Radiomonde, 30 août 1947, samedi 30 août 1947
kmmmm Pü » ‘ g;' ' - - ' man BH ¦ * - ’ *•£v • • ' ?v *¦?¦ ï.' -.y.* *' • ¦«.«3 .¦ £0$ > VOL.IX — N* 38 • MONTRÉAL, 90 AOHT 1M1 Hi Sfêrtfâ ¦¦> .: ¦ 1 j y PIERRE BOUTET TÉNOR REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA LE THÉÂTRE L’HEURE DU CONCERT “LES COULISSES DE L’HISTOIRE” Le théâtre du dimanche soir à QUI 1ST U de RADIOCANADA LUNDI SOIR à neuf heures Adaptation des oeuvres parmi les plus récentes du cinéma français CBF — CBV — CBJ et les postes affiliés Réalisation: PAUL LEDUC Arthur LeBlanc, soliste chef d’orchestre.Arthur LeBlanc, célèbre violoniste acadien prendra part à J l’Heure du Concert, aux poetes de , Radio-Canada, le mardi, 2 septembre à 8 h.30 du soir.Il exécutera, 1 avec l'orchestre, le Concerto en sol 1 mineur de Max Bruch.Albert Chamberland dirigera l’orchestre.; Rappelons brièvement la cai-rière d’Arthur LeBlanc.Il est ne ! à Moncton, N.-B., d’une famille de I musiciens.Son père était luthier.! B fit ses premières études à Qué-I bec, qu’il poursuivit à Boston puis i à New-York et enfin à Paris.Il obtint tous les honneurs à l’Ecole Normale de musique, lors d’un concours, dont le jury se composait d’Alfred Cortet, de Georges Enesco, de Firmin Touche et d’autres musiciens célèbres.Il a donné de nombreux concerts aux Etats-Unis et au Canada, dont quelques-uns sous la direction de Désiré Defauw et de Wilfrid Pelletier.L’orchestre exécutera l’Ouverture "Mignon”, de Thomas, “La plus que lente”, de Debussy”, "An-dalucia”, d’Ernest Lacuona et la Suite de l’Arlésienne, de Bizet.LE PIANISTE GODDEN Le pianiste de concert Reginald ¦ Godden donnera une nouvelle série i de quatre récitals dont Radio-Ca- ¦ nada fera le relais à partir du I mercredi, 3 septembre, é 10 h.30 I du soir.Nous entendrons la première I d’une oeuvre intitulée "Sonatine”, ! de feu Ivan Giilis, jeune organiste pianiste aveugle, des provinces maritimes.Né à Charlottetown, il fréquenta l’Université de Dalhou-sie et étudia la musique aux Ecoles Royales à Londres, en Angleterre.Il passa deux ans au Conservatoire Royal de Musique de Toronto, étudiant la composition avec le docteur Healey Willan, l’orgue avec le docteur Charles Peaker ei le piano avec Reginald Godden.w LES COULISSES DE L’HISTOIRE n DIMANCHE, 7 SEPTEMBRE à 9 heures du soir a MIRABEAU ’ La civilisation racontée par la vie des gens illustres de BON HOUR Ici, Radio-Canada Récital de piano par LISE DESROSIERS Lise DesRœiers, de Montréal, jeune pianiste émérite, vient de joindre le rang des artistes de chez nous qui font honneur au Canada français.Au début de l'été en effet, après plusieurs années de travail et d’études musicales ardus, Lise DesRosiers a remporté les honneurs du Prix d’Europe 1947.Lise Des Rosiers que Désiré Defauwi a déjà appelée “La fleur de la jeunesse musicale canadienne’’, a joué à trois reprises aux Matinées Symphoniqjues, sous la direction de Désiré Defauw, la première fois en 1940, alors qu’elle n’avait que quinze ans.Elle I a en plus participé à plusieurs concours artistiques qui lui oot valu, en 1943, le Prix Archambault j et la Bourse Lindsay.Cette même j année et en 1945, elle fut artiste in- I vitée au Ladies' Morning MuBical Club.Lise DesRosiers, qui quittera la ! métropole au mois de septembre ! pour Paris, se fera entendre au i programme “Le quart d'heure de j détente", le 4 septembre à 1 h.45 j de l'après-midi, aux postes du ré- j seau français de Radio-Canada.I de Radio-Canada, sous la rubrique “Baptiste dans les Champs Elysées”, change sa formule.Il I remplacera également cette rubrique qui à partir du sept septembre, ! deviendra “Les Coulisses de l’His- | toire", avec le sous-titre, “La civi- j lisaticn racontée par la vie des j gens illustres”.Ainsi, l’émission du dimanche, sept, sera consacrée, à Mirabeau j (1749-1791), l'un des plus grands j orateurs (je l’Assemblée consti- | tuante française.Parce qu'il a [ joué, au dire de la critique historique, un double rôle politique, contre et pour la royauté, on a écrit que, ”sa vie était peut-être la plus belle carrière manquée de l'histoire.MICRO - ACTUALITES Discours de Son Excellence Mgr Maurice Roy et du premier ministre Duplessis.COUPABLE?DRAME A CLEFS Concours avec prix le MARDI, à 8 heures p.m.REALISATION : NOEL GAUVIN ICI, RADIO-CANADA Radio - Canada transmettra le mardi, 2 septembre, de 9 h.30 à 10 heures du soir les principaux j passages des discours prononcés par Son Exc.Mgr Maurice Roy, ; archevêque de Québec et Thon., Maurice Duplessis, premier ministre, au banquet de l’Exposition an- | nuelle à Québec.Ce banquet clôtu- ¦ rera le ralliement de la Jeunesse ! agricole.Ce sera là un enregistrement sur disque parce eue le ban- : quet a lieu plus tôt le soir.OPÉRA DE QUATS0US du LUNDI au SAMEDI de 7 h.à 8 h.a.m.De tout en musique et en faits divers REALISATION : Roger de VAUDREU1L ICI, RADIO-CANADA “Sérénades pour Cordes” Rolande Dion, soprano, se fera entendre avec l’orchestre de Sérénade pour Cordes, le vendredi, 29 août, à 8 h du soir, aux postes de Radio-Canada.Ce sera la troisième apparition consécutive de Mlle Dion avec cet orchestre à cordes sous la direction de Jean Deslauriers.A peine âgée de vingt ans, Rolande Dion a déjà attiré l’attention du public américain par ses concerts au réseau Columbia.Gagnante d’une bourse de la province de Québec, elle étudie à New-York.Elle chantera le vendredi, 29, “Summertime,” de “Porgy and Bess,” de Gershwin; "Beau Soir,” de Debussy et la jolie mélodie "Through the Years”, de Vincent Youmans.L’Orchestre exécutera la Polka "Les Vendredis,” de Sokoloff-Gla-zounoff-Liadow; "Bois Enchanté,” pour piano et orchestre, d'Armstrong Gibbs, avec Marie-Thérèse Paquin, comme soliste; et “Chant d'Espagne,” de Joaquin Nin.Récital de piano par DIANE DUCHESNE Diane Duchesne, piamste, donnera un récitai à Radio-Canada, le mardi, 2 septembre à 4 h.30 du soir.Elle jouera: Fugue en fa mineur No 12 de Bach, "Presto con fuoco” de la Sonate opus 31 de Beethoven, et "Capriccio,” opus 23 No 3, de Dohnayi.CONCERTS VOCAUX PLÉIADE D ARTISTES À RADIO-CANADA ?Jacques Labrecque le LUNDI, à 8 h.p.m.Denis Harbour le LUNDI, à 8 h.45 p.m.Jean Clément les MARDI, JEUDI, SAMEDI, à 7 h.30 p.m.Lionel Daunais le MERCREDI, à 8 h.45 p.m.Anna Malenfant le JEUDI, à 8 h.45 p.m.Le Trio-Lyrique le SAMEDI, à 9 h.p.m.PAGE 2 RadioMonde 30 AOUT 1917 CZi-Lii w$m dluMbCbeiC SBZS m0ZK»-v\ WÊÈËà de la radio Le seul périodique consacré M AOUT 1947 Radiosonde PAGE J VOL.IX ——— No 38 MONTREAL, 30 août 1947 MEMBRE DE L ' A.B.C.10c le No — $3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL TéL: PL.4186 - MONTREAL •“Autorisé comme envol postal de la deuxième ciaaee Ministère dea Postes Ottawa’*.Gloire photo-couurrlur* PIERRE BOUTET téi PIERRE 1 bre 192 enoi' BOUTET est né à Québec, le 6 novembre 1926.Son père, M.Paul-Louis Boutet, était doué d une belle voix et a beaucoup pratiqué le chant religieux.De môme, sa mère, née Marguerite Fiset.Tous deux faisaient partie de l’Union Musicale de Québec.Pierre Boutet a donc grandi dans une famille ou la musique était à l’honneur.Il a fait des études commerciales et est porteur d’un brevet de sciences et d’un brevet de lettres.Depuis quelques années déjà, il prend des leçons de chant chez le professeur Emile LaRochelle; il a pris ses premières leçons de théorie musicale avec M.l’abbé Biron et continue uvec Mlle Marthe Lesage, pianiste, son accompagnatrice habituelle.En juin dernier, Pierre Boutet remportait le premier prix de chant dans un grand concours organisé par le Club Rotary.Ce jeune ténor a chanté dans diverses circons-inces à CKVC et CHRC et a été artiste invité aux Soirées de Chez Nous à Radio-Canada.Il a encore été entendu en récital au Palais Montcalm, au Capitol ou à la Salle des Promotions de l’Université Laval, etc., etc.On se plaît à reconnaître en Pierre Boutet la plus belle voix d’homme découverte à Québec depuis Raoul Jobin.Il partira en septembre pour poursuivre ses études à New-York.Il se destine à la carrière de chanteur d'opéra.DES MUTATIONS A RADIO-CANADA /'or suite de la nomination de M.Marcel Ouimet, O.H.E., au poste de directeur du réseau français.Par suite de la nomination de M.Marcel Ouimet, O.R.K., ancien correspondant de guerre, au poste de directeur du réseau français de Radio-Canada, des changements viennent d’être faits dans divers services.(./est ainsi que M.Benoit Lafleur qui faisait partie depuis quelques mois du Service de Presse et d’information remplacera M.Marcel Ouimet à la direction des conférences.Celui-ci sera remplacé au Service de Presse et d’information par M.Jean St-Georges, qui était chef des nouvelles depuis le départ de M.Ouimet pour l'Europe an début de la guerre.M.Paul Barette remplacera M.J ean St-Georges comme chef des nouvelles à Radio-Journal.MM.Renoit Lafleur et Paul Barette, tous deux anciens journalistes, avaient accompagné M.Marcel Ouimet comme correspondants de guerre.Ils suivirent l’armée canadienne dans ses diverses campagnes: France, Italie, Hollande, Belgique et Allemagne.M.Jean St-Georges, I).èsT,., devient assistant de M.Léopold Houle, D.èsL., M.S.R.C., directeur du Service de Presse et d'information du réseau français.¦v* 77= Sapristi ! J’aurais jamais pensé que Jean-Pierre Masson était aussi populaire que ça emporté mon radio moi aussi.” autrement j aurais EN GUISE DE SIMPLE MISE EN JWOE/S voici aux approches de la grande saison radiophonique.Dans ce numéro, nous commençons de publier les programmes qui seront en vedette.Les affiches ne sont pas complètes et nous attendons de plusieurs réalisateurs des précisions sur leurs projets d’émissions.Dès maintenant, cependant, nous sommes en mesure de prévoir tut grave attentat contre les radiophiles de langue française.En effet se précise une tendance qui se dessinait, l’an dernier, qui menace d'appauvrir notre radiophonie et gui, plus encore, est une insulte à Vinte lligence des Canadiens français.Plusieurs c o romand it aires américains et canadiens croient nous prépa-parer un bon tour et ménager leurs frais de publicité, an utilisant les pos-tes d’expression bnltUL française pour re- layer leurs programmes anglophones, en les coupant, à notre usage, d’annonces traduites en français.Ainsi nous aurions des program- mes de variétés, de théâtre, de musique où nous n’entendrions, en notre langue, que l’éloge du produit a vendre.Ou ces commanditaires ont été très mal avisés par des conseillers inaptes ,1 juger le caractère du Québec, ou ils nous prennent pour des imbéciles.Dans les (Leux cas, ils se causent un préjudice important.Nous n’accepterons pas que les industriels ou les marchands, qui veulent faire affaire avec nous, ne nous parlent en français qu’au moment de vanter leurs produits; Nous n'accepterons pas que ces industriels ou ces marchands accaparent les longueurs d’ondes attribuées particulièrement au Canada français pour y émettre des émissions anglaises, provenant des Etats-Unis ou d’ailleurs et nous fassent l’injure de nous croire assez sots pour ne pas comprendre le mépris infini qu’ils nous montreraient.Ce journal, par tous les moyens à sa disposition, luttera sans répit contre ce procédé radiophonique par lequel on donnera aux Canadiens français condescendance en ce qui tient A l'aboyage et dédain en ce qui tient au divertissement.Nous croyons que nos lecteurs ne consentiront pas A être traités comme quantité négligeable et qu’ils sauront bien n’écouter ni pareille émission ni pareille publicité.Et ils auront raison.Si les grosses et petites combines du négoce croient nécessaire de lancer leurs réclames sur les airs, c’est qu’ils croient le marché québécois important pour leur caisse.% Que ce marché québequois sache exiger le respect qui lui est dû.Nous serons IA pour appuyer de toutes nos forces et sans pitié ses revendications. memat/t A ¦&, •Ü*-' 'Ml(K* PAGE 4 RadioMonde JO AOUT 1947 < Il est de mon devoir ec excuses ft M.de Maisonneuve) CV inonde «à nous m\>a.Par œs semaine® de grandee Cb&Ie'ire, il y a des gens qui ne peuvent se payer le luxe de va-eanee® dans les Lauientides ombragée» ou nu» lea^plagee de sable hftanc et de clairs de lune Avez-wous jamais pensé à ceux-là?Ix>rd Oh! Oh! est un de ceux-là.SX grand liseur devant l'Eternei, U aime, par les soirs tièdes qui font vacances à ses jours pénibles «ous les 5*0 degree de Ste-Catheri-ne.ronger tous les journaux du paya et voir ce qui, ailleurs, se peaàe d’heureux, de malheureux, de tragique et de comique.Il y a tellement de drame et de comédie dans le spectacle qui se déroule quotidienn ement autour de nous.Si on se donne seulement un peu la peine de le regarder.Ça coûte moins cher qu'un siège aux séries de la coupe Davis ou aux opéras du stade Molson, et c’eet tellement mieux réussi.Prenez seulement nos journaux des dernières semaines.Que se pasee-t-il dans le monde pendant que nous à Montréal nous eu suns comme des homards?Feuilletez le journal, pagre par page.Vous allez rire.Vous allez parfois pleurer.En tout cas, vous allez en avoir pour vos trois sous.* * * Voici la princesse Elizabeth qui se marie.Et la propagande de là-bas nous assure que la pauvre petite est sur le même pied que toutes les jeunes fiancées de son âge: elle ne peut trouver de logemenet où roucouler sa lime de miel.Alors, elle devra se contenter d’une aile du palais de Buckingham pour quelques mois! Puis, le ieiAÙciiKam, quekju un a eu enfin pitié de tant de misère.On a donné un château au jeune couple quelque part dans le sud de l'Angleterre.Mais, pour les accommoder, on a du évincer deux cent familles de vétérans logées dans des huttes construites trop près du château lui-même et qui auraient sûrement gâté la discrétion d’une lune de miel royale.Puis, quelques jours plus tard, une dame de Chicago offre généreusement à la royale fiancée un appartement meublé dans la grande métropole américaine, histoire “de ne pas obliger un ai charmant couple à vivre dans le voisinage des beaux-parents”.Héroïquement, la fiancée refuse sous prétexte “qu’à Chicago elle serait trop loin pour remplir ses engagements sociaux de Londres”.Par ces époques de difficultés, il est à se demander pourquoi un service de presse sensé sérieux lance de telles stupidités.Il est possible que la prinoease Elizabeth, une jeune fille sensible, fut la première humiliée de tout ce fracas publicitaire à son sujet.* * * A d’autres pages de nos quotidiens, les trois bandits évadés du pénitencier de Kingston sont vus le même jour dans le nord de la Gatineau, dans le sud de l’Ontario, à Chicoutimi et à Montréal.Cest ce qu’on appelle se fendre en quatre.pour le moins.Yvon Robert lui-même ne pourrait pas réaliser un tel écartellement.* * * A Dorval, le bonhomme en charge du radar nous prédit des orages depuis vingt-deux jours.Les vété- ///« m1 - —du n ^iScfin PA/ Pi/ KNKKIGN EMJEJfT CHANT TK.lHMQl F.VOCAIJC i.vTriu’RrMTmv lits R E L T R K A 4 U P U Z 14 6 -.R A K 7—.S K LT 8 - s T I 9 .Y s I 10 - I E Y 11 .L F T 12 .U Z A 13 - A G O 14 .c T A 15 Z A B 16 E w E 17 - A E I 18 - E R X Total à battre : 86 Initiation à Radio-Canada bas scores en deux tournois successifs.Qui, par exemple tourne 84 cette s:maine.pourta bien, dans notre prochain concours être au quatrième ou dixième rang.L'e* oérience des derniers essais nou- le prouve.Comme type d’un bas score de 84.nous chois si ons la carte de Mil Georgette Paquet, de Quebec.En donnant sa carte on exemple, nous voulons un peu réparer la demi-injustice que nous lui avons 35* LA sorri 1.t oo *SCÎIR UNE OÙ DEUX ROBOL MSULTATg DEM AIN bre aux concurrents d’employer d’autres éditions, mais leurs mots devront aussi être dans l’édition 1942.la plus répandue actuellement dans East canadien Cela évitera bien des recherches et dos disCU: pour usions et sera un avani la majorité.Trou Trio Mot l ATS CATS 2 E E D LEEDS .*5 O M O MOMOT 4 Y A T OYAT 5 E A S CINE AS ti N G L ONGLE 7 O M A OMAN q HTA PHTAH 9 G H E G HE El, 10 O I D VOID 11 B B A ABBAS 12 A B O ABOI 13 O U Y JOUY 14 U D Y TDDY 15 H M S WORMS 16 I D U IDUMEE 17 ALI PALT 18 H R A DAHRA Total.84 M.PAUL BABETTE, qui vient d’être nommé chef des nom clics, au journal de Radio-Canada.".¦ I • 'b *:• ISP Mile FERNANDE EMERY, que l'on voit à gauche, en compagnie de M.et Mme BRILLE dans cette photo prise à Paris au cours du mois, a obtenu la première place dans une classe nombreuse et remporté une “Mention très honorable’’ lors des récents examens de l’Institut de Phonétique de l'Université de Paris.Il va sans dire que ee merveilleux succès de la remarquable Montréalaise fait grand honneur au Canada tout entier.Rappelons que Mme Brillé est ta correspondante de Radio-Canada à Paris.La quinzaine radiophonique La liaison Radio-Télévision en France par Jean Une grande et probante expérience vient d’être réalisée et qui établit les rapports de la radio et de la télévision, en France.Pour la première fois, un spectacle se déroulant sur une scène de théâtre a été diffusé par l'émetteur de “radio-télévision” de la Tour Eiffel.Il s'agiôsaié d'un grand gala organisé darfe le vaste vaisseau du Théâtre des Champs-Elysées et dont l'organisation artistique avait été confiée à Aimée Mortimer, animatrice intelligente qui s'impose la lourde tâche, dans 1e domaine esthétique, de faire face à un triple problème, puisqu'elle devait, avec son spectacle, intéresser un triple public; celui des spectateurs en saille, celui des auditeurs, celui des “auditeurs-visuels”, possédant un appareil de télévision.De l'avis unanime, la réussite esthétique a été parfaite.En général, la retransmission de ces galas donnés dans un théâtre ne procure pas grande satisfaction à l'auditeur puisque, aussi bien, la cadence d’une représentation (surtout de gala, avec un programme sans unité et de longs entr'actes) ne correspond pas au rythme d'une présentation radiophonique, laquelle ne doit comporter aucun "trou” de silence.Le mérite d'Aimée Mortimer et de ses collaborateurs a consisté à équilibrer un programme comprenant "toute la radio’’ (te! était le titre du gala), c’est-à-dire où tous les services de la radio (artistique, symphonique, dramatique, reporta- PIERDET ge, variétés) déléguaient leurs meilleurs vedettes, avec des enchaînements brefs et rapidement enlevés, se rapprochant le plus près possible du débit réalisé EN STUDIO Ainsi, le spectateur, l'auditeur et 1’ "auditeur-visuel” pouvaient, chacun dans le cadre de leurs exigences, retirer la plus grande satisfaction de vue et d'écoute, combinées ou isolées.Si l'on analyse le programme lui-même, on constate qu'il s appuyait sur tes éléments les plu» traditionnels; airs d’eparas, ou d'opérettes, concert symphonique, une scène de comédie, dos morceaux de variétés pour la plupart éprouvés.Mais tous les éléments se recommandaient par leur qualité et par le choix des chefs d emploi ou des titulaires interprètes.Seuls, avec ses puissants moyens, la radio peut réunir une affiche où figurent des noms aussi aim‘s du public: Géori Boué, Georges Noré, André Pernet, Lise I>.!•>-mare.Jean Davy, Annabella, Gisèle l’arry, Robert Beauvais, etc ¦ Cette expérience artistique »e doublait d'une épreuve technique Il s'agissait de savoir comment s’effeotuerait dans le domaine de la télévision proprement dit, une telle retransmission (qui dura trois heures d’horloge, de 21 h.à 24 h-avec un &eul entr’acte de 15 minutes).Tous les experts ont été d’ac cord: après cette expérience, on doit estimer que le théâtre est d-eormais à la i disposition de la te- (Suite à la page 18) PAGE U • RadioMonde % 30 AOUT 1947 * DE-CI, DE-ÇA.PAR-CI.PAR-LÀ.COUCI-COUÇA ! ~ par __“X^e lecteur du Populo" eet prié de trouver ici, mes remerciements pour son intelligente critique, d’une chronique antérieure.__Dieu qu’il m’a bien attrapée celui-là avec mon imparfait du subjonctif , .employé à mauvais escient ! I>uhamel, Duhamel, que de crimes on commet en ton nom ! __Et comment l’expliquer ce maudit imparfait ?.Essayer de lui trouver une raison d’être ., .c’est presque tenter de démontrer pourquoi , .‘‘les petits cochons ont la queue en tirebouchons’’.Non vraiment, cher Monsieur, je ne vais pas essayer de me divu’guer a vos yeux en vous donnant trente-six bonnes raisons .qui ne seraient que de mauvais prétextes.J'ai fait une bourde .elle est lamentable .je l'avoue .tout carré.J'ai eu une distraction vraiment inexplicable .et qui par le fait même, devra rester inexpliquée.Oh ! je pourrais invoquer à titre de circonstances atténuantes .la fièvre des foins qui m’aseiège chaque année à pareille date .Cette onzième plaie d’Egypte .subie alor3 que le baromètre indiquait 72 degrés d'humidité .serait en effet, suffisante pour faire prendre tous les passés définis de la terre .pour des imparfaits du subjonoctif .et vice-versa.Mais si j’invoquais cette excuse .qui n’en est pas une .vous croiriez que je m’apitoie sur mes faiblesses et que je tente de camoufler mes sottises sous le couvert de la maladie .Je n’en ferai donc rien ! Ce qui aura sans doute poui effet de vous mystifier à nouveau sur mon sexe .erreur qui m’amusera beaucoup .faite par un psychologue tel que vous ! — Et pourquoi, donc, cher monsieur, la "désinvolture” dont vous faites mention .et dont vous vous servez pour prouver que je suis un homme .Veuillez croire qu’elle ne m’honore .pas autrement .Je veux bien vous concéder tous les droits y compris celui de me renvoyer à l'énole, mais je m’oppose formellement à ce que vous apposiez à côté de mes vertus ou de mes défauts, cette épithète dont j’ai horreur “étudiée” .Je suis une fille “nature" .franche à tout venant.Ça m’a créé assez d’embêtements jusqu’à date, pour avoir conquis le droit de m’en vanter ! — Si vraiment, j’ai de la naïveté (C'est à mon tour de douter) elle est spontanée monsieur.— Car en dépit de vos protestations, je sors du peuple et comme lui je vais droit au but .sans essayer de me donner un “genre".Pour ce qui est de “solliciter l’approbation de mes lecteurs” je vous concède que le procédé est peut-éfre inélégant.— Mais si vraiment vojis avez lu cette chronique depuis sa parution, vous avez pu voir que j’ai noté la chose, en même temps que j’ai lancé mon appel.— Vous dites que cela sonne "amateur”.Mais que suis-je d’autre ?Je n'ai d’ailleurs jamais demandé que l’on m’écrive personnellement, bien que la chose m’ait fait plaisir .Je désirais simplement que le directeur de cet hebdo, soit eu courant des impressions bonnes ou mauvaises ressenties par ceux qui me faisaient la faveur de me lire.— Car je soutiens que si le public écrit aisément lorsqu’il est mécontent, il oublie en majeure partie de le faire, lorsqu'il est satUfait ! "Le talent véritable finit toujours par s’imposer,” disait à Chopin son professeur, ., .vous m’y faites songer ! Mais si vous avez un talent moyen ?.Que vous reste-t-il à faire ?Pour ma part je n*_ crois pas que le succès et le mérite soient nécessairement cor- : J!a P'tite Ju Populo relatifs .Il ya vraiment trop de monde sur cette planète et surtout trop de sorte de gens pour former ce monde .pour qu'il en soit ainsi! Cela se trouve à chaque page des romans de Delly .bien peu souvent dans la vie de tous les jours ! Vous êtes-vous bien ausculté avant d’écrire "que mon mérite (si mérite il y a) serait reconnu .sans ces appels pressants à la sympathie du lecteur ?” Vous êtes-vous demandé honnêtement, si vous m’auriez écrit .sans mon invitation ?Là vous voyez bien ! Si je vous avais écouté, je me serais privée de votre spirituelle compagnie .Mince alors ! Que] régime , .pas étonnant que vous trouviez la vie morose si vous en employez un du même genre ! J’arrête ici, cette trop longue dissertation .on finira par me demander avec raison, si j’écris une chronique .ou alors si je tiens les colonnes d’un courrier ! Sans rancune bien sûr! ET CES INTERVIEWS .SUR LA COTE GASPESIENNE Le ciel était tout bleu .et la.mer toute verte ., .Le vent était très grand et goûtait le salé L’église, aux briques roses, semblait presque coquette Et les champs sentaient bon, de tout le foin coupé.J’eus soudain envie d’une vraie marche, de celles que l’on fait avec des talons bas.Je pris donc mon panier et fichu sur le bras M’en allai à la conquête de la lande déserte.Je piquai vers le Nord, à travers le chemin L’escalade du Mont Barré, nu et sans sapins Me hantait depuis plusieurs jours.C’en était fait, j’allais vers mes amours !.Mes rimailles de l'heure me faisaient oublier Qu’en vraie citadine si je voulais .tout voir .en revanche .j’avais peur de mon ombre! Après avoir tait maintes pirouettes pour me tenir en équilibre sur un pont de fortune .bâti d’une unique planche, me voici au milieu d’un champs dont les hautes herbes me montent aux genoux.J'ai une trouille de tous les diables .qu’est-ce donc qui glisse furtivement de côté ?.Serait-ce une couleuvre .Je défaille à moitié et lance un cri perçant !.La tête d'une gentille fermière, s’encadre alors dans la porte d’une maisonnette claire et propre .“Y’a pas de danger Mam’zelle.Y’a pas de couleuvre par icitte”."Peut-être .mais je vous jure qu’il y a quelque chose qui a bougé.” "Possible mais c’est sûrement pas quelque chose de malin !” — Comme je ne me sens pas rassurée, ma paysanne rit .dame ces gens de la .ville, quels poltrons, tout de même .et elle m'invite à me reposer de mon excursion dans sa demeure .On est bien dan| cet intérieur baigné d’une lumière blonde ! Par terre un marmot joufflu et rose .se traîne en gazouillant .Sur le poêle à bois, une garniture au citron, qui ira remplir tout à l’heure "les fonds” de tartes cuit et véritable fumet .à vous mettre en appétit .l’estomac le plus rétréci .> • J’aurais envie de me bercer et de ne rien dire .C'est si bon cette quiétude .Mais il faut être sociable .je questionne : “Cest votre seul enfant, madame ?” *Oh non, j'en al deux autres Us sont au champs dans le moment.mm v __________________________________________ Au nom de l’Association des Citoyens M.ROGER HAN (K remercie les artistes qui sont venus rendre visite a leurs amis de Pont-David.De g.à d.: Roger BAULU, Rolland BEDARD, Lucienne LETONDAL, Jean GALLANT, l’accompagnateur des “Quatre”, Armand CAYER, baryton, et les quatre TAli HAMEL ____Marie-Therèse LENOIR (en arrière de M.Han ck) Marielle LEFEBVRE et Mini! CATUDAL."Est-ce qu’ils sont âgés ?"Six ans et neuf ans.” "C’est magnifique ! Et ce petit ?"Celui-là a seulement sept mois.” “Quel gaillard ! Mais dites donc .ce n’est pas une bien grosse famille pour une gaspé-sienne, trois enfants!” La dame pourrait bien me répondre .que ça ne me regarde pas .Mais non, elle est la complaisance même .Elle déclare : “Mon mari y’a pas été pendant quatre ans ., .Y’a faite la guerre .” “Avec quel régiment ?” "Les Royals Riffles de Québec.Y’était private .Y’a été faite prisonnier des Japonais .Y’é resté au Japon quatre ans ."C’est épouvantable ! Et il s’appelle comment votre mari, madame ?” "Benoit Bélanger.” "Pas le capitaine de ia barque "Lady Esther” ?“Tout juste.Il s occupe de faire visiter l’ïle Bonaventure aux touristes .Vous savez notre barque c’est une des plus belles de la région.Une des seules en tout cas, avec une toiture.” "C’est en effet une belle embarcation.Mais dites moi, chère madame, l’hiver ici, votre mari ne peut pas exercer son métier ?” “Non l’hiver y’a pas d’industrie.Les hommes montent au chantier ou bien ils s’en vont travailler en dehors.” "Les distractions doivent être rares ?” “On se débrouille ! Et puis y’a le radio.” “Quel poste écoutez-vous de préférences ?” A Percé, on écoute le poste de New Carlisle CHNC.” “Si je ne me trompe ce poste retransmet les émissions de CBF séhlement, n’est-ce pas ?“Oui, mais de temps en temps on peut attraper CKAC à Montréal."Et quelles émissions écoutez-vous de préférence ?"Le Docteur Morhanges” et "Grande Soeur” le matin et “Tante Lucie” l’après-midi .Le eoir, mon programme préféré c’est : Le Radio Théâtre Lux”.“Vous n’écoutez jamais de musique ?” “Hum ! je ne suis pas bien forte sur ça .Excepté la chansonnette française” ."Je parie que vous avez un chanteur favori ?” "Oui, c’est Robert I.’Herbier, parce qu’il a une vraie belle voix .Dans les femmes c’est Lucille Dumont la meilleure.— Mais j’aime aussi beaucoup Rol-iande Désormeaux ., ."Je vous comprends bien .Je suppose que chez les comédiens vous avez aussi des préférences ?“Ah oui, Mimi d’Estée, reste ma reine de la radio préférée.— Pour les hommes y’en a pas comme Alfred Brunet .Ti-Mousse y était vraiment bon dans “Un homme et son péché".Y’a été bien aimé quand y sont venus à l’Anse du Cap." Je suis très heureuse de vous l’entendre dire madame.Alfred Brunet, compte parmi nos jeunes comédiens les plus sympathiques.Il a du talent et de la simplicité et de plus c’est un travailleur.— En somme la radio vous plaît dans son ensemble ?— Oui, j’aime pas mal tout, excepté naturellement les annonces.Comme dans “Un Homme et Son Péché” y’a quasiment plus de sketch, après que l’annonceur a fini de parler.Pour le reste ça va .Mais je m’aperçois que sur le feu la garniture au citron, est en train de coller .le bébé que ma compagne a pris tout à l’heure et qu’elle a redéposé par terre s’agite et fait mine de pleurer .Il est décidément temps de quitter les lieux .Quelle bonne idée j’ai eue moi d’entreprendre cette excursion .Il faudra décidément que j’en fasse d’autres ! La P'tite du Populo.École PRÉ-UNIVERSITAIRE PREPARATION (jour et soir) • à toutes les Facultés • aux Ecoles de Gardes-Malades Fernand Girard I.C., B.Se.A.DIRECTEUR 3607 St.-Denis HA.7970 APPRENEZ L'ESPAGNOL à la maison d’après le METHODE E.C.S Cours par correspondance le plus complet, le plus pratique, le plus efficace et surtout le plus intéressant jamais offert au public.Moyen par excellence (Tobtenir à la fois une belle formation et une situation lucrative.Prospectus gratuit no 23C- Les Etudes Chez Soi, 9140 Berri, Montréal - LASSALLE • Phonétique.# Art dramatique 0 Diction 0 Art oratoire COl'RS DES ADULTES — Cours pour obtention arluu& dlrrctfm^nt pE .JK.ses études avec Mme Jean-louis Audet 1—Depuis le 26 juillet 194o.et maintenant elle les continue avec Sita P .S.Je vous reviendrai un peu plus Riddez.Gisèle aime beaucoup la musique tard; a bientôt.le rôle du petit Lorenzo dans "Le Journal de mon Curé”?N’a-t-il pas eu un rôle dernièrement dans “Tante Lucie”?2— Quel âge a-t-il?Quel collège fréquente-t-il?Où passe-t-il ses vacances?Donnez-m’en une description?3— Gisèle Rolland est-elle sa soeur?Tarlez-moi d’elle?ME PERMETEZ-VOUS DE REVENIR Avec plaisir.1—Oui.dans les deux cas.fois qu’elle a- passé c’était sur le numéro 2—Petite figure espiègle, pas très grand, les yeux et le cheveux bruns, voilà en quelques mots le jeune talentueux Louis Rolland.Il a 12 ans et fréquente le Collège Ste-Marie.Cet été il passe ses vacances aux Trois-Rivières chez des amis.1—Qui est J’lnspecteur Lamothe et Margot dans “Soirées de Chez-Nous”?BELLE COMME UNE ROSE.Fraîche comme un lys.1 —Jean Ducoppe et Lucile Dumont.— ?— 1— Quels étalent les principaux interprète» du programme “Maria Chapdeleinc”?2— Muriel Guilbauit, Clnire Gagnier, Lucile Dumont et Nicole Germain ont-elles déjà gagné un "Trophée Laflèehe”?3— I>i(es-moi un mot de Robert Forgues, voulez-vous?CONNAISSEZ-VOUS DENISE PROVOST Non.c’est curieux n’est-ce pas?1— Fred Barry, Beîîa Ouellette, Albert Duquesne, Jacques Auger, Bernard Hogue et Marcel Gagnon.2— Pas encore.3— Robert est un beau garçon blond aux yeux verts.Il a 20 ans et mesure 5pi.5pces.11 fit ses études à l’Université McGill.Maintenant ingénieur il travaille pour la voirie.Bob est un grand sportif; il pratique la natation, le; ballon au “panier et le ski.Son “hobby", comme plusieurs jeunes d’ailleurs, est la photographie.# ——¦ 3o aout 1917 gggg?"—• RadioMonde • çfil La Parade de la Chansonnette Française au Poste CKVL - 11h.30 A.M.à 2 h.P.M.- 5 h.P.M.à 7h.P.M. /MSS1ER&- y s/f.sr* / M / ;m m %./ fes l-MsH* p* ST r v f / Confection a annexe—deuxième Chaussures Rez-de-chaussée .i MANTEAUX DERNIER CRI Vous aimerez l’ampleur et la coupe nouvelle des manteaux d hiver 1948.Le manteau à capuchon, très pratique, le manteau toilette, garni de jolie fourrure ou le manteau classique sont tous d une élégance consommée, taillés dans les tissus les plus riches, aux teintes variées.Tailles pour toutes jeunes filles, jeunes filles et pour dames [9 à 52J.$39.95 à $125.LE SOULIER ÉLÉGANCE DAUTOMNE POUR VOUS.^ MADAME CHEZ iM (ISIS 11! il ) > • W:.û Les plus récentes innovations de Paris et de NewYork à votre portée au Salon de la Mode dès aujourd’hui.Vous êtes invitée à venir faire votre choix pendant que Vassortiment est au complet.Deuxième étage, annexe.y \ / W m: ¦ r v' V Tous élégants, tous beaux.Suède d’antilope et cuir verni dans un style san- r dale de toilette, veau fin de couleur tan dans un modèle d’Orsay à bout ferme ou veau très souple de couleur tan, style d Orsay avec empeigne croisée.Voilà les 3 modèles illustrés ici parmi tant d’autres.$6.50 à $7.50 COMMANDES POSTALES REMPLIES AVEC SOIN IKs !D r LE CRAND MACASW A PAYONS de la rue mont-royal J.-E.CADIEUX, prés.?FA 3781 J.-C.AUBRY, sec '
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