estelle Marcil qui se refuse de vieillir' .PIERRE DURAND Le docteur MARCIL, qui découvre soudain que l'étude des microbes est une mauvaise préparation à la politique.ALBERT DUQUESNE Eugène Marcil qui perdra ses élections, le soir du 25 octobre! DENYSE PELLETIER STELLA à défaut d'amoureux, s'est résignée à collectionner des diplômes.Bas bleu de trqisième ordre.JEANNE DEMONS Un vrai sujet pour la maison des vieux si elle n'était pas l'aieule de la famille Marcil.COLETTE DORSAY fille de petit bourgeois qui mariée dans le grand monde.FRANÇOIS LAVIGNE SYLVAIN: un fils à papa qui fabrique des chaussures et rêve du futur ministère des Beaux-Arts.GISELE SCHMIDT EUGENIE: sept bals de la Saint-André avec l'éternelle robe de tulle blanc._____J ROGER GARCEAU CLAUDE qui voudrait bien choisir son cheval de bois dans ce carroussel chevauché par des monstres.La famille IRMA s'est VINGT-DEUX VEDETTES DE LA RADIO ET DU LA CATHÉDRALE " DE JEAN DESPREZ I » »L>r Les arts dans la Capitale - —’ Œgllf; FAUST au théâtre CAPITOL Succès magnifique remporté par l'Opéra français enrg.de Québec.— Salle comble aux deux représentations.— Bourse de la Province au jeune ténor Richard Verreault.— Quelques réflexions.— Après .Luis Mariano, Nelson Eddy à Québec le 17 octobre.La semaine dernière, au tes déficiences ici et là.Je puis théâtre Capitol, la repré- cependant affirmer, et je ne suis sentation du grand opéra pas seul à le faire, que la troupe "Faust” chef-d’œuvre im- de l’Opéra français enrg.a donné mortel de Charles Gounod, Faust aussi bien, et peut-être mieux, marquait les débuts de la que certaines troupes étrangères société de l’Opéra fran- l’ont fait alors de leur passage chez çais enrg.de Québec.Cette nous.Les nôtres ont péché parfois organisation est authenti- par leur juvénilité, les autres l'ont quement québécoise et eo fait par leur caducité.A tout pren-sont des artistes qué- dre, je choisis les nôtres! becois, presque tous à leurs débuts, qui furent présentés au public.L’encouragement dont le public a si largement favorisé cette entreprise et la magnifique tenue de tous les interprètes, nous permettent de Les interprètes Dans l'ensemble, je puis dire que tous les interprètes du drame lyrique de Faust ont mérité amplement les applaudissements généreux des spectateurs.M.Emmanuel Grandinl dans le rôle difficile de dire qu’une organisation Méphistophélès a remporté tous les permanente d’opéra vient suffrages.Son jeu, qui ne manque de naître en notre ville qui Pas de compréhension et de dyna-saura vivre et prospérer.m*sme, jette parfois un peu d’ombre Elle saura vivre et prospé- sur les vedettes qui l'entourent, mais il n’en demeure pas moins l’irremplaçable Méphisto, admirable et admiré.S’il avait été un peu rer non pas parce qu’elle est exclusivement québécoise, mais parce qu’elle est animée du plus pur esprit artistique.Les Québécois, à l’an- moins exubérant, peut-être lui au-nonce de ce spectacle, ne furent rions-nous reproché son manque de pas mis face à un devoir patriot!- conviction! que à remplir, mais furent conviés Mlle Denise Beaubien, soprano, uniquement à venir juger une mani- n’en est plus à sa première victoi-festation artistique montée chez re.Elle interprétait, la semaine der-nous avec soin et labeur.En dépit nière, le grand rôle de Marguerite d’une saison très chargée, trop p0Ur la seconde fois devant le pu-chargée peut-être, la représentation blic québécois.Elle met, au service de Faust demeure incontestable- de sa voix riche et puissante, des ment l’événement artistique le plus dons innés de comédienne.’ Elle important à Québec, cette année.est, de tous les artistes de la dis-TJne scène permanente d’opéra tribution, celle qui allie, avec le plus chez nous permet d’abord à nos de perfection, une technique vocale artistes, aussi doués que ceux ds assujettie, à un jeu de scène com-l’etranger, de travailler et d’affer- préhensif.Voilà un astre qui n’a mir leur art au milieu des leurs, Pas encore donné tout son éclat au sans avoir à s’exiler.Leurs premiers firmament mondial du théâtre ly-auditoires sont, de ce fait, rappro- tique! A '‘PERSPECTIVES D’AVENIR” le lundi soir, 10 h.à CHRC.De gauche à droite: Laurent Gervais, Lyne D’Arcourt, René Ouellet, Paul Bouret, Mariette Ratté, Roger Thomas, bruiteur, Gaétan Plante, metteur en ondes, et l’annonceur Gaston Blais.chés par une sympathie naturelle bien compréhensible, d’où plus M.Richard Verreault, ténor, à qui l’on avait confié le rôle de Faust, grande confiance et plus rapides rachète amplement par sa voix bou-résultats.Par contre, les longs leversante son manque d’aisance séjours d’études à l’étranger, lors- évident.Richard Verreault, com-qu’ils sont rendus possibles par me comédien, affrontait les feux l’aide de l’Etat, ne donnent pas de la rampe pour la première fois, toujours le résultat que nous serions Je fais miennes les paroles d’un logiques d’espérer.Un sur dix des commentateur radiophonique qui jeunes talents que la province en- disait de ce ténor: ‘‘Richard Ver-voie à l’étranger se donne réelle- reault possède une voix riche et ment la peine de travailler et puissante qui ne se rencontre qu’à d’améliorer ses chances de succès, tous les 25 ans”.Les neuf autres s'amusent, visitent et végètent, ou bien encore, la som- On sait que le gouvernement provincial vient d’acoorder, à M.Ver- nie d'argent dont ils disposent reauU unp bourse ,u’.rmettra étant insufiisante, ils acceptent de poursuivre — ses études vocales avec les maîtres de la musique classique à Paris.Cette bourse lui est accordée sous les instances de M.Raoul Jobin dont le jeune ténor québécois avait attiré l’attention.Ceci, évidemment, ne s'applique Puisse M_ Verreault tirer tout le pas à tous les cas et je lève cordia- Part> possible de cette aide que lui lement mon chapeau devant les la population de la province efforts louables de certains de nos Que,3ec- Cette bourse ne constitue pas une recompense, mais un quelque vague emploi qui, leur permettant de vivre sans souffrir de la f.Montréal • — l-™- PAGE 12 • RadioMonde • 13 OCT.1919 : ?«Ste.c Jp «jS ifcf ?î^rtf* Le pot de vin est, dit-on, le stigmate de la corruption des moeurs administratives.Peut-on suggérer, par analogie, que la distribution d'argent et de prime à l'écoute est le signe d'une déchéance radiophonique — son aveu d'impuissance à retenir le public autrement qu’en lui graissant.l’oreille?Qui se donnera, comme j’ai tenu à le faire, la peine de recenser les programmes, auxquels s'accole une promesse de cadeaux à l'auditeur, demeurera effaré du nombre.Tout genre d'émission sert, maintenant, de prétexte à offrir, suivant le cas: gros sous, bimbloterie, pacotille.disque phonographique, victuailles ou même coffret ornementé à qui /oudra participer à un concours puéril ou simplement faire connaître ses noms et «dresse.Cette sorte de location d'auditoire s’installa à la T S F.avec l'apparition des « quizzes ».dont quelques-uns (deux ou trois à peine) ont l'excuse de servir la culture.Les autres avilissent sciemment la radiophonie (et ceux qu elle sert) en récompensant par des gratifications la stupidité, l’ignorance et le désir d exhibitionnisme d’une minorité avide de gain.Quand j entends un meneur de jeu crier, avec des trémolos dans la vofx: « C’est ça, c’est ça! Bravo » et remettre un prix à un niais qui vient de lui répondre «que la lettre B suit la lettre A dans 1 alphabet » ou encore « que la couleur d’un cheval blanc, c’est le blanc », je dis que le commanditaire de cette émission (poste ou commerçant) fait insulte à l’intelligence du radiophile et dégrade la T.S.F.Au lieu de réagir, l'industrie a suivi l'exemple.Du < soap-opera » à la grande émission musicale — il y a d'honorables exceptions — elle a cru devoir séduire la clientèle par le tintement de la pièec de monnaie que par la résonnance d’une qualité supérieure.Nous en sommes arrives à ce point de mercena-risme.que postes et commanditaires, à une heure donnée, font l'enchère des écouteurs à coups de gros lots.Ils ne disent plus aux amateurs de diffusion « Ercu-tez-nous en -aison de la valeur de notre spectacle » mais bien « Ecoutez-nous parce que nous offrons le plus gros pourboire!! » Notre radiophonie, pourrait-on dire, au lieu de séduire par 'es charmes de sa jeunesse et de sa vivacité, préfère jouer la rombière et retenir dans son entourage par ses largesses.Cela a une odeur fétide.Aussi, dans les cinq dernières années, avons-nous vu disparaître lentement mais sûrement les programmes pour adultes, dont nous étions fiers.Adulte, ici, n’est pas une question d’âge, mais une question de maturité d’esprit.La Radio, ayant éloigné d elle la clientèle plus exigeante, en s’abaissant aux réclamations des primaires.se voit dans la situation de ne pouvoir compter que sur eux.De là, la multiplicité des heures de variétés, de burlesque et de tombolas.Que ces espèces démissions n'aient pas leur place à l’horaire, non! Mais quelles y prédominent est la preuve de la dégradation lente de l’écoute.H y a une quinzaine d’années, le cinéma distribuait de la vaisselle et de l’argenterie aux spectateurs.Un grand nombre de magazines ont recouru aussi à des primes aux lecteurs.Ces offrandes n’ont jamais amélioré la qualité des films de l’un ou des articles des autres.Elles n’aideront pas plus la cause de la radio.De soi-disant experts répondront à ceci, que 1 industrie ne fait que donner ce que le public réclame.est faux et sert surtout de paravent pour cacher ou la paresse ou le manque d’imagination des producers.Le public ne réclame rien.Il attend qu on lui serve quelque chose.Si les responsables de la radiodiffusion ne lui servent que des mets grossiers, le publie devra bien s’en contenter.Si ces mêmes responsables lui présentent des mets de choix, le public saura sélectionner.Dans le premier cas, on avilit la pensée générale, dans le second, on l’élève (ce qui est le devoir de la T.S.F.) Ce qui se produit, malheureusement, est ceci.Un programme de comédie aura réussi un jour, disons celui de Fridolin (d y a quelques années).Tout le monde *n parle, tout le monde le vante.Ce programme mérite ®°n achalandage par son originalité et par son aillant.PAR / â ï .«r4.«ji*| wmt:ss ;;ciî j ttggH JtTir Qu arrive-t-il?Aussitôt — directeurs de postes et chargés d agences publicitaires s ingénient à créer des contrefaçons.Nos lecteurs se souviennent qu’à l’époque et après, il y eut épidémie de faux Fridolins, à qui manquaient et limagination et le doigté.Les postes sont remplis de faux Fridolins.Celui-ci dure parce qu’il a la véritable formule et le talent pour 1 expliquer.N empêche que postes et agences iront aux commanditaires offrir un programme « dans le genre de Fridolin » et que naîtra, aux côtés de 1 original, une floraison d’imitations ridicule s.et lassantes! Un « programme-questionnaire » a réussi!.vingt «quizzes » sont à la programmation de la saison suivante.H en est ainsi dans le cas les variétés, du burlesque et coetera!.Et jxmrquo:?Parce que les producers manquent d’imagination.Parce que les directeurs de postes tommezriaux ou d’Etat ne voudront pas suggérer aux cornu and: taire s autre genre de programme, que celui qui jouit d’une mode passagère et dont les rapports au * survey » sont prévisibles.Mais ne songe-t-on pas au danger de sursaturer le public et de le lasser, a force de lui donner le même menu a tous les postes?D’ores et déjà, une notable partie de l’écoute — celle qui est adulte — ne donne plus la même attention à son récepteur, parce qu il ne lui fournit plus matériel à son divertissement et à ses goûts.Veut-on en venir à n’intéresser que les adolescents de cerveau?En relisant les notes, que j’ai amassées, en yue d’une histoire factuelle du théâtre à Montréal — projet que je n aurai jamais le loisir de mener à bonne fin — je me faisais la réflexion que ce qu’on est convenu de surnommer «la belle époque» (1900 à 1920 à peu près) est morte d anémie, faute de diversité.Dans la première partie, presque tous les théâtres affichaient la pièce dramatique.Puis ils glissèrent vers la comédie-bouffe pour arriver au burlesque, qui vers 1925 était à peu près sur toutes les scènes.Le théâtre a agonisé, Je burlesque demeure.Il n’attire qu’une clientèle spécialisée.L histoire de la radio d’expression française auar-t-elle le même développement?A ses débuts et particulièrement de 1938 à 46, disons, elle souffrait d’une surabondance de sketches dramatiques.Depuis 46, elle glisse vers le burlesque et la foire, en passant par les variétés.Son avenir Sera-t-il celui que connut le théâtre et son public ne sera-t-il qu une minorité spécialisée du tirage et de la blague facile?Ne peut-on pas doser la programmation?Pourquoi, pendant une certaine période, donner une indigestion de drames aux écouteurs, pour en venir quelques années plus tard, à lui causer des hauts de coeur par une suralimentation de choses légères?Nous en revenons aux mêmes causes, inhabileté des producers à sortir de l’ornière, confiance au succès transitoire, esclavage aux « surveys ».Personne ne risquera de sortir du rang.Personne ne voudra prendre une chance de se distinguer du troupeau en marche.L histoire des moutons de Panurge, quoi.Us durent être bien surpris, ces pauvres moutons, lorsqu'ils se trouvèrent dans la mer, après avoir suivi aveuglément la conduite d’un chef de file.Je me demande combien de projets d'émissions — véritablement bons et radiogénique — sont demeurés dans les filières des postes ou des agences, parce que les directeurs ou les agences ne s’étaient pas donné la peine d’étudier leur qualité aussi bien que leur emprise possible sur l’écoute, sous prétexte qu’ils ne se conformaient pas à la mode de l’instant.A savoir, si ces postes ou si ces agences avaient eu l'audace de les faire connaître aux commanditaires aussi bien qu’au public — à savoir s’ils n'auraient pas atteint des succès durables d'estime et de popularité?Mais il est tellement plus simple de conseiller aux commanditaires le banal petit programme fait sur mesure.qui ne cause pas d’ennui à son promoteur.en plaidant que c’est ce que « le public demande ».Pauvre public!.On le voit soit avec les pustules de l’adolescence, soit avec la main tendue du cupide.POUR FINIR.On évoque toujours le « petrt camarade » R.O.B.i Lundi soir prochain, de 9 h.à 10 h., les radiophiles montréalais sont invités à l’écoute de CHLP pour entendre, enfin de retour sur les ondes de ee poste, le populaire projtramme “PLACE PI G ALLE’’ mettant en vedette l’ineffable et sympathique dise-jockey ANDRE T REICH.les « bobby-poussait son dans le monde artistique.le petit camaracTe rosse.LA PRESSE de Paris rapporte ce petit potin.« Au cours de la répétition (privée) .du spectacle du bal des Petits Lits Blancs, Suzy Delair arrive à l’instant où Luis Mariano, très entouré par soxers » locales, grand air.— Il a un diamant dans la gorge! s’extasia une de ces admiratrices éperdues.Et Suzy d'enchaîner: .— C’est sans doute ce qui l’empêche de chanter convenablement.Et sur ce petit coup de tra-la-la.ROB ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez: Mme Dolorès, Case 108 Station Delorimier, Montréal (Inclure enveloppe affranchie pour réponse).Etes-vous seul (e)?Pourquoi rester seul (e) plus longtemps?Ne croyons plus au simple hasard, mais plutôt ronflez-nous le soin de vous trouver le compagnon, ou la compagne qu'il vous faut.Un choix minutieux sera lait d'après étude approfondie de votre camctèrc et de votre personnalité.L#e cercle de correspondance par excellence car nous avons le système le plus complet du genre qui soit.Pour renseignements, écrlver sans tarder au CERCLE SOCIAL PSYCHOLOGIQUE Enr’g., Case postale 13.1, ST-HYACINTHB, P.Q.'J hUt GIGUES DR li’AltGKXT 6 domicile.X temm complet ou partiel.Apprenez à faire des bonbons à lu maison.Gagnez en apprenant.Urenler outil-iaiçe fourni gxatu Itement Cours par correspondance.Institut National de Confiserie Enr*:., bureau de poste Delorimier, case 152 Montréal.15 OCT.1949 RadioMoode PAGE 13 RAY PONSE.vous dit QUE.Il y a trois semaines, je dînais au Cercle Universitaire en compagnie d’un éminent médecin montréalais.Le but de ce diner, interviewer le praticien en question qui venait de fonder l'Institut du Diagnostic et du Traitement de la Douleur Rhumatismale à l'Hôtel-Dieu de Montréal.Lorsque mon chef de nouvelles à La Patrie me confia ce travail, je vous avoue bien franchement que je m’apprêtais à m’ennuyer royalement, ne connaissant ni de nom ni de visage le médecin en question.Ce n est pas non plus que la compagnie des disciples d’Esculape “m embête .mais la sécheresse technique de ce genre d’entrevues se transforme chez moi, journalistiquement parlant, en épouvantail.Cette Impression ne dura pas toutefois.Poignée de main, présentation mutuelle et nous entrions dans le vif du sujet, mon compagnon parlant d’abondance, calmement mais avec intérêt.Et les heures passèrent et quand nous nous quittâmes, j’étais en possession d'une documentation intéressante, peu technique et pleine de ‘ human interest” pour le lecteur.L’oeuvre du médecin en question, son ‘‘Centre Rhumatismal” m’enthousiasmait énormément.Au cours de notre conversation, il avait insisté pour que, dans mon reportage, son nom ne soit pas mentionné une seule fois: “Je ne veux aucune publicité personnelle dans cette affaire!” disait-il.“Je veux que la fondation anti-rhumatismale que je forme attire à elle, par sa propre valeur, de3 malades désireux de guérir et non point des gens qui viendront à moi parce La chaussure que vous aimez Ensemble Antilope S prix populaires Toutes les couleurs / Toutes les grandeurs $12.95 POl/fi CHRU//URE MUBIN elR.R CHARRETTE PROPS, ICC E.rue Sto-Catherine—HA.5312 (près Hotel de Ville) 464 E.rue Ste-Catherine—MA.7923 (près Berri) 1207 E.rue Ste-Catherine—AM.4091 (près Montcalm) 1657 E.rue Mont-Royal—AM.1667 (près Marquette) qu’ils auront confiance uniquement en mon titre de spécialiste.Je veux que l’Institut demeure même si je venais à disparaître.!” .Ce savant médecin, modeste, s’effaçant devant son oeuvre, m’avouait au moment de nous séparer qu'il avait un faillie pour la chasse, qu’il s’apprêtait quelques jours plus tard à se livrer à son passe-temps favori dans les Laurentides; en ouvrant le journal ce matin (mardi) j’appris qu’il avait trouvé la mort au cours de cette excursion de chasse projetée.Il s’agit du Dr Rene Dandu-rand.de l’Hôtel-Dieu qui laisse derrière lui une oeuvre bien commencée mais inachevée.! .Lundi prochain, à 9 h.du soir, André TREICH reviendra sur les ondes de CHLP dans son populaire programme de chansonnettes françaises, “PLACE PIGALLE .Rappelons que ce poste vous présente, deux fois par jour, à 1 h.et à 6 h.du lundi au vendredi.La Revue des Nouvelles, avec Jacques AUGER.Mlle Marguerite Laliberté, soprano dramatique de Québec et M.Napoléon Bisson, baryton montréalais, seront les deux participants à l’émission ‘‘NOS FUTURES ETOILES” de Radio-Canada dimanche prochain.Leg événements de fin de semaine en France alors que le premier ministre Queuiîle démissionna à cause d'un désaccord au sein de son cabinet de coalition ne peuvent nous surprendre: Paris est reconnu pour ses gouvernements instables.Qu’on se rappelle led cabinets d'avant-guerre dont un au moins vécut moins longtemps que la rose.Ces événements politiques prouvent au monde que la France, politiquement n'a pas changé et que la Quatrième Répuhl que est la copie jumelle de la Troisième.Quand le général de Gaulle disait dans son fameux discours “La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre”, que l'après-guerre marquerait une nouvelle étape politique pour la France, que les vieux politiciens dispa-raîtra'ent, que la Quatrième République serait nouvelle.il se trompait.Les vedettes d'antan sont encore là, peut-être pas tous de corps mais la majorité par l’esprit.Us sont tous là, les politicailleurs et continuent à faire de la France politique un sujet de pitié par son instabilité.pour ne pas dire de ridicule.Le Théâtre Lyrique présente le lundi «air par Molson sur les ondes de Radio-Canada est un programme de haute qualité qu'il ne faut vraiment pas manquer.Après plus de douze années de succès continu sur la scène du Monument National, les Variétés Lyriques ajoutent à ce succès par cette série d'émissions de belle tenue.Excellente adaptation de Lionel Daunais.DRAME DE COULISSE PARLEMENTAIRE: M Dunton et les gouverneurs de Radio-Canada décidèrent un beau jour que la taxe sur les appareils de radio n était pas suffisamment élevé et demandèrent que la somme originale'soit doublée.Le ministre des Transports et des communications se rendit aux argumenta logiques invoqués par ces messieurs et la nouvelle taxe allait devenir officielle quand, un beau jour, un député libéral s’amena et protesta avec une énergie libérale contre cette oppression du petit contribuable déjà bien accablé par les impôts de toutes sortes.Il faut dire que le député en question qui fit d'ailleurs campagne auprès de quelques collègues et réussit à les gagner à sa cause avait reçu la visite d’UN électeur, organisateur L'abbé Ovila BELANGER.de Montréal, aumônier-général des centres d'apprentissage de la province de Québec, est le nouveau directeur de D'Heure dominicale”, qui reprendra l’horaire au réseau français de Radio-Canada le samedi 15 octobre.Tous les samedis, à midi, la causerie développera un sujet qui sera discuté le lendemain soir, à 5 h.30, par un forum de laïcs choisis dans tous les milieux sociaux et éducationnels du Canada français.d’élection, connu pour son attachement à l’argent et pour son désintéressement à l'argent des autres.surtout celui de la caisse électorale.Cet électeur menaça son député de le lâcher aux prochaines élections, de paser au parti adverse où son habileté d’organisateur.indéniable, serait mise à profit.Le député trembla et vit déjà ses importantes foncfons compromises s’il n’agissait pas rapidement.De fait, il réussit à créer un mouvement d’opposition au sein de son propre parti qui lâcha pied et déclara que la taxe si elle était augmentée ne se serait que de $0.50, histoire de faire plaisir à M.Dunton et surtout d’apaiser le député en question.Par conséquent, si le peuple canadien paye moins cher que prévu pour sa taxe de radio, il n’a qu'à en remercier aujourd'hui un “séraphin” quelconque perdu dans un quelconque comté d’une quelconque province canadienne.Là-dessus, à la semaine prochaine.Marcel LAKMKC.Ouverture.(suite de la page 3) recevoir les inscriptions.Plusieurs des concurrents habitent à l’extérieur de la province de Québec, dans des villes de l’Ontario, à Vancouver, à Halifax, à Winnipeg et à Cal-garv.C’est donc un véritable concours national que le réseau français organise.Pour les auditions privées, les chanteurs de Québec, d’Ottawa et de Toronto ne seront pas obligés, cette année, de venir à Montréal ou d’envoyer un disque.En effet, les postes de Radio-Canada de ces villes seront reliés aux studios de Montréal où les juges écouteront les candidats.Les gagnants du concours (un chanteur et une chanteuse) re-revront encore cette année une bourse de $500.00 et un engagement, à titre de vedette, pour une série de 26 émissions au réseau français.Le jury qui les désignera se compose de cinq musiciens éminents.Mme Berthe Lavoie, réalisateur de Vos Futures Etoiles, continuera à recevoir les inscriptions jusqu'au 15 novembre.Toute demande doit lui être adressée, à Radio-Canada, 1231 rue Sainte-Catherine ouest, Montréal.Quant aux auditeurs qui aiment la belle musique, qu'ils n’oublient pas d’écouter la première émission de Vos f utares Etoiles, dimanche, le 23 octobre, à 9 heures lïu soir.DONALDA.La Ricaneuse?(Suite de U page 9) ensuite la grande contradiction même de sa nature.Ainsi, Séraphin n'aime pas la voir voyager, ça coûte trop d arjin.Et pourtant, le grand hobby d ESTELLE,* c’est le voyage, Ensuite, son rôle la veut misérable, docile, quand dans la vie réelle elle aime rire, blaguer.Pas une plus qu elle n a le sens de 1 humour.Pas une plus qu elle n'aime la vie.Par contre, sous ces dehors de gaieté, c’est 1 une des natures les plus sensibles qui soient.Elle aime les grands airs de la nature, la lecture, la musique.car elle est excellente pianiste.De plus, elle est poétesse.Elle écrit de jolies choses, ses tiroirs sont pleins de manuscrits, de jolis poèmes.— “Ne les publierez-vous jamais?Ne les.— "Oh non!.l’écris ces choses-là pour moi seule.pour mon propre plaisir.Personne n’y serait intéressé d'ailleurs.” Ça, c'est Estelle Mauffette typique, modeste, pleine de tous les talents.LUCIEN THERIAULT nous confie en plus qu’elle aime renseignement.Elle aimerait consacrer plus de temps à donner des cours d’art dramatique, de diction, mais son immense travail la prive de ce bonheur qu elle aurait à faire connaître à d’autres le secret du succès à la rampe, au micro.— "Mais pourquoi”, demandons enfin à ESTELLE MAUFFETTE, "ne laissez-vous jamais connaître cette autre face de votre personnalité?.Pourquoi n'avez-vous jamais dit à vos admirateurs que vous n’aviez pas besoin de leur mélasse et de leurs bottines boutonnées pour vous donner du bonheur dans la vie.Ici.ESTELLE MAUFFETTE sourit.— "Oh, vous savez”, dit-elle, "j'en suis venue à prendre mon rôle de Donalda au sé- rieux.Séraphin me répète tellement depuis dix ans: — “Parle pas, pi ménage!” que j'ai fini par le croire!" LES AMIS DE L'ART IMPORTANT: La Présidente et le Comité d’administration de l’Association font un appel aux professeurs religieux et laïques leur demandant la faveur de collaborer avec eux pour inviter la jeunesse étudiante à assister aux Matinées Symphoniques et aux autres manifestations artistiques d’intérêt moral et social.Le succès de l’initiative des Ma-tinées Symphoniques, laquelle con-slste à accorder un prix spécial aux professeurs accompagnant un groupe d’élèves, encouragerait Its impressarii à présenter des spectacles et concerts offerts exclusivement à la jeunesse et aux professeurs.COURS: A la Municipale, dimanche, le 16 oct., ouverture d’une série de 20 cours de peinture donnés par Mlle Irène Sénécal, artiste-peintre.ABONNEMENTS: Les Matinées Symphoniques; La Société Casu-vant; Six Etoiles au piano; McGill String Quartet; La Petite Symphonie; Les Dimanches poétiques EVENEMENTS ARTISTIQUES: Au His Majesty, le 14 oct., Luis Mariano.— Chez les Compagnons, le 15 oct., en matinée, “La Dame de l’Aube’.— Au Gésu, jusquau 15 oct., en soirée, “Un fils à tuer" pièce d’Eloi de Grandmont.(Billets à prix réduits sur présentation de la carte de membre au Gésu).— A la salle de l’immaculée Conception, le 15 oct., “Le Cid” de Corneille, par le théârte Mélingue de Paris — Au His Majesty, le 16 oct, les danseurs hindous Sujata et Asoka.— Au Monument National, le 18 oct., “Andalousie”.NOTE: — Un professeur s’adresse à la générosité des Amis de l’Art en vue de trouver un local qui servirait d’endroit de réunion à un groupe de 60 élèves, soit pour des conférences, auditions de disques, etc.Un local pour studio de danse est aussi requis.Pour to s renseignements, on est prié de s’adresser au Secrétariat, 3815 Calixa-Lavallée, Tel.FR 1119.Zènie EDITION "L'Amour pour Tou> Par le Dr V.-CJ.Rocine • Le livre le plus avancé dan- les questions d’amour et de mariage • Enseigne les meilleures méh pour bien choisir femme ou mari • Donne les meilleurs conseils j r faciliter la naissance d'enfants m tclligents et forts • Ecrit par le plus grand spéc.des choses de la nature humaine, le célèbre Rocine • Absolument nouveau ou arge: ?remboursé $2.00 — Par la poste $2.10 Librairies: Granger, Pony, Déom, Pilon ou autres à Montréal.librairies de l’Action Catholique Garneau «ni Quartier lait in, à Quetnc.^4* MERCREDIS SOIRS A 9 HEURES CBF Montréal T CBV Québec et le re'seau français de Radio-Canada Présente’ pour votre ogre'ment por les fabricants de la BIÈRE BRÂDING - THE BRADING BREWERIES LIMITED PAGE 14 RadioMonde 15 OCT.1949 pu j citations de la part des VECTEURS a : Michel Noël, Fernand Robi-«Itnix Florent Forget, Muriel MiHard, Gilles J-, iierin, Philippe Robert, Colette Bonheur, , Roy, Jacques Normand, Claudette J&ny, René Verne, Saturno Gentiletti, Rolande Desormeaux, Andrée Basilières, Bruno Cyr, Roland Legault, Jacques Catudal, Léo LeSieur, Aimé Major, Marguerite Lesage, Micheline Serval, Germaine Lemyre, Ginette LetondaJ, Gilles Pelletier, Robert Rivard, L)«?Panneton, Jean-Claude Robillard, Billy Munroe, Pierre Fournier, Jeanne-d’Arc Charlebois, Jean Baulu.1_Voulez-vous me dire qui est l'auteur du programme "L'Ardent Voyage”?m Mi}**"' frj^ 1—Qui incarne ,e role de Me Calvet dans "Maman Jeanne”?INTERESSEE 2~Qui incarnait le rôle de M.Gaspard 1—Philippe Robert est l'interprète de ce rôle.dans "Librairie Métropole” au cours de ,___ PAU LJ N K ^—Quel est le nom véritable de Colette* J-C*.une adaptation française de Berthe ^vt-îue-déjà étudié le chant, si oui.Lavoie du roman radiophonique anglais .» ‘¦Brave Voyage".q ' 2~tM Olivier Gouin.ROSAIRE ST-AMAND 1— Colette Chailler.2— Colette Chailler-Bonheur a étudié avec sa mère, Mme Lise Bonheur.— ?“Reine d'un Soir”?j_I’arlez,-mol de Noël Croteau et d'Alain Gravel?î—Sont-Ils mariés ou fiancés?JANE NOEL J—Noël Vroteau ou Michel Noël a les yeux noirs et les cheveux bruns et frisés.Il pèse environ 155 livres et mesure 5 p.g pces.Le golf, la natation et le tennis sont parmi ses sports préférés.Alain Gravel est né un 5 août.Il est de grandeur moyenne; ses yeux sont bleus et ses cheveux blonds.2 Noël Croteau est marié à Mlle Rita Céré , .„ ,, „ et ce couple a une petite fille: Lise.Quant ® Quand s est-elle mariée, à Alain Gravel, il est célibataire.1— Muriel Millard joue-t-elle dans le programme "Yvan L’Intrépide”?2— I)ites-moi un mot de Marjolaine Hébert et de Guy Mauffette, voulez-vous?LISON 1 -Pas que je sache.I Marjolaine Hébert esY née à Ottawa un 13 avril.C’est une jolie blonde aux yeux bleus.Elle étudia d'abord avec Marcelle L< irt puis avec Mme Jean-Louis Audet, avec laquelle elle étudia la littérature et le chant en plus de la diction et de l’art dramatique.Marjolaine Hébert, Mme Robert Gadouas, est la maman d’un beau parr^ n qui porte le prénom: Daniel.Guy Mauffette est né à Montréal un 8 janvier.C’est un grand noir aux yeux r,o:rs.Marié à Mlle Louise Vien, ce couple a trois enfants: Michèle, Laurent et Catherine.1— Micheline Serval est-elle française?2— Parlez-moi d'elle, voulez-vous?1—Voulez-vous me parier d’Andrée Basilières?LES PRECIEUSES 1—Andrée Basilières est née à Montréal.C’est avec Mme Laurette Larocque-Auger qu’elle étudia l’art dramatique et c’est également avec ses élèves qu'elle connut pour la première fois les feux de la rampe.A la radio, c’est à Radio-Canada dans “Lies Maîtres de la Musique” qu’elle fit ses premières armes.Andrée Basilières a de plus étudié la chansonnette française avee Jeanne Mi-gnolet et la danse de ballet avec Maurice Morenoff.1— Quel est le nom de la future femme de Bruno Cyr?2— Le programme "Rolande et Robert” revien-dra-t-il sur les ondes?8—Où A lys Robi est-elle en ce moment?YO-YO DE D-VILLK 1— Bruno Cyr a épousé Mlle Yolande De-Lorme le 8 octobre dernier.2— Non, Rolande et Robert chantent maintenant ensemble à l’émission "Madame est Servie” qui passe tous les matins sur les ondes de Radio-Canada.3— Alys Robi est en repos actuellement.I—Est-ce que je peux assister au programme ' ' o liiez-vous m envoyer une photo de la INCOGNITO petite Jocelyne Millard?Mme P.LA VIOLETTE 1—Certainement, en vous rendant au Café 1—Je regrette mais je n’eovoie pas de photo.St-Jacques ce soir-là.—?— 1—Voulez-vous me dire à qui Mlle Gaby Pot-vin.réceptionniste au poste CKAC, est mariée?CURIEUSE 1— Gaby Potvin a épousé M.André Hébert, radio-technicien au service international de Radio-Canada.2— Elle s’est mariée le 12 septembre 1949 1— Pourriez-vous ma dire quel était le thème de l’émission: "Amour, Délice et Orgue” qui passait autrefois sur les ondes du poste CKAC?2— Qui est l'interprète du rôle de Diane dans "Francine Louvain”?UNE QUI VOUS T.TT CHAQUE* SEMAINE C’est gentil.1—C’était: "L’Ardente Nuit” avec l’orchestre et les choeurs dirigés par Leslie Baxter — disque Victor tiré d’un album portant le Douze” reviendra-t-il snr le* ond01 _ canadienne ou numéro P-231.2—Lise Rby.— ?— 1— Quelle est la couleur des beaux yeux de Claudette Jarry?2— Dans quelle paroisse demeure-t-elle?YEUX NOIRS pers.2 Elle demeure dans la paroisse Ste-Made-leine d’Outremont.3—Sa photo a-t-eHe déjà paru sur RADIO- - -__,_____ ______ , _ MONDE ?1—Les beaux yeux de Claudette Jarry sont JACQUOT 1—Micheline Serval es-t canadienne-française.2 Micheline Serval est née à Montréal un 19 juillet.Ses yeux sont bruns et ses cheveux, ?auburn; elle mesure 5 p.5 pces.Très grande 1—Qui incarne le rôle de Conrad Vignault sportive, Micheline Serval pratique presque dans "Rue Principale”?tous les sports.Quant à ses passe-temps, la ®—Claudette Jarry est-elle mariée?lecture et la musique sont ses favoris.3—A-t-elle une automobile?Micheline Serval a étudié la chansonnette J’AIME BEAUCOUP CLAUDETTE avec Léo LeSieur et l'art dramatique avec ^______René Verne.Henri Poitras.Après avoir débuté aux 2—Non.elle est célibataire.Variétés Montcalm avec son cousin, J.-René 3_____pas qUe je sachc.Coutlée, et chanté à plusieurs clubs de nuit tant à Montréal qu'à Québec, Micheline ?- Serval commença son programme "Une 1—Jacques et Lise Normand ont-ils un enfant?Femme, un Accordéon, un Caboulot” où, 2—Voulez-vous demander à Lise de chanter du poste CKVL?Si oui, quand?2— Voulez-vous demander à Jacques Normand de chanter "Simplette” à son programme "Y a du Soleil”?3— Nommez-moi tous les annonceurs de CKVL?LOUISE COTE 1— Oui, il recommencera prochainement, le vendredi à 9 h.2— Avec plaisir.3— Gilles Pellerin, Luc Sicotte, Jean Baulu, Roger Gagnon, Yvon Goulet, Cari Dubuc, Roland Bayeur, Léon Lachance, Julien Bessette, Gaétan Barrette, Pierre Fournier, Jean Bertrand, Laurent Thibeau.1__Auriez-vous la bonté de me dire qui rem- place Hector Charland dans le rôle de Séraphin de "Un Homme et son Péché”?CATHERINE 1—Catherine, vous gagnez votre gageure car c’est bien Florent Forget qui remplace Hector Charland dans le rôle difficile de Séraphin Poudrier.—?— chaque semaine, on a le plaisir de l’entendre.Oui.n’y a pas très longtemps.qu’est-ce que j’ai à tant l’aimer” & leur émission "Y a du Soleil”?UNE QUI DEFEND L’INTERET DE LISE ET DE JACQUES I.UUIEN POULIOT.Cher ami.je regrette beaucoup mais je ne peux répondre personnellement à mes correspondants et je ne 1—Non Peux, non plus, leur donner l’adresse person- 2—Voilà, votre message est fait, nelle des artistes.Ecrivez-leur au soin du —-jf— I où vous les entendez.Au plaisir, j—Pourquoi n'entendons-nous plus la voix de "C’est merveilleux” et à Jacques “Mais 1—Quel est le nom des deux soeurs de Muriel Millard?X'NE QUI VOUS ENNUIE POUR LA DEUXIEME FOIS Vous ne m’ennuyez pas du tout, quelle idée! Au contraire vous me faites bien plaisir en me revenant souvent.1- Muriel Millard a trois soeurs et en voici les noms: Françoise, Lucile et Louise.Lucien.—?— 1—Où Murial Millard a-t-elle passé ses vacances eet été?J’AIME CETTE PERSONNE î Elle a voyagé en compagnie de son mari et
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