Radiomonde, 18 juin 1949, samedi 18 juin 1949
10 TENTS f,E NUMERO !!ini ii ii i V .¦ 3» ' êmÊm -¦ ¥•' .s-i^SS • .j .I ' T|| - - mm mm.r Üt'lÜ VOI- XI • Nm 28 • MONTKKAI, 18 JUIN m9 \ RDDiOnonDE hÆBÊ % ¦-¦: ¦¦ ¦ 1ÜÊ *ty ' .* ^.s j &fBK :., ,* ¦-* SfSjiifeqrSi ' • *•* Ee -.M >*»>> %m:.mm* |KMH| - \ ¦¦' ¦¦ |R&v* wÊkwâ SMf •t=?-c-rÆ pSj ;; ¦ f- ;¦ ' vi < ^ •- ¦ mm.r.:.X ¦v; ;; * :• ,'.:;.»w lM:£ , gp K: ¦’ " ¦ .;.¦ mm * I mm mmg) .1 • v>£-;.*4v H &dK£ PKÜI WBm Wfe£4 &¦ ¦ «.psf 5t?& ¦ ¦%:, iW mm.§K^r mac.[>u nouveau pour l’été à prix populaire* L .$5.95 e*t plus .• POU/i 14 ts CH/C étm,vn fÉMt ^****"' : .F AGE 2 RadioMortde JU JUA 1949 V*) le Mal « U est de mon devoir daccomplir ma mission, tous U s ânes de la radio de Montréal devraient-ils se changer en autant diroquois.» iavec exetmea à M.A Madame."quelqu'un".—\ous fcvez parfaitement le droit de critiquer le journaliste si ses opinions des gens et des choses ne rencontrent pas les vôtres.Mais, admettez %ue celui-ci a aussi le droit de les «x primer et, dans le cas présent, de les maintenir fermement sans en rétracter le moindre mot.Votre lettre est raide, mais elle a le mérite d’être polie.Vous avez du tact, alors je vais essayer de vous rendre la pareille.Mon opinion du drame d’Eastman s'attaquait plus qu’à un principe qu’à des (ou à un) individus.Je crois que les faits ont prouvé depuis la justesse entière des mes dires de la semaine dernière.Allez faire un tour dans les régions d’Eastman, et vous verrez ce que les gens de la région pensent de la façon dont certaines autorités ont conduit les recherches du malheureux enfant.Je crois qiue la famille Fontaine et ses amis ont demandé eux-mêmes que les troupes soient retirées.Rien dans mes dires ne reflétait ni de loin, ni de près sur la conduite de votre frère, héros de Dieppe, et dont j’ai déjà eu l’occasion de faire compliment dans cette colonne, à ses heures d’héroïsme, ACCOMPAGNATRICE • REPETITRICE • nu service de» CHANTEURS et INSTRUMENTISTES amn(eur» et profe**ionnel»« Tran«po«e.Informations : 4735, St-André FR.1357 ’ait MAINTENANT ! 3 MAGASINS POUR VOUS SERVIR CHRU/VURE R.RUBIN etfl R CHfiMETTE PROPS V___________ y 168 E.rue Ste-Catherine—H A.5382 (près Hotel de Ville) 464 E.me Ste-Catherine—MA.792* (près Rerri) 1807 E.rue Ste-Catherine—AM.4001 (près Montcalm) (mais est-ce étrange comme les journalistes ne reçoivent pas de mises au point quand ils complimentent quelqu’un!) Les gars du “22” ne sont pas responsables, eux non plus, s’ils reçoivent des ordres stupides de leurs chefs.Mais que vient faire Dieppe et l'héroïsme de votre frère dans mes commentaires sur la tragédie d’Eastman?Vous fendez les cheveux en quatre en me prêtant des mots que je n'ai pas dits, et encore moins pensés.Je maintiens toujours que les soldats les plus héroïques ne sont pas nécessairement de bons coureurs de bois, pas plus que ceux-ci ne font nécessairement pas de bons soldats.A chacun son métier et les vaches seront bien gardées, comme on dit.Relisez encore tous les journaux de ces deux dernières semaines; écoutez la radio et les commentaires de tout une province.Ils me donnent plus que jamais raison.Désagréablement vôtre, L.O.O.* » à Incidemment, Lord Oh! Oh! ferait bien de relire parfois sa copie avant de l’envoyer sous presse.On ne sait jamais.Il y a tant de gens qui lisent mieux entre les lignes que sur les lignes elles-méme.Et puis, il y a les fautes de français, les pléonasmes, les expressions boiteuses ou totalement infirmes employées.Avez-vous déjà écrit pour publication?Vous êtes-vous donné ensuite la peine de vous relire?.Essayez cela! Vous en recevez souvent une giffle en plein visage.Un peu comme quand on se regarde dans un miroir pour se voir une tache sale au nez ou à la jOue.Tous les autres l’ont vue avant vous.et c’est ça qui est choquant! Ainsi, repassons la littérature de Lord Oh! Oh! la semaine dernière.Une pleine mesure de fautes de grammaire, de répétitions ennuyeuses, de mauvaise ponctuation, de dires ambigus.Ainsi, le lard dit que le "drame d’Eastman a quelque chose de dramatique”.Tu parles! Comme s’il insistait pour qu’une farce soit comique, la pluie pluvieuse, et la douleur triste.Et plus loin ce verbe "pique-niquant"! Voyez-vous ça: "que je pique-niquasse, que tu pique-ni-qu’asses.etc.Evidemment l’appétit du bon parler français de MM.Massé et Houle a dû mal fonctionner dans un tel pique-nique! Puis, plus loin dans la page, un entrefilet de huit lignes, avec une seule virgule comme étape.Dans une autre page de la même édition, le lard fait subir un con-tr’interrogatoire serré à la jeune artiste Yanina Gascon (Gaby Fontaine), il saute sans trop d’explications des nègres nus du Congo aux Soeurs de Jésus-Marie de Belgique.Parions que des lecteurs vont s’offusquer du rapprochement et prêter au pauvre lard des intentions perverses.Encore plus parce que le trajet en ligne droite du Congo aux frontières de Belgique passe dangereusement par Dieppe.On va dire maintenant que le lard promène ses farecs plates sur les cimetières de nos héros! Tout comme cette dame qui téléphonait l’autre matin à Lord Oh! Oh! pour lui demander si "c’était vrai que Yanina Gascon était bigame".Tout cela, parce qiu’U soulignait le fait que Mme Gaby Fontaine de "Métropole" était Mme Yanina Gascon dans la vie privée.Oh!.Mais pourquoi relire »a copie et ses fautes de la semaine précédente.Le miroir nous montre un visage tout barbouillé.D’ailleurs, on risque de faire encore de la mauvaise copie en commentant la précédente.Alors, comme dirait l’Académicien, allons faire un tour dan3 Radiovillette et regardons un peu les Radiovillains.* * * Il y a d’abord “Le P’Tit Train du Matin" dont le nouveau circuit va passer par l’Ermitage de la Côte des Neiges, à partir du 15 courant (je crois) pour y prendre la place de "Radio-Carabin", pendant la saison d’été.Vous allez voir si "Le Programme Roger Baulu” ne s'en va pas, lui, à l’Oratoire St-Joseph! EH si Lecavalier et Couture font ensuite face à la compétition en grimpant jusqu’à la Croix du Mont-Royal, Baulu est l'homme à riposter en irradiant son programme du ciei même.Il obtiendrait probablement laissez-passer, car il travaille depuis un an à côté du bon Dieu lui-même! * * * Et puis.il y a Bernard (Barney) Goulet qui se présente comme candidat conservateur dans St-Denis.Pauvre Barney! Tous les mardis soir à 9 h res, les auditeurs de CKAC peuvent entendre un groupe de chanteurs et d’instrumentistes qui désirent faire connaître leurs talents au grand public.C’est le maître de cérémonies Yvon Blais que les présente au micro après avoir interviewé la personne qui a découvert leur talent et qui les a décidés à se présenter à cette émission.L'orchestro d’accompagnement est celui de Rusty Davis et le programme est réalisé par Bernard Goulet.Le défilé de la Saint-Jean-Baptiste La Saint-Jean-Baptiste est une grande fête populaire qui est, chaque année, l’occasion de manifestations publiques de toutes sortes dans la province de Québec.Radio-Canada ne manque jamais d’y faire écho et, cette année encore, des reporters assisteront au défilé des chars allégorique qui a lieu à Montréal.Dans l’après-midi du 24 juin, àt 2 h.45 à 5 heures, les auditeur» pourront entendre une descrip.fcion du défilé, de brèves kites views avec des personnalités do l’estrade d'honneur ou avec quel ques-uns des miniers de curieux qui assisteront à ce spectacle po.puHaîre.Le rêve de toute jeune fille Posséder cet ensemble de valises en imitation cuir véritable Variété de 18 couleurs, telles; brun et beige pâle ou foncé, rouge et beige pâle ou foncé, bleu et beige pâle ou foncé, etc.Imperméables à Feau, grâce à leur fabrication toile, fini plastique, ces valises assurent une longue durée.L’ensemble de trois se vend: $47.50 ou, â l’unité, la grande, 21 pouces $20.00 la moyenne 18 pouces $15.00 la petite, 14 pouces: (à maquillage) $12.50 la très grande, 24 pouces: $25 00 En vente chez «- OHPOKKEIIE J.BKAB8AJM), prop.256 EST, STE-CATHEMNE 6933 — HONTttAl O VOL xi - No 28 MONTREAL 18 JUIN 1M9 MEMBRE UE L’AB.C.10c t« No — $3 50 par, année Rédaction et Administration; li3d O.STE-UATHERINE, MONTREAL Tel.; PL.4186 - MONTREAL '‘Autorise or.mmp envoi postai ae la aeuxietn* '¦¦"nrr-i Ministère des Postes Ottaw»" A'o/rt* [>holo couverture AIMÉ MAJOR Aimé Major est né le 6 février 1924.Son père était bien connu comme chanteur et sa mère comme pianiste.D'où son talent qui prend constamment de la vogue.Aimé Major a fait ses premières études de chant avec M Albert Cornellier.Il a débuté pour la première fois à la radio le 11 novembre 1947, à lemission « Horizons Dorés ».Il gagna ensuite le 1er prix des «Talents de chez nous», le 1er janvier 1948.On le vit ensuite avec les Variétés Lyriques, et il fut la vedette de l’émission « Aimé Major Chante », à Radio-Canada.Ce printemps, il a fait du cabaret, et il partage actuellement, avec Monique Leyrac, la vedette de l’émission « Jouez double», à CK VL (lundi soir.9 heures), Aimé Major suit présentement des cours au Conservatoire Lassalle, où il vient de remporter le 1er prix d’art dramatique.Il a aussi décroché un diplôme académique avec grande distinction.Il mesure 6 pieds.Ses cheveux sont châtains et ses veux bruns.R ADIOMONDE présente ses condoléances à la famille de ROGER HANCK décédé le 10 juin 1949 auteur et artiste radiophoniques et professeur CD ds iâ (G ncP/i An i nr?n rvinvirpcaor?JJ il tou-d LE6 matins \ I)é 05 *.9 80 Tin ¦ 'ni !• i c dUiuüCtoeiC Au cours d'un interview dirigé pat Monsieur Jean-Maurice Bailly, A une émission de Sur nos ondes, A Radio-Canada, le jeune comédien Robert Rivard exprimait le désir que le gouvernement de la province de Québec institue une chaire d’enseignement d’art dramatique au Conservatoire.Artiste prometteur, grand travailleur, Robert Rivard ne croit pas être arrivé au sommet de ses connaissances de métier.Il souhaite avoir A sa disposition un enseignement supérieur.Cela est beau Cela démontre que nos jeunes veulent se développer vers la perfection.Cela est triste aussi d’entendre un jeune de inngt-deux ans déplorer, tout doucement la lenteur que montrent les autorités A fournir des moyens de culture A la jeunesse.OA/ il y a bien des écoles d’agriculture, de métiers manuels e t d’arts pratiques sustentées à même les fonds puolics! I I nous faut des agriculteurs, des menui-décorateurs spécialisés.LE TALENT D'UN ARTISTE EST UNE RICHESSE.siers, des Mais des artistes dramatiquesf "Le talent d’un artiste" écrivait Jean Guignebert, "est une richesse nationale et du moment que le talent est consacré, il est bien que la Nation fasse vivre l’artiste”, Ce qui vaut pour la France vaut pour le Canada, et encore plus pour notre pays, qui ne réserve à ceux qui se destinent au théâtre, que bien peu d’aide.Il y a déjà plusieurs années que le Conservatoire de la province donne des cours aux futurs musiciens, des cours sérieux et qui ont déjà produit d’excellents résultats.En fondant ce Conservatoire, les autorités provinciales avaient prévu en même temps une section d’art dramatique.Celle-ci est demeuièe 4 l’état de projet, et rien ne laisse entrevoir qu'elle existera, un jour ou l’autre.C’est bien dommage, surtout, que les futurs candidats à la télévision devront posséder plus que le sens d’intonation, qui suffit à peu prés au besoin du micro.L’iconoscope exigera la mimique, le maquillage, le déplacement relatif et des connaissances de mise en scène.Où donc obtiendront-ils des leçons’ Jusqu’ici certaines personnes d’im-portance déclaraient ouvertement que la chaire d’art dramatique, au Conservatoire, ne pouvait avoir grande utilité, étant donné la rareté des débouchés pratiques au théâtre.Notre cinéma démarre.Il a déjà quelques films à son acquit.On annonce l’avènement de la télévision II se dessine donc un mouvement vers l’art dramatique.Il est urgent, plus que jamais, qu’il y ait un enseignement supérieur de l’interprétation réelle.Nous avons te» des boursiers du gouvernement qui ont étudié en France; nous avons des écoles préparatoires au métier d’interprète qui ont donné de belles preuves d’efficacité’ Pourquoi ne pas réunir ces talents de professeurs et ces bonnes volontés d’élèves afin de fonder la section d’art dramatique du Conservatoire* 1 y seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la io J LIA 1949 RadioMonde PAGL i LA REVUE QUI?’ de M.Romain Gour Je suppose (jue le» fidèle» lecteur» de RadioMonde aiment Jee nouvelle» qui impliquent de l'avancement chez le» nôtre».Eli, bien! il vient de naître dan» notre métropole une revue musicale qui vaut le» honneur» de toute» le» chronique».Par •on caractère, par ce qu'elle contient, par le» illustrations documentaire» et artistique» «pii la révèlent, noue crovone que cette publication est appelée au succès.D’abord elle est utile et précieuse.La Revue Qui?—l'édition anglais*; s appelle W ho?—a été créée, conçue, préparée par M.Romain Dour, l'auteur désormais notoire et célèbre de la grande biographie de La P alme-lssanrel dont nous avons souvent parlé dans les pério _ es.Il appert que le livre ou la monographie ne satisfait pas 1 activité mentale et les aspirations de M.Gour dans le domaine du journalisme artistique.Voilà qu’il fonde une revue trimestrielle par laquelle il va pouvoir exercer son zèle dans le domaine presque encore vierge de la documentation musicale et artistique.La première livraison «le la revue Qui?vient d'arriver dans tous les kiosques de journaux.File contient deux grandes études: l'une sur Alhani (Emma Lajeunesse) Reine du chant due à la plume élégante chi rédacteur en chef et fondateur; l'autre, sur un pédagogue, plu» ou moins méconnu du temps passé, Jean-llaptiste Meilleur, éducateur et écrivain par Ix-on Lortie, docteur cs-sciences.En plus de ces deux articles de fond, le numéro contient des comptes-rendu» d'exposition, des chroniques artistiques.un article sur Tit-C.oq, des poèmes et, ce qui ne nuit à personne, de» illustrations documentaires et artistiques du plus haut ton.Nous ne croyons pas qu'il se publie, à l’heure présente de meilleur organe pour initier les jeunes à l'évolution artistique du Canada, dans Je passé et jusqu'à no» jours.Nous connaissons bien les lecteurs de notre chroniquef ils éprouvent souvent, à cause de leur largeur de vues, le souci de se documenter à bonne source.Encore dans notre dernier article, nous demandions à ce» mêmes lecteurs, s'ils ne sentaient pas, comme nous, le besoin d'un institut qui put consigner le» dates, le» événements, le» innovations, bref, toute l'historiographie de la vie artistique.< l^ci empêcherait, disione-noue, les inexactitudes et les impostures.Eh, bien! le premier numéro de Qui?semblera inappréciable à ceux qui cherchent à pénétrer certains mvstères qui entourent les événements du passé.Nous v avons relevé pour notre part, des précision» à plus d’un problème d’histoire concernant l’Albani ou le pédagogue Meilleur; nous y avons aussi compris la puissance de la coordination qui devient possible, de par l'édition anglaise, avec l’élément anglophone du pays.Les deux sections linguistiques de la revue vont comme sur deux larges aile» répandre à travers le Canada, des notions historique» contrôlées, vivifiées, dans une évolution artistique où le» nôtre» se sont notamment distingué».La toilette typographique aussi «le cette publication est tout à fait remarquable et digne d’être signalée.Souhaitons donc à M.Romain Gour, le grand tirage que sa revue mérite.De plus, nous devons aussi le féliciter de son esprit d'initiative et de sa belle culture.Eugène LA PI ERRE UN SOURIRE, QUAND ON AIME Paroles d’André Louvain — Musique d’A.Fassio — 20 sous — Demander-le chez votre marchand de musique ou directement aux EDITION A.FASSIO — LACHUTE, Qué.LUNETTES ET LORGNONS PRESCRIPTIONS D’OCULISTES • REPARATIONS A DOMICILE SUR DEMANDE YEUX ARTIFICIELS — PLASTIQUES GARANTIE pour la VIE • PLUS GRAND CHOIX A MONTREAL Hurenii: I.umli et Jeudi fu n.m.ft 6 p.«i».Autre» four»: |0 n.m ft 9 p.m.6528, rue Saint-Denis — CAlumet 9572 Y a pas à dire, la jeunesse musicale de MontréaJ d’aujourd'hui a toutes les chances de se développer par les concours qui se multiplient depuis quelques années.Autrefois, hors le Prix d'Europe, c’était le désert.Le grand diplômé de l'Académie de Musique de Québec, cette année, est Clermont Pépin, pianiste-compositeur, qui est assurément l’un des meilleurs Prix d’Europe, depuis la fondation de cette bourse en 1912 ou 1911.C'est le couronnement d’une première carrière musicale passablement remplie déjà.Clermont Pépin a commencé jeune et a persévéré.Il est l’un de ceux qui sait garder sa tête sur les épaules, ne versant pas dans les mouvements ultra-modernes; il n’en suit pas moins pour tout cela l’évolution bien comprise.On peut raisonnablement fonder des promesses sur ce jeune musicien qui nous quittera dans quelques mois pour l’Europe.¥ * ¥ Le sort en est jeté: Claire Duchesneau, élève de l'Ecole Supérieure de Musique .d'Outre mont vient de remporter le Grand Prix de $1,000 du Club Social de Montréal qui organisait cette année, son second Concours de Chant.Nos félicitations tout d'abord au Club Social qui prouve son intérêt pour la musique en continuant son initiative.On a tant vu dans le passé de gestes commencés qui n’avaient point de suite.Le président du Club, cette année, était l'actif Pierre Archambault, président et gérant général de la Maison Ed.Archambault.Nos félicitations à Mlle Duchesneau.Il y avait aussi d'autres prix: ainsi la Bourse provinciale de $500, qui est allée à Mlle Claire Lemieux, soprano; la Bourse d’honneur de $100.qu’ont remportées Mlles Marguerite Lali'berté, de Québec, et Colette Mérola, de Montréal, en arrivant ex-aequo dans les points.Enfin, six autres chanteuses ont obtenu des mentions d’honneur, ce qui leur donnait droit à $25.chacune; ce furent; Sylvie Bernard, Agnès Doucet, Thérèse Laporte, Jeannette Lessard, Pierrette Perron et Margaret Preston.Mlle Marguerite Laliberté, que les radio-phi les connaissent bien puisqu'on l'entend souvent à la radio, se présentait aux finales pour la deuxième année consécutive.L’an dernier, elle n'avait obtenu -qu’une mention d'honneur.Il faut louer son courage et sa persévérance.Dix chanteuses participaient au concours dont le jury se composait de Jeanne Desjardine, Claude Champagne, président, et Marcel Valois (Jean Dufresne), critique musical de La “Presse".Ces dix concurrentes avaient été choisies parmi 37 candidates par un jury éliminatoire composé de Mlle Marie-Anne A&selin, Arthur Laurendeau, président, et Dominique Laiberge, critique musical de La “Patrie"; la tâche était particulièrement dure pour ces derniers.Les dits intéressés avouèrent qu’ils eurent bien chaud * * * Petits détails Ceux de la salle, au concours du Club Social, ont eu de quoi avoir chaud aussi, puisque d'imposants projecteurs cinématographiques furent projetés sur eux DURANT L'AUDITION.Naturellement, chacun et chacune eut l’impression d’étre une étoile de cinéma.ce n’est pas une sensation désagréable, même si on ne la désirerait pas spécialement aujourd'hui.Il y avait des concurrentes charmantes et d'autres moins charmantes.Ainsi, en dernière catégorie, été beaucoup mieux à sa place au music-hall, une jeune fille dans la vingtaine un peu avancée, qui jouait l’ingénue de onze ans avec des soubresauts aux épaules et des sourires confits et confus.Etait-ce assez ridicule! Il y eut également cette concurrente qiue le sort ne classa pas parmi les deux premières et qui fit la g.de bois sur la scène aux côtés des lauréates et un sourire si glacial aux photographes et aux juges que le spectateur, amusé, eut un moment peur d’une gifle de rage qui viendrait.Voyons, mademoiselle, il faut être meilleure perdante que cela.Avec votre beau talent et votre charmante apparence, vous n’êtes jamais la perdante.Hein?Meil-lelre chance la prochaine fois.Et pour terminer, disons aux lecteurs qu'il y aura un troisième concours de chant du Club Social, l'an prochain, et que l'une des concurrentes sera Marie-Thérèse Alarie.MOZA1LLE A l’Ecole de Bibliothécaire* de LUniversité de Moutmu Rose Goldblatt à Radio-Canada Le 27 juin prochain, s’ouvrira, à la Bibliothèque municipale, une session de cours d’été donnés par l’Ecole de Bibliothécaires de l’Université de Montréal.Ces cours dureront six semaines et comporteront le programme complet conduisant au diplôme e de l’une de ses demoiselles d'honneur, Marcelle llanck, qui a également été confec tionné# par les élèves du cours de Haute Couture de f Ecole.irresponsable, un rêveur, un idéaliste, qui a la phobie du sen» pratique.Si donc, la littérature est née avec le dernier roman, que faut-il penser d’un Carneau, d’un Aubert de Gaspé, d’un abbé Ferland, d’un Antoine Gérin-Lajoie, d’un Joseph Marmette, et j’en laisse de côté, qui, au siècle dernier, avec leurs travaux, faisaient bondir de joie ceux • * Canadien.Sur notre photo on reconnaît to us les troubadours accompagnés de leurs épouses.M.Charles Mauvais, directeur de la Cie Colga te pour la province de Québec, et M.Vic Hannah, de l’Agence Spitzer X Mills s’é taient joints à la grande famille."L'Histoire d'une Mère" présentée au Radio-théâtre Le Radio-Théâtre présentera un conte émouvant de Henry Des Ormeaux, jeudi, le 23 juin, à 9 heures du soir.C’est "L’Histoire d'une Mère”, histoire mystérieuse où s'expriment des sentiments profondément humains.Cinq comédiens connus intei-pré-teront ce drame à Radio-Canada.On entendra Huguette Oligny, Gilles Pelletier.Jean-Pierre Masson, Jeanne Maubourg et Marjolaine Hébert.Bruno Paradis est le réalisateur du Radio-Théâtre.Au début de "L'Histoire d'une Mère”, nous rencontrons un homme — un jeune romancier — qui revient dans son village natal qiu'il a quitté à l’âge de quatre ans.Il est venu comme on va vers le Destin, amené pai la main, poussé tout doucement par un guide mystérieux qui est peut-être le Destin lui-même.Mais cet homme ne sera pas le principal personnage du drame.Ce rôle appartient à sa mère morte, évoquée par une vieille femme.Mais il sera l'objet du drame, en même temps qu'il en sera le seul spectateur."L'Histoire d'une Mère”, c'est le drame de l’amour maternel, l'histoire d'une jeune Llie qui voulait de “beaux enfants”, et qui voulait les élever à la ville où il pourraient “aller à l’école", et qui réa-lisea ces deux désirs à la faveur d'une intervention dramatique du Destin."Le Chant des Prairies" fait le tour du monde "•Le Chant des Prairies” fait le tour de la terre et les habitants d'au moins vingt pays peuvent participer â cette ronde des plus gaie."Le Chant des Prairies" est une émission que Radio-Ca.na.da diffuse de Winnipeg, les vendredis soirs, de 9 h.30 à 10 heures.Le Service International en fait le relai en Europe, en Australie, dans les Antilles, en Océanie et en Amérique du Sud.Dans la grande ville de l'Ouest canadien, qui célèbre cette année son 75e anniversaire, des émigrés de nombreux pays ont fondé des familles et ils ont apporté avec eux des traditions anciennes et.surtout, d’admirables chansons et danses de folklore.Ainsi, ”I>e Chant des Prairies" nous fait entendre, en p us des airs populaires qui appartiennent aux deux principaux groupes ethniques du pays, de la musique des folklores russe, ukrainien, hollandais etc.C’est une émission qui évoque un passé merveilleux et qui démocvtie que le Canada possède l’un des plus riche folkloie du monde.La vérité concernant le Cardinal Mindszenty Due farce sinistre s’est Jouée del-niérfrm nt en Hontri»*, !*?krou \ h ii«>»' vV #v< #! .les arts dans la Capitale Le Prix d’Europe à Clermont Pépin L'avenir du cinéma canadien.— Vingt-cinquième récital annuel du professeur LaRochelle.— Vedettes de la prochaine saison du club musical des Dames.— Denise Beaubien et Marcel Turgeon à Radio-Canada.— Précisions au sujet de la représentation de "Faust".MC PRIX D’KUROUK Le prix d’Europe qui permet un stage de trois années d’études à Paris, a été remporté, cette année.par M.Clermont Pépin, pianiste et compositeur, originaire de St-Georges de Beauce, dont la réfutation est déjà bien établie dans la province.Le jury a rendu un verdict unanime.Le nouveau titulaire du Prix d’Europe se signala très jeune par son talent musical.Il eut successivement pour professeurs, Madame Maurice Légarè, Jean Dansereau, Lubka Kolessa.Pour la composition, il fut l'élève de Claude Champagne, Rosario Svalero et Arnold Walter.Le Prix d’Europe qui i H comporte une bourse an-I | nuelle.fut fondé !’ y a trente-huit ans par l’Académie de Musique de Québec.Nous félicitons sincèrement M Pépin.Nous sommes assurés qu’il ne décevra nullement la confiance qui a été placée en lui.LE CINEMA CANADIEN Notre Cinéma ca-nadien saura s’épanouir et prendre sa place au soleil” a déclaré, en substance, le lieutenant-colonel Paul L’Anglais, conférencier invité du oluh Canadien.lors d’un dîner au Château Frontenac ]a semaine dernière.Nos compositeurs font des progrès constants et l’art cinématographique leur offre ’es possibilités immenses.Nos littérateurs commencent à percer l’étranger.Notre théâtre est définitivement lancé et nos artistes, sur les traces des Lsgault et dos Gé-linas.s’ils ont comme eux le “feu sacré” ont tout à espérer d’un art qui renferme tous les autres.M L’Anglais annonce la production de deux nouveaux films cet été et d'un autre un peu plus tard."Si la production de trois films par année se maintient, ajoute M.L'Anglais, nous serons bientôt en mesure de prendre notre place sur le marché mor.aial”.LE PROFESSEUR EMILE LAROCHELLE Mercredi dernier, au Palais Montcalm, Québec accueillait pour la vingt-cinquième année consécutive, le professeur Emile La-Rochelle et ses élèves, dans un récital de chant fort intéressant.Faisant écho à la presse locale.nous sommes heureux de saluer et féliciter M.LaRochelle pour son inlassable et fructueux labeur dans l'enseignement de l'art vouai à Québec Tout comme l’on juge un arbre à ses fruits, c'est à la wllommée présente de ses anciens élèves qu’iil convient de juger des mérites de ce maître de l'art vocal Citons sirnnle-ment, M.et Mme Raoul Jobin, RoHande Dion.Violette Ddisle-Couture.Léopold Simoneau.Jean Letourneau, Simonne Rainville, Pierre Boutet, Rolland Séguin.Richard Verreault.dont nous aurons sûrement l'occasion de parler dans l’avenir, son fils Jacques présentement en Europe, et sa fille Françoise (Mme François Roy).il y a aussi ceux que j’oublie, et les autres 'lui ne manqueront pas de s'ajouter à Va liste un jour ou l’autre.LA PROCHAINE SAISON I>U CLUB MUSICAL Chaque année, le club musical des Dames, nous amène, dans une série de concerts, des artistes de choix, triés sur le volet.La prochaine saison semble vouloir être digne des saisons révolues.Le 26 octobre, viendra le célèbre pianiste anglais Sol-mon: le 1?novembre, ce sera Pierre Fournier, grand violoncelliste français; le 6 décembre, gland concert avec notre compatriote Guy Bourassa comme artiste invité; le 24 janvier, pour la première fois à Québec, le quatuor anglais Griller; ce sera ensuite l’incomparable mezzo-sopraro internationale.Jennie Tourel.le 3 février.Un concert, dont la date et les détails ne sont pas encore fixés, complétera cette splendide série.DENISE BEAUBIEN ET MARCEL TURGEON A O.B.V.Le 21 mai dernier, je faisait ici même une réflexion: Que sont devenus les artistes qui se firent si bien valoir lors de la représentation de “Faust" au Capitol fin d'avril dernier?Sar.s attacher à mes propos plus a importance qu'ils n’en ont, je 9uis heureux d’apprendre que Radio-Canada vient de convier à sas micros deux des artistes dont, incidemment, j'avais mentionné les noms: mademoiselle Denis» Beaubien, soprano, et monsieur Marcel Turgeon, baryton.Voilà un geste de Radio-Canada qui n’étonnera personne et charmera tout le monde.Depuis plus d- sept ans, le “COURRIER DE TA NTE MONIQUE”, est entendu sur le» ondes de CH RC tous les jours, du lundi au samedi indu stvemenL Nous voyons.Ici, cette sympathique “Tante Monique” (Mme Estelle Gagné), en coin pagnie de l’annonceur “René Duchesne” au cours de l’un de ses derniers progremîmes qui p assent entre 11.00 et 11.30 h res A.M.NOUVEAUX ECHOS A REPRESENTATION DE "FAUST” Une lettre ouverte publiée dans les colonnes de Radiomonde de la semaine dernière me i'oi-ce à revenir sur le sujet “Faust".Cette lettre est de M.Edouard Wooley.Je ne regrette qu’une chose, c’est que M.Wooley ait préféré me poser des questions plutôt que de réfuter péremptoirement les faits que j’ai énoncés le 4 juin 1049.Je ne possède pas le monopole de l’infaillibilité et je me ferai un devoir de me rétracter, ici même, si l’on peut me convaincre d’erreur.La véridicité des faits que j’ai énoncés a été affirmée et réaffirmée ensuite par les principaux collaborateurs de M.Wooley dont les noms constituent, en quelque sorte, la distribution îoinipiète des artistes qui ont donné le spectacle de “Faust” en avril dernier.Si je me suis trompé, toutes ces personnes sont dans l’erreur.Si j’ai menti, elles n’ont pas dit la vérité.Je me refuse’ à douter de la sincérité d’un si grand nombre.LEON LA CHANCE (éSwi A C.K.V.L La métropole, une fois de plus, vient de nous ravir un artiste que tous les Québécois verront partir avec regret.Il s’agit de l’exicellent annonceur, animateur et chanteur Léon Lachance que C.K.VL de Verdun vient de s’attacher.Léon Laohance, depuis quelque six ans, était enten lu sur les ondes de C.K.C.V.et sa voix était devenue sympathique à tous les radiophiles de la capitale.Cette mutation, une fois de plus, confirme la valeur de l’ar-,tiste qui s’en va.Nos meilleurs voeux à Léon Lachance pour qu’il connaisse, dans la métropole, le succès qu’il a mérité par son travail et son talent.Jean BOISSEAU 4 Générations de femmes faibles on* su faire disparaître facilement la FAIBLESSE •RRe’gUIARJTÎ MANQUE SYMPTOMES NERVOSITE.D’APPETIT, OU CONSE- FAIBLESSE.TROUBLES QUENCES M PÂLEUR.FEMININS.I ANÉMIE TONIFIEZ-VOUS EN PRENANT LES BONNES PILULES ROUGES POUR LES FEMMES PÂLES ET FAIBLES CH CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE LTK.ISA».RUE ST-DENIS.MONTREAL 10 FELDC LECLERC A RADIO-CANADA On peut maintenant entendre Félix Leclerc à Radio-Canada, les dimanches soirs, de 10 h.30 à 10 h.45 Le populafire écrivain et chan-.sonnier présente des chansons et des histoires inédites.Il interprète lui-même ses chansons en s’accompagnant d’une guitare.Récemment, Félix Leclerc a présenté avec succès une série d’ém’s-sions au réseau français.PAGE 12 RadioMonde LE TRAIN C’était un train bizarre avec ses trois wagons Que tirait vaguement une locomotive A l’allure enfantine aussi bien que chétive.C’était un train bizarre avec pas de fourgon»! Il faisait un vacarme aussi doux qu’un ronron.S'engageant, sans soupçon, dans le gris crépuscule.Parfois M était droit, parfois il était rond, Au gré du voyageur unique et minuscule.Venant de nulle part, il allait n’importe où, Et franchissait d’un bond ou montagne ou colline, Ne s’arrêtant jamais que pour une praline Ou pour ne pas heurter un quelconque toutou.Ce train «apricieux connut, voici comment.Une fin malheureuse autant qu'imméritée.• L'obstacle impérieux au bord de la nuitée: “Replace ces fauteuils!” dit soudain la maman.! Jean BOISSEAU Radio-Reportages à RadioCanada Radio-Canada diffusera de Québec «t de Montréal, alternativement, une nouvelle série de ‘"Radio-Reportages”.La première émission, Ve 16 juin viendra de Québec et elle portera sur ie Congrès dos Chambres de Commerce.On l'entendra de 9 h.30 à 10 heures.La deuxième, que Jacques Gu»y réalisera le 22 juin, nous décrira Montréal-Nocturne, grâce à un montage d’enregistrements pris au quare coins de la ville.Le 6 julMet, Jacques Guay noos fera visiter l’un des quartiers les p’us curieux de Montréal; Ta Chinatown".C K C V LUNDI 9 hres JOUEZ DOUBLE aver AIME MAJOR — MONIQUE LEYRAC — JEAN BAULU — GILLES PELLERIN — MARGUERITE LESAGE Une demi-heure agréable où vous pouvez gagner de l'argent.la JLL\ 191V 0ETTE chaleur écrasante et un déménagement à la campagne sous 90 degrés Farenheit n om rien d'inspirateur.Je compte sur l’indulgence des lecteurs pour me pardonner le décousu de ce papier.Je sais bien que, s'épongeant le front, ils comprendront que la sueur peut couper tous les moyens et les initiatives.bien plus le goût de me vautrer dans une chaise — en pensant que dans les CHANSONS CANADIENNES Le chanteur Jacques Labrecque, qui s’apprête à un séjour en Angleterre — où il enregistrera des disques — et en Italie, où il présentera le folklore canadien et acadien — a pris 1 habitude, au programme dont il partage la vedette avec Paulette de Courval, le dimanche soir à Radio-Canada, de créer des chansons canadiennes.Au programme de dimanche dernier, il faisait connaître des compositions de Roland D Amour et de M.Levesque, je crois.Monsieur Labrecque, en se donnant cette mission de faire connaître les siens, agit en patriote conscient.Il mérite qu on lui en rende hommages et il nous porte à souhaiter que d’autres chanteurs l imitent.Nous avons des chansonniers.Des récents concours I ont établi.Pourquoi, à l'exemple de Monsieur Labrecque, ne pas leur donner une chance de percer ?Nous en revenons à notre suggestion d'il y a quelques semaines.Il devrait être de principe chez les réalisateurs et les directeurs de postes d imposer l’admission d'une chansonnette canadienne-française, dans toutes les émissions de variétés.ATTENTION.A PROPOS DE CHANSONS! A « Chansons populaires » (CKVL) aussi bien qu'à une émission à Radio-Canada (CBF), une diseuse avait choisi une chansonnette, qui a pour titre : « Pourquoi pas ?», dans laquelle on raconte l histoire d'une jeune fille qui, après avoir passé une nuit entre les bras d'un garçon séduisant, l'épousait un mois plus tard.Et le texte de cette chansonnette d expliquer que ce couchage prénuptial était un « bon placement », puisqu'il eut pour résultat le mariage.Et de suggérer : « pourquoi pas ?» aux intéressées.Voilà une chanson, qui n a rien de condamnable en soi.mais dans un cabaret ou sur la scène d un théâtre de variétés, c'est-à-dire destinée à des auditeurs, qui ont choisi librement de venir b entendre.Elle n’a pas sa place à la radio, cependant et, surtout, comme cela a été le cas à « Chansons populaires », 8 h.- 8 h.30.quand elle pénètre, inattendue, dans les foyers où se trouvent des adolescentes dont l imagina-tion n a pas besoin d aide, en ce qui concerne les concessions à faire au romanesque.Nous ne querellons pas la chanteuse d avoir jugé cette chanson agréable — et par son rythme — et par son sujet léger.Nous craignons simplement ceci : que ce genre prenne une plus grande place à la radio et parvienne à attirer les remarques des personnes facilement scandalisées.Il y a un choix à faire suivant les circonstances.et un juste milieu à tenir.On me dira que les disques français nous apportent des rengaines légères.Je n en connais pas beaucoup qui soient aussi directement suggestives que « Pourquoi j aurais de plage et d'écouter la radio postes, annonceurs et artistes jouissent des bienfaits de l'ait conditionné — que de taper à la m colle et les clefs glissent sous I tout cela disparaît devant le plaisir de causer avec d'aimables personnes, qui font la part des choses.Ce qui me fait songer à une conversation que je tenais, l'autre jour, avec un esthète, pour qui l'art est du domaine de la plus haute intellectualité et qui — partant de là ____ déblatérait contre « le la'isser-aller, la négligence et surtout la condescendance des écrivains de la radio envers les goûts du public ».Ceci m'a rappelé une réplique de Robert de Fiers, à la suite d une controverse du même genre.A cette époque, à la Comédie-Française, il y avait une vive querelle des anciens et des modernes.Mounet-Sully, Je grand comédien, combattait ardemment pour les classiques, qu'il interprétait de façon insurpassable.Or, un jour, on annonçait à la Comédie, ,1a « centième » de Fiers et Caillavet.Sur l'affiche.Mounet-Sully écrivit la protestation suivante, qu il signa ; — J’aime mieux Phèdre ! Le lendemain, passant devant l'affiche maculée Robert de Fiers vit la petite note.Il la considéra en souriant et aiouta.signant lui aussi ; «— Moi.aussi ! Ce « moi aussi », en plus d'être un mot délicieux, est l'expression d’une profonde philosophie.L auteur dramatique n a pas, comme l'écrivain, la liberté d écrire une œuvre pour son plaisir personnel, c est-à-dire une œuvre qui peut ou ne peut avoir de succès.L essayiste, le romancier, le poète, s'il trouve éditeur, peut fort bien suivre, dans sa composition, les seules dictées de son imagination de son intelligence ou de sa sensibilité.11 ne court que le risque de voir son livre jaunir sur les tablettes.Il a eu.cependant, tout le loisir de polir et de repolir.U n’a pas de date fixe pour livrer son manuscrit à l'imprimeur.Il n'a oas à compter avec un achine, où le le doigt.Mais quand l-i Direction du poste t’-K/XC d'annoncer la nomination de JACQUES I.IKXAKI) BOIS-JOIJ au rang de directeur musical du poste.M.Bols joli, annonceur bilingue et récemment attaché au service de la réalisation, conservera certaines de ses fonctions comme réalisateur et assumera la responsabilité de la de CK AC.discothèque DEUX PRIX DE CHANT (1949) d'une année d'études gratuites et un concert à la radio offerts aux meilleurs candidats des auditions qui seront données pendant les mots d'été, sous les auspices de la Can-toria, direction Victor Brault; Université de Montréal; Radio Canadienne, Ecole Normale de Musique, Paris; Master Institute, New York Etudes préliminaires pas essentielles Inscriptions sur rendez-vous SEULEMENT : VICTOR BRAULT 2055, rue Mansfield HA 6420 DIAMANTS JONCS et ALLIANCES chez W.RIOPEL "Un bijoutier de confiance" 902 EST, RUE BELANGER DOIIard 0640 UNE AMELIORATION -g.ROUGE Tulipe Noire Adhérant et dis cret, fl vous fern ties lèvre» d» framboise et ravivera le charme de votre sourire Vous serez chaqu.jour plus séduisante.lai vie es' A vous si VOMI savez être belle.Bravo ! L'écoute vaut la peine en ce mois de juin.Et voilà, c est tout.,, ouf 1 un peu d air maintenant.• RadioMonde • l'A homme qui n’a que le défaut de toujours travailler sur de jolies criminelles, si MM.les jurés veulent me permettre cette expression !.Si je comprends bien aussi, vous avez été Odette de « Ceux qu on aime », le joli roman de Mme Brisset des Nos.— Oui, monsieur!.Et aussi le rôle de Marguerite dans « La Vie qui va », de Mme François Loranger-Simard.— Bon !.N est-il pas vrai encore qu’on vous a décerné un trophée au dernier bal de la radio pour .votre interprétation du rôle de May.la petite sauva-gesse.dans l émission « Marie de l’Incarnation ».une tranche de « Le Ciel par-dessus les toits », direction Guy Mauffet-te ?— Oui, mais c’était aussi, m'a-t-on dit, pour le rôle d Epo-nine dans « Les Misérables ».— La dernière inculpée qui a comparu devant ce tribunal s en va en Europe cette semaine.Allez-vous nous dire que vous voulez fuir la justice, vous aussi ?— Non ! Mais, j'ai été en Europe il y a deux ans.J accompagnais Mme Jean-Louis Au-det.— N’avez-vous pas fait du cinéma aussi ?— Non.J’ai passé plusieurs tests, dont un pour le rôle de Donalda, mais j ai été battue chaque fois par une autre.— Enfin, vous ne pouvez pas tout avoir !.Vous dites avoir été battue.n'avez-vous jamais été tuée, ou.vous est-il arrivé bien des fois de mourir dans vos rôles de radio ou de théâtre ?— Non.jamais ! Les auteurs ont eu pitié de moi.— Eh bien.MM.les jurés, voilà un cas très clair, aussi clair que le teint de l'accusée ! L'inculpée que -vous avez devant vous était Geneviève de B.en-ville et, pour une simple histoire de savon, elle est devenue Madeleine Brillant.Toute cette série d’alias que nous avons prouvée devant vous lui vaut d’être traduite aujourd’hui devant la Cour de Critique.Il vous appartient maintenant de décider lequel des rôles vous préférez de tous ceux quelle joue dans sa carrière de crime.Je laisse le verdict entre vos mains.Pour ma part, j’ai une autre cause qui m’attend ! Voici les programme» des “Ohefs-d’oeuvre de 1* musique” diffusée de Québec par le réseau français de Radio-Canada pendant ia semaine du 19 juin 1949: Lundi, SO — J.00 à 1,00 p.m.CONCERTO No 1 EN M3 .MINEUR .Chopin.Orchestre symphonique de Londres Direction: John Barbirolli Soliste: Arthur Rubinstein, pianiste VALSES .Brahms Pianistes duettistes: Luboshutz et Nemenoff Choeur sous la direction de Robert Shaw POLONAISE MILITAIRE EN LA MAJEUR .Chopin Orchestration de Glazounov Orchestre des Concerts Populaires de Boston Direction: Arthur Fiedler Mardi, SI — 3.00 d j.OO p.m.RHAPSODIE POUR PIANO ET ORCHESTRE .Rachmaninoff Orchestre symphonique de Philadelphie Direction: Léopold Stokowsky avec le compositeur au piano “VALSE” (extrait de la Suite No 2 pour deux pianos) Rachmaninoff Soliste: Vronsky et Babin CONCERTO POUR PIANO ET ORCHESTRE No 4 EN SOL MINEUR, opus 40 Rachmaninoff Orchestre symphonique de Philadelphie Direction: Eugène Ormandy avec le compositeur au piano Mercredi, SS — 3 00 d j.00 p.m RHAPSODY IN BLUE.Gershwin Orchestre des Concerts Populaires de Boston Direction: Arthur Fiedler Soliste.J tutus Maria San roms, pianiste.CONCERTO POUR VIOLON ET ORCHESTRE .Gruenberg Orchestre symphonique de San Francisco Direction: Pierre Monteux Soliste: J as ha Heifetz, violoniste JUBILEE .Chadwù h Extrait de “Sketches symphonique»” Orchestre symphonique de Rochester Direction: Howard Hanson Jeudi, S3 — 3.00 à k-00 p.m.LES JOYEUSES FARCES I>« TILL .8t r aux s Orchestre symphonique de Boston Direction : Serge Koussevits-ky RONDO .Kreisier D’après la Sérénade “Haffner” EN RE MAJEUR DE MOZART Solistes: Fritz Kreisier, violoniste Franz Rupp, pianiste MORT ET TRANSFIGURATION .Strauss Orchestre symphonique de New-York Direction: Léopold Stokowsky CONCERTO EN DO _______ Kreisier Le compositeur et un orchestre à cordes dirigé par Donald Voorhee» Vendredi, Si — 3.00 d 4.00 p.m LES VARIATIONS SYMPHONIQUES ._ Franck Soliste: Walter Gieseking, pianiste Orchestre philharmonique de Londres Direction: Sir Henry-J.Wood SYMPHONIE SUR UN AIR MONTAGNARD FRANÇAIS.D’Indy (pour piano et orchestre) Orchestre symphonique de San Francisco Direction: Pierre Monteux Soliste: Maxim Schapiro, pianiste PSYCHE.POEME SYMPHONIQUE .Franck l'ACL U • RadioMonde • U» JUIN j.-k-1-I CUT AXIOMS DiE LA PART DOSS XRC'rKUKS A: Clément Latour, Roger Paulu, Miville Couture, René Leoavaher, Aimé Major, Jean Coutu, André Rancourt, lise Roy, Hélène Loiselle, Bertrand Dus-aault, Rita Germain, Jean-Pierre Masson, Roland D’Amour, Ginette Letondal, Ré-inne Hamel, Albert Duquesne, Germaine Lemyre, Jean St-Denis, Gilles Pelletier, Mme J.-R.Tremblay, Micheline Côté, Pierre Theriault, Jean-Paul Dugas, Gaston Dauriac, Lucie Poitras, Robert Rivard, Yanina Gascon, Gilles Peilerin, Gérard Barbeau.J—Est-ce vrai que Claudette Jarry doit se ouvrier cet été?ï_Paiie*-moi de Monique Leyrac?J—Quelle est la date d anniversaire de naissance de Chacun des artistes suivants: Jean Baulu, Aimé Major, Rita Bibeau, Alys Itobi, Muriel Millard et Miville Couture?VIVE NOS CANADIENS Vous l’avez dit! 1— Pas que je sache.2— Monique Leyrac mesure 5 p.3 pv:es et pèse environ 115 livres; ses yeux et ses cheveux sont brun noisette.Monique Leyrac a étudié avec Mme Jeanne Maubourg et Mme Eleanore Stuart au "Studio Quinze”.5—Jean Baulu: 5 mars— Aimé Major: 7 février— Rita Bibeau: 31 juillet— Aiys Robi: 4 février— Muriel Millard: 3 décembre— Miville Couture: 27 mai.1—J'aimerais connaître le nom des artistes de la troupe d'Ovila Légaré qui ont joué dans la pièce: “Le Mouton Noir”?L B.î—Jeannette Deguire, Blanche Gauthier, Georges Bouvier, Eugène Daigneault, Roger Florent et Ovila Légaré.1— Ne seriez-vous pas la soeur de Mlle Provost, vendeuse chez Archambault?2— le jeune Gerard Barbeau entendu tous les jours à la Neuvaine de l’Oratoire à CKAC est-il le même qui chanta à Radio-Canada en décembre dernier?3— N’a-t-il pas donné récemment un concert à St-H jacinthe et à Valleyfield?ANGELO 1— Non, je regrette.2— Exactement.3— Oui, en février et en mars.R poursuit actuellement une tournée à travers la province.1—Qui incarnent les rôles suivants: André dans “Maman Jeanne”, Antonio dans “Rue Principale” et Francine dans “Ceux qu'on Aime”?î—Qui formaient le cortège de Marcelle Le-fort lors de son couronnement?3—Où Fernande Larivière est-elle née?Voulez-vous me la décrire! LULU-KELL J—Jean Coutu— Georges Toupin— Muriel Guil'bault.2 Demoiselles D'Honneur: Marie-Eve Lie- nard et Suzanne Falaise.Hérault d’Ar-tnes: Louise Baudry— Page: Adrienne Samuel.3 Fernande Larivière çst née à Montréal un 6 mai.Elle mesure 5 p.2 pces ; ses yeux sont pens et ses cheveux châtains.La natation et le ski sont ses sports de prédilection.Fernande Larivière commença ses études de diction dès l’âge de huit ans avec Mme Jean-Louis Audet pour les poursuivre plus tard avec Sita Riddez, François Rozet et Marcel Chabrier.—"k— .^ ¦ » ¦ j|w il l B i IpÉ - -*Æ " 'Hü ¦ ¦ A.^w.-w.u :•' ¦ ' • ••'• • A, ¦ |Ë& .V # vxj !#• .>.¦* .:A* S 1 - «M?.¦ .'*v .“•: '-it ‘ " grfJB 9&* - iïkv P» S^-â ¦Y- ’• ¦ •’•:••' ¦jææsj l*HOTO: Studio I)e»«uteU MICHE',xNE SERVAL, diseuse
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