Radiomonde, 27 mai 1944, samedi 27 mai 1944
mMÈ ••v m m&mt -MM ¦ ¦ %, m.m I SEPT SOUS LF NUMERO voi \ i No MONTRE U 21 MU 1UI 4 U j-ujj r~ RA RIO - JOUR IM A L % TOUJOURS UN BON PROGRAMME SI R LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO - CANADA _____ I HH g£Njgggg r.L’équipe mobile de Radio-Canada “couvrait”, la semaine dernière, la remise de la médaille de la Légion d’IIonneur, au major PAUL TKIQICT, V.C.On voit ici le héros canadien aux côtés d’ADELARD RAYMOND, vice-maréchal de l’air.Dans la vignette de droits : M.MARCEL PARE de Radio-Canada et le lieutenant PAUL VERMET, officier de la radio, attaché aux Relations Extérieures de l’Armée, Claire Ga*rr- ueement D'ailleurs, y est pas Etienne: Ah viens donc pas me question de ça Tu vas commen- conter d’histoires, mon petit gars! ces à travailler à la banque, mon Tu pourrais peut-être finir par les garçon je te donne pas le choix, faire croire à ta mère parce qu’elle Je suis pas pour passer ma vie à est une femme et qu'elle ne con-nourrir une bouche inutile.Tes naît pas la vie, mais tu me les deux frères ont commencé à tra- feras pas avaler à moi, qui su s vailler à dix-huit ans, tu feras un homme.J’ai pas besoin d’avoir comme eux autres.connu d’artistes pour savoir cotn- (ieorge* Je veux bien, mais ment ils vivent et pour te dire que pas à la banque.c’est pas un milieu pour des gens Lucienne: Qu’est-ce que tu veux honorables, faite alors, Georges?Juliette: C’est ben épouvanta- Juliette: Oh.penses-tu qu’il le ble d'avoir un garçon pareil! Veux- sait seulement! tu me dire où c'est qu'on l’a pris Georges: Oui, je le sais trè3 celui-là?(suppliante) Pourquoi bien, ruais ça me sert à rien de le c’est que tu veux pas vivre com-diro.vous allez pousser des cris! me tout le monde, donc.Georges?Juliette: Qu’est-ce que c'est?Pourquoi c’est que tu entrerais Etienne: Ca doit encore être pas à la banque comme ton père?une de ses folies.Qu'est-ce que tu peux souhaiter Georges: A vos yeux, bien sûr, de mieux comme avenir que d'être ce serait une folie! Et pourtant, gérant de banque! c'est le 6eul travail qui m’intéres- Etienne: le sais! C'est des gens qui pensent rien qu'à s'amuser, pis à rire, qui ont aucun principe, qui font pas de religion, qui.Georges: Mais, c’est faux, je PAMVUR Ma Chérie, Demain, les lilas vont fleurir, que m’importent d moi les roses, demain, les lilas vont fleurir, ce sera la plus douce chose, ce sera le plus cher parfum, le parfum de notre jeunesse sans faux or-yucuil et plus qu’aucun, je savourerai sa caresse.Demain, les lilas vont fleurir et leur odeur presque oubliée, de nouveau, nous viendra ravir.Petites fleurs, blanches, bleutées, c’est vous au fond, tout le printemps, au fond c’est vous l’amour de vivre et tel le soir où j’eus vingt ans, de votre attente, je m’enivre.Mes chers lilas, mes chers lilas, demain vous fleurirez les branches, demain plus rien n’existera, que la douceur d’un front qui penche, pour vous respirer un peu mieux, pour goûter en plein la promesse du ciel qui veut devenir bleu et du vent effleurant les tresses.Demain les lilas vont fleurir, que m’importent d moi les roses, que m’importent les souvenirs, demain les lilas vont fleurir, ce sera la plus douce chose, que 'jamais j’aie mise en chanson, lilas de mai, c’est pourquoi j’ose, vous dédier ces vers.Pardon.JEAK ses camarades et lui étalent tenus par un certain public.Comme jadis, il jouait les rôles de traîtres, 11 était devenu aux yeux du populo comme un croque-mitaine.C’est ainsi qu'un policeman l’arrêta un jour san* qu’il ne sut jamais pourquoi et le conduisit en correctionnelle pour l’accuser de tous les méfaits, refus de circuler, résistance à la police, etc.Jusqu’au magistrat qui lui signifia de but e» blanc qu’il le détestait."Or, raconte Elzéar Hamel, ce n’est pas le citoyen comme vous et moi que ces deux personnages voyaient devant eux, mais un acteur dan« ses plus vilains rôles, un acteur tout court! On peut s'imaginer ce que cela signifiait alors .tant notre métier était déconsidéré”.Feu Ernest Tremblay, qui fut le premier de nos revuistes au théâtre, acteur à ses heures, a écrit quelque part: ‘'Au début du théâtre à Montréail, les habitués du parterre aimaient à fréquenter les coulisses, à nous visiter dans nos loges, compliment?sur notre vocation artistique.Mais ils ne nous auraient .jamais invités chez eux, au sein de leur famille.Le fait est que dès que je montai sur les planches, tous les salons me furent fermes”.On a maintes fois commenté dans les revues l’attaque qu'Octa- ve Mirbeau porta contre les comédiens.Coquelin répondit que cet auteur et ceux qui pensaient comme lui oubliaient ou méconnaissaient le rôle magnifique de l’acteur en tant qu’artiste, ses charités, sa participation à tous les mouvements sur le plan social.Et il ajoutait qu’il était arrivé que de grandes familles avaient été heureuses d’accepter pour maris de leurs filles, des comédiens sans considérer la chose comme un déshonneur.Il est vrai que les temps sont bien changés.Chaque armée, l'Union catholique des comédiens français avant la guerre, faisait dire une messe pour le repos de l’âme de Molière.I»es oeuvres syndicales groupant les comédiens, ont beaucoup fait pour donner ou pour restituer à l’acteur son prestige d’homme du monde.7ci comme ailleurs, c’est une carrière aussi honorable que n’importe quelle autre à condition que ceux qui en vivent ne l’oublient point.La douce Bohème est du a nous^ faire maints temps passé.Les acteurs qui ont "§gg du talent, le goût dnj travail et quelque conscience artistique échapperont toujours à la vindicte de ceux qui pensent comme au temps de l'auteur des Réflexions sur la comédie.Léopold HOULE, M.S.R.C.Dr ès L.serait, le seul qui me rendrait heureux! Mais, dis-le donc! Je voudrais faire du Juliette: Georges: théâtre! .Etienne: em pie! Juliette: fait un effort pour me comprendre Ils m’ont toujours traité aveé mépris, ils se s°nt toujours moqués de toutes mes idées! Encore aujourd’hui, tu as vu?.Papa (agacé) Ah, c est as- tj€nt absolument à ce que je sois sez de folies ;prends donc pas ça comptable, li ne voit que ça! Que au sérieux Juliette! Georges, tu ça me pia|sc ou non, ça lui est Les Secrets du Docteur Morhanges Auteur: HETVRY DEYGLUN LES MARDIS SOIRS à H HEURES POUR L'ECOUTE CB F CB V CB J MiiBlrévI ((iirlin’ Chit-ou t imi C J B R C H N C Ki»»»ii«ki C’nrr*1«» juin commenceras ei> comptable et nous.Georges: Non papa, non! le Ah, ben, ça par ex- rôle de comptable, je pourrais le jouer au théâtre, oui j’aurais même du plaisir à le faire, je le vois très bien, mais pas dans la vie, Qu’est-ce qu’il veut dire "faire du théâtre’?Pas jouer sur les planches, toujours?Georges: Oui, maman.Lucienne, (scandalisée): Oh Georges! Etienne: un travail.bien égal: Il ne peut pas admettre que je vive une autre vie que la sienne, je n’accepterai pas cet emploi qui ne me convient pas plus que celui de premier ministre ! Je veux faire du théâtre voilà, ce que je veux, et j’en ferai un Et il ose appeler ça non pas dans la vie! Dans la vie, joUrj je partirai tu verras! Quand je veux autres choses, je veux je nie 6entirai prêt, rien ne me replus qu'un rôle, je veux représen- tiendra, rien! ter tous les milieux, tous les hommes! Mais, comprenez-moi donc, J'aime autant te pré- je SUj9 heureux seulement quand venir tout de suite, mon garçon, comptes-y pas! Moi vivant, tu iras jamais jouer dans les théâ- je.très! Juliette: (indignée) Ben non certain! Je serais ben déshonorée jusqu’à la fin de mes jours! Georges: Pourquoi déshonorée?C'est la plus belle carrière qu'un - Fameux Epilatoire — Pommade ROY - MAR Enlève pour la vie barbe cher la femme, poitrine emlue chei l'homme, poils Jambe», b riaa, aiaaellea.Satisfaction «ara*-ti.riu r\iii,z-vi s rorK ia ri.AGE, roMMExrn traitk-Mf.NT Al J(U Ricin I.$«.00.31% taae* feM» rimer, fortune, dis-traction, connalsaan m, nouvelle*.Siiccea aaranfi, discrétion assurée.Ecrire pour détail: „ ••Club du Bonheur .rasier 1351, Qnébrc.AU SERVICE de L’AMOUR r* Dr.J.CARNOT édition Beaulieu, Paris.Rt imprt stion Ijhralrie PON1 C’est un médecin qui parle et qui a écrit cç* pa^es à l’intention des jeune* fille* et de* Jeunes gens de plus de dix-huit ans.Il faut se rappeler que le temps est venu "de représenter T amour avec un flambeau, et non avec un bandeau".C’est un livre propre, clair, net .VOLUME PE 256 PAGES, FORMAT BIBLIOTHEQUE Prl* du volume , .$1.00 Par la poste .• • $1.10 LIBRAIRIE J.A.% DONY LIMITEE 554, 8te-Catherine e*t, Montréal.Tél.: HA.*577 ." ’ ‘ Le 19 mut 1941.R A DIO MO N D E pour BOB, Monsieur, Dons votre Baluchon aux nouvelles de Radiomonde de cette semaine, vous écrivez, après avoir fait allusion à l’orchestre du Parc Sohhmer.“Pmi il y eut l’orchestre symphonique de Montréal sous les auspices de la Société Saint—Jean-Baptiste et que dirigeait J .-J.Goulet".Me permettriez-vous une information que je crois importante à cause du nombre des lecteurs de Rudio-monde et des vôtres f Re donnez pus une importance qu’elle n'a jamais prise en ce domaine à la Société Saint-Jean-Baptiste.Le ‘Montreal Symphony Orchestra — il n’eut jamais d'autre nom — fut fondé comme coopérative par Jean-Baptiste (Johnny) Duquette (c’était le père du violoncelliste Raoul Duquette); le chef d'orchestre fut Guillaume Couture.L’orchestre donnait deux mat nées par mets pendant 8 mois à l’ancienne Salle Windsor.La coopération ne donnant guère de revenus, mats des dettes, elle cessa.Guillaume Couture donna sa démission.J-J.Goulet reprit le mouvement , sous Ui forme d’une société ordinaire incorporée avec F.-A.Veitch comme gérant salarié; les musiciens prirent des cachets et continuèrent pendant plusieurs années à jouer à la Salle Win t-sor.L’orchestre s’appela d'abord."the Goulet Symphhony Orchestra” puis revint à son ancien nom.M.Goulet g fondit une petite fortune.Mais, ni de près ni de loin, la Société Saint-Jean-Baptiste n'eut rien èt faire avec cet orchestre; elle ne lui prêta même pas sa salle du- Monument.Après la mort de la M.8.O.Society.il y eut un silence d’une vingtaine d’années, puis M.J.-J.Gagnier reprit le nom et donna au Princess une demi douzaine de concerts pour tâter l’opinion qui tie répondit pas.Et encore ici, éclipse totale rie la Soc.S.-I -B.Ce n’est qu’en 1934 que la musique d’orchestre reprit vie à Montréal et, espérons-le, la conservera longtemps, mais pas plus qu’autrefois, la Soc.S.-J.-B.ne s’est occupée des concerts d’orchestre.Cordialement, Frédéric PELLETIER.Voilà qui met les choses au point et qui n’est pas particulièrement complimenteur à l’égard des pré-occupatiorvs artistiques de la Société Saint-Jean-Baptiste.Ferait-on l’histoire du théâtre qu’il faudrait tenir à son adresse des propos similairement teintés de désenchantement.Espérons que le jeune président de cette grande association nationale qui compta parmi ses fondateurs, l’auteur d’O l-e chiropraticien ajoute des années à votre vie et de U vie à vos années.I-e chiropraticien n est ni médecin, ni chirurgien.A ou* *on« mnlnl i en tirer en simlé et éproinere# la joie de vitre en non* fui nuit corriger le« au l»lu val ion* ehiropratt jours de “Ft%-rosniTir et •« jour» de •‘ST»•:nlI.rrF.,•.En vente aux pharmacies ou envoyé franco sur réception de 11.00.110 ouest, Mont-Royal.Tél.: LA M04.I)K Radiomonilc PAGE 12 27 MAI 1911 Avec le SACRIFICE, sketch de 0ama.se Potvin, écrit en l’honneur d la fête de Dollard des Ormeaux, k poste CKCV a clôturé, vendredi la saison de "Mon Pays, Mes incurs!" Sous ce titre qui était déjà tout un programme, Rene Constant ineau noua a présente trente-cinq émissions consécutives dune demi-heure.Il a bien mérité les vacances qu’il prend.Il a bien mérité de notre admiration et de notre gratitude aussi.Ce „enre d'évocations historiques était une innovation; 11 en a fa’t un succès.Au prix de quelle patience, de quel dévouement! c’est le secret d’un réalisateur.Félicitons donc les scripteurs, le réalisateur.les metteurs en ondee, et les interprètes évidemment.Ils ont tous bien travaillé.Je présume que nos lecteurs, fidèles auditeurs de CKCV, apprendront avec plaisir que M.Constarctineau m a fait part de scs intentions d'inaugurer une nouvelle série de programmes à la fois instructifs et récréatifs, le 29 septembre prochain.D’ici là.bonnes vacances, et heureux retour.Le* commanditaire* de tidies émissions ont aussi droit à tme large part de nos compliment» et de notre reconnaissance.Apprécions à sa valeur leur collaboration.et agissons de manière à ce qu'ils soient des mieux disposés a encourager la production de la série de l'an prochain.tourtièreville a un an D’EXISTENCE.En effet, c’est vers la mi-mai de l'année dernière, que les auditeurs de CHRC, au signal qui est la thème original du programme, descendaient pour la première fois à la Jonctions de Tourtièreville ou l'annonceur Bob Boudreault leur présentait les savoûreux personnages de ce pittoresque coin de province.Et chaque semaine, depuis, c’est la même joyeuse excursion vers un monde où tout est vrai, et les personnages, et leur langage, et les sentiments qu’ils expriment.Il faut rendre à Nana Dau-villiers cette justice qu'elle a le sens de la poésie du peuple .qui ne se trouve pas dans les livres, mais qu’il faut voir vivre, entendre travailler, ruser .souffrir.Les gens de Tourtièreville: lézime Portclance, la veuve La-lancette, Exéar Robillard, le Père Courtois, le bedeau, la p’tite Emma.Tinesse, Agnès Brûlotte, la maîtresse de poste, et autres .ont chacun leur caractère propre; ils sont familiers aux radiophiles qui les reconnaissent comme des amis.Fasse que Mlle Dauvllliers garde longtemps le goût d'exploi-tre ce don qu’elle possède à un haut degré.Longue vie à sa famille de Tourtièreville! Parmi le» bonne» nouvelle», je m'empresse de vous faire «avoir que nos amis “Le» Peintres de la Chanson” partent pour un beau voyage.Ce» charmants interprètes de la chansonnette française, et de l’esprit français, et du bon goût français, seront le» hôtes de nos amis de langue française de l’Ouest canadien.Dans les villes de Winnipeg et de Saint-Boniface, Man., on acclamera Colette et Roland, Marguerite Paquet, contralto, René Mathieu, ténor.Georges-H.Bernier, F.I>exage, et leur maître de cérémonie, qui seront les invités du Comité de Survivance française.Solistes à une messe spéciale, ils seront reçus à l’Evêché, puis chanteront à la radio et dans divers coneerts.Une excellente représentation du Québec français, de la Bonne-Chanson, et qui saura nous faire honneur là-bas.Bon voyage à nos amis! LES GAIETES DU JOUR A CHRC.— Pour un grand nombre de radiophiles, c'est devenue une aimable habitude que d’écouter les joyeusetés et les chansonnettes de genre que CHRC Irradie quotidiennement, de midi à midi et trente.Ce sont "Les Gaietés du Jour”.Claire Fontaine, soprano, Rolland Trudel, chanteur fantaisiste, Edmond Bélanger, pianiste et accordéoniste, Alex.Ro-bitaille, organiste, constituent le menu habituel de ces hors-d’oeuvre que réalise Nana Dauvilliers.A CIIRC, j’ai eu le plaisir de rencontrer notre petite amie Paulette de Courval revenue à Québec pour le temps de la belle saison.Paulette s'est déjà vu confier deux rôles dans les séries de CHRC, dans La Mariée de Juin, et dans Canadiens d’Autrefois.Et nul doute que nous l’entendrons bientôt dans ces agréables quarts d'heure de chant.Paulette garde un bon souvenir de son séjour à Montréal et n'y repense pas sans nostalgie.Ah! ces coeurs féminins.La série “Les Beaux Jours Viendront”, réalisée à CKCV, d'après le roman de Charles-Henri Beau-pray, se termine.Le roman s’achève puisque les beaux jours sont venus.Voici pour les personnes qui m’en ont fait la demnde, le détail de la distribution de cette série: Marcel Desbiens: Lucien Côté; Jacqueline Langlois: Rita Emond; madame Desbiens: De-nyse Lapointe; Jeannine: Germaine Bougie; Garrick: Jos.Dussault; réalisateur : René Constan-tineau.dernier veulent lui continuer leur* marques d’appréciation.Et à la suite des Beaux Jours .ils lui offri roué une oeuvre toute spéciale, intitulée: Les Exploits d’un Commis- Voyageur.Ce titre va tout de suite réveiller bien des souvenirs.Initialement écrite pour le théâtre, cette pièce du Commandeur J.-E.Corriveau, fut créée à Québec le 8 décembre 1925.Editée dans la série du Théâtre Canadien, par Edouard Garant.Ltée, elle fut ensuite jouée à Montréal et dans les principaux centres franco-américains.M.Constantineau qui réalisera Les Exploits d’un Commis-Voyageur, à CKCV, ne m’a révélé la distribution, mais nos aînés seront sûrement intéressés de se rappeler qu'en 1925 la pièce était jouée par MM.Eugène Lachance, Arthur Lachance, Fernando Jacques, Albert Richard, Mlles Marcelle Aubry, Marguerite lessard, etc., .Je n’ai pas besoin de préciser que la pièce a été modifiée de plusieurs façons pour les besoins dî l'adaptation radiophonique, mais on m'assure que fort de son expérience de la Sorcière du Moulin.irradiée au cours de l’hiver, M.Corriveau a fait de-qta nouvelle série une oeuvre des plus attrayantes en vingt épisodes.Le premier sera présenté le 29, à 9 heures, à CKCV.Il ne faudrait pas le manquer.RAYMOND BOISSEAU, maître de cérémonie à “Ici l’On Chante”.soir à 8 heures.Vous en oublie- tre carte à l'un ou l’autree de* rez tous V03 soucis.postes locaux.La veille de ce lever de rideau, le rideau fin»! tombera sur Les Aventures de Sir John Sliver, écrites et réalisées par diaries Cou-tore et qui ont permis à plusieurs interprètes de jouer des rôles très intéressants.Les commanditaires de L’Heure de la Rive Sud qui ont gâté .leur auditoire depuis l'automne Etiez-vous à l’écoute lors de l’irrad'iation des Montagnards Laurentiens.samedi dernier, à 9 heures, à CHRC?Je suis arrivée au poste au moment où les artistes sortaient des studios.Ils avaient tellement ri durant l'émission qu’ils en avaient le visage défait.Un feu roulant .parait-il, et des rires .à s'er» tenir les côtes.Rappelons que plus de dix musiciens et six ou sept comédiens participent à chacune de ces irradiations des Montagnards.Le programme a encore ceci de spécial qu'il requiert la présence de tous les techniciens de CHRC.Marcel Huard et Paul Légaré en sont comme comédiens.Arsène Nadeau et René Beaupré veillent à l’enregistrement de l’émission, tandis que Thérèse Fortier s’occupe de la table de contrôle.Une autre réalisation Nana Dau-viüiers.Samedi soir, le programme en faveur du recrutement à CKCV, nous était présenté sous une forme nouvelle.Mlmi Avril et Sydney ont chanté, accompagnés au piano par Yvette Turcotte, puis Lucien Côté nous a donné lecture de quelques poèmes.Et dimanche après-midi, à 3 heures, c’est directement de la Terrasse Dufferin, qu’était irradié: EN AVANT, CANADA! Il s’agit d'une nouvelle série d'émissions présentées par le District Militaire No 5, et réalisées par Lucien Côté.La fanfare du Royal 22e, sous la direction du IA Bélanger, faisait les frais de la musique, et nous avons entendu Jean Létourneau, ténor, soliste invité.Le jeudi soir, à CKCV, c’est à 9 h.30 que TAMARA chante.Elle est accompagnée au piano par Suzanne Bégin-Genest.Son récital de la semaine dernière, fut un régal.La Popularité N'est pas un accident- un caprice de la nature, une faveur du hasard.La popularité s’acquiert à force de bon-vouloir, de service* rendu*, de dévouement sans compter envers autrui.A mérité et continue à mériter sa popularité Rolland Trudel a aussi fait plusieurs petites chansons de circonstance qui sont distribuées à qui en fait la demande.Il parait qu’elles ont beaucoup de succès, et que le courrier augmente continuellement au programme des Montagnards de CHRC.Mais celle qui détient le record du courrier, présentement à CHRC, c’est Tante Claire.Les mardis, jeudi* et samedis, à 4 h.30, Tante Claire dit de* contes pour les enfants.Elle a offert des livres de contes à ses jeunes auditeurs, récemment.Elle a pu constater du même coup qu’ils sont nombreux et qu’ils aiment la lecture.Excellente initiative qu'on ne saurait trop apprécier.Les inscription* au concours des Jardins de la Victoire se font également très nombreuses, et le courrier abonde aussi de ce côté-là.$500.00 à gagner; écrive* à CHRC.Connaissez - vous Hortensius Sanspareil?Sinon, vous feriez bien de synthoniser CKCV, jeudi Notre fête des artistes annoncée pour le 3 juin est remise au 10 juin.Vous avez tout ie temps d'y penser et de vous procurer vo- “\ quelle heure et quel jour est encore déménagé ‘Te récital-conjoint dq CBV”?me demandait-on ees jours derniers.Il n’y a plus de récitals-conjoint* à CBV, madame! Radio-Canada a décidé do suspendre aussi le seul progianime classique où pouvaient se produire, si peu souvent qu'ils en eussent l'occasion, nos artistes, chanteur» et pianistes, qui possèdent une formation classique.Et si vous allez vous plaindre aux autorités, on vous répondra comme ça: que Radio-Canada n'est ni une institution de charité, ni une institution d'encouragement.Qu’on n'a que faire d'y produire des artistes qui chantent les mêmes pièces que Lily I’ons ou Grace Moore ou Dinah Shore et qui ne les chantent pas aussi hicn qu'elles.
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