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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 8 octobre 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1949-10-08, Collections de BAnQ.

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10 CENTS LE NUMERO V.y- X iMmfi «*$?•;¦£&.‘ ¦ -Ve-.v*i mSmtâmm a gr^ipa VOL XI • No *4 • MONTREAL.S OCTOBRE 104» THOTO: GABY OT MONTREAL 9785^1 // Il est de mon devoir "Radio Baseball i>„Vv” si no s s”, sa propre firme.Autre- mandèrent de décrire sur leur ré- loui o, „ .ment dit, il en est le propriétaire, seau les péripéties du fameux déS "Hockey ïmTrlal orT le président, le vice-président, le combat Castllloux-Hurst l’un des dio-Canada) * ** secrétaire le premier commis et plus importants de l’époque.Nor- Pcndant 'la guerre, le Service P seul actionnaire.mand.n accepta sans arriere-pen- sélectif lui la lourdV™e La nouvelle compagnie s’appelle ®èe- Jetait une bel e chance pour ponsabilité d’un personnel de 11.-sam plus de détours de rhétori- Ul' 500 employés dans une grande que, sans plus de grands mots, Mais, en plein milieu du combat, avionnerie canadienne.A ses rares tout simplement “MICHEL NOR- le Commentateur Normandin eut heures libres, il donnait des nou-MANDIN, PUBLICISTE”.Et les une arrière-pensée qui lui donna velles sportives aux soldats cana-bureaux sont situés à 1265 Stan- un froid dans le dos.quand il vit diens d’outre-mer sur les ondes ley.Chambre 2.En plein au devant lui le gérant d'alors du courtes de la Société.Pour ses des us d’une grosse banque.Dans poste CÏÏLP.Celui-ci le regardait grands services à la cause du le très proche voisinage de Robert froidement.Le gérant ne dit que pays, le roi lui décerna publique-Choquette et de Jean Nolin, deux quatre mots, et ce n’était pas des ment l’honneur du M.B.E.au autres jeunes qui sont déjà rendus commentaires sur le combat, cours d’une réception à Rideau loin.Ça promet bien pour Michel —Passez au bureau demain!’’ Hall.Mais cela, c’est un détail qu une telle atmosphère.Le lendemain, Michel Normandin dans sa carrière.Il fut évidem- Michel Normandin a donc con- passa au bureau du boss.Sa joh ment flatté de la chose, mais ja-verge maintenant à “1265 Stanley" allait r’voler, pensait-il.mais vous le verrez ajouter les toutes ses nombreuses activités.Mais non! Le gérant lui fit des lettres honorifiques M.B.E.après C'est une décision logique de sa compliments sur la façon pitto- son nom ou même porter le ru-part.Ça lui était dû.Et, la nou- resque dont il avait décrit le com- ban de la décoration.II est velle firme, organisée il y a ' seu- bat, serait-ce pour un poste rival, comme ça et n’aime pas faire paiement deux mois, promet exces- —“Dorénavant”, dit-il, "nous rade de lui-même, sivement bien.Essayez seulement allons diffuser tous les événe- Jusqu’à l’été dernier, il fut pende suivre la parade de sportsmen, ments sportifs de Montréal, et tu dant quatre ans directeur de la de promoteurs et d'athlètes dans es notre homme!” Radio à l’Agence Canadienne de le corridor qui conduit à la cham- Ce fut le véritable début de Publicité.bre 2 Sa secrétaire, Mile Aline Normandin dans la carrière qu’il Ses succès dans le sport radio-Tessier, mettra votre nom sur la a déjà si bien réussie.phonique proviennent d'abord de liste d’attente et.vous atten- Décrire toutes les étapes de son sa plaisante personnalité, de *on drez un peu votre tour.Oh, pas ascension depuis ce jour-là jus- débit facile, plaisant,, dans UuC longtemps, car Michel, avec ce qu’à "1265 Stanley", ce serait trop belle langue, et aussi du fait qu’il tact et cette bonhommie qui ,1e long, et ces choses ont d’ailleurs ne pose pas à l’expertise.Sa tech-caractérisent, viendra tout ” de été assez dites.nique consiste simplement à se suite vous saluer dans Tanti- Rappelons seulement que Michel mettre au niveau de l'auditeur chambre, et si votre cas est ur- est probablement le commentateur moyen.II leur décrit les choses g nt.il y verra tout de suite, sportif le plus en vue de l’est comme il les voit, sans recherches Vou ¦ ne sortirez pas de là sans canadien.Depuis sept ans, il est de rhétorique et il ne s’aventure l'avoir vu ou désappointé.il particulièrement écouté pour ses jamais dans les tec'nnicalitcs en-y a promesse! Ou encore, appelez- descriptions du "Hockey Imperial nuyeuses ni dans les prédictions ie à BElair 9644.C’est encore plus Oil”, et des Séries mondiales de prétentieuses.Et, ses milliers d'au-simple.baseball.Toutefois, cette année, diteurs aiment ça! Pour ses plus proches amis, qui son contrat le tient avec l’intéres- Voilà le jeune homme qui a ses ont suivi son ascension rapide, le sant reportage du "Baseball Dow” bureaux personnels à 1265 Stanley C3.s de Normandin est intéressant, et il est rendu à Indianapolis où et à qui vous pouvez aller con-II a grimpé très vite dans la nous l’entendons nous décrire les fier vos problèmes de sport.Il va carrière die la radio.joutes entre Indianapolis et les vous arranger ça! Il n’y a pas si longtemps, c’était Royaux de Montréal.______________ — __________ en 19.14 le jeune Normandin don- Il a fait les reportages radio- iMTrDnDrTre naît s cotes de la bourse chez phoniques de quatre séries mon- L£S INTERPRETES ém il ###¦ tiji : Mm ¦ M |£K &$*:• §î 0 , #V,%V "i MICHEL NORMANDIN saire de la mort du maître du piano, survenue le 17 octobre 1849.Chacun de ces récitals sera précédé d'une brève causerie sur les oeuvres au programme et les circonstances qui ont entouré leur création.Radio-Canada a choisi les in- terprètes des six premiers récitals.Neil Chotem, de Montréal, (7 octobre); Barbara CuStance, de Vancouver (14 octobre); George Haddad, de Winnipeg (21 octobre); et trois pianistes de Toronto: Léo Barkin on 25e anniversaire de théâtre professionnel.On y annonce un banquet qui sera offert au “jubilaire” au Club Canadien.MARCEL GAGNON, collaborateur alors de notre publication publie un interview alerte et intéressant sur “Les 25 ans de théâtre du grand Fred Barry”.Caro lamoureux était à Paris.Tout un jeu de photos nous la font voir en compagnie de Réda Caire, qui l’avait invitée à partager avec lui la vedette d'une série d’opérettes en France, dont, particulièrement, La veuve joyeuse”, ainsi que de quelques films de comédies musicales.La déclaration de la guerre devait mettre fin à ces beaux projets.A quoi tient le destin?.Phil Lalonde fêtait, à sa table de travail.le lOème anniversaire de son entrée e'n fonction comme directeur du poste CKAC.Lui fêtera-t-on, cette semaine, le 20e?.Ce qui ne le rajeunira pas.A CHLP, Lucille Desparois dirigeait “Promenades musicales”, dont Paul David, André Vennat, Louis Bourdon et Mmes Marielle Prévost et Jacqueline Bernard étaient les interprètes.Jacques Gérard, premier ténor de l’Opéra-Comique de Paris vient de terminer une triomphale série de représentations de “Manon" aux Variétés lyriques.Bill Harwood prend la direction des Variétés Woodhouse."La Pension Velder" célèbre son premier anniversaire.Dans le bureau de Monsieur Arthur Dupont, alors directeur commercial de Radio-Canada et maintenant directeur de CJAD et en présence de ce dernier, du juge Amédée Monet, auditeur assidu de la Pension Velder, les interprètes et les collaborateurs de Robert Choquette lui offre un bronze "représentant la Pensée brisant ses chaînes.” Et puis Mlle Judith Jasmin exprima gentiment les sentiments des auditeurs de "La Pension Velder" à I égard de M.Choquette .Elle ajoute: "Les chaînes que M.Choquette a brisées sont celles de l'oeuvre facile et lâche qu'on fait trop passer trop souvent par les ondes; de cela, les radiophiles et tous les Canadiens français lui sont reconnaissants et sont heureux de le lui dire ce soir .(Pas moinsse!) Albert DUQUESNE interprétera le rôle de Michel Strogoff au Radio-Théâtre Valiquette et Jeanne Demons tiendra la vedette.Marthe Lapointe annonce sa rentrée aux Variétés Lyriques dans le premier rôle de Balalaika.(Note: on avait écrit dans le rôle titre de “Balalaika”! Quelle résonnance.) Henri Letondal est commentateur des nouvelles internationales à CKAC.Lily Pons est au micro de CKAC, avec son impresario, le regretté J.-A.Gauvin.Le programme: “Ceux qu on aime" revient sur les ondes à CKAC et CHRC.1 OUVREUSE rapporte l'incident comique de la semaine.Il s est produit, l’autre soir, pour les débuts d'un nouveau programme radiophonique.L'un des acteurs venait de mourir (dans la pièce!) et l'un de ses camarades qui s’était affublé d'écouteurs — on ne sait pas trop pourquoi — s'approcha de lui et lui déclara: On ne t a pas entendu mourir!” Mais comme avec des écouteurs sur les oreilles, il est impossible de juger de la puissance de sa voix, I acteur, pensant parler tout-bas crie à tue-tête: “Ton "ah' n était pas assez fort"! Tête du réalisateur, des autres interprètes.et aussi du public aux écoutes, qui fut un peu surpris de cet éloge funèbre pour le moins inattendu.La même OUVREUSE constate que certains réalisateurs ont des idées loufoques.“Il y a quelque temps, on jouait une pièce dont tous les personnages étaient russes.alors, les interprètes furent priés de prendre l'accent russe.C'était insupportable.Aussi bien, si dans un sketch les personnages sont chinois, on devra prendre l'accent chinois! Ce serait du joli.” ^ V ü dix ans on pouvait obtenir en "spécial d’octobre au Salon Duay; une permanente de $5.00 pour $1.00, un shampoo gratis ovec ondulation à eau, $0.25”.trois belles et chaudes couvertures avec bandes de satinette assortie pour $5.75, 30c.sur livraison.30c.par mois chez Woodhouse.” Dans ce même magasin, on obtenait aussi un "manteau en rat musqué (flancs) pour 567.50, pas de dépôt.18 mensualités de $3.75 ’.C était le bon temps!.Il y a dix ans Lilly Pons donnait un Concert au Théâtre St-Denis.A cette occasion elle rendait visite' aux studios de CKAC.Voici une photo prise à cette époque.De g.à d.: Marcel Provost,, directeur de Radiomonde: J.A.Gauvin (aujourd'hui décédé) imprésario de Mlle Pons; La secrétaire de Mlle Pons; Phil Lalonde, directeur de CKAC; le représentant de Columbia Artists Bureau; Henri Letondal qui fit l'interview au micro et Mme J.A.Gauvin.Mlle Pons est assise au micro.Jean-Paul Jeannotte et Colette Merola Radio-Canada poursuit la série des concerts d'été de Nos Futures étoiles en attendant l’ouverture de son deuxième concours de chant, le 23 octobre.Dimanche, le 9 octobre, nous retrouverons Colette Mérola.soprano et Jean-Paul Jeannotte, ténor.Mlle Mérola chantera Costa Diva, de l’opéra “La Norma” de Bellini, et Le Temps des lilas, d'Ernest Chausson.M.Jeannotte chantera L’Air d’Axel, extrait de "L’Enfant prodigue de Debussy, et A ma cousine de Lionel Daunais.Les invités chanteront enfin le duo du dernier acte de Mignon.C'est une réalisation de Georges Dufresne.à compter du lundi 3 octobre 9.00 à 10.00 p.m.(heure avancée) CBF et le réseau français de Radio-Canada w v f * * O A .1.ma ¦ G T ., é Cfco*» sous ]a ,1: ."'reor,on ,le °nb**n dirigé ,,.,r J'"'* G< After/»" ™*a/i8afe ''""«".ceur , Wr ,r' °Xrr Boula de rJr "111 « OorurCt ï°riu"' s'adresZ- OoL ” r Thé, ul, s" r 72 "M fontréul.L’ARCHIVISTE.IB OCTOBRE 1949 ! t îladicttonde TAGE 11 Les arts dans la Capitale Jacques La Rochelle a CH RC Grand succès de Gilles Lamontagne au Palais Montcalm.— Rex Battle et l'émission "Singing Star of Tomorrow".— Noël Moisan à Variétés 57.— Carlos Ramirez au Capitol.Il me tardait de vous entretenir de ce sympathique baryton de chez nous rentré, il y a quelque temps, d'un long séjour de travail a l'étranger.Jacques LaRochelle vient de terminer un engagement de deux semaines au restaurant Monte-Carlo.Dans cette atmosphère bruyante de cabaret, le jeune artiste, évidemment, n'a pu donner sa pleine mesure mais, que voulez-vous, le hasard a voulu que ce soit ainsi qu’il reprenne contact avec les siens.Je dois avouer qu’il s'en est, malgré tout, fort bien tiré ef a prouvé préremptoirement la versatilité de son talent.Tous les chemins mènent à Rome, à condition, bien sur, que l’on ne cesse d a-vancer.Aux côtés de Jacques, la direction du Mon-j te-Carlo avait placé une obscure diseuse fiançaise qui manque par trop de conviction, Michèle Fron-I tin.J'ignore tout du pas-! sé artistique de cette artiste et je doute de son I • avenir.Quant au ch.in-¦ ¦ teur noir, Harry Watkins ce n’est qu'à force de déhanchements et de contorsions qu’il parvient à garder l’attention de son auditoire.St-Geotges Coté qui assure de son mieux les transitions devrait, il me Eemble, renouveler ses effets.Mais je ferme cette disgresaion.Jacques Larochelle vient de quitter le Monte-Carlo, mais, nous aurons sûrement l’occasion de le réentendre prochainement puisqu'il vient de faire son entrée officielle dans le monde radiophonique.Le poste CHr.C, en effet, vient de retenir ses services en qualité de discothécaire.et l’attache définitivement à son département des programmes.La discothèque du poste CH RC, qui renferme au-delà de 50,000 disques, doit, on te comprend aisément, être sous la surveillance d'une personne initiée à la musique sous toutes ses formes.Nous ne croyons pas que CHRC se soit trompé en plaçant Jacques Larochelle à ce poste.Je n’ai qu une prédiction à faire, c’est que les activités du jeune baryton auront vite fait de déborder ce cadre^ relativement trop restreint au goût des mélomanes.Les micros de CHRC ne sont-ils pas parfois inutilisés, a certaines heures.ma's à quoi bon prédire des événements qui sont déjà arrêtés! * * * Succès de Gilles Iuunontagne, jeud dernier.On me fttcontait, récemment, (c'est peut-être là une histoire fort ancienne), qu'un jour, un jeune avocat s'apprêtait à débiter, devant une foule compacte, le premier discours public de sa carrière politique.Tout ce qu'il allait dire avait été préalablement pensé, mûri et mémorisé.D'un pas altier et conquérant, tapant du talon, il traverse la foule, gravit les degrés qui l'amènent sur l’estrade, face au public.A ce moment-là, le coeur serré, il s'aperçoit que la première phrase de son discours, les mots qui devaient automatiquement faire jaillir tous les autres, lui échappe complètement.Il a beau se forcer les méninges pendant trois minutes, rien n’y fait.Penaud et déconfit, il doit redescendre de l’estrade, rouge de honte et poursuivi par les éclats de rire populaire.C'est alors qu'un vieux politicien, fort sagement, lui glissa cette réflexion: “Mon garçon, si tu étais monté comme tu es descendu, tu aurais pu descendre com- me tu es monté!” C’est en toute simplicité, sans réclame tapageuse, que Gilles Lamontagne s'est présenté aux Québécois, jeudi dernier, lors de son concert au Palais Montcalm, et c’est avec satisfaction et orgueil qu'il s'en retourne maintenant dans la ville reine pour une autre année de travail ardu.Le concert que Gilles Lamontagne nous a servi fut littéralement un succès et la consécration définitive de sa valeur dans l’esprit de ses concitoyens.M.Rex Rattle, qui n'a pas pour habitude d’accompagner les chanteurs, n'a pas craint de se rendre jusque dans notre ville pour y seconder Gilles Lamontagne, évidemment, son protégé.Nous voulons remercier M.Battle de ce témoignage d’estime à l'endroit de notre jeune baryton.M.Battle, incidemment, est le directeur musical de l’émission “Singing Stars of Tomorrow’’ de Toronto où le jeune artiste décrocha le premier prix en 1948.Pour mieux souligner la largeur d esprit de M.Rex Battle et de tous les dirigeants de cette émission, qu’il me suffise de rappeler les noms des gagnants annuels de "Singing Stars of Tomorrow”, depuis le lancement de l’émission à venir jusqu'à cette année: 1944— Claire Gagnier.Montréal 1945— Evelyn Gould, Toronto 1946— Simonne Flibotte, Montréal 1947— José Forgues, Montréal 1948— Gilles Lamontagne, Québec 1949— Louise Roy, St-Boniface.Sur six gagnants, cinq sont Canadiens français et, fait à noter, à date, 7 pour cent seulement des candidats étaient des Canadiens français.C’est donc dire que les belles voix pullulent chez les nôtres.Mais, de cela, qui a jamais douté?Qui sera le gagnant des “Singing Stars of Tomorrow” l’an prochain?Sera-ce un artiste de la vieille capitale?Voilà le secret des dieux.Mais, à ceux des nôtres qui caressent secrètement ou ouvertement l’espoir d'être, à leur tour, grand gagnant dsi concours, il me fait plaisir de révéler une recette que je tiens de Gilles Lamontagne lui-même.Elle est, parait-il, infaillible: Travailler, travailler, travailler.Et ici se termine mon sermon sur Lamontagne.• • * * * Noël Moisan à Variétés 57 Voilà qu’une étoile monte de plus en plus au firmament de la radio québécoise.Ce n'est pas l’étoile de Bethléem, mais l'étoile de Noël.Moisan, notre sympathique et humoriste concitoyen.Déjà désigné par la faveur populaire, l’an dernier, Noël Moisan se voyait décerner une plaque Radiomonde en hommage reconnaissant à ses multiples succès de compositions humoristiques.Noël Moisan, en outre d'entreprendre sa deuxième annee au programme populaire Radio-Carabins, sera grande vedette, cette annee, tous les jeudis soirs à 8 heures 30, au cours de la grande émission •'Variétés 57” qui réunit un groupe d’artistes renommés et qui sera diffusée par tous les postes de la radio française du Québec.A Québec, cette émission sera retransmise par le poste CKCV.Contrairement à une fausse rumeur qui circule, Noël Moisan demeure Québécois de coeur et de fait.Il n'a pas, comme Léon La-chance de regrettée mémoire, déménagé ses pénates dans la métropole, du moins pas pour le moment.Comme par le passé, nous aurons sûrement l’occasion de l’entendre sur les ondes de la capitale.Il reviendra sans doute, à l’occasion, à CHRC, son aima mater.JACQUES LAROCHELLE Mais, à ce sujet, je n’en sais guère plus long que vous pour le moment.* * * Carlos Ramirez fait chavirer les coeurs Carlos Ramirez venait de donner la première tranche de son récital.Devant les applaudissements et les bis frénétiques et intarissables de son auditoire, il voulut fort aimablement consulter la salle pour le choix d’un rappel.Tout le monde suggérait à la fois: "Begin the Be-guine” “Brazil!” “Night and Day” etc., etc.C’était un chahut indescriptible mais normal, mais lorsque la dame d'en face sauta tout à coup sur ses«deux pieds pour lancer “N'importe quoi!” sur un ton qui se pâme, voilà qui sortait évidemment de l’ordinaire.C’est réellement la chaleur de son pays natal que Carlos Ramirez a communiquée à ses auditeurs québécois, lundi dernier, au théâtre Capitol.Le célèbre baryton colombien, de sa voix chaude, charme tout particulièremnet lorsqu’il interprète les populaires succès sud-américains dans lesquels il excelle, bien que son souffle puissant lui permette tout aussi bien d'attaquer les grands airs d’opéra.Et puis, je le dis tout bas, il possède up charme personnel indiscutable et un sourire séducteur; il avait, à l’avance, toutes les Québécoises pour lui.n’est-ce pas, Mesdames?Carlos Ramirez reviendra sûrement l’an prochain, m’affirme M.Jean Laroche, directeur des Soirées classiques.Jean BOISSEAU.chestre composé de nombreux musiciens.Au cours des émission^ aa entendra des oeuvres d'inspiration variée, telles que Faust, et Véronique, La Margotton du bataillon, «t L'Auberge du cheval blanc.LES SOEURS ETIENNE A RADIO-CARABIN Lee soeurs Etienne, fameuses duettistes de Paris, seront les i».vitées d’honneur à Radio-Carabin, le 12 octobre.Les Soeurs Etienne sont nées à Reims de parents musiciens.Elles débutèrent 90us la direction du compositeur Paul Durant, dans "Plaisir d’Amour”, à Lille, au temps de la libération.Comme elles chantaient aussi bien en anglais qu’en français, elles fuient vite populaires dans les hôpitaux où étaient soignés les G.I.et a l’Olympia de Paris, auprès des Américains séjournant ou de pas-sage dans la capitale.Vedettes de plusieurs galas dans les grandes villes de France, leurs dieques “C’est si bon” et “Cheveux au vent” sont passés au rang des plus fortes ventes.Elles furent les vedettes de la tournée officielle organisée par Résistance-Fer dans les quarante plus grandes vil ej d’Afrique du Nord et elles affectionnent particulièrement le littoral belge où elles sont réengages régulièrement plusieurs fois chaque année.Les Soeurs Etienne sont toutes deux très jeunes et jolies.Notre as comique Roger Garand vous donne des commentaires pris sur le vif dans une grande vente de magasin à rayons.Dans un autre sketch très spirituel, un banc du Parc Lafontaine raconte ses mémoires à un poète rèveu: Pour l’écoute de Radio-Carabin, chaque mercredi soir- à 9 heuies le réseau français de Radio-Canada et les postes affiliés."ANDALOUSIE" DE FRANCIS LOPEZ AU THEATRE LYRIQUE Les auditeurs de Radio-Canada auront le plaisir d’entendre Andalousie, l’opérette qui vient de triompher à la scène à Montréal comme è Parie.Le Théâtre lyrique Molson présentera cette oeuvre charmante de Francis Lapez lundi, le 10 octobre, de 9 heures à 10 heures du soir.Rudy Hirigoyen, qui jouit d’une si grande réputation, reprendra le rôle de Juanito où il démontre qu’il possède une voix de véritable chanteur d’opéra.A ses dotée, Marthe Lapointe fera admirer, dans le rôle de Dolores, une voix chaude et souple.Parmf les nombreux Interprètes d'Andalousie, mentionnons encore Rita Bibeau dans le rôle d’une jeune et charmante Espagnole et Henri Poitras qui nous offre une composition d’un comique irrésistible.Cette version- radiophonique conservera les plus belle» scènes d’une opérette qui a de si grandes qualités.Parmi les airs populaires que noua entendrons, mentionnons: Dans ce beau château.Je veux l'aimer et Pays d’amour.La direction du Théâtre lyrique a apporté un soin particulier à la préparation des livrets et du chant.Elle a consacré la lpus grande par- tie de l’été au choix d'opéras et opérettes susceptibles de plaire à l'auditoire tout en permettant de mettre en valeur le talent des artistes du Canada français.Chaque émission aura pour vedettes plusieurs des chanteurs et interprètes les mieux connus dans la province, un choeur harmonieux et un or- CADEAUX pour son anniversaire Nouveautés en fine bijouterie argenterie et DIAMANTS chez W.RIOPEL 'Un bijoutier de confiance' 902 EST, BELANGER - PO.0640
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