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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 6 décembre 1958
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1958-12-06, Collections de BAnQ.

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Prochain mariage: GAETAN LABRECHE (Page 3) action Vol.XXI - No 2 MONTREAL, 6 DECEMBRE 1958 mmSI iiiiiaiia8it:>wwEiw Marc Gélinas et Paolo Noël chantent les oeuvres de ce PRETRE CHANSONNIER S3 WM mm - MpUfi à § LE 500e EST GAGNE! Voici la chanceuse : Mme Léonard Vandal, du 5771 Des Erables, à Montréal, qui a gagné le 500ème radio portatif offert par CKVL à ses auditeurs.En plus de son radio, Mme Vandal, qu'on voit ici accompagnée de son mari et de Louis Bélanger, a été reçue à dîner à la rôtisserie de Roger Baulu, Ty-Coq Bar-B-Q, où un spectacle lui fut également présenté et dédié.Qui aura le 600ème ?v S&* JS jÿSaoÿivSj:;;;.;:;»: U?MMÜ -îJ ! - ?* ! 11 Mi i ¦ ¦ ¦.'1S ' mmÈ «J ¦Èi Mpi :• • • «.x § ; Kswwwi1.Quel est le secret de l'art de DENISE PELLETIER?C'est la question que notre reporter se pose — et qu'il analyse.Voir à l'intérieur de ce numéro.y:.:- La découverte de l'année à Québec: Monique Miville-Deschêne La nouvelle la plus triste de la semaine précédente est celle de la mort de Jeanne Demons, actrice de grande classe.Elle succombait, après plusieurs semaines d'hospitalisation à Saint-Luc, des effets d'un mal qui ne pardonne pas.Jeanne Demons est un nom prestigieux de notre histoire du théâtre.Elle vint au Canada en 1912 en compagnie de son mari, Maurice Pelletier, acteur de talent.Elle était née dans le Midi de la France, à Agen (Haute-Garonne); sa mère était Arlésienne et son père Parisien.Avant son départ pour notre pays, elle était aux Escholiers.Elle débuta, à Montréal, au théâtre National dirigé par Gauvreau et Dha-vrol, dans "Antoinette Sabrfer", dont elle tenait le rôle-titre.Elle obtint un succès éclatant qui lui ouvrit les portes de toutes les autres scènes canadiennes.Elle passa du National, au Canadiên, à l'Orphéum, au Saint-Denis, au Stella, dans les théâtres de Québec, jouant les grands rôles du répertoire de l'époque.Elle donna la réplique à Francen au théâtre Saint-Denis dans "Le scandale puis fit des saisons à l'Arcade.Elle apparut à la Comédie de Montréal et dans combien d'autres spectacles sur la scène.Elle fit ses débuts radiophoniques à CKAC dans des sketches dramatiques du Théâtre de chez nous, sketches écrits par Henri Letondal.Jusqu'à tout récemment, elle avait été d'à peu près toutes les séries dramatiques au micro, tant à CKAC qu'à CBF et les autres postes.Son dernier rôle fut dans "Francine Louvain", roman-fleuve de Berthe Lavoie.Elle avait un peu tâté de la Télévision.Au cinéma, avec Maurice Pelletier, elle avait tenu quelques emplois pour Gaumont et Pathé de France.Au Canada, elle fut l'héroïne du long métrage : "Coeur de maman", scénario de Henry Deyglun.Sur ses derniers moments veillèrent avec un dévoument et une affection remarquables, Mme Berthe Lavoie-Fortin, Lucie Mitchell, Lucie Poitras et M.Henri Poitras parmi d'autres.Aux proches de Jeanne Demons, l'expression de nos condoléances.MAREE EN CAREME T J'imagine que la publicité de "Gleem" à la TV devrait accorder ses violons.Le "commercial" de ce produit au cours de l'émission de "Faites vos Jeux", dimanche, nous faisait voir une jolie scène.Toute, une jeune famille était en pique-nique sur la plage.Femme, mari, enfants, en maillots de bain, couraient sur le sable.Rier.de plus plaisant que ces ébats au soleil chaud.Seulement, dimanche soir, notre hospitalière température se tenait sous zéro ! Nous avons tous risqué un chaud et froid.Nous en sommes sûrs, "Gleem" ne nous veut pas de mal et reculerait d'horreur à la pensée de provoquer, chez ses clients, rhumes et enchifrène-ments : qu'il adapte donc ses réclames aux variantes de notre climat, tout sera dit.BLAGUE EN PASSANT .Puisqu'on revient à l'époque des Ordres et de la Chevalerie, l'Ordre de Saint-Genès devrait-il adopter la langue médiévale et classer ses directeurs et membres, suivant qu'ils soient masculins ou féminins du "côté de la lance" mmâ "Sh-h-h .écoutez François Bertrand !" Une erreur ou une gaffe?Madame E.Fairelough, honorable ministre de la Citoyenneté au Parlement d’Ottawa, a mis son doigt rose sur un bobo douloureux en déclarant que le “God Save the Queen" est l’hymne national du Canada et qu’il est légèrement ridicule de dire autrement.Et, pour confirmer sa thèse, elle propose cet argument: "Le Commonwealth représente la plus grande force pour la paix dans le monde, aujourd’hui.Il nous appartient de reconnaître notre place dans cette grande famille.” Cette démonstration est, pour le moins, boiteuse.Comment reconnaîtrons — ou ferons-nous reconnaître — notre place dans cette vaste conglomération de peuples, si notre hymne national est celui du Royaume-Uni et nous fusionne indivisiblement à ce dernier?Nous n’avons pas de drapeau national, si ce n’est l’enseigne de la marine anglaise et, maintenant, nous ne sommes plus en mesure d’avoir notre hymne à nous?Nous retombons, symboliquement, à l’état de la colonie de la couronne?Jusqu’ici, les parlementaires nous avaient appris que nous étions un pays libre qui se joignait de son propre gré au Commonwealth, tout en y gardant sa liberté d’actiom Devra-t-on penser que nous sommes amalgamés sans solution?“ ‘O Canada’ ”, ajoute Mme Fairelough, “est un chant national et il est très beau.Mais il n’a pas le statut d’hymne national." A cela, nous pourrions répondre que la "Marseillaise” était un chant national qui eut bientôt le statut d’hymne national.Nous avions pris l’accoutumance, depuis le temps de Mackenzie King, de tenir “O Canada” pour notre hymne national.Allons-nous perdre ce que nous avions gagné?Quand nous écrivons “nous”, nous voulons désigner le Canada français et le Canada anglais, du moins ceux parmi nous qui trouvent logique que notre hymne proclame avec fierté le nom de notre patrie.Y a-t-il quelque chose de ridicule en cela?Et le ministre de la Citoyenneté s’est-il laissé trop influencer par des gens de Toronto qui se sont offusqués du fait que les “Native Sons of Canada” aient refusé d’ouvrir leur banquet par le “God Save the Queen”, plutôt que par le "O Canada , qu’ils chantent d’habitude à leurs manifestations?Partout, il y a des têtes chaudes prêtes à se scandaliser à tout propos.Dans ce cas, ces bons “more British than the Queen”, par leurs protestations, n’ont-ils pas provoqué un ferment de discorde dans le pays?Et la première mission de notre gouvernement n’est-elle pas de donner sa propre identité au Canada, en lui reconnaissant un hymne national qui ne doit rien aux autres pays?(Suite) ou du "côté du fuseau"?C'est ainsi qu'on parlait dans les temps anciens .• PERE GEDEON l La préface de Doris Lussier, au recueil de caricatures et blagues de Normand Hudon, "La tête la première" (Ed.Institut littéraire) est amusante à souhait.Seulement, on bute sur une phrase abrupte qui s'inscrit en lettres capitales: "(.*) Hudon, C'EST UN ECOEURANT , (d'après le mot d'un haut personnage).Ça choque.Au cours d'un monologue, il (écoeurant) peut avoir sa valeur; le comédien atténue son sens par un clignement de l'oeil, un sourire complice, un geste conciliateur .enfin, il le transforme.Mais ECOEURANT imprimé froidement, sans palliatif, sans correctif fait "dur", comme on dit.L'optique du cabaret celle de l'imprimerie ne sont pas la même.Le volume de M.Hudon, très bien présenté, est drolatique; seu*.lement, son humour, en général, n'atteint qu'un public limité et même souvent qu'un petit groupe d'initiés.Dans son prochain ouvrage, il faudrait que l'artiste vise beaucoup plus la moyenne NOS VOEUX Notre camarade et ami, Jean Béraud (Jacques Laroche), directeur des pages de spectacles de "La Presse" doit prendre un repos forcé à la suite d'une attaque cardiaque.A lui, nos meilleurs voeux de prompt rétablissement.pdio/^élé Lü,.l I,'I J Pg jSÊTTTFTyjj ‘Te seul périodique exclusivement consacré à la radio, â la télévision et à ses artistes” Rédaction at administration : 8430, CASGRAIN, Montréal DU 7-6218 MEMBRE DE L f Abonnement : $3.50 par année 10< le numéro Autorisé comm« envol postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes.Ottawa > Le “dumping” des émissions radiophoniques européennes, enregistrées sur disques, s’accentue chez nous, au point d’inquiéter sérieusement nos réalisateurs et artistes ,d’autant qu’il n’y a pas de réciprocité d’échange.Pour parer à ce mal, nous suggérons à nos syndicats de faire sien l’article 45 de la convention collective établie entre la Radiodiffusion française d’une part et le Syndicat national des acteurs qui y travaillent.Cet article se lit ainsi : La Radiodiffusion française ne pourra relayer un poste étranger que s'il y a réciprocité et que ce poste relaye nombre pour nombre des programmes de même importance et de qualité égale de la Radiodiffusion française.Ces relais seront toutefois limités par un accord général entre la Radiodiffusion française et l'ensemble des syndicats représentant les exécutants du spectacle.(Cela pourrait s'appliquer à la télévision .) 335 candidats se présentent au concours d’entrée au Conservatoire national d’art dramatique de Paris.Treize seulement subissent l’épreuve avec succès et, parmi eux, la seule étrangère au pays de France est Lucienne Letondal.Les membres du Comité de l’Arbre de Noël pour les enfants infirmes de l’école Victor-Doré sont MM.Phil Lalonde, de CKAC, Corey Thomson, de CKVL, Roger Daveluy, de Radio-Canada, Adrien Lau-zon, de VUnion des Artistes, et Jean Lalonde, de CKAC.La troupe Mé-lingue donne une représentation de l’Avare devant les malades de l’hôpital du Sacré-Cœur, à Cartierville.Mia Riddez organise une kermesse-festival au profit de l’Oeuvre de la Soupe.Un Lyonnais veut donner une fête en plein air à son personneL La radio annonce un jour pluvieux.La fête est décommandée.Il fait un soleil resplendissant au jour dit L’organisateur poursuit la radio et la météo en dommages.L'ARCHIVISTE PAGE 2 m» WSÈi.§§ r • ¦ >: ;?Première ordination sacerdotale télévisée Bientôt, l'Union des Artistes ne comptera plus de célibataires parmi ses membres.Au rythme que se nouent les coeurs, que *• font les mariages, tous les artistes seront prochainement des pères et des mères de famille.Le dernier à annoncer son mariage est Gaétan Labrèche, le jeune et agréable comédien du TNM et de la TV: "Je me fiance è Noël.Ma belle est évidemment une fille extraordinaire.Son nom?Michèle La- rouche.Elle est de Saint-Eustache et c'est là que les fiançailles auront lieu.Brune aux yeux foncés, Michèle est une perle comme aucun autre amoureux n'en a jamais trouvé.Belle, charmante, elle pos- sède un sens de l'humour inné et elle est." Nous arrêtons là la nomenclature des qualités que Labrèche prête è sa fiancée de Noël.Imaginez le langage d'un amoureux, polissez-le et le repolissez, et vous avez la longue tirade du souriant comédien.Quend ça fait boum.là dan» l'Union.RUPI 1958 Radiomonde et Télémonde PAGE 3 Aurèle Séguin, ancien directeur de Radio-Canada pour la division du Québec, sera ordonné prêtre à Ottawa, ' dimanche 7 décembre.Pour la première fois dans l’histoire de la télévision canadienne, le public pourra assister à l’une des cérémonies les plus fastueuses de la liturgie catholique : une ordination sacerdotale.La cérémonie aura lieu, dimanche 7 décembre, à 10 heures du matin, à l’église Saint-Jean-Baptiste d’Ottawa et revêtira une grandeur et une signification hors de l’ordinaire.Il s’agit en effet de la messe d’ordination du Révérend Frère Aurèle-Marie Séguin, o.p., ancien directeur de Radio-Canada, division du Québec, qui s’est retiré du monde, il y a trois ans, à l’âge de cinquante et un ans.C’est son fils Robert, réalisateur à Radio-Canada, qui dirigera le reportage sur cette cérémonie.Le Révérend Frère Aurèle-Marie Séguin est né à Ottawa, en 1904.Il y a vingt-cinq ans, il débutait comme annonceur au poste CKCH de Hull.Quelques mois plus tard, il était nommé à Radio-Canada.Depuis 1934, il fut tour à tour annonceur à Ottawa, réalisateur à Montréal, directeur-gérant à Québec, directeur-fondateur de Radio-Collège (1941-1951), premier directeur de la télévision à Montréal (1952), directeur des pro- grammes de radio et de télévision d’expression française (1953) et directeur de Radio-Canada pour la division du Québec (1954).C’est en 1947, après le décès de son épouse, que le directeur de Radio-Canada conçut le projet de devenir prêtre.Huit ans plus tard, en juillet 1955, Aurèle Séguin entrait au novicat de l’Ordre de Saint-Dominique, à Saint-Hyacinthe.L’année suivante, il commençait ses études de théologie au monastère des Dominicains d’Ottawa.Il était ordonné sous-diacre à Noël 1957, diacre en juin 1958 et sera prêtre le 7 décembre prochain.L’ordination sacerdotale lui sera conférée par S.E.Mgr Marie-Joseph Lemieux, o.p., archevêque d’Ottawa.Le prêtre-assistant de Mgr Lemieux sera le T.R.P.Thomas-Marie Rondeau, o.p., provincial des Dominicains.Les diacres d’honneur seront les T.R.P.Jean-Marie Dionne, o.p., maître des novices à Saint-Hyacinthe et Henri-Dominique Lecavalier, o.p., maître des étudiants à Ottawa.Les commentateurs à la télévision seront, en studio, monsieur Clément Morin, p.s.s.et le R.P.François-Marie Lévesque, o.p.et à l’église, le R.P.Gaston Fontaine, Aurèle Séguin, alors qu'il était directeur de la TV è Radio-' Canada.chanoine régulier de l’Immaculée-Conception.Le Révérend Père Aurèle-Marie Séguin célébrera sa première messe solennelle le lendemain, 8 décembre, à 10 heures du matin, à Ottawa également.Robert Séguin réalisera aussi le reportage sur cette cérémonie religieuse qui sera télédiffusée par CBOFT.Le commentateur sera monsieur Clément Morin, p.s.s.Qui sera élue?.Miss Radio-Cinéma-TV '59 2 DECEMBRE 1958 TISSEYRE, Michèle .- 907 FILIÀTRAULT, Denise .aiaxeixaxiuxixK 873 LOISELLE, Hélène .T, -—- 690 CHAMPAGNE, Andrée ._______________ 662 LETONDAL, Ginette .• arrcnin.rmt»mTT613 FAUCHER, Françoise .r.«r.r r.-rmii-nr581 MICHEL, Dominique i.crtxcc»3ctir.ci:»:ii:i:.« 576 Monique .«««.« ¦ x mxcuccc r,ïi 568 ELUET, Janine .> lit ex t • xcaumccce» .428 BERTRAND, Janette t« «3t»r*rcnr»i#ic«m.i 330 LANGLOIS, Suzanne .c.c«.x¦ «-«-«-« « «.«.328 CARON, Estelle .ïnmcouca 323 GAGNIER, Claire .:c.322 LASSALLE, Lise .-*322 BONHEUR, Colette.321 MOINS DE 300 VOTES: PIZZERA, Carmen; ÔINGRAS, Janine; SICOTTE, Madeleine; PROVOST, Denise; PLOUFFE, Jacqueline; LECLAIRE, Margot; BOISJOLI, Charlotte; ROY, Pierrette; SICOTTE, Madeleine; GAUBE, Monique; MOUSSO, Dyne, MERCURE, Marthe.Gaétan Labrèche se fiance! 6 DEC ¦ \txi % m „ LA SAPINIERE ATTENTION rest* pli lus qu un* dizaine de jours pour vos cartes personnelles de Noël et du Jour de l’An.Après I* 15 décembre nous (/accepterons plus d* commandes d* cartes personnelles.Pour ceux qui sont dans I* deuil — cartes blanches dentellées avec texte approprié.Aussi assortiment complet de cartes de souhaits, sujets religieux, et québécois lie boîte.$1.00 dans Représentant à domicil* tans charge additionnelle dans un rayon d* 100 milles.Jean-Marie Roy, prop.40 ans au service du public IMPRIMERIE S0LEX Ouvert tous les soirs jusqu'à 9 heures 5344, rue Casgrain Cl Entre les rues St-Viateur et Laurier mkëàëàMMààk 466 ouest, STE-CATHERINE UN.1-2141 1576 est, MONT-ROYAL LA.5-3190 \ oejer ECOLE DE DANSE m, BALLET - CLAQUETTE (TAP) - DANSE DE CARACTERE $ jÉKt-?ENFANTS - ADOLESCENTS - ADULTES 7909, rue PAPINEAU (coin Tillemont) Tél.: RA.7-3400 (si occupé: RA.1-7989) Votre amie.Marcelle Barthe Lorsque Marcelle Barthe, de sa voix chaude et bien timbrée, terminait ses billets, à "Lettre à une Canadienne", en disant : "Portez-vous bien, souriez souvent, sincèrement, Marcelle !", elle était si convaincante que chaque auditrice avait l'impression que le souhait s'adressait spécifiquement à elle.C'est l'histoire de Marcelle Barthe que nous voulons brièvement.Avec son réalisateur, Marcel Henry, Marcelle Barthe forme une équipe vraiment remarquable.Une émission portant la griffe de ces deux-là est toujours une garantie de qualité et ¦ m de bon Marcelle Barthe est une femme que l’on entend à la radio, depuis plusieurs années.Elle y a d’ailleurs débuté très jeune.C’est l’une des rares speakerines, animatrices, infcervioweuses dont la voix n’énerve pas, et dont l’intelligence, le tact et la finesse, sont un ravissement pour l’auditeur.A l’encontre de plusieurs de consoeurs, qui prennent pré- texte d’une entrevue, pour se montrer elles-mêmes en épingle, Marcelle Barthe s’efface devant •on invité, place celui-ci en lumière, pose la question à laquelle justement, l’auditeur se disait qu’il aimerait bien connaître la réponse.et c’est pourquoi Marcelle Barthe est toujours la bienvenue dans nos foyers.Une courte rétrospective Qu’on le veuille ou non, le nom de Marcelle Barthe est indentifié avec l’émission ‘‘Lettre à une Canadienne”.Il faut dire qu’elle en a dirigé les destinées pendant pius de douze ans.Durant sept ans elle l’a animée et réalisée, puis lorsque l’émission est devenue commerciale, c’est Marcel Henry qui en a signé la réalisation.La première femme annonceur de Radio-Canada Les débuts de Marcelle Barthe à la radio remontent à vingt ans en arrière .Elle fût la première femme annonceur de Radio-Canada, et j’imagine un peu le-remous qu’a dû crééer la première émission à laquelle elle prit part, à ce titre! Ces émissions, elle les faisait d’ailleurs en deux langues, anglaise et française, et même à l’occasion, en une troisième, en italien! (par HU5HETTE) En 1939, elle eut l’honneur de faire partie de l’équipe de commentateurs qui suivirent, leurs Majestés le Roi et la Reine d’Angleterre, lors de leur visite au Canada.Elle fit des reportages sur l’événement à Québec, à Ottawa et à Montréal.Elle s’en tira si bien, qu’en 1941, c’est elle que l’on délégua pour faire le grand reportage sur la Messe Votive pour la victoire et la paix, chantée en l’Eglise Notre-Dame.On se sopvient des manifestations grandioses qui se déroulèrent à ce moment là.Son Eminence le Cardinal Villeneuve et les membres de sa suite étaient présents.Les Choeurs étaient sous la direction de M.Morin, pus.s.Toutes les dénominations religieuses, civiles et militaires étaient repré sentées.On remarquait parmi les hauts dignitaires, le Lieutenant-Gouverneur dé la Province, Sir Eugène Fiset, et ce fut l’Honora-ble Ernest Lapointe lui-même, alors Ministre de la Justice, qui lut la prière, pour la Paix.A cette époque le Service International de Radio-Canada n’avait pas encore été créé.Si bien que l’on dût enregistrer la cérémonie sur pellicule sonore, et que de retour au studio, Marcelle Barthe et Toni Leclerc se mirent à la tâche, pour en faire un compterendu en règle.Marcelle qui étudiait alors l’italien avec M.Nelli, répéta son texte toute la journée devant celui-ci, avant de l’enregistrer.L’émission devait être expédiée en Angleterre et de là en Italie, où, on se le rappelle, les Alliés ne comptaient pas des amis ., aujourd'hui, vous rappeler Du reportage à la réalisation Ayant fait ses armes dans le reportage, Marcelle fût ensuite permutée au département de la réalisation.C’est ainsi que pendant plusieurs années, elle réalisa la charmante émission qui avait pour titre ‘‘Il était une fois”, avec comme narratrice l’unique Jeanne Maubourg.Au cours de cette émission on .adaptait et jouait, soit des contes connus comme ceux d’Anderson par exemple, ou encore on interprétait des contes spécialement écrits pour l’émission.Des contes de fées aux histoires d’amour, il n’y a qu’un pas, tout le monde sait Cela.Et c’est pourquoi personne ne fût surpris de voir peu après Marcelle Barthe à la tête d’une émission qui avait pour titre, ‘‘Chants d’Amour”.Cette émission racontait une tranche de la vie des amoureux célèbres.Le texte était écrit par Judith Jasmin et prévoyait un chant, qu’interprétait Anna Malenfant.La série connut comme il se doit, un succès sans précédent.Du roman, Marcelle passa ensuite à l’humour, avec l’émission estivale ‘‘Dîner 7 h.30” qui comportait la dramatisation d’anecdotes humoristiques, accompagnée d’un “rideau sonore” fourni par Edmond Trudel au piano.Voulant sans doute que Marcelle Barthe touche à fous les domaines, la direction de Radio-Canada lui confia ensuite, la réalisation de programmes beaucoup plus sérieux, comme les émissions commémoratives.On se souvient encore de celles dédiée^ à Debussy et à Chopin.Ayant passé par ces différents stages, Marcelle était vraiment prête à diriger sa propre émission.On la lui confia, et c’est ainsi que naquit ."Lettre à une Canadienne" Une des émissions les plus goûtées, les plus prisées, les plus suivies de nos ondes, et cela pendant douze ans! De quoi était-elle donc faite, pour capter et retenir ainsi l’attention?Tout d’abord des nouvelles du jour, susceptibles d’intéresser l’élément féminin aux écoutes, et d’une entrevue.Ce format établi resta le même, sans jamais être monotone, pendant cinq ans.Marcelle animait et réalisait l’émission avec un rare bonheur.Mais bientôt, l’émission était commanditée par General Food.A ce moment là Marcel Henry en devint le réalisateur.Marcelle devait fournir ses textes une semaine à l’avance, tous les sujets lui furent alors permis.Elle rédigeait chaque jour un billet et continuait lorsque l’actualité le permettait ses interviews.C’est ainsi qu’elle interviewa Mme Roosevelt, entr’autres .‘‘Lettre à une Canadienne” dans sa nouvelle édition fut entendue durant sept ans.Cette innée, enfin d’aérer et de renouveler les cadres, on la transforma en “Arc-en-Ciel” un arc-en-ciel qui ne contient que cinq couleurs mais parmi les plus brillantes! Lundi: le rouge, avec Fernand Seguin dans “La Sience en Pantoufles”.Mardi: l’orangé, avec Jacques goût.Matti dans “Ceux que j’ai connus”.Mercredi: le bleu, avec Jean-Raymond Boudoux dans “Ce que j’ai vu de beau aujourd’hui”, avec poème illustrant le texte en prose.Jeudi: l’indigo, avec Annette Doré et les plaisirs de la lecture.Commentaires en marge de l’actualité littéraire, étude d’un auteur et analyse-de l’un de ses livres.Entre temps Marcelle Barthe a collaboré à “La Revue de l’Actualité” — A la télévision on l’a vue à ‘ Carrefour” au cours d’entrevues spéciales.C’est à elle, que l’on a confié les commentaires lors de la visite de la Princesse Elizabeth dans nos terres, en 1951.Elle est depuis quinze ans, l’interprète du courrier de “Radio-Parents” — Elle fut de plus l’animatrice et la réalisatrice de l’émission “La langue bien pendue”.C’est pourquoi ayant travaillé un peu dans tous les domaines, et s’étant documentée sur à peu près tous les sujets, les auditrices de ses émission se sentent en confiance auprès de Marcelle Barthe qui est et demeurera longtemps encore, souhaitons-le, “leur” amie.L'émission "Arc-en-ciel" comporte plusieurs rubriques; celle du lundi a été confiée à Fernand Seguin avec lequel Marcelle Barthe bavarde en ce moment.' ' ' ' +¦ - * : 1M11 i .f i Les beaux livres, let reliures de luxe et la peinture sont !-s dadas de Marcelle Barthe qui les collectionne avec amour.ty'ï"/’}, .> .* .vÿy .• v: 1" X 6 DEC.1958 Radiomonde et PAGE 5 Pierre Thériault se défend detre un chanteur ! Pierre Thériault, le chanteur, Pierre Thériault, le comédien, Pierre Thériault, le fantaisiste Aussi connu et aussi populaire sous l’une comme sous l’autre dénomination, aussi à l’aise et MAINTENANT MMil "LE BEU QUI RIT" ü : * PAUL BERVAL dans des sketches désopilants au possible Æ K.sJÊï-.MMSéiÉS* ¦ ' • - -jr Muriel Millard Retenue à l'affiche à la demande générale et JEAN-CLAUDE DERET CELINE LEGER JEAN MARC THOMAS LEGRADY Des heures de rire ! 2 spectacles tous lot soirs 10 heures et minuit le samedi : 4 SPECTACLES 8 h., 9 h.30.11 h.30 p.m.et 1 h.a.m.Les lundis, mardis et mercredis, les dames sont admises GRATUITEMENT St-Jaccfu^es 4tV lit.RM iTt-UTRIRlRt.MOtTRIlà.Tel., ti J I1U récoltant des succès bien mérités dans l’une ou l’autre des manifestations de ses talents, Pierre Thériault est vraiment un comblé des dieux.Nous avons voulu savoir ce que lui-même pensait de sa triple carrière.—Pierre Thériault, dans quelle catégorie de chanteur, vous placeriez-vous?—D’abord, je ne suis pas chanteur, je chante, répond en souriant Pierre, là est toute la nuance.—Est ce à dire que vous vous défendez d’être un chanteur?—Oui et non.Même si la première fois où j’ai affronté un vrai public, c’était comme chanteur.Vous vous rendez compte! J’étais encore étudiant au Collège de l’Assomption, j’avais seize ans ét durant les vacances, à l’insu de ma mère évidemment, je m’étais fait engager au théâtre Roxy, où entre deux numéros de petites danseuses, je chantais, dans ma candeur naïve: “Tombé du ciel”.de Trenet.—Déjà fantaisiste?—Peut-être.De toutes façons, mon engagement ne fit pas long feu.Mais depuis ce temps j’ai toujours chanté.On eut dit que les circonstances m’y poussaient.Tenez, Jacques Normand m’avait retenu pour faire partie de son spectacle aux Trois-Castors.Le premier soir, j’entre en scène pour dire des choses de Guitry, d’Apollinaire et Normand de me demander de remplacer ce numéro par des chansons.Et pendant un an et plus, j’ai été le chanteur attitré de la boîte.—C’est donc que le public vous aimait bien en chanteur.Et le disque vous a fait connaître davantage.—En réalité, je n’ai fait qu’un disque.Je dois avouer qu’il était très mauvais et j’essaie de l’oublier.Mais tout récemment, j’ai enregistré, pour la compagnie Apex, un microsillon destiné aux petits.Il contient douze chansons, une pour chaque mois.Le disque doit sortir pour la Noël.Et cette fois, je suis très heureux d’être considéré comme chanteur.—C’est donc dire que vous préférez au métier de chanteur, celui de comédien?—Indiscutablement.Si à l’occasion, je chantais pour gagner mon sel, c’est au théâtre qu’allaient toutes mes amours.Avec mon oncle Paul Thériault, j’ai fait quelques saisons de vaudeville au National, au Canadien et où j’ai à peu près tout fait.On se rompt vite au métier dans un milieu comme cela et pour moi, ce fut une expérience irremplaçable.En province, je fis des tournées avec la troupe d’Henri Deyglun.Paul Colbert et Denyse Saint-Pierre étaient du groupe.Là aussi, nous faisions à peu près tout et jusqu’à trois et quatre rôles différents dans une même représentation.—A Montréal, vous avez joué avec des troupes régulières?—Si.D’abord au Théâtre du Rire d’Henri Poitras, puis aux Variétés Lyriques.—C’était le chanteur qui reparaissait?—Quand il le fallait.—Maintenant, vous vous limitez à la télévision?—Mon Monsieur Surprise ne me laisse pas beaucoup de temps.Cette télémission exige presque cinq journées complètes en studio.—Et les enfants adorent Monsieur Surprise.Il fait maintenant partie de leur monde familier.—C’est un rôle dont je raffolle et surtout, j’aime bien les enfants.—D’ailleurs, vous êtes un papa?—Oui.J’ai trois petits bouts d’ehoux.—Qui sont, bien sûr, le rôle le plus sérieux de votre carrière.En plus d’être chanteur et comédien, le public et les critiques vous classent aussi comme un de nos meilleurs fantaisistes.Le P’tit Café le prouve.—Le P’tit Café, où Normand, Dominique et moi nous amusons beaucoup.—Comment se prépare le P’tit Café?—Au ‘ meeting” comme on dit dans le jargon, chacun y va de ses suggestions puis le scripteur Louis Pellan, qui entre nous a un sens formidable de la blague fine et de la parodie, rédige le texte.Et noys jouons.—Mais toutes les imitations et les parodies que vous réussissez toujours parfaitement, peut-être trop, au gré de vos têtes de turc, ne vous font pas d’ennemis?| I v fv m Üi : ü f m - .T mmm WM ’ML La photo standard, celle qu'il envoie .parfois ! ser.sans blesser qui que ce soit.D'ailleurs les choses et les gens qui se prêtent à l’imitation sont habituellement ceux qui ont de la personnalité.—Si on vous parodiait, ça vous amuserait?—J’avoue que oui et même ça me plairait.—Pas de complexe, alors?—Je n’ai guère le temps d’en avoir, avec tout mon travail.__On peut vous classer parmi les gens heureux?—Oui, mais surtout parmi les gens chanceux.Il est vrai que j ai dû travailler fort, dans des conditions parfois difficiles, durant une bonne dizaine d’années avant de me tailler une petite place dans le monde du spectacle.Malgré toute sa popularité, le travail qu’on ne cesse de lui of- veut être qu’un comédien qui aime son métier et qui lui conserva le meilleur de lui-même.Madeleine CARDIN.Disque "Fleur de Lys" xk;; $ EP ü tüüü i **2 mm * m im Voici la sortie d’un nouveau disque “FLEUR DE LYS”, enregistré par JACQUES THIERRY, comprenant : 1 Slow (Lettre à Virginie); 1 Fox (Le petit âne de l’Estoril).On a pu voir ce chanteur de charme moderne à l’émission : “Rendez-vous avec Michèle”, le 30 octobre et à “Chanson Canadienne” le 14 novembre.A la suite de cette émission populaire et devant le succès obtenu, Jacques Thierry est demandé à nouveau à cette même émission pour chanter cette fois deux chanson» concours le 26 décembre.Mann T WmMmmm F M Deux genres diamétralement opposés : Thériault, Mariano.—Je ne le crois pas et je ne le voudrais pas.Tout ce que nous faisons est sans intention méchante et n’a d’autre but que d’amu- frir, Pierre Thériault, se défend bien d'être une vedette; c’est même un mot qui ne semble pas être dans son vocabulaire.Il ne Bonne fête! Mercredi, le 3 : Muriel Millard, Maurice Durieux; Jeudi, le 4 : Jean Nadon, Robert Hollier; Vendredi, le 5 : Mme Liliane Turner, imprésario; Samedi, le 6 : Diane Giguère; Dimanche, le 7 : Léon Lachan-ce; Lundi, le 8 r Pierrette Legaré; Gratien Gélinas; Mercredi, le 10 : Marcel Cabay; Vendredi, le 12 : Gabrielle Jean, Camille Ducharme, Bob Boucher.Radiomonde et Télémonde KHI 6 DEC- 1958 PAGE 6 n WSS!fS«g?HS '.» i* Wsm â 3s mm\ V **r> mSm '+->-y.¦'¦:** •• .•¦ y-M: .?¦ .¦'• : fc * j - m K:V ; * „'j - J.' ,JÉ jJfttÊM : è i§HÜI llüill X-.’vM-XÿiSX'i-d - J ’ #\v>, .ÿoi^ig •*i* : r .isS&Si&i Iflilll f > X .rin, au lieu de vous faire passer par toutes les grandes crises de l’âme et du coeur et ce, à jet continu .Notre télévision est loin d’être gaie, à quelques exceptions près.Nous ne rions pas souvent devant nos téléviseurs .A quoi cela tient-il?Sommes-nous vraiment ce peuple triste, torturé, névrosé, qu’un étranger serait porté à imaginer à travers les diverses émissions qu’on nous sert?Il n’est pas facile de faire rire, dans notre province.Tant de tabous obstruent la route de nos auteurs .Défense de parler de ceci ou de cela, interdiction de toucher à certaines castes de vaches sacrées, désir de respectabilité insensé de certaines personnes .Et frnis et puis, il y a d’abord .et surtout cette peur bleue du ridicule qui nous tenaille.Nous n’avons pas atteint, il s’en faut, la maturité nécessaire pour prendre bravement parti de nos travers et permettre que nos humoristes s’en délectent et nous en fassent rire.Nous sommes d’affreux susceptibles! Les comédiens disent: nous aimerions bien interpréter des sketches drôles, mais nous manquons d’auteurs drôles.Les auteurs, eux, se vengent en rejetant la faute sur la censure.Les censeurs, eux, prétendent que les traditions doivent être observées .Chronique du p'fif coup de main On nous propose Le sympathique Bruno Cyr, qui sait voyager et va apprendre bientôt à déménager, nous propose son logement, au numéro 1575 de la rue Summer-hill, app.508.L’appartement est libre immédiatement, il comprend trois très grandes pièces, éclairées et ensoleillées.Chauffé, taxe d’eau payée, poêle et réfrigérateur fournis.Loyer $115.00 par mois.On peut joindre Bruno Cyr, en téléphonant à son domicile: WE.2-4603; ou à son étude: VI.5-0247.Qui profitera de l’aubaine?* * On nous demande Les Jacques Lorrain (Denyse Filiatrault) .ont besoin d’une bonne, tout de suite.Pour travail général dans la maison.Personne fiable et aimant les enfants, la famille en compte deux de 7 ans et de 1 an.Doit pouvoir faire un peu de cuisine.Congés: le dimanche en entier; et le samedi de 1 heure à 10 heures le soir.Bonnes conditions et très bon salaire.Ecrire s.v.p.à Denyse Filiatrault, aux soins des “Snobs” Le Vieux Moulin, 384 ouest, rue Sherbrooke, à Montréal.„ Tant et si bien que, pour rire, à part quelques rares exceptions (Louis Pelland avec le “P’tit Café”, certains textes de Lemelin, les sketches de “Chez Miville”, le matin), nous n’avons pas notre pitance.Sevrés, nous sommes, et enclins à tourner nos regards vers les USA.J’ai capté, comme bien d’autres, le canal six, lundi soir.Et j’ai regardé l’émission de Lucille Ball et Desi Arnaz.On ne se prend pas au sérieux, dans cette émis-sion-là, mais on joue de façon magistrale des textes qui n’ont d’autres buts que ceux de vous divertir.Et, pendant une heure, on rit! Et, ma foi, cela fait grand bien et tant pis pour les âmes bien nées qui trouvent ces divertissements vulgaires!.On me dira que, pour pareil spectacle, on consacre des sommes énormes.C’est exact, mais n’en consacre-t-on pas aussi, toutes proportions gardées, pour certains spectacles qui n’ont rien de réjouissant, ici même?Tenez, prenons, par exemple, l’émission “Quand Paris reçoit Paris”, voilà une gentille émission, faite sans prétention, mais proprement.Voilà du “variétés” intéressant.Françoise Soulié, Jean-Pierre Aumont et les autres animateurs n’ont pas l’air de porter le poids du monde sur leurs épaules, en la faisant.Ils travaillent honnêtement, savent leur texte et présentent avec esprit et fantaisie.Et cette émission-là ne coûte pas des millions.Avons-nous quelque chose de comparable dans le domaine du “variétés” ici?.Et, pourtant, je vois très bien Eugène Cloutier écrivant la continuité d’un pareil texte.Et ce ne sont pas les artistes qui nous manqueraient.La majeure partie des diseurs et des instrumentistes est présentement sans travail.Il suffirait d’élargir les cadres, de faire pénétrer l’air et la joie de vivre, pour que notre télévision prenne une autre tournure.On devrait, tenez, faire un concours de pièces humoristiques, gaies, spirituelles, comiques, avec gros prix pour le gagnant et contrat assuré pour les meilleures pièces d’être portées à l’affiche.Cela allégerait et aiderait à rendre son sourire au téléspectateur, qui a bien assez d’avaler les nouvelles internationales, locales et sportives, sans passer en outre par toutes les crises du coeur et de l’âme, que traversent les auteurs! “LA POULE AUX OEUFS D'OR“ .Quand on a annoncé que “La Rigolade” prenait fin et qu’on remplaçait cette télémission aimée du grand public par une autre, j’ai rouspété.Il me semblait qu’on lésait en quelque sorte le téléspectateur, qui a bien le droit d’avoir ses goûts, même s’ils ne sont pas en concordance avec les nôtres.Depuis que “La Poule aux Oeufs d’Or” a pris l’affiche, je suis revenue sur mon impression première.Cette formule-là est incon- ) testablement plus intelligente que l’autre.Elle permet à la foule non seulement de gagner de gros prix tout en se divertissant, mais encore de s’instruire.Car les 6 dec.1958 Radiomonde et Télémonde PAGE 7 Ï*,.•¦> •••• I SOYEZ BELLE ET SEDUISANTE • Mesdames et mesdemoiselles, pour votre ligne, rien de mieux que la culture physique • Vos hanches, vos jambes, vos cuisses seront parfaites • Chez Olyvine, chaque cas est étudié individuellement (et discrètement) 6 LEÇONS POUR $9.00 Chez OLYVINE Court du fou» et du toi*.10 a.m.à 9 p.m.STUDIO DE CULTURE PHYSIQUE jBgSllifll 6038, ST-ANDRE (coin Bellechasse) - CR.7-6213 if-ùMii mmâ .
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