Radiomonde et télémonde, 28 février 1959, samedi 28 février 1959
V- -; ÿfy '4MRSMM* ¦$$&$&88 -/ fl "iWt |MSï **» •-* • ^«Wswi ^*': >?&*&% WM WMM- \ rvj ! ' ' mÊm mké iv • .pü Une entrée qui ne manque pas d'attaque est celle de la troupe de Snobs.C'est, comme qui dirait, l'art de passer le dessert sous le nez de ces messieurs sans leur permettre d'y goûter.Dans cet art, excelle Elaine Bédard, et ce sont Gilles Pellerin, Yvon Dufour et Jacques Lorrain qui en souffrent.Photos-reportage PROULX-TINGUELY Yvon Dufour imitie de façon parfait* I* commentateur René Lévesque, et la foule se paie une pinte de bon sang, lorsque Gilles Pellerin est interviouvé.Celui-ci trouve le moyen de placer un "monologue" des plus piquants.¦J*1" % i Jacques Lorrain dans une situation embarrassante, aux prises avec le révolver de Denys* Filiatrault, et la poigne solide de Gilles Pelletier et de Roger Joubert.Là-y de Winter (considérablement réduite pour les besoins de la cause.) et son beau chevalier, Yvon Dufour, dans une scène "bouleversante", comme dirait, h Paris-Match, de la nouvelle version des "Trois Mousquetaires".SCENES DE LA VIE DE Gilles Pellerin a décidé de grimper dans le Nord et, en joyeux célibataire, il décide d'y aller avec la femme d'un autre.oh! mais c'est que ce n'est pas du tout facile; demandez plutôt à .Elaine Bédard.On a beau être i la Cour de France, Gilles Pellerin-Dartagnan est et demeure, on ne peut plus, prolétaire.On le voit ici confortablement assis sur le trône de la Rein* Denyse Filiatrault.Constance Bonacieux (Elain* Bédard) fait de l'esbrouffe, tandis que Lady do Winter tient en respect Jacques Lorrain et Yvon Dufour.La scène se termine, comme dans tout* bonne pièce, sur un "happy end", où chacun retrouve sa ehacv«* .Radiomonde et Télémonde PAGE 2» FEV.1959 Wmm, $**?**«*$ Montréal, le 6 Chez 0 L Y VIN E 4I ., du .Oit >0 a.«.6 • P «i I x I >E CULTURE PHYSIQUE IIWIIIIIIIlHil I.ANDRE (coin Bellechasse) * CR.7-6213 6038, ST wSmS Michelle Tisseyre et Suzanne Manseau voient la vie en rose!.nou.de la chanteuse Edrfh Pmf Certes,, re5pectivement commentatr.ee et coordon- ,mprS“ilnTa' modC.MTex Dupui,' Frère,.c'est l'ensemble des magnifiques vêtements présente, cette "semaine, durant quatre jours, au Saint-Denis.¦~v Précédé du fameux “lunch” des journalistes, qui eut lieu cette Innée au “Cercle universitaire , u défilé des modes de la maison Dupuis Frères obtint, auprès des membres de la presse, un succès retentissant.C’est que, cette année, la mode i( comme on dit, du bon sens.’ Les maîtres de la haute couture, oui depuis quelques années, se i t « • _ \ am a Anntwi les épaules à la hauteur des coudes, la taille à la manière “jésuitique”, la poitrine enfouie sous des corsages par trop pudiques.La mode, cette année, est féminine, gracieuse, distinguée et flatteuse pour la silhouette.Et, fait important à constater, les couturiers finissent aussi (ils se sont décidément bien assagis, je pense à ceux de New-York, tout mfdi ainsi que les tailleurs et les costumes sont en général très sobres, sans pour cela être dépourvus d’imagination.La fantaisie débridée règne par ailleurs dans les robes coquetel et les robes du soir.Dans un communiqué qu’elle donnait aux membres de la presse, Suzanne Manseau notait pour nous les principaux détails de la mode __• A caunir lâ mode.Les maîtres ae la name nse à de New-York, tout ^ principaux détails de la moue lui, depuis quelques anneM, se ticulièrement) par s’apercevoir printannière.A savoir: la mode jlaisaient-à jouer à cache-cache nous ne sommes pas des J tte année, veut avant tout nos attributs féminins.•» Et ue S1 de n «Honte des coloris ,vec nos attributs féminins.ie sont fait une raison et, cette saison, nous ont permis d’etre ce que nous sommes, c est-a-dire des femmes petites ou rondes, grandes ou minces, mais enfin des femmes telles que le Créateur les a voulues! , .Et cela nous fait grand plaisir.Nous en avions assez d’avoir ,que nous ne sommes pas sapins de Noël.Et que si, de par notre nature, nous aimons les colifichets, nous souhaitons qu’ils ne figurent pas, tous à la fois, 3ur une même robe! *• Il y a donc beaucoup de mesure cette année, veut avant tout plaire; elle adopte des colons dont la vivacité et la luminosité sont agréables à voir et à porter, b) elle choisit des tissus dont la texture aérée comme la dentelle, reliefée ou rustique confère un Il v a donc Deaucoup uc reneiec uu *— ¦ - et de goût dans les vêtements ^ cachet d’élégance re^elee __*___r.’ftst ainsi que 1 on verra sui Signa du printemps, Dupuis Frire.pr*»ntait la m*d.5» au théâtre Saint-Denis.Notre nouvelle reine, M,che"IV'”V_ - une des 10 femmes les mieux habillées au Canada agissait comme commentatrice.présentés.„ , Les robes tout aller ou d après Jaon Paré-Morin, l'un des trois fameux Scnbes n es pas peu fier de sa nouvelle acquisition, un bébé rose £ d?,ex# mâle, baptisé Daniel, qui vient s'ajouter à ta.famHe qui comptait déjà un grand garçon de 17 mois, Jean-François.Aux heureux parent», no» compliments.C’est ainsi que l’on verra sur -la scène de la mode, de grands ou minuscules quadrillés, des fa-çonnés-fantaisie, des pieds de poule, des écossais géants, des toiles indiennes, des cotons soyeux et de superbes dentelles, c) elle présente une silhouette souple et féminine, mettant en valeur les atouts féminins où abondent une.foule de détails élégants et coquets: jolis boutons, larges ceintures, touches de fleurs; silhouettes ornées de grands cols, d e-charpes, de courtes vestes ou la taille oscille, se glisse sous le buste ou se crampe à sa place naturelle, où les manches sont ultra courtes, s’arrêtent au conde ou se prolongent jusqu’à l’os du poignet.Les coloris à la page sont: le rose risqué (Shocking pink à 1 a-méricaine, rose néon à la française!), le turquoise, le bleu de Chine, le vert, la famille complète des beiges allant jusqu au brun, ainsi que des mauves allant jusqu’au violet.La robe die flannelle grise prend ce printemps toute son importance et toute son amplitude, si l’on en référé à la récente collection présentée par Balmain.Enfin, le manteau imperméable connaîtra une vogue sans précédent, du fait de ses nouvelles textures et de son côté pratique.On le porte aussi bien sous le soleil que sous la pluie.Ces quelques notes jointes à la vue du défilé des modes printemps-été de Dupuis ont suffi, je crois, à faire naître bien des Deux microsillons ' (Suite de la 3e page) sic-Hall, dirigée par Jean Bertrand, vient de mettre à notre disposition un nouveau moyen honorable, de récolter des fonds pour la caisse de secours de nos familles dans ,1e besoin.La compagnie Music-Hall vient de faire un disque parfaitement réussi de nos derniers spectacles d’urgence “Difficultés Temporaires” et “N’ajustez pas vos appareils .Il s’agit d’un disque au tirage limité.dont est seul propriétaire et distributeur, l’Union des Artistes.La vente se fera par bons de commande que vous trouverez désirs dans le coeur des spectatrices.Nous avons voulu en faire profiter les artistes, qui, dès les beaux jours revenus, songeront sûrement à leur réputation de femmes élégantes .dans les journaux et dans les magasins.Il s’agit d’un microsillon qui vous fera entendre un lot de nos plus populaires vedettes de music-hall dans des numéros d’une extraordinaire qualité.Ce ne sont pas ici de vains mots, treve de modestie et de complexe, j ai entendu le disque et je vous recommande sans scrupule de vous le procurer, il vaut tout ce qui s’est fait de mieux dans le genre music-hall en France et ailleurs.Trouvez et envoyez donc au plus tôt votre bon de commande puisque nous n’avons qu’une quantité restreinte de ces échantillons souvenirs.Et j’ajoute que là encore vous nous apporterez des^moyens de subsistance en attendant que nous retrouvions la joie de travailler normalement Merci encore pour le passé, amis, et gardez nous votre sympathique amitié jusqu’au bout.Les enfants gâtés s’ennuient le dimanche.Avis est par le.présentes DOYLE TRUDEL, sténographe, de la C«»e de Canada de Montréal, Québec, s'adressera av M» " à la session actuelle, 6 ^^ “^Vu.WOE* ARTHUR “tRUdÉT,0 de la Cité d.^lne, district d, Montréal, technicien, pour cause d H.SOLOMON, Procureur de la requérante, la Galerie Denys.Del Rue, » «en» actuellement une «P0*"1 °" ^pag^i*.de M.Jean «.d.*****JT2 in, c'est «elle de vermene '7 u Paris.PAGK S >•••• * mgSâ *r '4 ''fi '.¦y.~ .¦WJ,.'Wgft*' § - Mëh -, ¦.' ~ V gsàf* ïiSfei sms : mM mm Mm I * m -i» >-• ¦£« •••>¦ .• • •• Vf -_.V .m v \ % Corinne porte ici le petit trotteur dans lequel elle se sent parfaitement à l'aise tout le long du jour.La robe est en orlon fini cashmere de nuance beige.Corsage ajusté à décolleté permettant le port de fichus divers.Large ceinture en cuir havane sur une jupe en forme.Pour assister à une première, Corinne aime avec raison cette robe de faille française rose pétale, dont un biais asymétrique entièrement rebrodé de perles roses, grises et cristallines, posé sur le dos, est très originale.Rappel du motif perlé sur les deux épaulettes.Une création Marie-Antoinette.¦ m Maintenant que le port de la robe-sac est un peu passé.Corinne ne s'en fait pas pour autant et elle continue d'arborer cette robe en dentelle noire, montée sur fourreau de taffetas, pour pratiquer le charleston I Enfin, pour toutes les circonstances habillées, Corinne choisit ce deux-pièces très simple d'allure, mais parfaitement coupé par René Baron dans un brocart blanc à imprimés or et violet.PIS GOUTS ET PIS COULEURS Corinne Saint-Denis danseuse Photos: TINGUELY Texte: HUGUETTE SUJET: Corinne Saint-Denis, danseuse Type de femme Le p’tit bout de femme qui voit grand.Statistiques vitales Cheveux : Bruns foncés.Yeux : Ambre.Poids : 95 livres.' Grandeur : 5’1” Taille : 20^” Poitrine : 33” Hanches : 33” Sa définition de l'élégance C’est, comme le civisme, un* foule de petites choses.D’abord de la simplicité dans les lignes, bien sûr, mais alliée à un* connaissance de la justesse d* l’occasion.” Couleurs préférées Tous les tons positifs, mais surtout, le rouge écarlate et le vert émeraude.Egalement le rose et l’orange.Ses tissus de prédilection La mousseline de soie et tout les tissus diaphanes qui prennent dans le vent.Ses accessoires préférés Les souliers et les sacs qu’ell* choisit en fonction exacte de ce qu’elle porte.Bijoux rêvés.bijoux possédé* Rêve de rubis et d’émeraudes, et de diamants aussi cela va de soi.N’aimant pas la camelote, préfère ne rien porter du tout.Exception faite pour une bague-fétiche, topaze montée sur or, que lui a donnée sa mère, et pour de minuscules boucles d’oreilles en or.Couturier René Baron, dont elle aime la sobriété.Modiste Ne porte presque jamais d* chapeaux.Chausseur Au gré de sa fantaisie.Coiffeur Quand il n’y a pas de grèv*.• « fréquente le Salon Vogue et *• fait coiffer par Jean-Yves, dont elle admire l’imagination.Fourreur Bradner.Parfumeur En change selon ce quelle porte, car le parfum, selon elle, doit être en unité avec la toilette portée.Affectionne tout particulièrement Réveillon, dont elle emploie “Detchema” et “Carnet d» Bal”, èt aussi Lanvin, dont elle achète “Arpège”.Détail è noter Dans tout ce qu’elle porte, elle a toujours l’air de danser sur un nuage.page 6 Radiomonde et Télémonde 28 FEV.1959 LA P'TITE DU POPULO ig nouvelle de lo semaine.est celle de la venue, pour novembre prochain, de ncm.'cicogne au foy.r d'un jeune .1 sympathique couple V les Georges Carrère.*°m La nouvelle, qui fut tenue secrète jusqu'à maintenant, parvenue par voix mystérieuse .La belle Mariette que son nou- ^^^bien6 traitée?8 Ou et “ les ïSSSeulÏÏ temporaires”.Elle copains ?Ha ‘‘Difficultés temporaires”.Elle n-entend modifier en rien son Ancien mode de vie, et veut revendre dès que la situation le permettra son travail à la télévision.Nous faisons bien des voeux aux parents en puissance et sommes heureux d’être les premiers à annoncer la bonne nouvelle à nos lecteurs.Comme quoi en dépit des ennuis actuels, la vie se continue dans la colonie! * * * N’hésitant pas à perdre un cachet, elle en refera tout bonnement à l’Union, et par consideration pour Dupuis Frères, le Conseil décida que son engagement remontant à une période anterieure à la grève, on lui accorderait le droit d’accomplir son travail.C’est donc grâce à l’Union que Michelle a pu reprendre son poste et que cette année, comme par les années passées, la maison Dupuis Frères, a eu sa commantatrice.Le fait, valait, je crois d’être signale.* * * .Andrée Champagne qui est J; | elle aussi dans “l’expectative a PotiOtlS tOulO • quelques difficultés côté santé On sait qu’elle a récemment fait une chute, qui sans être vraiment grave, pourrait apporter-quelques modifications dans sa vie, vu son état.Son médecin l’a prévenu que l’enfant qu’elle attendait pour le printemps, pourrait bien venir au monde plus tôt, à cause de cela.Et il lui a conseillé de se reposer le plus possible.“C’est vraiment le momeht, a répliqué Andrée, imperturbable !” * * * Les Pierre Valcour .sont à la recherche d'una bonne.Désirent l'engager le plus tôt possible.Ont besoin d'une personne pouvant faire le travail général dans la maison.Madame Valcour s'occupe elle-même de faire la cuisine et donne un bon coup de main pour le soin des enfants au nombre de 3, âgés de 1, 2 et 3 ans.Les conditions sont bon nés et les congés généreux.Qui veut de la place?On est prié d'écrire, en incluant ses recommandations, au numéro 10,618 de la rue Berri, à Ahunt sic, Montréal.Un geste qui mérite d'être souligné .est celui qu’a posé notre Souveraine, il y a quelques jours.On sait que Michèle Tisseyre est la commantatrice attitrée des présentations de modes que fait deux fois l’an, la.maison Dupuis % Frères.Ce qu’on ne sait pas, c’est qu’à une récente assemblée de l’Union des Artistes, une entente avait ete faite entre ceux-ci, à l’effet qu us refusaient en bloc de se produire sur une scène appartenant a M.DeSèves (pour des raisons qu il ne m’appartient pas de dévoiler ici et qui relèvent de la régie interne).On avait .même demande a Michelle ce qu’elle avait l’intention de faire, advenant le cas, ou le Gala de son Couronnement aurait lieu au Sainl-Denis, et courageusement Michelle avait répondu: “Je ferai comme mes camarades !” Or, la maison Dupuis Frères offre toujours ses présentations de modes, au Saint-Denis.Michèle se vit donc devant un dilemme terrible .Que faire ?Abandonner un an- Puisque nous ne pouvons parler télévision, il est seyant je crois que nous retournions à ce médium quelque peu oublié depuis quelques années, et quon a trop souvent tendance à croire disparu.La radio existe encore bel et bien, elle est même une industrie florissante en diable .• Le directeur du poste CKVL qui offre chaque jour un appa-reil et est rendu à la distribution du 850ième appareil .en sait quelque chose ! C’est la réflexion que je me faisais, lorsque m’est tombe sous la vue, un magazine qui se specialise dans les rapports et sta tistiaues de toutes sortes, keting”.Les chiffres qu’on y rapporte là, sont plus qu’eloquents.Je vous les cite pour mieux vous convaincre.La radio est écouté dans 97 lo des maisons canadiennes.Le nombre de postes de radio actuellement en usage, se chiffie à 7.5 millions.Les appareils de radio, au no™* bre de 7.5 millions sont repartis comme suit: Dans les maisons: WÔO.OOO Dans les voitures: 1,514,500 Radios portatifs: 735,ouu Sn estime que $90 mUlions de dollars ont été dépenses en pu blicité radiophonique a" Canada cette année, ce dm^voudrait dire dernière $27 -nillions ont été consacrés à la publicité natale, et $67 millions a la publ ^Lorsque la radio fit son apparition chez-nous, un seul permis fut émis en 1920.Deux ans plus tard, dis postes étaient nés.En 1936, 55 postes avaient vus le jour, et la CBC en comptait déjà 8 .Nous en comptons bien davantage cette année, alors que 17d postes d’entreprises pnvees se partagent les ondes, et que U CBC en dirige à elle seule 22.¦>h Mme lelarge est encore émue des compliments de la célébré Renata Tébaldi, «lors que Nicolas de Koudriareff receva, quelques invités au restaurant 400, après le triomphal rectal de la Tébaldi, au Forum, lundi soir.ALCAN TV SERVICE MLV.HI1 I * —» - REPARATION TV $2*00 à domicile an.Techniciens formés et autorisés de l'usine J?s m°vXV Admirai, Crosley, Dumont, G.E., Marcon., R.C.A V.cto', Sylvania, Westinghouse, Zenith.- Garant SERVICE : 24 HEURES TOUS LES JOURS CR.6-2537 La vente des appareils de radio En 1925, plus de 48,531 appareils étaient vendus, ce qui était déjà un chiffre.L’annee dennere en 1957, 721,674 appareils furent achetés, comparativement a 974 appareils de télévision.Comment le phénomène s’est-il produit?Tout d’abord la télévision ne pénètre pas partout, tandis que dans les régions meme les plus reculées, on peut toujours se tirer d’affaires, avec un appareil de radio à piles.Ensuite parce qu’on peut tiès bien se servir d’un radio dans une voiture, mais qu’il en va au££* ment pour un appareil de TV.Et puis il y a aussi le fait, que bien rares sont désormais le> maisons pù il n’y a qu un seul aP- nareil Les jeunes ont leur prete S s en matière de program-meTles aînés les leur, et tout est Si Simple avec les appareils portatifs peu coûteux.Voilà du moins ce qu’il ressort d’anrès les statistiques établies par le magazine ci-haut mentionné.* * * Dimanche soir dernier le show torontois “Showtime était télévisé de la nouvelle ade de l’Hôtel Royal York, qui grace a cette addition toute neuve, a regagné son titre du “plus vaste hôtel de l’Empire Britannique .Cette nouvelle aile qui comprend plusieurs salles et salons, fût entièrement décorée à la gloi* re du Canada et de ses habitants et c’est à la compétence reconnue de Marius Barbeau en matière folklorique que l’on a fait appel pour diriger l’ensemble des travaux exécuté par divers artistes.Parmi les noms à retenir, citons ceux de: Georges-Edouard Tremblay de la Pointe au Pic, à qui l’on est redevable de deux peintures murales crochetées; < Sherriff Scott peintre montréalais qui a reproduit sur toute la surface d’un mur, la fameuse vallee de la Rivière Bow en Alberta; et enfin de M.J.Valmore Brunet qui a signé une mappe en reliet, qui fût suspendue dans la Salle Canadienne.On sait que cette salle offre les généreuses dimensions de 180 pieds par 80 pieds.C’est certainement la plus grande salle de son espèce au pays, et peut-être bien de toute 1 Amérique du Nord.Toronto qui possède le plus grand hôtel de l’Empire Britannique; deux métros, la salle de concerts Massey Hall, iïh Conservatoire tr,s important; un Hotel de Ville en voie de construction, qui sera dit-on une merveille de l’architecture moderne, louche maintenant vers un aéroport international, devant concurrencer celui de Dorval .A quand le titre de Métropole du Canada ?C’est vraiment a se le demander.POUR LE PRINTEMPS.mesdames, mesdemoiselles, dev.nes élég.nt.s.Mme J.Morand réglera tous vos problèmes esthétiques.Culture physique *ur planche.ill., Hanche.et de* ïambe».,:r: æjgvaa.de Mme J.Morand.Cours de 6 leçons pour $9.00 Studio Morand 1264 est rue ST-ZOTIQUE (coin de Normanvtlie) Pour rendez-vous : CR.4-2098 Tous les soirs sauf le dimanche Jacques Lorain présente sa NOUVELLE REVUE! Knight Capes et Epées eu 2e ETAGE du VIEUX MOULIN ‘ 334 ouest, rue Sherbrooke Vendredi et samedi spectacles 10 hres et minuit Denyse Filiatrault Dominique Michel Elaine Bédard Gilles Pellerin Yvon Dufour Roger Joubert Pour réservations: VI.2-0194 «Ko O-A tures murales crochetées; de |- .m.mmtviiemoai', et Télén,«nd.B # ^ « PAGE 7 - mm * M:?:.Pierre IA D£COUVI(îrt D£ L'ANNEE/ IRBELlt 4210 SVCATMEIMNC-E.CL5-C224 Ï*USïeHAlL*ï ETGiIJE/t ^MANDAJ MERCIERE mmhwwm! Yves Létourneau : Un comédien quon ne connaît pas L'idée première que je m'étais faite d'Yves Létourneau élait celle des personnages les plus courants qu'on lui a fait interprétés jusqu'à date à la télévision; c'est-à-dire des personnages coléreux, assez superficiels, le plus souvent antipathiques.Pour ceux qui ont eu l'occasion de le voir au théâtre, cela peut sembler idiot, je dirais même étroit d'esprit; mais, il reste un fait certain, c'est que la télévision est le plus courant moyen d'expression et qu'un genre de personnage trop souvent répété risque fort de nous faire croire que le comédien qui l'interprète y reflète son vérittable caractère .Je dois même dire qu'à cause de cela, Yves Létourneau ne m'avait jamais épatée.Je trouvais, par contre, que ses colères sonnaient souvent faux (ceci, évidemment, est une opinion tout à fait personnelle), même s'il y mettait tant de coeur que le décor s'effrondait !.Je fus très étonnée de rencontrer un homme si différent de celui que je m’étais imaginé jusqu’à date; pondéré, sensible, même plus que la moyenne des gens, affable, même timide au premier abord, doué d’un jugement sûr et possédant une culture qu’on trouve rarement chez les artistes en dehors des gens de théâtre.Nous avions rendez-vous à la Comédie Canadienne et j’ai vive- ment regretté d’être arrivée à la fin des Plaideurs de Racine, dont l’audition m’aurait donné pour la première fois, l’occasion d’apprécier Yves Létourneau au théâtre.^ Dans sa loge où il finissait de* se démaquiller, il me parla évidemment des Plaideurs qu’il semblait d’ailleurs affectionner tout particulièrement.Avec un plaisir qu’il parvenait mal à dissimuler, il me fit voir le bizarre accoutrement qu’il portait pour jouer dans tel ou tel rôle.Un véritable comédien doit pouvoir changer de peau avec son personnage.Je^ne crois pas tellement au système de la spécialité.—Le public lui, est porté à y croire, vous, Yves Létourneau, comme d’ailleurs beaucoup d’autres comédiens, êtes presque "étiqueté” dans un certain genre de personnage .—Le public croit évidemment en ce qu’on lui sert; mais il n’a 'Marie-Didace", vingt ans après l'époque du "Survenant".L'évolution du personnage avec les années.Odilon Provençal a capté la mentalité de l'homme mûri.INCOMPARABLE ACHAT MINIMAN PHONE M-703 GERMANIUM RADIO SEULEMENT ^2.49 NATIONAL SURPLUS 849 ouest, rue Notre-Dame (c*in UnivcrtitS) Ouvert le temedi jutqu'i 1 lire p m.cette pièce.Le faux ventre, la perruque, les sabots et évidemment, au moyen d’un croquis, le maquillage qui complétait le grotesque personnage.Comme dans toutes entrevues qui se respectent nous en sommes venus à ses débuts, c’est-à-dire chez les Compagnons.Cela lui permit de marquer sa préférence pour les Plaideurs de Racine comparativement aux nombreuses pièces de Molière qu’il avait eu l’occasion de jouer chez les Compagnons.—Il est certain que Racine devait avoir une dent contre les juges et les avocats lorsqu’il a écrit les Plaideurs, dit-il, mais il n’est pas aussi méchant et agressif que Molière.Disons qu’il les a rendus ridicules sans plus, ce qui doit être quand même une délicieuse vengeance .” Je lui fis remarquer l’énorme différence entre ses rôles à la télévision et ceux qu’il avait interprétés au théâtre.—Cela dépend du coup d’oeil du metteur en scène, la plupart des metteurs en scène et réalisateurs voient dans mon physique le type parfait pour les rôles de durs et les entêtés; par contre il est arrivé, comme cette fois-ci par exemple, qu’on m’a vu plutôt en personnage grossier, balourd.—Et vous qu’en pensez-vous?—Je crois qu’un comédien ne doit pas être un homme fait pour Yves Létourneau, dans une attitude qui nous est familière; mine renfrognée, l'Odilon Provençal du "Survenant".satisfaction au point de vue métier ?pas d’objection au changement.Il y a cepedant les continuités qui ramènent chaque semaine les mêmes personnages qui pourrait peut-être influencer le public à marquer un comédien de cette façon.Mais en tous cas, au théâtre ée n’est sûrement ças le cas.—Vous m’avez dit plutôt qu’un comédien doit pouvoir changer de peau avec son personnage.Est-ce que cela ne pose pas un problème cependant si vous êtes obligé de jouer deux rôles différents dans la même journée.Est-ce qu’jl est encore possible de se donner entièrement ou si vous n’avez pas l’impression de devoir vous conserver pour le deuxième.—Je ne me souviens pas avoir vu, du moins ici au Canada, un comédien jouer deux pièces de théâtre dans la même journée.Ce qui arrive assez fréquemment cependant, c’est qu’un comédien joue en début de soirée à la télévision et plus tard au théâtre.Personnellement, je n’y vois pas de problème.Quand un rôle a été répété longtemps et qu’on a vraiment capté le personnage il suffit de quelques minutes pour se remettre dans l’atmosphère .Il m’est même arrivé de jouer trois rôles différents dans “Les gueux eu paradis” c’était un gros effort physique mais ce n’est pas une chose impossible.—Quel est de tous vos rôles, celui qui vous a donné le plus de —J’ai toujours aimé beaucoup les rôles de composition; mais celui que j’ai le mieux vécu et senti c’est celui que j’ai interprété dans "Cendres” de Max Shub.Je jouais le rôle de l’aîné d’une famille dont la mère est malade et sur qui tous les problèmes familiaux retombent.Cet homme est marié à une femme très bourgeoise et cela entraîne naturellement des tas de complications qui donnent lieu à des scènes vraiment paté-thiques.C’est un rôle d’ailleurs qui convenait parfaitement à mon tempéremment.J’aurais aimé le jouer de nouveau .-—Avez-vous déjà joué au théâtre anglais ?—Malheureusement non.J’ai eu des offres que j’ai dû refuser.Mon travail ici ne me permettait pas de me déplacer.J’espère cependant que l’occasion se présentera de nouveau.J’aimerais beaucoup' tenter l’expérience.Il y aurait tant de choses à dir* sur Yves Létourneau qu'un article n’y suffit pas.J’ai cependant tenté de faire une esquisse assez rudimentaire d’un artiste que le public connaît si mal .Il faudrait pour lui rendre justice faire plusieurs autres articles.Un reportage entier sur son travail, un autre qui serait ni plus ni moine qu’un portrait moral et intellectuel.Autrement dit nous y reviendrons et croyez-moi, j'ai du pain sur la planche.! l&wvëb GRANDS FILMS TELEVISEURS A LOUER Pour suivre vos sporls favoris, nous pouvons vous louer pour seulement $3.50 PAR SEMAINE une MAGNIFIQUE TELEVISION et, en plus, nous vous donnons le service sur cet appareil.OMER DIONNE 807 EST, RUE ONTARIO LA.4-3543 PAGE 8 Radiomonde et Télémonde .> V t t& 'Ziyi '# ' > .• • • ' • , ¦ j y g ; Téléphonez (PO.6-2311) ou écrivez à Maurice Thisdel ou Bernard Goulet au poste CKVL, 211 Gordon, Verdun.On vous fera parvenir une formule d'inscription et fixera une audition, tes gagnants du lundi au vendredi seront éligibles pour le Grand Prix de la semaine et les gagnants du samedi seront éligibles pour le Grand Prix de la série qui se terminera à la fin du mois de mai.S Radiomonde et Télémonde 20 FEV* 1959 PAGE 24
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