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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 19 mars 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1949-03-19, Collections de BAnQ.

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^ P ¦ mm ¦•¦¦'V'-'V1 ’¦• .j i'~ ¦»i ‘.J,, ¦ J 10 CENTS L£ NOMJvttO FERNAND ROBIDOUX.diseur '“WOi MAM TOI.!U • M* 15 • MONTRKM-.it MARS 9783^2 RADllMA.NADA REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRISSE F.T D’INFORMATION Roland Lelièvre vous demande : "Qu'est-ce qui ne va pas?'' “Qu’e*ï-ce qui ne va pax ?” Certain* Jour» on répondrait à eette question par une i-ste interminable de griefs et.pour changer dtumeur, on ne pourrait rien faire de mieux que d'en parier.Pour répondre à ce besoin vieux comme le monde.Rad-o-Canada posera la question à de* personnes de tout milieu et de tout métier.Chacun énumérera ses ennuis et la conversation prendra vite une tournure amusante.Poland Lelièvre se chargera d’interviouer ce monsieur Tout-ie-Vor.de qui a trop rarement l’occasion de se décharger le coeur.Ce* entretien» improvisés seront entendus trois foi* la semaine, les lundi, mercredi, et vendredi, de 10 h.45 à 11 heures du matin, à compter du 14 mars.L’animateur de l’émission, auquel Radio-Canada a confié d’importants reportages, choisira au hasard ses interlocuteur* qu’il ira rejoindre à leur domicile ou à leur lieu de travail.Pour les émissions du lundi et du vendredi, Roland Lelièvre fera me» enregistrements à Montréal, et, pour celle du mercredi, 11 interrogera des personne* de Québec.Marcel Henry réalisera les émission* en provenance de Montréal, et Lucien Côté, celles qui seront diffusées de Québec.A Radio-Canada Mercredi, 23 mars à 10 h.30 p.m.SOLOMON jouera la sonate en do, op.53 de Beethoven ?Samedi, 26 mars à 6 h.30 p.m.TOSCANINI présentera la première partie de .MARCEL JOURNET dans “FAUST’ AIDA de Verdi // avec l’orchestre de la NBC un choeur de 70 voix et huit soliste, dont Herva Nelli Eva Gustavson et Richard Tucker La deuxième partie de l’opéra sera donnée le samedi suivant.Radio-Canada ‘«augure sa saison d’opéra sur disques, samedi, ie 26 mars, à 2 heures de l’après-midi.On entendra les meilleur» Interpréter d’Europe et d’Amérique dans les grandes oeuvres du répertoire lyrique.La série s’ouvre avec “Faust” de Gounod.Le livret de Juies Earbier et de Michel Carré a été tiré du “Faust” Je Goethe.Distribution : Marguerite, Mireille B-.jrthon, roprano ; Faust Cesar Vezzant, ténor ; Mephisto, Marcel Journet, basse ¦ Siebel, Marthe Coiffier, soprano ; Valentin, Hours Mus)’, baryton ; Marthe, Mme Montfort, alto ; (Varner.M.Cozette, baryton.Le* solistes de l’Opéra et de l’Opêra-Comique de Paris, les -hoenrs e* l’Orchestre sont tous la direction de Henn Biisser.Le vieux Docteur Faust fait un nuete avec le diable : en échange ¦_e son âme.Il obtiendra la jeunesse et la richesse afin de con-ouérir Marguerite Faust rencontre Marguerite et c’est alors la grande scène d’amour après la-ouelle il abandonne ea victime.Le frère de Marguerite.Valentin veut venger l’honneur de sa soeur en provoquant lu séducteur en due' mais il est tué.Marguerite a été jetée en prison.Faust essaie en vain de Ten arracher et elle meurt sauvée comme le proclament les voix célestes.Le* artistes de demain Radio-Canada remettra à l’horaire la série d'émissions des 'Artistes de demain”, ie jeudi 24 mar», à 4 h.30 de l’après-midi.Ou aura l’occasion d’entendre -hanue semaine un Jeune Interprète dont le talent mérite d’être en'mu ragé.Mlle Geraa Gilmour, pianiste, ouvrira la série avec le programme suivant : Voiles salons de l'Hôtel Windsor, aura lieu le fiai de la Radio.Ce sera la onzième soirée mondaine de la T.S.F.De 1939 à 1943, l’Union des 'Artistes Lyriques et Dramatiques organisait et depuis 1944, lorsque l’Union décida qu’elle ne désirait plus se charger de l'organisation, RadioMonde s’en est chargée.Comme l’an dernier, les invités, à partir de 10 heures 15, assisteront au couronnement de Miss Radio 1949, la toute gracieuse LISE ROY ainsi qu'à la distribution des Trophées LaFlèche, RadioMonde, Médaille d’Or, Plaques de bronze.Plaques RadioMonde ainsi que Marly-Polydor.A minuit aura lieu le souper.Le coût -du billet sera la même que l'an dernier soit $7.50.Comme par les années passées, le nombre îles billets disponibles est strictement limité.Les billets seront en vente à RadioMonde à partir du 23 mars.Mais on peut réserver dès maintenant en téléphonant à PLateau 4186.Résultats à date, midi le 15 mars Médaille d’Or NORMAND, Jacques ___1137 MASSON.Jean-Pierre _ 685 MAUFFETTE, Guy .672 ROBIDOUX, Fernand .663 G A DOUAS, Robert .660 CH EN AIL.Roland .617 VERNE, René .516 D AG EN AI S, Pierre .500 LEBEL, Roger .452 NOEL, Michel .446 CHARLAND.Hector .444 GAROEAU, Roger .444 RANCOURT, André .442 MOIS AN, Noël .441 SCHELER.Jean .340 COUTLEE, J.-René .335 LEGARE, Ovila .324 FORTIN, Louis .309 MOINS DE 300 VOTES: LA-bOXDK, Jean: COUTU.Jean: TREK' H.André; LATOUR, Clé-n «ent : DUBUC, c’arl: DROl'lN, Denis; BURNS-GOULET, Teddy: LAVIGNE, François; LAMONTAGNE, Gilles; DUGAS.Jean-Paul; POWEU,, George; KINGS-LEY, Jean-Paul; DURAN1.EAU, Géra Id MAJOR.Aimé; BOURDON.Louis; BEDARD, Roland.Trophée Radiomonde VEKDON, Mario .80S NOLET, Jean-Paul .768 BAILLY, Jean-Maurice .732 MAUFFETTE, Guy .703 LECAVALIER, René.695 BAULU, Jean .692 BELANGER, Louis .680 GRAVEL, Alain .672 BAULU, Roger .615 POULIN, Raymond .504 COUTURE, Mtville .501 GAGNON.Roger .497 BAYEUR, Roland .495 DUBUC, Cari .491 LEBEL, Roger .459 LAPLANTE, Raymond .445 VERNE, René .340 BERTHIAUMK, Gérard .335 CYR.Bruno .331 GOULET, Yvon .310 MOINS DE 300 VOTES: CHABOT, André: GIGUERE, Roland; DUGAS, Jean - Paul: M O R I N.Jean: L E B O E U F, Marcel; ST El N.Pierre ; CHAYER.Pierre; BERTRAND.François: DES-BAII.LETS, Jacques; CARON, René; DARCY.Guy; COTE, Lucien, CATUDAL, Jacques: COTE.St-Oeorges DELIEVRE, Roland: DUSSAULT.Bertrand: BLAIS, Yvon, POWELL.Georges.Robert /.'Herbier et Gilles Pellerin.gagnants de la Médaille d'Or et du Trophée RadioMonde en 1948, sont hors concours 7 RM.LES SELECTIONS N'ALA/N 6KAVEL C.K.AC c^tssf/e/r/sie Il est drastique Qu'il s'agisse de vin.de femmes o u de chansons, vous le verrez toujours faire un choix aussi ju divisaix!" LE JUBILE D’OR DE M.ET MME J.-R.TREMBLAY J E MONDE des artistes, le public du théâtre et de la radio ont rarement omis l’occasion de rendre hommage aux vétérans de la carrière dramatique.Par des manifestations spontanées, ils ont souligné les accomplissements de Julien D’Aoust, Palmiéri, Elzéar Hamel, Jeanne Maubourg et de plusieurs autres.Le 28 mars prochain, ils donneront, dans les studios de Monsieur Gratien Gélinas, une réception en l’honneur du cinquantenaire théâtral de Monsieur et de Madame J.-R.Tremblay.Ce sera une réunion, q u » évoquera l’histoire même du théâtre au Canada français, l’un et l’autre des jubilaires ayant été aux toutes premières heures de ses activités.Monsieur et Madame J.-R.Tremblay sont, comme on le verra dans une autre page de RADIOMONDE, où est résumé l’historique de leur lue artistique, les fondateurs du théâtre régulier de tournée.En ce domaine, pour la rive nord du Saint-Laurent, ils ont été avec leurs compagnons, Jean Net, René D’Armor, Henriette Berthaut et Simone de Vu-rennes, des explorateurs, puisque jamais troupe, régulière, n’avait osé pénétrer, dans ces territoires, qui, ’à ce moment-ld, paraissaient très éloignés.Monsieur J.-R.Tremblay, lui, fût le premier gérant de cinéma, dans le Canada français.Voilà des oeuvres, qu’il vaut de signaler à la jeune génération et c’est à quoi tend la fête que les amis de deux artistes et l’Union des artistes lyriques et dramatiques sont à préparer.Ptincipalement par leurs tournées, Monsieur et Madame J.-R.Tremblay ont ouvert la voie à ceux qui, présentement, trouvent si bon accueil en province.“La Troupe du Clocher”, qu’ils avaient fondée, a apporté les joies du spectacle à des régions qui, jusqucs-lA, ne les connaissaient que par les comptes rendus des journaux de la métropole ou de Québec.Ils ont fait travail de dé.frichage et ceux qui récoltent, sans difficultés maintenant, les fruits de leurs labeurs de.pionniers, ne peuvent manquer de leur témoigner reconnaissance, respect et admiration.Le monde artistique, en soulignant â chaque occasion, son appréciation des travaux du passé, démontre qu’tl estime sa mission et la prend au sérieux.Félicitations sincères à Monsieur et Madame J.-R.Tremblay! Le seul périodique consacré exclusivement auxartistes de la radio 19 MARS 1949 • RadioMonde • PAUL i tll est de les ânes chan&es — 'Moi, si j'étais journaliste ou •uteur radiophonique, U me semble que je trouverais des sujets d'inspiration de drames et de comédie tout autouur de moi dans une grande ville comme Montréal._Tenez!™ Regarde! la p'tite vieille qui est assise toute seule là-bas.” ?* * Cétait samedi soir dernier.Avant la joute Rangers-Canadiens, le lard prenait le souper dans un grand restaurant de Ste-Cathe-rine ouest avec Michel Nomiandm.la belle Mme Normandin et Me Roméo Leblanc, assistant chef des Nouvelles à "La Presse" et rédacteur des excellentes "Nouvelles M oison" à CKAC.Sur la table, il y avait deux bons steaks, deux homards rouge St-Laurent et une couple de Dow (une erreur de Leblanc).A & table d'à côté, de simples connaissances: le gérant et le Chef du grand restaurant rival d'en face, qui, une fois par semaine, aiment se payer un bon repas! Normandin était visiblement nerveux et obsédé par la vue d une vieille femme, assise seule sur les fauteuils d’attente vis-à-vis la porte d'entrée .— "Moi, si j’étais journaliste ou auteur-.” C’est exactement après la soupe et avant d'entreprendre duel avec le homard que Normandin prononça ces paroles.» * * La vieille femme pouvait tout aussi bien avoir l'âge certain d'une grand'mère que celui pius incertain de toutes celles que vous connaisse!.Habillée de noir, sans prétention (plutôt pauvrement pour le vent froid de ce soir), son visage était émacié, d'une pâleur qui tranchait vivement sur la partition sombre de farriere.A l’observer plus attentivement, ses yeux regardaient sans cesse vers le haut de l’escalier, clignotaient sous l'averse de lumière, et puis.ils semblaient rougis par quelque chose.Ses mains veineuses cris- mon devoir d accomplir me mission, tous de le radio de Montréal devraient-ils se en autant diroquois.> tarée eaeaaea à M 4c MiSaamaeire) CARLING’S # N iMttUCSttltMUiM Lilli Fayol Le 1 mir à I H.»?* P «» grandes vedette* française* .Jarqmee Pilla .Marie Dnbn*.Renée UW* et Mtrn.K44te Snnborr et ee« R acuma*.Gey Hiaffette et Jea* Ceata.CHAQue JtUO! 9 MUS A.«A.(KAC’CHRC 17 et 24 mars paient un semblant de sacoche de grosse laine.Elles tremblaient les pauvres vieilles mains.— "Peut-être une pauvre p'tite vieille qui n'a pas de che! elle, pas d'enfants, pas da petits-enfants avec qui prendre le souper.Peut-être a-t-elle faim!" soumit Normandin qui semblait mal avaler une nageoire de homard.Oh! ces gens de sport qu’on dit souvent cuirassés contre les émotions de tous les autres! Chacun y alla un peu de son petit mot.— “Oh ! Moi, c’est la vue des enfants qui ont froid, qui ont faim, que je ne peux pas souffrir!” de dire Mme Normandin.Le lard prit cause avec elle.— “Les enfants! Oh, les enfants! .les pauvres petits qui ne peuvent pas raisonner leurs souffrances comme nous les grands! Tiens.l'autre jour, il y avait un petit gars sale, en gilet de coton déchiré dans l’hiver froid”™ Et le lard recommença pour la millième fois son récité stupide du petit gars gTelotant qui quêtait des sous pour l'ivrogne acoudé contre la porte de la taverne.Me Leblanc lui discutait avec son steak.Ces vieux journalistes en ont vu bien d'autres.* * * Normandin a cette particularité de poursuivre des tracks droites sans s'occuper des voies d’évitement et sans craindre les collisions.Ses yeux se levaient continuellement vers le p'tite vieille.Le Canadien, les Rangers, le prochain voyage en Floride, les farces plates du lard.rien ne semblait devoir distraire l'obsession intime qui le tenaillait.— “Cette p’tite vieille-là.elle doit avoir une histoire Oh! si j’étais journaliste!” * * * Le lard est un specimen facile à influencer.Un beau coucher de soleil, une chanson, une jolie femme, un petit discours convaincant, un simple regard parfois.et est-ce télépathie?Est-ce l’état d'âme de Normandin qui filtrait forcément jusqu'au sien?.Toujours est-H qu'entre deux gorgées de thé, il se mit à regarder la p'tite vieille discrètement par dessus le bord de sa tasse.Comme par télépathie, la p'tite vieille se mit à regrader le lard elle aussi.Oh! On peut bien se regarder entre vieille femme et vieillard sans qu’il y ait flirt effronté.Et le thé chaud sembla se mettre à bouillir sur le coeur du lard.Etrange comme ces yeux rougis cette indéfinissable douceur ressemblait à d'autres yeux déjà aimés, aujourd'hui fermés.Etrange ce tic des doigts nerveux qui roulaient la ganse de laine.Et.ce balbutiement des lèvres sans couleur.Etalt-ce une prière ou un simple radotage silencieux dune pauvre vieille brisée par quelque chose?Peut-être une étrangère perdue dans la grande ville.peut-être quelque vieille pensionnaire des mansardes d'à oôté venue chercher un peu de lumière et de voisinage pour distraire sa solitude peut-être une vieille femme simplement seule dans la vie.sans foyer, sans enfants pour lui donner quelqu’affection.peut-être aussi a-t-elle des êtres chers quelque part, et peut-être l'ont-lls abandonnée™ Peut-être aussi est-elle seulement entrée se réchauffer dans le restaurant lumineux, dans ces va-là-bas derrière les comptoirs des peurs blanches qui sentent bon cuisines.Peut-être a-t-elle faim, la vieille' Huit heures! Elle a attendu là tout ce temps.QUOI?.QUI?.Et, comme le lard sentait sa dernière gorgée de thé faire mal à sa gorge, 11 vit le p’t:te vieille se lever difficilement.Ses doigts tremblaient toujours.Dans un mépris de douce dignité, elle ne regarda plus personne.Elle grimpa lentement le long escalier, se soutenant un peu à la rampe.Où allait-elle?* * * Le lard se rappel’.a alors ce matin d’il y a bien des années où il s'amena chercher besogne à la salle de rédaction d'un grand journal de Montreal.Il était jeune, naïf, sans expérience, il avait le coeur plein d’espoir, d'ambition.— “Avei-vous jamais fait du journalisme?” demanda l'homme sévère.— "Non, monsieur.mais j’aimerais devenir reporter*’.L'autre fit une moue scrutative.— "Vous êtes jeune.Vous semble! avoir de la bonne volonté.Tiens, prenez ce calepin et ce crayon.Allez sur la rue et revenez vers midi et.apportez-moi de la nouvelle!” Enthousiasmé de la chance qui lui était donnée, le jeune reporter s'élança dans les rues de la grande métropole, comme un jeune oiseau un peu fou d'espace, de grand air et d'aventures.Trois heures durant, 11 monta St-Laurent, redescendit, tourna sur Ste-Catherine, puis tout le long de Sherbrooke, pour redescendre à Craig et au port.A midi, des ampoules plein les pieds, ruisselant de sueur, écrasé, il revint au Chef des Nouvelles sévère.— “J’ai marché, marché, regardé, regardé.je n’ai rien vu.il ne s’est rien passé.Pas un feu, pas un accident, par un meurtre”.L'autre le regarda froidement.Puis, dans un essai de sourire, il dit; — "Vous sembler avoir du courage, mon jeune ami.et c'est votre chance que nous ayons justement besoin d'un nouveau reporter.Je vous engage, mais rappelez-vous d’une chose.Dites-moi, combien de personnes calculez-vous avoir rencontrées durant ces trois heures sur St-Laurent.Sherbrooke.Ste-Catherine et Craig?” — "Oh.des centaines!™ probablement des milliers!™ Je ne sais vraiment pas!’’ — "Eh bien.ces centaines, ces milliers de personnes ont TOUTES une histoire.Et, cette histoire, c'est à votis de la leur demander.Tout le monde le sait maintenant, .out le monde en parle, MARCELLE est la nouvelle diseuse, qu'a lancée le poste CKAC au début du mois de mars.Ses émissions, “LES CHANSONS DE MARCELLE" passent sur les ondes de CKAC le mardi et le ÿ'udi de chaque semaine à 7 h.30 du soir.Les textes rédigés spécialement pour ces émissions par Bernard Goulet conviennent parfaitement au genre et se mêlent simplement aux chansons que présente Jacques Liénard-Boisjoli.Et c est GERMAINE JANELLE, pianiste, organiste et musicienne de réputation qui est l'accompagnatrice attitrée de Marcelle.de savoir la deviner! Peut-être est-elle triste, peut-être est-elle drôle mais ça c'est au reporter à en décider et à la raconter aux autres, si elle en vaut la pente !” * * * Normandin avait raison.Cette petite vieîHe-là avait probablement une histoire pour l’auteur qui aurait su la lui demander.Potins en marge de “BRISER LA STATUE” “Briser la statue" promet de briser tous les records de duree chez les Compagnons.Qualité de l’interprétation d'une part; climat favorable du Carême d'autre part.Au-dessus de tout cela la “présence ’ de la petite fille de Lisieux qui fut une géante des conquêtes spirituelles.* * * Jamais un spectacle des Compagnons n'a réuni des auditoires aussi mêlées: Israélites à côté de chrétiens, industriels à côté de l'ouvrier, jeunes mondaines à côté de la bonne paroissienne “qui ne va jamais au théâtre”.Enfin une pièce carrément populaire.La distribution pose un problème chaque soir: U faut, au second acte, un petit garçon d'environ 5 ou 6 ans.On en a bien eu un pour les premières représentations mais le difficile est de garder le même interprète longtemps Les mamans craignent avec raison la fatigvie A date quatre enfants différents se sont succédés usr la scène des Compagnons.* * * La grippe est une menace constante, dans une distribution qui ne comprend pas moins de douze interprètes féminine*.Il y s bien, un soir ou l'autre, une voix légèrement voilée mais jusqu’à maintenant sainte Thérèse a bien soigné ses interprètes: aucune nécessité de doublures * * * T a carrière de “Briser la statue ’ ressemble étrangement à celle de “L'Histoire d’une âme”, cette oeuvre de sainte Thérèse qui a fait rugir les intellectuels avant de les emballer.Joué à Paris, l’an dernier, l'oeuvre dramatique est en passe d'encercler la terre: Londres.Ins-bruck.Hollande, Amérique.Et .e périple ne fait ar le Cours François Rozet.Le soir de la représentation, monsieur Speaight a trouvé cet acte magnifique, admirable fut le mot qu’il' réipéta deux ou trois fois.Le samedi soir alors qu’il récapitulait le travail de la semaine, il a à peine mentionné ce troisième acte d’une oeuvre de Molière.H oublia tout simplement qu’il n’avait trouvé qu’une restriction à faire: le manque d’enchaînement, de coulant plutôt dans le débit des interprètes.Si monsieur Speaight avait connu vraiment le théâtre classique français, il aurait pu donner exactement la cause de ce staccato dans le débit.Il se serait rendu compte d’abord de la nervosité de Trissolin qui a escamoté un vers dès son entrée, troublant ainsi ses camarades.Il aurait blâmé la conception du rôle de Relise, pas dans son ensemble, mais pour avoir adopté ce petit truc nasal qui lui faisait couper sa phrase en deux pour placer son effet de mouchoir, ce qui ralentissait son jeu, et nuisait au rythme général du débit.Il aurait ensuite trouvé “hom-masse” la composition de Phila-minte, faisant remarquer à monsieur Rozet que s’il n’a pas eu tort de se baser sur l’étude de Briason, il aurait dû se rappeler que lorsque Brisson, parlant de Phdlaminte, l’a décrite comme un capitaine de dragon, il n’a sûrement pas voulu parler des capitaines de dragons de Courteline.Il aurait pu reprocher à l’ensemble de l’interprétation un côté caricatural un peu trop exagéré, rappelant au metteur ' en scène que les “Femmes Savantes” sont des pédantes oui, mais pas aussi "Ridicules" que les autre* * du même auteur.Que les maquillages de Phi-laminte et de Belise étaient un peu trop "poussés”.Que Vadius aussi tombait légèrement dans l’excès.Continuant de s’en prendre au metteur en scène, après l’avoir chaudement félicité pour le bon goût apporté au choix des meubles, rl aurait pu le féliciter sur les costumes, et l’aisance avec laquelle il* étaient portés par chacun et chacune, mais il aurait blâmé le choix des perruques des femmes.Il y avait là trois styles différent*.Passant à chacun des interprètes, après avoir constaté ce petit défaut de conception dans le caractère de Philaminte, H aurait pu le félicite1-pour son débit et la grande sûreté quelle semble posséder sur la scène.Après avoir fait remarquer l'entrée par trop nerveuse de Trissotin, il aurait pu le féliciter de s être ressaisi pour se tirer aussi avantageusement de l’un des rôles les plus difficiles qui soient! Il aurait dû lui suggérer de se débarrasser de son parchemin afin de ne pas être forcé de gesticuler d'une *eule main, mais il aurait constaté que ce comédien était le seul qui fut vraiment dans le style du gTand *iecle, tant par la tenue, le geste et le débit.De Vadius H aurait vanté 1 impeccable diction.Puis il aurait félicité en bloc tous les autres, en • arrêtant particulièrement sur le role d’Henriette qui a fait très bien ,e Pfu q«’élle avait à faire, et qui avait exactement l'allure des gran- POUR NOS GRANDS BLESSÉS S’il vous plaît, des cigarettes! .Et du chocolat!.Ou le moyen de s’en procurer!.,.Je le demande à tout ! Envoyez-nous ça aux soins de la D.A.C.H.à Radio-Canada, Montréal.Ou à Radiomonde, Montréal.Tout simplement!.Et c’est urgent!.Nous allons le 26 de ce mois à Sainte-Anne-de-Bellevue, on veut selon notre habitude apporter à chacun des grands blessés, une tablette de chocolat et un paquet de cigarette! C’est peu, hein?Mais il en faut des centaines!.Des milliers!.On ira chaque mois dans un hôpital ou dans un autre.On vide nos boîtes, on vide la caisse chaque fois, c’est à recommencer toujours!.Aidez-nous, vous du public!.Les artistes font leur part, les dames de la D.A.C.H.font leur possible.Apporter votre contribution.Ils méritent bien que jamais on ne les oublient, ces gars qui sont encore i l'hôpital parce qu’ils ont voulu nous gagner la guerre, pas vrai ?Jean DESPREZ .des Henriette des scènes professionnelles.Voilà ce qu’il aurait fait “s'il avait eu un peu de lettres et d’esprit”.français.Il n’a rien dit de tout ça.Il n’a même rien dit du tout.parce que tout simplement, Phèdre lui avait fait perdre la tête!.Il n’y en avait plus, rendu au samedi soir, que pour Phèdre.Comme c’est dommage de gâcher une aussi belle oocasion d’apprendre aux jeunes oe qu’est réellement le théâtre classique! Monsieur Georges Landreau a présenté quatre actes de la magnifique tragédie de Racine.Il en faut du courage!.On ne le félicitera jamais trop.Surtout que monsieur Landreau, professeur de diction et de phonétique, n’a jamais prétendu n’est-ce pas, être aussi un metteur en scène.Mais c’est tout à son honneur d’être ambitieux pour ses élèves.Donc, il a présenté cette tragédie à laquelle peu de comédiens, même de métier, osent s'attaquer.Si encore le juge y ava’t vu là un excellent travail d’élèves!.Mais non, il a dit et textuellement, le samedi soir, que c’était digne de la Comédie-Française.Ah! non, cent fois non tout de même!.Et faut-il qu’on soit amorphes, nous les auditeurs, pour ne pas avoir réagi !.En France, le public aurait hurlé et il n'aurait pas pu aller plus loin dans ses coups d’encensoirs ridicules et néfastes.Oui, néfastes!.On n'a pas le droit de dire à l’interprète de Phèdre, quelque chose comme:— Je salue en vous la grande tragédienne qui.que.etc! Mais:— Je salue an vous une future belle tragédienne lorsque vous aurez compris exactement ce qu’est la tragédie et surtout le rôle de Phèdre.Vous avez tout - ce qu’il faut mademoiselle pour le devenir, mais encore faut-H que vous continuiez de polir votre diction d’abord, et que vous surveilliez votre tenue ensuite.L’ai-sance en scène ne veut pas dire la désinvolture, et cette femme, jamais, ne doit nous rappeler certains "come and see me some times” chers aux parotie* dans lesquelle» excellent no» voisins américain».La passion déchaînée chez cette .¦>: ¦* :¦ % ¦ • », « < 'mm, .Cette photo a été prise lors d’une réception con jointe de la section Jean Brillant et du Comité des D.A.C.H.à l’arsenal de» Fusiliiers Mont-Royal.Assis, de g.à d.: Mme Arthur Tétrault, Mme Robert Halneauit et le Major Héneauit, Jean De* prez, et le Lt.Janet Harel.On remarque dans le groupe: le Lt Colorv-1 Ohaput, Mlle Claudette Jar ry, le Major Paul T ri que t, Mlle Réjane Hamel, le Capt.Hector Grenon, Jacques Pelletier, le Capt.Gilbert Forest et autres.ecrune ne va pas jusqu'à sembler ouloir avaler tout rond le pauvre etit Hyppolite qui paraissait bien lus fou de peur que d’horreur à idée de ce qu’elle étalait soudain levant lui.R aurait dû lui dire .ussi que jamais on ne s’habille en ose boniion pour jouer Phèdre; et lue la tragédienne aujourd’hui ne lévalise plus les Cinq, Dix, Quinze >our s'endiam&nter des pieds à la ête, même si eWe représente la èmme de Crésus.Il l’aur&it donc nise en garde contre toute* vulga-ités vestimentaires, plastique* et iratodres; mais l’aurait bien vite assurée en lui disant qu’elle est du »ois dont on fait les tragédiennes, * qui est le matériel le plus rare à rouver de nos jour*; et l’encoura-rer très fortement à continuer d’é-udier, et surtout de jouer puisque :’est en forgeant qu’on devient for-;eron.Monsieur Speaight aurait pu anuité être un peu moins dur pour e frêle Hippolyte, et l’être davan-age pour Thésés qui était franche-nent mauvais.A sa place je ne me erais pas emballé autant sur Thé-amène qui se montrait bon élève, a a plus pas moins.Et j’aurais tudié davantage l’interprétation ’Oenome qui a montré une rare ompréhension du texte mais une aiblesse d’élocution causée sans loute par le trac et l’inexpérience le la scène.J’aurais été généreux le compliments pour sa belle mi-nique .Bref, je n’aurais pas trou-é bon ce spectacle.R a eu raison le blâmer le décor qui manquait de joût lorsqu’en pleine lumière.Il iurait pu féliciter davantage 1* irologue qui était une trouvaille, ¦t la narratrice qui fut la seule rraie belle et grande vedette de a tragédie.Il aurait pu expliquer jentiment comment on emploie le lêcor drapé; dire où exactement il iurait dû y avoir quelques marches, m siège, pour faciliter le jeu des icteur»; et il aurait dû faire com-jrendre aussi que de nos jours, le costume employé pour la tragédie se passe de clinquant, et qu’on s’en tient strictement à la beauté des tissus qui permettent des lignes et de» couleurs se déplaçant sur un fond qui doit toujours être sobre.Il aurait pu aussi leur dire comment on emploie le "crêpé" pour que les barbes n’aient pas l’air d’un paquet de ouate grise ou noire collée au menton.H aurait pu leur dire bien des choees.atteignant ainsi le but du Festival Dramatique qui doit être pour tous, je le répète, bien plus un moyen d’apprendre qu’une simple compétition.Il n’aurait pas dû se laisser influencer par l’effort de quatre actes à côté d’un seul.H aurait dû suivre la formule établie par ses prédis censeurs qui se servaient de points: tant pour la mise en scène, tant pour le décor, tant pour le costume, tant pour l’interprétation de chaque personnage.Je suis de son avis, c’est beaucoup plus agréable de faire en son cerveau, une synthèse au lieu d’un problème d’arithmétique.C’est moins fatiguant surtout.C’est plus vite fait.Mais ce n’e*t pas juste.Parce que c’est humain de se laisser prendre pius facilement par quatre actes d’ef-forts que par un seul.(D’ailleurs c’est une faiblesse de base, dans l’organisation du Festival, ce libre ohoix laissé aux groupes, et on y (Suite à la page 18) CHOIX DE BONS BILLETS POUR QUELQUES-UNES OES PROCHAINES REPRÉSENTATIONS Tws ::s^'^^Uses, $2.feO - S2-00 ' et MATINEE 51.00 - SV25.(taxes inci $1.! (uses).\\m 1200.* Ut BLIURÏ AU GESU Prés Stê-Cothwint CONTROLE OUVERT DE 10 A.M.A » R M.MA.3688 19 MARS 1919 RadioMonde PAGE 1 ij.- lâra - -^rif* "fc jj ir •' - ni fl- - rn iWr**¥fr) v*ïtîf A''W1-' ?- IffAt Société Casavant Power Biggs à Notre-Dame, le 22 mars Les auditions du mois d'avril Herbert Whittaker a quitté vendredi dernier le journal auquel il était attaché depuis douze ans, à titre de chroniqueur des spectacle», "The G:.zette".Whittaker s'en va à Toronto, au "Globe and Mail" prendre charge de la critique théâtrale.Et pourquoi s’en va-t-il à To-avoue-t-il, un théâtral n'a pas assez de théâtre à critiquer à Montréal.Alors, Toronto l’attire.Toronto qui reçoit régulièrement les grandes troupes internationales de théâtre en tournée.Nul doute que Whittaker s’acquittera avec la conscience qu on lui reconnaît de ses nouvelles fonctions chez la pure.Son départ de Montréal orée un vide et des regret».Dans les milieux artistiques de la métropole, qui ne connaît Whittaker ?Il était toujours là où il y avait entreprise théâtrale, à l'Equipe, Chez les Compagnons, etc.Il dirigea même, on s’en souvient, "Le Soldat de Chocolat" présenté par l'Equipe de Pierre Dage-nais.Sa participation au théâtre anglais montréalais est i llirmtée.Il a monté tant et tant de on ne sait au juste oü commencer.Disons qu’il de tous les efforts.Récem- Le grand organiste virtuose E.Power Béggs sera à Notre-Dame, mardi prochain, l'invité de la Société Casavant.11 devait ronto 7 venir plus tôt dans le programme de 1 annee mais des engagements antérieurs l'ont empêché de se rendre aux désirs de la métropole canadienne.Biggs devient de plus en plus le spécialiste d'un certain genre de musique d orgue.Il a sa technique bien à lui, son style et sa personnalité.On le reconnaîtrait entre vingt autres.Bien peu l’égalent dans le concerto et l’on cherche encore qui peut le dépasser pour la bravoure technique et la compréhension des oeuvres de toute provenance.A son concert de mardi le 22, il exécutera le Concerto en Ré mineur d Antonio Vivaldi, l un des maîtres italiens qu’il exécute le plus brillamment.Suivront trois oeuvres des maîtres élisabétains Byrd, Purcell et Samuel Wesley, la grandiose Passacaille et Fugue en Do mineur de Bach, deux Schumann : Esquisse en Ré mineur et Canon en Si mineqr, la Fantaisie et Fugue « Ad nos » de Franz Liszt.Enfin du Mozart, du Jéhan Alain (Litanies) et les Premier et Dernier mouvements (Toccate) de la Cinquième Symphonie de Charles-Marie Widor.Pour ceux qui ont suivi à la radio les auditions dominicales de E.Power Biggs, il ne fait pas de doute que le programme en perspective ne soit tout à fait propre à déplorer toutes les qualités de réputation du grand organiste anglais immigré aux Etats-Unis.Le Thème et Variations constituant le premier morceau de la Cinquième de Widor, la superbe Toccate estimée du monde entier et la Passacaille de Bach sont sans conteste parmi les oeuvres qui ont le plus de succès partout, y compris à la radio.La galanterie Arès XVIlIe siècle du style de Biggs l’a d’ores et spectacles^qu déjà précédé dans la province de Québec.C’est d'ailleurs un ^tr "" "r‘Tr’' maître universellement écouté.ment, encore, au Festival Drama- A cette audition de mardi, le choeur de la Westmount Baptist tique National, il se méritait un Church participera, de tous ses effectifs, sous la conduite et trophée spécial pour tem mtees direction de Mr.Hibbert Troop, organiste et maître de chapelle, davec ^«“’Trinity L’ensemble exécutera Hymne à la Trinité de Tschaikowsky, des piiyer6, et ‘ The Dybbuck”, pré-Chorals de Bach, un Motet de Bairstow.enfin une dernière oe.u- seiié par une troupe juive du vre, pour double choeur, due à la plume de Charles Wood, spé- YW-yMCA.cialiste anqlais de la composition chorale.Whitttaker est Montréalais Les activités artistiques de la Société Casavant se poursui- ^Angleteree^ll^^-vent avec une régularité et un elan qui ne se démentissent point.passa même par Paris qu’il n’eut Au début d’avril, il y aura festival hors série consacré à Mozart pas le loisir de connaître à son (Requiem) et à Bach (oeuvres diverses); et, à la fin du même xvé.Un de ses ondes était un mois, le récital collectif des lauréats du dernier concours.Aux acteur .profœsiorrel • c est un ., | j.peu ce qui 1 attira, troc jeune, a mains de promoteurs aussi enthousiastes, la musique d orgue ,a arrière théâtrale.A neuf ans.peut rester florissante.Eugène LAPIERRE POUR RAPPEL : — Dimanche soir.20 mars, à 8 heures 30.à l’Auditorium du Mont-Saint-Louis, concert annuel des Disciples de Mozart.Directeur-fondateur : capitaine J.-J.Goulet.Pièces inscrites au programme : Grande Marche Le Prophète (G.Meyerbeer); Ouverture de la Flûte pour tout ce qui enchantée (Mozart); Allegro — Symphonie No.31 vhuse théâtrale.Le (Mozart); Menuet, Symphonie Militaire (Haydn); Mai- f^ che Turque.Ruines d’Athènes ( Beethoven) ; Deux Danses que piusJ "vivant”.A Toronto hongroises.Nos.5 et 6.(Brahms); Valse te Danube bleu notre charmant vonftère aura (J.Strauss); Gavotte Marquisette (J.-J.Goulet); Mazur- 6ans autu" doute îoisir d« “ À-a et Czardas, Coppelia (Delibes); Selection de 1 opera en Qu= ^it daUieuTS jus.4 Martha * (Flotow).— E.L.ques où le mènera Toronto?_ _______________ Avant de partir, Whittaker m’a demandé d’adresser ses "au revoir” à tous ses amis de la métropole, de dire combien il avait été heureux de travailler un peu avec tous, et combien il espère sincèrement de grandes choses pour nos gens de théâtre.A ce brillant journaliste, à cet unique critique théâtral, à ce sympathique confrère, meilleurs voeux et au revoir ! Eric McClean Un autre mot de nos confrères de langue anglaise.Si l’on me demandait de nommer quel est celui nui parle et comprend le mieux le français à Montréal, je leur donnerais sans hésiter le nom de Eric MacLean, du ‘‘Standard’’.Eric parle même le ‘Va-nayen”.bongnienne ! 3 il joua son prem.er rôle sur la scène.A dix-huit il était aux Beaux-Arts, où ü étudiait la peinture et le décor.Juste base à ses expériences ultérieures.A 38 ans.Whittaker éprouve toujours le même enthousiasme ce qui concerne la cinéma l’intéresse également, mais il y nré-e toujours le théâtre, parce DOLORES DROLET, soprano, qui partagera un programme vocal avec Pierre Vidor, ténor, lors d’un concert qui sera donné le 27 mars, à Burlington.Ce soir et demain, aux Concerts Symphoniques, Robert et Gaby Casadesus.les pianistes duettistes français.Vendredi, Elizabeth Schuman interprétera des lieuer à la salle de l'Ermitage, puis le lendemain, pour la deuxième fois à Montréal les splendides danseurs indous, Sujata et Asoka.Belle semaine er.perspective, si l’on ajoute pour mercredi, le projet d'assister à la conférence de ;a camarade Jean Desprez, sur "Paris : aller-retour", au Petit Salon du Bon Parler Français.Vaüerand Je ne peux dire assez à Jean Vaîlerand combien j’ai été enchanté de l’entendre parler de Medtner, sur les endes canadiennes, la semaine dernière.Variera nd a même dit que "la musique de Medtner englobait tout un siècle à venir”.Et l’on dit ensuite que les glands génies sont toujours méconnus ! A l'opéra Un quotidien montréalais publiait récemment un très intéressant article sur les entr’actes des auditions du Metropolitan Opent, le samedi après-midi.L’auteur de l’article demandait tout simplement qu’on fasse tribune ouverte aux invités de M DaveJuy, qu'on les laisse parler musique ; que cos gens invités sont trop sérieux pour s’amuser à répondre aux 'Voiles” des auditeurs, comme par exempte, "dans quel opéra une araignée a-t-elle piqué un interprète ?” Jean Dufresne, qui me rapportait les propos du journaliste.se déclarait entirement de cet avis.Je salts nombre d’auditeurs que n’enchante pas 1e jeu de questions du samedi après-midi.Il s’avère que c'eat toujours le même petit nombre qui s’amuse à adresser des questions, pour gagner des prix.Que ne change-t-on une bonne fois la formule du programme, des entr’actes plutôt ?Qu'on invite des gens cultivés, musiciens, intelligents pour tenir un forum.Qu'on prépare même 1e dit forum, et qu’ainsi on effre un mets de choix aux auditeurs de langue française qui syntonisent l’opéra tous les samedis.Mais de tout cela nous reparlerons plus longuement.A Moscou On entendra bientôt de nouvelles oeuvres du populaire Dmi-ri Shostc kovitch.Ces nouvelles oeuvres ont été spécialement écrites pour servir à un film "Meeting On The Elbe’’.On sait qu’après ses "erreurs’* de l’an dernier, Shostakovich s’est excusé auprès du comité central du parti communiste qui l’avait accusé de "tendances bourgeoises" dans sa musique.Le nouveau film tourne autour de la rencontre de soldats américains et russes, un sénateur américain, un généra! et des "agents” typiques du Wall Street.Musique pas bourgeoise, bien sûr ! .A New-York L’Opéra Limonade (Lemonade Opera) de New-York présentera, comme spectacle d’ouverture à sa troisième saison estivale en juin, "L’homme dans la Lune” d?Joseph Haydn, présenté pour la première fois en Amérique.Plus tard, on entendra "Dans la Vallée" de Kurt Well, à New-York, également pour la prendre fois.La troupe donnera en plus "Don.Juan" et “Hansel et Gretel”.Et nos troupes d’opéras, cet été que nous donneront-elles?.MOZAJLI.E Voire programme favori! Tous les mercredis soirs.Artiste invité: DOROTHY SARNOFF Soprano américain Tous les sièges sont réservés •M, ?fr.c,?co A 1 \ / , r# QUtoJAl q °neoit et ^Qn°do d* .par ta» tobCcarrti g* la peur voir* agrémant j BIÈRE BRADING THE SHADING BREWERIES LIMITED De la musique Nous avons entendu Jacques Thibaud.mercredi dernier, au Plateau.Le grand maître subit l’assaut des années, mais il reste l’une des grandes figures du violon.Une fois de olus, nous avons constaté que la Musique n'attirait que tes vrais mélomanes.HIS MAJESTY’S SOLOMON Le plus grand pianiste anglais 3 00 - 2.50 - 2 00 - 1 50 - 1.00 (taxe incluse) En vente cher ARCHAMBAULT, DUFAULT et LINDSAY Impresario: ÇE0.A.ROBERT — HA.9752 DIM.27 MARS 8 H.30 ZOIA POLEWSKA “La meilleure violoncelliste d’Europe” — Francfort Un phénomène tout à fait exceptionnel” — Furtwaengler En vente chez ARCHAMBAULT LINDSAY et DUFAULT Impresario: GEO.A ROBERT — HA.9752 23 Mars PAGE 8 RadioMonde 19 MA Rb 1949 La vertu d’un rire et les désenchantées Le genre pleurnichard cher aux Tinéphile*.— Le vague à l’âme et les incomprise*.par Léopold HOULE, M.S.R.C.La conjonction romanesque de cantilènes à l’Edith Piaff et à la Tino Rossi éclipsera le comptoir de* “pocket bokks’’ tant qu’il y aura de* désenchanté*.Il est vrai que le genre exerce une emprise sur les “coeurs meurtris”, ceux du roman feuilleton, sur ceux qui ne croient pas à la vertu du rire pourtant si nécessaire à un monde bouleversé et inquiet.Mais ce rire prend plusieurs formes au sens que lui donnent le caractère et une bonne santé morale.Ainsi l’Iliade nous parle du “sourire mouillé de larmes”.Ce rire n’est pas une façon de s’étourdir, tin moyen d’oublier mais ce que les thérapeuthes considèrent comme un adjudant dans le traitement de certaines maladies où le moral entre en jeu.La comédienne Lily Fayol r riomphale 4e SEMAINE LILY CL.4455 FAYOL 'centre français' là — et je la cite en exemple — s’exerce à la parodie et ainsi provoque un rire qui n’a rien du sarcasme.Si paradoxal que cela puisse paraître plusieurs verront dans sa chanson une façon de se corriger de ses travers.A condition de le* mésestimer et de vouloir e’en débarrasser.Mais le genre pleurnichard, cette école de l’attendrissement morne ou de la mélancolie morbide dépouille de leurs grâces tant de femmes qui confondent le bonheur et le plaisir avec le vague à l’âme.Drôle de sujet qu’il appartiendrait à d’autres de traiter mais dont il me faut dire un mot parce qu’une aimable correspondante, — qui signe Claire-France — veut me faire considérer le rire comme une moquerie devant la gravité de la vie.Ici, la gravité de la vie prend d’importance qu’en fonction du coeur: une conquête ou une déception.Il y a des êtres qui se font un délice de ce qu’ils éprouvent aux jours sombres d’un abandon, d’une calomnie, d’une révélation vexante.Leur cas relève du psychiatre.Le bonheur est un long apprentissage et n’est pas du propre ni du pouvoir des trouvères émule* d’un Tino qui roucoulent à coeur de jour à la radio.Sans doute plusieurs souffrent de leur esseulement et se considèrent comme des âmes en exil et voient dans 1c* teno-rinos des familiers qui partageront leurs émois et leur exaltation.Je connais un “esseulé”, — il y a aussi des hommes également affligés de morosité, — qui s’est épris d’Ingrid Bergman depuis qu’il l’a vue dans le a 51e de Jeanne d’Arc et dont il a fait dans un monde imaginaire une fée, sa LA LIGUE de la JEUNESSE FÉMININE Inc.présente sa Revue annuelle de HAUTE-COUTURE à l'hôtel Ritz-Carlton Les 28-29-31 mars et 1er et 2 avril en matinée Pour réservation: HA.4502 - LA.9966 Blllets: *2’50 Figaro-Pari».•Epatant*" Êombay Timu.fScnsotlonMlaP0 HIS MAJESTY'S wth£fiu SUDTÏTH J)a*c44 oste d’un cent oour recevoir notre catalogue.WKaBÊÊÊÊÊÊH&BBMBÊmmÊammmnmm* “Ici ROGER BAITLU qui vous parle!.Ce matin, j'ai l'extraordinaire honneur et le grand plaisir (comme vous pouvez le constater) d'interviouer devant vous, chers auditeurs, le grand, le célèbre, le fameux, le fabuleux Morphée, dieu des songes, fils de la Nuit et du Sommeil.Mais je dois vous dire tout de suite, chers auditeurs, que si je ne suis pas le premier reporter radiophonique qui ait eu l’honneur de causer avec le dieu Morphée, je suis, par contre le premier qui ait pensé à vous le présenter personnellement par le truchement d’un bon divan, etc., etc., etc.fée, tout simplement.Il rêve accueil, qu’il soit l’expression qu’elle le visite et le console, de tout l’être, d’un être condes-Elle ne lui coûte pas cher et ne Cendant, bienveillant, humain, l’encombre pas.Je lui ai de- mandé s’il n’était pas détraqué LATELIER THEATRAL et il ni a répondu en parodiant PQFQTTWTF sans le savoir le mot d’un phi- ’rv Al TATID1M” losophe: “Le bonheur consiste LLAALlAUUli à se réfugier dans le rêve.” Encouraffé par le ^,ocès remporté Avouez que ce procédé ou le avec la pièce “Porté Disparu” de moyen ne convient pas à tout Roger Chabot, la direction de l'Ate-le monde.Drôle de rêve.Théâtral a décidée de se ren- j - * _ dre à la demande du public en On découragé le roman ro- mettaflt à raffiohe pour le début manesque chez le* jeunes et d’avril le drame religieux en 3 avec raison afin de les sauver actes d’Edouard Scheider “L’Exal-de la rêverie et des chimères; tation .il en devrait être ainsi de la E" effet, c*\\e Plèc?sera pré-.i n sentee en la salle paroissiale de la radio quand elle ouvre sans me- Nativité d’Hochclaga (St-Germain 6ure la porte à la chanson et Ontario) le jeudi 7 avril ainsi pleurnicharde.Certes il y a qu’au Centre Paroissial St-Edouard bien le roman-fleuve mais il a et Beaubien) le mardi des alternances et il ne sacri- La distribution de “l’Exaltation" fie pas toujours a 1 amour ro- gg^ ;a guidante: Madeleine Sicotte manesque.Cette langueur sen- qui vient de remporter le prix d'in-timentale fini par conduire le* terprétation au Festival Dramati- M rn- • « i, 1 __________ que Rita Germain, Mme Juana “affligées chez la eartoman- ^vlolette Ninon j>orais et Rita cienne.Turcotte.Dans le rôle du docteur Non, le rire a sa vertu.Un vous aurez le plaisir de voir J.-Léo auditeur sain préfère à la clian- Gagnon.son de “charme” la boutade ^ vente des billets pour ces „ , , .deux representations vient tout d un Jean Desprez, le mot pi- j^jg de commencer et la demande quant d’un Roger Baulu, la est déjà très forte.Il serait sage turlupinade d’un Miville Cou- de réserver les vôtres dès mainte- r :l f,,„i n» f-iirn nant.Vous pouvez le faire en télé-ture.Certes il ne faut pas fa re phonant 4 ^ 98g6 (communiqué) d une peine de coeur un état -^ d’âme et vivre dans le décor en grisaHle brossé par le* chan- OEUVRES QUE JOUERA teurs camouflés en saule- LE PIANISTE SOLOMON P Vf U r C.U F ’ • .Le célèbre pianiste anglais Solo- II est a concevoir que cette Inonj quj donnera son premier ré-Claire-Franee n’est pas de cette Cital public à Montréal le 27 mars nature, si j’en juge par le ton au His Majesty’s, a fait ses débuts î î .___; • comme artiste de concert à dix ans.de sa lettre, mais si elle regarde n n,avait que quat0T2e ans quand tout autour vLr r*: * i ?-, ": f/no scène "bien tassée"- Jr g.à d.: Marcel Giguère.Lucile Dumont.Jean-Pierre Masson.Roger Baulu et I.ncien Martin et son orchestre.CAFÉ CONCERT KRAFT LOUIS PELLAND, le jeune homme qui fait rire toute une province UAiND vous demandez à Louis Pelland de W venir prendre une tasse de café, il vous répond «empitemellement: —“Oh, viande non! J’ai mon fromage à remettre à L’Anglais.Je suis déjà en retard et il ya sacrer!” (.a, en langage de radio, ça veut dire quelque • lio-o comme: —“Je n’ai pas terminé le texte du ( «je Concert Kraft” et Simon L’Anglais l’attend pour la répétition.” Simon L’Anglais, c’est le réalisateur attitré de l’émission la plus drôle (de loin) dvn> Paul I.’Anglais et 1, Simon a alterné avec Paul L’Anglais et ¦ an l^aforest, mais comme il l’a mise en ondes plus souvent que les deux autres, elle est devenue un peu “son bébé”.Et comme Simon L’Anglais est ce genre de père méthodique, sérieux, qui aime les choses à leur place dans la maison de radio où il travaille, son “bébé” lui cause parfois bien des maux de tête.Mais ça, c’est une antre histoire! Il faut assister tout d’abord à une répétition du “Café Concert Kraft" et l’écouter ensuite sur les ondes pour comprendre toute la difficulté de mettre en ondes une émission de cette formide.Les auditeurs ne peuvent même pas s'imaginer tous les petits drames de controverses, de discussion et parfois mots acerbes qui en marquent la répétition.Pelland a envoyé son texte des belles neiges des Laurentides où il travaille cet hiver.Et les interprètes le réalisateur, sont maintenant là à faire une première étude de ses subtilités.Et, pendant que ceux-là sont absorbés dans les documents de l’auteur, Lucien Martin donne un dernier touché aux pièces que l’orchestre va jouer ce soir.Lucille Dumont, en béret rouge, jolie, certaine d’elle-même, fredonne la "l aise fin d('sir que tant d’auditeurs lui redemandent.Oh! un simple fredoiuiement, car sa jolie voix, elle la réserve pour ce soir.“J’ai tellement chanté en lin de semaine .s’excuse-t-elle.Puis, c’est Robert L’Herbier.Il n'enlève même pas son chapeau et son pardessus pour répéter "Quel beau jour pour toi” qu’il a choisi pour cette semaine.Et bang! La chanson est à peine terminée que (.’Herbier sort en vitesse.\ ère un autre studio-vers son magasin.vers une autre répétition.Le qu’il est occupé ce garçon-là! Mais Lucille Dumont reste pour 1 autre répétition.pour celle du texte.— “Elle est devenue aussi bonne comédienne que bonne chanteuse.elle est pleine de talent”, nous chuchote Simon L’Anglais.Et puis, c’est la formule habituelle.Le monologue de Jean-Pierre Masson, tout d abord: la chanson de Lucille; l’invité de la semaine, éternellement Marcel Giguère.le prince de la composition: la chanson de L’Herbier; et le Petit lheâtre.^ Le premier texte du mariage ideal et de 1 autre mariage qui n'est pas idéal.Non! 11 y a des choses que le réalisateur n’aime pas.On va peut-être mal comprendre le fin humour de Pelland: c est si chatouilleux un auditoire d’un million de personnes.Simon, Lucille, Jean-Pierre, Giguère, Roger Baulu, voire l’opérateur Gerry Champagne, donnent tous leurs opinion en même temps.“Coupons ici! Ajoutons cela! Changeons ce mot! Coupous toute la scène! Oui, non, oui.non!” Et c’est Simon qui a le dernier mot.“Je vais l’étudier durant la journée.passons au Petit Théâtre”.Et ici, c’est le clou de l’émission, mie parodie géniale d’un auteur très en vogue de nos ondes in- terprétée avec non moins de génie par Masson, Giguère et Baulu.Il s'agit du naufrage de Robinson Crusoé et de l’heure du thé avec Robinson et Vendredi.La parodie est si à point, le texte tellement drôle, que Masson et Giguère ont peine à lire.— “Gardez vos rires jusqu’après la répétition et riez toute la journée, mais n’allez pas me faire ça au Théâtre Granada ce soir”, de disputer un peu le réalisateur.Parfois, Masson e-t Giguère se chamaillent.Oh.très amicalement ! Et Masson de s’impatienter: —“Cette semaine, c’est moi qui prend les reparties les plus drôles, je rencontre des gens qui me disent: Hein, y est-y c’est à mon tour de te voler le show! Tous les jours, hou ce Giguère-là! Je suis tannée de ea! Demain, c’est de Masson qu’on va le dire.” Si les auditeurs pouvaient assister aux répétitions du programme de leur choix, ils y trouveraient souvent plus de plaisir qu a I emission proprement dite, car dans I intimité île la répétition, les artistes sont plus eux-mêmes et ils agrémentent l’affaire d une fantaisie que ne leur permet pas toujours la discipline de la demi-heure minutée et pleine d’exigences.Le plus étrange, dans le cas de I émission de cette semaine du "Café Concert Kraft", fut de voir le Petit lheâtre de Robinson Lrusoé “tombre dans le beurre” devant l’auditoire visible du Théâtre Granada.L’est-à-dire uu’elle n’obtint pas les réactions qui furent sûrement celles du grand auditoire invisible qui connaît mieux l’auteur parodié et.pour cela, comprit mieux la subtilité de la comédie qu’en avait tracée Pelland et qu’interprétaient Masson, Giguère et Baulu.A l’émission du soir, d’improlants changements avaient d’ailleurs été opérés aux autres étapes du programme et il est à se demander » il n y perdait pas un peu pour cela.I ne autre chose étrange de ce- grandes emissions humoristiques est que I auteur des texte» passe pratiquement inaperçu à l’attention des auditeurs.On mentionne son nom au début et à la fin de l’émission, mais il est vite oublié au bénéfice de» interprète» qui.eux.ne font après tout que lire le» mots drôles de l’autre.Néanmoins, il s’en trouve encore pour opiner que l’auteur ne réussirait pas à faire valoir son talent sans ses interprète».Mais tout cela, c’est une opinion qui pourrait donner lieu à toute une polémique.II n’en reste pas moins, toutefois, que la responsabilité d’un humoriste en est une de premier plan.Essayez de fournir un texte du calibre humoristique de celui de “Café Concert Kraft" une fois par semaine.Essayez île faire rire toute une province pendant trente minute» soutenues et donnez-nous ensuite vos imnressions.WBm 19 MARS 1949 RadioMonde PAGE 11 sur les dispositions des concurrents, tous très doués, mais surtout sur leurs possibilités pour l’avenir."Le concours n’a pas été organisé dans le but de couronner un succès, mais dans un but d'encouragement à la poursuite d’études sérieuses.11 insiste: C’est une bourse d’études.Il fallait donc compter surtout sur les promesses d'avenir, sur le talent et les dons prometteurs pour l’avenir." A l’unanimité leurs décisions proclamaient : LISK GAGNIER, 1er prix, $200 00: CLAUDETTE MAJOR, 2a prix, $100.00.Deux Mentions d’Honneur ont été accordées méritées par : Corinne St-Denis, Jacques Dellsle, ex-aequo.Terrassé par une grippette tenace, votre chroniqueur ne se sentait guère en verve pour rédiger le papier de cette huitaine lorsque, quelques heures avant le “dead-line”, son ami le postillon lui remit plusieurs lettres fort volumineuses.Ces missives renfermaient un si grand nombre de nouvelles importantes que L’Académicien a cru bien faire en reproduisant certains passages intéressants.Il tient donc à remercier ses correspondants pour leur aide précieuse en cette circonstance HOLLYWOOD.DE HENRI LETONDAI Voici quelques extraits d’une longue missive en date du 10 mai 3, aéropostée de Burbank, Californie du Sud: “Léo Ellen est morte.J’ai appris son décès aujourd’hui.Elle avait fait une tournée en "Amérique du Sud et vivait à Holly-“wood depuis quelques mois.Etant le "seul représentant de l’Union des "Artistes (avec Marcel Journet), je "vais aller- à ses funérailles.Elle a “joué avec très grand succès sur les "scènes montréalaises et a participé à "de nombreuses émissions radiophoni-"ques.Tout récemment encore, elle "donnait des conférences illustrées de "chansons.“Il n’y a pas grand’chose du point "de vue cinéma.C’est en ce moment "le calme plat, car les studios attendent d’avoir payé leurs taxes pour "reprendre la nouvelle année fiscale, "c'est-à-dire en avril.Quelqu'un m'a "fait parvenir le journul de Marc “Thibault “Parlons Cinéma” et j'ai "trouvé cette publication infiniment intéressante, “très bien documentée et surtout fort bien rédigée."Les articles sont d'une belle veine et l’on y sent un "enthousiasme prenant.Je ne sais pas pourquoi Marc "ne m’a pas fait parvenir son journal."Parlons "Cinéma” est une revue très vivante où, évidemment, "le mot “scoop” prend une importance trop pronon-"cée, — après tout le lecteur sais qu’une "primeur” "est une “primeur” sans que l'on soit obligé de lui "mettre le doigt dessus.Mais on ne saurait reprocher "à Marc qui est fier de ses exclusivités, et à juste "titre puisqu’il se donne beaucoup de mal à les "trouver."H est question, en ce moment, d'un film canadien "tourné à Hollywood et dont notre ami Paul Dupuis "serait la vedi tte.Le scénario a été soumis à Cecil B."de Mille et je ne serais pas surpris que celui-ci "accepte.Il s’agirait d’une production indépendante."Le • sujet traiterait d’une phase importante de ‘THistoire du Canada."En ce qui concerne Dupuis, je n’ai pas de ses “nouvelles.11 m’a demandé de lui envoyer des pin-"ceaux pour peindre ses toiles.Car, il y a pénurie en "Angleterre.Je suis allé ici chez un marchand de "couleurs.— “Des pinceaux?Mais certainement, nous "avons la meilleure marque anglaise.’’ Je dis au "marchand que c’est pour un de mes amis qui habite "I ondres et ne peut se procurer des pinceaux."— "Bien sûr, me dit-il, nous les recevons d'Angleterre et nous les réexpédions à ceux qui nous en "font la demande.Les Anglais ont besoin de dollars.” "Et Paul Dupuis peindra donc dorénavant à Londres “avec des pinceaux anglais qui lui viendront d’Holly-"wood, ayant traversé la mer à deux reprises.C’est "curieux tout de mnie ce que l’on peut arriver à faire "avec l’économie politique.“Nous avons à préparer le grand dîner annuel de "la “Presse Etrangère” et tu sais que je fais partie "du comité dit “exécutif”.Vous serez bien surpris du "résultat quand vous l’apprendrez.Je parle des "récompenses que les correspondants étrangers “offrent aux meilleurs acteurs, etc.C’est un choix "abracadabrant ; car, le choix lui-même était assez “curieux, avec sir Laurence Olivier en tête."Je te donnerai des nouvelles précises de ce grand "dîner, la semaine prochaine.En attendant la télévision continue de marcher Ici à pas de géant.Le "journal "Times”, de Los Angeles, vient d’inaugurer "son poste de télévision avec Jack Benny, les Andrew "Sisters, etc.Les studios Hal Roach font des films "de télévision à un rythme accéléré, et le plus "rapidement possible, en attendant qu’il se forme ici "un Guild de la Télévision avec des cachets honora-"bles pour les artistes.En ce moment, l’on paye $55 "par jour, mais pour un film complet d’une deml-"heure tourné en une journée! L'acteur qui gagne ce — »¦ A K — L’ACADEMICIEN Les trois connus sous “$55 ne sait pas que le film sera exploité dans des “centaines de postes et même sur des écrans de "théâtre.C’est encore une fois l’exploitation com-“merciale sur une haute échelle."De grands événements se préparent Nous aurons, “le 21, la visite du Gouverneur Général du Canada "qui vient donner ici une conférence à l’Université "de la Californie et sera l’invité d’honneur à un grand "banquet à l’Hôtel Beverly Hills.“Depuis le début de l’année, j’ai tourné deux “films: “Come to the Stable” avec Loretta Young, “Celeste Holm et Eisa Lanchester (Mrs.Charles “Laughton), et "Madame Bovary” avec Jennifer “Jones, James Mason, Van Heflin et Louis Jourdan.“Je n’ai pas eu une seule minute de répit entre ces "deux films.Mais en ce moment je suis au repos, — “ce qui est une façon de parler.Je viens de terminer "un scénario que j’ai soumis à deux "producteurs et oui devrait apporter "des fruits, je veux dire les fruits du "succès.A part cela, je termine mes “souvenirs de théâtre, toujours sous "le titre de “Le Rideau Jaune” dont “je voudrais bien avoir l’exclusivité, “puisque je l’annonce depuis un an."II n'y a pas de raison, si cela conti-“nue, que l’on crée “Le Rideau Vert”, "“Le Rideau Bleu”, “Le Rideau Rou-"ge” et le “Rideau Blanc”.“Je ne t’en écris pas plus long pour "aujourd’hui, car j’ai beaucoup à faire "avec l’organisation du dîner du 16.“Bien sincèrement à toi, “Henri (Letondal)” LES FRERES EDWARDS (GELINAS), A LA TELEVISION.frères Gélinas, réputés vaudevillistes le nom de "Edwards Brothers", ont connu un éclatant succès, lors d’une première apparition à la télévision new-yorkaise.Rappelons que ces acrobates extraordinaires se sont fait applaudir à travers le Canada et les Etats-Unis, au cours des dernières années.De nouveau, nous leur adressons nos félicitations.Voici la missive que nous faisait parvenir Georges Edwards-Géllnas quelques heures avant leur engagement au vidéo: Hotel Van Corllandt, 142 West 49th Street, New York 19.le 9 mars 1949 "Mon cher Académicien, "Quelques mots seulement pour vous dire bonjour “et aussi pour vous annoncer que demain soir (jeudi) "nous participerons à notre PREMIER programme "de télévision.Voici le nom du programme: “The "Pick and Pat Show”, Poste WJ.Z., studios de télévision (Channel No.7), New-York."Vous êtes sans doute au courant, cher ami, que "notre numéro de vaudeville est le premier, formé "de Canadiens, qui participe à une émission de vidéo."Nous sommes tous en excellente santé et vous “souhaitons toutes sortes de bonnes choses.“Bien à vous, "Georges Edwards "et Les Frères Edwards." BRAVO, DENIS HARBOUR! Nous nous réjouissons grandement du triomphe de cet excellent ami, qui, aujourd’hui fait partie de la célèbre troupe du "Metropolitan Opera”.Celui-ci est un dur travailleur qui mérite bien son succès récent.On y reviendra, la semaine prochaine.En attendant, nos plus chaleureuses félicitations à ce compatriote! PREMIER CONCOURS DE BALLET.Marie Bourbonnais, une consoeurette, nous a fait parvenir le communiqué suivant sur les résultats du recent concours de ballet organisé par les Amis de l’Art.RESULTATS du Concours de Danse de Ballet organisé par les Amis de l’Art, pour mardi le 8 mars 1949 à l'Auditorium du Plateau.Préliminaires: l’éliminatoire eut lieu à 9.30 hrs ajn.Onze concurrents se présentèrent : Gabriel Collin, Jacques Delisle, Juliette Fisher, Lise Gagnier, Marguerite Guévre-mont, Marie Kundrac, Réjane LaFresnière, Gisèle Lef rançois, Claudette Major, Patricia Parsons, Corinne St-Denis.LES JUGES pour l’éliminatoire étaient : Mme Nicolas Koudriatzeff, M.Gerald Crevier, Mlle Ga-brielle Cyr, M.Alvarez.Ruth Sorel, qui devait faire partie de ce jury, en fut empêchée à la dernière minute.M.Marcel Valois donna les résultats du verdict: oes résultats avalent été compilés par Mme Hector Perrier, Présidente des Amis de l’Art, Mme Charles Monast, vice-présidente des Amis de l’Art, et Mlle Marie Bourbonnais, publiciste.L’EPREUVE FINALE eut lieu l'après-midi à S hrs à la même date et au même endroit.Il restait sept concurrents: Jacques Delisle, Lise Gagnier, Marg.Guévremont, Réjane LaFresnière, Claudette Major, Patricia Parsons, Corinne St-Denis.LES JUGES pour l’épreuve finale: Marcel Valois, Rolland Lorrain, Sydney Johnson.L’assistance attendait avec anxiété les décisions du jury, car le public avait été admis.En donnant les résultats, M.MARCEL VALOIS appuya sur le fait que les juges, en rendant leurs décisions, s’étalent basés à l’unanimité, non seulement ¦‘Rndiomor.ae” est édit* par les Publications Radio Limitée, 1434 ouest.Sainte-Catherine PLateau 4186* et Imprimé par La Compagnie de Publication de "La Patrie" Limitée, 180 Sainte-Catherine Eat.l’ARMËE C A N A D I E N N E — G A O B DB PAIX C itoyen, et Soldat Le soldat de la Réserve de l’Aimée canadienne perpétue les traditions glorieuses des pionniers.En lui se reflètent les qualités de bâtisseur et de défenseur qui animaient le* premiers Canadiens.Comme eux, il est citoyen et soldat.Pleinement conscient de ses devoirs envers la collectivité, il travaille à l’expansion de son pays, en le gardant fort et en lui assurant la paix.La Réserve mérite la collaboration et l’appui agissant des Canadiens de toutes les sphères.En effet, elle est un facteur important dans la défense du Canada.La nouvelle Réserve vous offre de multiples avantages» formation technique, apprentissage d’un métier, «ports, solde égale à celle de l’Active ^ durant l’entraînement et au camp ' Vi yS d été.La caserne de la Réserve est un lieu de réunion où vous vous fere* de nouveaux copains.*.w- '• 4 • Ç Vos loisirs au service du pays! Enrôlez-vous maintenant dans la réserve! é PAGE 12 RadioMondc 19 MARS 1949 I / / y / ¦ • ; ¦:*/r > ' ¦ ' /£*SiK 100 • PHOTOS • 100 pour SJ C.00 AU STUDIO 8" x J(T fini glacé beau formal Profilez tie ce SPECIAL 1662 es/, S.-Cal heri, CHerrier 10.11 /ne» 8 awn .qc\ ?A>g deau, Ducastel, Petitjean, Louis Labelle.Leurs, Carta, Terdie Villeray, Tremblay, Mmes Blanche de la bablonmere, Verteuil.Nozière et autres, dont les noms ne nous sont pas parvenus.Elle joue successivement au Populaire, au Palais-Royal, au Princess et à l’impérial de Québec, puis au rrançais et au Canadien à Montréal.Après une saison, à Manchester, New-Hampshire, aux Ctats-Unis elle se spécialise dans les revues de son man et de MM.A.Leclaire.Pierre Christ et Paul Gury dont, d apres un critique du temps, elle « est incontestablement la vedette ».Ce furent ensuite les tournées en province, où elle iemportait un «véritable triomphe» dans une composition comique de vieille servante, dans « La Conscience d’un pretre ».\ ers 1924, elle était engagée ferme pour trois ans, par Alex bylvio pour les théâtres National.Canadien et suivi et et cette revues à succès : « As-tu vu « Dans Les Trois Mousque- trd », taires.au théâtre National, Fi-Allo, (ion.jouant Bonacieux recevait, - ., - .e coup de pied au derrière de D’Arta-gnan (Cazeneuve).Un jour, Filion eut 1 idée de s’ajuster un couvercle de chaudron à l’endroit sensible.Le moment venu, Filion reçut, mais dans tout le théâtre résonna un « ding » for- troupe qui prit SlT d,Un riTdu méme r 'I r calibre, pendant que Cazeneuve se prenait les orteils ».Et une autre : Dans « Le maître de forges » le rôle de la marquise était tenu par Madame Devoyod, Cla're de Beaulieu par Bella Ouellette et celui de Derblay par M.Tremblav « Pendant la scène du jardin, la marquise, Madame Devoyod, s assoyait sur un banc.Un soir le banc glissa et la marquise s étala les quatre fers en l'air’.L’auditoire pouffa.Madame Devoyod.en furie, lança le mot: « Iroquois » aux rieur» Dans la suite, quand elle passait dans la rue, elle reçut quelques tomates et autres projectiles peu flatteurs.Madame Devoyod n'avait pas aimé qu on ridiculise son fond de pantalon ! » Et voilà, sur cette note de gaieté, disposons-nous à participer à la fête d'honneur, que I on prépare à Monsieur et Madame J.-R.Tremblay, acteurs ati théâtre, au cinéma et à la pene ae Montreal », « Uh ! qu ça pique».« ______.Cop » et autres, ainsi que des chansonnettes d'actualité a chaque représentation le qui eurent leur heure de popularité.LA TROUPE DU CLOCHER Une des œuvres les plus importantes, sinon la plus importante, de Monsieur et Madame J.-R.Tremblay, est d avoir été à la naissance avec René D Armor.Jean Nel, Henriette Berthaut et Simone de Varennes de la Troupe Jean-Nel-Tremblay, en 1924 le nom : « La Troupe du Clocher ».Son but était de « rassembler à l’ombre du clocher tous ceux qui sont restés fidèles à la langue française et aux traditions chrétiennes, leur faire aimer le bon théâtre français, le théâtre honnête et propre .» En lisant ce programme, un sceptique avait murmuré : « Ça doit être gai ».A quoi, un journal du temps répond : « Mais oui, c’est très gai !.« Le Million de Louise », comédie en trois actes, de Jean Nel, à cinq personnages, et « Les Noces de Gudule » et « La Veuve Sans Chagrin » de J.-R.Tremblay déchaînent un fou rire continuel.» Pendant des années, « La Troupe du Clocher » parcourut la Province de Québec, les provinces maritimes, l'Ontario, le Maine, le Rhode Island ip Massa- pournons jouer.Ce fut un voyage enchanteur et si encourageant que nous y sommes retournés ! » La Troupe fut la première, qui voyagea 365 jours par an.A propos, Monsieur Tremblay nous parlait de ses rôles, qu'il classait ainsi : Très marquant : Balthazar de ]'« Arlésienne »; Amusant : Foucher de « La belle Marseillaise » ; Impressionnant : Le père Larocque du « Roman d’un jeune homme pauvre » : Ennuyeux: le duc de Bligny dans « Le maître de Forges » : Embêtant: Fleuriot de « La femme X » : Plaisant : Les rôles des revues Fridoli-nons de Monsieur Gratien Gèlinas.M.J.-R.Tremblay est très actif.On l’entend souvent à la radio où il a tenu, durant nombre de saisons.Je rôle du docteur Lambert, dans « Les Mémoires du docteur Lambert », émission qui vient de disparaître de la programmation.Dans « Métropole », Monsieur Tremblay incarne le financier J.-B.Latour, d une façon si admirable, que cela \ devrait lui mériter un témoignage.Notons - J aussi ses rôles dans «Le Père Chopin» et « Un homme et son péché ».monsieur J.-K.I remblay naquit en 1882, à Ottawa.S h ré Cœ Prem’ères aPPant'ons à la scène au collège du Ses véritables débuts professionnels eurent lieu au ¦ onument National, dans cette pièce qui fit sensation et u'1 I!!at)erc a discussion : « La Passion » de Germain tau îeu et de Julien D’Aoust, œuvre tirée de celle Kb,crammer9au- c" 5 actes et 7 tableaux, i, onsieur Tremblay tenait le rôle de Pierre, dans une attribution qui comprenait Julien D'Aoust, Valhubert.• * cussot, Edmond Daoust, Lalande, Gervais, Fleury, R?SS a Srépa,ud2 Acompte.Terdié.Turcotte.Valère Uy' A' travel.Narbonne et Mmes Reid-Bédard.Rhéa, jonanna et Séraphini.Th1 quitta pour prendre la direction < L™ mCt0,SC0pf' qui ouvrait janvier 1906, le premier j / re9u|ler de notre histoire, si 1 on excepte les « vues » OuimeT 3U afC ^obrner dès 1903, d’ailleurs par Monsieur Confiez vos spectacles à la TROUPE OVILA LÉGAR.É composée de Comédiens réputés de la Scène, de la Radio et de l’Ecran.Conditions raisonnables.S’adresser à Ovila LEGARE, 8918 Lajeunesse, Montréal 12 Tfl.: DU.6580 POUR FINIR • RadioMonde • 19 MAILS 1949 i’AGt 15 INSTITUT GENEALOGIQ Par K.O.B / CHRC a payé des cachets à 263 musiciens et comédiens durant l’année fiscale 1948-49 Bientôt CHRCFM — Un nouvel ensemble musical au p’tit Bal — Ces intéressant* Coups d’Oeil * i dimanche soir avec Bob Boudreault — Nombreux exercices religieux — Le centenaire des Saints Martyrs Canadiens à CKCV — Projets de programme à CBV — Noël Moisan.un grand comédien — Micro-Mystère à CHRC avec Fred Ratté — Claire Grégoire en récital — Pierrette Lepage, pian'ste — Richard Verreault aux Concerts Symphoniques — Pierre Boutet à la Société du Parler Français —-Fernand Martel à nos Futures Etoiles — Paulette De Courval au Montcalm — Renaissance Films tournera à Saint-Gabriel de Valcartier: Le Grand Bill.— Interview par Christo Christy.Le Trésorier de CHRC.M.Léon De’iaJe.qui venait de terminer la compilation de ses statistiques, selon les exigences du ministère de l'Impôt sur lr Revenu, révélait samedi dernier que 263 musiciens et comédiens de la vieille capitale avaient touchés des cachets au cours de la dernière année fiscale, en plus des 68 employés qui composent le personnel régulier de ce poste radiophonique.Ces chiffres sont intéressants et révélateurs des efforts faits par niltC pour 1< déveioppenient des jeunes talents et l'encouragement hux artistes de carrière.Nos félicitations!' Cependant, chacun sait que cela ne veut pas dire que tout le monde soit satisfait.Alors, à ceux qui ne croient pas avoir eu leur part, cette année, nous souhaitons meilleure chance l’année pro-cha ne.Et que le tout soit selon les désirs des radiophiles et au gré des commanditaires.L’installation de CHRC pour la iffusion sur fréquence modulée I'M est quasi aa point.On n'at-tend plus que l'arrivée de quel-ques pièces de machineries qui seront ajustées sous la surveil- lance de M.Arsène Nadeau, ingénieur en chef, et ceux qui ont la donne fortune de posséder des appareils-récepteurs pour capter ces ondes, pourront écouter CHRC dans des conditions idéales.L’an-t, - ne spéciale de CHRC, pour diffusion sur FM a été installée sur le toit de la maison de rapport: 'Appartements Grande-Al- lée”.Boh Singftcld dirigeait samedi soir un ensemble musical tout à fai* difféient du grout»cment Seguin au PTIT BAI.de CHRC.C'est monsieur le président de l'Inion des Musiciens (local 119) remplaçant au pupitre son confrère, monsieur le président de l'Union des Artistes Lyriques et Dramatiques.Denise Beaubien, soprano, était l'artiste invitée, et il > avait, comme d'habitude comédies et chansonnettes par Louis Fortin et Roger Lebai, et chansons en choeur sous la direction de Roger Lachance.Réalisation Roger Barbeau.Résultats à date, midi le 15 mars Plaque Radiosonde Plaque RadioMonde ( annonceurs) COTK, St-Georges .3 )6 ' LFB EL, Roger .SU BEAIS, Gaston .255 LACHANCE, Léon .194 COTE, Lucien .1*6 LEROYE, Jean .168 LELIEVRE, Roland .1&5 BRIE.Albert.16» BELANGER, Roland .135 LEBOEUF, Marcel .131 LACROIX, G.-H.1*5 DUMONT.Clovis .103 POWELL Georges .95 (artistes) 81 FORTIN, Louis.CHRlSTO-CHRLSTY .272 MOISAN, Noël .243 LEBEL, Roger .208 LACHANCE.Madeleine .207 PARENT, Julienne .192 LACHANCE.Roger .i9u SEGUIN, Roland .114 EMOND, Rita .108 LAMONTAGNE, Gilles .104 COULOMBK, Cécile .103 LACHANCE.Léon .103 DERNY, Michèle .95 FORTIN.Pierrette .92 ROLLAND.Guy .92 MOINS DE 9P VOTES LECLERC.Omette; DION, Fleurette: PAPIL-I/ON.Mine J.: POU EU.Georges: BLAIS, Gaston: PAQUET.Marguerite: ROUSSEL.Paul-Emile; MARTIN.Jean : COTE.Louise: VER-RAULT.Richard: BENDER.Jean; ARTHUR, René; LEPAGE.M ; DUOHKNE.R.: COTE, Lucien.Le dimanche ioir.à 7 h.30, CHRC nous offre des Coups d Oeil sur l’Aetu?;ité à la suite 1 Photo-Sonore de l'Actualité, le uimedi soir à la même heure.Des reportages inédits avec la collaboration des annonceurs, des notes savoureuses, des histoires fantaisistes, ces deux présentations de Bob Bot Jreault ont un caractère original et fort captivant.surtout pour les esprits quelque peu éveiliés qui s’intéressent à toutes les nuances des nouvelles ou du métier de journaliste.Le mois de mars qui est le mois du carèni", celui de la deration à Saint-Joseph, et de la fête des Saints Martyrs Canadiens nous va'ent un grand , nombre d’exercices pieux sur les ondes de chacun des postes radiophoniques.Et "es diffusions sont fidèlement suivies par un vaste auditoire ainsi qu’en attestent et les appels téléphoniques et le courrier.C'est le poste CKCV qui diffusera mercredi la messe pontificale eélr* brée au sanctuaire d“s Saints Martyrs Canadiens dont on célèbre le troisième centenaire.Mi UN.- DE SO VOTES: ST-DENIS.Jean; BOUDREAU.Rob; BENDER, Jean: D'TCHENE, R.Noue rappelons que les Radiophiles de Québec et de la région, et seuls ces derniers, peuvent remplir le coupon de vote ci-dessous et le faire parvenir à RadioMonde.C.es radiophiles ont aussi le droit de voter pour la Médaille d'Or et le Trophée RadioMonde offert à l’annonceur et à l’artiste le plus populaire de la Province.Us ont donc le droit, et nous répétons que sevds les radiophiles de Québec et de la région ont ce droit, d’inclure dans leur enveloppe deux coupons de vote: celui du concours de popularité provincial (Médaille d’Or et Trophée) et celui du concours d*- la radio de Québec (“Plaque RadioMonde’ (.pour l’annonceur et l'artiste le plus populaire.Voici donc le quatrième coupon de votation.R, _ 'es île Québec, voilà voire chance de faire plaisir à votre annonceur et à votre artiste favori.COUPON DF VOTATION \ mon avis l'artiste le plus populaire de la ville de Québee est e( mon amioiieeur favori est ces deux vedettes de la radio entendus localement sur les postes d.“ Québec devraient recevoir, à mon avis, les “Plaques RadioMonde**.Mon nom est .Mon adresse .% o 4 Il fnut qu
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